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Angle de 45° dans un carré : symétrie et équivalences

L'auteur présente un document intitulé 'A Thema in Process' qui explore le concept de l'angle de 45° dans un carré, en mettant en avant des problèmes liés à une 'symétrie brisée'. Il propose une série d'équivalences et de résultats originaux, accompagnés de figures et de théorèmes démontrables de manière synthétique. Le document est en cours de développement, visant à établir une harmonie entre la pratique et la théorie.

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Angle de 45° dans un carré : symétrie et équivalences

L'auteur présente un document intitulé 'A Thema in Process' qui explore le concept de l'angle de 45° dans un carré, en mettant en avant des problèmes liés à une 'symétrie brisée'. Il propose une série d'équivalences et de résultats originaux, accompagnés de figures et de théorèmes démontrables de manière synthétique. Le document est en cours de développement, visant à établir une harmonie entre la pratique et la théorie.

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45°

UN ANGLE DANS UN CARRE

A THEMA IN PROCESS

Le rythme est au temps


ce que
la symétrie au sens ancien est à l'espace. 1

Jean-Louis AYME 2

D F C

E
P

A B

Résumé. L'auteur présente A Thema in Process concernant ''45°, un angle dans un carré''.
Les différents problèmes recensés par l'auteur concernant ce résultat qui lui sont
apparus comme une ''symétrie brisée'', ont été fédérés par ses soins de telle façon que
le développement présenté par équivalence soit ''symétrique''.
Des preuves originales sont offertes au lecteur.
Les figures sont toutes en position générale et tous les théorèmes cités peuvent tous
être démontrés synthétiquement.

Abstract. The author presents A Thema in Process concerning "45 °, an angle in a square".
The various problems identified by the author about this result that he emerged as a
"broken symmetry", have been federated by itself in such a way that the development
submitted by equivalence is "symmetric".
Original proofs are available to the reader.
The figures are all in general position and all cited theorems can all be shown
synthetically.

1
Pour Vitruve, architecte romain du Ie av. J.-C., la symétrie consistait en "la répétition de formes semblables" par un accord de
mesure commune i.e. une comodulation. Le sens ancien se perdit à la fin du XVIIe au profit du sens moderne.
2
Saint-Denis, Île de La Réunion (Océan Indien, France), le 20/07/2014
2

Sommaire
Point de vue
Origine du thème
I. Une chaîne harmonieuse d'équivalences 4
L'auteur: d'un alignement à une médiatrice
Équivalence 1 : d'une médiatrice à une relation
Équivalence 2 : d'une relation à un milieu
Équivalence 3 : d'un milieu à une relation
Équivalence 4 : d'une relation à une perpendicularité
Équivalence 5 : de deux perpendicularités à une relation
Équivalence 6 : d'une relation à un angle de 45°
Équivalence 7 : d'un angle de 45° à un angle de 45°
Équivalence 8 : d'un angle de 45° à cinq points cocycliques
Équivalence 9 : de cinq points cocycliques à un centre sur une diagonale
II. Résultats épars 24
1. D'une contrainte à une autre contrainte
2. D'une autre contrainte à une nouvelle contrainte
3. D'une contrainte à cinq points cocycliques
4. D'un angle de 45° à un angle de 45°
III. Résultats de l'auteur 37
1. Une construction suite à une contrainte
2. Parallèle à une diagonale d'un carré
3. Intersection en un sommet d'un rectangle
4. Intersection sur un côté d'un carré

POINT DE VUE

Mieux vaut une once de pratique


où la main devient le regard de l'âme et de l'esprit,
qu'une tonne de théorie.

L'auteur propose un article ''in process'' i.e. en construction, partie par partie.
Au rythme de cette démarche qui s'insère dans le temps, correspond une symétrie i.e. une comodulation
dans l'espace publié.
De là, l'auteur espère qu'une harmonie peut naître entre ces deux pôles, et s'exprimer dans un langage
muet pour ne parler qu'au regard et non plus aux yeux.

2
3

ORIGINE DU THÈME

Ainsi que de nombreux problèmes sans relation entre eux, proposés 6 sur le site Art of Problem Solving 7.

3
Tereshin D. A., XXV Soviet Mathematical Olympiad, 11th Form, Day 1 (1991) ;
[Link]
4
[Link]
5
[Link]
6
Square, RMO 1999 problem, AoPS du 28/08/2012 ; [Link]
Ayme J.-L., Five concyclic points, Mathlinks du 17/11/2010 ;
[Link]
Perpendicular problem?, Mathlinks du 25/12/2010 ; [Link]
7
AoPS ; [Link]

3
4

I. UNE CHAÎNE HARMONIEUSE D’ÉQUIVALENCES

Commentaire : dans cette partie, les notations ne varient pas d'un énoncé à un autre.

