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Cartes Intro

Le document présente un aperçu détaillé de l'évolution et de l'utilisation des cartes à puce, qui comptent aujourd'hui plus de 5 milliards d'unités dans divers domaines tels que la monétique, l'identification, et la sécurité informatique. Il retrace également l'historique des inventeurs et des entreprises clés qui ont contribué à leur développement, ainsi que les principales étapes de leur adoption dans le monde. Enfin, il souligne l'importance croissante des cartes à puce dans le marché mondial, notamment en Amérique latine et en Chine.

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Cartes Intro

Le document présente un aperçu détaillé de l'évolution et de l'utilisation des cartes à puce, qui comptent aujourd'hui plus de 5 milliards d'unités dans divers domaines tels que la monétique, l'identification, et la sécurité informatique. Il retrace également l'historique des inventeurs et des entreprises clés qui ont contribué à leur développement, ainsi que les principales étapes de leur adoption dans le monde. Enfin, il souligne l'importance croissante des cartes à puce dans le marché mondial, notamment en Amérique latine et en Chine.

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La carte à puce

Samia Bouzefrane

Maître de Conférences

CEDRIC –CNAM

[email protected]
http://cedric.cnam.fr/~bouzefra

A la mémoire de Roland Moreno qui a été sensible à mes activités pédagogiques


sur la carte à puce
Un vif remerciement à Michel Ugon qui a relu et corrigé les informations contenues dans ce support.
Merci aussi pour tous les documents utiles qu’il m’a fournis
1 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -
La carte à puce aujourd’hui

2 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


La carte à puce aujourd’hui
 Aujourd’hui : plus de 5 milliards de cartes
Monétique :
- Carte bancaire : Groupement Cartes Bancaires, nouvelles cartes EMV, etc.
- Porte-monnaie : Octopus, Moneo en France, Proton en Belgique,
Geldkarte en Allemagne
 Identification :
Cartes d'identité nationales (eID en Belgique), E-passeports (août 2006 en France),
Passeport biométrique (depuis la fin Juin 2009)

Enseignement (carte d'étudiant et/ou de restauration)

 Téléphonie mobile (carte SIM)

 Secteur médical (carte Vitale en France, carte SIS en Belgique).

 Titre de transport (Passe Navigo à Paris, Oyster à Londres

 Sécurité informatique (authentification forte et signature électronique): carte doté


d’un cryptoprocesseur pour la génération des clés et le stockage de la clé privée).

3 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Exemples des Passeports

Depuis 2006 en France :


Passeport électronique comporte une puce électronique qui stocke les données
personnelles du détenteur : (son nom, sa date de naissance, sa nationalité,
son numéro de passeport et la photo numérisée du titulaire).

Depuis le 15 Juin 2009 :


Passeport biométrique : sur une puce RFID, qui permet de lire les informations
à courte distance, sont enregistrés - outre les informations personnelles
classiques et la photo numérisée - deux empreintes digitalisées des doigts
du détenteur (à partir de l’âge de 6 ans).

(d’après : http://www.prefecture-police-paris.interieur.gouv.fr/demarches/passeport_elec/passeport_2006.htm)

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EUROSMART

 Association fondée en 1994 pour promouvoir la carte à puce


Membres fondateurs :
Bull CP8, Dassault AT, FNMT, Gemplus, Giesecke & Devrient,
Oberthur Smart Cards, ODS Oldenburg Datensysteme, Orga,
Delarue Cartes & Systèmes, Schlumberger.

En 2013, Executive members : EM MicroElectronic, Infineon, Obethur Technologies,


Gemalto, NXP, G&D, LFoundry; Safran Morpho, Samsung, Life.augmented

Active members, Associated Members, Partners

(voir http://www.eurosmart.com/about/members.html)

5 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Marché des cartes à puce à contact

Smart Secure
Device
(Mu)

Smart Secure
Contactless
(Mu)

NFC Secure Elements


(Mu)
Source Eurosmart, Novembre 2015: http://www.eurosmart.com/facts-figures.html

6 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Smart Insights Weekly 2013
#13-19, #13-32, #13-41 and #13-42

Selon le rapport de ABI Research “Smart Cards in Latin America”, la commercialisation


des cartes à puce en Amérique latine passera de 752 millions en 2013 à 1.15 milliards
en 2018, en particulier dans les cartes ID et de paiement.

Ingenico supporte la migration US EMV. Ingenico a déjà contribué à la migration


EMV au Canada.

