Gagui Rabah
Gagui Rabah
Mémoire
MASTER ACADEMIQUE
Génie de l'environnement
Thème
Devant le jury:
Je tien tout d’abord à remercie dieu de m’avoir donné la force d’aller jusqu’au bout de ce
Travail et de m’avoir entouré des personnes qui m’ont aidé tout le long de mon parcoure
Conseils.
J’adresse aussi mes remerciements aux membres du jury : Mme. MOKHBI Yasmina, maitre
de conférences à l’U.K.M.O, et Mme. AKCHICHE Zineb, maitre de conférences A à
l’U.K.M.O.
Je tiens à remercier tous les enseignants de mon cursus universitaire, qui ont contribué à ma
formation.
CE : La conductivité électrique.
L : Litre.
MO : La matière organique.
EU : eau usée.
PH : Le potentiel hydrogène.
Sal : Salinité.
T° : La température.
V : Volume.
µ : Micromètre.
Liste des tableaux:
Page
Numéro Titre
Figure (I-1) La décantation. 9
Figure (I-2) Le filtre à sable. 11
Figure (I-3) Le filtre planté de roseaux. 12
Figure (I-4) Les disques biologiques. 12
Figure (I-5) Synoptique d'une station d'épuration comportant un disque biologique. 13
Figure (I-6) Le lit bactérien. 13
Figure (I-7) Synoptique d’une station d’épuration comportant un lit bactérien. 14
Figure (I-8) Les boues activées. 16
Figure (I-9) Synoptique d'une boue activée - aération prolongée. 16
Figure (I-10) La filtration membranaire. 17
le réseau d’assainissement de la ville d’Ouargla (S.T.E.P.
Figure (II-1) 19
Ouargla).
situation géographique de la STEP par rapport à la ville d’Ouargla.
Figure (II-2) 19
(S.T.E.P. Ouargla).
Figure (II-3) vue aérien de la station. 22
Figure (II-4) Dégrilleur. 25
Figure (II-5) dessablage. 26
Figure (II-6) Répartiteur vers les bassins d'aération. 26
Figure (II-7) Lagune aéré. 27
Figure (II-8) aérateurs. 28
Figure (II-9) bassins de finition. 29
Figure (II-10) sortie des eaux épurées. 30
Figure (III-1) Unité de filtration avec pompe à vide. 34
Figure (III-2) Balance. 35
Figure (III-3) Etuve. 35
Figure (III-4) Réactifs DCO. 37
Figure (III-5) Spectrophotomètre. 37
Figure (III-6) Réacteur DCO. 37
Figure (III-7) DBO mètre. 39
Figure (III-8) Conductimètre. 40
Figure (III-9) PH mettre. 41
Figure (III-10) Oxymètres. 42
Figure (V-1) Variation de la température des eaux brutes et traitée dans le temps. 44
Variation de pH des eaux brutes (E) et des eaux traitées (S) en
Figure (V-2) 45
fonction du temps.
Variation de CE des eaux brutes(E) et des eaux traitées(S) en fonction
Figure (V-3) 45
du temps.
Variation d'O₂ des eaux brutes(E) et des eaux traitées(S) en fonction
Figure (V-4) 46
du temps.
Variation de la Sal des eaux brutes(E) et des eaux traitées (S) en
Figure (V-5) 47
fonction du temps.
Figure (V-6) Evolution du la DBO₅ des eaux brutes en fonction du temps. 47
Figure (V-7) Evolution de la DCO des eaux brutes en fonction du temps. 48
Figure (V-8) Variation de Rapport DCO/DBO5 dans le temps. 49
Variation journalière de MES des eaux usées brutes et traitées dans le
Figure (V-9) 49
temps.
Comparaison les résultats obtenus entre deux processus biologique
Figure (V-10) 51
(boues actives et Lagunage aéré).
Sommaire:
Titre Page
Introduction générale 1
Chapitre I: généralité des eaux usée
I-1) Définition des eaux usées 3
I-2) Origines des eaux usées 3
I-2-1) Les eaux usées domestiques 3
I-2-2) Les eaux usées pluviales 3
I-2-3) Les eaux industrielles 3
I-2-4) Les eaux usées agricole 4
I-3) Principaux types de pollutions 4
I-3-1) Pollution minérale 4
I-3-2) Pollution microbiologique 4
I-3-3) Pollution organique 4
I-4) Paramètres de mesure de la pollution 4
I-4-1) Paramètres physiques 4
I-4-1-1) La couleur 4
I-4-1-2) L'odeur 5
I-4-1-3) La turbidité 5
I-4-1-4) Les matières en suspension (MES) 5
I-4-2) Paramètres chimiques 5
I-4-2-1) Le pH 5
I-4-2-2) Demande chimique en oxygène (DCO) 5
I-4-2-3) Demande biochimique en oxygène (DBO5) 6
I-4-2-4) Indice de biodégradabilité 6
I-4-2-5) Oxygène dissous 6
I-4-2-6) Conductivité 6
I-5) Autres éléments 6
a- Azote 6
b- Phosphore 7
c- Métaux lourds 7
I-6) Normes de rejets de l’OMS et celle de L’ALGERIE 7
I-7) Epuration des eaux usées 7
I-7-1) Définition de l'épuration 7
I-7-2) Rôle des stations d’épuration 8
I-7-3) Procédés d’épurations des eaux usées 8
I-7-3-1) Prétraitement 8
a- Dégrillage 8
b- Dessablage 8
c- Déshuilage dégraissage 8
I-7-3-2) Traitement primaire 8
I-7-3-2-1) Décantation 8
I-7-3-2-2) Coagulation-floculation 9
I-7-3-3) Traitement secondaire (épuration biologique) 9
I-8) Procédés biologiques intensifs 9
I-9) Procédés biologiques extensifs 10
I-10) Les différents procédés de traitement des eaux usées 10
I-10-1) Le lagunage 10
I-10-1-1 Définitions types de lagunage aéré 10
I-10-1-2-1) Lagunage aérées aérobies 10