L'AUTEUR

D'UN ALIGNEMENT À UNE MÉDIATRICE

VISION

Figure :

D C

E
Y
P

A Z B

Traits : ABCD un carré,


E un point de [BC],
P le point d'intersection de (BD) et (AE),
Y un point de la parallèle à (AB) issue de E
et Z le pied de la perpendiculaire à (AB) issue de P.

Donné : Y est sur (DZ) si, et seulement si, (PZ) est la médiatrice de [EY]. 8

Commentaire : pour l'auteur ce lemme est analogue à une pierre précieuse engoncée dans sa gangue minérale.

VISUALISATION

8
Ayme J.-L., A perpendicular bisector, AoPS du 27/06/2014 ;
[Link]

4
5

D C

Z'

E
P
E'

A Z B

Notons Z', E' les points d'intersection resp. de (PZ) et (DE), (DZ) et (AE).

Scolie : (AD), (BE) et (ZZ’) sont parallèles entre elles.

Le quadrilatère ABED étant un trapèze, P est le milieu de [ZZ'] ;


en conséquence, le pinceau (D ; A, P, Z, Z') est harmonique ;
il s'en suit que le quaterne (A, P, E', E) est harmonique.

Conclusion partielle : par changement d'origine, le pinceau (Z ; A, P, E', E) est harmonique.

D C

Z'

E
Y
P
E'

A Z B

Conclusion : sachant que (EY) // (ZA) et (PZ) (ZA),

nous obtenons l'équivalence :

Y est sur (DZ) si, et seulement si, (PZ) est la médiatrice de [EY].

5
6

ÉQUIVALENCE 1

D'UNE MÉDIATRICE À UNE RELATION

VISION

Figure :

D F C

E
P

A Z B

Traits : ABCD un carré,


E un point de [BC],
P le point d'intersection de (BD) et (AE),
F un point de [CD],
et Z le pied de la perpendiculaire à (AB) issue de P.

Donné : (PZ) est la médiatrice de [CF] si, et seulement si, [Link] = [Link]. 9

Commentaire : d'une médiatrice à une relation métrique.

VISUALISATION

9
Ayme J.-L., A relation, AoPS du 28/06/2014 ;
[Link]

6
7

D F R C

S
J E
Y
P

A I Z B

Notons Y le point tel que le quadrilatère FCEY soit un rectangle


R, S les points d'intersection de (PZ) resp. avec (CD), (EY)
et I, J les points d'intersection resp. de (FY) et (AB), (EY) et (AD).

Une chasse rectangul-aire :

* le rectangle YIAJ : [YIAJ] = [Link]

* le rectangle YECF : [YECF] = [YSRF] + [SECR] = [Link].

D F R C

S
J E
Y
P

A I Z B

Une chasse d'équivalence :

(PZ) est la médiatrice de [CF]



* d'après ''l'auteur'', Y est sur (DZ)

* d'après Euclide ''Rectangles complémentaires'', [YIAJ] = [YSRF]

* ou encore, 2.[YIAJ] = 2.[YSRF]

* d'après ''l'auteur'', 2.[YIAJ] = [YECF]

* par une autre écriture, [Link] = [Link].

7
8

Conclusion : par transitivité de la relation ↔,

(PZ) est la médiatrice de [CF] si, et seulement si, [Link] = [Link].

ÉQUIVALENCE 2

D'UNE RELATION À UN MILIEU

VISION

Figure :
D F C

T
X Q

E
P

A Z B

Traits : ABCD un carré,


E un point de [BC], [CD] tels que CE ≠ CF,
P le point d'intersection de (BD) et (AE),
F un point de [CD] tel que CE ≠ CF,
Q le point d'intersection de (BD) et (AF),
X, Z les pieds des perpendiculaires à (AD), (AB) issues de P
et T le point d'intersection de (PZ) et (QX).

Donné : [Link] = [Link] si, et seulement si, T est le milieu de [EF].

Commentaire : d'une relation métrique à un milieu.

VISUALISATION

8
9

D F C

T
X Q

E
Y
P

A Z B

Notons Y le point tel que le quadrilatère FCEY soit un rectangle


et T le point d'intersection de (PZ) et (QX).

D F C

Q T
X

E
Y
P

A Z B

Une première chasse d'équivalence :

[Link] = [Link]

* d'après E. 2, 10 (PZ) est la médiatrice de [EY]

* d'après ''l'auteur'', Y est sur (DZ)

* d'après ''l'auteur'', (QX) est la médiatrice de [FY].

Une seconde chasse d'équivalence :

(PZ) est la médiatrice de [EY] et (QX) est la médiatrice de [FY]



T est le centre de symétrie de CEYF

T est le milieu de [EF].