Selon IDC, la Chine doit atteindre 450 millions de Smartphones en 2014 contre
360 millions en 2013, avec Android étant l’OS le plus utilisé.

400,000 ePassports chaque année durant 5 ans en Belgique (Gemalto et Zetes)

Santander UK a lancé une nouvelle carte Etudiant qui combine carte d’accès
avec une fonctionnalité de débit Visa.

7 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Smart Insights Weekly 2013
#13-19, #13-32, #13-41 and #13-42
Oberthur Technologies a reconduit son partenariat avec STM (La Société
de Transport de Montréal), pour 4 ans pour fournir la carte CityGo.

TCRM (Transports en Commun de la Région Messine), transport local de Metz en


France, a inauguré le système sans contact 100% ticketing.

Opal smart card est maintenant disponible dans les transports ferroviaires de
Sydney avec 669 terminaux.

Le sénat brésilien a approuvé la régulation des paiements mobiles, en accordant


à la banque centrale du Brésil le pouvoir de réguler les transactions financières
issues des téléphones mobiles.

Le nombre de clients abonnés au système de paiement mobile en Bangladesh


est passé à 6 millions en Août avec des transactions atteignant presque
15 millions d’euros par jour.

8 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


La carte à puce : Histoire

9 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


10 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -
Les premiers inventeurs

États-unis :
- Pomeroy en 1967
- Ellingboe (1970) décrit un moyen de paiement électronique sur une carte
de crédit à contacts
- Halpern (1972) avec son stylo électronique sécurisé de paiement

Japon
- Arimura (1970) propose une méthode d’authentification dynamique
utilisée lors d’une procédure d’identification

Allemagne : Dethloff (1977)

France : Moreno (1974), Ugon (1977) et Guillou (1979).

11 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Toute première idée de la carte à puce

Romancier Français René Barjavel dans son ouvrage « la nuit des temps », 1967.

« Chaque fois qu’un Gonda désirait quelque chose de nouveau, des vêtements,
un voyage, des objets, il payait avec sa clé. Il pliait le majeur, enfonçait
sa clé dans un emplacement prévu à cet effet et son compte, à l’ordinateur central,
était aussitôt diminué de la valeur de la marchandise ou du service demandés. »

Gonda : peuple mythique


Clé : anneau magique ayant la force de mémorisation et de communication

12 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Les moyens inhibiteurs par Roland Moreno

 Moyens proposés en 1974 mais n’ont été déployés qu’en 1983


- comparaison interne du code confidentiel ;
-compteur d’erreurs, qui provoque l’auto-destruction de la puce en cas de
soumission répétée d’un code faux : un code inexact provoque la destruction
d'un fusible en mémoire, d'où une surconsommation électrique importante.
- moyens de traitement ;
-lecture irréversiblement impossible de zones prédéterminées, notamment code
confidentiel, clés, etc. ;
écriture, modification, effacement irréversiblement impossibles de zones
prédéterminées de la mémoire.

Prototype de puce portable


imaginé par R. Moreno
13 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -
Inventeurs de la carte à micro-processeur

En 1977, l’Allemand Dethloff dépose un brevet pour une carte à mémoire avec des moyens
inhibiteurs intégrés dans un micro-processeur (dont les caractéristiques n’étaient pas décrites).

En Août 1977, le Français Michel Ugon travaillant chez Bull dépose un brevet pour une carte
à micro-processeur appelée CP8, pour « Circuit Portatif des années 80 », qui a été déployée
à partir de 1990, un autre brevet sur l’architecture SPOM
(Self Programmable One chip Microprocessor) a été déposé en avril 1978.

SPOM encore utilisé, permet au micro-contrôleur de modifier lui-même son programme


contenu dans sa NVM (Mémoire Non Volatile) sans intervention du monde extérieur.
Ce mécanisme empêche les intrusions.

14 Fourni par Michel Ugon [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Première carte à puce

 21 Mars 1979 (Bull CP8), 1ére carte à microprocesseur (comprenant deux puces)
 Fabriquée par Motorola pour CII Honeywell Bull

Possède un microprocesseur 8 bits 3870

Avec une EPROM 2716

Source: L’odyssée de la carte à puce, par Michel Ugon, Le Guide de la carte, 1994.
15 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -
Commentaire par Michel Ugon

 Concernant la carte à deux puces


La carte 2 chips opérationnelle est vraiment la première carte à puces.
Elle a été réalisée (encartage) par Bull à l'aide de circuits imprimés circulaires
de très faible épaisseur (0,5 mm) incorporant les deux puces et leurs inter-connexions,
modules réalisés par Motorola à Toulouse à l'aide de composants sous licence
(micro 3870 + EPROM 2716). Bull réalisa aussi le logiciel masqué dans la ROM
du 3870.