I-10-1-2-2) Lagunage aérées facultatives 10
I-10-2) Le filtre à sable 11
I-10-3) Le filtre planté de roseaux 11
I-10-4) Les disques biologiques 12
I-10-5) Le lit bactérien 13
I-10-6) Les boues activées 14
I-10-7) Principe du procédé de boues activées 15
I-10-8) La filtration membranaire 16
I-10-9) La biofiltration 17
Chapitre II : Présentation de la STEP
II-1) La situation d'assainissement dans la ville d’Ouargla 18
II-2) Etude du site expérimental 19
II-3) Description de l'installation 20
II-4) Dimensionnement de la STEP Ouargla 20
II-5) Traitements de la station 22
II-5-1) L’objectif de traitement de la station 23
II-5-2) Principe de traitement 23
II-6) Prétraitement et traitement primaire 24
II-6-1) Dégrillage 24
II-6-2) Dessablage 25
II-7) Traitement secondaire 27
II-7-1) Lagune d’aération 27
II-7-2) Lagune de décantation 28
II-8) Traitement complémentaire Lagune de finition 29
II-9) Evacuation des eaux épurées 29
II-10) Canal de transfert 29
II-11) Traitement des boues 30
Chapitre III : Mode opératoire des analyses physicochimiques
Introduction 33
III-1) Matières en suspension (M.E.S) 33
III-1-1) But d'analyse 33
III-1-2) Principe 33
III-1-3) Appareillage 33
a- Préparation des filtres par l'eau distillée 33
b- Filtration de l'échantillon 33
III-1-4) Expression des résultats 34
III-2) Résidu sec 35
III-2-1) Appareillage 35
III-2-2) Procédure 35
III-2-3) Expression des résultats 35
III-3) La demande chimique en oxygène (D.C.O) 36
III-3-1) But d'analyse 36
III-3-2) Principe 36
III-3-3) Appareillage 36
III-3-4) Réactif 36
III-3-5) Procédure 36
III-3-6) Expression des résultats 36
III-4) La demande biologique en oxygène (DBO5) 37
III-4-1) Principe 37
III-4-2) Appareillage 37
III-4-3) Procédure 38
III-4-4) Expression des résultats 39
III-5)- Détermination de conductivité électrique, salinité et la température 39
III-5-1) Principe 39
III-5-2) Appareillage 40
III-5-3) Procédure 40
III-6) Détermination de pH 40
III-6-1) Appareillage 40
III-6-2) Procédure 41
III-7) Détermination de l'O2 dissous 41
III-7-1) Principe 41
III-7-2) Matériel nécessaire 42
Chapitre V : Résultats et discussions
V-1) introduction 44
V-1-1) Evolution la température 44
V-1-2) Le pH 45
V-1-3) La conductivité (CE) 45
V-1-4) L'oxygène dissous 46
V-1-5)- La salinité 47
V-1-6) DBO5 47
V-1-7) DCO 48
V-1-8) Rapport DCO/DBO5 49
V-1-9) Matières en suspension (MES) 49
V-2) Comparaison entre les processus biologique (boues actives et Lagunage 50
aéré)
Conclusion. 52
Référence 53
annexe 55
Introduction générale :
journalière. Dès le XIX éme siècle, le souci de protection de la santé publique avait montrée
du rejet des eaux résiduaires pour l’environnement à placer les problèmes de l’assainissement
Face à tous les problèmes que connaît notre pays en matière d’assainissement et de
gestion des stations d’épuration, le recours à d’autres techniques d’épuration, moins coûteuses
et plus simples à gérer est devenu incontournable, si l’on veut protéger les ressource en eau, la
contenu dans les eaux usées ont des origines diverses. Les cinq principales catégories de
pollueurs sont : l'industrie, l'agriculture, les ménages, les transports et l'urbanisation. Le rejet
de ces eaux dans le milieu naturel est la principale pollution qui affecte nos cours d'eaux et
utilise souvent les traitements biologiques afin d’éliminer les éléments organiques comme les
graisses, sucres, protéines, etc. La dégradation de ces éléments organiques est assurée par des
présente un aperçu bibliographique de la généralité des eaux usée et des généralités sur les
propriétés physico-chimiques des eaux usée, alors que la seconde chapitre récapitule les
1
Présentation de la STEP, puis le chapitre trois présente expérimentale, Mode opératoire des
analyses physicochimiques. Les résultats des différentes analyses des eaux présentés dans le
Dans ce travail, nous étudierons ces processus biologique d’épuration des eaux usées
2
Chapitre : I
Généralité des eaux usée
Chapitre I : GENERALITES DES EAUX USEES
Ce sont des eaux de ruissellement qui se forment après une précipitation. Elles peuvent
être particulièrement polluées surtout en début de pluie par deux mécanismes :
Les déchets solides ou liquides déposés par temps sec sur ces surfaces sont entrainées dans
le réseau d’assainissement par les premières précipitations qui se produisent.
La remise en suspension des dépôts des collecteurs par temps sec, l’écoulement des
eaux usées dans les collecteurs des réseaux est lent ce qui favorise le dépôt de
matières décantables lors d’une précipitation, le flux d’eau plus important permet la
remise en suspension de ces dépôts [3].
