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Positionnement face à l’information :
Texte 1 : Un régime magique de 7 jours pour perdre 5 kg.
Texte 2 : Régimes amaigrissants : des pratiques à risques.
Texte 3 : Gagner la guerre contre les kilos en trop : plan minceur express.
N° 1 - UN RÉGIME MAGIQUE DE 5 JOURS POUR PERDRE 7 KILOS
À l’heure où tous les magazines, publicités et autres montrent des personnes fines, tout le monde a le
sentiment qu’elles sont des modèles de minceur dont il faut s’inspirer. Ajoutez à cela les émissions
médicales expliquant d’une part les dangers du surpoids sur la santé, et d’autre part que les hommes et les
femmes sont inégaux devant ces problèmes de poids, et voilà que commence la chasse aux kilos superflus.
Ces problèmes de poids ne sont pas forcément liés à une hygiène de vie quelque peu désordonnée,
mêlant repas trop gras et aucune activité physique. En effet, ils peuvent également avoir des causes
médicales, génétiques, psychologiques ou encore, et cela se sait moins, ils peuvent être la résultante de
choses que nous sommes amenés à rencontrer tous les jours. En premier lieu, le stress quotidien cause
des changements dans notre organisme qui favorisent la prise de poids ainsi que le manque de sommeil
ou le sommeil de mauvaise qualité. On trouve ensuite dans cette liste les pilules contraceptives, les
psychotropes ainsi que certains autres médicaments. Et, pour compléter le tableau, aussi bizarre que
cela puisse paraître, la pollution et la climatisation ! La première à cause des effets inhibiteurs qu’elle
provoque sur les fonctions internes de régulation et la seconde, car elle ne donne pas l’occasion à
l’organisme de dépenser l’énergie nécessaire pour maintenir le corps à une température constante.
Ce régime, proposé par un cardiologue, se fait sur des périodes de cinq jours, espacées de deux
jours « normaux », mais sans excès. Petite information : les raisins et les bananes et l’alcool sont
interdits dans ce programme, et toutes les cuissons doivent être effectuées sans aucun sel ajouté.
Le petit déjeuner est tous les jours le même, à savoir : 1 fruit, n’importe lequel, une tranche de pain
complet et un thé sans sucre. Pour les autres repas, suivez ses recommandations :
Jour 1 Midi : 1 œuf dur, 1 orange et 200 ml de yaourt à base de lait de chèvre.
Soir : 2 œufs cuits, un demi-concombre ou un petit bol de laitue, 2 tomates et 2 morceaux de pain
grillé.
Jour 2 Midi : 1 œuf dur, 1 orange et 200 ml de yaourt à base de lait de chèvre.
Soir : 125 gr de blanc de poulet grillé, 1 orange et un toast.
Jour 3 Midi : 1 concombre, 1 œuf à la coque et 1 orange.
Soir : 125 gr de poisson au four, 1 orange et une tranche de pain complet grillé.
Jour 4 Midi : un toast, 125 gr de fromage cottage et 1 orange.
Soir : 125 gr de poisson au four, 1 orange et une tranche de pain complet grillé.
Jour 5 Midi : 1 tomate, 200 gr de viande ou de poisson grillés et un toast.
Soir : 230 gr de carottes cuites, pommes de terre et petits pois.
Si vous souffrez actuellement de problèmes de santé, consultez votre médecin d’abord. Une fois cette petite
formalité effectuée, il vous permettra de perdre une partie de vos kilos en trop.
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18 Avril 2018.Article non signé.
N°2 - RÉGIMES AMAIGRISSANTS : DES PRATIQUES À RISQUES
Irène Margaritis chef de l'unité d'évaluation de risques liés à la nutrition de l'Anses (Agence nationale de
sécurité sanitaire). http://www.anses.fr - 8 Juin 2012
Le surpoids et l'obésité touchent respectivement 32 % et 15 % des personnes de plus de 18 ans en France. Véritables
problèmes de santé publique, ces pathologies nécessitent la prise en charge par un professionnel de santé et peuvent
justifier la mise en œuvre d'un régime alimentaire sous contrôle médical. Mais nous faisons face à un constat paradoxal.