Personne ne comprit très bien ce mode de réalisation qui fut pour nous
dès le départ un passage provisoire obligé pour prouver la faisabilité de
la carte à microprocesseur monochip, seule capable de résister aux investigations
malveillantes. La bonne preuve que nous savions de cette solution provisoire
est que dans cette solution nous n'utilisions que la moitié de la mémoire EPROM
de 16K car le monochip SPOM ne pouvait en supporter que 8K.

16 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Carte à puce monolithique MAM

 21 octobre 1981: Premier SPOM en service


- par l’équipe de Bull dirigée par M. Ugon
- Carte MAM (Microprocesseur Autoprogrammable Monolithique)
-Micro-processeur 8 bits
- Technologie 3,5µ de MOS
- RAM : 36 bits, ROM : 1,6Kbit, EPROM : 1 Kbit,
- Taille de la puce: 19,5mm2,
- Nombre de transistors : 42 000 en oct. 1981.

SPOM: Single Chip Microprocessor with


On-Chip Modifiable Memory

Puce auto-programmable: capacité de


programmer sa EPROM tout en exécutant
un programme

Source: L’odyssée de la carte à puce, par Michel Ugon, Le Guide de la carte, 1994.
17 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -
Premiers déploiements/1

 1982 (Schlumberger), carte à logique câblée

 Téléphonie
- 1983 : Sous l’impulsion de la DGT, apparition des télécartes à base
de carte logique câblée, mises au point par Schlumberger et Thomson.
-La DGT commande 20 000 publiphones à partir de 1986.
- En 1992, il y avait 200 millions de télécartes en circulation.

 En terme de sécurité
- Facile à frauder contrairement à la carte à micro-processeur dans laquelle
un certain nombre de vulnérabilités sécuritaires des semi-conducteurs
et certaines contre-mesures étaient déjà connues et même brevetées.

18 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Premiers déploiements/2
 Carte à microprocesseur
Paiement
-1981 : Carte CP8 bi-puce utilisée pour expérimenter avec la poste
le télépaiement à domicile, à Vélizy.

-1982-1984 : les banques françaises conduisent trois expérimentations


à Blois, Lyon et Caen en vue de tester trois techniques conçues par
Philips, Schlumberger et Bull CP8 avec 125 000 cartes / 650 terminaux:
- Carte Bull CP8 mono-chip pour l’expérience de Blois
- Carte Flonic-Schlumberger à logique câblée pour l’expérience de Lyon
- Cartes Philips à 2 chips pour l’expérience de Caen

-1985 : l’expérience à Blois fût convaincante,


d’où : le GIE CB commande 16 millions
de cartes CP8, généralisation de la carte
à puce bancaire en 1992.

19 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Les entreprises de la carte à puce
La société Innovatron est créée par R. Moreno pour exploiter ses brevets.

En 1978, DGT qui deviendra France Telecom réalise des prototypes, terminaux
et des cartes favorisant la création du Groupement d'Intérêt Economique
(GIE) appelé Carte à Mémoire et regroupant 10 banques françaises.

En 1979, le géant des services pétroliers Schlumberger entre au capital d’Innovatron


pour 23 %, ensuite pour 34 %.

En 1997, Schlumberger acquiert le concurrent français : SOLAIC, ensuite Bull CP8


en 2001.
En 2001, Schlumberger externalise l’activité « Cartes à puce » => Axalto

En 1988, Marc Lassus crée Gemplus en France. Gemplus était numéro 1 mondial
jusqu’à sa fusion avec Axalto en 2006.

Gemalto est aujourd’hui le leader mondial, suivi par Oberthur Technologies


et Giesecke & Devrient.

