Rédigé Par KAMDEM OUENTCHEU LEONEL
COURS DE PATHOLOGIE ET SANTE ANIMALE
OBJECTIFS
Permettre à l’étudiant de comprendre et d’expliquer les notions de santé et de pathologie
Cerner les problèmes de santé des animaux domestiques en vue de l’accroissement de la
productivité ;
Coopérer harmonieusement avec le vétérinaire et le chercheur concernant la santé des
animaux domestiques ;
Permettre à l’étudiant de se préserver des maladies et risques professionnels liés à la
proximité avec les animaux ;
COMPETENCES SPECIFIQUES
Examiner les animaux et interroger les éleveurs ;
Pouvoir reconnaître les signes de santé ou de maladie ;
Gérer et/ou prévenir les maladies courantes, les traumatismes et autres urgences ;
Accomplir leurs tâches sans nuire à leur propre santé et sécurité ou celles des autres
personnes
Rédigé Par KAMDEM OUENTCHEU LEONEL
CHAPITRE 1 DEFINTIONS ET CONCEPTS
Santé : (état de bien-être, état de non souffrance ; absence de peine ; absence de douleur)
état permettant à l’individu d’exprimer le comportement considéré comme normal pour
l’espèce et d’exprimer pleinement son potentiel génétique.
La maîtrise de la santé en élevage est le résultat de l’équilibre entre la présence d’agent
pathogène, la pression d’infection, le statut immunitaire de l’animal et du troupeau et
l’environnement des animaux. Ainsi, la biosécurité se positionne comme primordiale pour
maîtriser la santé de l’animal et permettre une diminution des traitements antibiotiques.
Les pratiques de biosécurité sont essentielles comme facteur protecteur de l’expression de
pathologie en élevage.
Biosécurité : Dans son usage commun, la biosécurité se réfère à la protection de la santé
par l’évitement de la maladie.
Dans le domaine de la santé animale, la définition de la biosécurité peut avoir 5 composantes selon
SAEGERMAN
o La bio exclusion : l’agent pathogène ne rentre pas dans le troupeau ;
o La bio compartimentation : l’agent pathogène ne circule pas dans le troupeau ;
o Bio confinement : l’agent pathogène ne sort pas du troupeau ;
o Bio prévention : l’agent pathogène n’infecte pas l’homme ;
o Bio contamination : l’agent pathogène ne persiste pas dans l’environnement.
Selon l’OIE (Organisation Internationale des Epizooties) aujourd’hui OMSA
(Organisation Mondiale de la Santé Animale), la biosécurité est l’ensemble des mesures qui visent
à réduire les risques d’introduction, d’implantation et de propagation des maladies c’est-à-dire
infection, infestation d’une population animale ou à l’intérieur de celle-ci.
Selon la FAO (Found Agriculture Organization), la biosécurité est la mise en œuvre des
mesures qui réduisent le risques d’introduction et de propagation des agents pathogènes.
Il existe deux niveaux d’application de la biosécurité :
o A l’échelle du territoire : elle consiste à identifier les voies potentielles
d’introduction ou de propagation d’une maladie dans une zone géographique et de
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définir les mesures qui doivent être prises ou appliquées pour limiter le risque de
maladie ;
o A l’échelle de l’éleveur : elle a deux composantes principales
Externe (bio exclusion) : qui vise à empêcher ou à limiter l’introduction de
nouveau agent pathogène dans un troupeau ;
Interne : (bio compartimentation) : ensemble de mesure visant à réduire la
propagation de la maladie aux animaux non infectés à l’intérieur de
l’élevage.
ONE HEALTH (Une seule santé) : c’est un concept selon lequel il existe une inter dépendance
entre la santé animale, la santé humaine et la santé environnementale. Selon ce concept, il faut
préserver la santé environnementale. Il a été adopté par le trio FAO, OMS, OIE où les spécialistes
de la santé animale, humaine et environnementale se sont associés pour résoudre les problèmes de
santé chez l’homme et l’environnement à travers le partage d’information.
Ils voulaient lutter contre la rage et l’anti bio-résistance.
La définition que nous avons de la santé ne doit pas être circonscrit car d’autre domaine
scientifique peuvent définir le terme santé d’une autre façon.
JEUDI 13/02/2025
Pathologie : il est constitué de deux à savoir le radical « PATHOS » et suffixe « LOGOS ».
