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Moteur Asyncrone

Ce document décrit un TP sur l'étude d'un moteur asynchrone triphasé, incluant l'analyse de la plaque signalétique, des essais à vide et en charge pour établir la courbe du couple en fonction de la vitesse. Il aborde également les méthodes de mesure de la puissance active et réactive, ainsi que les pertes collectives et le rendement du moteur. Les manipulations et les schémas nécessaires pour les essais sont détaillés, avec des instructions pour le câblage et les mesures à effectuer.

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Ce document décrit un TP sur l'étude d'un moteur asynchrone triphasé, incluant l'analyse de la plaque signalétique, des essais à vide et en charge pour établir la courbe du couple en fonction de la vitesse. Il aborde également les méthodes de mesure de la puissance active et réactive, ainsi que les pertes collectives et le rendement du moteur. Les manipulations et les schémas nécessaires pour les essais sont détaillés, avec des instructions pour le câblage et les mesures à effectuer.

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SUJET moteur asynchrone TPN°2 :

Buts du TP : le but de ce TP est l’étude du moteur


asynchrone triphasé. On étudie la plaque signalétique du
moteur, puis on effectue un essai à vide et enfin un essai en
charge pour obtenir la courbe Tu = f(n).

I – Présentation de la séance.

1.1 Le moteur asynchrone utilisé est un moteur


asynchrone à cage : combien doit-on trouver de bornes
en tout pour ce moteur ?

1.2 On utilise la machine asynchrone en moteur :


préciser alors la nature de la puissance d’entrée et de
sortie (électrique ou mécanique)

1.3 On veut mesurer le couple utile délivré par le


moteur asynchrone : pour cela, on place sur le même
arbre que le moteur asynchrone une machine à courant
continu à excitation séparée (appelée dorénavant
génératrice balance) munie d’un bras de levier
permettant de mesurer le moment du couple
mécanique. Comme les deux machines sont reliées, le
couple du moteur asynchrone et le couple absorbé par la
MCC sera égal. En mesurant le couple de la dynamo
balance, on mesurera celui du moteur asynchrone.
1.4 Rappeler comment on change le couple
d’une machine à courant continu.
Puis Donner la relation pour une MCC : T em = ?

La dynamo-balance est une machine à courant continu


dont le stator, monté sur roulements, est muni d’un bras de
levier. On peut alors mesurer le moment du couple
mécanique. Il est alors égal au produit m.g.(l-l o). Poids: m.g =
10N.
1.5 Le schéma général du TP sera le suivant : reprendre le
shema de montage puis inserer les apparels necessaires
pour les différentes grandeurs à mesurées à vide et en
charge

Alim
LEROY
SOMER

MCC

1.6 On veut également mesurer la puissance active et


réactive en triphasé : rappeler la méthode des 2
wattmètres par un schéma.
II – Lecture des plaques signalétiques.

Lire les plaques signalétiques des deux machines.

2.2 Pour la MCC,


a. donner le courant inducteur à fournir Iexc.
[Link] déduire le schéma de câblage à réaliser pour obtenir
ce courant si on dispose d’une alimentation triphasée
120/230 V ; 50HZ, d’un pont de diodes PD2 et d’un
rhéostat..

2.3 Pour le moteur asynchrone :


L’enroulement statorique comporte trois bobinages
identiques reliés à la plaque à bornes suivant le schéma ci-
dessous:

Pour ce moteur, déterminer en utilisant la plaque


signalétique:
a. Le nombre de paire de pôles.
b. La tension nominale aux bornes d’un enroulement
statorique et la tension entre phases.
c. Le mode de couplage utilisé dans le cas d’un réseau
120/230V ; 50HZ.
d. Le courant nominal dans un enroulement et le courant en
ligne.

Manipulations :

III – Essai à vide : détermination des pertes


collectives.
Démarrage du moteur asynchrone : IMPORTANT
Le démarrage de la machine sous tension nominale au
stator peut entraîner une pointe de courant statorique
dangereuse (si le moteur est démarré en charge).

Nous nous affranchirons de ce problème en faisant un


démarrage sous tension réduite (utilisation d'une
alimentation triphasée variable LEROY SOMER).

Avant tout câblage, faire le schéma détaillé du


montage que l’on montrera au professeur avant de
mettre sous tension.

3.1 indiquer le couplage du MAS SUR LE RESEAU QUE


VOUS DISPOSEZ

La génératrice n'est pas connectée : le courant


’inducteur Iexc est nul et l’induit n’est pas connecté. On
s'intéresse au moteur seul.

Pour le moteur asynchrone :


• les mesures de U (tension entre deux phases), I (courant
de ligne) P (puissance absorbée) et cos () seront faites à
l’aide d’appareils de mesure analogiques.
• les mesures de vitesse seront effectuées à l’aide d´un
tachymètre digitale ou d’un TORQUIE METER .
• pour la mesure de P en triphasé, on pourra utiliser la
méthode des deux wattmètres, ou celle préconisée par le
constructeur pour la mesure de P en triphasé sur des
réseaux équilibrés.