20 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Quelques dates/1
Année Événement

1979 Première carte fabriquée par Motorola pour Bull CP8 (à


deux puces)
1981 Sortie de la première carte monolithique à micro-circuit

1983 Premières télécartes françaises

1983 Le CNET spécifie la première carte bancaire à puce


1984 Naissance du GIE « Cartes Bancaires » successeur du
GIE Carte à mémoire
1985 Le GIE CB commande 16 millions de cartes à puce

1987 Premières normes ISO

1989 Premières cartes GSM pour téléphones mobiles

1992 Le GSM devient un produit commercial


21 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -
Quelques dates/2
Année Événement
1992 Toutes les cartes CB sont dotées d’un
micro-circuit
1994 Développement de la carte de Sécurité
Sociale en Allemagne (près de 70
millions en 1997)
1995 Début du projet « SESAM Vitale »
1996 Développement important du porte-
monnaie électronique
1999 Généralisation de la carte vitale (près de
40 millions)
1996 Premières normes EMV
2004 Le système CB passe au standard
international EMV
22
2004 Premières CB sans contact [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -
La carte à puce : architecture

23 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Famille de produits/1

 carte à logique câblée Carte

 carte à microprocesseur

Cartes à contact Cartes sans contact

Logique câblée Micro


processeur

24 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Famille de produits/2

 Carte à logique câblée : fonctions simples fixées par les circuits électroniques
entre la mémoire NVM (non volatile) et l’interface extérieure.
Exemples : carte de parking, de cinéma, de lavage de voiture, etc.

 Carte à microprocesseur : stocke des données et les traite de manière sécuritaire.

25 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Cartes à microcontrôleur

 Cartes à puce intelligentes

 Comportent un microcontrôleur :

- UC
- PROM
- RAM dans le même circuit
- EEPROM
- interface d’E/S
- crypto processeur

Processeur : 16 ou 32 bits

EEPROM : de 1Ko à 128 Ko (256 Ko pour une Java Card ou une Basic Card)

Interface série: UART simplifié

26 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Types de mémoires/1

 technologie CMOS (Complementary Metal Oxide Semiconductor)


très faible consommation

 Mémoire à accès aléatoire (RAM : Random Access Memory) utilisée comme


registres de travail et perdent leurs informations dès la coupure de courant.

Une RAM statique (SRAM) occupe 20 fois plus de place que la ROM,
c’est ce qui explique la faible taille de la RAM.

Remq. Dans une mémoire statique, pas de rafraîchissement périodique de son


contenu contrairement à la mémoire dynamique.

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Types de mémoires/2

 Les mémoires non volatiles (NVM) : gardent les informations en l’absence


d’alimentation.

Les mémoires mortes (ROM) : accessibles uniquement en lecture. L’inscription


de la ROM est réalisée par masquage pendant la fabrication du circuit intégré.

Les mémoires mortes programmables (PROM) : peuvent être programmées


(écrites) par l’utilisateur.

EPROM (Erasable PROM) : effacement par rayonnement ionisant,


Inc. Le nombre de reprogrammation des cellules mémoire est limité.

EEPROM (Electrically Erasable PROM) : utilisée aujourd’hui, l’effacement


et la reprogrammation par application d’une tension électrique.

28 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Types de mémoires/3

 1 cycle d’écriture dans une EEPROM est 1000 fois plus lent que celui d’une RAM.
Une EEPROM est 3 fois plus encombrante qu’une SRAM. Une EEPROM peut
aller jusqu’à 512Ko.

 Mémoire Flash :

- Écriture en deux phases : enlever les charges d’un bloc de


cellules mémoires puis la cellule est programmée par injection d’électrons.
Faible encombrement (équivalent à la ROM).

- Meilleure performance que les mémoires EEPROM.

29 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Comparaison entre les types de mémoires

EEPROM Flash MRAM

Granularité octet/mot bloc/secteur bit


Endurance (en cycles) 106 105 >1014

Temps d’écriture ms/ms µs/ms <100ns


(programmation/effacement)

Puissance en écriture 10V × 100µA 5V × 1mA 1,8V ×10mA

MRAM: Magnetic Random Access Memory (Les données, contrairement aux données des autres
RAM, ne sont pas stockées sous forme d'une charge électrique mais suivant une orientation magnétique )
http://fr.wikipedia.org/wiki/Magnetic_Random_Access_Memory
30 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -
Cycle de vie d’une carte

31 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Éléments composant la carte

 Une carte à puce est constituée de 3 éléments :

- une carte en matière plastique avec ou non une piste magnétique

- un module électronique supportant les contacts électroniques

- un circuit intégré en silicium.

32 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Étapes de fabrication

-Fabrication de puces rectangulaires à partir de tranches circulaires


de silicium (wafer).

-Test des puces directement sur le wafer

-Découpage des puces

-Interconnexion des plots de la puce aux contacts du module

-Encartage : collage du module électronique dans la carte,


qui doit tenir sur une épaisseur inférieure à 0,6mm
(épaisseur normalisée : 0,76mm).