10
E. 2 signifie ''équivalence 2''

9
10

Conclusion : [Link] = [Link] si, et seulement si, T est le milieu de [EF].

ÉQUIVALENCE 3

D'UN MILIEU À UNE RELATION

VISION

Figure :
D F C

T
X Q

E
P

A Z B

Traits : ABCD un carré,


E un point de [BC], [CD] tels que CE ≠ CF,
P le point d'intersection de (BD) et (AE),
F un point de [CD] tel que CE ≠ CF,
Q le point d'intersection de (BD) et (AF),
X, Z les pieds des perpendiculaires à (AD), (AB) issues de P
et T le point d'intersection de (PZ) et (QX).

Donné : T est le milieu de [EF] si, et seulement si, [Link] = [Link].

Commentaire : d'un milieu à une relation métrique

VISUALISATION

10
11

D F R C

T
X Q V U

S
E
Y
P

A Z B

Notons X, Z les pieds des perpendiculaires à (AD), (AB) issues de P,


Y le point tel que le quadrilatère FCEY soit un rectangle,
R, S les points d'intersection de (PZ) resp. avec (CD), (EY)
et U, V les points d'intersection de (QX) resp. avec (CB), (FY).

Une chasse rectangul-aire :

* le rectangle ESRC : [[Link]] = [Link] = BP. cos 45°.CE

* le rectangle FVUC : [FVUC] = [Link] = [Link] 45°.CF.

Une chasse d'équivalence :

T est le milieu de [EF]



* T étant le centre de symétrie de CEYF, T est le milieu de [CY]

* d'après Euclide ''Rectangles complémentaires'', [[Link]] = [FVUC]

[Link] = [Link].

Conclusion : par transitivité de la relation ↔,

T est le milieu de [EF] si, et seulement si, [Link] = [Link].

11
12

ÉQUIVALENCE 4

D'UNE RELATION À UNE PERPENDICULARITÉ

VISION

Figure :
D F C

E
P

A B

Traits : ABCD un carré,


E un point de [BC], [CD] tels que CE ≠ CF,
P le point d'intersection de (BD) et (AE),
F un point de [CD] tel que CE ≠ CF
et Q le point d'intersection de (BD) et (AF).

Donné : [Link] = [Link] si, et seulement si, (AE) (FP) et (EQ) (AF).

Commentaire : d'une relation métrique à une perpendicularité

VISUALISATION

D F R C

E
Y
P

A Z B

12
13

Notons Z le pied de la perpendiculaire à (AB) issues de P,


Y le point tel que le quadrilatère FCEY soit un rectangle
et R, S les points d'intersection de (PZ) resp. avec (CD), (EY).

Par projection de [BP], PZ = CR ;


par construction, AZ = DR
par position de P sur la diagonale (BD) du carré ABCD, DR = RP ;
par transitivité de la relation =, AZ = RP.

D F R C

E
Y
P

A Z B

Une chasse d'équivalence :

[Link] = [Link]

* d'après E. 3, 2, 1, (PZ) est la médiatrice de [CF]

* d'après ''Le théorème c.a.c. '', les triangles ZAP et RPF sont égaux

* d'où, <ZAP = <RPF

* ''Angles à côtés perpendiculaires'', (AE) (FP).

D F R C

E
Y
P

A Z B

Mutatis mutandis, nous montrerions que [Link] = [Link]



(AF) (EQ).

13
14

Conclusion : par transitivité de la relation ↔,

[Link] = [Link] si, et seulement si, (AE) (FP) et (EQ) (AF).

ÉQUIVALENCE 5

DE DEUX PERPENDICULARITÉS À UNE RELATION

VISION

Figure :
D F C

E
P

A B

Traits : ABCD un carré,


E un point de [BC], [CD] tels que CE ≠ CF,
P le point d'intersection de (BD) et (AE),
F un point de [CD] tel que CE ≠ CF
et Q le point d'intersection de (BD) et (AF).

Donné : (FP) (AE) et (EQ) (AF) si, et seulement si, EF = BE + DF.

Commentaire : de deux perpendicularités à une nouvelle relation métrique.

VISUALISATION

14
15

D F R C

Q
A'
H

E
Y
P
F'

A Z B

Notons Y le point tel que le quadrilatère FCEY soit un rectangle


et H, A', F' les points d'intersection resp. de (FP) et (EQ), (AH) et (EF), (AY) et (AE).

Une chasse d'équivalence :

(FHP) (AE) et (EHQ) (AF)



* d'après Archimède, H est l'orthocentre du triangle AEF et (AHA') (EF)

* par perpendicularité, les triangles AA'E et FPE sont semblables

* d'après ''l'auteur'', les triangles FPE et FPF' sont égaux

* ''angles alterne- internes'', les triangles FPF' et RPF sont semblables

* d'après E. 4, les triangles RPF et ZAP sont égaux

* ''angles'', les triangles ZAP et BAE sont semblables

* par transitivité de la relation ↔, les triangles AA'E et BAE sont égaux

* ou encore, EA' = BE.

