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INTRODUCTION GENERALE
Il y a environ trente ans, l'invention d'Internet a bouleversé
nos modes de pensée et de vie à un rythme déchaîné. Véritable
révolution, elle a ouvert la voie à une ère de connectivité et d'interaction
sans frontières, transformant en profondeur la manière dont nous
communiquons, consommons, apprenons et nous divertissons.
Dix ans plus tard, l'avènement de la technologie mobile a
amplifié ce phénomène, propulsant l'information et la communication
dans le creux de nos mains. Assistants personnels, téléphones cellulaires,
Smartphones et tablettes se sont succédés à un rythme effréné,
accompagnés par l'essor des réseaux sans fil (Wifi, GPRS, etc.). Cette
convergence technologique a permis une ubiquité de l'information et une
accessibilité inédite, abolissant les barrières physiques et temporelles. Les
appareils mobiles d'aujourd'hui sont allées au-delà de leur rôle primitif
d'outils de communication ils sont devenu comme des périphériques
qu'ont le but de satisfaire les besoins des clients. D'ailleurs, les téléphones
mobiles sont des systèmes embarqués, ce qui rend les services intégrés
des applications mobiles embarqués.
Aujourd'hui, en 2024, nous sommes les témoins d'une nouvelle
ère, où l'intelligence artificielle, l'Internet des objets et la réalité
virtuelle/augmentée se conjuguent pour tisser une toile numérique
toujours plus dense et immersive. Cette évolution exponentielle remodèle
notre réalité quotidienne, impactant tous les aspects de la vie humaine,
du travail à la santé en passant par l'éducation et les loisirs.
0.1. PRESENTATION DU SUJET
Notre sujet d'étude porte sur « Développement d'une application
mobile hybride de gestion des opérations comptables au sein de la
Coopec/Bomengo »
0.2. ETAT DE LA QUESTION
Aucune étude si originale soit elle ne peut prétendre s'affranchir
des liens qui l'unissent à d'autres études de la même contrainte. En effet,
au sujet de notre présent travail, l'honnêteté se focalise sur les recherches
des travaux de nos prédécesseurs tout en confrontant les deux variables
dépendantes et indépendantes dans notre sujet dont nous sommes
appelés à démontrer.
2
Monsieur Bienvenu MAYAGA a parlé de la « Développement d’une
application mobile de Transfert d’argent dans nos réseaux locales » dans
son mémoire 2017-2018. Pour lui, le transfert d’argent mobile est les
moyens le plus rapide pour recevoir d’argent. Les retards des agents
payeur et les risques des tourneurs des agents payeur lors de
déplacement de paie. Ce qui nécessité d’être bien assuré. Alors il a
proposé le Développement d’une application mobile de Transfert d’argent
dans nos réseaux locaux pour faciliter le retrait n’importe où et n’importe
quand.
3
0.3. PROBLEMATIQUE
Tout travail scientifique part de l’existence d’un problème auquel
on attend donner une solution.
La Coopec/Bomengo est une coopérative d'épargne et de
crédit qui s'est engagée à fournir des services financiers de qualité à ses
membres. Cependant, la gestion manuelle des opérations comptables de
la coopérative s'est avérée fastidieuse et sujette à des erreurs.
Voici les principaux problèmes rencontrés par la Coopec/Bomengo dans la
gestion de ses opérations comptables :
- Manque d’efficacité : Le processus de saisie des transactions est
manuel et prend beaucoup de temps.
- Erreurs humaines : La saisie manuelle des données est sujette à des
erreurs qui peuvent avoir des conséquences importantes.
- Manque de visibilité : Il est difficile d'obtenir une vue d'ensemble des
performances financières de la coopérative en temps réel.
- Manque de contrôle : Il est difficile de suivre les budgets et de
contrôler les dépenses.
Vu tous ces problèmes, nous nous sommes posé ces différentes
questions :
- Que faire pour remédier à toutes ces difficultés concernant la
gestion des opérations comptables au sein du Coopec/Bomengo ?
- Est – ce qu’avec une nouvelle technologie, la Coopec/Bomengo
pourra stabiliser son système de gestion des opérations compilable.
0.4. HYPOTHESE
« Hypothèse est une proposition de réponse à la question posée.
Elle tend à formuler une relation entre des faits significatifs. Même plus au
moins précise, elle aide à sélectionner les faits observés. Ceux – ci
rassemblés, elle permet de les interpréter, de leur donner une
signification qui vérifie et constituera un élément possible de théorie »
En se référant aux questions posées à la problématique, nous proposons :
La mise en place d’une nouvelle technologie qui va permettre de
gérer toute les opérations comptables au sein Coopec/Bomengo, le
référencement des échantillons et la transmission des informations avec
de fiabilité ainsi que la réduction de temps d’accès et la confidentialité de
l’information.
4
0.5. CHOIX ET INTERET DU TRAVAIL
0.5.1. Choix du sujet
Développement d'une application mobile hybride de gestion des
opérations comptables au sein de la Coopec/Bomengo est pertinent,
original, faisable et a le potentiel d'avoir un impact positif sur
l'organisation.
0.5.2. Intérêt du travail
Notre sujet a un triple intérêt :
Au niveau du de l’entreprise : nous estimons que ce travail va
aider à mieux organiser leur système interne partant de la
communication entre les responsables de la dite Coopec, le transfert
des résultats à un optimal, etc.
Au niveau scientifique : ce travail sera exemple pour lequel
d’autres chercheurs pourront l’utiliser d’innover et de proposer
d’autres alternatives.
A notre niveau : ceci servira de répondre aux exigences
académiques qui consistent à défendre ce que nous avons acquis
durant notre cursus académique.
0.6. LES OBJECTIFS DE RECHERCHE
0.6.1. Objectif général
L’objectif général est celui de développer une application mobile
hybride pour la gestion des opérations comptable au sein de
COOPEC/BOMENGO.
0.6.2. Objectifs spécifiques
Par cette étude, nous avons fait profiter au COOPEC/BOMENGO et
au monde scientifique nos connaissances acquises durant notre parcours
académique.
0.7. METHODES ET TECHNIQUES UTILISEES
5
Tout travail scientifique est un travail méthodique, c'est-à-dire
qui suit une certaine logique dans son élaboration. Il fait appel à certaines
méthodes et doit se reposer sur l'utilisation rationnelle des méthodes.
Une méthode est considérée comme un outil majeur et surtout
efficace permettant au chercheur d'aboutir au résultat escompté et
estimé meilleur pour un travail scientifique comme nous le savons.
Prenant référence à notre travail, nous avons optés pour
l'utilisation des méthodes suivantes :
0.7.1. Méthodes utilisées
Nous avons fait recours aux méthodes suivantes :
Méthode descriptive : cette méthode qui est une approche de
recherche qui combine des données quantitatives pour fournir des
informations, nous a permis à décrire une situation de la
COOPEC/BOMENGO avec précision.
Méthode historique : cette méthode nous a permis à nous référer
au passé de la COOPEC/BOMENGO pour concevoir sa situation
présente.
Méthode analytique : elle est d’une grande importance car elle a
consisté à décomposer l’objet d’étude pour nous permettre
d’expliquer l’incidence de la souscription de l’assurance automobile,
d’analyser de manière détaillé les faits liés à l’amélioration des
conditions de souscription dans tout le pays.
0.7.2. Techniques utilisées
Comme technique, nous avons fait recours aux techniques
suivantes :
Technique d’observation : cette technique nous a aidé à observer
chaque domaine du service afin de recueillir les informations
permettant de mieux comprendre le domaine.
Technique d’interview : elle nous a aidé à poser des questions sur
les réalités de ce qui se passe au sein de la COOPEC/BOMENGO dans
son service de comptabilité afin d’avoir les informations.
Technique documentaire : cette technique qui est indispensable
pour nous, nous a permis à étudier et analyser les documents pour
enrichir la question de notre recherche.
6
Technique d’enquête
Celle – ci elle nous a permis de faire l’enquête au niveau de chaque pièce
de service concerné par l’étude afin de recueillir les informations
nécessaires.
0.8. DELIMITATION DU SUJET
0.8.1. Dans l’espace
Dans l’espace, notre étude se déroule au sein du bâtiment de
COOPEC/BOMENGO sise sur l’avenue Aérodrome n° 1170 à LISALA en
République Démocratique du Congo.
0.8.2. Dans le temps
Dans le temps, nous avons choisi la période allant du mois de
septembre 2024 jusqu’au mois de septembre 2030.
0.9. CANEVAS DU TRAVAIL
Excepté l’introduction et la conclusion, notre travail est divisé en
cinq chapitres à savoir :
- Chapitre premier : Approches théoriques
- Chapitre deuxième : Analyse préalable
- Chapitre troisième : Conception et modélisation
- Chapitre quatrième : Planning prévisionnel de réalisation du projet
- Chapitre cinquième : Implémentation
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CHAPITRE PREMIER : APPROCHES THEORIQUES
Introduction
Dans ce chapitre nous faisons un rappel de quelques concepts de
base liés aux technologies mobiles et définissons différents concepts
informatiques en rapport avec le sujet exploité dans ce travail.
Ce chapitre est subdivisé en deux sections suivantes :
- Section I : Les bases de la technologie mobile
- Section II : Les concepts liés au sujet
SECTION I : NOTIONS DE BASE
I.1. Notions sur les technologies Web1
La mise en place d'une application, nécessité le rappel de quelques
concepts des base liés aux technologies web.
I.1.1 Concepts fondamentaux
I.1.1.1. Le réseau informatique
Le vocable réseau étant antérieur à l'informatique, est compris
comme un ensemble d'éléments reliés entre eux par un ensemble de
chemins. C'est ainsi qu'on peut parler du réseau routier, du réseau
maritime, du réseau ferroviaire... Le terme a beaucoup évolué dans le
temps pour désigner également tout groupe d'individus réunis dans le
cadre d'une activité réalisée en commun. Nous parlons alors de réseaux
de terroristes, de réseaux de documentalistes, de réseaux des étudiants,
etc.
Appliqué à l'informatique, le réseau désigne un ensemble
d'ordinateurs et parfois de terminaux reliés entre-deux, de manière à
échanger des informations et des programmes ou de partager des
ressources (imprimante, scanner). Dans ce cas de figure, la notion de
réseau fait sortir une idée d'échange, de partage des ressources. Ce
partage fonctionne le plus souvent en mode client/serveur. Le client
représenté par l'ordinateur de l'utilisateur qui formule une demande de
1
[Link], visité le 27/06/2024 à 12h30’
8
service, envoie une requête à l'ordinateur principal qui sert de lieu de
stockage des données. Cet ordinateur serveur, après l'analyse de la
requête du client envoie l'information qui correspond au service demandé.
Les réseaux informatiques sont ainsi généralement différentiés à
travers l'étendue géographique de leur couverture. C'est ainsi qu'on parle
de réseau étendu ou international lorsque les ordinateurs sont distants de
plusieurs centaines ou de milliers de kilomètres. Ces types de réseau sont
appelés WAN2. Le plus connu d'entre eux est l'Internet. Il existe un autre
type de réseau dont les ordinateurs ne sont distants que de quelques
mètres à quelques kilomètres. Ce sont les réseaux locaux, en anglais LAN
(Local Area Network). Et entre ces deux réseaux il peut exister des
réseaux intermédiaires tels que les réseaux métropolitains dont les
ordinateurs se trouvent dans la même ville.