- Test automatique du composant

33 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Découpage des puces

wafer (source : wikipédia)

34 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Interconnexion de la puce avec le module des contacts

35 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Coupe transversale d’une carte à puce

36 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Le système d’exploitation (OS)

Gestion des échanges entre la carte et le monde extérieur via un


protocole d’échange

Gestion des accès aux informations et aux fonctions (sélection de fichier,


lecture, écriture, etc.)

Gestion des fichiers et des données à l’intérieur de la mémoire

Gestion de la sécurité (authentification, signature, confidentialité)


de la carte et de la mise en œuvre des algorithmes cryptographiques.

Gestion des erreurs

Gestion du cycle de vie de la carte (fabrication, personnalisation,


utilisation, fin de vie).

37 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Types de système d’exploitation

OS mono-application (exemple de la carte bancaire B0) : se base sur un


fichier maître contenant un certain nombre de fichiers élémentaires.
Ces fichiers possèdent des droits d’accès pour la lecture, l’écriture et
l’effacement. L’application est associée au système de fichiers.

OS multi-application : présente plusieurs niveaux de répertoires


et de fichiers. Chaque répertoire est associé à une application particulière.

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Les grandes familles de SE

Les prémisses (avant 1990):


- M4, BO, B1, PC1, PC2, COS, etc.
Mono-application
Plus ou moins figé dans les fonctions et structures
COS : possibilité d’ajouter des fonctions

Les évolutions (1990-1995) :


- MP, MP100, MCOS
- Multi-application
- CQL (1993), Basic Card, etc.

En avant vers l’ouverture


- Java Card (depuis 1996)
- .Net

39 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Architecture matérielle aujourd’hui

CPU : 8, 16 & 32 bits,


- Coeur 8051, AVR, ARM, MIPS, propriétaire

Mémoires :
- RAM : 1 à 4 Ko
- NVM (EEPROM/Flash) : 16 à 32 Ko
- ROM : 32 à 64Ko

Co-processeur
- Java Card : exécution directe du Byte Code Java Card

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Architecture logicielle

Gestion protocole d’E/S

Gestion de la mémoire/des données (traitée dans les cartes SIM et EMV)

Fonctions cryptographiques (voir cours de Sécurité)

Communicaton

Données Cryptographie

41 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


La normalisation

42 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Les standards

Les normes liées à la carte :

 ISO,

 ETSI, (télécommunications, GSM)

 EMV, (cartes de paiement)

 ICAO (International Civil Aviation Organization,


agence de l’ONU, biométrie, passeport)

 Santé,
...

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Normalisation AFNOR / ISO

La position des contacts : position AFNOR et position ISO

Carte ISO

Carte AFNOR

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Normes principales des cartes à contact : l’ISO 7816

L’ISO 7816 « Idenfication cards – Integrated circuit cards with contacts »

publié par l’ISO (International Organisation for Standardisation)

le plus important standard définissant les caractéristiques des cartes


à puce qui fonctionnent avec un contact électrique

15 normes sont proposées pour les cartes à contact.

45 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Normes principales des cartes à contact

 La norme ISO 7816-1 précise les caractéristiques physiques de la carte

 La norme ISO 7816-2 définit la position et le brochage des contacts


de la carte

 La norme ISO 7816-3 définit les niveaux électriques utilisés


pour le dialogue avec la carte

 La norme ISO 7816-4 définit les commandes de base des cartes à puce

46 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


La norme ISO 7816-1

ISO 7816-1 : révisé en mars 1998


définit les caractéristiques physiques des cartes à puce à
contact, ex : la géométrie, la résistance, les contacts, etc.

85mm

Carte à puce
54mm

ISO 7816-1

épaisseur: 0.76mm

47 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Caractéristiques mécaniques des cartes à puce

Même si on connaît en général deux formats de la carte à puce

Celui de la carte bancaire

Celui de la carte SIM

 3 formats normalisés : ID1, ID00 et ID000

48 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Les 3 formats

ID 01

ID 00 ID 000

49 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Les 3 formats

Le fabricant produit une seule taille (ID1), le client final pourra réduire
ses dimensions au format ID00 ou ID000 (ex. carte SIM)

50 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


L’ISO 7816-2

Vcc: tension électrique (3 à 5 V)


