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Dao Travaux RCCM - Rev

Le document est un dossier d'appel d'offres pour la rénovation des locaux des tribunaux de commerce régionaux de Mopti et Kayes au Mali, financé par le Fonds Africain de Développement. Il comprend des instructions aux soumissionnaires, des spécifications des travaux, et des critères d'évaluation des offres. Le projet vise à améliorer la compétitivité de l'économie malienne à travers des travaux de construction spécifiques.

Transféré par

Adama Koroba Traore
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Dao Travaux RCCM - Rev

Le document est un dossier d'appel d'offres pour la rénovation des locaux des tribunaux de commerce régionaux de Mopti et Kayes au Mali, financé par le Fonds Africain de Développement. Il comprend des instructions aux soumissionnaires, des spécifications des travaux, et des critères d'évaluation des offres. Le projet vise à améliorer la compétitivité de l'économie malienne à travers des travaux de construction spécifiques.

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MINISTERE DE L’ECONOMIE REPUBLIQUE DU MALI

ET DES FINANCES Un Peuple - Un But - Une Foi


-------oo0oo--------
DIRECTION GENERALE
DE LA DETTE PUBLIQUE
------oo0oo--------
CELLULE D’EXECUTION
DU PROJET D’APPUI A LA
COMPETITIVITE DE L’ECONOMIE
MALIENNE (PACEM)

DOSSIER D’APPEL D’OFFRES


pour

LA RENOVATION DES LOCAUX DES


TRIBUNAUX DE COMMERCE REGIONAUX
DE MOPTI ET KAYES (RCCM)

Appel d’Offres No : 006/2024/AOO/CEP-PACEM

Autorité contractante : Projet d’Appui à la Compétitivité de l’Economie Malienne (PACEM)

Source de financement : Fonds Africain de Développement (FAD)

JANVIER 2025
Dossier Type d’Appel d’Offres
Description sommaire

Avis d’Appel d’Offres – Invitation à soumissionner (IAS)

Le modèle joint à ce dossier type est l'Avis d’Appel d’Offres – procédure à enveloppe
unique. Ce formulaire doit être utilisé par l’Emprunteur.

Dossier type pour la passation des marchés de Travaux de taille moyenne


(Procédure d’appel d’offres à enveloppe unique)

Partie 1 – Procédures d’appel d’offres

Section I - Instructions aux Soumissionnaires (IS)


Cette Section fournit aux Soumissionnaires les informations utiles pour préparer leur
soumission. Elle prévoit la soumission en une (1) enveloppe unique. Elle comporte aussi
des renseignements sur la soumission, l’ouverture des plis et l’évaluation des Offres, et
sur l’attribution des Marchés. Les dispositions figurant dans cette Section I ne
doivent pas être modifiées.
Section II - Données particulières de l’appel d’offres (DPAO)
Cette Section énonce les dispositions propres à chaque passation de Marché, qui
complètent les informations ou conditions figurant à la Section I, Instructions aux
Soumissionnaires.
Section III - Critères d’évaluation et de qualification
Cette Section indique les critères d'évaluation des Offres et de qualification des
Soumissionnaires utilisés pour déterminer le(les) Soumissionnaire(s) retenu(s) qui
satisfait(font) aux conditions de qualifications conformément au Dossier d’appel
d’offres et dont l'(les)Offre(s) présente(nt) au Maître d’Ouvrage le coût évalué le moins-
disant pour l’exécution du Marché. Seuls les critères appropriés pour chaque Marché
seront précisés.
Section IV - Formulaires de soumission
Cette Section contient les modèles des formulaires dont la Lettre de soumission, le
Bordereau des Prix et le Détail quantitatif estimatif ou le Programme d’Activités et tous
les autres formulaires à utiliser par le Soumissionnaire pour la préparation de son Offre
après les avoir dûment complétés.
Section V - Pays éligibles
Cette Section contient les renseignements concernant les critères d’éligibilité.

Section VI - Fraude et Corruption


Cette Section contient les dispositions concernant la fraude et la corruption applicables à
la procédure d’appel d’offres.
Partie 2 – Spécifications des Travaux
Section VII - Spécifications des Travaux
Dans cette Section figurent les Spécifications techniques, les plans décrivant les
Travaux devant être réalisés et les autres informations décrivant les Travaux faisant
l’objet de l’appel d’offres. Les Spécifications des Travaux comprennent également les
exigences environnementales et sociales (ES) (y compris les dispositions sur
l’exploitation et les abus sexuels (EAS) et le harcèlement sexuel (HS) que
l’Entrepreneur doit satisfaire en exécutant les Travaux.

Partie 3 –Marché et Formulaires

Section VIII -Cahier des clauses administratives générales (CCAG)


Cette Section contient les dispositions générales applicables à tous les Marchés. La
formulation des clauses de la présente Section ne doit pas être modifiée.
Section IX - Cahier des clauses administratives particulières (CCAP)
Cette Section, qui énonce les clauses propres à chaque Marché, et modifie ou complète
la Section VIII, Cahier des Clauses administratives générales, sera préparée par le
Maître d’Ouvrage.
Section X - Formulaires du Marché
Cette Section contient le modèle de Lettre de Marché, le modèle d’Acte d’Engagement
et autres formulaires pertinents.
Dossier Type d’Appel d’Offres
Travaux de taille moyenne
(Procédure à enveloppe unique)

Acquisition de :
Rénovation des locaux des Tribunaux de Commerce Régionaux de Mopti et Kayes
(RCCM)

____________________________

Maître d’Ouvrage : CTRCA


Projet : Projet d’Appui à la Compétitivité de l’Economie Malienne
(PACEM)
Nom du Marché : Rénovation des locaux des Tribunaux de Commerce Régionaux
de Mopti et Kayes (RCCM)
Pays : République du Mali
Prêt No / Don No : 2100155037620
AOO/ No : 006/2024/AOO/CEP - PACEM
Émis le : 06 février 2025
Dossier Type d’Appel d’Offres

Table des matières

Partie 1: Procédures d’appel d’offres 6


Section 1 : Instructions aux Soumissionnaires.......................................................................7
Section II : Données particulières de l’appel d’offres..........................................................37
Section III - Critères d’évaluation et de qualification..........................................................43
Section IV – Formulaires de soumission..............................................................................65
Section V – Pays éligibles..................................................................................................129
Section VI - Fraude et Corruption......................................................................................131
Partie 2: Spécifications des Travaux 134
Section VII – Spécifications des Travaux..........................................................................135
Partie 3: Marché & Formulaires 287
Section VIII– Cahier des clauses administratives générales..............................................288
Section IX – Cahier des clauses administratives particulières...........................................347
Section X – Formulaires du Marché...................................................................................352
Partie 1 – Procédures d’appel d’offres 6

Partie 1 : Procédures d’appel d’offres


Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

Section I : Instructions aux Soumissionnaires


Table des matières
A. Généralités
1. Objet du Marché..............................................................................................................
2. Origine des fonds...........................................................................................................
3. Fraude et Corruption......................................................................................................
4. Soumissionnaires éligibles.............................................................................................
5. Matériaux, matériels et services éligibles......................................................................
B. Contenu du Dossier d’appel d’offres
6. Sections du Dossier d'Appel d'Offres............................................................................
7. Éclaircissements apportés au Dossier d'Appel d'Offres, visite du site, réunion
préparatoire à l'appel d’offres...............................................................................................
8. Modifications apportées au Dossier d'Appel d'Offres...................................................
C. Préparation des Offres
9. Frais afférents à la soumission.......................................................................................
10. Langue de l’Offre..........................................................................................................
11. Documents constitutifs de l’Offre.................................................................................
12. Lettre de soumission et annexes....................................................................................
13. Variantes........................................................................................................................
14. Prix de l’Offre et rabais.................................................................................................
15. Monnaies de l’Offre et de règlement.............................................................................
16. Documents constituant la proposition technique...........................................................
17. Documents attestant de l’éligibilité et des qualifications du Soumissionnaire..................
20
18. Période de validité des Offres........................................................................................
19. Garantie de soumission..................................................................................................
20. Forme et signature de l’Offre........................................................................................
D. Dépôt des Offres et Ouverture des Plis
21. Cachetage et marquage des Offres................................................................................
22. Date et heure limite de dépôt des Offres.......................................................................
23. Offres hors délai............................................................................................................
24. Retrait, substitution et modification des Offres.............................................................
25. Ouverture des plis..........................................................................................................

E. Évaluation et comparaison des Offres


26. Confidentialité...............................................................................................................
27. Examen préliminaire & Éclaircissements concernant les Offres..................................
28. Divergences, réserves et omissions...............................................................................
29. Détermination de la conformité des Offres...................................................................
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

30. Non-conformités, erreurs et omissions..........................................................................


31. Correction des erreurs arithmétiques.............................................................................
32. Conversion en une seule monnaie.................................................................................
33. Marge de préférence......................................................................................................
34. Sous-traitants.................................................................................................................
35. Évaluation des Offres....................................................................................................
36. Comparaison des Offres................................................................................................
37. Offres anormalement basses..........................................................................................
38. Offres déséquilibrées ou avec des paiements fortement concentrés sur la phase
initiale...................................................................................................................................
39. Qualification du Soumissionnaire..................................................................................
40. Offre(s) retenue(s).........................................................................................................
41. Droit du Maître d’Ouvrage d’accepter l’une quelconque des Offres et de rejeter une
ou toutes les Offres...............................................................................................................
42. Période d’attente............................................................................................................
43. Notification d’intention d’attribution............................................................................
F. Attribution du Marché
44. Critères d’attribution du Marché...................................................................................
45. Notification de l’attribution du Marché.........................................................................
46. Débriefing par le Maître d’Ouvrage..............................................................................
47. Signature du Marché......................................................................................................
48. Garantie de bonne exécution.........................................................................................
49. Conciliateur....................................................................................................................
50. Réclamation concernant la passation des marchés........................................................
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

Section I : Instructions aux Soumissionnaires


A. Généralités

1. Objet du Marché
1.1 Faisant suite à l’Avis Particulier d’Appel d’Offres indiqué dans les Données
Particulières de l’Appel d’Offres (DPAO), le Maître d’Ouvrage tel qu’il est
indiqué dans les DPAO émet le présent Dossier d’Appel d’Offres en vue de la
réalisation des Travaux spécifiés à la Section VII - Spécifications des Travaux. Le
nom, le numéro d’identification et le nombre de « l’ensemble des Travaux », ci-
après dénommé « Travaux » sollicités au titre d’un ou plusieurs lots (Marché) dont
chaque lot contient des « Travaux » ou plusieurs « Travaux » ou de combinaisons
de groupe de lots dont chaque groupe de lots comprend un ou plusieurs lots faisant
l’objet du présent appel d’offres (AO) et figurent dans les DPAO.
1.2 Dans le présent Dossier d’Appel d'Offres :
(a) Le terme « par écrit » signifie communiqué sous forme écrite (par courrier
postal, courriel, télécopie, incluant si cela est indiqué dans les DPAO, la
distribution ou la remise par le canal du système d’achat électronique utilisé
par le Maître d’Ouvrage) avec accusé de réception ;
(b) Si le contexte l’exige, le singulier désigne le pluriel, et vice versa ;
(c) Le terme « jour » désigne un jour calendaire, sauf s’il est indiqué qu’il s’agit
de « jour ouvrable ». Un jour ouvrable est un jour de travail officiel de
l’Emprunteur, à l’exclusion des jours fériés officiels de l’Emprunteur ;
(d) Le sigle « ES » se réfère aux exigences environnementales et sociales (y
compris les dispositions sur l’exploitation et les abus sexuels (EAS) et le
harcèlement sexuel (HS) ;
(e) L’expression « Exploitation et Abus Sexuels (EAS) » englobe les
significations suivantes :
(f) L’« Exploitation Sexuelle (ES) », définie comme le fait d'abuser ou de tenter
d'abuser d'un état de vulnérabilité, de pouvoir différentiel ou de confiance à
des fins sexuelles, incluant, mais sans y être limité, le fait de profiter
monétairement, socialement ou politiquement de l’exploitation sexuelle
d’une autre personne;
(g) Les « Abus Sexuels (AS) », définis comme toute intrusion physique ou
menace d’intrusion physique de nature sexuelle, soit par force ou sous des
conditions inégales ou par coercition ;
(h) Le « Harcèlement Sexuel (HS) » est défini comme toute avance sexuelle
inopportune, toute demande de faveurs sexuelles ou tout autre comportement
verbal ou physique à connotation sexuelle par le personnel de l’Entrepreneur
à l’égard d’autres personnels de l’Entrepreneur ou du Maître d’Ouvrage ;
(i) Le « Personnel de l’Entrepreneur » est défini sous l’article 2.1 des
Conditions Générales du Marché ; et
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

(j) Le « Personnel du Maître d’Ouvrage » est défini sous l’article 2.1 des
Conditions Générales du Marché.
Une liste non-exhaustive de : (i) comportements qui constituent l’EAS ; et
(ii) comportements qui constituent le HS, est jointe dans le formulaire du
Code de Conduite de la Section IV.

2. Origine des fonds


2.1 L’Emprunteur ou le bénéficiaire (ci-après dénommé « l’Emprunteur »), identifié
dans les DPAO, a sollicité ou obtenu un Prêt/Crédit/Don (ci-après dénommé « les
fonds ») de l’Institution de financement spécifique désignée dans les DPAO (ci-
après dénommée la « Banque »), d’un montant spécifié dans les DPAO, en vue de
financer le projet indiqué dans les DPAO. L’Emprunteur a l’intention d’utiliser
une partie des fonds pour effectuer des paiements autorisés au titre du Marché pour
lequel le présent appel d’offres est lancé.
2.2 La Banque n’effectuera les paiements qu’à la demande de l’Emprunteur, après
avoir approuvé lesdits paiements, conformément aux articles et conditions de
l’accord de financement intervenu entre l’Emprunteur et la Banque pour l’octroi
d’un prêt, crédit ou don (ci-après dénommé « l’Accord de financement ») et ces
paiements seront soumis à tous égards aux clauses et conditions dudit Accord de
financement. L’Accord de financement interdit tout retrait du Compte de prêt
destiné au paiement de toute personne physique ou morale, ou de toute importation
de fournitures, matériels, équipement ou matériaux lorsque ledit paiement, ou
ladite importation, tombe sous le coup d’une interdiction prononcée par le Conseil
de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies, au titre du Chapitre VII de la
Charte des Nations Unies. Aucune partie autre que l’Emprunteur ne peut se
prévaloir de l’un quelconque des droits stipulés dans l’Accord de prêt ni prétendre
détenir une créance sur les fonds provenant du financement.
3. Fraude et Corruption
3.1 La Banque exige le respect du Cadre d'intégrité de la Banque, qui comprend les
Procédures de sanctions du Groupe de la Banque africaine de Développement, la
Politique de dénonciation et de traitement des plaintes de la Banque, la Politique de
passation des marchés de la Banque conformément au Cadre de Passation des
Marchés et toutes autres politiques et procédures applicables, y compris leurs mises
à jour en matière de pratiques de corruption et de fraude, comme indiqué dans la
Section VI, Fraude et Corruption.
3.2 Aux fins d’application de ces dispositions, les Soumissionnaires devront permettre
et faire en sorte que leurs agents (qu’ils soient déclarés ou non), leurs sous-
traitants, consultants, prestataires de services, fournisseurs, et leur personnel,
permettent à la Banque d’examiner les comptes, pièces comptables, relevés et
autres documents relatifs à toute procédure de sélection initiale, de
préqualification, au dépôt des Offres, dépôt des propositions, et d’exécution du
marché (en cas d’attribution), et de les soumettre pour vérification à des auditeurs
désignés par la Banque.
4. Soumissionnaires éligibles
4.1 Les Soumissionnaires peuvent être constitués d’entreprises privées ou publiques
(sous réserve des dispositions de l’article 4.6 des IS) ou toute combinaison entre
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

elles sous la forme d’un groupement, d’un consortium, ou d’une association


(GECA) ci-après dénommé GECA au titre d’un accord existant ou tel qu’il ressort
d’une intention de former un tel accord supporté par une lettre d’intention et un
projet d’accord de GECA. En cas de groupement d’entreprises, consortium, ou
association (GECA) : a) Sauf spécification contraire dans les DPAO, tous les
membres seront solidairement responsables pour l’exécution de la totalité du
Marché conformément à ses termes ; b) le GECA désignera un Mandataire avec
pouvoir de représenter valablement tous ses membres durant l’appel d’Offre, et en
cas d’attribution du Marché à ce GECA, durant l’exécution du Marché ; c) le
nombre maximum de membres proposés dans un GECA ne doit pas dépasser le
nombre spécifié dans les DPAO, ou le nombre dérivé du pourcentage spécifié au
point d) du présent article 4.1 des IS ; le plus petit des deux étant retenu, sauf si les
deux options sont équivalentes, auquel cas auquel cas chacune des deux peut
s’appliquer ; et d) la participation en valeur du contrat de chacun des membres du
GECA ne peut être inférieure au pourcentage spécifié dans les DPAO. En cas
d’incompatibilité entre les points c) et d) du présent article 4.1 des IS, qui ne
peuvent être appliqués simultanément, ce dernier prévaut.
4.2 Les Soumissionnaires ne peuvent être en situation de conflit d’intérêt et ceux dont
il est déterminé qu’ils sont dans une telle situation seront disqualifiés. Sont
considérés comme pouvant avoir un tel conflit avec l’un ou plusieurs intervenants
au processus d’Appel d’Offres les Soumissionnaires dans les situations suivantes :
(a) (a)Un Soumissionnaire qui contrôle directement ou indirectement un autre
Soumissionnaire, est sous le contrôle d’un autre Soumissionnaire ou est sous
le contrôle d’une entité ayant également le contrôle d’un autre
Soumissionnaire ; ou
(b) Des Soumissionnaires qui reçoivent directement ou indirectement des
subventions l’un de l’autre ;
(c) Des Soumissionnaires qui ont le même représentant légal dans le cadre du
présent Appel d’Offre ;
(d) Des Soumissionnaires qui ont les uns avec les autres, directement ou par
l’intermédiaire des tiers, une relation qui leur permet d’avoir une influence
sur leurs Offres respectives, ou d’influencer les décisions du Maître
d’Ouvrage au sujet de ce processus d’appel d’offres ; ou
(e) Un Soumissionnaire ou l’une des firmes auxquelles il est affilié a fourni des
services de consultant pour la préparation des spécifications, plans, calculs et
autres documents pour les Travaux qui font l’objet du présent appel d’offres ;
ou
(f) Un Soumissionnaire qui (lui-même ou l’une des firmes auxquelles il est
affilié) a été recruté ou doit l’être par l’Emprunteur ou le Maître d’Ouvrage,
pour effectuer la supervision ou le contrôle des Travaux dans le cadre du
Marché ; ou
(g) Un Soumissionnaire qui fournit des biens, des Travaux ou des services autres
que des services de consultant qui font suite ou sont liés directement aux
services de consultant fournis pour la préparation ou l’exécution du Projet
spécifié dans les DPAO - article 2.1 des IS, qu’il avait lui-même fournis ou
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