I.1.1.2.. Protocole
Le protocole est un ensemble de règles (codes) à respecter pour
établir un échange d'informations entre deux ou plusieurs entités
(ordinateurs, applications logicielles, périphériques d'ordinateur, etc.). Ces
règles régissent la communication entre les systèmes informatiques.
Ainsi, les systèmes informatiques utilisent plusieurs protocoles avec
un service bien précis à effectuer, nous citons par exemple: Le plus utilisé
par l'Internet est le protocole TCP/ IP. Le protocole IP permet l'envoi des
données par petits paquets. Il existe d'autres types de protocoles tels que
le FTP pour le transfert des fichiers, SMTP pour la messagerie locale(E-
mail), http5 pour la toile ou le web (www), etc.
I.1.1.3. Internet
0. Définition3
En effet, l'internet est défini comme un réseau informatique
mondial, constitué d'un ensemble de réseaux, reliant des millions
d' ordinateurs de types différents mais pouvant échanger des
informations, grâce à un ensemble des protocoles communs à plusieurs
2
Note de cours HTML et CSS Ir Kévin Ilunga L2 info I.S.T.S 2022-2023Inédit.
3
Idem
9
réseaux que ce dernier définit. Cette connexion, se fait le plus souvent au
moyen de lignes téléphoniques publiques et privées.
1. Historique
Bien que ce soit dans les années 90, que l'on constate la vie
publique d'Internet, il sied de signaler que la naissance de cette
technologie remonte des années 60. Ainsi, c'est au début des années 60,
que les premiers concepts techniques sont imaginés mais il faut attendre
lors de la guerre froide en 1969, la toute première mise en application
avec le programme ARPANET1 du Pentagone. Aujourd'hui, les réseaux qui
constituent l'Internet sont des propriétés d'Instituts universitaires, des
agences gouvernementales et internationales, des associations à but ou
sans but lucratif, des sociétés publiques et privées etc., qui autorisent
l'accès à leurs informations. L'Internet n'est donc la propriété de personne
et nul ne peut en réclamer le monopole, même l'armée américaine qui en
est à l'origine. Ainsi, l'Internet devient donc pour chacun ce qu'il en fera,
puisque chacun peut maintenant y trouver un intérêt différent de celui
des autres. Pour certains, l'Internet devient juste une distraction, pour
d'autres un outil de travail et pour d'autres encore un compagnon de tous
les jours pour rompre la solitude.
2. Services
Internet offre à ses utilisateurs une très grande variété de services,
parmi ceux-ci, trois de base simples ; le courrier (messagerie
électronique), le transfert de fichiers, FTP(le World Wild Web (WWW)) et la
connexion à distance (le pilotage d'ordinateur à distance (Telnet), la
conversion en temps réel (IRC)). Ces fonctions, classiques pour
l'informatique, sont la base de toute une série de développement qui
enrichit et diversifient les services offerts par Internet. Grace à ces trois
services de base, les chercheurs ont pu exploiter les possibilités de ce
nouvel environnement et utiliser comme outil de travail et de
collaboration à travers le monde.
3. Le Web4
4
[Link], visité le 01/07/2024 à 12h22’
10
a. Brève histoire de l’évolution du web5
Le web 1.0
Au début, l'Internet était un espace où les rares personnes qui y
avaient accès mettaient en ligne des documents statiques avec le HTML
uniquement. À l’époque, il était principalement utilisé par des
scientifiques. Ils utilisaient ce support pour facilement partager leurs
rapports avec la communauté. Il ne servait toujours qu'à héberger des
sites statiques, il n’était pas possible de faire autre chose.
Il y a d’abord eu une phase transitoire entre le web 1.0 et le web
2.0. Cette époque a démarré avec l’apparition de scripts, pour la plupart
en PHP, qui permettaient la gestion d’un site par des personnes ne
connaissant aucun langage de programmation. Ces scripts, permettent de
créer des pages, des articles et offrent généralement la possibilité
d’insérer des modules dans les pages tels que les e-mailling-list, heure et
date, etc.
L’époque des scripts PHP, qui sont toujours d’actualité d’ailleurs,
ont permis d’avoir les premières pages dynamiques qui ont contribué à
développer la notion d’interactivité sur la Toile.
Le web 2.0
Le web 2.0, sont nés les forums de discussions. Les forums sont des
espaces d’échanges par le biais de messages, ordonnés par fils de
discussion. Il s’agit certainement de la première forme de site où le
contenu est intégralement généré par les utilisateurs eux-mêmes. Cette
évolution va rapidement en amener d’autres.
L’expression 2.0 a été lancée par Tim O'Reilly, auteur et éditeur
d'ouvrages d'informatique. Pour lui, il s'agit d'un mélange de sites et
d'outils qui encouragent la participation et la collaboration : Youtube,
Facebook, Wikipédia et également l'ensemble des blogs, appelé
blogosphère. Ces sites sont des lieux où les visiteurs peuvent partager
leurs photos, leurs vidéos, leur vie ou encore leurs passions. La plupart
des sites de ce type se présentent sous la forme de réseaux sociaux,
c'est-à-dire qu'ils permettent de définir des utilisateurs comme étant leurs
amis, leurs collègues, leurs contacts. Sur un réseau social, être relié à une
personne permet de facilement partager et communiquer avec elle.
5
Idem
11
Il est très courant dans le Web 2.0 que l'utilisateur possède une ou
plusieurs pages personnelles avec du contenu qui lui est propre, mais qu'il
peut bien évidemment partager.
Il sied de souligner que le Web n'est pas l'Internet. Il en est juste
une application parmi tant d'autres. Crée en 1989 par le professeur Tim
Berners-Lee du Centre Européen de recherche Nucléaire (CERN de
Genève), pour améliorer la convivialité de l'exploitation de l'Internet, le
Web se définit de par son contenu comme un grand réservoir
d'informations exploitables sur l'Internet. C'est donc la partie multimédia
de l'Internet permettant à la fois la diffusion de textes, de sons, d'images
etc.
Le web 3.0
Le web 3.0 nous apporte le web mobile, les applications web et
mobile et le web sémantique.
a. Le web mobile
Le marché de l’Internet mobile est en pleine explosion. Beaucoup
décrivent le Web mobile comme une révolution à part entière du Web 3.0.
Les téléphones facilitent de plus en plus la navigation sur Internet. Avec le
web mobile, de nombreux sites ont pu développer des versions
spécifiques, comme Facebook, Google ou LinkedIn. Les applications
mobiles sont des applications qui peuvent être téléchargées et utilisées
sur des smartphones.
b. Les applications web et mobile
Actuellement, une des tendances importantes du Web consiste à
développer et adapter des applications uniquement connues jusqu'ici que
sur nos bureaux en local. Depuis quelques temps, tout un tas
d’applications Web fleurissent sur la Toile : traitement de texte, tableur,
retouche photo, retouche vidéo, etc.
Les applications web sont des applications qui se lancent à partir
d’un navigateur contrairement aux applications locales. Elles ont de
nombreux avantages et beaucoup l’ont compris : pas d’installation,
accessibles depuis n’importe quel ordinateur, pas de problème de mise à
jour… Pour toutes ces raisons, les applications Web seront de plus en plus
présentes sur la Toile.
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c. Le web sémantique
L’Internet est aujourd’hui une gigantesque base de données très
riche mais absolument pas organisée. Le seul soupçon d’organisation
visible est sa structure en graphe orienté (généré par les liens
hypertextes). Pour s’y retrouver, il existe les annuaires (de moins en
moins utilisés) et les moteurs de recherche. Ces derniers sont utilisés à
longueur de journée pour trouver la moindre information. Ils apportent la
plupart du temps la réponse à notre question quand elle est simple.
Cependant ils présentent tous certains défauts : Ils ne gèrent pas
les homonymes. Par exemple, rechercher chat sur Google renvoie une
liste de sites, certains concernant l’animal et d’autre les salons de
discussions. Ils ne gèrent pas non plus les synonymes.
4. Accès à Internet
La carte réseau est l'élément de l'ordinateur qui permet de se
connecter à un réseau par des lignes spécialement prévues pour faire
transiter des informations numériques. Le modem permet, lui, de se
connecter à un réseau par l'intermédiaire des lignes téléphoniques, qui ne
sont pas prévues à cet effet à l'origine mais qui restent le moyen de
communication le plus répandu.
A la carte réseau est associée une adresse IP, permettant de
caractériser l' ordinateur sur le réseau.
La connexion par l'intermédiaire d'un modem est totalement
différente.
En effet, un modem permet d'établir une communication entre
deux ordinateurs par l'intermédiaire d'une ligne téléphonique. Vous
pouvez toutefois avoir accès à un réseau (donc par extension à Internet)
en contactant un ordinateur relié ("d'un côté") à une ou plusieurs lignes
téléphoniques (pour recevoir l'appel) et ("de l'autre côté") à un réseau par
l'intermédiaire d'une carte réseau.
Cet ordinateur appartient généralement à votre fournisseur d'accès
internet (FAI). Lorsqu'il vous connecte par son intermédiaire, il prête une
adresse IP que l'ordinateur gardera le temps de la connexion. A chaque
connexion il attribue arbitrairement une des adresses IP libres qu'il
13
possède. S'il est en mesure de fournir la même adresse à chaque
connexion, on parle alors d'« adresse IP fixe ».
5. Page web et le site web
a. Page web6
Une page web est écrite dans un particulier appelé le HTML. Ce
langage est basé sur des balises(ou tags), qui contiennent des
instructions, lesquelles sont interprétées par les différents navigateurs et
apparaissent sur l'écran. Il s'agit donc d'un langage de mise en forme du
texte. Le code HTML d'une page est appelé le "code source". Le HTML est
le langage de base des pages web, cependant il existe de nombreux
autres langages qui interviennent dans la programmation d'une page web
(PHP, ASP etc.).
Une page web est le document qui apparaît sur un écran
d'ordinateur et qui se présente sous forme de texte, de son, d'images etc.
b. Site web
Un site web quant à lui est constitué de l'ensemble des pages
créées par une structure ou un individu, reliées entre elles par des liens
hypertextes, stockées sur un serveur et accessibles via l'Internet.
6. Type des sites web
La typologie des sites web oppose souvent les sites statiques à
ceux dits dynamiques. La présentation des propriétés et du mode de
fonctionnement de chacune de ces deux architectures est d'une grande
importance, afin de permettre à tout un chacun d'opérer un bon choix en
fonction de ses objectifs et ses moyens.
1. Sites web statiques
Ce sont des sites réalisés uniquement à l'aide des langages (X)
HTML et CSS ; constituées des pages HTML prédéfinies, créées une fois
pour toute à l'aide d'un éditeur HTML par le concepteur du site et stockées
sur le serveur web. Celui-ci renvoie ces pages à la demande au visiteur.
6
Eugène MBUYI MUKENDI, auteur du livre informatique générale édition 2018
14
Par la suite ces pages ne pourront être modifiées que via un éditeur
HTML, par le concepteur ou le webmaster. Le contenu de ces pages est
donc fixe et n'est pas modifié par le serveur. Le site est donc dit "statique"
car son contenu ne change que par une intervention humaine et non pas,
par des fonctions automatiques opérées par le serveur.