Mutatis mutandis, nous montrerions que FA' = DF.

Conclusion : (FP) (AE) et (EQ) (AF) si, et seulement si, EF = BE + DF.

15
16

ÉQUIVALENCE 6

D'UNE RELATION À UN ANGLE DE 45°

VISION

Figure :
D F C

E
P

A B

Traits : ABCD un carré,


E un point de [BC], [CD] tels que CE ≠ CF,
P le point d'intersection de (BD) et (AE),
F un point de [CD] tel que CE ≠ CF
et Q le point d'intersection de (BD) et (AF).

Donné : EF = BE + DF si, et seulement si, <EAF = 45°.

Commentaire : d'une relation métrique au fameux angle de 45°.

VISUALISATION

D F C

Q
A'

E
P

A B

16
17

Notons A' le pied de la A-hauteur du triangle AEF.

Une chasse d'équivalence :

EF = BE + DF

* d'après E. 5, EA' = BE et FA' = DF

* ''théorème a.a.a. '', les triangles ABE et AA'E sont égaux
les triangles ADF et AA'F sont égaux

* ou encore, (AE) est la bissectrice intérieure de <BAA'
(AF) est la bissectrice intérieure de <DAA'

* chasse angulaire, <EAF = 45°

Conclusion : EF = BE + DF si, et seulement si, <EAF = 45°.

ÉQUIVALENCE 7

D'UN ANGLE DE 45° À UN ANGLE DE 45°

VISION

Figure :
D F C

E
P
45

A B

Traits : ABCD un carré,


E un point de [BC], [CD] tels que CE ≠ CF,
P le point d'intersection de (BD) et (AE),
F un point de [CD] tel que CE ≠ CF,
Q le point d'intersection de (BD) et (AF),
et H le point d'intersection de (FP) et (EQ).

Donné : <EAF = 45° si, et seulement si, <FHQ = 45°.

Commentaire : du fameux angle de 45° à un autre angle de 45°.

17
18

VISUALISATION

D F C

E
P
45

A B

Une chasse d'équivalence :

<EAF = 45°

* d'après E. 6, 7, (FP) (AE) et (EQ) (AF)

* cocyclité, le cercle de diamètre [AH] passe par P et Q

* quadrilatère cyclique, <FHQ = 45°.

Conclusion : <EAF = 45° si, et seulement si, <FHQ = 45°.

18
19

ÉQUIVALENCE 8

D'UN ANGLE DE 45° À CINQ POINTS COCYCLIQUES

VISION

Figure :
D F C

1c

45

E
P

A B

Traits : ABCD un carré,


E un point de [BC], [CD] tels que CE ≠ CF,
P le point d'intersection de (BD) et (AE),
F un point de [CD] tel que CE ≠ CF,
Q le point d'intersection de (BD) et (AF),
H le point d'intersection de (FP) et (EQ),
et 1c le cercle de diamètre [EF].

Donné : <FHQ = 45° si, et seulement si, Q et P sont sur 1c. 11

Commentaire : d'un autre angle de 45° à cinq points cocycliques.

VISUALISATION

11
45° in a square, AoPS du 24/10/2011 ; [Link]

19
20

D F C

1c

45

E
P

A B

Une chasse d'équivalence :

<FHQ = 45°

* d'après E. 7, <EAF = 45°

* d'après E. 6, 7, (FP) (AE) et (EQ) (AF)

* d'après Thalès, le cercle de diamètre [EF passe par P et Q.

Conclusion : <FHQ = 45° si, et seulement si, Q et P sont sur 1a.

20
21

ÉQUIVALENCE 9

DE CINQ POINTS COCYCLIQUES À UN CENTRE SUR UNE DIAGONALE

VISION

Figure :

D F C

1c

Oa
E
1a
P

A B

Traits : ABCD un carré,


E un point de [BC], [CD] tels que CE ≠ CF,
P le point d'intersection de (BD) et (AE),
F un point de [CD] tel que CE ≠ CF,
Q le point d'intersection de (BD) et (AF),
1c le cercle de diamètre [EF],
1a le cercle circonscrit au triangle AEF
et Oa le centre de 1a.

Donné : Q et P sont sur 1c si, et seulement si, Oa est sur (AC). 12

VISUALISATION

12
Points M and N on the square ABCD [Baltic way 2003], Mathlinks du 06/11/2010 ;
[Link]

21
22

D F C

1c

Oa
E
1a
P

A B

Une chasse d'équivalence :

Q et P sont sur 1c

* d'après Archimède (FP) (AE) et (EQ) (AF)

d'après von Nagel "Un rayon" 13, (AOa) (DPQB) 14



* ou encore, Oa est sur (AC).