De plus en plus de personnes entreprennent seules une démarche de perte de poids en l'absence de toute indication
médicale, pour des raisons essentiellement esthétiques. Internet permet en particulier un accès direct à divers régimes,
facilitant le fait que certaines personnes s'engagent seules dans cette démarche. Une étude datée de 2011-2012 basée
sur un échantillon de 7 000 habitants de France métropolitaine a montré que plus de 30 % des femmes ayant un poids
"normal" et 15 % des femmes "minces", ont suivi un régime pendant l’année de l'enquête ou avaient suivi un régime
l'année précédant l'enquête. Récemment l'étude Nutrinet a montré que près de deux femmes sur trois de poids normal
font des régimes et 27 % des hommes de poids normal disent souhaiter maigrir. Cette quête de la minceur et le
foisonnement de régimes qu'il est possible de suivre seul, sans avis médical ont poussé les pouvoirs publics à saisir
l'Agence pour qu'elle évalue les risques liés à ce type de pratiques.
Notre travail d'expertise s'est intéressé aux conséquences des régimes en général. Pour être concrets, nous
avons tenté d'identifier les plus diffusés auprès du public, dans le commerce et sur Internet. Quinze régimes ont été
sélectionnés sur la base de leur popularité. Nous avons cherché à savoir si la pratique de ces régimes nécessitait de
s'éloigner d'une alimentation équilibrée. Nous avons calculé les apports nutritionnels pour chacun d'eux, et sur cette base
nous avons examiné les données scientifiques disponibles pour déterminer les conséquences biologiques, qu'il s'agisse
de déséquilibres nutritionnels ou d'apports insuffisants en vitamines et minéraux. Nous avons également recherché si ces
régimes pouvaient avoir des conséquences pathologiques et psycho-comportementales.
Notre principale conclusion est que choisir de se restreindre, parfois de façon drastique, pour perdre du poids
n'est pas un acte anodin. L'expertise que nous avons menée le démontre scientifiquement. Notre travail met en évidence
des effets néfastes, notamment pour les os, le cœur et les reins, ainsi que des perturbations psychologiques, notamment
des troubles sévères du comportement alimentaire (anorexie, boulimie par exemple). De plus, quand on perd du poids,
on perd aussi du muscle, or le muscle produit de la chaleur, en en produisant moins on stocke plus. L'analyse des
données scientifiques établit également que la pratique des régimes peut provoquer des modifications profondes du
métabolisme énergétique. Ces modifications sont souvent à l'origine du cercle vicieux d'une reprise de poids,
éventuellement plus sévère, à plus ou moins long terme. Ce qu'on appelle couramment l'effet “yo-yo”. Ainsi, une des
conséquences majeures et récurrentes des privations et exclusions pratiquées, quelque soit le régime, est,
paradoxalement, la reprise de poids, voire le surpoids. Plus on fait de régimes, plus on favorise la reprise de poids.
Certaines situations (obésité, surpoids, prise de poids importante) peuvent nécessiter de chercher à perdre du
poids. Mais dans tous ces cas, un diagnostic précis des causes de la prise de poids est nécessaire. Cette démarche doit
se faire avec l'accompagnement d'un professionnel de santé qui analysera le contexte de la prise de poids et ses
conséquences. Seul cet accompagnement permettra de déterminer s'il est nécessaire ou non de perdre du poids et de
définir les objectifs et les moyens à mettre en œuvre pour y parvenir. Cette démarche doit viser une réduction adaptée et
prudente du poids, planifiée précocement (afin de pouvoir agir sur les facteurs à l'origine) puis une stabilisation avec des
moyens appropriés, tout en veillant à préserver l'état de santé physique et psychologique à moyen et long terme.