3
Chapitre I : GENERALITES DES EAUX USEES
Le secteur agricole reste le plus grand consommateur des ressources en eau [3].
Elle est constituée essentiellement des métaux lourds en provenance des industries
métallurgiques et de traitement de minerais, ex (plomb, du cuivre, du fer, du zinc et du
mercure) [4].
Les protides.
Les lipides.
Les glucides [4].
I-4-1-1) La couleur :
4
Chapitre I : GENERALITES DES EAUX USEES
I-4-1-2) L'odeur :
L'eau d'égout fraîche à une odeur fade qui n'est pas désagréable, par contre en état
de fermentation, elle dégage une odeur nauséabonde [3].
I-4-1-3) La turbidité :
La turbidité des effluents résiduaires et des eaux polluées est en générale très
élevée, elle ne peut de ce fait être exprimée en gouttes de silice ou de mastic. La turbidité
est donc définie par absorptiomètre [5].
Exprimée en mg par litre. Ce sont les matières non dissoute de diamètre supérieur à
1µm contenues dans l’eau [3].
I-4-2-1) Le pH :
Potentiomètrique [5].
La mesure électrique quoique délicate peut seul donner une valeur exacte car elle
est indépendante du potentiel d’oxydoréduction, de la couleur du milieu, de la turbidité et
des matières colloïdales.
5
Chapitre I : GENERALITES DES EAUX USEES
K= DCO/DBO5.
Si :
I-4-2-6) Conductivité :
a. Azote :
6
Chapitre I : GENERALITES DES EAUX USEES
L'azote contenu dans les eaux résiduaires domestique a essentiellement une origine
urinaire.
b. Phosphore :
c. Métaux lourds :
Les métaux lourds se trouvent dans les eaux usées urbaines à l'état de trace. Des
concentrations élevées sont en général révélatrices d'un rejet industriel, sans aucun doute
[4].
7
Chapitre I : GENERALITES DES EAUX USEES
I-7-3-1) Prétraitement :
Les dispositifs de prétraitement physique sont présents dans toutes les stations
d'épuration, quels que soient les procédés mis en œuvre à l'aval. Ils ont pour but d’éliminer
les éléments solides ou les particulaires les plus grossiers [7].
a- Dégrillage :
Le dégrillage a pour objectif élimination des éléments solides ou particulaires les plus
grossiers, les sables, les graisses et les huiles [6].
b- Dessablage :
Cette opération est indispensable pour éviter le colmatage des canalisations, surtout si
elles sont enterrée et protéger les équipements à pièces tournantes de la corrosion (axe de
chaines, rotors de centrifugeuse, pompes de relèvement, etc.) [7].
c- Déshuilage dégraissage :
I-7-3-2-1) Décantation :
8
Chapitre I : GENERALITES DES EAUX USEES
selon leur densité et leur diamètre, sous l’action combinée de leur poids et de la poussée
d'Archimède [6].
I-7-3-2-2) Coagulation-floculation :
La turbidité et la couleur d'une eau sont principalement causées par des particules
très petites, dites particules colloïdales. Pour éliminer ces particules, on a recours aux
procédés de coagulation et de floculation : la coagulation a pour but principal de
déstabiliser les particules en suspension. La floculation a pour l'objectif de favoriser, à
l'aide d'un mélange lent, les contacts, entre les particules déstabilisées [7].
Les techniques d'épuration biologiques utilisent l'activité des bactéries dans l'eau,
qui dégradent la matière organique. Ces techniques peuvent être anaérobies, c'est-à-dire se
déroulant en absence d'oxygène, ou aérobies c'est-à-dire nécessitant un apport oxygène.
9
Chapitre I : GENERALITES DES EAUX USEES
Ils reposent sur les phénomènes de l'autoépuration naturelle et ils demandent une
faible énergie mais nécessitent, en revanche, de grandes superficies et de longs séjours des
eaux usées. Du point de vue économique, ils sont moins coûteux. Ce sont le lagunage,
l'épandage, etc [9].
I-10-1) Le lagunage:
L’épuration est assurée par des bactéries aérobies grâce à un long temps de séjour
dans plusieurs bassins en série (en général au nombre de trois). L’oxygénation des bassins
est assurée par la grande surface d’échange gazeux entre l’air et l’eau, et par le phénomène
de photosynthèse : la tranche d’eau supérieure est exposée à la lumière et cela permet
l’apparition d’algues qui produisent l’oxygène nécessaire au développement des bactéries
aérobies [7].
Dans ce type de bassin, l'oxygène n'est maintenu que dans la partie supérieure et la
plus grande partie des matières inertes en suspension et des matières biologiques non
oxydées décantent au fond du bassin, où elles subissent une décomposition anaérobie [7].
Les charges organiques appliquées sont telles que l’épuration des effluents est
réalisée essentiellement par des bactéries aérobies. L’apport en oxygène nécessaire est
assuré essentiellement par la photosynthèse des algues, en l’occurrence des microphytes,
10
Chapitre I : GENERALITES DES EAUX USEES
et secondairement par les échanges air/eau à la surface dépendant des vents. On parle
également de lagunes à microphytes car on privilégie le développement des micro-algues
[7]
Il se forme alors une accumulation de boues sur le 1er étage. Le rôle principal des
roseaux est d’empêcher la formation d’une couche colmatante en surface. Cette technique
d’épuration repose, comme pour le filtre à sable, sur les mécanismes de filtration
superficielle et d’oxydation de la pollution par les bactéries aérobies fixées sur le milieu
granulaire [8].