Figure 1: Principe de fonctionnement du site web statique
Administrateur du site
Ainsi, un site web statique ne présente pas souvent de séparation
entre le fond et la forme de présentation du contenu mais sa mise en
place nécessite un minimum de compétence en conception web
(programmation et webdesign). Il est à signaler aussi que, le coup de
réalisation d'un site web statique est beaucoup moins élevé que celui d'un
site dynamique et son hébergement ne pose pas de contraintes
particulières.
2. Sites Web Dynamiques
Figure 2: Principe de fonctionnement du site web Dynamique
Administrateur du site
Plus complexes que les sites web statiques, ils utilisent d'autres
langages et outils en plus de (X) HTML et CSS, tels que PHP, les requêtes
15
SQL, le SGBD MySQL et autres. Un site dynamique est un site Web dont
les pages HTML se construisent lors de sa consultation par un internaute
en sollicitant des bases de données filtrées par des outils logiciels de mise
en forme. Ainsi, la mise à jour des sites web dynamiques tant sur le fond
que sur la forme est facilitée.
Le site web dynamique permet de plus d'intégrer des fonctions de
personnalisation. Cette architecture peut en revanche se révéler coûteuse
à mettre en place, délicate à piloter notamment au niveau de
l'hébergement et peu performante au niveau du référencement.
I.7. Pages Web dynamiques PHP
I.7.1 Définition et services PHP7
Personal Home Page ,puis HyperText Préprocesseur , est un
langage de script orienté objet permettant de gérer des applications web
de A à Z ,en allant de simple génération de documents HTML à la
production d'images GIF à la volée en passant par les requêtes aux
serveurs de données, l'envoi automatique de mail ou encore le
chiffrement .Il est très complet et évoqué et évolué vite , en parfaite
adéquation avec le couple terrible Linux /Apache. C'est un logiciel libre.
Depuis la version 4, il est officiellement conseillé d'utiliser « PHP »Comme
extension du nom d'un fichier contenant un script PHP au lieu de PHP3 Par
exemple.
a) Problèmes liés aux manipulations des données
Comment afficher une page différente en fonction de l'utilisateur, de
l'environnement, ...
Idée: générer le contenu de la page au moment où elle est
demandée, en fonction:
- du contenu d'une base de données;
7
Note de cours HTML et CSS Ir Kévin Ilunga L2 info I.S.T.S 2022-2023Inédit.
16
- de paramètres fournis avec la demande (ex : formulaires.)
6. Hébergement
L'hébergement consiste à louer l'espace d'un ordinateur serveur
relié en permanence à Internet pour y placer son Site afin que celui-ci soit
accessible en permanence. La société gérant le serveur demande ainsi, en
retour, une contribution financière par mois ou par an, ou encore le fait
gratuitement (ce qui ne garantit pas souvent un bon service). Une fois que
l'hébergeur est choisi, quel que soit sa localisation géographique les
internautes seront en mesure d'accéder au site web en utilisant l'URL ou
encore l'adresse web du site.
Ainsi, l'hébergement implique ;
- Une procédure d'enregistrement de nom de domaine (ou adresse
internet) ; On peut opter pour un enregistrement personnel de son nom
de domaine ou en laisser la charge à un spécialiste ;
- L'aménagement d'un espace réservé pour les fichiers sur un serveur ;
- Le transfert en mode FTP, la méthode la plus utilisée pour transmettre
les pages d'un site web au service qui l'héberge.
7. DNS8
Au début du réseau Internet, le nombre d'ordinateurs connectés
était très faible et il était facile de connaître leurs adresses. Alors que, le
nombre de connexions augmente du jour le jour, la mémorisation de
l'adresse IP est devenue difficile et l'utilisation à la place, un nom plus
facile à mémoriser s'avère indispensable.
En effet, le système des noms de domaine permet de faciliter la
navigation des utilisateurs sur Internet. Il s'agit d'une organisation
hiérarchique des noms de domaine, avec au premier niveau les noms de
domaine génériques et les codes de pays. Ainsi, le nom de domaine d'un
site est composé de deux parties séparées par un point.
8
MPIA LOKONI Nostalgie, notes des cours d’Administration de réseaux Informatiques, ISTS Kinshasa, L2 Info, 2022-
2023
17
Exemple : [Link] dans ce cas ;
1. Coopec : représente la première partie dite, nom de domaine
proprement dit. Il s'agit d'un nom que l'on peut généralement choisir
librement, du tant que personne ne l'a réservé avant vous. Il peut contenir
des lettres et des chiffres, mais pas de symboles particuliers (comme le ç
français, le é, le è, les espaces, etc.).
2. Org : est l'extension aussi appelée Tld (Top Level Domain), adresse du
premier niveau en français. Il existe grosso-modo une extension par pays
(.cd pour la RDC, .fr pour la France, .be pour la Belgique, .ça pour le
Canada). Toutefois, il y a aussi des extensions utilisées au niveau
international comme .com, .net, .org. Ces dernières, étaient au départ
réservées aux sites commerciaux, aux organisations, etc... Mais cela fait
longtemps que tout le monde peut les réserver. D'ailleurs, .com est très
probablement l'extension la plus utilisée sur le Web.
N.B : En général, un site web voit son adresse précédée par "www",
comme par exemple " [Link]". Cela ne fait pas partie du nom de
domaine : en fait, "www" est ce qu'on appelle un sous-domaine, et on
peut en théorie en créer autant qu'on veut une fois qu'on est propriétaire
du nom de domaine. Le "www" a été adopté par tous les webmasters,
c'est une sorte de convention, mais elle n'est absolument pas
obligatoire.
[Link] Bases Du Web
I.8.1. Architecture Client/serveur
I.8.1.1 .Serveurs Web
Un site web (aussi appelé site internet ou page perso dans le cas
d'un site internet à but personnel) est un ensemble de fichiers HTML
stockés sur un ordinateur connecté en permanence à internet et
hébergeant les pages web.
Matériellement un site web est constitué, d'un ordinateur connecté
à l'Internet, et d'un programme tournant en permanence sur cet
ordinateur, le serveur. Le programme serveur est en attente des requêtes
transmises à son attention sur le réseau par un programme client. Quand
une requête est reçue, le programme serveur fait l'analyse afin de
18
déterminer quel est le document demandé, ensuite recherche ce
document et le transmet au programme client.
Un serveur est une machine qui est capable de `servir' d'autres
machines en fonction de leur requête, ces dernières sont appelées
`clients'. Pour cela elle doit toujours être connectée au réseau et exécuter
le démon (daemon) correspondant au service rendu.
On appelle démon un programme qui tourne en tâche de fond sur
une machine et le cas échéant répond à des requêtes qui lui sont
adressées ou déclenche des actions en réponse à des événements ou un
planning.
Un site web est habituellement architecturé autour d'une page
centrale, appelée «page d'accueil» et proposant des liens vers un
ensemble d'autres pages hébergées sur le même serveur, et parfois des
liens dits «externes.
[Link] Web9
Les documents échangés sur le Web peuvent être de types très
divers. De ce fait, afin de ne pas entretenir de confusion, la terminologie à
récemment changé et nous utilisons le terme plus général de « ressource
» pour désigner les informations disponibles sur le Web. Cela dit, le
principal type de ressource est le document hypertexte, un texte dans
lequel certains mots, où groupes de mots, sont des liens, ou ancres,
donnant accès à d'autres documents. Le langage qui permet de spécifier
des documents hypertextes, et donc de fait le principal langage du Web,
est HTML, qui sera décrit plus loin.
Un des principaux mécanismes du Web est le principe de
localisation, dit Universal Resource Location (URL), qui permet de faire
référence de manière unique à un document. Une URL est constituée de
plusieurs parties :
9
[Link] consulté le 25-07-2024 à 19h30’
19
- Le nom du protocole utilisé pour accéder à la ressource ;
- Le nom du serveur hébergeant la ressource ;
- Le numéro du port réseau sur lequel le serveur est à l'écoute ;
- Le chemin d'accès, sur la machine serveur, à la ressource.
A titre d'exemple, nous avons :
[Link]
Cette URL s'interprète de la manière suivante : il s'agit d'un
document accessible via le protocole HTTP, sur le serveur [Link]
qui est à l'écoute sur le port 80, numéro par défaut, donc non précisé
dans l'URL et dont le nom est [Link].
A chaque lien dans un document HTML est associée une URL qui
donne la localisation de la ressource. Les navigateurs permettent à
l'utilisateur de suivre un lien par simple clic de souris, et se chargent de
récupérer le document correspondant grâce à l'URL. Ce mécanisme rend
transparent, dans la plupart des cas, les adresses des documents Web
pour les utilisateurs.
I.8.1.3. LES LANGAGES DU WEB
La conception et réalisation d'une application web, nécessite la
connaissance d'un certain nombre d'outils et langages de programmation
qui interviennent dans la programmation des pages web constituant le
site. Ainsi, l'objectif de cette partie est de faire une découverte d'un
certain nombre des langages de programmation et Outils les plus utilisés
actuellement dans la conception des pages web ; pour enfin , être à
mesure de faire un choix en fonction des besoins, les outils et langages de
programmation répondant mieux à l'objectif du site web.
1. Le HTML10
HTML : HyperText Mark-UpLanguage, qui est un langage de
description de pages permettant de contrôler par l'intermédiaire
d'éléments appelés balises (tags), l'apparence que la page aura sur
l'écran d'un utilisateur du serveur Web.
10
[Link], visité le 25-07-2024 à 15h30’
20
Ce langage de balisage programmation est interprété par le logiciel
client (navigateur) installé sur le poste de consultation. L'objectif à
l'origine de ce langage était de créer, un moyen universel de stocker et
afficher de l'information avec l'idée que le contenu est plus important que
la forme. Cependant les nouvelles spécifications permettent de créer des
effets esthétiques, avec du CSS, qui s'éloignent des idées de base du
concepteur, Tim Berners-Lee en 1992 ; mais qui sont particulièrement
appréciés des internautes.
Ainsi, voici les versions du html qui ont existé avec leurs
spécificités :
HTML 1 : La toute première version créée par Tim Berners-Lee en
1991.
HTML 2 : La deuxième version du HTML qui apparaît en 1994 et
prend fin en 1996 avec l'apparition du HTML 3.0. C'est cette version
qui posera en fait, les bases des prochaines versions du HTML. Les
règles et le fonctionnement de cette version sont donnés par le W3C
(tandis que la première version a été créée par un seul homme).
[Mathieu 2012].
HTML 3 : apparue en 1996, cette nouvelle version du HTML rajoute
de nombreuses possibilités au langage comme les tableaux, les
applets, les scripts, le positionnement du texte autour des images
etc.
HTML 4 : il s'agit de la version la plus répandue de HTML (plus
précisément il s'agit de HTML 4.01). Elle apparaît pour la première
fois en 1998, et propose l'utilisation de frames (qui découpent une
page web en plusieurs parties), des tableaux plus complexes, des
améliorations sur les formulaires etc. Mais surtout, cette version
permet pour la première fois l'utilisation de feuilles de style, notre
fameux CSS.