qui avaient été fournis par une autre entreprise qui lui est affiliée et qu’il
contrôle directement ou indirectement ou qui le contrôle ou avec laquelle il
est soumis à un contrôle commun ; ou
(h) Un Soumissionnaire qui entretient une étroite relation d’affaires ou de famille
avec un membre du personnel de l’Emprunteur (ou du personnel de l’entité
d’exécution du Projet ou d’un bénéficiaire d’une partie du financement) : (i)
qui intervient directement ou indirectement dans la préparation du Dossier
d’appel d’offres ou des Spécifications du Marché, et/ou dans le processus
d’évaluation des Offres ; ou (ii) qui pourrait intervenir dans l’exécution ou la
supervision de ce même Marché, sauf si le conflit qui découle de cette
relation a été réglé d’une manière satisfaisante pour la Banque pendant le
processus de sélection et l’exécution du Marché.
4.3 Une entreprise Soumissionnaire (à titre individuel ou en tant que partenaire d’un
GECA) ne doit pas participer dans plus d’une Offre, à l’exception de variantes
éventuellement permises. Ceci inclut la participation en tant que sous-traitant dans
d’autres Offres. La participation d’un Soumissionnaire à plusieurs Offres
provoquera la disqualification de toutes les Offres auxquelles il aura participé. Une
entreprise qui n’est ni un Soumissionnaire, ni un partenaire de GECA, peut figurer
en tant que sous-traitant dans plusieurs Offres.
4.4 Sous réserve des dispositions de l’article 4.8 des IS, un Soumissionnaire, ainsi que
les entités qui le constituent incluant les sous-contractants et fournisseurs, doivent
avoir la nationalité d’un pays éligible de la Banque en conformité avec la Politique
de passation des marchés pour les opérations financées par le Groupe de la Banque
décris dans le Cadre de Passation des Marchés de la Banque, et tels que définis
dans la Section V, Pays éligibles. Un Soumissionnaire sera réputé avoir la
nationalité d'un pays donné s’il y est constitué en société, fondé ou enregistré dans
ce pays, et fonctionnant conformément au Droit de ce pays, tel qu’il ressort de ses
statuts (ou documents équivalents) et de ses documents d'enregistrement ; selon le
cas. Ce critère s’appliquera également à la détermination de la nationalité des sous-
traitants ou sous-consultants et biens proposés pour toute part du Marché, y
compris les services connexes.
4.5 Un Soumissionnaire ayant fait l’objet d’une sanction prononcée par la Banque, en
vertu du Cadre d’intégrité de la Banque conformément aux politiques et
procédures applicables en matière de sanctions telles que prévues dans le Cadre
d’intégrité de la Banque, et décrites à la Section VI, paragraphe 2.2 d, sera
inéligible pour être pré-qualifié, présélectionné, soumettre une Offre ou une
proposition, ou pour se voir attribuer un contrat financé par la Banque ou recevoir
un bénéfice quelconque (qu’il soit d’ordre financier ou autre) d’un tel contrat pour
la période que la Banque aura déterminée. La liste des entreprises et individus
déclarés inéligibles est disponible à l’adresse électronique mentionnée aux DPAO.
4.6 Les entreprises publiques du pays du Maître d’Ouvrage peuvent être éligibles à
participer et être attributaires d’un ou des Marché(s) à la condition qu’elles
puissent établir à la satisfaction de la Banque (i) qu’elles jouissent de l’autonomie
juridique et financière, (ii) qu’elles sont régies par les règles du droit commercial,
et (iii) qu’elles ne se trouvent pas sous la supervision ou la tutelle du Maître
d’Ouvrage.
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

4.7 Le Soumissionnaire ne devra pas faire l’objet d’une exclusion temporaire par le
Maître d’Ouvrage au titre d’une Déclaration de garantie de soumission ou de
proposition.
4.8 Les entreprises et les individus peuvent être inéligibles s’ils sont énumérés à la
Section V, et (a) en vertu de la loi ou la réglementation officielle, le pays de
l’Emprunteur interdit les relations commerciales avec le pays de l’entreprise, sous
réserve qu’il soit établi à la satisfaction de la Banque que cette exclusion
n’empêche pas le jeu efficace de la concurrence pour la fourniture des biens ou la
réalisation des Travaux ou des services requis; ou (b) si, en application d’une
décision prise par le Conseil de Sécurité des Nations Unies au titre du Chapitre VII
de la Charte des Nations Unies, le pays de l’Emprunteur interdit toute importation
de fournitures en provenance du pays de l’entreprise ou tout paiement aux
personnes physiques ou morales dudit pays. Si les Travaux doivent être exécutés
dans plusieurs pays (et plusieurs pays constituent l’Emprunteur ou sont impliqués
dans la procédure d’appel d’offres), l’exclusion d’une firme ou d’un individu en
application de l’article 4.8 (a) des IS ci-dessus par l’un des pays concernés pourra
s’appliquer à la présente procédure avec l’accord de la Banque et des Emprunteurs
concernés.
4.9 Dans le cas où cet appel d’offres a été précédé d’une pré-qualification, seuls les
candidats préqualifiés sont admis à déposer une Offre.
4.10 Le Soumissionnaire doit fournir tout document que le Maître d’Ouvrage peut
raisonnablement exiger, établissant à la satisfaction du Maître d’Ouvrage qu’il
continue d’être admis à concourir.
4.11 Une entreprise, tombant sous le coup d’une sanction par l’Emprunteur l’excluant
de ses Marchés, sera admise à participer au présent processus, à moins que, à la
demande de l’Emprunteur, la Banque ne détermine que l’exclusion : (a) est relative
à un cas de fraude et corruption, et (b) ait été prononcée dans le cadre d’une
procédure judiciaire ou administrative équitable à l’égard de l’entreprise.
5. Matériaux, matériels et services éligibles
5.1 Les matériaux, équipements et services devant être fournis au titre du Contrat
et financés par la Banque seront originaires d'un pays éligible de la Banque
conformément à la Politique de la Banque en matière de passation des marchés
pour les opérations financées par le Groupe de la Banque décrites dans le
Cadre de Passation des Marchés de la Banque et énumérées à la Section V,
Pays éligibles, sous réserve des restrictions spécifiées dans le Contrat, Pays
éligibles, et toutes les dépenses au titre du Contrat ne violeront pas ces
restrictions. À la demande du Maître d’Ouvrage, les Soumissionnaires peuvent
être tenus de fournir la preuve de l'origine des matériaux, équipements et
services.
5.2 La nationalité de l’entreprise qui produit, assemble, distribue ou vend les
fournitures ne détermine pas leur origine.

B. Contenu du Dossier d’appel d’offres


6. Sections du Dossier d'Appel d'Offres
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

6.1 Le Dossier d’appel d’offres comprend les Parties 1, 2 et 3, qui incluent toutes
les Sections dont la liste figure ci-après, et doit être interprété à la lumière de
tout additif éventuellement émis conformément à l’article 8 des IS.
PARTIE 1 Procédures d’appel d’offres
• Section I - Instructions aux Soumissionnaires (IS)
• Section II - Données particulières de l'appel d’offres (DPAO)
• Section III - Critères d'évaluation et de qualification
• Section IV - Formulaires de soumission
• Section V - Pays éligibles
• Section VI - Fraude et Corruption
PARTIE 2 Spécifications des Travaux
• Section VII - Spécifications des Travaux
PARTIE 3 Marché et Formulaires
• Section VIII - Cahier des Clauses administratives générales (CCAG)
• Section IX - Cahier des Clauses administratives particulières (CCAP)
• Section X – Formulaires du Marché
6.2 L’Invitation à soumissionner publiée par le Maître d’Ouvrage ne fait pas partie
du Dossier d’appel d’offres.
6.3 Le Maître d’Ouvrage ne peut être tenu responsable vis-à-vis des
Soumissionnaires de l’intégrité du Dossier d’Appel d’Offres, des réponses aux
demandes de clarifications, du compte rendu de la réunion préparatoire
précédant le dépôt des Offres (le cas échéant) et des additifs au Dossier
d’Appel d’Offres conformément à l’article 8 des IS, s’ils n’ont pas été obtenus
directement auprès de lui. En cas de contradiction, les documents directement
issus par le Maître d’Ouvrage auront précédence.
6.4 Le Soumissionnaire devra examiner l’ensemble des instructions, formulaires,
conditions et spécifications figurant au Dossier d’Appel d’Offres. Il lui
appartient de fournir tous les renseignements et documents demandés dans le
Dossier d’Appel d’Offres.
7. Éclaircissements apportés au Dossier d'Appel d'Offres, visite du site, réunion
préparatoire au dépôt des Offres
7.1 Un Soumissionnaire souhaitant obtenir des éclaircissements sur le Dossier
d’Appel d’Offres devra contacter le Maître d’Ouvrage, par écrit, à l’adresse du
Maître d’Ouvrage indiquée dans les DPAO ou soumettra sa demande au
cours de la réunion préparatoire prévue, le cas échéant, en application des
dispositions de l’article 7.4 des IS. Le Maître d’Ouvrage répondra par écrit à
toute demande d’éclaircissements reçue au plus tard quatorze jours (14) jours
avant la date limite de dépôt des Offres. Il adressera une copie de sa réponse
(indiquant la question posée mais sans mention de son origine) à tous les
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

Soumissionnaires qui auront obtenu le Dossier d’Appel d’Offres


conformément à l’article 6.3 des IS. Si les DPAO le prévoient, le Maître
d’Ouvrage publiera également sa réponse sur site internet identifié dans les
DPAO. Au cas où le Maître d’Ouvrage jugerait nécessaire de modifier le
Dossier d’Appel d’Offres pour donner suite aux éclaircissements demandés, il
le fera conformément à la procédure stipulée aux articles 8 et 22.2 des IS.
7.2 Il est recommandé au Soumissionnaire de visiter et d’inspecter le site des
Travaux et ses environs et d’obtenir par lui-même, et sous sa propre
responsabilité, tous les renseignements qui peuvent être nécessaires pour la
préparation de son Offre et la signature d’un Marché pour l’exécution des
Travaux. Les coûts liés à la visite du site sont entièrement à la charge du
Soumissionnaire.
7.3 Le Maître d’Ouvrage autorisera le Soumissionnaire et ses employés ou agents
à pénétrer dans ses locaux et sur ses terrains aux fins de ladite visite, mais
seulement à la condition expresse que le Soumissionnaire, ses employés et
agents dégagent le Maître d’Ouvrage, ses employés et agents, de toute
responsabilité pouvant en résulter et les indemnisent si nécessaire, et qu’ils
demeurent responsables des accidents mortels ou corporels, des pertes ou
dommages matériels, coûts et frais encourus du fait de cette visite.
7.4 Lorsque les DPAO le prévoient, le représentant que le Soumissionnaire aura
désigné est invité à assister à une réunion préparatoire et/ou une visite du Site
des Travaux. L’objet de la réunion est d’éclaircir tout point et de répondre à
toutes questions qui pourraient être soulevées à ce stade.
7.5 Il est demandé au Soumissionnaire de soumettre, dans la mesure du possible,
toutes ses questions par écrit, de façon qu’elles parviennent au Maître
d’Ouvrage au plus tard une semaine avant la réunion préparatoire.
7.6 Le compte-rendu de la réunion, le cas échéant, incluant le texte des questions
posées par les Soumissionnaires (sans en identifier la source) et des réponses
données, y compris les réponses préparées après la réunion, sera transmis sans
délai à tous ceux qui ont obtenu le Dossier d’Appel d’Offres en conformité
avec les dispositions de l’article 6.3 des IS. Si spécifié dans les DPAO, le
Maître d’Ouvrage publiera dans les meilleurs délais le compte-rendu de la
réunion préparatoire sur le site web indiqué dans les DPAO. Toute
modification du Dossier d’appel d’offres qui pourrait s’avérer nécessaire à
l’issue de la réunion préparatoire sera faite par le Maître d’Ouvrage par la
publication d’un additif conformément aux dispositions de l’article 8 des IS, et
non par le canal du compte-rendu de la réunion préparatoire. Le fait qu’un
Soumissionnaire n’assiste pas à la réunion préparatoire à l’établissement des
Offres ne constituera pas un motif de rejet de son Offre.
8. Modifications apportées au Dossier d'Appel d'Offres
8.1 Le Maître d’Ouvrage peut à tout moment avant la date limite de dépôt des
Offres, modifier le Dossier d’Appel d’Offres en publiant un additif.
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

8.2 Tout additif publié sera considéré comme faisant partie intégrante du Dossier
d’Appel d’Offres et sera communiqué par écrit à tous les Soumissionnaires
éventuels qui ont obtenu le Dossier d’Appel d’Offres du Maître d’Ouvrage en
conformité avec les dispositions de l’article 6.3 des IS. Le Maître d’Ouvrage
publiera immédiatement l’additif sur la page Web identifiée à l’article 7.1 des
IS.
8.3 Afin de laisser aux Soumissionnaires éventuels un délai raisonnable pour
prendre en compte l’additif lors de la préparation de leur Offre, le Maître
d’Ouvrage peut, à sa discrétion, reporter la date limite de dépôt des Offres
conformément aux dispositions de l’article 22.2 des IS.

C. Préparation des Offres


9. Frais afférents à la soumission
9.1 Le Soumissionnaire supportera tous les frais afférents à la préparation et à la
présentation de son Offre, et le Maître d’Ouvrage ne sera en aucun cas
responsable de ces frais ni tenu de les régler, quels que soient le déroulement
et l’issue de la procédure d’Appel d’Offres.

10. Langue de l’Offre


10.1 L’Offre, ainsi que toute la correspondance et tous les documents la concernant
échangés entre le Soumissionnaire et le Maître d’Ouvrage seront rédigés dans
la langue indiquée dans les DPAO. Les documents complémentaires et les
publications fournis par le Soumissionnaire dans le cadre de la soumission
peuvent être rédigés dans une autre langue à condition d’être accompagnés
d’une traduction des passages pertinents à l’Offre dans la langue indiquée
dans les DPAO, auquel cas, aux fins d’interprétation de l’Offre, la traduction
fera foi.

11. Documents constitutifs de l’Offre


11.1 L’enveloppe de la Partie technique comprendra les documents suivants :
(a) Lettre de soumission préparée conformément aux dispositions de l’article
12 des IS ;
(b) Bordereau des Prix unitaires et le Détail quantitatif estimatif, ou le
Programme d’Activités : le Bordereau des Prix unitaires et le Détail
quantitatif estimatif, ou le Programme d’Activités remplis conformément
aux dispositions des articles 12 et 14 des IS ;
(c) Garantie de soumission ou la Déclaration de garantie de soumission,
établie conformément aux dispositions de l’article 19 des IS ;
(d) Partie technique - Offre de Base – Annexe A la Partie technique ;
(e) Termes et conditions commerciales de l’Offre ;
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

(f) Partie technique - Offres Variantes – Annexe A de la Partie technique ; si


la présentation de variantes est autorisée, conformément aux dispositions de
l’article 13 des IS ;
(g) Pouvoir : la confirmation écrite habilitant le signataire de l’Offre à engager
le Soumissionnaire, conformément aux dispositions de l’article 20.3 des IS ;
(h) Éligibilité du Soumissionnaire : Les documents attestant, conformément
aux dispositions de l’article 17 des IS, que le Soumissionnaire est admis à
concourir ;
(i) Qualifications : les documents attestant, conformément aux dispositions de
l’article 17 des IS, que le Soumissionnaire possède les qualifications
requises pour exécuter le Marché si son Offre est retenue;
(j) Conformité : les preuves documentaires conformément aux articles 16 et 29
des IS, et à l'appui des alinéas (c) et (d) ci-dessus de l’article 11.2 des IS, le
cas échéant, pour établir que les Travaux et Services offerts et les termes et
conditions de l'Offre sont conformes aux exigences et dispositions du
Dossier d’appel d’offres ; et
(k) tout autre document stipulé dans les DPAO.
11.2 En complément des documents requis à l’article 11.1 des IS, les Offres
soumises par un GECA doivent inclure une copie de l’accord de GECA conclu
entre les membres du GECA. Si l’accord n’est pas encore conclu, une lettre
d’intention de constituer un GECA, si l’Offre est retenue, doit être signée par
tous les membres et soumis avec l’Offre, ainsi qu’une copie du projet
d’accord.
11.3 Dans la Lettre de soumission, le Soumissionnaire fournira les informations
relatives aux commissions et indemnités versées ou à verser à des agents ou
tout autre partie en relation avec son Offre.
11.4 Lettre de soumission et annexes
12.1 La Lettre de soumission et les annexes seront préparés en utilisant les formulaires
correspondants fournis à la Section IV, Formulaires de soumission. Ces
formulaires doivent être complétés sans apporter de modification au texte, et aucun
autre format ne sera accepté, excepté conformément aux dispositions de IS 20.3.
Toutes les rubriques doivent être remplies avec les renseignements demandés.
12. Variantes
13.1 Sauf indication contraire dans les DPAO, les Offres variantes ne seront pas
prises en compte. Lorsque des Offres variantes sont permises, la méthode utilisée
pour leur évaluation sera indiquée dans les DPAO en précisant lesquels des articles
13.2, 13.3 et 13.4 des IS s’appliqueront.
13.2 Lorsque les Travaux peuvent être exécutés dans des délais d’exécution variables,
les DPAO préciseront ces délais, et la méthode retenue pour l’évaluation des délais
proposés par le Soumissionnaire sera décrite dans la Section III, Critères
d'évaluation et de qualification.
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