11
Chapitre I : GENERALITES DES EAUX USEES
12
Chapitre I : GENERALITES DES EAUX USEES
Est alors piégé au niveau d’un décanteur secondaire (ou de filtres plantés de roseaux en
variante) [8
13
Chapitre I : GENERALITES DES EAUX USEES
Le procédé à boue activée est une technique biologique d’épuration des eaux. Il
représente une alternative efficace et relativement écologique (sans utilisation de produits
chimiques) aux techniques d’épuration les plus couramment utilisées [8].
Le procédé “boues activées” consiste à mélanger et à agiter des eaux usées brutes
avec des boues activées liquides, bactériologiquement très actives. La dégradation aérobie
de la pollution s'effectue par mélange intime des microorganismes épurateurs et de
l'effluent à traiter. Ensuite, les phases “eaux épurées” et “boues épuratrices” sont séparées
[8].
14
Chapitre I : GENERALITES DES EAUX USEES
Le traitement biologique des eaux usées est le procédé qui permet la dégradation
des polluants grâce à l'action de micro-organismes. Ce processus existe spontanément dans
les milieux naturels tels que les eaux superficielles suffisamment aérées. Une multitude
d'organismes est associée à cette dégradation selon différents cycles de transformation.
Parmi ces organismes, on trouve généralement des bactéries, des algues, des champignons
et des protozoaires. Cette microflore, extrêmement riche, peut s'adapter à divers types de
polluants.
Les boues activées sont des systèmes qui fonctionnent biologiquement
essentiellement comme les lagunes aérées. L'aération est également artificielle, la
différence réside dans la recirculation des organismes actifs (les boues activées) du
décanteur secondaire vers le bassin d'aération [11].
15
Chapitre I : GENERALITES DES EAUX USEES
Cette technique est une variante du procédé des boues activées. Le réacteur, grâce à
des membranes organiques avec des pores inférieurs à 0,05 μm (ultrafiltration), filtre les
boues activées et remplace l’étape de clarification des traitements classiques [8].
16
Chapitre I : GENERALITES DES EAUX USEES
I-10-9) La biofiltration:
17
Chapitre : II
Présentation de la STEP
CHPITRE:II Présentation de la STEP
L’assainissement est par définition une technique qui consiste à évacuer par voie
hydraulique, les eaux usées provenant d’une agglomération humaine ou plus généralement
d’un delà d’une limite admissible l’environnement.
- Afin que :
18
CHPITRE:II Présentation de la STEP
La station d'épuration des eaux usées par le lagunage aéré d’Ouargla est située dans
la région de Saïd Otba entre les deux branches du canal de drainage [09].
19
CHPITRE:II Présentation de la STEP
20
CHPITRE:II Présentation de la STEP
Première niveau
Nombre de bassin 04 bassins d’aération
Volume total 3408000 m3
Volume par unité de bassin 25200 m3
Surface total 9.6 ha
Surface par unité de bassin 2.4 ha
Profondeur de bassin 3.5 m
Temps de séjour 08 jours
Nombre d’aérateur 12 aérateurs
Deuxième niveau
Nombre de bassin 02 bassins d’aération
Volume total 227200 m3
Volume par unité de bassin 113600 m3
Surface total 8.2 ha
Surface par unité de bassin 4.1 ha
Profondeur de bassin 2.8 m
Temps de séjour 03 jours
Nombre d’aérateur 07 aérateurs
Troisième niveau
Nombre de bassin 02 bassins finition
Volume total 148054 m3
Volume par unité de bassin 74027 m3
Surface total 9.8 ha
Surface par unité de bassin 4.9 ha
Profondeur de bassin 1.5 m
Temps de séjour 02 jours
Nombre d’aérateur /
21
CHPITRE:II Présentation de la STEP
22
CHPITRE:II Présentation de la STEP
Elles sont acheminées vers une station d’épuration où elles subissent plusieurs phases de
traitement [09].
Supprimer les nuisances et les risques actuels de contamination au niveau des zones
urbanisées,
Protéger le milieu récepteur,
Se garder la possibilité de réutiliser les effluents épurés pour une irrigation
restrictive [09].
Paramètres d'analyse :
MES : 35 mg/l.
DBO5 : 40 mg/l.
Paramètres parasitologies :
Les eaux brutes arrivent à la station par refoulement, et subissent les différents
traitements conventionnels d’un effluent urbain. Les étapes par les quelles passants les
eaux usées dans la station sont les suivantes :
Arrivée de l’eau :
Les eaux usées à traiter arrivent à la station d’épuration par l’intermédiaire de cinq
stations de refoulements :
23
CHPITRE:II Présentation de la STEP
A partir du regard de dégazage, les eaux brutes débouchent dans un canal regroupant
les installations de dégrillage et de dessablage.
Un canal Venturi sera placé à la sortie des ouvrages de prétraitement en vue de mesurer
le débit d’entrée.
Les prétraitements ont pour objectif d’éliminer les éléments les plus grossiers, qui sont
susceptibles de gêner les traitements ultérieurs et d’endommager les équipements [09].
Le prétraitement comporte :
II-6-1) Dégrillage :
Les eaux usées passent au travers d’une grille dont les barreaux plus au moins
espacés, retiennent les matières les plus volumineuses.
Les refus de l’ensemble des dégrilleurs sont acheminés au moyen d’une vis de
convoyage vers une benne à déchets.
24
CHPITRE:II Présentation de la STEP
II-6-2) Dessablage :
Chaque ouvrage sera équipé d’un pont racleur permettant de ramener les sables
décantés dans une fosse placée à l’extrémité de chaque chenal. Une pompe permettra
l’extraction des sables vers un classificateur à sable [09].