Pour démarrer le moteur, augmenter progressivement la


tension statorique (alimentation variable) à partir de 0
jusqu'à sa valeur nominale à défaut utiliser les moyens
existants.
Pour arrêter le moteur, ramener la tension à 0.
3.2 Démarrez le moteur à vide. Régler la tension
statorique à sa valeur nominale.
Mesurer ou calculer :
a. la tension U.
b. la vitesse à vide nv, et en déduire le glissement à vide
gv;
c. le courant absorbé à vide Iv;
d. la puissance absorbée Pv
e. le facteur de puissance cosv.

f. Faire le diagramme des puissances du moteur


asynchrone et donner la valeur de Pu à vide.

i. . appelle Rph la résistance entre phases du stator; mesurez


l'ordre de grandeur de cette résistance à l'ohm-mètre.
j. En déduire les pertes joules statoriques dans cet essai à
vide.

Les pertes joule rotor peuvent être négligées (glissement très


faible)
L’ensemble (Pfer+Pméca) du moteur sera appelé pertes
constantes ou collectives ; en effet, ces pertes dépendent
essentiellement de la tension et de la fréquence du réseau,
qui sont imposées une fois pour toutes, ainsi que de la
vitesse qui varie peu avec la charge (ainsi que nous le
vérifierons au cours de la manipulation).
k. Déduisez de l’essai à vide la valeur des pertes constantes
du moteur.
Nous conserverons cette valeur pour les différents essais en
charge ultérieurs.

IV – Essai en charge.

Le montage est celui représenté dans le I. Il peut être


schématisé de la manière suivante :
Moteur
Dynamo Charge
Réseau
Asynchrone.
Balance. Résistive.

La machine à courant continu n'est pas l'objet de notre


étude. Il suffit de savoir que , lorsque son induit est entraîné
à la vitesse nN , et son inducteur parcouru par un courant
continu , la machine peut alors fournir à une charge ( ici un
plan de charge résistif ) , un courant IG sous une tension UG .
Une fois le groupe en rotation, si on désire augmenter la
puissance mécanique du moteur, il suffit de charger
davantage la génératrice, donc d'augmenter le courant I G.
Comme on sait que le couple absorbé par la MCC (donc le
couple utile fourni par le moteur asynchrone) est
proportionnel à IG, on placera différentes charges résistive
pour obtenir différents couples.

Avant tout câblage, faire le schéma détaillé du


montage que l’on montrera au professeur avant de
mettre sous tension.

L'inducteur de la génératrice est branché sur sa valeur


donnée par la plaque signalétique de la MCC. .
Démarrez le moteur en ne chargeant pas la génératrice.
On peut à présent charger progressivement la génératrice, et
donc le moteur.
Mesures :
Le groupe étant démarré, et sous tension nominale, on
charge progressivement la génératrice.

Pour 7 ou 8 points de mesure (PU compris entre 0 et PUN )


relevez :
a) I absorbé par le moteur.
b) Pa puissance absorbée par le moteur.
c) Cosꝕ facteur de puissance du moteur.
d) n vitesse du groupe.
e) Tu moment du couple utile sur l'arbre (à l’aide du poids
de la dynamo balance). Pour la position d’équilibre
initiale du poids, on se placera dans l’essai à vide.

f) Complétez le tableau ci-dessous (mesures puis calculs à


partir des mesures)

I (A) U (V) Pa n (tr / Tu Pu (W) g Cos η


(W) min) (Nm) (%)  (%)

Exploitation :
Tracez :
- la courbe : g en fonction de Pa
- la courbe : cos(φ) en fonction de Pa
- la courbe : η en fonction de Pa
- la caractéristique mécanique : Tu en fonction de n

- Commentaires ?

Etude des pertes au point nominal :


Considérez votre point de mesures le plus proche du point de
fonctionnement nominal.
Pour ce point, on se propose de retrouver le rendement du
moteur par la méthode des pertes séparées.
a) Calculer d’abord le rendement en prenant les mesures
directes (méthode directe).

b) Méthode des pertes séparées


Le principe du calcul est le suivant : supposons que nous ne
puissions pas mesurer directement le moment du couple sur
l'arbre ; le seul moyen de connaître la puissance mécanique
utile pour un fonctionnement donné est alors de faire le
calcul suivant : Pu = Pa - pertes
Il est donc impératif de déterminer les pertes pour le
fonctionnement considéré.

) Mesurer la résistance entre phases au stator à


b-1
chaud .
Expliquer la méthode utilisée.

b-2 ) Rappelez pour quel point de fonctionnement vous


désirez faire le bilan des puissances .

b-3 ) Pour ce fonctionnement :


a) calculez les pertes joule au stator ;
b) calculez la puissance transmise au rotor ;
c) calculez les pertes joule au rotor ;
d) calculez la puissance utile du moteur ;

e) en déduire le rendement du moteur.


Conclure.

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