13.3 Excepté dans le cas mentionné à l’article 13.4 ci-dessous, un Soumissionnaire


souhaitant offrir des variantes techniques devra d’abord chiffrer la solution de base
du Maître d’Ouvrage telle que décrite dans le Dossier d’Appel d’Offres, et fournir
en outre tous les renseignements nécessaires à l’évaluation complète de la solution
variante par le Maître d’Ouvrage, y compris les plans, notes de calcul,
spécifications techniques, sous-détails de prix et méthodes de construction
proposées, ainsi que tout autre détail nécessaire. Seules les variantes techniques du
Soumissionnaire, ayant offert l’Offre conforme à la solution de base évaluée la
moins-disante, pourront être prises en considération par le Maître d’Ouvrage.
13.4 Lorsque les Soumissionnaires sont autorisés par les DPAO à soumettre des
variantes techniques pour certains éléments d’ouvrages, ces éléments seront
identifiés dans les DPAO et décrits dans la Section VII-Spécifications des
Travaux. La méthode d’évaluation de telles variantes sera décrite dans la Section
III, Critères d’évaluation et de qualification.
13. Prix de l’Offre et rabais
14.1 Les prix et rabais indiqués par le Soumissionnaire dans la Lettre de soumission et
le Programme d’Activités ou le Bordereau des Prix unitaires et le Détail quantitatif
estimatif seront conformes aux stipulations ci-après.
14.2 Le Soumissionnaire remettra une Offre pour les «Travaux» décrits à l’article 1.1
des IS, en indiquant des prix pour tous les éléments de Travaux, comme identifié
dans la Section IV, Formulaires de Soumission. Dans le cas d’un Marché à prix
unitaires, le Soumissionnaire fournira tous les taux et prix figurant au Bordereau
des Prix unitaires et au Détail quantitatif estimatif. Dans le cas d’un Marché à prix
forfaitaire, le Soumissionnaire fournira tous les prix de toutes les activités figurant
au Programme d’activités. Les postes ou activités, selon le cas, pour lesquels
aucun taux ou prix n’aura été fourni par le Soumissionnaire ne feront l’objet
d’aucun règlement par le Maître d’Ouvrage au cours de l’exécution du Marché, et
seront réputés être inclus dans les taux ou prix figurant au Bordereau des Prix
unitaires et au Détail quantitatif estimatif, Programme d’activités. Tout poste des
Travaux qui ne figure pas le Bordereau des Prix unitaires et au Détail quantitatif
estimatif ou toute activité dans le Programme d’activités pour lequel un prix
unitaire ou forfaitaire n’est pas spécifié est réputé ne pas être inclus dans l’Offre, et
à condition que l’Offre est soit jugée conforme pour l’essentiel malgré cette
omission, sera évalué aux fins de comparaison des Offres le prix moyen ou le plus
élevé de l’élément ou l’activité, selon le cas, tel que stipulé dans les DPAO, offert
par les Soumissionnaires dont l’Offre est conforme pour l’essentiel aux
dispositions du Dossier d’appel d’offres, et le coût total équivalent de l’Offre ainsi
déterminé sera utilisé pour la comparaison des prix.
14.3 Le montant devant figurer dans la Lettre de soumission - Partie financière,
conformément aux dispositions de l’article 12.1 des IS, sera le montant total de
l’Offre, à l’exclusion de toute rabais éventuel.
14.4 Le Soumissionnaire indiquera les rabais et la méthode d’application desdits rabais
dans la Lettre de soumission - Partie financière conformément à l’article 12.1, 14.6
et 14.7 des IS.
14.5 A moins qu’il n’en soit stipulé autrement dans les DPAO et le Conditions du
Marché, les prix indiqués par le Soumissionnaire seront fermes durant l’exécution
du Marché. Une Offre soumise avec une base de prix révisable sera considérée
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

comme non conforme et doit être rejetée, conformément aux dispositions de


l'article 29 des IS. Toutefois, si conformément aux DPAO et aux Conditions du
Marché, les prix seront révisables durant l’exécution du Marché, une Offre soumise
sur une base de prix ferme ne doit pas être rejetée, sauf disposition contraire dans
les DPAO, et dans ce cas une Offre soumise avec un prix ferme sera rejetée. Si les
prix feront l’objet de révision pendant l’exécution du Marché, il appartiendra au
Soumissionnaire de fournir les indices et pondérations proposés pour la formule de
révision des prix comme requis à la Section IV, Formulaires de soumission. Le
Maître d’Ouvrage pourra exiger du Soumissionnaire de justifier les indices et les
pondérations qu’il propose.
14.6 Tel que spécifié dans les DPAO, les Offres sont sollicitées pour les «Travaux »
dans le cadre d’un Marché unique (ou d’un lot) ou pour des lots individuels
(marchés), chaque lot contenant les «Travaux » ou plusieurs « Travaux », ou pour
toute combinaison de lots (groupe de lots). Les Soumissionnaires désirant offrir un
rabais en cas d’attribution de plus d’un Marché spécifieront dans leurs Offres les
rabais applicables à chaque groupe de lots ou à chaque lot, selon le cas, en
expliquant de manière détaillée la méthode et les calculs d'application des rabais,
en illustrant dans chaque cas comment ces réductions de prix ont été obtenues et
quels sont les montants nets de chaque Marché après application des rabais,
notamment les rabais appliqués aux différents articles pour déterminer les prix nets
des éléments inclus dans le Marché. Des rabais ne peuvent être offerts que pour les
articles pour lesquels le Soumissionnaire est tenu de soumettre une Offre, car ces
coûts seraient comparés aux fins d'évaluation. Aucun rabais ne sera donc accordé
pour tout article du Marché dont le Maître d’Ouvrage a estimé le coût et indiqué le
montant sous la forme d'un montant provisionnel ou d'un pourcentage dans le
Bordereau des prix et Détail quantitatif estimatif. Les rabais proposés seront
présentés conformément aux articles 14.4 et 14.6 des IS, à la condition toutefois
que les Offres pour tous l’ensemble des lots (marchés) soient ouvertes en même
temps.
14.7 Les rabais offerts doivent être présentés avec clarté et sans ambiguïté ou
imprécision, afin d'éviter le rejet de l’Offre, étant donné qu'aucune clarification ne
sera demandée ou autorisée par le Maître d’Ouvrage à ce sujet après la date limite
pour le dépôt des Offres. Aux fins de l'évaluation des Offres, la détermination d'un
rabais par le Maître d’Ouvrage sera fondée sur le contenu de l'Offre elle-même
sans recours à aucune preuve extrinsèque. Si, de l'avis du Maître d’Ouvrage, qui
sera définitif, un rabais offert dans l'Offre : i) est imprécis, ambigu ou présenté de
façon vague telle que le rabais ne peut être interprété ou appliqué avec une
exactitude raisonnable, l'Offre doit être rejetée; ii) porte sur tout poste de coût pour
lequel le Soumissionnaire n’est pas tenu de proposer son prix ou pour lequel le
Maître d’Ouvrage aurait indiqué le coût estimatif, notamment pour une Somme
provisionnelle ou des imprévus conformément au Dossier d'appel d'offres, l'Offre
sera évaluée sans application du rabais offert pour ce poste de coût ; iii) présente
une incohérence ou imprécision mineure qui pourrait être interprétée de manière
raisonnable, le Maître d'Ouvrage peut dans ce cas décider d'appliquer le rabais de
la façon qu’il juge raisonnable et appropriée, résultant au coût évalué le moins-
disant pour le Maître d'Ouvrage. Si le Soumissionnaire n'accepte pas la décision du
Maître d’Ouvrage à cet égard, son Offre sera rejetée.
14.8 Tous les droits, impôts et taxes payables par l’Entrepreneur au titre du Marché, ou
à tout autre titre, vingt-huit (28) jours avant la date limite de dépôt des Offres
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

seront réputés inclus dans les taux et prix 1 et dans le montant total de l’Offre
présentée par le Soumissionnaire.
14. Monnaies de l’Offre et de règlement
15.1 Les monnaies de l’Offre et les monnaies de règlement seront identiques et seront
conformes aux dispositions des DPAO.
15.2 Le Maître d’Ouvrage peut demander aux Soumissionnaires de justifier, à sa
satisfaction, leurs besoins en monnaies nationales et étrangères et d’établir que les
montants inclus dans les taux et prix unitaires, et indiqués dans le Tableau des
données d’ajustement figurant en annexe à la Soumission, sont raisonnables 2 ; à
cette fin, un état détaillé de leurs besoins en monnaies étrangères sera fourni par les
Soumissionnaires.
15. Documents constituant la proposition technique
16.1 Le Soumissionnaire devra fournir les détails des spécifications dans la Partie
technique de l’Offre, incluant toute pièce justificative et un programme des
Travaux et les méthodes d’exécution prévues, la liste du matériel, du personnel, le
calendrier d’exécution et tout autre renseignement demandé à la Section IV-
Formulaires de Soumission, ou dans une autre partie du Dossier d’appel d’offres, et
s’il y a lieu une description des divergences et exceptions à toute disposition du
Dossier d’appel d’offres, de manière suffisamment détaillée démontrant que la
proposition technique est en adéquation avec les exigences et délai d’exécution
requis par le Maître d’Ouvrage, et permettant d’établir la conformité pour
l’essentiel aux Spécifications techniques de la Section VII, Spécifications des
Travaux.
16. Documents attestant de l’éligibilité et des qualifications du Soumissionnaire
17.1 Afin d’établir qu’il est éligible conformément à l’article 4 des IS, le
Soumissionnaire remplira la Lettre de soumission en utilisant le formulaire figurant
à la Section IV- Formulaires de Soumission.
17.2 Le Soumissionnaire fournira les informations requises afin d’établir qu’il possède
les qualifications requises pour exécuter le Marché conformément à la Section III –
Critères d’évaluation et de qualification, en utilisant les formulaires figurant à la
Section IV- Formulaires de Soumission.
17.3 Lorsque l’article 33.1 des IS prévoit l’application de la marge de préférence en
faveur des entreprises du pays de l’Emprunteur ou des entreprises régionales, les
Soumissionnaires prétendant au bénéfice de cette préférence, que ce soit
individuellement ou en groupement, devront fournir tous les renseignements requis
pour satisfaire aux critères d’éligibilité à la préférence, tels qu’indiqués à l’article
33.1 des IS.
17. Période de validité des Offres
18.1. Les Offres demeureront valables pendant la période spécifiée dans les DPAO à
compter de la date limite de dépôt des Offres fixée par le Maître d’Ouvrage
(conformément à l’article 22.1 des IS). Une Offre valable pour une période plus

1
Dans le cas de Marchés à prix forfaitaire, supprimer « taux et prix »
2
Pour un Marché à prix forfaitaire, supprimer « taux et prix unitaires, et indiqués dans le Tableau des données
d’ajustement figurant en annexe à la Soumission, sont raisonnables », et les remplacer par « prix forfaitaire ».
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

courte sera considérée comme non conforme et sera rejetée par le Maître
d’Ouvrage.
18.2 Exceptionnellement, avant l’expiration de la période de validité des Offres, le
Maître d’Ouvrage peut demander aux Soumissionnaires de proroger la durée de
validité de leur Offre. La demande et les réponses seront formulées par écrit.
Lorsqu’une Garantie de soumission ou une Déclaration de garantie de soumission
est exigée en application de l’article 19 des IS, sa validité sera prolongée pour une
durée correspondante. Un Soumissionnaire peut refuser de proroger la validité de
son Offre sans perdre sa garantie. Un Soumissionnaire qui consent à cette
prorogation ne se verra pas demander de modifier son Offre, ni ne sera autorisé à le
faire, sous réserve des dispositions de l’article 18.3 des IS.
18.3 Si l’attribution est retardée de plus de cinquante-six (56) jours au-delà du délai
initial de validité de l’Offre, le prix du Marché sera actualisé comme suit:
(a) dans le cas d’un Marché à prix ferme, le Montant du Marché sera égal au
Montant de l’Offre actualisé par le facteur figurant aux DPAO, pour tenir
compte des augmentations du coût des intrants au cours de la période de
prorogation qui, aux fins de cet ajustement, sera la période écoulée entre la
date d'expiration des cinquante-six (56) jours qui suivent la période de
validité initiale de l’Offre et la date de la notification de l’attribution ; ou
(b) dans le cas d’un Marché à prix révisable, le Montant du Marché sera le
Montant de l’Offre ; et
(c) dans tous les cas, les Offres seront évaluées sur la base du Montant de
l’Offre sans prendre en considération l’actualisation susmentionnée.
18. Garantie de soumission
18.1 Selon les DPAO, le Soumissionnaire fournira soit une Garantie de soumission ou
une Déclaration de garantie de soumission, sous la forme d’un original qui fera
partie intégrante de son Offre. Lorsqu’une Garantie de soumission est exigée, le
montant et la monnaie dans laquelle elle doit être libellée seront indiqués dans les
DPAO.
18.2 La Déclaration de garantie de soumission se présentera selon le modèle présenté à
la Section IV – Formulaires de soumission.
18.3 Lorsqu’elle est requise par l’article 19.1 des IS, la Garantie de soumission sera une
garantie à première demande et se présentera sous l’une des formes ci-après, au
choix du Soumissionnaire :
(a) une garantie de soumission émise par une banque ou une institution
financière (telle une compagnie d’assurances ou un organisme de
caution) ;
(b) un crédit documentaire irrévocable ; ou
(c) un chèque de banque ou un chèque certifié ; ou
(d) toute autre garantie mentionnée, le cas échéant, dans les DPAO,
en provenance d’une source reconnue, établie dans un pays satisfaisant aux
critères d’origine figurant à la Section V. Pays Éligibles. Si une garantie
inconditionnelle est émise par une institution financière autre qu’une banque
située en dehors du pays du Maître d’Ouvrage, l’institution financière non
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

bancaire émettrice devra avoir une institution financière correspondante dans le


pays du Maître d’Ouvrage afin d’en permettre l’exécution, le cas échéant, à moins
que le Maître d’Ouvrage n’ait donné son accord par écrit, avant le dépôt de
l’Offre, pour qu’une institution financière correspondante dans le pays du Maître
d’Ouvrage ne soit pas requise. Dans le cas d’une garantie bancaire, la garantie de
soumission sera établie conformément au formulaire figurant à la Section IV-
Formulaires de Soumission, ou dans une autre forme similaire pour l’essentiel et
approuvée par le Maître d’Ouvrage avant le dépôt de l’Offre. La Garantie de
soumission devra demeurer valide pour une période excédant et vingt-huit jours
(28) la durée initiale de validité de l’Offre et, le cas échéant, être prorogée selon
les dispositions de l’article 18.2 des IS.
18.4 Toute offre non accompagnée d’une Garantie de soumission ou d’une déclaration
de garantie conforme pour l’essentiel, selon l’option retenue en application de
l’article 19.1 des IS, sera écartée par le Maître d’Ouvrage comme étant non
conforme.
18.5 La Garantie de soumission du Soumissionnaire retenu lui sera restituée dans les
meilleurs délais après la signature du Marché, contre remise de la Garantie de
bonne exécution et si cela est stipulé dans les DPAO, la garantie de performance
environnementale et sociale (ES) prescrites à l’article 48 des IS.
18.6 La Garantie de soumission du Soumissionnaire retenu lui sera restituée dans les
meilleurs délais après la signature du Marché, contre remise de la Garantie de
bonne exécution et si cela est stipulé dans les DPAO, la garantie de performance
environnementale et sociale (ES) requises.
19.7 La garantie de soumission peut être saisie :
(a) si le Soumissionnaire retire son Offre pendant le délai de validité qu’il aura
spécifié dans la Lettre de soumission, le cas échéant prorogé par le
Soumissionnaire ; ou
(b) s’agissant du Soumissionnaire retenu, si ce dernier :
(c) signer le Marché en application de l’article 47 des IS ; ou
(d) fournir la garantie de bonne exécution et, si les DPAO l’exigent, la garantie
de performance environnementale et sociale (ES) en application de l’article
48 des IS.
19.8 La garantie de soumission ou la déclaration de garantie de soumission d’un GECA
doit être au nom du GECA qui a soumis l’Offre. Si un groupement n’a pas été
formellement constitué lors du dépôt de l’Offre, la garantie de soumission ou la
déclaration de garantie de soumission devra être libellée au nom de tous les futurs
partenaires du GECA, conformément au libellé du projet d’accord de GECA
mentionné aux articles 4.1 et 11.2 des IS.
19.9 Lorsqu’en application de l’article 19.1 des IS, une Déclaration de garantie de
soumission est exigée dans les DPAO, et si :
(a) le Soumissionnaire retire son Offre pendant le délai de validité mentionné
dans les Lettres de soumission ; ou
(b) le Soumissionnaire retenu manque à son obligation de signer le Marché
conformément à l’article 47 des IS, ou de fournir la Garantie de bonne
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

exécution ou la garantie de performance environnementale et sociale (ES)


en application de l’article 48 des IS ;
l’Emprunteur pourra mettre en œuvre la Déclaration de garantie et, disqualifier
le Soumissionnaire de toute attribution de Marché par le Maître d’Ouvrage
pour la période de temps stipulée dans les DPAO.
19. Forme et signature de l’Offre
20.1 Le Soumissionnaire préparera un original des documents constitutifs de l’Offre tels
que décrits à l’article 11 des IS, en indiquant clairement la mention «ORIGINAL».
Une Offre variante, lorsqu’elle est permise, en application de l’article 13 des IS
portera clairement la mention « VARIANTE ». Par ailleurs, le Soumissionnaire
soumettra le nombre d’exemplaires supplémentaires de son Offre tel qu’il est
indiqué dans les DPAO, en mentionnant clairement sur ces exemplaires « COPIE
». En cas de différences entre les copies et l’original, l’original fera foi.
20.2 Le Soumissionnaire devra marquer « CONFIDENTIEL » tout renseignement à
caractère confidentiel ou d’exclusivité commerciale. Cela peut se rapporter à un
secret commercial, un processus ou une technique de fabrication ou toute autre
information commerciale ou financière sensible.
20.3 L’original et toutes copies de l’Offre seront dactylographiés ou écrits à l’encre
indélébile ; ils seront signés par une personne dûment habilitée à signer au nom du
Soumissionnaire. Cette habilitation sera établie dans la forme spécifiée dans les
DPAO, et jointe à la Soumission. Le nom et le titre de chaque personne signataire
de l’habilitation devront être dactylographiés ou imprimés sous la signature. Toutes
les pages de l’Offre, à l’exception des publications non modifiées, seront paraphées
par la personne signataire de l’Offre.
20.4 Les Offres soumises par des entreprises d’un GECA devront être signées au nom
du GECA par un représentant habilité du GECA de manière à engager tous les
membres du GECA et inclure le pouvoir du mandataire du GECA signé par les
personnes habilitées à signer au nom du GECA.
20.5 Tout ajout entre les lignes, rature ou surcharge, pour être valable, devra être signé
ou paraphé par la personne signataire de l’Offre.

D. Dépôt des Offres et Ouverture des Plis


20. Cachetage et marquage des Offres
21.1. Le Soumissionnaire devra placer son Offre dans une enveloppe unique (procédure
à une seule enveloppe), et cachetée. Dans l’unique enveloppe, le Soumissionnaire
placera les enveloppes distinctes et cachetées ci-après :
(a) une enveloppe portant la mention « ORIGINAL », contenant tous les
documents constitutifs de l’Offre, tels que décrits à l’article 11 des IS, et
(b) une enveloppe portant la mention « COPIES », contenant toutes les copies
de l’Offre demandées ; et
(c) si des Offres variantes sont autorisées en application de l’article 13 des IS, le
cas échéant :
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

(i) une enveloppe portant la mention « ORIGINAL -VARIANTE »,


contenant l’Offre variante ; et
(ii) les copies demandées de l’Offre variante dans l’enveloppe portant la
mention « COPIES - VARIANTE ».
21.2 Les enveloppes intérieure et extérieure devront :
(a) comporter le nom et l’adresse du Soumissionnaire ;
(b) être adressées au Maître d’Ouvrage conformément à l’article 22.1 des IS ;
(c) comporter l’identification de l’Appel d’Offres conformément à l’article 1.1
des IS ;
(d) comporter la mention de ne pas les ouvrir avant la date et l’heure fixées
pour l’ouverture des plis.
21.3 Si les enveloppes ne sont pas cachetées et marquées comme il est demandé ci-
dessus, le Maître d’Ouvrage ne sera pas tenu pour responsable si l’Offre est égarée
ou ouverte prématurément.
21. Date et heure limite de dépôt des Offres
22.1 Les Offres doivent être reçues par le Maître d’Ouvrage à l’adresse indiquée dans
les DPAO et au plus tard à la date et à l’heure qui y sont spécifiées. Lorsque les
DPAO le prévoient, les Soumissionnaires devront avoir la possibilité de soumettre
leur Offre par voie électronique. Dans un tel cas, les Soumissionnaires devront
suivre la procédure prévue aux DPAO.
22.2 Le Maître d’Ouvrage peut, à sa discrétion, reporter la date limite de dépôt des
Offres en modifiant le Dossier d’Appel d’Offres en application de l’article 8 des
IS, auquel cas, tous les droits et obligations du Maître d’Ouvrage et des
Soumissionnaires régis par la date limite précédente seront régis par la nouvelle
date limite.
22. Offres hors délai
22.1 Le Maître d’Ouvrage n’acceptera aucune Offre arrivée après l’expiration du délai
de dépôt des Offres conformément à l’article 22 des IS. Toute Offre reçue par le
Maître d’Ouvrage après la date et l’heure limite de dépôt des Offres sera déclarée
hors délai, écartée et renvoyée au Soumissionnaire sans avoir été ouverte.