Conclusion : Q et P sont sur 1c si, et seulement si, Oa est sur (AC).

Note historique : ce problème a été posé lors du Baltic way qui s'est déroulé le 2 novembre 2003 à Riga
(Lettonie).
Baltic Way team competition est le nom d'un concours régional de mathématiques
initié en 1990 et s'adressant à des lycéens de onze pays proche de la mer Baltique où
du nord de l'Europe : les trois pays fondateurs, Estonie, Lettonie, Lituanie auxquels
s'ajoutent Danemark, Finlande, Suède, Norvège, Pologne, Allemagne (représentant sa
partie la plus au nord avec Rostock et Hambourg), Russie (représentant la région de
St.-Petersburg), Islande (pour avoir été le premier pays à reconnaître l'indépendance
des états baltes). A la discrétion des organisateurs, des pays sont invités comme Israël
en 2001, Biélorussie en 2004, Belgique en 2005.
Chaque équipe est composée de 5 lycéens qui sont confrontés à résoudre 20 problèmes
en 4h 30.
Cette compétition a lieu en général en automne. Elle commémore la Baltic chain du
23 août 1989 (date du 50e anniversaire du pacte germano-soviétique) où deux millions
environ de personnes se sont données la main pour former une chaîne humaine de plus
de 600 km traversant les trois états baltes de Tallinn à Vilnius pour protester contre le
communisme et réclamer l'indépendance de leurs pays.

13
Ayme J.-L., Cinq théorèmes de Christian von Nagel, G.G.G. vol. 3, p. 19 ; [Link]
14
Indian Regional MO (1999) Problem 3 ;
Mortici C., Folding a square to identify adjacent sides, Forum Geometricorum 9 (2009) 100 ;
[Link]
Ayme J.-L., Four collinear points, Mathlinks du 10/11/2010 ;
[Link]

22
23

15

15
[Link]

23
24

II. RÉSULTATS ÉPARS

Commentaire : ici, les ''attaques'' des problèmes peuvent être qualifiées de ''frontale'' dans le sens où aucuns
liens avec d'autres problèmes de la même nature ne sont invoqués…
Des problèmes sont laissés aux bons soins des lecteurs.
Rappelons que la chaîne d’équivalences présentée permet de les résoudre.

Pour certains problèmes rencontrés par l'auteur avant l'élaboration de cet article,
les notations peuvent différer légèrement d'un énoncé à un autre.

1. D'une contrainte à une autre contrainte

VISION

Figure :
D F C

E
P

A B

Traits : ABCD un carré,


E un point de [BC], [CD] tels que CE ≠ CF,
P le point d'intersection de (BD) et (AE),
F un point de [CD] tel que CE ≠ CF,
et Q le point d'intersection de (BD) et (AF).

Donné : si, [Link] = [Link] alors, [Link] = [Link].

Commentaire : les notations diffèrent légèrement des précédentes.

VISUALISATION NÉCESSAIRE

24
25

D F R C

Pf Pp

Q T
U X Px

Pe
J S E
Y
P

A I Z B

Partons de la contrainte, [Link] = [Link]

Réitérons la démarche initiée en III. 1. ;


celle-ci nous permet de construire la figure avec les notations indiquées ci-dessus.

Notons I, J les points d'intersection resp. de Pf et (AB), Pe et (AD).

Rappels : (1) PZ = ES.

(2) 1/PZ = 1/a + 1/x ;

(3) ES = (ax)/(a+x).

Nous avons : * [AIYJ] = [Link] = [Link]

* [FRSY] = [Link] = [Link]

* par développement et simplification, [AIYJ] = [FRSY].

Conclusion : en explicitant ce dernier résultat, [Link] = [Link].

Scolie :

D F R C

Pf Pp

Q
T
U X Px

Pe
J S E
Y
P

A I Z B

25
26

Conclusion : d'après Euclide ''I. Proposition 43'',


appliqué à [AIYJ] = [FRSY], D, Y et Z sont alignés.

Note : si, [Link] = [Link] alors, D, Z et Y sont alignés.

2. D'une autre contrainte à une nouvelle contrainte

VISION

Figure :
D F C

E
P

A B

Traits : ABCD un carré,


E un point de [BC], [CD] tels que CE ≠ CF,
P le point d'intersection de (BD) et (AE),
F un point de [CD] tel que CE ≠ CF
et Q le point d'intersection de (BD) et (AF).

Donné : si, [Link] = [Link] alors, EF = BE + DF.