En l'absence d'excès de poids les régimes à visée amaigrissante sont des pratiques à risques. Aussi, en dehors
des situations où une perte de poids se justifie médicalement, il est déconseillé d'entreprendre un régime, en particulier
lorsqu'il est fait appel à des pratiques alimentaires déséquilibrées et peu diversifiées. C'est simple, en termes de santé
rien ne peut remplacer une alimentation équilibrée et diversifiée. La clé pour ne pas prendre ou reprendre du poids est de
veiller à ce que les apports énergétiques journaliers ne dépassent pas les besoins. En clair, éviter de manger si l'on n'a
pas faim, et ne pas continuer à manger au cours d'un repas si l'on n'a plus faim. Pour cela il est important d'être à l'écoute
des signaux de faim et de satiété. Enfin, pour réduire les risques de prise de poids, au même titre que l'on veille à ses
habitudes alimentaires, il faut veiller à limiter sa sédentarité, privilégier les déplacements à pied ou en vélo, limiter les
périodes trop statiques, et si ce n'est pas déjà le cas, avoir une activité physique plaisante pour qu'elle puisse être
régulière.
n°3 – Plan minceur express
Par Sommer Robertson-Abiad pour Coach Minceur n° 7 – Automne 2018
'est là que l'apport glucidique alterné
entre en jeu. Ce protocole
d'entraînement et de nutrition intégrée
est utilisé depuis belle lurette par les
athlètes de physique pour carboniser
le gras. Le secret, c'est de manipuler
le
régime en modifiant l'apport glucidique :
autrement dit, on alterne les phases d'apport
faible et les phases d'apport plus élevé.
« Un régime hypoglucidique suivi pendant
plusieurs semaines, ou même plusieurs mois,
peut avoir un impact négatif sur le métabolisme
et même entraver les progrès », explique
Denise Maxwell, diététicienne agréée, cuisinière
professionnelle et compétitrice en bodybuilding.
« Cela peut aussi entraîner un catabolisme
excessif du muscle, un épuisement des
réserves d'énergie et une diminution de
l'endurance. » Cependant, selon elle, il suffit de
modifier les aliments et l'heure des repas pour
bruler les réserves de graisse récalcitrantes et
éviter la stagnation de la fonte adipeuse.
Pendant les journées hyperglucidiques, la
quantité élevée de glucides renfloue les
réserves de glycogène et crée un
environnement favorable au maintien (et à la
construction) de la prise de masse.
Quand on diminue l'apport glucidique, le
corps puise dans ces réserves d'énergie et de
graisse, et non pas dans la masse maigre. «
Quand on refait le plein avec l'incorporation
stratégique de journées plus riches en glucides,
le métabolisme est stimulé», ajoute-t-elle.
Cependant, l'apport alimentaire n'est pas le
seul élément de votre programme pour lequel
nous prônons l'alternance. Le plan
d'entraînement peut aussi être manipulé pour
puiser dans les réserves de carburant et
optimiser les résultats. Les journées à apport
glucidique plus élevé serviront à alimenter le
travail des groupes musculaires plus gros,
comme les jambes et le dos. Cela permettra
donc à celles qui soulèvent des poids à la
salle de prendre plus lourd tout en optimisant
la fonte adipeuse. Les journées
hypoglucidiques conviennent mieux aux
groupes musculaires plus petits, comme les
biceps et les triceps : le corps n'a pas besoin
de glucides supplémentaires pour travailler
avec la même intensité.
Il existe plusieurs approches de l'apport glucidique alterné, mais la plus courante consiste à programmer
une journée riche en glucides suivie de trois ou quatre jours d'apport glucidique plus faible. Ce schéma
est répété pendant huit à douze semaines, ou pendant la période nécessaire pour atteindre votre objectif
de fonte adipeuse.
COACH l 93