23. Retrait, substitution et modification des Offres


24.1 Un Soumissionnaire peut retirer, remplacer, ou modifier son Offre après l’avoir
remise, par voie de notification écrite, dûment signée par un représentant habilité,
assortie d’une copie de l’habilitation en application de l’article 20.3 des IS. La
modification ou l’Offre de remplacement correspondante doit être jointe à la
notification écrite. Toutes les notifications devront être :
(a) préparées et délivrées en application des articles 20 et 21 des IS (sauf pour ce
qui est des notifications de retrait qui ne nécessitent pas de copies). Par
ailleurs, les enveloppes doivent porter clairement, selon le cas, la mention «
RETRAIT », « OFFRE DE REMPLACEMENT » ou « MODIFICATION » ;
et
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

(b) reçues par le Maître d’Ouvrage avant la date et l’heure limites de dépôt des
Offres conformément à l’article 22 des IS.
24.2 Les Offres dont les Soumissionnaires demandent le retrait en application de
l’article 24.1 ci-dessus leur seront renvoyées sans avoir été ouvertes.
24.3 Une Offre ne peut pas être retirée, remplacée ou modifiée entre la date et l’heure
limite de dépôt des Offres et la date d’expiration de la validité spécifiée par le
Soumissionnaire dans sa Soumission, ou la date d’expiration de la période de
prorogation de la validité.
24. Ouverture des plis
25.1 Sous réserve des dispositions figurant aux articles 23 et 24.2 des IS, à la date, heure et à
l’adresse indiquées dans les DPAO le Maître d’Ouvrage procédera à l’ouverture en
public de toutes les Offres reçues avant la date et l’heure limites (quel que soit le
nombre d’Offres reçues) en présence des représentants des Soumissionnaires et de
toute autre personne qui souhaite être présente. Les procédures spécifiques à
l’ouverture d’Offres électroniques si de telles Offres sont prévues à l’article 22.1 des
IS seront détaillées dans les DPAO.
25.2 Dans un premier temps, les enveloppes marquées « RETRAIT » seront ouvertes et
leur contenu annoncé à haute voix, et l’enveloppe contenant l’Offre correspondante
sera renvoyée au Soumissionnaire sans avoir été ouverte. Le retrait d’une Offre ne
sera autorisé que si la notification correspondante contient une habilitation valide
du signataire à demander le retrait et si cette notification est lue à haute voix.
25.3 Ensuite, les enveloppes marquées « OFFRE DE REMPLACEMENT » « PARTIE
TECHNIQUE » seront ouvertes et annoncées à haute voix et la nouvelle Offre
correspondante substituée à la précédente, qui elle-même sera renvoyée au
Soumissionnaire concerné sans avoir été ouverte. Le remplacement d’une Offre ne
sera autorisé que si la notification correspondante contient une habilitation valide
du signataire à demander le remplacement et qu’elle est lue à haute voix.
25.4 Puis, les enveloppes marquées « MODIFICATION » « PARTIE TECHNIQUE »
seront ouvertes et leur contenu lu à haute voix avec l’Offre correspondante. La
modification d’une Offre ne sera autorisée que si la notification correspondante
contient une habilitation valide du signataire à demander la modification et qu’elle
est lue à haute voix.
25.5 Toutes les enveloppes restantes seront ouvertes l’une après l’autre et le nom du
Soumissionnaire annoncé à haute voix, ainsi que la mention éventuelle d’une
modification, le montant de l’Offre par lot le cas échéant, y compris les rabais et
leurs modalités d’imputation, les variantes le cas échéant, l’existence d’une
Garantie de soumission ou d’une Déclaration de garantie de soumission, si elle est
exigée et tout autre détail que le Maître d’Ouvrage juge utile de mentionner.
25.6 Seules les Offres, les Variantes des Offres et les rabais annoncés à haute voix lors
de l’ouverture des plis seront soumis à évaluation. La Lettre de soumission et le
Bordereau des prix unitaires et du Détail quantitatif estimatif ou Programme
d’activités seront paraphées par les représentants du Maître d’Ouvrage présents à la
séance d’ouverture des plis de la manière précisée dans les DPAO.
25.7 A l’ouverture des Offres, le Maître d’Ouvrage ne doit ni se prononcer sur les
mérites des Offres ni rejeter aucune des Offres (à l’exception des Offres reçues
hors délais et en conformité avec l’article 23.1 des IS).
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

25.8 Le Maître d’Ouvrage établira un procès-verbal de la séance d’ouverture des plis –


Partie technique, qui comportera au minimum :
(a) le nom du Soumissionnaire et s’il y a retrait, remplacement de l’Offre ou
modification ;
(b) le Montant de l’Offre, et de chaque lot le cas échéant, y compris les rabais ;
(c) l’existence ou l’absence d’une garantie de soumission lorsqu’une telle
garantie est exigée ; et
(d) toute Offre variante.
25.9 Il sera demandé aux représentants des Soumissionnaires présents de signer le
procès-verbal d’ouverture des plis. L’absence de la signature d’un Soumissionnaire
ne porte pas atteinte à la validité et au contenu du Procès-verbal. Un exemplaire du
Procès-verbal sera distribué à tous les Soumissionnaires.
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

E. Évaluation et comparaison des Offres


25. Confidentialité
26.1 Aucune information relative à l’évaluation des Offres et à la recommandation
d’attribution du Marché ne sera donnée aux Soumissionnaires ni à toute autre
personne non concernée par ladite procédure tant que la Notification de l’intention
d’attribution du Marché n’aura pas été transmise à tous les Soumissionnaires
conformément à l’article 43 des IS.
26.2 Toute tentative faite par un Soumissionnaire pour influencer le Maître d’Ouvrage
lors de l’évaluation des Offres ou lors de la décision d’attribution peut entraîner le
rejet de son Offre.
26.3 Nonobstant les dispositions de l’article 26.2 des IS, entre le moment où les plis
seront ouverts et celui où le Marché est attribué, un Soumissionnaire qui souhaite
entrer en contact avec le Maître d’Ouvrage pour des motifs ayant trait à son Offre
devra le faire uniquement par écrit.
26. Examen préliminaire & Éclaircissements concernant les Offres
26.1 Avant l'évaluation détaillée, conformément à l’article 35 des IS, le Maître
d’Ouvrage procédera à l'examen préliminaire de toutes les Offres reçues avant
l’heure et la date limites de dépôt des Offres et ouvertes à la séance d’ouverture
publique des plis, ce qui constituera la première étape de la détermination de la
conformité pour l’essentiel des Offres aux dispositions du Dossier d’appel d’offres.
La détermination par le Maître d’Ouvrage de la conformité d'une Offre doit être
basée sur le contenu de l'Offre elle-même, tel que défini par l’article 11 des IS, sans
avoir recours à une preuve extrinsèque. Le Maître d’Ouvrage vérifiera et examinera
les Offres pour déterminer si elles sont complètes, si les documents ont été dûment
signés pour engager le Soumissionnaire, et si ces Offres sont conformes aux
exigences d'éligibilité des Soumissionnaires, des matériaux, fournitures et services,
si les Soumissionnaires ne présentent aucun conflit d'intérêts et ont spécifié les
périodes de validité de leurs Offres, si des garanties de soumission ou déclaration
de garantie de soumission et autres documents essentiels sont fournies tel qu’exigé
aux fins d’évaluation, et si les Offres sont généralement présentées conformément
aux dispositions du Dossier d’appel d’offres. Sous réserve des dispositions des
articles 27.2 et 27.3 des IS, les Offres qui ne satisfont pas aux conditions
susmentionnées seront rejetées et ne seront pas acceptées pour examen détaillé.
26.2 Pour faciliter l’examen, l’évaluation, la comparaison des Offres ainsi que la
vérification de la qualification des Soumissionnaires, le Maître d’Ouvrage a toute
latitude pour demander à un Soumissionnaire des éclaircissements sur son Offre.
Aucun éclaircissement apporté par un Soumissionnaire autrement qu’en réponse à
une demande du Maître d’Ouvrage ne sera pris en compte. La demande
d’éclaircissement du Maître d’Ouvrage, comme la réponse apportée, seront
formulées par écrit. Aucune modification de prix, ni aucun changement substantiel
de l’Offre (y compris un changement dans le Montant de son Offre fait à l’initiative
du Soumissionnaire) ne seront demandés, offerts ou autorisés, si ce n’est pour
confirmer la correction des erreurs arithmétiques découvertes par le Maître
d’Ouvrage lors de l’évaluation des Offres en application de l’article 36 des IS.
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

26.3 Si le Soumissionnaire ne répond pas à une demande d’éclaircissement sur son


Offre à la date et à l'heure fixées dans la demande de précisions du Maître
d’Ouvrage, son Offre peut être rejetée.

27. Divergences, réserves et omissions


28.1 Aux fins de l’évaluation des Offres, les définitions suivantes s’appliqueront :
(a) Une « divergence » est un écart par rapport aux stipulations du Dossier
d’Appel d’Offres ;
(b) Une « réserve » est la formulation d’une conditionnalité restrictive, ou la non
acceptation d’une disposition requise par le Dossier d’Appel d’Offres; et
(c) Une « omission » est l’absence totale ou partielle des renseignements et
documents exigés par le Dossier d’Appel d’Offres.
28. Détermination de la conformité des Offres
29.1 Après le rejet des Offres, le cas échéant conformément à la clause 17 des IS, les
Offres restantes feront l’objet d’un nouvel examen afin de déterminer si elles sont
conformes pour l’essentiel. La détermination de la conformité de l’Offre par le
Maître d’Ouvrage doit être basé sur le contenu de l’Offre stricto sensu, tel que
défini dans la clause 11 des IS.
29.2 Une Offre conforme pour l’essentiel est une Offre qui répond aux exigences du
présent Dossier d’appel d’offres sans divergence, réserve ou omission importante.
Les divergences, réserves ou omissions importantes sont celles qui :
(a) si elles étaient acceptées,
(i) limiteraient de manière importante la portée, la qualité ou les
performances des Travaux spécifiés dans le Marché ; ou
(ii) limiteraient, d’une manière importante et non conforme au Dossier
d’Appel d’Offres, les droits du Maître d’Ouvrage ou les obligations du
Soumissionnaire au titre du Marché ; ou
(b) si elles étaient rectifiées, seraient préjudiciable aux autres Soumissionnaires
ayant présenté des Offres conformes pour l’essentiel.
29.3 Le Maître d’Ouvrage examinera les aspects techniques de l’Offre en application
des articles 16, 17, 29, 30 des IS, des DPAO le cas échant, et la Section III -
Critères d’évaluation et de qualification, notamment pour s’assurer que toutes les
exigences de la Section VII - Spécifications des Travaux ont été satisfaites sans
divergence, réserve ou omission importante. À cette fin, compte tenu de
l'importance des divergences, réserves ou omissions, les soumissions qui ne
satisfont pas aux exigences techniques obligatoires ou aux critères techniques
minimaux de notation binaire oui/non ou qui ne satisfont pas en grande partie à
toute autre exigence technique du Dossier d’appel d’offres, seront rejetées.
29.4 Le Maître d’Ouvrage examinera également les aspects commerciaux des Offres, y
compris toute divergence, autre que les spécifications techniques, soumises en
réponse aux dispositions du Dossier d’appel d’offres, pour déterminer s’ils sont
conformes aux clauses et conditions du projet de contrat et aux autres documents
inclus dans le Dossier d’appel d’offres sans divergence, réserve ou omission
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

importante, l’établissement du caractère substantiel de la divergence, la réserve ou


l’omission est susceptible d’entrainer le rejet de l’Offre.
29.5 Le Maître d’Ouvrage écartera toute Offre qui n’est pas conforme pour l’essentiel
au Dossier d’appel d’offres et le Soumissionnaire ne pourra pas par la suite la
rendre conforme en apportant des corrections à la divergence, réserve ou omission
importante. Toutes les autres Offres jugées conformes pour l’essentiel seront
retenues pour une évaluation plus détaillée.
29. Non-conformités, erreurs et omissions
29.1 Si une Offre est conforme pour l’essentiel, le Maître d’Ouvrage peut tolérer toute
non-conformité ou omission.
29.2 Si une Offre est conforme pour l’essentiel, le Maître d’Ouvrage peut demander au
Soumissionnaire de présenter, dans un délai raisonnable, les renseignements ou la
documentation nécessaires pour remédier à la non-conformité ou aux omissions non
essentielles constatées dans l’Offre en rapport avec la documentation demandée.
Pareille omission ne peut, en aucun cas, être liée à un élément quelconque du prix
de l’Offre. Le Soumissionnaire qui ne se conformerait pas à cette demande peut
voir son Offre écartée.
29.3 Lorsqu’une Offre est conforme pour l’essentiel aux dispositions du Dossier d’Appel
d’Offres, le Maître d’Ouvrage rectifiera les non-conformités ou omissions mineures
qui affectent le Montant de l’Offre. À cet effet, le Montant de l’Offre sera ajusté,
uniquement aux fins de l’évaluation, pour tenir compte de l’élément manquant ou
non conforme de la manière indiquée dans les DPAO.
30. Correction des erreurs arithmétiques
30.1 Lorsqu’une Offre est conforme pour l’essentiel, le Maître d’Ouvrage en rectifiera
les erreurs arithmétiques sur la base suivante :
(a) Dans le cas d’un Marché à prix unitaires seulement, s’il existe une
contradiction entre le prix unitaire et le prix total obtenu en multipliant le prix
unitaire par la quantité correspondante, le prix unitaire fera foi et le prix total
sera rectifié, à moins que, de l’avis du Maître d’Ouvrage, la virgule des
décimales du prix unitaire soit manifestement mal placée, auquel cas le prix
total indiqué prévaudra et le prix unitaire sera rectifié ;
(b) Si le total obtenu par addition ou soustraction des sous totaux n’est pas exact,
les sous totaux feront foi et le total sera rectifié ; et
(c) S’il existe une contradiction entre le montant indiqué en lettres et le montant
indiqué en chiffres, le montant en lettres fera foi, à moins que ce montant ne
soit entaché d’une erreur arithmétique, auquel cas le montant en chiffres
prévaudra sous réserve des alinéas (a) et (b) ci-dessus.
30.2 Il sera demandé au Soumissionnaire d’accepter la correction des erreurs
arithmétiques. Si le Soumissionnaire n’accepte pas les corrections apportées en
conformité avec l’article 31.1, son Offre sera écartée.
31. Conversion en une seule monnaie
31.1 Aux fins d’évaluation et de comparaison des Offres, le Maître d’Ouvrage
convertira tous les prix des Offres exprimés en diverses monnaies dans la monnaie
spécifiée dans les DPAO.
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

32. Marge de préférence


33.1 Sauf stipulation contraire dans les DPAO, aucune marge de préférence nationale
ou régionale ne sera accordée. Si une marge de préférence est accordée, la
méthode d’application sera comme indiqué à la Section III, Critères d’évaluation
et de qualification et en conformité avec les dispositions du Cadre de Passation
des Marchés de la Banque.1
33. Sous-traitants
33.1 Le Maître d’Ouvrage n’entend pas faire exécuter certaines parties spécifiques des
Travaux par des sous-traitants sélectionnés à l’avance par le Maître d’Ouvrage, sauf
disposition contraire dans les DPAO.
33.2 Les qualifications des sous-traitants ne seront pas utilisées par le Soumissionnaire
pour justifier sa propre qualification à exécuter le Marché, à moins que la partie
spécifique des Travaux à réaliser par un Sous-traitant n’ait été identifié par le
Maître d’Ouvrage dans les DPAO comme susceptible d’être réalisé par des « Sous-
traitants spécialisés » ; dans un tel cas, l’expérience du Sous-traitant spécialisé sera
prise en compte aux fins d’évaluation de la qualification du Soumissionnaire.
33.3 Les Soumissionnaires peuvent proposer une sous-traitance à concurrence du
pourcentage de la valeur du Marché ou du volume des Travaux tel que prévu aux
DPAO. Les sous-traitants proposés par le Soumissionnaire doivent être pleinement
qualifiés pour la partie des Travaux qui leur incomberait.
34. Évaluation des Offres
34.1 Pour évaluer les Offres, le Maître d’Ouvrage n’utilisera que les critères et méthodes
définis dans la présente clause et dans la Section III, Critères d’évaluation et de
qualification. Le recours à tous autre critères et/ou méthodes ne sera pas permis. Par
le moyen de ces critères et méthodes, le Maître d’Ouvrage déterminera l’Offre la
plus avantageuse en conformité avec l’article 40 des IS.
34.2 Pour évaluer une Offre, le Maître d’Ouvrage prendra en compte les facteurs ci-après
conformément aux critères d’évaluation applicables à un marché unique (lot), à des
lots (marchés) ou à de groupes de lots (combinaison de lots) et tel que spécifié à la
Section III -Critères d’évaluation et de qualification :
(a) le Montant de l’Offre, en excluant les Sommes à valoir et, le cas échéant,
les provisions pour imprévus figurant dans le récapitulatif du Détail
quantitatif estimatif pour les Marchés à prix unitaires 2 , mais en ajoutant le

1
Aux fins d’application de la marge de préférence, une entreprise est considérée comme étant du pays du Maître
d’Ouvrage à la condition qu’elle soit enregistrée dans le pays du Maître d’Ouvrage, qu’elle soit détenue à plus de 50
% par des ressortissants du pays du Maître d'Ouvrage, et qu’elle ne soustraite pas à des entreprises étrangères plus
de 10 pourcent du Montant du Marché, à l’exclusion des Sommes provisionnelles. Les groupements d’entreprises
sont considérés comme étant du pays du Maître d’Ouvrage et bénéficient de la préférence en faveur du Pays du
Maître de l’Ouvrage à la condition que chacun de leurs membres soit enregistré dans le pays du Maître d’Ouvrage,
soit détenu à plus de 50 % par des ressortissants du pays du Maître d'Ouvrage, et que le groupement soit enregistré
dans le pays du Maître d’Ouvrage. Le Groupement bénéficiant de la préférence ne doit pas sous-traiter pas plus de
10 pourcent du Montant du Marché (à l’exclusion des Sommes provisionnelles) à des entreprises étrangères. Les
groupements entre entreprises du pays du Maître d’Ouvrage et entreprises étrangères ne peuvent bénéficier de la
préférence nationale.
2
Pour un Marché à prix forfaitaire, supprimer « Détail quantitatif estimatif » et remplacer par « Programme d’activités
chiffré »
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

montant des travaux en régie3, lorsqu’ils sont chiffrés de façon compétitive


;
(b) les ajustements apportés au prix pour rectifier les erreurs arithmétiques en
application de l’article 31.1 des IS ;
(c) les ajustements imputables aux rabais offerts en application des articles
12.1, 14.4, 14.6 et 14.7 des IS ;
(d) la conversion en une seule monnaie des montants résultant des opérations
(a), (b) et (c) ci-dessus, conformément aux dispositions de l’article 32 des
IS ;
(e) les ajustements résultant de toute autre non-conformité ou omission,
quantifiable calculés conformément à l’article 30.3 des IS ; et
(f) les ajustements résultant de l’utilisation des facteurs d’évaluation
additionnels stipulés aux DPAO et à la Section III, Critères d’évaluation et
de qualification ; et
(g) les ajustements résultant de l'application de la marge de préférence, le cas
échéant, conformément aux DPAO - article 33.1 des IS et à la Section III,
Critères d'évaluation et de qualification.
34.3 L’effet éventuel des dispositions de révision des prix figurant dans les CCAG et
CCAP qui seront appliquées durant la période d’exécution du Marché, ne sera pas
pris en considération lors de l’évaluation des Offres.
34.4 Lorsque le Dossier d’Appel d’Offres prévoit que les Soumissionnaires pourront
indiquer le montant de chaque lot séparément, la méthode d’évaluation permettant
de déterminer la combinaison des Offres la moins-disante pour l’ensemble des lots
compte tenu des rabais offerts dans la Lettre Soumission, sera précisée dans la
Section III, Critères d’évaluation et de qualification.
35. Comparaison des Offres
35.1 Le Maître d’Ouvrage comparera le Montant évalué des Offres conformes pour
l’essentiel aux dispositions du Dossier d’Appel d’Offres afin de déterminer l’Offre
évaluée de moindre coût en application de l’article 35.2 des IS.