HTML 5 : Encore assez peu répandue, elle fait beaucoup parler
d'elle car elle apporte de nombreuses améliorations comme la
possibilité d'inclure facilement des vidéos, un meilleur agencement
du contenu, des nouvelles fonctionnalités pour les formulaires, etc.
NB : Il est à noter que, le XHTML 12: un langage de description des données
qui veut dire extensible HyperText Mark-up Langage; n'a pas été créé
comme une nouvelle version de HTML, mais comme une reformulation de
21
HTML en tant qu'application XML. Car, il existe une très petite différence
au niveau des éléments et des attributs disponibles entre HTML 4 strict et
XHTML 1.1. Néanmoins, Il ya beaucoup de confusion autour de ces
langages, alors qu'ils se ressemblent beaucoup. Aucun n'est vraiment
meilleur que l'autre, il s'agit de deux façons de faire différentes.
A la différence du document texte qui ne contient aucune mise en
forme, un document Html contient les données du document et les balises
définissant la structure et l'aspect du document. La structure d'un
document Html est la suivante :
Figure 3: Structure du code CSS
Ainsi, pour la structuration du document HTML, il faut toujours
commencer par la balise d'ouverture <HTML>et terminer par la balise de
fermeture </HTML>.
2. CSS
Le rôle du CSS (le cascading style sheets) est de gérer
l'apparence de la page web (agencement, positionnement, décoration,
couleur, taille du texte...). Ainsi, ce langage est venu compléter le HTML
en 1996. Ainsi donc, un site web peut très bien être créé uniquement en
HTML, mais celui-ci ne sera pas très beau : l'information apparaîtra brute.
C'est pour cela que l'utilisation du langage CSS vient compléter le HTML.
Le CSS permet donc, d'arranger le contenu et de définir la présentation :
couleurs, images de fond, marges, taille du texte,...
22
En effet, la sélection d'un élément de la page et l'attribution d'une
propriété de mise en forme se fait en utilisant une déclaration de style qui
comporte plusieurs parties, selon l'ordre suivant :
Un secteur : il s'agit des balises concernées par cette règle ; il
détermine a quelle élément et éventuellement dans quelle conditions va
s'appliquer le style ; par exemple, si on veut modifier l'apparence de tous
les titres <hl>, on doit écrire hl.
Schématiquement, une feuille de style CSS se présente de cette
manière :
balise1
propriete1: valeur1; propriete2: valeur2;} balise2
propriete1: valeur1; propriete2: valeur2; propriete3: valeur3;}
Figure 4: Structure du code CSS
Voici un exemple qui indique que tous les titres de niveau 1 seront
écrits en bleu avec une taille de 18 pixels.
h1 {color blue; font-size: 18px ;}
Ne mettez jamais d'espace entre "18" et "px", car sinon le code CSS ne
fonctionnera pas.
3. JavaScript11
11
[Link], visité le 27/06/2024 à 12h30’
23
Le JavaScript est un langage de script incorporé dans un document
HTML. Ce langage est un langage de programmation qui permet
d'apporter des améliorations au langage HTML en permettant d'exécuter
des commandes du côté client, on parle du comportement client-side, par
opposition au server-side lors que le code est exécuté par le serveur ;
c'est-à-dire au niveau du navigateur et non du serveur web. Ainsi le
langage JavaScript, est fortement dépendant du navigateur appelant la
page web dans laquelle le script est incorporé, mais en contrepartie il ne
nécessite pas de compilateur, contrairement au langage Java, avec lequel
il a longtemps été confondu.
PHP est un langage de script orienté objet permettant de gérer un
site web en allant de la simple génération de documents HTML à la
production d'images GIF à la
4. PHP
Volée, en passant par les requêtes aux serveurs de données,
l'envoie automatique de mail ou encore le chiffrement. Ainsi, PHP est un
langage de script interprété côté serveur. Le code PHP est lu et interprété
par le serveur pour produire
Une page HTML (ou d'autres types de documents comme les
images ou les documents PDF) à chaque fois que la page sera demandée.
Ce langage, a été créé initialement dans le cadre des logiciels open
sources. De nombreux développeurs ont profité de l'open source pour
développer des nombreux module près à l'usage et paramétrable à
volonté.
Il est à signaler que, les modules serveurs PHP sont implémentés
sur des serveurs Apache et Unix mais PHP peut être implémenté sur
d'autres plateforme via des CGI. PHP travail généralement avec des bases
de données MySQL. Elle a une très bonne performance
5. Eléments de PHP
a. Commentaires
b. variables
24
c. opérations
d. structure de contrôle
e. Formulaires
f. Fonctions
Le développement a été influencé par un certain nombre d'autres
langages tels que Perl, C, Java et, dans une certaine mesure même, Par
les ASP (Active Server Pages) ; il accepte des variables non typées pour
faciliter le développement.
6. ASP et [Link]
Toutes deux, sont des technologies développées par Microsoft.
6.1. ASP
Cette technologie est développée dans le but de, créer de pages
dynamiques. ASP (Active Server Page) permet ainsi, d'ajouter du code
dans la page HTML qui sera interprété par le serveur. La partie ADO
(Activex Data Objet) d'ASP permet de se connecter à une base de
données.
Cette technologie utilise le VB Script comme langage par de défaut
et le JS script (langage de script développé par Microsoft basé sur le
langage java). Elle est implantée sur des serveurs de Microsoft (IIS et
PWS) et sa performance est relativement bonne surtout si l'on utilise du
code compilé. Enfin, pour la réalisation d'un site dynamique, l'utilisation
D'ASP est possible.
6.2. [Link]
Cette technologie quant à elle, est développée sur base du
[Link]. L'évolution est importante par rapport à ASP et les
possibilités deviennent quasi infinies. [Link] a des gros avantages par
rapport à d'autres technologies, de bien séparer le contenu de la page, de
sa mise en forme et la programmation des aspects dynamiques (travail en
code behind).
25
Cette technologie utilise les langages C#, [Link], [Link],
et des nombreux autres langages partageant le Common Runtime,
langage du [Link].
7. Technologie Java12
7.1. JSP
C'est une technologie développée par Sun Microsystems dans le
but de créer des pages dynamiques avec le langage Java. Le JSP (Java
Server Page) permet d'ajouter du code java dans une page HTML qui
sera interprété par le serveur. Elle est d'une grande portabilité grâce à
java et peut être implantée sur le serveur Apache mais aussi IIS.
8. Les outils de développement
8.1. Les éditeurs de texte
Un éditeur de texte c'est un programme dont la fonction principale
est de permettre l'édition (création, ajout, modification ou suppression) de
texte, sans enrichissement ni fioriture. Souvent, c'est un programme
dédié à l'écriture de code.
Dans ce cas, il peut en général être utilisé pour de multiples
langages. Ils se révèlent être de puissants alliés pour les créateurs de
sites web. Nous citons : Notepad++ (l'un des plus utilisés sous Windows.
Ce logiciel est simple et gratuit), Web page maker, Bloc note, Tex mate,
Coda, Aptana, Macromedia Dreamweaver8 etc...
12
NSENGA Didier, notes de cours de Java, L2 Info, ISTS Kinshasa, 2022-2023
26
Figure 5: Exemplaire d'un Editeur de texte
Ces sont des utilitaires permettant de créer ou de mettre à jour un
fichier texte, exemple un fichier qui contient du texte. Nous savons que
les éditeurs Web sont des applications qui facilitent le formatage des
données pour la conception de pages Web. Ils sont importants dans notre
travail en vue de décrire à nos lecteurs ceux que nous avons utilisés pour
le développement notre site web. Les éditeurs que nous utiliserons sont
les suivants : Dreamweaver, Bloc Note et Notepad++
8.2. Navigateurs13
Le navigateur (en anglais browser), c'est logiciel conçu pour
le Web, permettant aux utilisateurs d'explorer les ressources à l'intérieur
d'un réseau intranet, extranet ou Internet. Ainsi, Le navigateur gère
l'affichage des pages Web et le suivi des liens hypertextes ou
hypermédias entre les différentes pages.
En plus de la fonction de navigation, les navigateurs offrent de
nombreuses possibilités pour aider l'utilisateur dans son utilisation
d'Internet. Ils permettent de sauvegarder sur le disque dur de l'utilisateur
tout ou partie du document consulté et d'afficher le code source HTML
correspondant à la page en cours.
Par ailleurs, la plupart des navigateurs permet de conserver en
mémoire les références des documents, pages ou sites consultés par
l'utilisateur, afin d'y avoir accès facilement et rapidement lors d'une
prochaine navigation.
Enfin, les navigateurs font office d'interface d'accès au courrier
électronique (email) et aux groupes de discussion. Nous citons, par
exemple : Internet Explorer de Microsoft, Firefox, Chrome, Safari, Opéra,
etc.
13
NSENGA Didier, Opcit
27
Figure 6: Exemplaire d'un Navigateur de recherche
8.3. WampServer14
WampServer 2 (anciennement WAMP5) est une plateforme de
développement Web de type WAMP, permettant de faire fonctionner
localement (sans se connecter à un serveur externe) des scripts PHP.
WampServer n'est pas en soi un logiciel, mais un environnement
comprenant deux serveurs (Apache et MySQL), un interpréteur de script
(PHP), ainsi que PHP MyAdmin pour l'administration Web des bases
MySQL.
Il dispose d'une interface d'administration permettant de gérer et
d'administrer ses serveurs au travers d'un tray icon (icône près de
l'horloge de Windows).
8.4. MySQL15
MySQL est un système de gestion de base de données (SGBD).
Selon le type d'application, la licence est libre ou propriétaire. Il fait partie
des logiciels de gestion de base de données les plus utilisés au monde,
autant par le grand public (applications web principalement) que par des
professionnels, en concurrence avec Oracle et Microsoft SQL Server.
14
15
28
MySQL est un serveur de bases de données relationnelles SQL
développé dans un souci de performances élevées en lecture, ce qui
signifie qu'il est davantage orienté vers le service de données déjà en
place que vers celui de mises à jour fréquentes et fortement sécurisées. Il
est multi-threads et multi-utilisateurs.
Le couple PHP/MySQL est très utilisé par les sites Web et proposé par
la majorité des hébergeurs Web. Plus de la moitié des sites Web
fonctionnent sous Apache, qui est le plus souvent utilisé conjointement
avec PHP et MySQL.
8.5. Apache16
Apache est le serveur le plus répandu sur Internet. Il fonctionne
principalement sur les systèmes d'exploitation UNIX (Linux, Mac OS X,
Solaris, BSD et UNIX) et Windows. La version Windows n'est considérée
comme stable que depuis la version 1.2 d'Apache.
Néanmoins, il est à noter que l'existence de nombreux modules
Apache complexifie la configuration du serveur web. En effet, les bonnes
pratiques recommandent de ne charger que les modules utiles : de
nombreuses failles de sécurité, affectant uniquement les modules
d'Apache sont régulièrement découverts.
16
29
30
SECTION II : LES CONCEPTS LIES AU SUJET
Avant de poursuivre les différentes démarches pour la réalisation
de notre travail, nous allons définir les différents concepts qui constituent
le sujet de notre étude.