VISUALISATION

26
27

D a-y F y C

x
Q

E
P a-x

A a B

Notons a, x, y les longueurs resp. de AB, CE, CF.

Une chasse d'équivalence :

* partons de [Link] = [Link]



* écriture algébrique xy = 2(a-x).(a-y)

* développement xy = 2a² -2a(x+y) + 2xy

* duplication 2xy = 4a² -4a.(x+y) + 4xy

* identification, 2xy = 4a² -4a(x+y) + [(x+y)² - (x-y)²]

* simplification x² + y² = [2a – (x+y)]²

* décomposition, x² + y² = [(a –x) + (a–y)]²

* écriture géométrique, CE² + CF² = (BE + DF)²

* théorème de Pythagore, EF² = (BE + DF)²

* ou encore, EF = BE + DF

Conclusion : par transitivité de la relation ↔, [Link] = [Link] ↔ EF = BE + DF.

3. D'une contrainte à cinq points cocycliques

VISION

Figure :

27
28

D F C

E
P

A B

Traits : ABCD un carré,


E un point de [BC], [CD] tels que CE ≠ CF,
P le point d'intersection de (BD) et (AE),
F un point de [CD] tel que CE ≠ CF,
et Q le point d'intersection de (BD) et (AF).

Donné : si, [Link] = [Link] alors, E, P, C, F et Q sont cocycliques. 16

Commentaire : les notations diffèrent légèrement des précédentes.

VISUALISATION

D F R C

Pf Pp

Q
T
U X Px

Pe
J S E
Y
P

A I Z B

Hypothèse : [Link] = [Link]

Considérons la figure présentée en III. 1.

16
Tereshin D. A., XXV Soviet Mathematical Olympiad, 11th Form, Day 1 (1991) ;
[Link]
Crux Mathematicorum 4 (1994) 101-102 ; [Link]
A square and five concyclic points, AoPS du 17/02/2014 ;
[Link]

28
29

Une chasse rectangul-aire :

* par projection, [Link] = [Link]

* Z étant le milieu de [BI], [Link] = [Link]

* par ''la technique des aires'', [Link] = [BIUT]

* par décomposition, [BIUT] = [BIYE] + [EYUT]

* par ''la technique des aires'', [EYUT] = [SYFR]

* par transitivité de la relation =, [Link] = [BIYE] + [SYFR].

Rappel : si, [Link] = [Link] alors, D, Z et Y sont alignés.

Une seconde chasse de rectangles équivalents :

* par substitution, [Link] = [Link]

* par ''la technique des aires'', [Link] = [ABEJ]

* par décomposition, [ABEJ]= [BIYE] + [AIYJ]

* D, Z et Y étant alignés, [AIYJ] = [SYFR]

* par transitivité de la relation =, [Link] = [BIYE] + [SYFR].

Conclusion partielle : [Link] = [Link].

D F R C

1a

X
Q T

E
P

A B

Conclusion : d'après Steiner ''Puissance d’un point par rapport à un cercle'',


E, P, C, F et Q sont cocycliques.

Notons 1a ce cercle

Scolies :

29
30

D F R C

1a

X
Q T

E
Y
P

A B

(1) 1a a pour centre X et pour diamètre [EF]

(2) un sixième point sur 1a : 1a passe par Y

(3) le triangle XPQ est X-rectangle isocèle 17

(4) d'après Thalès ''Triangle inscriptible dans un demi cercle'',


(EQ) (AF) et (FP) (AE).

Archive

17
a right isoceles triangle in a square, AoPS du 25/06/2014 ;
[Link]

30
31

Autre énoncé : si, [Link] = [Link] alors, E, P, C, F et Q sont cocycliques. 18

4. D'un angle de 45° à un autre angle de 45°

VISION

Figure :

18
Concyclic points on square, AoPS du 25/04/2013 ; [Link]

31
32

D M C

45
P

N
Y

A B

Traits : ABCD un carré,


M, N deux points resp. de ]CD[, ]BC[
X, Y les points d'intersection de (BD) resp. avec (AM), (AN)
et P le point d'intersection de (MY) et (NX).

Donné : si, <MPX = 45° alors <MAN = 45°. 19

Commentaire : les notations diffèrent légèrement des précédentes.

VISUALISATION

D M C

Q
P 2

N
3
Y
V

A B

Notons 1, 2 les cercles circonscrits resp. aux triangles MPX, NPY,


Q le second point d'intersection de 1 et 2,
3 le cercle circonscrit au triangle QSY
et V le second point d'intersection de 3 avec (AN).
19
Square 45°, Mathlinks du 03/10/2007 ;
[Link]

32
33

D'après "Le théorème du pivot"


appliqué au triangle VNX avec Y sur (VN), P sur (NX), X sur XV et avec 1, 2 et 3 sécants en Q,
(VX) est tangente à 1 en X.