36. Offres anormalement basses


36.1 Une Offre anormalement basse est une Offre dont le prix, en tenant compte des
autres aspects de l’offre, apparait si bas qu’il soulève des préoccupations chez le
Maître d’Ouvrage quant à la capacité du Soumissionnaire à réaliser le Marché pour
le prix proposé.
36.2 S’il considère que l’Offre est anormalement basse, le Maître d’Ouvrage devra
demander au Soumissionnaire des éclaircissements par écrit, y compris une analyse
détaillée du prix en relation avec l’objet du Marché, sa portée, la méthode de

3
Les travaux en régie sont des Travaux effectués selon les instructions du Directeur de Projet et rémunérés sur la
base de dépenses réelles (temps passé et quantité de matériaux mis en œuvre par les travailleurs et de l'utilisation
des matériaux et de l'équipement de l'entrepreneur) aux taux indiqués dans l’Offre. Afin que les prix des travaux en
régie soient fixés de façon concurrentielle aux fins de l'évaluation des Offres, le Directeur de Projet doit lister les
quantités indicatives des éléments individuels dont le coût doit être calculé par rapport aux travaux en régie (p. ex.
un nombre précis de jours de travail des conducteurs de tracteur ou un tonnage précis de ciment Portland), à
multiplier par les taux indiqués par les Soumissionnaires et inclus dans le prix total des Offres.
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

réalisation, le calendrier de réalisation, la répartition des risques et responsabilités,


et toute autre exigence contenue dans le Dossier d’Appel d’Offres.
36.3 Après avoir vérifié les informations et le détail du prix fournis par le
Soumissionnaire, dans le cas où le Maître d’Ouvrage établit que le Soumissionnaire
n’a pas démontré sa capacité à réaliser le Marché pour le prix proposé, il écartera
l’Offre.
37. Offres déséquilibrées ou avec des paiements fortement concentrés sur la phase
initiale
37.1 Dans le cas d’un Marché à prix unitaires, si l’Offre évaluée de moindre coût est
fortement déséquilibrée par rapport à l’estimation faite par le Maître d’Ouvrage de
l’échéancier de paiement des Travaux à exécuter, le Maître d’Ouvrage peut
demander au Soumissionnaire de fournir des éclaircissements par écrit. Les
demandes d’éclaircissements pourront porter sur le sous détail de prix pour tout
élément du Détail quantitatif estimatif, aux fins d’établir que les prix sont
compatibles avec la portée des travaux, les méthodes de construction et l’échéancier
proposé.
37.2 Après avoir examiné les informations et le sous détail de prix fournis par le
Soumissionnaire, le Maître d’Ouvrage peut selon le cas :
(a) accepter l’Offre, ou
(b) demander que le montant de la Garantie de bonne exécution soit porté,
aux frais de l’Attributaire du Marché, à un niveau qui ne pourra pas
dépasser 20% du Montant du Marché, ou
(c) écarter l’Offre
38. Qualification du Soumissionnaire
38.1 Le Maître d’Ouvrage s’assurera que le(s) Soumissionnaire(s) éligible(s)
sélectionné(s) pour avoir soumis l’(les) Offre(s) évaluée(s) la(les) moins-disante(s)
et conforme(s) pour l’essentiel aux dispositions du Dossier d’appel d’offres,
possède(nt) bien les qualifications requises stipulées dans la Section III, Critères
d’évaluation et de qualification. À ce titre, le Maître d’Ouvrage déterminera pour
quels lots et groupes de lots, et leurs combinaisons, selon le cas, le
Soumissionnaire a soumis une Offre qui satisfait pour l'essentiel aux critères
minimums de qualification respectifs aux lots, groupes de lots et leurs
combinaisons.
38.2 Cette détermination sera fondée sur l’examen des pièces attestant les qualifications
du Soumissionnaire qu’il aura soumises en application de l’article 17 des IS. La
détermination ne tiendra pas compte des qualifications d’autres entreprises telles
que les filiales, maison-mère, sous-traitants (autres que des sous-traitants
spécialisés si cela est permis dans le Dossier d’Appel d’Offres) du
Soumissionnaire, ou de toute autre entreprise distincte du Soumissionnaire.
38.3 L’attribution du Marché au Soumissionnaire est subordonnée à la vérification que
le Soumissionnaire satisfait ou continue de satisfaire aux Critères de qualification.
Dans le cas contraire, l’Offre sera écartée et le Maître d’Ouvrage procédera à
l’examen de la seconde Offre évaluée la moins-disante afin d’établir de la même
manière si le Soumissionnaire est qualifié pour exécuter le Marché.
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

39. Offre(s) retenue(s)


39.1 Après avoir comparé le coût évalué des Offres, le Maître d’Ouvrage détermine
l’Offre ou la combinaison des Offres retenue(s), selon le cas, conformément aux
critères d'évaluation des Offres supplémentaires décrits plus en détail à la Section
III. Il s’agit de l’(des) Offre(s) déterminée(s) comme :
(a) conforme(e) pour l’essentiel au Dossier d’Appel d’Offres ;
(b) proposant le coût évalué le moins-disant pour l’ensemble des travaux requis
dans le cadre d’un seul Marché ou de plusieurs Marchés combinés, selon le
cas, en application de l’article 14.6 des IS concernant les prix des Offres et les
rabais, et les dispositions du Dossier d'Appel d'Offres concernant l'évaluation
des Offres et l'attribution du(des) Marché(s) ; et
(c) être présentée(s) par le(s) Soumissionnaire(s) qui satisfait(font) aux critères de
qualification applicables au Marché ou à la combinaison de Marchés pour
lesquels il(s) a(ont).été sélectionné(s).
40. Droit du Maître d’Ouvrage d’accepter l’une quelconque des Offres et de rejeter
une ou toutes les Offres
40.1 Le Maître d’Ouvrage se réserve le droit d’accepter ou d’écarter toute Offre, et
d’annuler la procédure d’Appel d’Offres et de rejeter toutes les Offres à tout
moment avant l’attribution du Marché, sans encourir de ce fait une responsabilité
quelconque vis-à-vis des Soumissionnaires. En cas d’annulation, les Offres et les
garanties de soumission seront renvoyées sans délai aux Soumissionnaires.
41. Période d’attente
41.1 Le Marché ne sera pas attribué avant l’achèvement de la Période d’attente. La
Période d’attente sera de dix (jours) ouvrables sous réserve de prorogation en
conformité à l’article 46 des IS. La Période d’attente commence le lendemain
du jour auquel le Maître d’Ouvrage aura transmis à tous les Soumissionnaires
la Notification de l’intention d’attribution du Marché. Lorsqu’une seule Offre
a été déposée, ou si le Marché est en réponse à une situation d’urgence
reconnue par la Banque, la Période d’attente ne sera pas applicable.
42. Notification d’intention d’attribution
42.1 Le Maître d’Ouvrage doit transmettre à tous les Soumissionnaires (qui n’ont pas été
informés précédemment que leur offre a été rejetée), la Notification de son intention
d’attribution du Marché au soumissionnaire retenu. La Notification de l’intention
d’attribution du Marché doit au minimum contenir les renseignements ci-après :
(a) le nom et l’adresse du Soumissionnaire dont l’Offre est retenue ;
(b) le Montant du Marché de ce Soumissionnaire ;
(c) le nom de tous les Soumissionnaires ayant remis une Offre, le prix de
leurs Offres tel qu’annoncé lors de l’ouverture des plis et le coût évalué
de chacune des Offres ;
(d) une déclaration indiquant le(s) motif(s) pour le(s)quel(s) l’Offre du
Soumissionnaire non retenu, destinataire de la notification, n’a pas été
retenue, sauf si l’information en (c) ci-dessus en révèle le motif;
(e) la date d’expiration de la Période d’attente ; et
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

(f) les instructions concernant la présentation d’une demande de débriefing


et/ou d’un recours durant la période d’attente.

F. Attribution du Marché
43. Critères d’attribution du Marché
46.1 Sous réserve des dispositions de l’article 41 des IS, le Maître d’Ouvrage attribuera
le(s) Marché(s) au(x) Soumissionnaire(s) dont l’Offre (les Offres) aura(ont) été
retenue(s) tel indiqué à l’article 40 des IS.
44. Notification de l’attribution du Marché
44.1 Avant l’expiration du Délai de validité des Offres, et à l’expiration de la période
d’attente indiqué à l’article 42.1 des IS et tel que prorogé le cas échéant, et après le
traitement satisfaisant de tout recours déposé durant la période d’attente, le Maître
d’Ouvrage adressera au Soumissionnaire retenu, la Lettre de notification de
l’attribution. La lettre de notification (à laquelle il est fait référence ci-après et dans
le Marché sous l’intitulé « Lettre de Marché ») comportera le montant que le Maître
d’Ouvrage devra régler à l’Entrepreneur pour l’exécution du Marché (auquel il est
fait référence ci-après et dans les documents contractuels sous le terme de «
Montant du Marché »).
44.2 Dans le délai de dix (10) jours ouvrables après la transmission de la Lettre de
Marché, le Maître d’Ouvrage publiera la notification d’attribution qui devra
contenir, au minimum, les renseignements ci-après :
(a) le nom et l’adresse du Maître d’Ouvrage ;
(b) l’intitulé et la référence du Marché faisant l’objet de l’attribution, ainsi que la
méthode d’attribution utilisée ;
(c) le nom de tous les Soumissionnaires ayant remis une Offre, le prix de leurs
Offres tel qu’annoncé lors de l’ouverture des plis et le coût évalué de chacune
des Offres ;
(d) les noms des Soumissionnaires dont l’Offre a été écartée pour non-conformité
ou n’ayant pas satisfait aux conditions de qualification, ou dont l’Offre n’a pas
été évaluée et le motif correspondant ;
(e) le nom et l’adresse du Soumissionnaire dont l’Offre est retenue, le montant
total final du Marché, la durée d’exécution et un résumé de l’objet du Marché;
et
(f) le Formulaire de Divulgation des Bénéficiaires effectifs du Soumissionnaire
dont l’Offre est retenue, si cela est indiqué dans les DPAO IS 47.1.
44.3 La notification d’attribution sera publiée sur le site du Maître d’Ouvrage d’accès
libre s’il existe, ou dans au minimum un journal national de grande diffusion dans le
pays du Maître d’Ouvrage, ou dans le journal officiel. Le Maître d’Ouvrage
publiera la notification d’attribution dans UNDB en ligne.
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

47.4 Jusqu’à la préparation et l’approbation de la version formelle du Marché, la


Notification d’attribution constituera l’engagement réciproque du Maître
d’Ouvrage et de l’Attributaire.
45. Débriefing par le Maître d’Ouvrage
45.1 Après avoir reçu du Maître d’Ouvrage, la Notification de l’intention d’attribution
du Marché mentionnée à l’article 43.1 des IS, tout Soumissionnaire non retenu
dispose de trois (3) jours ouvrables pour solliciter un débriefing, par demande
écrite adressée au Maître d’Ouvrage. Le Maître d’Ouvrage devra accorder un
débriefing à tout Soumissionnaire non retenu qui en aura fait la demande dans ce
délai.
45.2 Lorsqu’une demande de débriefing aura été présentée dans le délai prescrit, le
Maître d’Ouvrage accordera le débriefing dans le délai de cinq (5) jours ouvrables
à moins que le Maître d’Ouvrage ne décide d’accorder le débriefing plus tard,
pour un motif justifié. Dans un tel cas, la période d’attente sera automatiquement
prorogée jusqu’à cinq (5) jours ouvrables après que le débriefing aura eu lieu. Si
plusieurs débriefings sont ainsi retardés, la période d’attente sera prolongée
jusqu’à cinq (5) jours ouvrables après que le dernier débriefing ait eu lieu. Le
Maître d’Ouvrage informera tous les Soumissionnaires par le moyen le plus rapide
de la prolongation de la période d’attente.
45.3 Lorsque la demande de débriefing par écrit est reçue par le Maître d’Ouvrage
après le délai de trois (3) jours ouvrables, le Maître d’Ouvrage devra accorder le
débriefing dès que possible, et normalement au plus tard dans le délai de quinze
(15) jours ouvrables suivant la publication de la Notification d’attribution du
Marché. Une demande de débriefing reçue après le délai de (3) jours ouvrables ne
donnera pas lieu à une prorogation de la période d’attente.
45.4 Le débriefing peut être oral ou par écrit. Un Soumissionnaire réclamant un
débriefing devra prendre à sa charge toute dépense y afférente.
46. Signature du Marché
46.1 Le Maître d’Ouvrage enverra au Soumissionnaire retenu la lettre de notification
d’attribution et l’Acte d’Engagement, et si cela est indiqué dans les DPAO, la
demande de fourniture du Formulaire de divulgation des bénéficiaires effectifs
fournissant les renseignements additionnels sur ses propriétaires effectifs. Le
Formulaire de divulgation des bénéficiaires effectifs, si cela est demandé, devra
être soumis dans le délai de huit (8) jours ouvrables à compter de la réception de la
demande.
46.2 Le Soumissionnaire retenu renverra l’Acte d’Engagement au Maître d’Ouvrage
après l’avoir daté et signé dans les vingt-huit (28) jours suivant sa réception.
47. Garantie de bonne exécution
47.1 Dans les vingt-huit (28) jours suivant la réception de la lettre de notification de
l’attribution du Marché effectuée par le Maître d’Ouvrage, le Soumissionnaire
retenu devra fournir la Garantie de bonne exécution et si cela est stipulé dans les
DPAO, la garantie de performance environnementale et sociale (ES)
conformément au CCAG, sous réserve des dispositions de l’article 38.2 (b) des IS,
en utilisant le modèle de Garantie de bonne exécution et le modèle de Garantie de
performance ES figurant à la Section X-Formulaires du Marché ou tout autre
modèle jugé acceptable par le Maître d’Ouvrage ; si la Garantie de bonne
Section I – Instructions aux Soumissionnaires (IS)

exécution fournie par le Soumissionnaire retenu est sous la forme d’une caution,
cette dernière devra être émise par un organisme de caution ou une compagnie
d’assurance acceptable au Maître d’Ouvrage. Un organisme de caution, ou une
compagnie d’assurance, situé en dehors du Pays du Maître d’Ouvrage devra avoir
un correspondant dans le Pays du Maître d’Ouvrage, à moins que le Maître
d’Ouvrage n’ait donné son accord par écrit pour que le correspondant ne soit pas
exigé.
47.2 Le défaut de fourniture par le Soumissionnaire retenu de la Garantie de bonne
exécution et si cela est stipulé dans les DPAO, la Garantie de performance
environnementale et sociale (ES) susmentionnée, ou le fait qu’il ne signe pas
l’Acte d’Engagement, constituera un motif suffisant d’annulation de l’attribution
du Marché et de saisie de la garantie de soumission, auquel cas le Maître
d’Ouvrage pourra attribuer le Marché au Soumissionnaire dont l’Offre est jugée
conforme pour l’essentiel au Dossier d’appel d’offres et classée la deuxième
moins-disante conformément aux critères d’évaluation des offres et d’attribution
du Marché.
48. Conciliateur
48.1 Le Maître d’Ouvrage propose dans les DPAO la nomination du Conciliateur dont
le nom est indiqué, au taux de rémunération journalière indiqué dans les DPAO,
plus remboursement des dépenses. Si le Soumissionnaire n’accepte pas la
proposition du Maître d’Ouvrage, il devra le mentionner dans sa Soumission. Si
dans la Lettre de notification d’attribution, le Maître d’Ouvrage n’est pas d’accord
sur la nomination du Conciliateur, le Maître d’Ouvrage demandera à l’Autorité de
nomination du Conciliateur désignée dans le CCAP en conformité avec la Clause
23.1 du CCAG de désigner le Conciliateur.
49. Réclamation concernant la passation des marchés
49.1 Les procédures applicables pour formuler une réclamation relative à la passation
de Marché sont indiquées dans le DPAO.
Section II – Données particulières de l’appel d’offres (DPAO) 37

Section II : Données particulières de l’appel


d’offres
Les données particulières qui suivent, relatives aux travaux à réaliser, complètent, précisent,
ou amendent les articles des Instructions aux Soumissionnaires (IS). En cas de conflit, les
clauses ci-dessous prévalent sur celles des IS.

IS A. Généralités
Référence

IS 1.1 Numéro d’identification de l’Invitation à soumissionner (IAS) :


006/2024/AOO/CEP - PACEM
Nom du Maître d’Ouvrage : CTRCA
Nom des Travaux : Rénovation des locaux des Tribunaux de Commerce
Régionaux de Mopti et Kayes (RCCM)
Nom et identification des Travaux dans le cadre d’un Marché unique ou de
marchés multiples (plusieurs marchés) faisant l’objet du présent appel
d’offres : L’appel d’offre est à lot unique

IS 2.1 Nom de l’Emprunteur : le Gouvernement de la République du Mali.


L'institution de financement spécifique de la Banque est : FAD.
Nom du Projet : Projet d’Appui à la Compétitivité de l’Economie Malienne
(PACEM)

IS 4.1 (a) i) Les membres d’un groupement d’entreprises, d'un consortium ou


d'une association (GECA) seront solidairement responsables.