II.1. Développement :
Le développement informatique concerne l’étude, la conception,
la construction, le développement, la mise au point, la maintenance et
l’amélioration des logiciels et autres applications et sites web.
II.2. Application :
En termes simples, une application informatique est un
programme conçu pour effectuer une tâche spécifique sur un ordinateur
ou un appareil numérique. C'est l'outil que vous utilisez pour réaliser une
action précise, de l'envoi d'un email à la création d'une présentation
II.3. Mobile
Le mot "mobile" a plusieurs significations, qui peuvent varier en
fonction du contexte. Voici quelques-unes des définitions les plus
courantes, accompagnées d'images pour illustrer :
- Qui se meut ou qui peut être mû ; qui n'est pas fixe.
Exemple : Un téléphone mobile est un appareil conçu pour être
transporté facilement et utilisé n'importe où.
- Qui change facilement.
Exemple au sens figuré : Une personne au caractère "mobile" peut
changer d'avis rapidement.
31
- En informatique, le terme "mobile" se réfère généralement à tout ce
qui est portable et utilisable en déplacement. Cela inclut les
appareils et les applications conçues pour fonctionner de manière
autonome, sans être connectés à un ordinateur fixe.
II.4. Hybride
Désigne la combinaison de deux ou plusieurs technologies,
approches ou systèmes différents pour créer une solution plus puissante,
flexible ou adaptée à des besoins spécifiques. Cette approche est de plus
en plus fréquente dans de nombreux domaines de l'informatique.
II.5. Gestion
La gestion, c'est l'art et la science d'organiser, de diriger et de
contrôler une entreprise, une organisation ou un projet. Elle implique la
prise de décisions, la planification, l'organisation, la direction et le contrôle
des ressources (humaines, financières, matérielles) pour atteindre des
objectifs spécifiques.
II.6. Opération
Représentent l'enregistrement systématique de toutes les
transactions financières d'une entreprise
II.7. Comptables
Les comptables sont des professionnels essentiels au bon
fonctionnement de toute entreprise, grande ou petite. Ils jouent un rôle
crucial dans la gestion financière, l'analyse des résultats et la conformité
aux réglementations.
II.8. Coopec
Une coopérative est une entreprise dont la propriété et la gestion
sont assurées par ses membres
Conclusion
Dans ce première chapitre, nous nous sommes attelés à parcourir
les technologies web, et nous nous sommes consacré à faire ressortir les
mots clés qui constituent le sujet de notre d’étude.
32
CHAPITRE II : ANALYSE PREALABLE
Introduction
Ce chapitre consiste à faire le diagnostic sur la situation actuelle
du système et nous aide à comprendre le fonctionnement de la SONAS
dans sa structure organisationnelle.
II.1. ETUDE D’EXISTANT
Le but de cette étude et recueillir les données qui vont servir à
l'élaboration du diagnostic en vue de la recherche et de choix de solution
pour améliorer les performances, les qualités ainsi que la capacité. Elle
permet de prendre une connaissance générale et suffisante de l'entreprise
afin d'en faire la synthèse et de concevoir la solution.
La COOPEC BOMENGO est une institution qui totalise déjà cinq
ans d'existence. Pour poursuivre la maîtrise des actions à entreprises, il a
été estimé nécessaire de mettre à jour l'outil de pilotage conçu à cet effet.
Gérer une Coopérative d'épargne et de crédit et la conduire vers la
pérennité sans un guide technique est périlleux. L'absence d'un plan
d'affaires ne favorise pas la prise de décisions prospectives et freine l'élan
de la croissance de l'institution. Le présent plan d'affaire est donc
actualisé afin de procurer aux dirigeants de la COOPEC BOMENGO un
précieux outil de prise de décisions de gestion, une feuille de route pour le
staff technique et les dirigeants.
La COOPEC BOMENGO fonctionne à Lisala, une de ville de la
province de la Mongala caractérisé par la coexistence d'activités
commerciales, agricoles et de pêche. Cet état de chose a conduit la
coopérative a se doter de bons outils de travail pour satisfaire sa clientèle
variée et, suivre et maintenir sa croissance sur le long terme.
Le chômage, l'une des principales caractéristiques de l'économie
congolaise bat son plein et bloque l'élan de la croissance économique telle
qu'elle a été relancé depuis les reformes récentes entreprises par le
Gouvernement.
L'inflation est maitrisée mais se situe aujourd'hui à un niveau de
4,5% l'an. La situation sociale est préoccupante car les salaires sont bas
plus particulièrement dans les services de l'administration et entreprises
publiques. Notons que la mise en place du SMIG sur le plan national
33
pourra permettre de relever le niveau de vie de la population. La faiblesse
des salaires aggrave la pauvreté et freine l'élan de développement des
affaires à travers le pays.
Le taux de change est resté stable, ce qui apporte de la quiétude
dans l'utilisation des fonds de crédit et même l'augmentation de la
confiance dans le service d'épargne et monnaie locale. Cette politique est
l'œuvre du Gouvernement et de la Banque Centrale dont la COOPEC
attend que l'économie soit dépolarisée complètement.
Avec la normalisation de la vie politique, ces problèmes sont en
passe de trouver une solution qui devrait jeter les bases d'une coopération
plus fructueuse avec le monde de la finance internationale, en même
temps qu'elle contribuera à la consolidation des acquis des réformes
structurelles dans lesquelles le pays s'est engagé.
La COOPEC BOMENGO ambitionne d'apporter sa contribution à
l'élan que prend le pays dans la relance des activités économiques et la
croissance des affaires. D'où la nécessité pour les pouvoirs publics
d'intégrer les Coopératives d'épargne et de crédit sérieuses dans ce vaste
programme de renforcement du taux de bancarisation de la population au
niveau de la ville de Lisala.
II.1.1. Aperçu historique
La Coopérative d'épargne et de crédit BOMENGO est le fruit
d'une vision que s'est donnée Monsieur MBOKUMWANA Elisé en 2014 pour
tenter de lancer les bases de développement de la ville de Lisala et ses
environs. Son but est de doter la ville d'une structure financière de
proximité pouvant d'une part permettre aux hommes et femmes de
bénéficier des services financiers adaptés et d'inculquer petit à petit la
culture financière dans le chef de la population. L'Assemblée Générale
constitutive s'est tenue à Lisala, le 05 mai 2014
II.1.2. Localisation de l’entreprise
Le siège social de la COOPEC BOMENGO est établi sur l'avenue Av. YEMO
N°04, Commune Bolikango/Ville de Lisala/Province de la MONGALA.
34
II.1.3. EVOLUTION DES MEMBRES
La COOPEC BOMENGO à 8000 membres effectifs dont 3000
femmes. Ce nombre connaitra une variation de 50 nouveaux membres par
mois en moyenne.
Tableau 1 : Evolution du nombre de membres.
Anné Anné Année Anné Anné Anné Anné
e e e e e e
2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023
Nombre de 1200 1623 1623 5700 6200 7334 8000
membres
35
II.1.4. Organigramme général
ASSEMBLEE GENERALE
CONSEIL
D’ADMINISTRATION
COMMISION DE CREDIT GERANT CONSEIL DE
SURVEILLANCE
AUDIT ET CONTROLE
INTERNE
COMPTABILITE CHARGE DE CREDIT CHARGE D’EPARGE ET
FINANE
CAISSE AGENT DE CREDIT COLLECTEURS
36
II.1.4.1. Fonctionnement et organisation de la COOPEC/BOMENGO
a. L'Assemblée Générale de membres
L’Assemblée Générale des membres est l'organe suprême de la
Coopérative. Elle a pour rôle entre autres de :
Orienter la politique interne et externe de la COOPEC BOMENGO ;
Prendre connaissance du rapport annuel du Conseil d'Administration,
du Conseil de surveillance et de la Commission des crédits ;
Approuver les rapports des organes ;
Nommer les commissaires aux comptes ;
Donner mandat au Conseil d'administration d'étudier les possibilités
de créer des nouvelles agences ;
Déterminer les critères et les modalités d'élection des membres des
organes ;
Elire et révoquer les membres des organes ;
Modifier les statuts et le Règlement intérieur de la COOPEC ;
Créer les réserves et toutes structures qu'elle juge utile pour la
réalisation de l'objet de la COOPEC ;
Décider de l'affectation des trop-perçus annuels ;
Définir la politique de crédit de la COOPEC ;
Décider de l'affiliation ou désaffiliation à une COOCEC
Prendre toute décision sur la bonne marche de la COOPEC
BOMENGO sur proposition du Conseil d'Administration.
b. Le Conseil d'administration
Est l'organe qui veille au fonctionnement et à la bonne gestion de
la coopérative. Il notamment pour compétence de :
Nommer les officiers (Président, Vice-président et secrétaire) à la
première réunion après l'Assemblée Générale
Décider de l'organisation générale et des objectifs stratégiques,
Nommer et révoquer le Gérant ;
Voter le budget de fonctionnement et d'investissement ;
Se prononcer en appel, sur les décisions de la commission de crédit
à l'endroit d'un membre ;
Veiller sur le fonctionnement des autres organes.
Il est composé de 5 membres élus à l'Assemblée Générale.
Le Conseil de surveillance : est l'organe chargé de surveiller les
opérations de la Coopérative.
37
c. Les agences
Il a accès à toutes les pièces et peut obtenir tous les
renseignements qu'il requiert. Il doit notamment :
S’assurer de l'adéquation du système de contrôle interne aux
activités.
Superviser et contrôler la fonction de contrôle interne. Il examine le
rapport d'activités de l'audit interne.
Superviser l'examen et l'approbation des états financiers rendus
public par la COOPEC
S’assurer de la couverture complète des activités de la COOPEC par
les audits externe et interne.
Il a le pouvoir de recommander au Conseil d'administration le
recrutement ou la révocation des auditeurs externes, superviser les
relations des auditeurs avec la COOPEC.
Veiller au contrôle périodique de la COOPEC BOMENGO par les
organes compétents ;
Recevoir les plaintes des membres et les soumettre aux organes
compétents ;
Entreprendre les vérifications ou inspection des comptes, livres et
opérations de la COOPEC BOMENGO.
Rendre compte régulièrement de son mandat au Conseil
d'administration et annuellement à l'Assemblée Générale. Il est
composé de trois membres élus à l'Assemblée Générale.
d. La Commission de crédit
Est l'organe chargé de gérer la distribution et le remboursement
du crédit conformément aux politiques et procédures définies en la
matière. Elle est composée de trois membres élus à l'Assemblée Générale.
Elle est chargée de :
Nommer les officiers (président et secrétaire) à la première réunion
après
Rendre compte régulièrement de son mandat au Conseil
d'administration et annuellement à l'Assemblée Générale.
Autoriser l'octroi des crédits selon les limites en vigueur ;
Vérifier le niveau des crédits en retard et s'assurer du
déclenchement des démarches de recouvrement.
38
La Gérance : Elle est chargée de la gestion courante de la COOPEC
et de l'information adéquate du Conseil d'administration. Elle est
responsable de la surveillance de différentes lignes d'activités de la
COOPEC.
L'audit interne et contrôle interne : veuille à la régularité des
opérations, analyse, mesure les risques et proposer les solutions
pour y faire face.
