0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
19 vues3 pages

Solutions d'Algèbre 1 - Lycée Louis-Le-Grand

Le document fournit des indications et solutions pour divers exercices d'algèbre, notamment sur les structures algébriques, les morphismes, et les propriétés des groupes. Il aborde des concepts tels que l'associativité, les éléments neutres, les inverses, et les sous-groupes, tout en proposant des démonstrations et des vérifications. Les exercices traitent également des relations entre les ordres des éléments et des groupes cycliques.

Transféré par

fatimamali435
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
19 vues3 pages

Solutions d'Algèbre 1 - Lycée Louis-Le-Grand

Le document fournit des indications et solutions pour divers exercices d'algèbre, notamment sur les structures algébriques, les morphismes, et les propriétés des groupes. Il aborde des concepts tels que l'associativité, les éléments neutres, les inverses, et les sous-groupes, tout en proposant des démonstrations et des vérifications. Les exercices traitent également des relations entre les ordres des éléments et des groupes cycliques.

Transféré par

fatimamali435
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Lycée Louis-Le-Grand, Paris 2015/2016

MPSI 4 – Mathématiques
A. Troesch

Algèbre 1 – Structures algébriques

Indications ou solutions pour l’exercice 2 –


1. Sans difficulté par les règles de composition et d’inversion.
2. Écrire les choses proprement et comparer :
• Pour l’associativité, écrire les 2 expressions à comparer, en faisant attention aux parenthésages, et à la signifi-
cation des évaluations des applications. Utiliser le fait que ϕ est un morphisme.
• (eg , eH ) est neutre
• (g, h)−1 = (ϕ(h−1 )(g −1 ), h−1 )

Indications ou solutions pour l’exercice 3 – Soit ϕg : x 7→ gx. Montrer que ϕg ∈ SG , puis que ψ : g 7→ ϕg est un
morphisme injectif. En déduire que G est isomorphe à ψ(G). On peut passer ensuite à Sn au lieu de SG , en remarquant
qu’une bijection f : X 7→ Y induit un isomorphisme entre les groupes symétriques.

Indications ou solutions pour l’exercice 4 –


• Commencer par définir le neutre. Pour cela, considérer pour tout x, ex tel que x · ex = x. Par unicité, montrer que
exy = ey et en introduisant z tel que xy = zx, que exy = ex . En déduire l’existence d’un inverse à droite, et de
même d’un inverse à gauche.
• Utiliser le fait que si x admet un inverse à droite et un inverse à gauche, ils sont égaux et x est inversible.

Indications ou solutions pour l’exercice 5 –


• Commencer par définir e = a/a, aussi égal à z/z pour tout z. Traduire les 3 premiers points avec e
• Définir assez logiquement a × b = a/(e/b).
• Pour l’associativité, on doit comparer (a/(e/b))/(e/c) et (a/((e/c)/b)). Introduire dans la seconde expression au
« numérateur » et au « dénominateur » une division par (e/b) pour se rapprocher de la première expression (quelle
règle permet de le faire ?) puis simplifier le dénominateur.
• Les dernières vérifications (e neutre et e/a inverse de a) ne posent pas de problème.

Indications ou solutions pour l’exercice 6 –


• Réciproque classique : un élément non neutre est nécessairement d’ordre p (Lagrange), G est le groupe monogène
(fini donc cyclique) engendré par x
• Sens direct : tout x 6= e doit être d’ordre |G|, sinon < x > est un sous-groupe propre. Cela entraîne la cyclicité. Si
|G| non premier, trouver un élément d’ordre plus petit.

Indications ou solutions pour l’exercice 9 –


• Si G non cyclique, considérer x d’ordre maximal dans G et y ∈ G \ hxi.
• Si G cyclique d’ordre n 6= pα , considérer x et y d’ordres p et q avec p et q premiers distincts
• Si G cyclique d’ordre pα , décrire les sous-groupes de G et conclure.

Indications ou solutions pour l’exercice 10 –


1. Montrer que xy est d’ordre ab si a et b sont premiers entre eux. Dans le cas général, se ramener à cette situation,
en distribuant les puissances de pα dans la décomposition de a ∨ b de sorte à définir a′ et b′ tels que a′ |a, b′ |b,
a′ ∧ b′ = 1 et a′ b′ = a ∨ b. Trouver ensuite dans hxi un élément d’ordre a′ et dans hyi un élément d’ordre b′ .
2. Soit itérer, soit considérer l’élément x d’ordre maximal, et appliquer ce qui précède à (x, y), pour tout y.
3. Considérer S3 .

Indications ou solutions pour l’exercice 11 –


1. simplifier (x ⋆ x) ⋆ x = (x ⋆ x) ⋆ (x ⋆ x)

1
2. simplifier (x ⋆ x) ⋆ y = x ⋆ y, et montrer que tout idempotent est neutre.

2
Indications ou solutions pour l’exercice 12 – Montrer que xy = (xy)n = yx. Pour la deuxième, écrire (xy)n comme
produit de deux termes.

Indications ou solutions pour l’exercice 13 – Considérer le produit x(xy)−1 · y.

Indications ou solutions pour l’exercice 14 – Vérification immédiate, neutre (0, 0), associativité facile à vérifier,
symétrique : (−x, −ye−2x ).

Indications ou solutions pour l’exercice 15 – Même démo que pour le groupe des inversibles d’un anneau !

Indications ou solutions pour l’exercice 16 – Montrer que pour tout g ∈ E, x 7→ gx est une bijection. En déduire
d’une part un candidat à être élément neutre (et prouver que ça l’est effectivement), puis un inverse à droite de g (et
montrer que c’est aussi un inverse à gauche.