IS 4.1 (c) Le nombre des membres d’un groupement d’entreprises, d'un consortium ou
d'une association (GECA) ne dépassera pas : deux (02)
IS 4.1 (d) La part minimale d'un membre d'un groupement d’entreprises, d'un consor-
tium ou d'une association (GECA) dans le Marché ne devrait pas être infé-
rieure à 25% pour cent de la valeur totale du Marché.
IS 4.5 Une liste des entreprises et des individus qui ne sont pas admis à participer
aux projets de la Banque figure sur le site Web externe de la Banque, à
l'adresse suivante : [Link]
acquisitions/exclusion-et-procedures-de-sanctions

B. Contenu du Dossier d’appel d’offres


IS 7.1 Aux seules fins d’obtention d’éclaircissements, l’adresse du projet
représentant le Maître d’Ouvrage est la suivante :
Attention : Monsieur Sory BAMBA, Coordinateur du Projet d’Appui à la
Compétitivité de l’Economie Malienne (PACEM)
Adresse : Immeuble de la Direction Générale de la Dette Publique au quartier
Section II – Données particulières de l’appel d’offres (DPAO) 38

du fleuve
Numéro d'étage/bureau : 3ème Etage
Ville : Bamako
Code postal : N/A.
Pays : République du Mali
Téléphone : (+223) 20 22 42 76
Télécopie : N/A
Adresse électronique : page_coord@[Link] Où diallo_kass@[Link]

IS 7.1 Les demandes d'éclaircissements doivent parvenir au Maître d’Ouvrage au


plus tard 21 jours avant la date limite de dépôt des offres.

IS 7.1 Adresse du site internet : N/A

IS 7.4 Une réunion préparatoire ne se tiendra pas.


Une visite du site effectuée par le Maître d’Ouvrage ne sera pas organisée.
IS 7.6 Adresse du site internet : N/A

C. Préparation des Offres


IS 10.1 La langue de l’Offre est en : Français
Toute correspondance sera échangée en Français.
La langue de traduction des documents complémentaires et imprimés
fournis par le Soumissionnaire sera en Français.

IS 11.1(b) Le soumissionnaire devra joindre : Le Programme d’activités

IS 11.1(k) Le Soumissionnaire devra joindre à son Offre les autres documents


suivants :
 inscription au registre du commerce, copie certifiée conforme à l’original ;
 certificat de non faillite, original ou copie certifiée conforme à l’original
datant de moins de trois mois ;
 quitus fiscal, original ou copie conforme à l’orignal ;
 procuration du signataire de la soumission (le cas échéant) ;
 acte de constitution de groupement (le cas échéant).

Code de Conduite pour le Personnel de l’Entrepreneur (ES)


Le Soumissionnaire devra soumettre le Code de Conduite applicable au
personnel de l’Entrepreneur (tel que défini à la sous Clause 1 (ii) du Cahier
des Clauses administratives générales), afin d’assurer la conformité aux
obligations environnementales et sociales (ES) spécifiées dans le Marché.
Le Soumissionnaire devra utiliser à cette fin le Formulaire du Code de
Conduite fourni en Section IV. Aucune modification substantielle ne pourra
être introduite dans ce formulaire, excepté si le Soumissionnaire introduit
des exigences additionnelles, compris le cas échéant, pour prendre en
compte des problèmes/risques spécifiques au Marché.
Section II – Données particulières de l’appel d’offres (DPAO) 39

Stratégies de gestion et plans de mise en œuvre (SGPM) pour gérer les


risques ES
Le Soumissionnaire devra soumettre les stratégies de gestion et plans de
mise en œuvre (SGPM) de gestion des risques majeurs dans les domaines
environnemental et social (ES).
IS 13.1 Les variantes ne sont pas autorisées

IS 13.2 Des variantes de délais d’exécution des Travaux ne sont pas autorisées.
IS 13.3 Les variantes techniques en application de l‘article 13.3 des IS ne sont pas
autorisées.

IS 13.4 Les variantes techniques ne sont pas autorisées.

IS 14.2 L'ajustement sera basé sur la valeur moyenne de l'élément tel qu'indiqué
dans d'autres Offres conformes pour l’essentiel.

IS 14.5 Les prix proposés par le Soumissionnaire ne seront pas sujets à des
révisions durant l’exécution du Marché.

IS 14.6 Les Soumissionnaires doivent soumissionner pour l’ensemble des Travaux.


La Section III décrit les critères d'évaluation et d'attribution d’un marché
unique et des marchés multiples.

IS 15.1 Les prix de l’Offre du Soumissionnaire seront exprimés en FCFA.


Les Soumissionnaire qui compte engager des dépenses dans d’autres
monnaies que celles du pays du Maître d’Ouvrage pour l’exécution des
Travaux , dénommées « monnaies étrangères » ci-après, et souhaitant être
payé en conséquence, indiquera le ou les pourcentages du montant de
l’Offre nécessaires pour couvrir les besoins en monnaies étrangères, sans
excéder un maximum de trois monnaies, ainsi que les taux de change utilisés
pour les calculs, dans le ou les formulaires appropriés inclus dans la Section
IV, Formulaires de soumission.
La ou les monnaies de règlement seront les mêmes que celles requises
conformément au Dossier d’appel d’offres.

IS 18.1 La Période de validité de l’Offre sera de quatre-vingt-dix jours à compter de


la date limite de remise des offres.

IS 18.3(a) N/A.

IS 19.1 Une garantie de soumission est exigée.


Une déclaration de garantie de soumission n’est pas exigée.
Si une garantie de soumission est exigée, le montant et la monnaie de la
garantie de soumission sont 3 000 000 FCFA

IS 19.3 (d) Autres types de garanties acceptables : Sans objet


Section II – Données particulières de l’appel d’offres (DPAO) 40

IS 20.1 Outre l’original de l’Offre, le nombre de copies demandé est de : deux (02).

IS 20.3 La confirmation écrite de l’habilitation du signataire à engager le


Soumissionnaire consistera en :
(a) Le nom et la description des documents exigés pour établir que le
signataire est habilité à signer l’offre, tel qu’un pouvoir ou procuration et

(b) Dans le cas d’une offre présentée par un GECA existant ou prévu un
engagement signé par tous les membres (i) stipulant que tous les membres
seront conjointement et solidairement responsables, et (ii) désignant un
Mandataire ayant autorité à représenter.

D. Dépôt des Offres et ouverture des plis


IS 22.1 Aux seules fins de remise des Offres, l’adresse du Projet représentant le
Maître d’Ouvrage est la suivante :
Projet d’Appui à la Compétitivité de l’Economie Malienne (PACEM) -
Direction Générale de la Dette Publique 3ème Etage au quartier du fleuve - Tél :
(+223) 20 22 42 76
Attention : Monsieur Sory BAMBA, Coordinateur
Adresse : Immeuble de la Direction Générale de la Dette Publique au
quartier du fleuve
Étage/Numéro de bureau : 3ème Etage
Ville : Bamako
Code postal : Néant
Pays : République du Mali
La date et heure limites de dépôt des offres sont les suivantes :
Date : 14 mars 2025
Heure : 10h 00mn
Le Soumissionnaire n’aura pas l’option de soumettre son offre par voie
électronique.

IS 25.1 L'ouverture des plis aura lieu à l’adresse suivante :


Adresse : Immeuble de la Direction Générale de la Dette Publique au quartier
du fleuve
Étage /Numéro de bureau : 3ème Etage
Ville : Bamako
Pays : République du Mali
Date : 14 mars 2025
Heure : 10h 00mn

IS 25.6 La Lettre de soumission et les annexes seront paraphées par les deux (02)
représentants du PACEM assistant à l’ouverture des plis comme suit :
Chaque Offre doit être paraphée par deux représentants du projet et toute
modification au prix unitaire ou au prix total doit être paraphée par les
Section II – Données particulières de l’appel d’offres (DPAO) 41

représentants du Projet.

E. Évaluation et comparaison des Offres


IS 30.3 L’ajustement relatif à un élément ou composant absent ou non conforme et
aux coûts associés, le cas échéant, à des divergences, réserves ou omissions
mineures par rapport aux exigences du Dossier d’appel d’offres seront
calculés comme étant la moyenne du prix des éléments ou composants et, le
cas échéant, sur le coût des divergences, réserves ou omissions mineures tel
que mentionnés ou dérivés d'autres Offres conformes, sauf si d'autres
critères spécifiques d'évaluation ont été fournis dans une autre partie du
Dossier d’appel d’offres, auquel cas ces ajustements devront être appliqués.
Si le prix ou le coût de l’élément ne peut pas être calculé sur la base des prix
ou des coûts des autres Soumissionnaires ayant présenté une Offre
conforme, le Maître d’Ouvrage établira une estimation raisonnable fondée
sur son propre jugement, son expérience passée ou sa recherche de Marché,
selon ce qui sera jugé approprié.

IS 32.1 La monnaie utilisée pour convertir en une seule monnaie, au taux de change
vendeur, tous les prix des Offres exprimées en diverses monnaies, aux fins
d’évaluation et de comparaison de ces Offres, est : FCFA.
La source du taux de change à employer est : la Banque Centrale de l’Afrique
de l’Ouest (BCEAO).
La date de référence est : la date limite de remise des offres.

IS 34.1 Les parties des Travaux pour lesquelles le Maître d’Ouvrage permet aux
Soumissionnaires de proposer des Sous-traitants spécialisés sont définies ci-
après : Sans objet

F. Attribution du Marché
IS 47.1 Le Soumissionnaire retenu n’aura pas à fournir le Formulaire de
Divulgation des Bénéficiaires Effectifs.

IS 49 Nom du Conciliateur, proposé par le PACEM : Mahamadou Tidiane


Conciliateu TOURE. Taux de rémunération journalière : 250 000 FCFA.
r Les renseignements biographiques concernant le Conciliateur proposé sont :
Il est Ingénieur conseil Gérant du bureau d’études TID Consult et Président
de l’Ordre des Ingénieurs Conseils du Mali (OICM).

IS 50.1 Les procédures à suivre pour déposer une réclamation concernant la


passation des marchés sont décrites de manière détaillée dans la Partie B du
Manuel des Opérations de Passation des Marchés régi par le Cadre de
Passation des Marchés de la Banque africaine de Développement. Un
Soumissionnaire désirant présenter une plainte concernant la passation des
marchés devra la présenter au PACEM en suivant ces procédures, par écrit
(par le moyen le plus rapide à sa disposition, tel que par courriel) à :
Section II – Données particulières de l’appel d’offres (DPAO) 42

À l’attention de : Monsieur Sory BAMBA


Titre/position : Coordinateur
Projet : Projet d’Appui à la Compétitivité de l’Economie Malienne (PACEM)
Adresse électronique : page_coord@[Link]
Téléphone : (+223) 20 22 42 76
En résumé, une réclamation concernant la passation des marchés pourra
porter sur :
1. Les termes du présent Dossier d’Appel d’Offres ;
2. La décision du Maître d’Ouvrage d'exclure un soumissionnaire du
processus de passation de marché avant l'attribution du marché ;
3. La décision d’attribution du marché par le Maître d’Ouvrage.
Le Cadre de Passation des Marchés de la Banque stipule que les
soumissionnaires peuvent adresser à la Banque copie de leurs
communications avec les Emprunteurs ou s’adresser directement à la
Banque lorsque l’Emprunteur ne répond pas rapidement, pour toute question
relative à la mise en œuvre des projets financés par la Banque, et lorsqu’il
s’agit de plainte formulée contre l’Emprunteur. Dans ce dernier cas, si un
soumissionnaire souhaite effectuer un recours contre une décision d’un
Emprunteur ou de la Banque dans le cadre d’une procédure de passation de
marché, ou souhaite informer la Banque de ce que les dispositions
réglementant les passations de marchés ou celles des documents de
sollicitation n’ont pas été respectées, un courriel peut être adressé à :
Courriel : procurementcomplaints@[Link]
Section III – Critères d’évaluation et de qualification 43

Section III - Critères d’évaluation et de


qualification
Cette Section inclut les facteurs, méthodes et critères que le Maître d’Ouvrage doit utiliser
pour évaluer une Offre et déterminer si un Soumissionnaire satisfait aux qualifications
requises. Le Maître d’Ouvrage n’utilisera pas d’autres critères que ceux indiqués dans le
présent Dossier d’appel d’offres. Le Soumissionnaire fournira tous les renseignements
demandés dans les formulaires joints à la Section IV, Formulaires de soumission.
Tout montant indiqué par le Soumissionnaire sera en équivalent F CFA en utilisant le taux de
change déterminé de la manière suivante :
 Pour le chiffre d’affaires de la construction ou les autres données financières requis
pour chaque année, le taux de change applicable sera celui du dernier jour de l’année
calendaire en question (au cours de laquelle les montants pour cette année doivent être
convertis) a été initialement établi ; ou
 Pour le montant d’un Marché, le taux de change sera celui de la date de signature du
Marché en question.
Les taux de change seront ceux provenant de la source identifiée à l’article 32.1 des IS. Le
Maître d’Ouvrage aura la latitude de corriger toute erreur commise dans la détermination du
taux de change utilisé dans l’Offre.

Table des critères


1. Marge de préférence 44
2. Offre(s) retenue(s) et évaluation 45
3. Qualification 51
4. Personnel clé 64
5. Matériel 64
Section III – Critères d’évaluation et de qualification 44

1. Marge de préférence : Sans objet


2. Offre(s) retenue(s) et évaluation
Conformément aux dispositions de l'article 40 des IS, le Maître d’Ouvrage utilisera les
critères et méthodes énumérés dans la présente section pour évaluer les Offres. En appliquant
ces critères et méthodes, le Maître d’Ouvrage déterminera l'(les) Offre(s) retenue(s) qui a(ont)
été déterminée(s) comme :
(a) conforme(s) pour l’essentiel au Dossier d’Appel d’Offres;
(b) présentant le coût évalué le moins-disant pour le Maître d’Ouvrage pour la totalité des
Travaux basée sur un Marché unique ou sur des Marchés combinés, selon le cas,
conformément aux dispositions de l’article 14.6 des IS concernant les prix et le dépôt
des Offres, et aux dispositions du Dossier d’appel d’offres concernant l'évaluation des
Offres et l'attribution du ou des marchés; et

(c) remise(s) par le(les) Soumissionnaire(s) qui satisfait(font) aux critères de qualification
applicables au Marché unique ou aux Marchés combinés pour lesquels il(s) a(ont) été
sélectionné(s).

2.1 Évaluation
En sus des critères dont la liste figure à l’article 35.2 (a)-(e) des IS, les critères ci-après seront
utilisés :
2.1.1 Évaluation de l'adéquation de la proposition technique avec les exigences
(en référence aux articles 16 et 29.3 des IS) : Le Maître d’Ouvrage
déterminera si les Offres sont conformes pour l’essentiel aux exigences
techniques. L'évaluation de la proposition technique du Soumissionnaire
comprendra une évaluation de la capacité technique du Soumissionnaire
visant à mobiliser les principaux matériels et le personnel clé nécessaire à
l’exécution du Marché, les méthodes de travail, le calendrier et les sources
d’approvisionnement en matériaux dans les détails suffisants et en
conformité avec les exigences définies à la Section VII, Spécifications des
Travaux.

2.1.2 Évaluation des conditions commerciales de l'Offre (référence à l’article 29.4 des
IS) : Le Maître d’Ouvrage déterminera si les Offres sont conformes pour l’essentiel
aux conditions générales commerciales et contractuelles.
N/A.

2.2 Marché unique et marchés multiples

Conformément aux dispositions des articles 14.6 et 35.4 des IS et en fonction de la


manière dont les appels d'Offres sont lancés, soit pour les «Travaux », soit pour les
Travaux en lots (marchés) ou en groupes de lots (comprenant un lot ou de lots multiples)
Section III – Critères d’évaluation et de qualification 45

et les Offres sont sollicitées pour des lots multiples ou de groupes de lots multiples, les
évaluations et attributions se feront comme suit :
(a) Critères d'évaluation et d'attribution du Marché unique et des Marchés
multiples [article 35.4 des IS]:

(i) « Travaux »

Critères d'évaluation et d'attribution pour les « Travaux » en tant que Marché


(unique) : Les Offres seront évaluées pour les « Travaux » et le Marché sera attribué
au Soumissionnaire offrant le coût évalué le moins-disant au Maître d’Ouvrage pour
les « Travaux », à condition que le Soumissionnaire retenu satisfait pour l’essentiel
aux critères de qualification requis pour le Marché, et de la détermination de la
conformité pour l’essentiel de l’Offre.

(ii) Critères d’attribution des Marchés pour lots multiples [article 35.4 des
IS]: Sans objet (il s’agit d’un marché unique)

Lots
Les Soumissionnaires ont l’option de soumissionner pour un ou plusieurs lots. Les
Offres seront évaluées lot par lot, en tenant compte des rabais offerts, le cas échéant,
après avoir considéré toutes les combinaisons possibles de lots. Après examen de
toutes les combinaisons possibles de lots, le(s) Marché(s) sera (seront) attribué(s)
au(x) Soumissionnaire(s) offrant le coût évalué le moins-disant pour le Maître
d’Ouvrage pour les lots combinés (Marchés), sous réserve que le(s)
Soumissionnaire(s) sélectionné(s) satisfait(font) pour l’essentiel aux critères requis
de qualification pour les lots ou les combinaisons de lots, le cas échéant.

Groupes de Lots
Les Soumissionnaires ont l'option de remettre une Offre pour un groupe de lots ou
plusieurs groupes de lots et pour un lot ou plusieurs lots d'un même groupe de lots.
Les Offres seront évaluées par groupe de lots, en tenant compte des rabais offerts, le
cas échéant, pour les groupes de lots combinés et/ou les lots d'un même groupe de
lots. Le(s) Marché(s) sera(seront) attribué(s) au(x) Soumissionnaire(s) offrant le coût
évalué le moins-disant pour le Maître d’Ouvrage pour l’ensemble des groupes de
lots combinés, sous réserve que le(s) Soumissionnaire(s) sélectionné(s)
satisfait(font) pour l’essentiel aux critères de qualification requis pour la
combinaison de groupes de lots et/ou les lots, selon le cas.

