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Plainte

Kouassi Martial Claude adresse une requête à l'Inspecteur du Travail pour une conciliation amiable avec son employeur, la société SOCOCE, suite à une suspension de salaire et d'activité depuis le 06 octobre 2023. Il conteste la légalité des mesures conservatoires prises par son employeur, les considérant comme une rupture abusive de son contrat de travail. Il demande réparation pour les droits liés à cette rupture, y compris des rappels de salaires et des dommages et intérêts.

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Plainte

Kouassi Martial Claude adresse une requête à l'Inspecteur du Travail pour une conciliation amiable avec son employeur, la société SOCOCE, suite à une suspension de salaire et d'activité depuis le 06 octobre 2023. Il conteste la légalité des mesures conservatoires prises par son employeur, les considérant comme une rupture abusive de son contrat de travail. Il demande réparation pour les droits liés à cette rupture, y compris des rappels de salaires et des dommages et intérêts.

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KOUASSI Martial Claude Abidjan

le 04 mars 2024
Assistant- Contrôleur
Matricule : 553
A
Contatact : 07 07 13 14 26
MONSIEUR L’INSPECTEUR DU
Représenté par Monsieur N’CHO Delmas, conseil
TRAVAIL DE MARCORY 2
Contatact : 07 09 02 74 98

Objet : requête aux fins d’une tentative de conciliation amiable

Monsieur l’Inspecteur,
Conformément aux dispositions des articles 81.2 et suivants de la loi
N° 2015-532 du 20 juillet 2015 portant de travail en Côte d’Ivoire,
j’ai l’honneur de vous saisir aux fins d’une tentative de conciliation
amiable avec mon employeur.
En effet, depuis le 06 octobre 2023, la Direction Générale de la
société SOCOCE m’a adressé une notification de mesures
conservatoires conformément au courrier référencé N/REF :
10/001/SOC-DRH/MI/MI.
Mon employeur estime que la notification fait suite à la procédure
d’enquête pour divulgation de données à caractère informatique et
financier. Il dit avoir saisir le procureur de la république afin
d’élucider cette affaire, c’est pourquoi il a pris des mesures
conservatoires d’interdiction de reprendre le service et suspension
du salaire jusqu’au dénouement de l’enquête pour divulgation
d’information à caractère confidentielle.
Toute fois mon employeur estime que ces mesures conservatoires
ne sont pas définitives et ne constituent en aucun cas des sanctions
à mon égard.
Au regard de tout ce qui précède, j’estime que cette mesure est
illégale et abusive car ne reposant sur aucune disposition légale et
règlementaire du code de travail.
L’article 14.1 du code de travail dispose que « le contrat de travail
est un accord de volonté par lequel une personne physique s’engage
à mettre son activité professionnelle sous la direction et l’autorité

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d’une autre personne physique ou d’une personne morale
moyennant rémunération »
A la lecture de cette définition, il est clairement établi que mon
employeur a vidé le contrat de travail qui nous lie de sa substance,
ce qui constitue une rupture unilatérale du contrat de travail. Sa
responsabilité est donc engagée dans cette rupture abusive.

En effet, depuis le 06 octobre 2023, mon employeur ne me fourni


plus le travail convenu et me prise de mon salaire ayant un
caractère alimentaire.
En tout état de cause, je porte plainte contre mon employeur afin
qu’il soit condamné à mes payer des droits liés à la rupture de
mon contrat de travail, les rappels de salaires et des
dommages et intérêts pour rupture abusive de mon contrat
de travail conformément aux dispositions légales.
Veuillez agréer monsieur l’Inspecteur du Travail, l’expression de ma
haute considération.

L’Intéressé

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