Indications ou solutions pour l’exercice 17 –


• Cas de 2 sous-groupes : si les inclusions ne sont pas satisfaites, considérer x tel que x ∈ H \ K, y ∈ K \ H, puis
trouver une contradiction avec x + y.
• Cela ne se généralise pas facilement. En tout cas, on ne peut pas dire qu’un des sous-groupes contient tous les
autres. Par exemple, tout groupe est union de ses sous-groupes cycliques. Si G n’est pas cyclique et fini, cela donne
un contre-exemple (voir par exemple Z/2Z × Z/2Z, union de 3 sous-groupes propres).

Indications ou solutions pour l’exercice 18 –


1. HK sous-groupe : vérification facile. Montrer que si G′ est un sous-groupe contenant H et K, on a HK ⊂ G′
2. montrer que (iii) ⇐⇒ (iv) (en passant à l’inverse). Montrer que (i) =⇒ (iii) et (iii) ∧ (iv) =⇒ (ii).
3. Montrer que (HK) ∩ L = H(K ∩ L), et en déduire que H(K ∩ L) est un sous-groupe de G. En déduire l’autre
égalité.

Indications ou solutions pour l’exercice 19 –


1. xi et xj commutent ! Considérer f : Z → hxi donné par n 7→ xn . On a alors hxi ≃ Z/nZ, où nZ = Ker(f ).
2. engendré par xi avec i > 0 minimal (double-inclusion, avec de la division euclidienne, ou considérer f −1 H, avec h
de tout-à-l’huure, et remarquer que c’est un kZ.

Indications ou solutions pour l’exercice 20 – On peut le faire « à la main » ou remarquer que si G < Z/nZ, ϕ−1 (G)
est un sous-groupe de Z, où ϕ : Z 7→ Z/nZ est la projection canonique. On obtient dZ/nZ où d | n, ce qui est isomorphe
à Z/(n/d)Z. Ainsi, il y a autant de sous-groupe de Z/nZ que de diviseurs de n, et ils sont isomorphes aux Z/dZ.

Indications ou solutions pour l’exercice 21 –


1. G contient un élément d’ordre 6= 1, donc d’ordre p (Lagrange). Conclure G ≃ Z/pZ
2. Considérer Z/pZ × Z/pZ.

Indications ou solutions pour l’exercice 22 – Si G est infini, soit il possède un sous-groupe monogène isomorphe à
Z, soit on peut contruire une suite infinie d’éléments xi tels que les < xi > soient finis est 2 à 2 distincts (prendre xn+1
n’appartenant pas à l’union des groupes monogènes engendrés par les précédents).

Indications ou solutions pour l’exercice 23 – Tout x 6= 1 est d’ordre p ou q. Si x est d’ordre p, considérer G/H,
d’ordre q. En déduire l’existence d’un élément d’ordre q ou directement pq. Conclure avec un autre exercice.

Indications ou solutions pour l’exercice 24 –


1. Parité par Lagrange. Commutativité en considérant xyxy = e, aboutir à xy = yx.
2. Par récurrence sur |G|, en considérant H = {e, x}, et G/H, satisfaisant à la même propriété.
Autre méthode : utiliser le lemme de Cauchy stipulant que si p est un nombre premier divisant l’ordre du groupe
G, alors il existe un élément d’ordre p. Plus précisément, il y en a un nombre congru à p − 1 modulo p. Pour cela,

2
considérer les p uplets tq x1 · · · xn = 1, mettre une relation d’équivalence sur ces p-uplets traduisant l’invariance
par permutation circulaire. Remarquez que le nombre de ces p-uplets est divisible par p (entièrement déterminé
par le choix des p − 1 premiers termes) et que les classes d’équivalence sont toutes de cardinal p ou 1. À quoi
correspondent les classes de cardinal 1 ?

Indications ou solutions pour l’exercice 33 – Sous-groupe : oui, sans difficulté.


Sous-anneau : non : pas stabilité par produit (calculer J 2 ), sauf dans le cas n = 2. Dans ce cas, c’est un sous-anneau.

Indications ou solutions pour l’exercice 38 –


1. Écrire P et Q comme somme de monômes, écrire le produit en regroupant les 2 sommes.
2. Récurrence, à la façon de la formule du binôme.

Indications ou solutions pour l’exercice 39 – En considérant (ab)−1 ab, déduire un inverse à gauche c de b. Justifier
que bc = e ssi bcba = ba et conclure.

Indications ou solutions pour l’exercice 40 –


1. La division euclidienne des entiers et des polynômes vérifie cette propriété.
2. Soit A = a + i b et B ∈ Z[i]. Remarquer que l’ensemble {z × A, z ∈ Z[i]} forme un réseau de sommets de carrés
dont le côté√est |A|, et que B est contenu au sens large dans un de ces carrés. Il existe alors un sommet du carré à
distance 6 22 |A| de B. Conclure.
3. Considérer b ∈ I \ {0} tel que v(x) soit minimal. Justifier que (b) = I (pour a ∈ I, faire la division de a par b et
conclure).

Indications ou solutions pour l’exercice 42 – Sens direct : Si I contient x 6= 0, il contient x−1 x = 1.


Sens réciproque : Si I est un idéal différente de {0} et A, il ne contient pas 1 donc ses éléments ne peuvent pas être
inversibles dans A.

Indications ou solutions pour l’exercice 43 –


• Par trop dur en pensant à la quantité conjuguée.
√ √ √
• Utiliser le fait que les n sont soit entiers soit irrationnels. Ici si ϕ est un morphisme de Q( 2) dans Q( 3), et si

x désigne 2, il faut avoir ϕ(x2 − 2) = 0, donc ϕ(x)2 = 2. Montrer que ceci implique que
sqrt3 est irrationnel.

Vous aimerez peut-être aussi