Pour déterminer le coût évalué le moins-disant pour des lots combinés ou des groupes
de lots combinés comme indiqué ci-dessus, le Maître d’Ouvrage décidera quel(s)
Marché(s) sera(seront) attribué(s) à un Soumissionnaire en fonction de sa capacité
technique et financière globale, y compris, le cas échéant, les limites imposées aux
membres du groupement et/ou aux Entrepreneurs spécialisés, pour les marchés
combinés déterminés conformément aux dispositions de l’article 17 des IS, même si
l’Offre du Soumissionnaire présente le coût évalué le moins-disant pour plusieurs
marchés mais les conditions globales de qualification de ces marchés excèdent les
capacités technique et financière globales du Soumissionnaire.
Section III – Critères d’évaluation et de qualification 46

(b) Critères de qualification pour les Marchés multiples

La présente Section III décrit les critères de qualification pour chaque lot (marché) pour
les lots multiples (marchés). Les critères de qualification sont l'exigence minimale globale
pour les lots respectifs, tel que spécifié sous les points de 3.1, 3.2, 4.2(a) et 4.2(b) du
paragraphe 3, Qualification, de la présente Section III. Cependant, en ce qui concerne
l’expérience spécifique requise au point 4.2 (a) ci-après du paragraphe 3, Qualification,
de la présente Section III, le Maître d’Ouvrage sélectionnera l’une ou plusieurs des
options identifiées ci-après :

N est le nombre minimum requis de marchés

V est la valeur minimale requise d’un Marché,

(a) Qualification pour un Marché :

(i) avoir réalisé au moins deux (02) marchés de construction d’un bâtiment administratif
de montant 100 000 000 FCFA chacun,

(b) Qualification pour lots (marchés) multiples : N/A

Option 1 :
(i) Le minimum requis pour des lots multiples sera le montant cumulé de l’ensemble
des lots pour lesquels le Soumissionnaire a remis une Offre comme suit, sachant
qu’un même Marché ne peut être pris en compte plus d’une fois au titre de nombres
de marchés N1, N2, N3, etc. différents :

Lot 1 : voir réalisé au moins N1 marchés, chacun d’un montant minimal de V1 ;

Lot 2 : avoir réalisé au moins N2 marchés, chacun d’un montant minimal de V2

Lot 3 : avoir réalisé au moins N3 marchés, chacun d’un montant minimal de V3 ;

----Etc.

Ou

Option 2 :
(i) Le minimum requis pour des lots multiples sera le montant cumulé pour
l’ensemble des lots pour lesquels le Soumissionnaire a remis une Offre comme
suit (sachant qu’un même Marché ne peut être pris en compte plus d’une fois au
titre de nombres de marchés N1, N2, N3, etc. différents) :

Lot 1 : avoir réalisé au moins N1 marchés, chacun d’un montant minimal de


V1 ;

Lot 2 : avoir réalisé au moins N2 marchés, chacun d’un montant minimal de V2

Lot 3 : avoir réalisé au moins N3 marchés, chacun d’un montant minimal de


V3 ;
Section III – Critères d’évaluation et de qualification 47

----etc.

ou
(ii) Lot 1 : avoir réalisé au moins N1 marchés, chacun d’un montant minimal V1 ;
ou avoir réalisé au total un montant égal ou supérieur à N1xV1 avec un nombre
de marchés inférieur ou égal à N1, mais chacun d’un montant minimal de V1

Lot 2 : avoir réalisé au moins N2 marchés, chacun d’un montant minimal de


V2 ; ou avoir réalisé au total un montant égal ou supérieur à N2 x V2 avec un
nombre de marchés inférieur ou égal à N2, mais chacun d’un montant minimal
de V2.

Lot 3 : avoir réalisé au moins N3 marchés, chacun d’un montant minimal de


V3 ; ou avoir réalisé au total un montant égal ou supérieur à N3xV3 avec un
nombre de marchés inférieur ou égal à N3, mais chacun d’un montant minimal
de V3

----etc.

Ou

Option 3 :
(i) Le minimum requis pour des lots multiples sera le montant cumulé pour
l’ensemble des lots pour lequel le Soumissionnaire a remis une Offre
comme suit, sachant qu’un même Marché ne peut être pris en compte plus
d’une fois au titre de nombres de marchés N1, N2, N3, etc. différents :

Lot 1 : avoir réalisé au moins N1 marchés, chacun d’un montant minimal de


V1 ;

Lot 2 : avoir réalisé au moins N2 marchés, chacun d’un montant minimal de


V2

Lot 3 : avoir réalisé au moins N3 marchés, chacun d’un montant minimal de


V3 ;

----etc.

ou
(ii) Lot 1 : Lot 1 : avoir réalisé au moins N1 marchés, chacun d’un montant
minimal de V1 ; ou avoir réalisé au total un montant égal ou supérieur à
N1xV1 avec un nombre de marchés inférieur ou égal à N1, mais chacun
d’un montant minimal de V1.

Lot 2 : avoir réalisé au moins N2 marchés, chacun d’un montant minimal de


V2 ; ou avoir réalisé au total un montant égal ou supérieur à N2xV2 avec un
nombre de marchés inférieur ou égal à N2, mais chacun d’un montant
minimal de V2.
Section III – Critères d’évaluation et de qualification 48

Lot 3 : avoir réalisé au moins N3 marchés, chacun d’un montant minimal de


V3 ; ou avoir réalisé au total un montant égal ou supérieur à N3xV3 avec un
nombre de marchés inférieur ou égal à N3, mais chacun d’un montant
minimal de V3

----etc.

ou
(iii)Sous réserve de conformité au point (ii) ci-dessus concernant le montant
minimal pour un Marché à lot unique, le nombre total de marchés peut être
inférieur ou égal à N1+N2+N3 + … pourvu que le montant total desdits
marchés soit égal ou supérieur à N1xV1 + N2xV2 + N3xV3 + …

2.3 Variantes au délai d’exécution :

« Les variantes au délai d’exécution des Travaux ne sont pas autorisées. Les Offres proposant
un délai d’exécution plus long différent de celui mentionné à la clause 1.1 (v) de la Section
IX- Le Cahier des Clauses administratives particulières (qui est de 04 mois), seront rejetées.»

2.4 Acquisitions durables : sur la base des principales considérations suivantes : N/A

Ces exigences seront évaluées sur la base oui/non (conformité).

2.5 Variantes techniques pour des éléments prédéfinis des Travaux : N/A

Les variantes ne sont pas permises

2.6 Sous-traitants spécialisés : N/A

Les sous-traitants ne sont pas autorisés.


Section III – Critères d’évaluation et de qualification 49

3. Qualification
Critères d’éligibilité et de qualification Spécification de conformité Documentation
Groupement d’entreprises, consortium ou
No. association (GECA (existant ou envisagé) Documentation
Objet Critère Entité unique
Toutes Parties Chaque Requise
Un membre
Combinées membre
1. Éligibilité
1.1.1 Nationalité Conforme à l’article 4.4 des Doit satisfaire Doit satisfaire au Doit satisfaire Sans objet Lettre de
IS. au critère critère au critère soumission &
Formulaires ELI
– 1.1 et 1.2, avec
pièces jointes

1.1.2 Éligibilité des Pays d'origine Doit satisfaire Doit satisfaire au Doit satisfaire Sans objet Lettre de
matériaux, de conformément à l'article 5 au critère critère au critère soumission &
l'équipement des IS Formulaire ELI-
et des 1.3
services

1.2 Conflit Pas de conflit d’intérêts Doit satisfaire Doit satisfaire au Doit satisfaire Sans objet Lettre de
d’intérêts selon l’article 4.2 des IS. au critère critère au critère soumission

1.3 Exclusion par Ne pas avoir été exclu par la Doit satisfaire Doit satisfaire au Doit satisfaire Sans objet Lettre de
la Banque Banque, tel que décrit à au critère critère au critère soumission
l’article 4.5 des IS.
Section III – Critères d’évaluation et de qualification 50

Critères d’éligibilité et de qualification Spécification de conformité Documentation


Groupement d’entreprises, consortium ou
No. association (GECA (existant ou envisagé) Documentation
Objet Critère Entité unique
Toutes Parties Chaque Requise
Un membre
Combinées membre
1.4 Entreprise ou Conforme à l’article 4.6 des Doit satisfaire Doit satisfaire au Doit satisfaire Sans objet Formulaires ELI
institution IS. au critère critère au critère – 1.1 et 1.2, avec
publique du pièces jointes
pays de
l’Emprunteu
r

1.5 Exclusion au Ne pas avoir été exclu au Doit satisfaire Doit satisfaire au Doit satisfaire Sans objet Formulaires ELI
titre d’une titre de la réglementation du au critère critère au critère – 1.1 et 1.2, avec
résolution des pays emprunteur en matière les pièces jointes
Nations Unis de relations commerciales
ou de la avec le pays du
réglementatio Soumissionnaire ou d’une
n du pays résolution du Conseil de
emprunteur Sécurité des Nations Unis
conformément à l’article 4.8
des IS et à la Section V,
Pays Éligibles.

2. Antécédents de non-exécution de marchés


2.1 Antécédents Pas de défaut d’exécution Doit satisfaire Doit satisfaire au Doit satisfaire Sans objet Formulaire
en matière de incombant au au critère critère au critère ANT-2
non- Soumissionnaire d’un
exécution de Marché au cours des trois
Section III – Critères d’évaluation et de qualification 51

Critères d’éligibilité et de qualification Spécification de conformité Documentation


Groupement d’entreprises, consortium ou
No. association (GECA (existant ou envisagé) Documentation
Objet Critère Entité unique
Toutes Parties Chaque Requise
Un membre
Combinées membre
marchés dernières années depuis le
1er janvier de l’année 2021.
2.2 Exclusion Ne pas être sous le coup Doit satisfaire Doit satisfaire au Doit satisfaire Sans objet Lettre de
dans le cadre d’une sanction relative à la au critère critère au critère soumission
de la mise en mise en œuvre d’une
œuvre d’une Déclaration de garantie de
Déclaration soumission en application de
de garantie l’article 4.7 des IS ou du
de soumission retrait de l'Offre ou d'autres
par le Maître manquements conformément
d’Ouvrage ou à l’article 19.9 des IS.
le retrait de
l'Offre pendant
la période de
validité de
l'Offre ou
d'autres
manquements
2.3 Litiges en La solvabilité actuelle et la Doit satisfaire Sans objet Doit satisfaire Sans objet Formulaire ANT
instance rentabilité à long terme du au critère au critère –2
Soumissionnaire telles
qu’évaluées au critère 3.1 ci-
après restent acceptables
même dans le cas où
l’ensemble des litiges en
instance seraient tranchés à
l’encontre du
Soumissionnaire.
Section III – Critères d’évaluation et de qualification 52

Critères d’éligibilité et de qualification Spécification de conformité Documentation


Groupement d’entreprises, consortium ou
No. association (GECA (existant ou envisagé) Documentation
Objet Critère Entité unique
Toutes Parties Chaque Requise
Un membre
Combinées membre
2.4 Antécédents Absence d’antécédent Doit satisfaire Doit satisfaire au Doit satisfaire Sans objet Formulaire ANT
de litiges de différends au critère critère au critère –2
systématiquement
conclus à l’encontre du
Soumissionnaire1 depuis le
1er janvier de l’année 20219.

1
Le Soumissionnaire fournira des informations précises dans sa Soumission au sujet des litiges ou différends portant sur les marchés achevés ou en cours d’exécution
au cours des 5 dernières années. Des antécédents de différends conclus de manière systématique à l’encontre du Soumissionnaire en tant qu’entité unique ou en tant que
membre d’un groupement sont susceptibles de justifier la disqualification du Soumissionnaire.
Section III – Critères d’évaluation et de qualification 53

Critères d’éligibilité et de qualification Spécification de conformité Documentation


Groupement d’entreprises, consortium ou
No. association (GECA (existant ou envisagé) Documentation
Objet Critère Entité unique
Toutes Parties Chaque Requise
Un membre
Combinées membre
2.5 Déclaration : Déclarer tous les marchés de
Performance Travaux qui ont fait l’objet
passée dans de suspension ou de
les domaines résiliation et/ou de saisie de
environneme la garantie de performance
ntal et social par le Maître d’Ouvrage
(ES) pour des motifs de non-
respect des exigences en
matière environnementale,
sociale (incluant Doit fournir la Doit fournir la
l’exploitation et les abus déclaration. En déclaration.
sexuels (EAS) et le cas de recours En cas de
harcèlement sexuel (HS)) au à des Sous- recours à des Formulaire
cours des cinq dernières traitants Sous-traitants ANT-3
années. spécialisés, Sans objet spécialisés, Sans objet
ceux-ci ceux-ci Déclaration de
doivent doivent performance ES
également également
fournir la fournir la
déclaration. déclaration.

3. Situation et Performance financières


Section III – Critères d’évaluation et de qualification 54

Critères d’éligibilité et de qualification Spécification de conformité Documentation


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No. association (GECA (existant ou envisagé) Documentation
Objet Critère Entité unique
Toutes Parties Chaque Requise
Un membre
Combinées membre

3.1 Capacité (i) Le Soumissionnaire doit Doit satisfaire Doit satisfaire au Sans objet Sans objet Formulaires FIN
financière démontrer qu’il dispose au critère critère – 3.1, 3.3 et 3.4
d’avoirs liquides ou a accès à avec pièces
des actifs non grevés ou des jointes
lignes de crédit, etc. (autres
que l’avance de démarrage
éventuelle), à des montants
suffisants pour subvenir
aux besoins de trésorerie
nécessaires à l’exécution
des Travaux objet du présent
Appel d’Offres à hauteur de
50 000 000 FCFA et nets de
ses autres engagements ;

(ii) le Soumissionnaire doit Doit satisfaire Doit satisfaire au Sans objet Sans objet
démontrer, à la satisfaction du au critère critère
Maître d’Ouvrage qu’il
dispose de moyens financiers
lui permettant de satisfaire les
besoins en trésorerie des
Travaux en cours et à venir
dans le cadre de marchés déjà
engagés ;
(iii) Soumission de bilans Doit satisfaire Sans objet Doit satisfaire Sans objet
vérifiés ou, si cela n’est pas
Section III – Critères d’évaluation et de qualification 55

Critères d’éligibilité et de qualification Spécification de conformité Documentation


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Objet Critère Entité unique
Toutes Parties Chaque Requise
Un membre
Combinées membre
requis par la réglementation au critère au critère
du pays du Soumissionnaire,
autres états financiers
acceptables par le Maître
d’Ouvrage pour les trois (03)
dernières années démontrant
la solvabilité actuelle et la
rentabilité à long terme du
Soumissionnaire.
3.2 Chiffre Avoir un chiffre d’affaires Doit satisfaire Doit satisfaire au Doit satisfaire Doit satisfaire à Formulaire FIN
d’affaires annuel moyen d’au moins au critère critère à cinquante cinquante pour – 3.2
annuel trois cent (300 000 000) pour cent cent (50%)] de
moyen de FCFA, calculé de la manière (50%)] de la la spécification
construction suivante : le total des spécification
paiements mandatés reçus
pour les marchés en cours
et/ou achevés au cours des
trois (03) dernières années,
divisé par trois (03).
4. Expérience

4.1 (a) Expérience Expérience de marchés de Doit satisfaire Sans objet Doit satisfaire Sans objet Formulaire EXP
Section III – Critères d’évaluation et de qualification 56

Critères d’éligibilité et de qualification Spécification de conformité Documentation


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No. association (GECA (existant ou envisagé) Documentation
Objet Critère Entité unique
Toutes Parties Chaque Requise
Un membre
Combinées membre
générale en construction à titre au critère au critère – 4.1
construction d’entrepreneur principal, de
membre de groupement,
d’ensemblier ou
de sous-traitant au cours des
cinq (05) dernières années à
partir du 1er janvier de
l’année 2019
4.2 (a) Expérience (i) Réalisation à titre Doit satisfaire Doit satisfaire au Sans objet Sans Objet Formulaire EXP
spécifique de d’entrepreneur principal, de au critère critère2 4.2(a)
construction membre d’un groupement
et de gestion d’ensemblier, ou de sous-
de contrat traitant d’un nombre minimal
de marchés similaires stipulé
ci-après, de manière
satisfaisante et achevés pour
l’essentiel exécutés au cours
des cinq (05) dernières
années à compter du 1er
janvier 2019 jusqu’à la date
limite de dépôt des Offres :
(i) deux (02) marchés d’un
montant minimum de 100
000 000 FCFA chacun.

2
Dans le cas d'un GECA, la valeur des marchés conclus par ses membres n'est pas agrégée pour déterminer si le critère de la valeur minimale d'un seul marché a été
satisfaite. Au contraire, chaque marché exécuté par chaque membre doit satisfaire à la valeur minimale d'un seul marché, comme cela est exigé pour une entité unique. Pour
déterminer si le GECA satisfait au critère du nombre total de marchés, seul le nombre de marchés conclus par tous les membres, d'une valeur égale ou supérieure à la valeur
minimale requise, est agrégé.
Section III – Critères d’évaluation et de qualification 57

Critères d’éligibilité et de qualification Spécification de conformité Documentation


Groupement d’entreprises, consortium ou
No. association (GECA (existant ou envisagé) Documentation
Objet Critère Entité unique
Toutes Parties Chaque Requise
Un membre
Combinées membre

4.2 (b) Pour les marchés référencés Doit satisfaire Doit satisfaire au Sans objet Sans Objet Formulaire EXP
ci-dessus ou pour d’autres au critère critère – 4.2 (b)
marchés exécutés [achevés ou
en cours d’exécution] en tant
qu’entrepreneur principal,
membre de groupement,
ou sous-traitant3 pendant
la période stipulée au
paragraphe 4.2 a) ci-dessus
à compter du 1er janvier de
2019, une expérience
minimale de construction
achevée de manière
satisfaisante et achevés pour
l’essentiel
dans les activités-clés
suivantes : Construction et/ou
réhabilitation des bâtiments.

4.2 (c) Expérience Pour les marchés visés au Sans objet Sans objet Sans objet Sans objet Formulaire EXP
spécifique de point 4.2 (a) ci-dessus et/ou – 4.2 (c)
gestion des tout autre marché [achevé
aspects ES pour l'essentiel et en cours
d'exécution] en tant
qu'Entrepreneur principal,
3
Lorsque le Soumissionnaire a participé en tant que membre d’un groupement ou sous-traitant, au titre de ce critère, seule la part spécifique du Soumissionnaire et non
celle du groupement ou de l’entrepreneur principal devra être prise en considération.
Section III – Critères d’évaluation et de qualification 58

Critères d’éligibilité et de qualification Spécification de conformité Documentation


Groupement d’entreprises, consortium ou
No. association (GECA (existant ou envisagé) Documentation
Objet Critère Entité unique
Toutes Parties Chaque Requise
Un membre
Combinées membre
membre d'un GECA ou
sous-traitant entre le 1er
janvier [insérer l'année] et la
date limite de remise des
offres, expérience de la
gestion des risques et des
impacts ES dans les aspects
suivants : Sur la base de
l'évaluation
environnementale et sociale
(ES), préciser, le cas
échéant, les exigences
spécifiques en matière
d'expérience pour gérer les
aspects ES]
Section III – Critères d’évaluation et de qualification 59

4. Personnel clé
Le Soumissionnaire doit établir qu’il disposera du personnel-clé de qualification convenable
(et en nombre suffisant) décrit dans les spécifications, qui est nécessaire pour exécuter le
Marché.
Le soumissionnaire doit fournir le CV et le diplôme du personnel clé suivant qui sera affecté
à la réalisation des travaux.

N° Désignation Qualification
Ingénieur de génie civil (au moins
un diplôme de Bac+4) ayant au
1 Conducteur des travaux
moins 10 ans d’expérience en tant
que conducteur des travaux
Technicien (BT2) ayant au moins 5
Chef de chantier pour les travaux
2 ans d’expérience dans le suivi des
de Mopti
travaux en tant que chef de chantier
Technicien (BT2) ayant au moins 5
Chef de chantier pour les travaux
3 ans d’expérience dans le suivi des
de Kayes
travaux en tant que chef de chantier

Le Soumissionnaire doit fournir les détails concernant le personnel que le Soumissionnaire


prévoit d’affecter aux Travaux et services, y compris leur formation académique et leur
expérience professionnelle. Le Soumissionnaire remplira les formulaires prévus à la Section
IV – Formulaires de soumission.