PATHOS renvoie aux pathologies et LOGOS science donc littéralement, la pathologie est
une science qui étudie les maladies. Sur le plan médical, c’est la science des causes, de la
genèse, des symptômes et de l’évolution des maladies. Sur le plan zootechnique, c’est la
déviation des valeurs des caractéristiques par rapport aux valeurs normatives c’est-à-dire
une déviation par rapport aux normes. Souvent ce terme s’inter change avec maladie.
Maladie : Tout évènement, situation qui entraine la non atteinte des objectifs de
production.
L’étude de la maladie se fait généralement en 5 parties principales
1. ETIOLOGIE : c’est l’étude de la cause de la maladie.
La cause peut être génétique ou acquise ;
La cause peut également être favorisante c’est-à-dire tout ce qui aggrave la maladie comme le
facteur physique de l’environnement à savoir l’humidité, on a aussi les facteurs chimique et
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biologiques ou déterminante/ causes réelles on a les causes biotiques comme les agents
pathogènes et les causes abiotique comme les carences ou excès, les poisons)
La cause peut également être endogène ou exogène
2. PATHOGENESE : Etude des mécanismes de développement de la maladie c’est-à-dire le
processus de formation de la maladie ;
3. L’ETUDE DES LESIONS/SYMPTOMES : Altération morphologiques au niveau des
tissus où se développe la maladie. Ces lésions causent alors des troubles fonctionnels qu’on
appelle symptômes/trouble fonctionnel qui servent à distinguer une maladie d’une autre.
L’étude de l’altération se fait par un examen macro ou microscopique, plusieurs critères
peuvent être utilisés pour apprécier les changements pathologiques (taille du tissu, la forme, la
consistance, le volume, la couleur, odeur). Sur le plan macroscopique nous utilisons nos différents
sens pour apprécier la couleur, la taille, l’odeur, la consistance
4. LE DIAGNOSTIC : c’est l’identification de la maladie. Il existe plusieurs types de
diagnostic :
a. Le diagnostic clinique : identification de la maladie sur la base de l’observation
des manifestations clinique
b. Le diagnostic nécrosique : reconnaissance et identification par examen des
cadavres. Elle a une valeur rétrospective car elle vise à connaitre les causes de la
mort de l’animal ;
c. Le diagnostic expérimental : il se fait au laboratoire. C’est celui de la précision et
la certitude car il permet d’identifier de façon claire l’agent pathogène de la maladie.
Il existe plusieurs techniques et nous avons entre autre les techniques
- Microscopiques (frottis mince ou épais) : ici on recherche l’agent
pathogène qui sont les bactéries, virus, parasites…
- Sérologiques (ELISA, TDR) : ici on recherche plus l’anticorps qui est
stimulé par l’agent pathogène
- Moléculaire (PCR) : on cherche à voir l’ADN de l’agent pathogène. Et
le test de PCR permet de multiplier l’ADN de l’agent pathogène
d. Le diagnostic épidémiologique : elle se fait sur la base des données
épidémiologiques.
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NB : la piroplasmose est une maladie qui attaque les animaux en provoquant un jaunissement des
yeux, des sels durs, les urines jaunes. Elle est semblable au paludisme chez les humains. Elle est
récurrente dans la partie septentrionale du pays jusqu’au Tchad.
L’EXAMEN CLINIQUE : L’examen clinique se fait en plusieurs étapes
e. Interrogation de l’éleveur : Pourquoi croyez-vous que votre animal est malade ;
f. Observation de l’animal à distance : à distance pour observer le comportement de
l’animal par rapport à ses congénères (est ce qu’il a une démarche lente et titubante,
est ce que les insectes tournent autour de lui…)
g. Observation de l’animal de près : on regarde la conformation qu’on peut mieux
apprécier en palpant, la texture de la peau doit être lisse. On observe la tête pour
apprécier les muqueuses, les narines, doivent être sec et humide pas d’hyper
salivation, l’haleine doit être bonne. Les organes reproducteurs ne doivent pas
chauffer, ne doivent pas être enflés, ne doivent pas être douloureux à la palpation.
Comme paramètres à prendre, nous avons la température, la fréquence
respiratoire, le pouls, les battements cardiaques. On regarde la qualité des fèces, la
consistance.
LES CARACTERISTIQUES D’UN BON DIAGNOSTC
Un bon test diagnostic doit être :
- Sensible : pas d’information négative
- Spécifique : Identification de l’agent pathogène
- Répétable : obtenir le même résultat à chaque fois
- Précoce : Soigner l’animal le plus tôt possible
- Fiable
- Accessible
5. LE PRONOSTIC : c’est la prédiction de l’issu de la maladie. Il y a trois issus possible
pour une maladie à savoir la mort, la guérison totale, soit la guérison partielle. Le pronostic
permet d’élaborer les méthodes de luttes qui par ordre d’efficacité décroissante sont les
suivantes :
- La méthode de lutte administrative : ils sont plus adaptés aux maladies
à issues fatales ex : la PPA, la PPR, la VHD
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- La méthode sanitaire : Maladies à guérison totale ou partielle Ex : la
coccidiose
- La méthode de lutte médicale : ici on aura recours aux médicaments pour
soigner les animaux.