D M C

Z
X

P 2

N
3
Y
V

A B

Notons Z le second point d'intersection de (QM) avec 1.

Les cercles 1 et 3, les points de base Q et X, les moniennes (MQZ) et (XXV),


conduisent au théorème 3 de Reim ; il s'en suit que (MX) // (ZV).

D M C

Z
X 4
T
U Q
2
P

N
3
Y
V

A B

Notons U le second point d'intersection de (XM) avec 3,


T le point d'intersection de (ZV) et (QX),
et 4 le cercle passant par Q, Z, T.

Le cercle 1, le point de base Q, les moniennes naissantes (MQZ) et (XQT), les parallèles (MX) et (ZT),
conduisent au théorème de Reim ; en conséquence, 4 est tangente à 1 en Q.

D'après "Le théorème du pivot"

33
34

appliqué au triangle ZMU avec Q sur (ZM), X sur (MU) et avec 4, 1 et 3 sécant en Q,
(UZ) est tangente à 4 en Z.

Scolies : <MPX = <MQX = <ZQT = 45°.

Conclusion partielle : d'après "Le théorème de la tangente", <UZV = 45°.

D M C

Z
X 4
T
U Q
R 2
P

N
Y
V

A B

Notons R le second point d'intersection de 2 et 4.

D'après "Le théorème du pivot"


appliqué au triangle ZMY avec Q sur (MZ), P sur (MY) et avec 4, 1, 2 sécant en Q,
Y, R et Z sont alignés.

D M C

Z
X 4
T
U Q
R 2
P

N
3
Y
V

A B

D'après "Le théorème du pivot"


appliqué au triangle TVN avec Z sur (TV), Y sur (VN) et avec 4, 3, 2 sécant en Q,
N, R et T sont alignés.

Scolies : (1) <MPX = <MQX = <ZQT = 45°

34
35

(2) <MPX = <YPN = <YQN = 45°.

D'après "Un triangle de Möbius"


appliqué à 2 et 4, (1) <ZQY = <TQN = <NRZ = 135°
(2) Z, Q et N sont aligné.

D M C

Z
X 4
T
U Q
R 2
P

N
3
Y
V

A B

Les cercles 3 et 2, les points de base Q et Y, les moniennes (ZQN) et (UYY),


conduisent au théorème 3 de Reim ; il s'en suit que (ZU) // (NY).

Le quadrilatère AVZU étant un parallélogramme, <VAU = <UZV = 45°.

Conclusion : si, <MPX = 45° alors <MAN = 45°.

Commentaire : ce résultat a été difficile à prouver synthétique par une voie directe.
La difficulté pour l'auteur a été de trouver le cercle 4, la clef de la preuve.
Une preuve indirecte a été établie par Kostas Vittas.

Scolie : cinq points cocycliques 20

20
Ayme J.-L., Five concyclic points, Mathlinks du 17/11/2010 ;
[Link]

35
36

D M C

Z
X

P 2

N
3
Y
V

A B

Le cercle 3, les points de base Q et Y, les moniennes naissantes (ZQM) et (VYA),


les parallèles (ZV) et (MA), conduisent au théorème 0" de Reim ;
en conséquence, Q, Y, M et A sont cocycliques.

Notons 5 ce cercle.

D'après "Un triangle de Möbius"


appliqué à 1 et 2, <MQY = <XQN = 135°.

Le quadrilatère YQMD ayant deux angles opposés supplémentaires, est cyclique ;


en conséquence, 5 passe par D.

Conclusion : A, Y, Q, M et D sont cocycliques.

36
37

III. RÉSULTATS DE L'AUTEUR

Commentaires : certains des résultats suivants sont laissés aux bons soins des lecteurs.

1. Une construction suite à une contrainte

VISION

Figure :

D F C

E
P

A B

Traits : ABCD un carré,


E un point de [BC], [CD] tels que CE ≠ CF,
P le point d'intersection de (BD) et (AE),
F un point de [CD] tel que CE ≠ CF,
et Q le point d'intersection de (BD) et (AF).

Donné : si, [Link] = [Link] alors, construire la figure. 21

Commentaire : à partir d'une contrainte sur la figure, nous proposons un algorithme de construction de celle-ci.
La technique des aires développée par Euclide d'Alexandrie offre une voie...

VISUALISATION

21
Angle in a square, AoPS du 27/09/2013 ; [Link]

37
38

D R C

Pp

Pe
S E
P

A B

Notons Pe, Pp les parallèles à (CD), (BC) issues resp. de E, P,


R, S les points d'intersection de Pp resp. avec (CD), Pe
et X le milieu de [RS].