Les attributions des agents : sont reprises dans le job description qui
est mis à la disposition de chacun d'eux.
e. Vision
Etre une institution financière de proximité à Lisala et ses
environs qui offre des services financiers adaptés à ses membres dans
une perspective de la réduction de la pauvreté.
f. Mission
La COOPEC BOMENGO a pour mission de lutter contre la pauvreté
en offrant des services financiers de qualité aux ménages à faible revenu,
plus particulièrement aux femmes et les jeunes, afin d'améliorer le niveau
revenu de leurs familles et contribuer ainsi au développement du territoire
de Lisala ainsi que de la Province de la Mongala.
g. Valeurs
Notre action se différenciera de celles des autres par le respect
de nos valeurs fondamentales qui sont les suivantes :
La solidarité : pour réussir une action coopérative, les membres
doivent être solidaires.
Respect des engagements souscrits : tous les membres sont
appelés à respecter leurs engagements.
Le professionnalisme : la satisfaction totale des membres ne
viendra par le respect des principes universellement reconnus
comme étant de bonnes pratiques du secteur ;
La confidentialité : les informations des membres seront traitées
en toute confidentialité.
h. Objectifs institutionnels
Offrir aux membres les services d'épargne adaptés à leurs besoins
Renforcer les capacités financières des membres ;
II.1.5. Analyse du service concerné
39
Cette analyse a pour but la recherche des points forts et faibles
du système actuel, c’est-à-dire le système que la Coopec/Bomengo utilise
pour la gestion des opérations comptables.
II.1.5.1. Organigramme du service concerné
Comptabilité
Caisse
Charge de Crédit Charge d’épargne et finance
Agent de crédit Colleteurs
40
II.1.5.2. Etude des documents
II.[Link]. Inventaire des documents
Application : Relevé des documents Etude réalisée par
existants MAKAMBO NDUNGA
Code :
Julien-blast
Code Désignation Emetteur Destinatai Nombre Support
du document re d’exemplair
e
D01 Carne dépôt Caisse Client 2 Papier
d’argent
D02 Fiche de crédit Caisse Client 2 Papier
41
II.[Link]. Description des documents
A. Carne dépôt d’argent
a.1. Rôle
Le certificat d'assurance est utilisé pour certifier que le véhicule
a bien été assuré.
B.2. Modèle
B. fiche de crédit
b.1. Rôle
Un document de procuration est un outil juridique important qui
permet à une personne (le mandant) de donner à une autre personne (le
mandataire) le pouvoir d'agir en son nom
C.2. Modèle
42
II.1.5.3. Ressources utilisées
Pour traiter les informations, la Coopec/BOMENGO dispose de
ressources suivantes :
Les ressources matérielles et logicielles,
Les ressources humaines et les ressources financières.
II.[Link]. Ressources matérielles et logicielles
a) Ressources matérielles
Nous avons trouvé des matériels ci-après :
Désignatio Quantité Année Marqu Etat Description
n e
Ordinateurs 10 2020 HP Bon Traitement des
textes
Imprimante 7 2020 Canon Bon Impression des
s documents
Cachets Plusieurs 2014 Bon Matériels
d’écriture et
Papiers
d’approbation
Stylos
Classeurs Plusieurs 2020 Moyen Classer les
documents
Etagères 5 2020 Moyen Conteneur de
tous les
classeurs
Tables Plusieurs 2020 Moyen Les tables pour
bureau
Chaises Plusieurs 2020 Moyen Les chaises pour
bureau et
attente
Fournitures Plusieurs 2020 Moyen Pour utilisation
de bureau au bureau
43
b) Ressources logicielles
La Coopec/BOMENGO dispose des ressources logicielles telles que :
- Le programme Microsoft Word 2016 pour faire le traitement des
textes
- Et le programme Microsoft Excel 2016 pour faire l’enregistrement
des assurés.
- Le programme de sécurité tel que : Norton, Kaspersky
- Le système d’exploitation Windows 10,11
- Il dispose aussi le logicielle de la comptabilité.
II.[Link]. Ressources humaines
Les personnels qui sont dans la Coopec/BOMENGO précisément à
LISALA sont tous des cadres universitaires avec une ancienneté de plus de
5 ans.
Personnel Nombre Niveau Ancienneté
Gérant 1 Cadre Plus de 5 ans
universitaire
Comptable 1 Cadre Plus de 10 ans
universitaire
Caissier 1 Cadre Plus de 5 ans
universitaire
Contrôleur 6 Cadre Plus de 5 ans
universitaire
Agent de crédit 10 Cadre Plus de 3 ans
universitaire
Collecteurs 50 Diplôme d’état Plus de 3 ans
Agent payeur 10 Cadre Plus de 3 ans
universitaire
II.[Link]. Ressources financières
44
Les ressources financières que possède la Coopec/BOMENGO
sont les ressources privées par ce que c’est une entreprise individuelle qui
est soutenu financièrement par son créateur.
II.1.5.5 Description textuelle de processus des opérations
comptable au sein du Coopec/BOMENGO
Le processus commence quand le client arrive à la Coopec pour
déposer l’argent , une fois arrive il se présente au guichet muni de sa
pièce d’identité auprès de colleteur, après le colleteur va procéder à
l’ouverture de compte si c’est un nouveau client si c’est un ancien client il
récupère seulement l’argent et il signé , une fois termine au remet au
client le carnet de dépôt d’argent, chaque jour le client doit passer dépose
l’argent au guichet, soit si les colleteurs passer il présente son carnet
accompagne d’argent et le colleteur récupéré l’argent et il signer et il
amène l’argent auprès du caissier. Il une fois arrivée la fin du mois le
client passé au guichet muni de son carnet pour récupérer son argent et
Coopec à droit de récupérer dans son argent, l’argent d’un jour. Si client
veut ont emprunte l’argent à la Coopec, il doit passer au service de crédit
pour déposer sa la lettre de demande de crédit, une fois accepte on lui
appel pour récupérer l’argent. Au cas d’absence d’un client il doit disposer
une personne pour récupérer son argent, mais à condition des écrire à la
Coopec la Procuration qui désigne que cette personne est mandatée de
récupérer l’argent dans son absence, la personne en question doit avoir
aussi la copie de la procuration.
A la fin de chaque mois les colleteurs doivent adresse un rapport
à la direction.
II.2. Critique et proposition des solutions
La critique est de façon générale, l'art de juger 17. Après une étude
objective du système en place, nous nous permettons d'effectuer une
critique objective dudit système.
Comme tout système d'information existant, celui de la COOPEC
regorge des qualités et de problèmes devant être remédiés. Cela étant,
nous présentons respectivement les points forts et faibles du système en
place.
17
J. GABAY & D. GABAY, UML2 Analyse et conception, éd. DUNOD, Paris, 2008,
45
II.2.1. Les points forts
Après notre descente sur terrain, nous avons pu constater quelques
points forts notamment :
- La ponctualité des agents ;
- Le rouage des activités liées à la gestion des opérations Comptables
au sein de la Coopec/BOMENGO.
- Une bonne collaboration de travail entre les agents de la
Coopec/BOMENGO.
- Le service de comptabilité assure bien ses tâches en accueillant et
effectuant son travail à la lettre et à temps.
II.2.2. Les points faibles
En dépit de sa circulation normale des informations, le système
d’informations à la Coopec/BOMENGO. Regorge quelques points faibles à
remédier notamment :
- Difficulté de fournier un bilan journalier en temps réel des opérations
comptables ;
- Mauvaise conservation des documents due à l'archivage manuel de
ces derniers ;
- Difficulté dans la recherche d'information, l'édition et la mise à jour
des informations ;
- Manques des logiciels de comptabilités ;
- Manques des experts comptables
- L’absence de système d’information automatique pour la gestion
des opérations.
II.3. Proposition des solutions
L’objectif que nous poursuivons dans ce travail est l’amélioration
du système existant pour la gestion des opérations comptables. Deux
solutions sont à notre portée à savoir la solution manuelle et informatique.
46
Nous allons dégager les avantages et désavantage pour chacune
d’elle afin d’éviter de faire un choix fanatique.
II.3.1. Solution manuelle
Cette solution consiste à réorganiser le système manuel en
place.
Avantages
- Couts réduits pour la concrétisation des taches
- Facilité de comprendre les taches pour les personnes non initiées
aux technologies
- Faible cout pour son implantation ;
- Indépendance par rapport à l’électricité ;
- Stabilité de personnel dans les différents postes de travail.
Désavantages
- Insécurité des données traitées,
- Archivage difficile,
- Lenteur dans l'aboutissement au résultat final de traitement
d’information ;
- Perte de temps dans le transfert des informations les différents
postes de travail
- Difficulté dans la recherche des documents ;
- Manque de sécurité et risque de perte des documents.
II.3.2. Solution informatique
En ce qui concerne la solution informatique, nous pensons qu’un
outil informatique permettra de sécuriser les données et d’optimiser le
temps de réponse.
Avantages
- L’accès aux informations voulues devient plus facile et rapide
- La nécessité d’obtenir des statistiques fiables de manière régulière
- La nécessité de contrôler les recettes réalisées
- La nécessité de réduire le temps d’attente des clients
- La protection des documents contre les vulnérabilités
- La réduction considérable des volumes des papiers
- La grande capacité de stockage des données
- Manipulation facile et avec souplesse des données à temps voulu ;
47
- Adaptation aux nouvelles technologies (pouvant dialoguer avec les
autres systèmes ;
- Partage des tâches en ligne ;
- Sauvegarde quotidienne des données à temps précis et à une pé-
riode donnée.
Désavantages
- Coût très élevé de tous ces outils informatiques et surtout de leur
entretien en cas de panne et aussi pour l'engagement des
ingénieurs informaticiens
- Et des analystes programmeurs
II.4. Solution retenue
Vu les nombreux avantages que présente la solution
informatique, nous la maintenons pour réaliser notre travail, car elle
semble être la seule qui est la meilleure en terme de performance.
Conclusion
Pour nous permettre de réaliser ce travail, nous avons dans ce
chapitre fait la présentation de la Coopec/BOMENGO
En s’appuyant sur ces points :
- Aperçu historique
- Localisation de l’entreprise
- Mission et objectif
- Organigramme général
- Analyse du service concerné
- Critique et proposition des solutions.
48
CHAPITRE III : PLANNING PREVISIONNEL DE LA REALISATION DU
PROJET
Introduction
Dans ce chapitre, il est question de recenser les tâches que nous
allons utiliser tout au long de cette étude en insistant plus
particulièrement sur l’ordonnancement du projet avec la méthode PERT.
III.1. METHODE PERT.
La méthode PERT, acronyme de « Programm Evaluation and
Review Technique », est une technique d’ordonnancement des tâches
utilisée pour gérer les projets. Il permet d’obtenir un ordonnancement
optimum des tâches les unes par rapport aux autres pour minimiser la
durée totale du projet18.
On appelle projet l'ensemble des actions à entreprendre afin de
répondre à un besoin défini dans des délais fixés. Ainsi, un projet étant
une action temporaire avec un début et une fin, mobilisant des ressources
identifiées (humaines et matérielles) durant sa réalisation, celui-ci
possède également un coût et fait donc l'objet d'une budgétisation de
moyens et d'un bilan indépendant de celui de l'entreprise. On appelle «
livrables » les résultats attendus du projet19. La conduite du projet réside
en grande partie dans la multiplicité des acteurs qu'il mobilise.