Ce classificateur est un séparateur dans lequel les particules de sables sédimentent et sont
extraites du fond par une vis d’Archimède, tandis que l’eau est récupérée en partie
supérieur après avoir franchi une cloison siphoïde. Les sables extraits sont ensuite stockés
dans une benne [09].
25
CHPITRE:II Présentation de la STEP
Ouvrage de répartition :
Cette répartition est assurée par six seuils déversants identiques, de 1,50m de
largeur, munis de batardeaux pour pouvoir au besoin mettre une lagune quelconque hors
service [09].
26
CHPITRE:II Présentation de la STEP
Le lagunage aéré est une technique d'épuration biologique par culture libre avec un
apport artificiel d’oxygène.
Les effluents sont répartis entre les six lagunes de premier étage grâce à un répartiteur.
Dans l’étage d’aération, l’oxygénation est assurée par un aérateur de surface, cette
aération mécanique favorise le développement des bactéries qui dégradent la matière
organique et assimilent les nutriments [09].
27
CHPITRE:II Présentation de la STEP
Les eaux en cours de traitement transitent de façon gravitaire des lagunes aérées de
1er étage vers les lagunes aérées de2eme étage (lagunes de décantation) qui constitués de
3 lagunes. [09].
Curage :
Les Lagunes de deux étages doit être régulièrement curée afin d’éviter les odeurs et
la dégradation du traitement par les départs des boues.
Lors de l’extraction des boues proprement dites, on assiste à un mélange des boues
avec des eaux en cours de traitement ce qui se traduit par l’abaissement de la siccité des
boues à épandre sur les lits à 80 g/l.
De plus, pratiquement il est difficile d’extraite plus de 80% des boues d’une lagune
à chaque opération de curage.
28
CHPITRE:II Présentation de la STEP
Une fréquence de curage des lagunes d’environ1 fois tous les 3 ans [09].
Les eaux sortant des lagunes aérées de 2éme étage sont dirigées ver 3 lagunes de finition
ou les influents sont épurée a 80% dans une partie sera utilisée pour une irrigation
restrictive [09].
Les eaux épurées sont évacuées gravitairement vers le canal de transfert ver
Sebkhat Sefïoune [09].
Les eaux rejetées par la S.T.E.P et les eaux issues des drainages sont conduites
d'Ouargla jusqu'à Sebkha Safioune située à environ 40 km au nord.
L'ouvrage conduit parallèlement deux débits dans deux chenaux isolés l'un de l'autre, ces
chenaux contiennent :
29
CHPITRE:II Présentation de la STEP
Dans la partie Ouest : les eaux usées traitées par la STEP de Ouargla, il s'agit
d'eaux claires, suffisamment épurées pour servir éventuellement d'eau d'irrigation.
Dans la partie Est : les eaux de drainage salées collectés par les deux grands drains
périphériques Ouargla.
Le transport des boues du fond des lagunes vers les lits de séchage sera réalisé par
des conduites flexibles.
Ces boues voient leur siccité augmenter grâce à l’évaporation naturelle couplée à un
système de drainage. Ce dernier favorise l’évacuation de la plus grande partie de l’eau par
simple ressuyage. Cette eau sera évacuée en tête de station d’épuration par l’intermédiaire
d’un poste de refoulement.
A l’issue de ce séchage les boues sont évacuées vers leur destination finale, mise en
décharge ou épandage sur des cultures pour lesquelles elles constituent un amendement
organique intéressant [09].
30
Chapitre : III
Mode opératoire des analyses
physicochimiques
CHAPITRE : III Matière et Méthodes
32
CHAPITRE : III Matière et Méthodes
Introduction:
Dans ce chapitre, on présente les différentes méthodes d'analyses effectuées pour les
eaux échantillons des eaux (bruts et traités) et différents appareillages utilisés Le travail
présenté réalise au niveau de laboratoire STEP Ouargla.
III-1-2) Principe :
L'eau est filtrée et le poids des matières retenues est déterminé par différence de
pesée.
III-1-3) Appareillage :
b- Filtration de l'échantillon :
33
CHAPITRE : III Matière et Méthodes
[09].
34
CHAPITRE : III Matière et Méthodes
III-2-1) Appareillage :
III-2-2) Procédure :
[09].
RS : Résidu sec.
35
CHAPITRE : III Matière et Méthodes
Mesure de la demande chimique en oxygène nous renseigne sur la bonne marche des
bassins d'aération et nous permettant d'estimer le volume de prise d'essai de DBO5.
III-3-2) Principe :
Il s'agit d'une oxydation chimique des matières réductrices contenues dans l'eau par
excès de bichromate de potassium (K2Cr2O7) en milieu acidifié par acide sulfurique (H2SO2),
en présence de sulfate d'argent (Ag2 SO4) et de sulfate de mercure (HgSO4).
III-3-3) Appareillage :
III-3-4) Réactif :
Réactifs DCO (LCK 314) gamme (15 à 150 mg/l) pour les faibles concentrations.
Réactifs DCO (LCK 114) gamme (150 à 1000 mg/l) pour les fortes concentrations.
III-3-5) Procédure :
36
CHAPITRE : III Matière et Méthodes
III-4-1) Principe :
L'échantillon d'eau introduit dans une enceinte thermostatisé est mis sous incubation.
On fait la lecture de la masse d'oxygène dissous, nécessaire aux microorganismes pour la
dégradation de la matière organique biodégradable en présence d'air pendant cinq (5) jours.