22
Nous avons : (1) [CESR] = [Link].

(2) ES = [Link] 45°.

Commentaire : considérons le théorème des parallélogrammes complémentaires 23 d'Euclide.


La symétrie par rapport à (AC) étant exclue (CE ≠ CF), il reste celle par rapport à X.

D F R C

Pf Pp

Q U T
X Px

Pe
S E
Y
P

A B

Notons F le symétrique de E par rapport à X


Pf, Px les parallèles à (BC), (CD) issues resp. de F, X,
T, U le point d'intersection de Px resp. avec (BC), Pf
et Y le point d'intersection de Pe et Pf.

D'après Euclide ''I. Proposition 43'', [CESR] = [CFUT] = [Link] = [Link].

Scolie : R et T sont les milieux resp. de [CF], [CE].

22
[CESR] représente l'aire du rectangle CESR
23
Euclide, Éléments, Livre I, proposition 43 ; [Link]

38
39

Commentaire : pour retrouver la condition imposée, montrons que Px passe par Q.

D F R C

Pf Pp

Q T K
U X Px

Pe
S E
P

A Z B

Notons Z, K les points d'intersection resp. de Pp et (AB), Px et (AE),


et a, x les longueurs resp. de AB, BE.

Par projection de BP, PZ = ES.

Par ''harmonicité'' appliqué au trapèze ABED, 1/PZ = 1/a + 1/x ;


en conséquence, ES = (ax)/(a+x).

Notons k le produit QA/QF . XF/XE . KE/KA.

Évaluons k :

* QA = a , QF = CD – CF = AB – [Link] = AB – [Link]

* XF = XE

* KE/KA = ET/BT

* ET = 1/2 . (BC – BE) , BT = BE + ET

* k = 1.

D'après ''le théorème de Ménélaüs''


appliqué au triangle AFE et à la ménélienne Px, Px passe par Q et FU = [Link] 45°.

Nous avons :
* [CESR] = [CFUT]

* [Link] = [Link]

* CE. [Link] 45° = CF. [Link] 45°

* CE. BP = CF. DQ i.e. la relation imposée.

Conclusion : algorithme de la construction

1. ABCD un carré
2. E un point de [BC]
3. P le point d'intersection de (AE) et (BD)
4. Pe, Pp les parallèles à (CD), (BC) issues resp. de E, P

39
40

5. R, S les points d'intersection de Pp resp. avec (CD), Pe


6. X le milieu de [RS]
7. F le symétrique de E par rapport à X
8. Q le point d'intersection de (AF) et (BD).

2. Parallèle à une diagonale d'un carré

VISION

Figure :

D F C

L
Y E

A N B

Traits : ABCD un carré,


E, F deux points resp. de [BC], [CD] tels que CE ≠ CF,
Y le point tel que le quadrilatère ECFY soit un rectangle,
L, M les points d'intersection resp. de (BD) et (EY), (AE) et (FY),
et N le pied de la perpendiculaire à (AB) issue de L.

Donné : si, EF = BE + DF alors, (MN) est parallèle à (BD). 24

3. Intersection en un sommet d'un rectangle

VISION

Figure :

24
Ayme J.-L., Two parallels, AoPS du 01/07/2014 ; [Link]

40
41

D F C

Q T
X

E
Y
P

A Z B

Traits : ABCD un carré,


E, F deux points resp. de [BC], [CD] tels que CE ≠ CF,
P, Q le point d'intersection de (BD) resp. avec (AE), (AF)
Y le point tel que le quadrilatère ECFY soit un rectangle,
X, Z les pieds des perpendiculaires à (AD), (AB) issues de P
et T le point d'intersection de (XQ) et (BZ).

Donné : T est le milieu de [EF] si, et seulement si, Y est sur (BX) et (DZ). 25

4. Intersection sur un côté d'un carré

VISION

Figure :

D F C

Q T
X U

J E
Y
P

A I Z B

Traits : ABCD un carré,


E, F deux points resp. de [BC], [CD] tels que CE ≠ CF,
P, Q le point d'intersection de (BD) resp. avec (AE), (AF)

25
Ayme J.-L., Intersection on the vertex of a rectangle, AoPS du 01/07/2014 ;
[Link]

41
42

Y le point tel que le quadrilatère ECFY soit un rectangle,


X, Z les pieds des perpendiculaires à (AD), (AB) issues resp. de Q, P
T, U les points d'intersection de (XQ) resp. avec (PZ), (BC)
et I, J les points d'intersection resp. de (FY) et (AB), (EY) et (AD).

Donné : si, T est sur (EF) alors, (EZ), (PI), (AU) et (TJ) concourent sur (CD). 26

26
Ayme J.-L., Intersection on a side of a square, AoPS du 02/07/2014 ;
[Link]

42

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