Les objectifs du planning sont les suivants :
Déterminer les travaux à réaliser
Suivre et communiquer l’avancement du projet
Affecter les ressources aux tâches
Contrôler le cycle de vie du projet
La gestion de projet ou conduite de projet est une démarche vise
à l’organiser de bout en bout le bon déroulement d’un projet. La conduite
d’un projet repose sur un découpage chronologique (phase) du projet en
précisant :
- Ce qui doit être fait (taches) ;
- Par qui cela doit être fait (ressource) ;
- Comment les résultats doivent être présentés ;
18
Raphael Grevisse Yende, auteur du livre de méthode de conduite de projet informatique, Kinshasa 2019
19
Wikipédia consulte le 13/03/2024 23h50
49
- Comment les valider.
Ainsi, un projet étant une action temporaire avec un début et
une fin, mobilisant des ressources identifiées (humaines et matérielles)
durant sa réalisation, celui-ci possède et également un cout et fait donc
l’objet d’une budgétisation de moyens et d’un bilan indépendant de celui
de l’entreprise. Pour la concrétisation de note projet, nous utilisons la
méthode d’ordonnancement appelée PERT.
Parmi les méthodes d’ordonnancement existantes, la méthode
PERT est l’une des plus puissantes. Elle consiste à créer un réseau qui
prend en compte la chronologie des taches et leurs dépendances afin de
parvenir à l’étape finales, c’est à dire au produit fini.
III.3. Principe
Dans un graphe PERT, chaque tâche est représentée par un arc
auquel on associe un chiffre entre parenthèse qui représente la durée de
la tâche. Entre les arcs figurent des cercles appelés « sommets » ou
« événement » qui manquent l’aboutissement d’un ou plusieurs taches
ces cercles sont numérotes afin de suivre l’ordre de succession des divers
événements
III.4. Tableau d’enchainement des tâches
Cette phase consiste à déterminer les tâches nécessaires à la
réalisation du projet. Pour chaque tâche, on associe une durée estimée
dans une unité de temps.
Pour notre sujet, la liste des tâches est la suivante :
Tâche Nom de la tâche Antériorités Durée (Jours
A Récolte des données - 27
B Analyse de l’existant A 17
C Elaboration du cahier de charge B 9
D Analyse des besoins C 20
E Acquisition des matériels D 6
F Analyse et Conception D 3
G Programmation E, F 30
H Test et validation G 10
I Déploiement H 5
J Formation des utilisateurs H 10
50
III.5. Calcul des niveaux
Le calcul de niveau dans la méthode PERT (Program Evaluation
and Review Technique) correspond à la détermination de l'ordre
hiérarchique des tâches dans un projet, c'est-à-dire leur dépendance les
unes par rapport aux autres. Ce calcul permet d'assigner un niveau (ou
rang) à chaque tâche selon sa position dans la séquence du projet.
Le niveau d'une tâche dépend de ses tâches prédécesseurs : une
tâche sans prédécesseur est au niveau 0, et les autres tâches sont
placées à des niveaux supérieurs en fonction de leurs dépendances.
III.6. Calcul de la marge totale
Une marge totale désigne le temps supplémentaire dont on
dispose pour accomplir une tâche sans retarder l’ensemble du projet.
La marge totale est calculée comme la différence entre la date
de fin au plus tard et la date de fin au plus tôt) :
Marge totale=Date de fin au plus tard−Date de fin au plus tôt
III.7. Détermination des dates au plus tôt et au plus tard
a) La date au plus tôt
C'est la date minimale à laquelle une tâche peut débuter sans
retarder les autres. Pour calculer la date au plus tôt d'une tâche, on suit
cette formule :
Date au plus tôt = Durée de la Tache Précédente + Durée de la Tache
Actuelle
b) La date au plus tard
C'est la dernière date à laquelle une tâche peut finir sans affecter
la fin du projet. Pour calculer la date au plus tard d'une tâche, on
commence par la fin du projet et on remonte vers le début en prenant en
compte les dates au plus tard des tâches suivantes :
Date au plus tard = Date au plus tard de la tache succedeur – la durée de
sa tache
51
Taches Date au plus tôt Date au plus tard Marge
A TA = 27 TA=TB-DTB=47-
17=30
B TB = DTA+TB=27+17=44 TB=TC-DTC=56-9=47
C TC = DTB+TC=44+9=53 TC=TD-DTD=76-
20=56
D TD = DTC+TD=53+20=73 TD=TE-DTE=79-3=76
E TE = DTD+TE=73+6=79 TE=TE-DTG=109-
30=79
F TF = DTD+TF=73+3=76 TF=TE-0=79
G TG = TG=TH-DTH=119-
DTE+TG=79+30=109 10=109
H TH = TH=TJ-DTJ=129-
DTG+TH=109+10=119 10=119
I TI = DTH+TI=119+5=124 TI=129
J TJ = TJ=129
DTH+TJ=119+10=129
52
III.8. Construction du réseau Pert
79 79 124 129
5 I(5) 9
G(30)
E(6)
F’(0)
H(10)
0 A(27) 27 109 109 119
0 3 B(17) 44 47 C(9) 53 5 D(20) 73 76
1199
0 6
3 7 8
0 1 2 4 F(3)
J(10) 129 129
76 79
10
6
53
III.8. Détermination du chemin critique
Le chemin critique est la succession des tâches pour lesquels
aucun retard n’est possible sans remettre en cause la durée du projet 20.
Notre chemin critique est :
{A, B, C, D, E, G, H, J}
III.7. Calendrier de réalisation du projet
Numér Période Tâches Code
o
1 Récolte des données A
2 Analyse de l’existant B
3 Elaboration du cahier de C
charge
4 D
Analyse des besoins
5 E
Modélisation
6 F
Acquisition des matériels
7 G
Programmation
8 H
Test et validation
9 I
Déploiement
10 J
Formation des utilisateurs
Conclusion
Ce chapitre nous a permis à représenter l’ensemble des tâches
de notre travail et d’organiser notre projet afin qu’il soit terminé dans le
meilleur délai.
20
Raphael Grevisse Yende, opcit
54
CHAPITRE IV : CONCEPTION ET MODELISATION
Introduction
Dans ce chapitre nous allons traiter
IV.1. Justification du choix d’UML
Pour conduire notre projet d'analyse et de conception de façon
à le réussir, nous avons utilisé le langage UML comme langage de
modélisation.
UML (« Unified Modeling Language ou « langage de
modélisation unifié ») est un langage de modélisation graphique, il est
apparu dans le monde du génie logiciel, dans le cadre de la «
conception orientée objet ».
La notion d'un langage de modélisation standard pour tout ce
qui concerne les développements objets a vu le jour en 1997 il s’agit
d’UML (Unified Modeling Language).
Il ne s'agit pas d'une méthode, mais d'une notation graphique
et d'un méta modèle. Il est parti de la version 1.0 depuis sa soumission
à l’OMG à la version 2.5 avec les 14 diagrammes.
IV.2. Généralité sur le langage UML
IV.2.1. Définition du langage UML
Selon l'ouvrage « UML en action » publié par les deux auteurs
précités ci-haut, UML c'est un langage de modélisation graphique à
base de pictogrammes, conçu pour représenter, spécifier les artefacts
de systèmes logiciel, de plus il est destiné à comprendre et décrire des
besoins, spécifier et documentés des systèmes, esquissé des
architectures logicielles, concevoir des solutions et communiquer des
points de vue, comme il peut être appliqué à toutes sortes de systèmes
ne se limitant pas au domaine infor1matique.
UML résulte de l'unification de techniques ayant fait leurs
preuves pour l'analyse et conception de grands logiciels et de systèmes
complexes.
UML est une Norme
Ainsi, il est nécessaire qu'une méthode objet soit définie de
manière rigoureuse et unique afin de lever les ambiguïtés. De
55
nombreuses méthodes objet ont été définies, mais aucune n'a su
s'imposer en raison du manque de standardisation. C'est pourquoi
l'ensemble des acteurs du monde informatique a fondé en 1989 l'OMG
(Object Management Group), une organisation à but non lucratif, dont
le but est de mettre au point des standards garantissant la
compatibilité entre des applications programmées à l'aide de langages
objet et fonctionnant sur des réseaux hétérogènes (de différents types).
A partir de 1997, UML est devenue une norme de l'OMG, ce
qui lui a permis de s'imposer en tant que méthode de développement
objet et être reconnue et utilisée par de nombreuses entreprises.
L'OMG est un organisme à but non lucratif, créé en 1989 à l'initiative de
grandes sociétés (HP, Sun, Unisys, American Airlines, Philips...).
Aujourd'hui, l'OMG fédère plus de 850 acteurs du monde informatique.
Son rôle est de promouvoir des standards qui garantissent
l'interopérabilité entre applications orientées objet, développées sur
des réseaux hétérogènes. L'OMG propose notamment l'architecture
CORBA (Common Object Request Broker Architecture), un modèle
standard pour la construction d'applications à objets distribués (répartis
sur un réseau).
Pour rester simple, on peut considérer CORBA comme une
généralisation de l'architecture clients/serveurs aux objets.
IV.2. 2. Les diagrammes Uml
IV.2.2.1. Définition d'un diagramme
Un diagramme UML est une représentation graphique, qui
s'intéresse à un aspect précis du modèle. Type de diagramme UML
possède une structure et véhicule une sémantique précise.
IV.2.2.2. Avantages d'utilisation des diagrammes UML21
Les diagrammes UML sont extrêmement utiles à toute équipe de
développement de logiciels.
Voici quelques-uns des principaux avantages de l'utilisation d'un
diagramme UML :
Facilite la compréhension d'idées et de systèmes complexes
21
NSENGA Didier, opcit
56
- Les diagrammes UML facilitent la compréhension d'idées abstraites
et de systèmes logiciels par le biais de la visualisation. C'est un
avantage pour les ingénieurs en informatique qui doivent collaborer
lors de la création de logiciels.
Les diagrammes UML facilitent également la communication des
équipes de génie logiciel avec des parties prenantes externes. Les
ingénieurs logiciels peuvent utiliser le modèle UML pour expliquer le
fonctionnement du système à des personnes ne connaissant pas la
technologie.
Ils transforment du code complexe en un diagramme visuel
La construction d'un logiciel nécessite souvent la rédaction de
milliers de lignes de code complexe, avec des relations et des
hiérarchies à l'intérieur de celles-ci. L'interprétation de ce code
peut être difficile et prendre du temps. L'utilisation d'UML
simplifie ce processus en transformant les différentes
composantes du code en diagrammes visuels faciles à
comprendre.
UML 2.5 s’articule autour de quatorze types de
diagrammes, chacun d’eux étant dédié à la représentation des
concepts particuliers d’un système logiciel.
IV.2.2.3. Différents types de diagrammes
Les diagrammes structurels et diagrammes
comportementaux sont deux grandes catégories de diagrammes
utilisés pour modéliser différents aspects d'un système logiciel.