RST: c’est le « reset », initialise le microprocesseur (warm reset)
cold reset = coupure et rétablissement de l’alimentation
CLK: signal d’horloge car pas d’horloge sur la carte
GND: masse
I/O: utilisé pour le transfert des données et des commandes entre la carte et le
lecteur. La communication half-duplex.
Vpp: destiné à l’origine à recevoir la tension de programmation des
mémoires non-volatiles EPROM. Cette tension était de 25 Volts à l'origine,
puis 21 Volts, puis devenue inutile avec l'utilisation d' EEPROM qui possèdent
leur propre générateur de tension de programmation sur la puce à partir
du 5 Volts (Vcc).
51 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -
Signification des contacts

Vcc : tension d’alimentation positive de la carte fournie par le lecteur


(4.75V  Vcc 5.25V) Vcc=3.3V pour une carte SIM
RST: commande de reset de la carte, fournie par le lecteur

CLK: Clock, horloge fournie à la carte par le lecteur


- rythme les échanges de données entre la carte et le lecteur

RFU (Reserved for Future Use) non utilisés

GND masse électrique de la carte

Vpp: tension de programmation de la carte fournie par le lecteur


-inutilisé aujourd’hui
-21V nécessaire dans les premières cartes pour écrire dans des EPROM

I/O entrées/sorties des données


- ligne bidirectionnelle (carte => lecteur et lecteur => carte)

52 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Caractéristiques électriques

Vcc : (4.75V  Vcc 5.25V) Vcc=3.3V pour une carte SIM

 RST: valeur min = 4V ou Vcc-0.7V

 CLK: Min = 2.4V ou 0.7Vcc ou encore Vcc-0.7V


Max=Vcc

 I/O : état haut (Z) : en mode réception de la carte


: état bas (A) : imposé par le lecteur
- en fonctionnement normal, les 2 extrémités de la liaison ne doivent jamais
être en mode émission simultanément

I: Min= 2V ou 0.7Vcc
Max=Vcc
O: Min=2.4V ou 3.8V
Max=Vcc

53 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


L’ISO 7816-3

Elle définit l’interface électrique et les protocoles de transmission :

Les protocoles de transmission (TPDU, Transmission Protocol Data Unit)


T=0 : protocole orienté octet, T=1 : protocole orienté paquet,
T=14 : réservé pour les protocoles propriétaires,

La sélection d’un type de protocole,

La réponse à un reset (ATR, ou Answer To Reset) qui correspond aux


données envoyées par la carte immédiatement après la mise sous tension,

Les signaux électriques, tels que le voltage, la fréquence d’horloge et


la vitesse de communication.

54 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Insertion de la carte dans un lecteur

La norme ISO 7816-3 précise la mise sous tension de la carte et son arrêt

Dans le lecteur, il y a un circuit d’interface :

 Connexion de la carte et activation de ses contacts par le circuit d’interface

 Reset de la carte

 Réponse au reset ou ATR émanant de la carte

 Dialogue entre la carte et l’application via le circuit d’interface

 désactivation des contacts par le circuit d’interface

 Retrait de la carte

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ATR défini dans l’ISO 7816-3

ATR (Answer To Reset):


Dès que la carte est mise sous tension, elle envoie un message de
réponse d’initialisation appelé ATR, il peut atteindre une taille maximale
de 33 octets. Il indique à l’application cliente les paramètres nécessaires
pour établir une communication avec elle.

Paramètres envoyés par la carte :

- Le protocole de transport ;
- Taux de transmission des données ;
- Numéro de série de la puce …

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Comportements de la carte et du lecteur lors d’un Res
Reader Card
Card idle insertion
removal Power
off

No ATR Power the


Protocol card
fail Prepare
ATR
Protocol
Card negociation Receive Power
removal ATR on
Set protocol
Issue
send APDU ATR
to card APDU
Command
dispatch
idle Receive full Wait for
idle
response response

Request command Dispatch APDU to


completion Issue response to processor
reader
Command partial APDU
completion response processing
wait
Diagramme d’état du lecteur Diagramme d’état de la carte
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L’ATR dans les vraies cartes à puce

 L’ATR est la réponse de la carte au reset du lecteur

 l’ATR au minimum = 2 octets, au maximum = 33 octets

 Transmission en mode asynchrone semi-duplex

 La fréquence d’horloge comprise ente 1 et 5 MHz pour permettre à n’importe


quel lecteur de lire le 1er caractère

 Communication entre le lecteur et la carte via la ligne I/O

58 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Chronogramme de la réponse reset

 Comm. Asynchrone : bit start + 8 bits de données (ba à bh) +


bit de parité paire + TG (Temps de Garde = un ou plus bits Stop)