Les microorganismes présents consomment l'oxygène dissous qui est remplacés en
permanence par l'oxygène de l'air, contenu dans le flacon provoquant une diminution de la
pression au-dessus de l’échantillon. Cette dépression sera enregistrée par une OXI TOP.
III-4-2) Appareillage :
37
CHAPITRE : III Matière et Méthodes
III-4-3) Procédure :
Volume de la prise d'essai (DBO5) = DCO (mg/l) × 0.80, pour les eaux urbaine.
38
CHAPITRE : III Matière et Méthodes
III-5-1) Principe :
39
CHAPITRE : III Matière et Méthodes
III-5-2) Appareillage :
III-5-3) Procédure :
III-6) Détermination de pH :
III-6-2) Appareillage :
40
CHAPITRE : III Matière et Méthodes
III-6-3) Procédure :
III-7-1) Principe :
41
CHAPITRE : III Matière et Méthodes
mesure électrochimique est la méthode reconnue par les différentes normes pour déterminer la
concentration en oxygène des eaux à l'aide du l'oxymètre de poche Oxi 340 i.
Un oxymètres.
Solution alcaline électrolyte pour calibrage.
Pissette eau déminéralisé.
42
Chapitre V
Résultats et discussions
CHAPITRE : V Résultats et discussions
V-1) introduction :
24
23
22
21
Température
20
19
T(°C) Eau entrée
18
T(C°) Eau sortie
17
16
15
Temps
Figure (V-1) : Variation de la température des eaux brutes et traitée dansle temps.
44
CHAPITRE : V Résultats et discussions
V-1-2) Le pH :
9
8
7
6
5
PH
4
3
2 PH Eau entrée
1
0 PH Eau sortie
23/03/2017
24/03/2017
25/03/2017
26/03/2017
27/03/2017
28/03/2017
29/03/2017
30/03/2017
31/03/2017
01/04/2017
02/04/2017
03/04/2017
04/04/2017
05/04/2017
Temps
Figure (V-2): Variation de pH des eaux brutes (E) et des eaux traitées (S) en fonction du
temps.
Nos résultats des eaux brutes et traitées montrent des valeurs respectives aux
normes de rejets recommandées par l'OMS et l'Algérie (≤8,5). Les valeurs de pH des eaux
traitées sont élevées de7.85 à 8.02 que les eaux brutes de 7.92 à 8.33. Les valeurs de pH de
l’eau filtrée et toujours supérieure au pH de l’eau brute dans chaque pilote. En outre les
valeurs obtenues pour les différents pilotes sont quasiment identiques avec un léger écart
qui pourrait être lié à l’erreur de mesure. Toutes les valeurs de nos pilotes sont comprises
entre 7,00 et 8,04. La valeur maximale 8,33 à été enregistré au niveau du filtre qui contient
le sable à 52 cm.
30000
25000
conductivité
20000
15000
10000
Cond µs/cm Eau entrée
5000
0 Cond µs/cm Eau sortie
23/03/2017
25/03/2017
27/03/2017
29/03/2017
31/03/2017
02/04/2017
04/04/2017
Temps
Figure (V-3): Variation de CE des eaux brutes(E) et des eaux traitées(S) en fonction du
temps.
45
CHAPITRE : V Résultats et discussions
D'après les résultats, nous notons que les valeurs moyennes de CE mesurées sont de
l'ordre de 14440 µs/cm pour les eaux brutes, et de 13915µs/cm pour les eaux traitées.
Les valeurs journalières de la CE des eaux brutes varient dans un intervalle qui va
d'un minimum de 6480 µs/cm au maximum de 33300 µs/cm.
9
8
7
L'oxygène dissous
6
5
4 Oxygène dissous (mg/L)
3 Eau entrée
2
Oxygène dissous (mg/L)
1 Eau sortie
0
Temps
Figure (V-4): Variation d'O₂ dissous des eaux brutes(E) et des eaux traitées(S) en fonction
du temps.
D'après les résultats obtenus, on remarque que les teneurs en oxygène dissous des
eaux brutes varient entre 0.34mg/l à 0.51 mg/l et pour les eaux traitées entre 5.98mg/l à
8.25 mg/l.
Les figures (V-4), montrent une variation pour les deux graphes, cette variation
en teneur en oxygène dissous pour les eaux traitées pouvant être en fonction des aérateurs,
de la présence des matières organiques oxydables, des organismes et des germes
aérobies, ainsi que de la perturbation des échanges atmosphériques à l'interface.
46
CHAPITRE : V Résultats et discussions
V-1-5)- La salinité:
25
20
La salinité
15
10
Salinité (mg/1) Eau entrée
5 Salinité (mg/1) Eau sortie
Temps
Figure (V-5) : Variation de la Salinité des eaux brutes(E) et des eaux traitées (S) en
fonction du temps.
La salinité d'une eau désigne la quantité des sels dissous contenues dans cette eau.
D'après les figures (V-5), on a trouvé que la salinité des eaux brutes est très
variable 11.4mg/l à 20.7mg/l d'un effluent à autre, cette variation observée est en
fonction de la qualité de rejet par la présence des quantités d'eau de drainage. Mais pour
les eaux traitées est presque stables 7.9mg/l et 8.2mg/l, due à leur homogénation
dans les grandes superficies des Lagunes.
V-1-6) DBO5:
47
CHAPITRE : V Résultats et discussions
A partir des résultats obtenus, on remarque que les mesures effectuées sur les eaux
brutes de la STEP ont un moyen de 255mg/l. cette valeur est inférieur aux caractéristiques
généralement trouvés pour les eaux résiduaires (183mg/l (ONA)).Les effluents de Ouargla
sont moyennement concentrées en raison de leur dilution par les eaux de drainage.