IV.[Link]. Diagrammes comportementaux :
Les diagrammes comportementaux représentent le
dynamisme du système, c’est-à-dire le comportement du système et
des objets au fil du temps. Ils modélisent la façon dont le système
réagit à des événements ou à des changements d'état. Ses
diagrammes sont :
a) Diagramme de cas d’utilisation : il montre les interactions
fonctionnelles entre les acteurs et le système à l’étude.
b) Diagramme de vue d’ensemble et des interactions : il
fusionne les diagrammes d’activité et de séquence pour combiner
des fragments d’interaction avec des décisions et des flots.
c) Diagramme de séquence : il montre la séquence verticale des
messages passées entre objets eu sein d’une interaction.
57
d) Diagramme de communication : il montre la communication
entre objets dans le plan au sein d’une interaction.
e) Diagramme de temps : il fusionne les diagrammes d’état et de
séquence pour montrer l’évolution de l’état d’un objet au cours
du temps.
f) Diagramme d’activité : il montre l’enchainement des actions et
décisions au sein d’une activité.
g) Diagramme d’état : il montre les différentes états et transitions
possibles des objets d’une classe.
IV.[Link]. diagrammes structurels :
Les diagrammes structurels représentent l'architecture
statique du système, c'est-à-dire la structure des objets, des classes et
des composants. Ils montrent comment les différents éléments du
système sont organisés et reliés entre eux. Ses diagrammes sont :
a) Diagramme de classe : il montre les briques de base
statiques : classes, associations, interfaces, attributs, opérations,
etc.
b) Diagramme d’objets : il montre les interactions des éléments
structurels et leurs liens à l’exécution.
c) Diagramme de packages : il montre l’organisation logique du
modèle et les relations entre packages.
d) Diagramme de structure composite : il montre l’organisation
interne d’un élément statique complexe.
e) Diagramme de composant : il montre des structures
complexes, avec leurs interfaces fournies et requises.
f) Diagramme de déploiement : il montre le déploiement
physique des « artefacts » sur les ressources matérielles.
g) Diagramme de profil : un diagramme de profils est un
diagramme de structure permettant l'utilisation de profils pour
un métamodèle donné.
58
IV.2.2.4. Diagrammes utilisés
Les diagrammes que nous avons utilisés pour notre projet sont :
- Le diagramme de cas d'utilisation : qui identifie toutes les
fonctionnalités que le système doit offrir ;
- Le diagramme de séquence : qui représente de façon
séquentielle la manière dont se font les transitions et indique les
interactions entre les éléments du système ;
- Le diagramme d'activités : qui décrit sous forme de flux ou
d'enchaînements d'activités le comportement du système
- Le diagramme de classes : qui représente les classes
intervenant dans le système ;
- Le diagramme de déploiement : illustre la disposition physique
du matériel et la répartition des composants sur ce matériel.
IV.[Link]. Diagramme de cas d'utilisation fonctionnel du
système
Le diagramme de cas d'utilisation, est un diagramme UML qui
permet de modéliser les besoins des utilisateurs du système
informatique en conception. Ce diagramme est un diagramme pivot du
processus unifié avec la méthode 2TUP, car l'un des principes de 2TUP
est que cette dernière est orientée utilisateur. L'identification des cas
d'utilisation une première fois, nous donne un aperçu des
fonctionnalités futures que doit implémenter le système. Cependant, il
nous faut plusieurs itérations pour ainsi arriver à constituer des cas
d'utilisation complets. D'autres cas d'utilisation vont apparaître au fur à
mesure de la description de ceux-là, et l'avancement dans le « recueil
des besoins fonctionnels ».
Pour constituer les cas d'utilisation, il faut considérer l'intention
fonctionnelle de l'acteur par rapport au système dans le cadre de
l'émission ou de la réception de chaque message. En regroupant les
intentions fonctionnelles en unités cohérentes, on obtient les cas
d'utilisations.
Éléments d’un diagramme de cas d’utilisation
- Acteurs : Ce sont les utilisateurs ou les systèmes externes qui
interagissent avec le système. Ils sont représentés par des
figures de bâton.
59
- Cas d’utilisation : Ce sont les actions ou les services que le
système fournit aux acteurs. Ils sont représentés par des
ovales.
- Système : Il est représenté par un rectangle qui encapsule
tous les cas d’utilisation pertinents.
- Relations : Les lignes qui relient les acteurs aux cas
d’utilisation montrent les interactions. Il existe plusieurs types
de relations, comme l’inclusion, l’extension et la
généralisation.
- Utilité des diagrammes de cas d’utilisation
Visualisation des interactions : Ils permettent de voir
comment les différents acteurs interagissent avec le système.
Identification des exigences : Ils aident à identifier les
fonctionnalités nécessaires du système en fonction des
interactions des utilisateurs.
Communication : Ils sont utiles pour expliquer le
fonctionnement du système aux parties prenantes non
techniques.
60
III.[Link].1. Présentation du diagramme de cas d’utilisation
Se S’authentifi
er Dépôt
connecter
Gérer le Retrait
Admin système
Gérer les
Prêt Caissier
opérations
Gérer
son
Gérer le
compte
compte
Saisir
Se l’opératio
déconnecte n
Valide
l’opérati
Etablir le
rapport
Se
deconnect
61
a) Présentation du diagramme de cas d’utilisation
« d’opération »
Lancer système
Dépôt
Caissier
Gérer les opérations Retrait
Prêt
Se déconnecter
b) Présentation du diagramme de cas d’utilisation
« d’authentification »
« include »
S’authentifier
Se connecter
« include »
Ajouter
Admin Gérer les opérations
« extends »
Supprimer
Gérer le caissier
Modifier
Se déconnecter
62
IV.[Link]. Diagramme de séquence fonctionnelle du système
Un diagramme de séquence UML est un type de diagramme
d’interaction qui montre comment et dans quel ordre les objets d’un
système interagissent entre eux.
Éléments d’un diagramme de cas d’utilisation
- Lignes de vie : Représentent les objets ou acteurs participant à
l’interaction.
- Messages : Les flèches entre les lignes de vie indiquent les
messages échangés, qui peuvent être synchrones (bloquants) ou
asynchrones (non bloquants).
- Activités : Les rectangles verticaux sur les lignes de vie montrent
les périodes d’activité des objets en réponse aux messages reçus.
Ces diagrammes sont utiles pour :
Modéliser les détails d’un cas d’utilisation.
Comprendre le déroulement logique d’une procédure complexe.
Visualiser les interactions entre les composants d’un système
III.[Link]. Présentation du diagramme de séquence
1) Diagramme de séquence « d’opération »
: Caissier : Système
(1) lance
système
(2) affichage
formulaire
(3)
authentificati
(4) affiche le
formulaire
(5) saisir
l’opération
(6.1)
validation
X X
63
a) Description textuelle de package d’opération
Sommaire d’identification
Titre Opération
But Permettre de savoir quel opération que le client a besoin
d’effecteur dans le système
Acteur Caissier
Enchainement
Pré condition : Post condition
l'acteur doit avoir accès à une Si la création est réussie, un nouveau
connexion Internet. compte Caissier est créé dans le
système.
L’application doit être en ligne et
opérationnelle.
Scénario
1. Le caissier accède à l’application
2. Le système présente un formulaire d'opération demandant les
informations suivantes :
- Nom complet
- Numéro de téléphone
- Adresse
- Mot de passe
- Confirmation de mot de passe
3. Il s’authentifie
4. Le caissier remplit le formulaire d’opération et clique sur "valide".
5. Le système vérifie la validité des informations fournies.
6. Si toutes les informations sont valides, le système envoie un
message de confirmation que cette opération est réussie.
7. Si une erreur est détectée, un message d'erreur s'affiche.
64
2) Diagramme de séquence « Authentification »
: Utilisateur : Système
(1) Demande
d’authentifica
(2) Affichage
formulaire
(3)
Authentificati
(4) validation
(5) Affichage
interface
X X
65
a) Description textuelle des packages d’authentification
Sommaire d’identification
Titre Authentification
But Permettre l’accès au système par un acteur muni d’un
compte
Acteur Tous les utilisateurs du système
Enchainement
Pré condition : Post condition
l'acteur doit avoir accès à une L’utilisateur est connecté
connexion Internet.
L’application doit être en ligne et
opérationnelle.
Scénario
Administrateur accède à la page de connexion et saisit ses identifiants
(son nom complet et mot de passe).
Le système vérifie les informations :
- Si les informations sont correctes, administrateur est
redirigé vers son tableau de bord.
- Si les informations sont incorrectes, le système affiche un
message d'erreur et invite l’administrateur à réessayer.
Une fois authentifié, l’administrateur peut commencer à gérer le
système et toute l’opération qui sont lieu au système
66
III.[Link]. Diagramme d’activité
Un diagramme d’activité UML est un type de diagramme
comportemental utilisé pour représenter le flux de contrôle ou de
données dans un système. Il est souvent comparé à un organigramme
et est utile pour modéliser des processus métier, des flux de travail ou
des algorithmes.
a. Composants principaux d’un diagramme d’activité UML :
- Activités : Représentent des actions ou des tâches spécifiques.
- Nœuds de décision : Points où le flux peut se diviser en
plusieurs chemins.
- Nœuds de début et de fin : Indiquent le début et la fin du
processus.
- Transitions : Flèches montrant le flux d’une activité à une autre.
- Partitions (ou couloirs) : Divisent le diagramme en sections
pour montrer la responsabilité de différentes entités.
Avantage :
Clarté : Aide à visualiser et comprendre les processus complexes.
Communication : Facilite la collaboration entre les équipes
techniques et non techniques.
Optimisation : Permet d’identifier et d’améliorer les inefficacités
dans un processus.
1) Presentation du diagramme d’activité
a) Presentation du diagramme d’activité « d’opération»
Lance système
Affiche formulaire d’auth
Message erreur
Non
Oui
Affiche formulaire d’opéra
Saisir l’opération
67
b) Presentation diagramme d’activité « Authentification »
…
Connexion au système
Authentification
Message erreur
Non
Oui
Accès à son compte
Accès à son compte
…
68
III.[Link]. Diagramme de classe
Un diagramme de classes UML (Unified Modeling Language) est
un type de diagramme structurel qui décrit la structure d’un système
en montrant ses classes, leurs attributs, opérations (ou méthodes) et
les relations entre les objets.
Éléments d’un diagramme de classe
- Classes : Représentées par des rectangles divisés en trois
parties : le nom de la classe, les attributs et les méthodes.
- Attributs : Caractéristiques ou propriétés des classes.
- Méthodes : Fonctions ou opérations que les classes peuvent
réaliser.
- Relations : Liaisons entre les classes, comme l’héritage,
l’association, l’agrégation et la composition.
Les diagrammes de classes sont très utiles pour visualiser les
composants d’un système dans la programmation orientée objet et
pour illustrer les modèles de données pour des systèmes
d’information22.
22
[Link]é[Link], le 20/08/2022 à 15h50’
69
a) Présentation du diagramme de classe global
70
III.[Link]. Diagramme d’objet
71
a) Présentation du diagramme d'objet global
72
III.[Link]. Passage du modèle d’objet vers le modèle
relationnel
Le modèle relationnel
III.[Link]. 1. Présentation du modèle relationnel
Client : [ id (Int), nom_client (Char), postnom_client (Char),
prenom_client (Char), sexe (Char), adresse_client (Char),
numéro_telephone (Char) ]
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