 A :niveau bas et Z niveau haut


 le délai entre 2 caractères est au moins de 12 etu et TG = 2 etu

59 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Caractère initial de l’ATR

 Premier caractère de l’ATR = TS (caractère initial)

 TS peut prendre 2 valeurs : (ZZAAAAAA)1 ou (ZZAZZZAA)2

 1: convention inverse :
- niveau bas A = « un » logique
- niveau haut Z = « zéro » logique
- ba (bit transmis en premier) = bit 7 de poids fort
- bh (bit transmis en dernier)=bit 0 de poids faible
TS = 0011 1111 (3F, en héxa)

 2: convention directe :
- niveau bas A = « 0 » logique
- niveau haut Z = « 1 » logique
- ba (bit transmis en premier) = bit 0 de poids faible
- bh (bit transmis en dernier)=bit 7 de poids fort
TS = 0011 1011 (3B, en héxa)

60 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Caractère de format
 appelé aussi caractère T0
2ème caractère de l’ATR
composé de :
-Partie Y1 (b7 à b4)
-Partie K (b0 à b3) facultative (n’est pas normalisée)

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Caractère de format (suite)

 b4=1 si le car TA1 est transmis dans l’ATR


 b5=1 si le car TB1 est transmis dans l’ATR
 b6=1 si le car TC1 est transmis dans l’ATR
 b7=1 si le car TD1 est transmis dans l’ATR

 Les poids forts de TD1 indique si les caractères supérieurs sont transmis
dans l’ATR, par ex. :
-Si TD1 contient 1010 => TD2 et TB2 sont transmis

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Caractère TA1

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Caractère TA1 (suite)

 F et D définissent la vitesse de transmission utilisée après l’ATR

 Vitesse de transmission= D*fs/F bits/s avec fs fréquence d’horloge en Hz

 Durée d’un bit (etu)= F/(D*fs) secondes

 Valeur min de fs = 1 MHz (selon la norme)

 Valeur max de fs : dictée par TA1

64 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Caractère TB1 / TC1

 TB1 : n’est plus utilisé

 est censé contenir la valeur de la haute tension de programmation


(tension à appliquer sur Vpp pour écrire sur la carte)

 TC1 code un paramètre N= temps de garde supplémentaire


Si 0 (FE en Hexa), TG=N*etu
Si N=255 (FF en Hexa), TG = 11*etu

 Pour les caractères envoyés par la carte TG=2*etu.


TC1 demandé par la carte permet un TG supplémentaire uniquement dans
le sens Lecteur -> Carte

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Caractère TD1

 Code le caractère TA2, TB2, TC2 et TD2 (bits poids forts)


 bits de poids faible (numéro du protocole utilisé, T=0 et T=1)

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ATR par défaut

TA1 372 1
F D
TB1 50 5
I P

TC1 0
N

TD1 0
protocole

 TCK présent si protocole ≠ 0 dans TD1


 TCK = valeur de sorte qu’un Ou exclusif entre les octets de T0 (inclus) et
TCK (inclus) soit nul

67 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Négociation de vitesse de dialogue

 Mécanisme proposé depuis l’existence de la norme ISO 7816-3 en 1999

 Implanté plus récemment dans les cartes

 Idée : changer de vitesse au cours des échanges pour augmenter la


sécurité en brouillant les simples amateurs de piratage

 Les cartes dialoguent à 9600 bits/s pendant l’ATR (vitesse connue de tout
port série RS232 facilite la réalisation d’espions)

68 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Caractère TA2

 Si caractère TA2 existe => il indique les conditions de négociation

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Les protocoles TPDU/APDU

70 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


L’ISO 7816-4

Elle définit les messages APDU (Application Protocol Data Units) utilisés
par les cartes à puce pour communiquer avec le lecteur.

Les échanges s’effectuent en mode client-serveur,

Le terminal est toujours l’initiateur de la communication.