En remarquant à partir des figures ci-dessous (V-6), une variation des valeurs de
DBO₅, cette variation est en relation avec la charge en matières organiques biodégradables,
(réduire dans les eaux traitées), aussi avec leur richesse en micro-organismes et la quantité
d’oxygène dissous pour chaque étage.
V-1-7) DCO :
Les résultats de DCO obtenues pour les eaux traitées varient dans un intervalle qui
va d'un minimum de 84.65mg/l à un maximum de 205.17mg/l, et avec une moyenne de
144.91mg/l.
48
CHAPITRE : V Résultats et discussions
Les différences des résultats obtenus par la DCO et la DB05 constituent une
indication de l'importance des matières polluantes (biodégradables ou non) présentés par le
rapport DCO/DBO5.
Figure (V-9): Variation journalière de MES des eaux usées brutes et traitées dans
le temps.
49
CHAPITRE : V Résultats et discussions
D'après les résultats obtenus nous observons que les valeurs journalières des MES
varient dans un intervalle qui va d'un minimum de 175 mg/1 à un maximum de 407.8mg/1
pour les eaux brutes et entre 15 mg/1 et 94 mg/1 pour les eaux traitées.
Par comparaison entre les valeurs des MES des eaux brutes qui ont une moyenne de
135.42mg/1 et celles des eaux traitées qui sont de l'ordre de 52.66 mg/1, nous notons un
rendement moyen total de 81.95%.
V-2) Comparaison entre les processus biologique (boues actives et Lagunage aéré) :
Dans ce contexte, nous avons faire une comparaison entre deux processus
biologiques réalisés dans deux sites différents (boues activé à Touggourt, lagunage aéré à
Ouargla). Les résultats obtenus effectuent au moins de Mars (03/03 jusqu'à 31/03).
Tableau (V-1): Comparaison les résultats entre les processus boues actives et Lagunage
aéré.
Paramètres Résultats
DBO5 20 25 20 30 22
DCO 68.10 118.44 93 112.24 84.65
Oxygène dissous 5.98 5.76 5.06 6.34 7.53
(mg/l)
Lagunage
PH 7.99 7.78 7.53 6,5 7,84
MES (mg/l) 52 15 94 53 49
Sal (mg/l) 7.7 7.8 7.9 8 8
DBO5 15 19 18 19 10 27
DCO 190 151.7 160 142 154 40
Oxygène dissous 1,85 6,59 4,02 8,24 5,55 3,63
(mg/l)
Boues activé
PH 7,89 8,02 7,94 8,01 8,01 8,26
MES (mg/l) 137 162,4 152,8 167 51 49
Sal (mg/l) 7,7 7,7 7,8 8,1 7,8 7,9
50
CHAPITRE : V Résultats et discussions
Figure (V-10): Comparaison les résultats obtenus entre deux processus biologique (boues
actives et Lagunage aéré).
Selon la Figure (N°V-10) nous remarquons une différence apparaitre entre les
deux méthodes dans les trois paramètres: DBO5; DCO; Oxygène dessous.
Nous notons ici que DCO par le Boue activé plus important que lagunage aéré,
contrairement pour la DBO5 qui sera plus important dans lagunage aéré.
Cette différence entre les résultats signifie par la variété des eaux usées dans les
deux régions (Touggourt et Ouargla).
51
Conclusion générale :
Au terme de notre étude, et selon les résultats obtenus, nous distinguons une grande
différence entre les valeurs de pollution des eaux traitées et celles des eaux brutes, ceci dénote
que le procédé de lagunage aéré est très efficace pour l’épuration des eaux usées, des
abattements de 80.5% pour la DCO, de 67.83% pour la DBO₅ et de 82% pour les MES sont
observés.
Le lagunage aéré apparaît donc comme une technique performante dans le traitement
des eaux usées sous le climat saharien, notamment au niveau des charges polluantes et celles
des microorganismes.
A partir de cette étude, il est recommandé d'approfondir les études sur les performances de
lagunage aéré en nous s'intéressant aux points suivantes:
52
Références bibliographiques :
[3] BEN ABD EL SLAM, cours Traitement des eaux usées, journal, année 2014.
[4] BEZZIOU Assai & MEKKAOUI Rima, «Essai de traitement biologique des eaux usées
en utilisant des filtres bicouches», Page5, mémoire MASTER ACADEMIQUE, université de
OUARGLA, année : 2013
[7] DAHOU Abderahim & BREK Adem, «LAGUNAGE AERE EN ZONE ARIDE
Références électroniques :
[10] [Link]/.../cirsee_engees_traitement_des_eaux_usees_urbaines_2002
(samedi 4 mars 2017, [Link])
[11] [Link]
[Link] (mercredi 15 mars 2017,
[Link])
[12] [Link]
(samedi 4 mars 2017, [Link])
[13][Link]
ixees.php4 (samedi 14 avril 2017, [Link])
53
Annexe
Annexe
Annexe 2 : Dégrilleur.
55
Annexe
Annexe 3 : dessaleur
Annexe 4 : Répartiteur
56
Annexe
DCO (mg/l)
Date
Eau entrée Eau sortie
03/03/2017 438.33 68.10
12/03/2017 665 118.44
16/03/2017 478.33 205.17
23/03/2017 285 112.24
31/03/2017 810 84.65
13/04/2017 381.66 138.27
20/04/2017 351.66 130
27/04/2017 424.44 168.66
0505/2017 420 171.55
12/05/2017 462.22 192.44
57
Annexe
DBO5 (mg/l)
Date
Eau entrée Eau sortie
03/03/2017 170 20
12/03/2017 340 25
16/03/2017 140 20
23/03/2017 160 30
31/03/2017 160 22
13/04/2017 130 25
20/04/2017 130 35
27/04/2017 150 35
0505/2017 130 45
12/05/2017 140 35
Tableau 03 : Résultats des analyses des MES des eaux brutes et traitées.