CLASSIFICATION DES MALADIES
Elle se base sur les critères rigoureusement choisis, on a par exemple :
a. Mode de transmission : maladie à transmission vectorielle comme la
piroplasmose où le vecteur est la tique, et non vectorielle.
Toujours selon le mode de transmission, on peut parler de maladie contagieuse et non
contagieuse. On peut aussi parler des maladies à contamination directe et indirecte.
b. En fonction de l’agent causal : on a les maladies infectieuse (causées par des
bactéries, virus, champignons et parasites infectieux) et maladies non
infectieuses (facteurs génétiques, nutritionnels)
c. L’agent causal peut être biotique ou abiotique
d. Aigüe, sur aigüe, chronique
ELEMENTS D’APPRECIATION DE LA MALADIE
a. Prévalence : c’est le nombre de cas pré existant dans la population à un moment donné.
Elle se mesure en pourcentage et on parle du taux de prévalence. Sa formule
𝒏 (𝒏𝒐𝒎𝒃𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒄𝒂𝒔 )
𝑷(%) = 𝑿 𝟏𝟎𝟎
𝑻𝒂𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒑𝒐𝒑𝒖𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏
b. Incidence : c’est le nombre de nouveau qui apparaissent à un moment donné dans la
population. Elle se mesure en pourcentage et on parle du taux d’incidence. Sa formule est
de
𝒏 (𝒏𝒐𝒎𝒃𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒄𝒂𝒔)
𝒊(%) = 𝑿 𝟏𝟎𝟎
𝑵 (𝑻𝒂𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒑𝒐𝒑𝒖𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏)
c. La morbidité : c’est le nombre d’individus malades dans la population. Elle se mesure
également en pourcentage et on parle de morbidité. Sa formule est :
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𝒏(𝒏𝒐𝒎𝒃𝒓𝒆 𝒅′ 𝒊𝒏𝒅𝒊𝒗𝒊𝒅𝒖 𝒎𝒂𝒍𝒂𝒅𝒆)
𝑴𝒃(%) = 𝑿 𝟏𝟎𝟎
𝑵 (𝑻𝒂𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒑𝒐𝒑𝒖𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏)
d. Mortalité : c’est le nombre de mort de suite de maladies dans la population. Exprimé en
pourcentage, on parlera du taux de mortalité.
𝒏 (𝒏𝒐𝒎𝒃𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒎𝒐𝒓𝒕)
𝑴𝒕(%) = 𝑿 𝟏𝟎𝟎
𝑵 (𝑻𝒂𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒑𝒐𝒑𝒖𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏)
LES SUFFIXES
On a couramment les suffixes –ite, -ome, -ose.
Ite : traduit l’inflammation on a la mammite (inflammation des mamelles), la bronchite
(inflammation des bronches), métrite (inflammation de l’endomètre utérin).
Ome : il se réfère à des tumeurs. On a adénomes (tumeurs de la glande), Carcinomes
(tumeurs de la peau)
Ose : fait référence à une condition non inflammatoire, un caractère chronique de la
maladie. par exemple coccidiose, tuberculose, brucellose.
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CHAPITRE 2 : ELEMENTS DE PATHOLOGIES
LESION ET MORT CELLULAIRE
En pathologie, un des principes de base en pathologie est que toute maladie à une base
cellulaire (la maladie commence au niveau de la cellule) donc, toute maladie est due à une lésion
cellulaire. Il existe donc plusieurs types de lésions
o Lésion Létale qui cause la nécrose cellulaire et la lésion sub-létale qui aboutit à une
altération de la fonction cellulaire ou tissulaire. Les causes ultimes des lésions sont les
suivantes :
Interférence avec la fonction membranaire de la cellule :
Interférence avec la fonction de production d’énergie ;
Interférence avec la fonction de synthèse des protéines ;
Interférence avec les opérations du génome ;
Les changements au niveau du lysosome.