71 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


L’ISO 7816-4 : Le protocole APDU

72 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Format des commandes APDU

Commande APDU
Entête obligatoire Corps optionnel
CLA INS P1 P2 Lc Data field Le
CLA (1 octet): Classe d’instructions --- indique la structure et le format pour
une catégorie de commandes et de réponses APDU
INS (1 octet): code d’instruction: spécifie l’instruction de la commande
P1 (1 octet) et P2 (1 octet): paramètres de l’instruction
Lc (1 octet): nombre d’octets présents dans le champ données de la commande
•Avec Le=0, - Si cde d’écriture => pas de données utiles
- Si cde de lecture => la cde doit retourner 256 octets de données utiles
Data field (octets dont le nombre est égal à la valeur de Lc): une séquence
d’octets dans le champ données de la commande

73 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Format des réponses APDU

Réponse APDU

Corps optionnel Partie obligatoire


Data field SW1 SW2
Data field (longueur variable): une séquence d’octets reçus dans le champ
données de la réponse
SW1 (1 octet) et SW2 (1 octet): Status words (Mots d’état)—état de traitement
par la carte

SW1 SW2 = 0x90 0x00 Succès


0x6E 0x00 CLA error
0x6D 0x00 INS error
0x6B 0x00 P1, P2 error
0x67 0x00 LEN error
0x98 0x04 Bad PIN
0x98 0x40 Card blocked
74 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -
Exemples de cartes

Champ de la Valeurs
commande
APDU
CLA BC = cartes de crédit françaises, cartes vitales françaises,
A0 = cartes SIM (téléphonie)
00 = cartes Monéo (porte-monnaie en France), Mastercard, Visa
INS 20 = vérification du PIN,
B0 = Lecture
B2 = Lecture de record
D0 = Écriture
DC = Écriture de record
A4 = Sélection du répertoire (directory)
C0 = Demander une réponse (get an anwer)
P1, P2 paramètres contenant des adresses à lire
LEN longueur prévue pour la réponse ou bien longueur de
l’argument de l’instruction
ARG contient LEN octets (octets à écrire, PIN à vérifier, etc.)
75 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -
Protocole APDU (ISO 7816-4)

La norme relative aux cartes à puce a essayé de se conformer au modèle


OSI

 Couche application (APDU) n’est pas vraiment séparée de la couche


transport (TPDU)

Il existe 5 types de commandes APDU selon qu’il y a ou non échange de


données utiles

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Envoi d’une commande sans données utiles

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Commande avec réception de données utiles depuis la carte

Le nb d’octets retournés peut être différent de Le

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Commande avec invitation à lire des données depuis la carte

Le=0 car le nb d’octets attendus est inconnu


SW1 SW2 = 9F XX (avec XX le nb d’octets disponibles pour cette cde
Le lecteur doit refaire sa commande avec ce nb d’octets

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Commande avec envoi de données utiles vers la carte

Lc: est le nb d’octets envoyés

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Commande avec envoi et réception de données utiles

81 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


L’ISO 7816-5

Elle définit la procédure d’enregistrement et d’attribution des identifiants


des applications (AID, ou Application IDentifier).

Un unique AID est associé à chaque application = {RID, PIX}

RID : le numéro d’enregistrement du fournisseur d’application attribué


par l’ISO.
Le RID doit être le même pour le paquetage et l'applet.

Application identifier (AID)


National registered application Proprietary application identifier
provider (RID) extension (PIX)
5 octets 0 to 11 octets

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Bibliographie

1. Zhiqun Chen , « Technology for smart cards: architecture and programmer’s guide »,
Addison Wesley, sept. 2000
2. Christian Tavernier, « Les Cartes à puce: théorie et mise en œuvre », 2ème édition,
Ed. Dunod, 2007.
3. Normes EMV : http://www.emvco.com
4. S. Bouzefrane, P. Paradinas - Les Cartes à puce, Sept. 2013, Hermès, pp. 350,
(isbn: 9782746239135).
5. Magazine MISCH, Hors Série, Cartes à puce : découvrez leurs fonctionnalités
et leurs limites, novembre 2008.
6. Magazine Linux, Hors Série, Cartes à puce, octobre 2008.
7. Entretien avec Roland Moreno en Juillet 2010.
8. Échange de mails et de documents avec Michel Ugon que je remercie, octobre 2013.
9. Michel Ugon, « 1981 Naissance du microprocesseur auto-programmable monolithique,
le plus petit micro-ordinateur au monde », dans Applications, Cartes & Systèmes, n°14,
oct. 1994.
10. Michel Ugon, « Cartes à puces » (directeur général adjoint de Bull CP8, R&D),
Collection Techniques de l’Ingénieur E3 520, traité Électronique, 1994.
11. Jean-Pierre Tual, « Cartes à puce », Techniques de l’ingénieur, traité Électronique,
E3 440 (actualise le E3 520 rédigé par M. Ugon), 2005.

83 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Octobre 2013

84 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -


Fin

85 [email protected] - CEDRIC ( CNAM) -

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