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Plantes et dépollution : méthodes et enjeux

Le document traite de l'utilisation des plantes pour la dépollution des sols et des eaux, en expliquant les différentes méthodes comme la phytoremédiation et la rhizofiltration. Il souligne l'importance des réglementations concernant les polluants et les métaux lourds, ainsi que les processus biologiques et physico-chimiques impliqués dans la dépollution. Enfin, il aborde le potentiel des plantes hyperaccumulatrices pour extraire les contaminants de l'environnement.

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Thèmes abordés

  • pollution par arsenic,
  • pollution par plomb,
  • processus physico-chimiques,
  • risques sanitaires,
  • pollution par cuivre,
  • processus biologiques,
  • biodiversité du sol,
  • réglementation des eaux usées,
  • impact des métaux,
  • métaux lourds
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Plantes et dépollution : méthodes et enjeux

Le document traite de l'utilisation des plantes pour la dépollution des sols et des eaux, en expliquant les différentes méthodes comme la phytoremédiation et la rhizofiltration. Il souligne l'importance des réglementations concernant les polluants et les métaux lourds, ainsi que les processus biologiques et physico-chimiques impliqués dans la dépollution. Enfin, il aborde le potentiel des plantes hyperaccumulatrices pour extraire les contaminants de l'environnement.

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  • processus biologiques,
  • biodiversité du sol,
  • réglementation des eaux usées,
  • impact des métaux,
  • métaux lourds

Introduction à l’utilisation des plantes pour la dépollution

Comment dépolluer ?

30 01 18

Il est très rare d’avoir une seule pollution mais un ensemble de pollution

On peut dépolluer le sol, l’eau

Règlementation d’utilisation de Filtre à la sortie des industries.

Des particules peuvent remonter, et sédimenter, les plantes sont capables adsorbées( cuticule
ect.

L’eau est traitée dans les stations épurations. Directive cadre eau européen

Il y a aussi une règlementation pour les eaux usées sortante, nitrate phosphate, DCO DBO mais
pas de seuil pour les médicaments, perturbateur endocrinien (on ne sait pas les détecter à de
faible seuil).

Règlementation pour les plantes aromatiques, le miel … Toujours estimé sur une masse sèche.

Les polluants organiques viennent engrais et pesticides certains sont naturels ou de synthèse.

Polluant : avec des concentrations supérieures à celles attendues dans le milieu.

Pur les polluants de synthèses on va se baser sur des principes des écotoxicologues mais être au
seuil règlementaire ne veut pas dire que la concentration acceptée n’a pas d’effet.

L’origine des métaux sont naturellement présent dans les roches.

Nouvelle Calédonie fort taux en nickel : plante adaptée à ces teneurs

Belgique : ils peuvent faire une règlementation pour chaque métal mais non-applicable en
France.

En France : massif central = teneur en aluminium autre élément très élevées issus d’un
volcanisme passé. On ne peut pas mettre un seuil valable dans toute la France.

En France pas de seuil pour les métaux afin de ne pas traiter les sols naturellement riches en
métaux.

QUEL critère peut nous dire si c’est une pollution en métaux ou forte concentration naturelles.

Utiliser les ressources historiques : on sait qu’avant ils utilisaient des tuyaux en plomb.

Les activités passées peuvent aider à la prise de décision. Il n’y a pas de seuil réglementaire mais
des seuils indicatifs ( vtr)qui vont aider à prendre des décisions

Vtr : valeur toxicologique de référence

Vci :valeur de constat d’impact


Lorsqu’un industriel cesse son activité et veut revendre son terrain, il a obligation de traiter, de
dépolluer. Parfois , ils ne le vendent pas mais le garde ainsi pollué.

 Procédés physico-chimiques

Excavation, lavage

Sol « propre » mais destructuré et perte des activités biologiques.

Excavation : sort un sol pollué, on regarde puis amener en décharge puis on met de la terre
végétale

2016 loi de la biodiversité : définit le sol vivant

Lavage : on soulève le sol, en bâche on imperméabilise, on lave

Venting : sol sur bâche on envoi de l’air puis on le récupère, on retire les composés organiques
volatiles

Désahologénation : on traite avec des agents pour récupérer les halogènes

 Procédés thermiques

Incinération : chauffage dans le sol, on couvre et récupère les éléments dénaturés.

Déchets ultime restreint, utilisation en matériau de construction mais autre source de pollution

On atténue la pollution, on essaye de gérer le risque sanitaire. Le préjudice environnemental


arrive en 2017.

 Procédés Biologiques
- Bioremédiation
- Zooremédiation
- Phytoremédiation

II) potentiel des plantes dans la dépollution

Métabolisme de la plante et les principaux flux de matière :

Evapotranspiration : Eau qui part aux niveaux des feuilles fait un appel et permet d’apporter la sève
aux feuilles

Dans eaux, sels minéraux sous formes ioniques

La sève montante apporte ces sels minéraux. Transformation du CO2 en sucre grâce à la captation
énergie lumineuse

La biodiversité du sol joue sur absorption de l’eau et des sels minéraux et la croissance de la plante.

La phytoremédiation est un ensemble de procédés qui utilisent les plantes pour prélever, transférer,
stabiliser ou détruire les polluants des sols , sédiments, boues et eaux.

UTILISATION énergie solaire pour biosynthétiser des composés organiques à partir d’éléments
minéraux

Dans la plante Bcp eau, lorsqu’on sèche 96% azote carbone oxygène
Macronutriments : phosphore, souffre, magnésium (chlorophylle), calcium (messager secondaire) :
rôles structurel > 1000 ppm de matière sèche

Micronutriments : fer, zinc, manganèse réaction catalytique et rôle régulatoire < 1OO ppm MS

Les plantes n’adsorbent pas azote mais sous forme de nitrate, ammonium et le phosphore sous
forme de PO4.