MES (mg/l)
Date
Eau entrée Eau sortie
03/03/2017 305 52
12/03/2017 175 15
16/03/2017 303 94
23/03/2017 377 53
31/03/2017 245 49
13/04/2017 251 51
20/04/2017 269.8 167
27/04/2017 407.8 162.4
0505/2017 253.6 152.8
12/05/2017 319.8 137
58
Annexe
PH
Date
Eau entrée Eau sortie
23/03/2017 8.82 7.82
25/03/2017 8.22 7.97
26/03/2017 8.23 7.98
27/03/2017 8.24 7.7
28/03/2017 8.33 7.82
29/03/2017 8.16 7.84
30/03/2017 8.25 7.8
01/04/2017 8.25 8.1
02/04/2017 8.24 7,93
03/04/2017 8.24 7.95
04/04/2017 8.62 7.04
05/04/2017 8.33 7.95
Cond µs/cm
Date
Eau entrée Eau sortie
23/03/2017 19320 13480
25/03/2017 25100 13590
26/03/2017 25800 13690
27/03/2017 21200 13820
28/03/2017 21320 13820
29/03/2017 16120 14010
30/03/2017 14834 14100
01/04/2017 16640 14090
02/04/2017 20700 14110
03/04/2017 11840 14280
04/04/2017 10710 14270
05/04/2017 15320 14170
59
Annexe
Tableau 06 : Résultats des analyses des Oxygène dissous des eaux brutes et traitées.
Oxygène
Date dissous (mg/L)
Eau entrée Eau sortie
23/03/2017 0,4 5,98
25/03/2017 0,58 5,76
26/03/2017 0,13 5,06
27/03/2017 0,17 6,34
28/03/2017 0,23 7,53
29/03/2017 0,03 5,92
30/03/2017 0,31 7,86
01/04/2017 0,41 7,21
02/04/2017 0,45 5,15
03/04/2017 0,45 8,22
04/04/2017 0,57 8,44
05/04/2017 0,51 8,25
Tableau 07 : Résultats des analyses des Salinité des eaux brutes et traitées.
Salinité (mg/1)
Date
Eau entrée Eau sortie
23/03/2017 11,4 7,7
25/03/2017 15,2 7,8
26/03/2017 15,7 7,9
27/03/2017 12,7 8,2
28/03/2017 9,5 8,2
29/03/2017 9,8 8,2
30/03/2017 9,6 8,2
01/04/2017 12,3 8,1
02/04/2017 6,8 7,9
03/04/2017 8,9 7,8
04/04/2017 12 7,9
05/04/2017 20,7 7.7
60
Annexe
La dilution d'échantillon :
Les réactifs qui nous utilisons dans nos analyses physico-chimiques chaque un est
utile par une concentration de chlorure déterminée, et puisque notre eau usée a une
concentration de chlorure supérieur à celle déterminée; on fait la dilution de l'échantillon.
Exemple:
Calcule la dilution pour DCO pour eau de sortie qui a une concentration en Clˉ de
2500mg/l
On a l'expression suivante:
C₁×V₁=C₂×V₂
1500×1000=2500× V₂
V₂=1500×1000/2500=600ml
61
Dans ce travail nous nous sommes intéressés au suivi des performances épuratoires d’un
Système d’épuration des eaux usées urbaines par méthode biologique )lagunage aéré( dans le
contexte d’un climat aride à savoir la région d’Ouargla.
En comparaison, nous avons fait entre les deux méthodes biologiques )lagunage aéré et boues
activés), Nous avons constaté que la méthode lagunage aéré meilleur méthode le traitement des eaux
usées la région saharienne comme Ouargla.
Lors de cette étude, d'excellents taux d'épuration ont été obtenus: 5..8% pour DBO₅, 67.83%
pour DCO et 82% pour les MES.
La qualité des eaux épurées est conforme aux normes algériennes de rejet des eaux usées.
Il ressort que ce système peut être utilisé comme une alternative écologique et économique
Mots clés: les eaux usées, épuration, lagunage aéré, paramètres de pollution.
:انًهخص
ًفً هذا انعًم أهخًُُب بزصذ َجبعت يعبنجت يٍبِ انصزف انحضزي بىاسطت انًعبنجت انبٍىنىجٍت (أحىاض انخهىٌت) ف
.حبنت طقس جبف كًُطقت ورقهت
وجذَب أٌ أفضم طزٌقت نًعبنجت،) انخً قًُب بٍهب بٍٍ انطزقخٍٍ (أحىاض انخهىٌت وانحًأة انًُشطت،وعهى سبٍم انًقبرَت
.انًٍبِ انًسخعًهت فً انًُبطق انصحزاوٌت كًُطقت ورقهت هً انًعبنجت انبٍىنىجٍت بإسخخذاو أحىض انخهىٌت
ٍٍ ببنُسبت نطهب انبٍىنىجً نألوكسج% 5..8 : حى انحصىل عهى يعذالث عالج يًخبسة،فً هذِ انذراست انخً أجزٌج
. ببنُسبت نهًىاد انعبنقت%58 ببنُسبت نطهب انكًٍبئً نألوكسجٍٍ و%38.56 و