Le canal sodium peut dysfonctionner à cause du manque d’oxygène (anoxie), le manque
d’énergie, les radicaux libres (produit de métabolisme qui sont produite par l’animal ; en grande
quantité il cause des lésions), toxines, métaux lourds
NECROSE ET CAUSE DE NECROSE
L’apoptose est la mort génétiquement programmée des cellules et la nécrose est la mort
cellulaire d’origine pathologique causée par une lésion cellulaire. La nécrose est un processus
dégénératif irréversible. La nécrose peut être due à plusieurs causes à savoir :
Cause directe :
- Ischémie : c’est un manque d’oxygène dans le tissu dû au déficit d’approvisionnement en
sang ;
- La toxicité du milieu dû au poison ou à une pollution chimique ;
- Hostilité physique du milieu causée par la chaleur, le froid, le traumatisme, les radiation
etc…
- Les agents infectieux c’est-à-dire les microbes (Mycobacterium bovis qui a la particularité
de détruire les macrophages ce qui provoques les abcès)
- Les anomalies génétiques
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- Métabolismes altérés
ADAPTATION DES CELLULES ET AUX LESIONS
Les anomalies de croissance et de différenciation résultent dans la plupart des cas à la
réponse à une lésion cellulaire. On aboutit donc à plusieurs type d’adaptation cellulaire :
- Hyperplasie : augmentation en nombre des cellules Exemple : hyperplasie des lamelles
branchiales de poisson due à l’infestation par les parasites comme Trichodina. Les
branchies hyperplasiques sont visuellement gonflés et pâles
- Agénésie : C’est l’absence de développement ou développement embryonnaire d’un tissu
ou de l’organe dû à une croissance déficiente Exemple : agénésie rénale de cause
héréditaire ou environnementale
- Aplasie : c’est un type d’agénésie qui correspond à l’échec total du développement de
l’organe Exemple : animal né avec un seul rein.
- Hypoplasie ou Hypoplastie : c’est le développement imparfait d’un organe qui survient
aucours du développement normal de cause congénitale ou infectieuse cela suppose
Exemple : Hypoplasie du foie de cause congénitale ; Hypoplasie de l’émail dentaire chez
le chien qui peut causer la maladie de carrée
- Atrophie : c’est la diminution en taille d’un tissu ou organe totalement développé de
cause physiologique ou pathologique Exemple : Atrophie de désuétude due au non usage.
On peut observer cette anomalie de désuétude après l’enlèvement d’un plâtre
- La métaplasie : c’est le remplacement d’un type cellulaire complètement développé à un
autre qui n’existe pas réellement Exemple : remplacement de l’’épithélium en colonne des
bronches par un épithélium squameux dû à la fumée. Elle est réversible si le stimulus est
enlevé, mais dans le cas contraire, la métaplasie aboutit à la dysplasie
- La dysplasie : est une différenciation anormale d’un tissu avec une architecture
désordonnée. Elle est précurseur du néoplasie.
- Néoplasie : c’est une formation pathologique résultant d’une croissance anormale du
tissu. Ce terme néoplasie s’inter change avec le mot cancer lorsque le néoplasme est
malin.
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MINERALISATION OU PIGMENTATION PATHOLOGIQUE
Encore appelé calcification, c’est un dépôt anormal dans les tissus de sels calcaire associés à
de petites quantités de fer, de magnésium et autre sels minéraux. Le tissu s’endurci. On distingue
3 catégories de calcification :
Calcification dystrophique : c’est le dépôt de calcium dans un tissu lésé en
dégénérescence ou mort Exemple : calcification du péricarde qui rend la contraction du
cœur difficile. Elle s’observe par les lésions induites par la tuberculose ou encore la
trichinose (la larve se fixe sur le péricarde)
Calcification métastasique : c’est le dépôt de calcium dans les tissus mous non
endommagés mais plutôt associé à l’hypercalcémie (présence exagérée de calcium dans le
sang) peut être causé par la néoplasie des os, hypervitaminose D, hyperactivité
parathyroïde.
Calcinose : c’est le dépôt de calcium dans un tissu mou suite à un processus traumatique
inflammatoire ou dégénératif. On distingue :
o La calcinose circonscrite ou pierre de peau : c’est une forme localisée de dépôt
au niveau des extrémités comme par exemple le coude, la fesse…
o La calcinose universelle : c’est la forme répandue du dépôt calcique suite à une
calcification dystrophique ou métastatique Exemple : calcification artérielle
(artériosclérose) c’est le résultat d’un niveau élevé de cholestérol dans le sang qui
fixe le calcium et vas entrainer le blocage du vaisseau sanguin.
o La lithiase : c’est la formation d’un pigment ou pierre protéique encore appelé
calcul de tout genre dans les organes creux (reins, vésicule biliaire, vessie…).