Palatabilité : côté appétant de la feuille.

Les plantes absorbées des composés organiques.

Chercheur Liebig met au point cette notion minium. Dans sa théorie, les lattes représentent la
concentration en 1 éléments.

On analyse le sol on regarde avec les besoins de la plante pour atteindre les maximums de
rendement. L’absorption limitée par le macronutriment en plus faible concentration.

Les pollutions, vont générer des carences artificielles, la pollution modifie l’accessibilité à des
aliments.

1) Processus
Article Pilon-Smits 2005

Deux paramètres : le type de polluants et dans quel compartiment végétal ils vont se retrouver.

Un ensemble de phénomène se produit au niveau de la Rhizosphère :les polluants vont rester autour
des parties racinaires.

Un ensemble de processus se passe dans les parties aériennes de la plante.

Ça transit sol , racine , partie aérienne.

La phytostabilisation : consiste à réduire la mobilité des polluants essentiellement métalliques ( par


absorptions, précipitation et maintien physique(confinement)et à prévenir leur
migration(biodisponibilité, lessivage, réenvols…)

Utilisé dans le traitement des sols, sédiments et boues pas pour eaux

Efficace sur les métaux lourds (ZN, Pb, Cu, Cr, Cd)

Exemple de plante : festuque, agrostis ( des graminées )

Festuca pratensis, Agrostis stolonifera

arbres :pivot central = encrage ; ensemble de racine plagiotrope

graminées : fasciculés en faisceaux= colonise rapidement , pas de pivot

rhizostimulation :

la plante induit des modifications au niveaux de rhizosphère qui favorise des consortiums microbiens
capables agir sur les pollutions , action indirect.
La plante apporte les nutriments et les conditions nécessaires à la vie des micro-organismes de la
rhizosphère.

Les bactéries et les fungi dégradent des polluants organiques.

Les racines de la plante émettent des composés organiques qui modifient l’environnement, sélection
dans les bactéries et champi autour des racines’ pouvant être capable de dégrader des polluants
organiques.

Schéma :

C= contaminant présent dans le sol

Au niveau racinaire : racines exsudent des composés ( ici enzyme), alcool ,acides organiques, phénol ,
carbohydrate = sucre , libérés dans le sol -> précipitation , immobilisation des contaminants ou joue
sur adsorption sur les racines, les bactéries et champi autour qui vont agir

Exsudats racinaires peut jouer un rôle stimulant

On peut avoir des sélections grâce aux exsudats racinaires sur des souches non coopératives = qui

n’aident pas la plante

les micro-organisme exsudent des composés phénoliques et reconnaissent la plante , encrage sur les
racines de ces bactéries

confinement racinaire ,, polluants associés aux bactéries accumulés sur les racines

rhizofiltration : adsorption ou précipitation sur ou dans les racines de polluants en solution dans le
sol.

Utiliser dans le traitement des sols, sédiments, boues et eaux contaminés

Efficace sur les métaux lourds ( Pb, Cd, Cr, Ur, Cu, Ni, Sr)

Plantes : riz, tournesol, menthes

Oryza sativa, Helianthus annuus, Mentha sp diapo 13

Phytoaccumulation/ Phytoextraction
Phytoaccumulation : Concentrer un polluant dans les parties végétales , absorption par les plantes et
stocker dans un organe

Phytoextraction : Capacité à extraire dans les parties aériennes

Utilisation des plantes pour extraire des contaminants (tels que des métaux) à partir de
l’environnement (particulièrement le sol). Quand les plantes sont saturées avec des contaminants
elles sont moissonnées.

Utiliser dans le traitement des sols, sédiments, boues et eaux contaminés

Efficace sur les métaux lourds ( Ag ,

Cpmpleterrrr
Hyperaccumulation :
Capacité d’une plante, accumulation ETM dans les parties aériennes.

On concentre dans les parties aériennes. Surtout dans les feuilles des teneurs largement supérieur à
celles dans le sol.

1 er espèce hyperaccumulatrice pour le nickel , sol serpentinique=riche en nickel .

317 taxons capables de stocker 1000ppm de nickel= hyperaccumulateur.

Une plante peut accumuler 1 à 1O ppm de nickel ,

Plante peuvent contenir 0,1 et 5 ppm normalement

Seuil accumulatrice : 1oo ppm

1000 ppm dans les parties aériennes : plante hyperaccumulatrice

Sol contient 1OO 200 ppm de plomb il est dit contaminé

Seuil accumulateur de plomb pour la plante 1oo ppm dans les feuilles

14 taxons identifié comme hyperaccumulateur du plomb

Arsenic : terris vitata fougère chinoise accumule arsenic

Plante a une certaine capacité de tolérance des métaux à partir d’un certain niveau ça passe dans les
parties aériennes puis mort de la plante

Les plantes qui ont des stratégie exclusion des métaux : capables d’avoir une faible concentration
ETM dans les parties aériennes ; puis arriver à un seuil -> mort

Espèces bio-indicatrices : concentrations métaux dans la plante proportionnels à celle du sol jusqu’à
la mort de la plante si trop forte concentration.

Hyperaccumulatrice : besoin d’avoir des concentrations élevées pour se développer, croit sur des sols
naturels riche en élément, accumule ETM sans que leur vie soit altérée

Elles accumulent de façon expotennielle. on les identifiant sur les milieux où elles poussent
naturellement on peut les sélectionné pour les faire pousser sur des milieux pollués ( artificiellement)

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