5. Matériel
Le Soumissionnaire doit établir qu’il a le matériel clé suivant :

No. Type et caractéristiques du matériel Nombre minimum requis

1 Bétonnière pour Mopti 1


2 Bétonnière pour Kayes 1
3 Véhicule de liaison pour Mopti 1
4 Véhicule de liaison pour Kayes 1
Lot de petit matériel pour Mopti (Pelle, pic, marteau,
5 1
etc.)
Lot de petit matériel pour Kayes (Pelle, pic, marteau,
6 1
etc.)

Le Soumissionnaire doit fournir les détails concernant le matériel proposé en utilisant le


formulaire MAT de la Section IV, Formulaires de soumission.
Section IV – Formulaires de soumission 60

Section IV – Formulaires de soumission


Table des formulaires

Lettre de soumission.......................................................................................................67
Annexes...........................................................................................................................72
Bordereau des prix et de Détail Quantitatif Estimatif.....................................................72
1. Exemple de Détail Quantitatif Estimatif..................................................................74
Exemple de Programme d’Activités...............................................................................75
2. Tableau C : Libellé de la ou des monnaie/s de règlement.......................................76
3. Données relatives à la révision des prix..................................................................76
Formulaire de Garantie de soumission............................................................................78
Modèle de garantie de soumission : Garantie bancaire...................................................78
Modèle de Garantie de soumission – Cautionnement émis par une compagnie de
garantie............................................................................................................................80
Modèle de Déclaration de garantie de soumission..........................................................82
Proposition Technique....................................................................................................84
Formulaires de la Proposition technique.........................................................................84
Offre technique – Offre de base......................................................................................85
Formulaire PER -1 : Personnel clé..................................................................................86
Formulaire PER-2 :.........................................................................................................88
Curriculum vitae et déclaration-.....................................................................................88
Personnel clé...................................................................................................................88
Matériel...........................................................................................................................91
Organisation des Travaux sur site...................................................................................91
Méthode de Réalisation...................................................................................................93
Calendrier de Mobilisation..............................................................................................94
Calendrier d’Exécution...................................................................................................95
Stratégies de gestion et plans de mise en œuvre ES.......................................................96
Code de Conduite (ES) pour le Personnel de l’Entrepreneur.........................................97
Autres............................................................................................................................102
Termes et conditions commerciaux..............................................................................103
Formulaires de Qualification des Soumissionnaires.....................................................104
Formulaire ELI – 1.1 :...................................................................................................105
Formulaire de renseignements sur le Soumissionnaire.................................................105
Formulaire ELI -1.2......................................................................................................106
Formulaire de renseignements sur chaque Partie d’un GECA.....................................106
Section IV – Formulaires de soumission 61

Formulaire ELI -1.3......................................................................................................107


Formulaire des matériaux, matériels et services éligibles.............................................107
Formulaire ANT – 2 : Antécédents de marchés non exécutés, de litiges en instance
et d’antécédents de litiges.............................................................................................109
Formulaire ANT- 3.......................................................................................................112
Déclaration de performance environnementale et sociale (ES)....................................112
Formulaire MTC : Marchés / Travaux en cours...........................................................114
Formulaire FIN – 3.1 :..................................................................................................116
Situation et Performance financières............................................................................116
Formulaire FIN - 3.2.....................................................................................................118
Chiffre d'affaires annuel moyen des activités de construction......................................118
Formulaire FIN - 3.3.....................................................................................................119
Ressources financières..................................................................................................119
Formulaire EXP - 4.1....................................................................................................120
Expérience générale de construction.............................................................................120
Formulaire EXP - 4.2(a)................................................................................................121
Expérience spécifique de construction et de gestion de contrats..................................121
Formulaire EXP - 4.2(a) (suite)....................................................................................124
Expérience spécifique de construction et de gestion de marchés (suite)......................124
Formulaire EXP - 4.2(b)...............................................................................................125
Expérience spécifique de construction dans les activités clés......................................125
Section IV – Formulaires de soumission 62

Lettre de soumission

INSTRUCTIONS AUX SOUMISSIONNAIRES : SUPPRIMER CE CARTOUCHE APRÈS


AVOIR REMPLI LE FORMULAIRE

Le Soumissionnaire devra remplir la lettre ci-dessous avec son entête, indiquant clairement le
nom et l’adresse commerciale complets.

Notes : le texte en italiques est destiné à faciliter la préparation des formulaires et devra être
supprimé dans les formulaires d’Offres.

Date de soumission : [insérer la date (jour, mois, année) de dépôt de l’Offre]


AOIO/AOIR No: [insérer le numéro de l’appel d’offres tel que spécifié dans le Plan de
passation des marchés]
IAS No: [insérer le numéro de l’invitation à soumissionner tel qu’ émis]
Variante No: [insérer le numéro d’identification si cette Offre est proposée pour une variante]

A : [insérer le nom complet du Maître d’Ouvrage]

Nous, les soussignés, présentons notre Offre en deux parties, à savoir :


a) la partie technique, et
b) la partie financière

En soumettant notre Offre, nous attestons que :

(a) Aucune réserve : nous avons examiné le Dossier d’appel d’offres, y compris ses
amendements émis conformément aux Instructions aux Soumissionnaires (article 8 des IS),
et n'émettons aucune réserve à leur égard ;

(b) Éligibilité du Soumissionnaire : nous, y compris tout sous-traitant ou fournisseur pour


toute partie du Contrat, remplissons les critères d’éligibilité et nous n’avons pas de conflit
d’intérêt tels que définis à l’article 4 des IS ;

(c) Éligibilité des matériaux, matériel et services : nous remplissons les critères d’éligibilité
pour les matériaux, le matériel et les services connexes conformément à l’article 5 des IS ;

(d) Déclaration de garantie de soumission : nous n’avons pas été exclus par le Maître
d’Ouvrage sur la base de la mise en œuvre de la déclaration de garantie de soumission telle
que prévue à l’article 4.7 des IS;

(e) Conformité : nous nous engageons à fournir conformément au Dossier d’appel d’offres et
au Calendrier de livraison spécifié dans le Dossier d’appel d’offres les Travaux ci-après :
[insérer une brève description des Travaux] ;
Section IV – Formulaires de soumission 63

(f) Le montant total de l’Offre : le montant total de notre Offre, hors rabais offert à l’alinéa
(g) ci-après est de : [insérer l’une des options ci-après le cas échéant] ;
[Option 1, dans le cas d’un seul marché pour les «Travaux»], le montant total est : [insérer le
montant total de l’Offre en lettres et en chiffres, précisant les divers montants et monnaies
respectives] ;
Ou
Option 2,dans le cas de lots multiples, ou Option 3 dans le cas groupes de lots comprenant un
lot ou plusieurs lots :] (a) le montant total de chaque lot en identifiant le groupe de lots
auquel il est rattaché le cas échéant: [insérer le montant total de chaque lot en lettres et en
chiffres, précisant les divers montants et monnaies respectives] ; et (b) le montant total de
tous les lots (somme de tous les lots) [insérer le montant total de tous les lots en lettres et en
chiffres, en indiquant les différents montants et les monnaies respectives]

(g) Rabais : les rabais offerts et les modalités d’application desdits rabais sont les suivants:

i. les rabais offerts sont les suivants : [indiquez en détail chacun des rabais offerts.]
ii. la méthode précise de calcul de ces rabais pour déterminer le montant net de chaque
élément et des «Travaux» (un seul marché/lot), et en cas de lots multiples ou de
groupes de lots multiples, le montant net de chaque élément, de chaque lot et de
chaque groupe de lots après application des rabais, est la suivante : [indiquer en
détail la méthode d’application de chacune des rabais offerts, avec clarté et sans
ambigüité conformément à l’article 14 des IS] ;

(h) Délai de validité des Offres : Notre Offre demeurera valide pendant la période indiquée aux
DPAO - IS 18.1 (telle que modifiée par amendement le cas échéant) à compter de la date
limite fixée pour le dépôt des Offres conformément au Dossier d’appel d’offres ; cette Offre
nous engage et pourra être acceptée à tout moment avant l’expiration de cette période ;

(i) Garantie de bonne exécution : Si notre Offre est acceptée, nous nous engageons à obtenir
une garantie de bonne exécution du Marché exécution [et une garantie de performance
environnementale et sociale (ES), supprimer si non applicable] conformément au Dossier
d’appel d’offres ;

(j) Une Offre par Soumissionnaire : Conformément à l’article 4.3 des Instructions aux
Soumissionnaires, nous ne participons pas, en qualité de Soumissionnaire individuel, de
membre d’un GECA ni de sous-traitant à plus d’une Offre dans le cadre du présent Appel
d’Offres, à l’exception des Offres variantes présentées conformément à l’article 13 des
Instructions aux Soumissionnaires ;

(k) Suspension et exclusion : ni notre entreprise, ni nos sous-traitants, fournisseurs, consultants,


fabricants ou prestataires de services pour toute partie du Marché, ne faisons l’objet et ne
sommes pas sous le contrôle d’une entité ou d’une personne faisant l’objet de suspension
temporaire ou d’exclusion prononcée par la Banque ou d’exclusion imposée par la Banque
en vertu de l’Accord Mutuel d’Exclusion entre la Banque et les autres banques de
développement. En outre nous ne sommes pas inéligibles au titre de la législation, ou d’une
Section IV – Formulaires de soumission 64

autre réglementation officielle du pays du Maître d’Ouvrage, ou en application d’une


décision prise par le Conseil de Sécurité des Nations Unies ;

(l) Entreprise ou institution publique : [insérer soit « nous ne sommes pas une entreprise
publique du pays du Maître d’Ouvrage » ou « nous sommes une entreprise publique du pays
du Maître d’Ouvrage et nous satisfaisons aux dispositions de l’article 4.6 des IS »] ;

(m) Commissions, gratifications, honoraires : les gratifications, honoraires ou commissions ci-


après ont été versés ou doivent être versés en rapport avec la procédure d’Appel d’Offres ou
l’exécution/signature du Marché : [Insérer le nom complet de chaque destinataire, son
adresse complète, la raison pour laquelle chaque honoraires ou commissions ont été versés
et le montant et la monnaie de chaque honoraires ou commissions]

Nom du Bénéficiaire Adresse Motif Montant

(Si aucune somme n’a été versée ou ne doit être versée, porter la mention « néant »);

(n) Engagement contractuel : Il est entendu que la présente Offre, et votre acceptation écrite
de ladite Offre par le moyen de la Lettre de Marché que vous nous adresserez tiendra lieu
d’engagement ferme entre nous, jusqu’à ce qu’un Marché soit formellement établi et signé ;

(o) La Banque n’est pas tenue d'accepter : Nous comprenons que vous n'êtes pas tenu
d'accepter l'Offre au coût évalué le moins-disant, ou toute autre Offre que vous avez pu
recevoir ; et

(p) Fraude et corruption : Nous certifions que nous avons adopté toute mesure appropriée afin
d’assurer qu’aucune personne agissant en notre nom, ou pour notre compte, ne puisse se
livrer à un quelconque acte de fraude et corruption.

(q) Conciliateur : nous acceptons la nomination de [nom indiqué dans les Données
particulières de l’Appel d’Offres] comme Conciliateur ;

[ou]

nous n’acceptons pas la nomination de [nom indiqué dans les Données particulières de
l’Appel d’Offres] comme Conciliateur, et proposons à sa place la nomination de [nom]
Section IV – Formulaires de soumission 65

dont un curriculum vitae et la rémunération horaire figurent en annexe à la présente


Soumission.

Nom du Soumissionnaire* [insérer le nom complet du Soumissionnaire]

Nom de la personne signataire de l’Offre**[insérer le titre/capacité complet de la


personne signataire de l’Offre]

Nom de la personne dûment habilité à signer l’Offre pour et au nom du


Soumissionnaire : ** [insérer le nom complet de la personne dûment autorisée à signer
la soumission.]

Titre du signataire de l’Offre : [insérer le titre complet de la personne qui signe l’Offre]

Signature de la personne nommée ci-dessus : [insérer la signature de la personne dont


le nom et la qualité sont indiqués ci-dessus]

Date de signature [insérer la date de signature] jour de [insérer le mois],[insérer


l'année].

Signé le ________________________________jour de _______________________,


_____

* Dans le cas d’une Offre présentée par un GECA, indiquer le nom du GECA ou les noms de tous ses
membres (partenaires) et signer au nom du GECA et non au nom d’un seul partenaire qui a reçu une
habilitation.

** Dans le cas d’une Offre présentée par un GECA, indiquer le nom du GECA ou les noms de tous ses
membres (partenaires) et signer au nom du GECA et non au nom d’un seul partenaire qui a reçu une
habilitation.
Section IV – Formulaires de soumission 66

Annexes
Bordereau des prix et de Détail Quantitatif Estimatif

Objectifs
Le Bordereau des prix et le Détail quantitatif estimatif ont pour objectif de :
(a) fournir des informations suffisantes sur le volume des Travaux à réaliser pour que les
Offres soient préparées avec précision et de manière efficace ; et
(b) lors de l’exécution du Marché, constituer les documents chiffrés utilisés pour la
rédaction des constats des Travaux exécutés et pour la préparation des décomptes
mensuels.
Pour que le Bordereau des prix et le Détail quantitatif estimatif remplissent les fonctions
décrites ci-dessus, ils doivent inclure les divers éléments des Travaux de façon suffisamment
détaillée pour distinguer les Travaux de types différents ou de même nature, mais exécutés en
divers lieux ou circonstances, qui pourraient entraîner une appréciation différente des coûts.
Tout en tenant compte de ces exigences, la présentation et le contenu du Bordereau des prix
et du Détail quantitatif estimatif devront être aussi compréhensibles et concis que possible.
Bordereau des travaux en régie
Un bordereau de travaux en régie doit être inclus s’il est probable que des travaux non prévus
devront être exécutés selon ce mode, en plus de ceux figurant dans le Détail quantitatif
estimatif. Pour permettre au Maître d’Ouvrage de vérifier si les prix unitaires sont réalistes,
le bordereau de travaux en régie comprendra normalement :
(a) une liste des différentes catégories de main-d’œuvre, matériaux et matériels pour
lesquelles des prix unitaires doivent être fournis par le Soumissionnaire, ainsi qu’une
indication des conditions de paiement correspondantes ; et
(b) les quantités nominales pour chaque élément des travaux en régie, dont le prix sera
fixé par chaque Soumissionnaire aux taux des travaux en régie en tant qu'Offre. Le
taux à inscrire par le Soumissionnaire pour chaque élément de base des travaux en
régie devrait comprendre les bénéfices de l'entrepreneur, les frais généraux, la
supervision et les autres charges.
Quantités et Sommes provisionnelles
Une provision générale pour aléas physiques (dépassement de quantité) peut être constituée
en incluant une somme provisionnelle dans le Détail quantitatif estimatif. De même, dans le
cas d’un marché à prix révisables, une provision pour d'éventuelles révisions de prix devrait
être fournie à titre de somme provisionnelle dans le Détail quantitatif estimatif. L'inclusion de
telles sommes provisionnelles facilite souvent l'approbation budgétaire en évitant d'avoir à
demander des approbations supplémentaires périodiques en fonction des besoins futurs.
Lorsque de telles sommes provisionnelles ou provisions pour imprévus sont utilisées, le
Cahier des Clauses administratives particulières doit indiquer la manière dont elles seront
utilisées et sous l'autorité de qui (généralement celle du Maître d’Ouvrage).
Le coût estimé des travaux spécialisés à effectuer, ou des biens spéciaux à fournir, par un
Sous-traitant désigné (par le Maître d’Ouvrage) doit être spécifié dans la partie correspondante
du Détail quantitatif estimatif comme une Somme provisionnelle particulière avec une brève
description appropriée. Une procédure d'acquisition distincte est normalement menée par le
Maître d’Ouvrage afin de sélectionner les spécialistes, qui sont ensuite désignés comme sous-
traitants de l'Entrepreneur principal. Afin d'assurer un niveau de concurrence des
Soumissionnaires principaux (ou Entrepreneurs) concernant les installations, les commodités,
Section IV – Formulaires de soumission 67

la participation, etc. que le Soumissionnaire retenu doit fournir en tant qu’Entrepreneur


principal pour l'utilisation et la commodité du spécialiste ou du Sous-traitant désigné, chaque
somme provisionnelle correspondante doit être associée à un élément de prix du Bordereau
des prix et Détail quantitatif estimatif invitant le Soumissionnaire à indiquer un pourcentage
payable sur la dépense réelle de la Somme provisionnelle.
Les présentes Notes pour l'établissement d'un Bordereau des prix et de Détail quantitatif
estimatif sont uniquement destinées à informer le Maître d’Ouvrage ou la personne qui rédige
le Dossier d’appel d’offres. Elles ne devraient pas apparaitre dans le Dossier final.
Section IV – Formulaires de soumission 68

1. Exemple de Détail Quantitatif Estimatif1


(En Monnaie locale)
Elément Description Unité Quantité Prix Montant
No Unitaire

[à insérer par le Maître d’Ouvrage ;


Omettre si non applicable :]
Sommes provisionnelles pour des
résultats ES additionnels

Total

1
Dans le cas d'un Marché forfaitaire, utiliser un exemple de Programme d'activités.
Section IV – Formulaires de soumission 69

Exemple de Programme d’Activités


Elément Description Unité Montant
No.

[à insérer par le Maître d’Ouvrage;


Omettre si non applicable :]
Sommes provisionnelles pour des
résultats ES additionnels
Section IV – Formulaires de soumission 70

2. Tableau C : Libellé de la ou des monnaie/s de règlement

[Dans le cas de lots multiples ou de groupes de lots , le soumissionnaire doit préparer un


tableau distinct pour chaque lot identifié par groupe de lots et le numéro de lot
correspondant].
Pour [Le Maître d’Ouvrage doit choisir l’option i) ou ii) et supprimer l'autre option] i) La
totalité des Travaux / ii).................................[insérer le nom de la section des Travaux][Si ii)
est choisi, le Maître d’Ouvrage doit préparer un tableau C similaire pour toutes les sections
des Travaux, y compris le tableau C Récapitulatif de toutes les sections pour prendre en
compte la totalité des Travaux en vertu du Marché]

A) B) C) D)
Nom des monnaies Montant Taux de Équivalent en Pourcentage du
change monnaie spécifiée Montant de l’Offre
dans les DPAO (100 x C)
(C = A x B) (Montant de l’Offre)
Monnaie nationale 1
spécifiée dans les
DPAO
Monnaie étrangère 1
Monnaie étrangère 2
Monnaie étrangère 3
Prix total de l’Offre 100
Sommes à valoir [À 1 [À compléter par le
exprimées en monnaie compléter Maître d’Ouvrage]
nationale [Si ii) ci- par le
dessus est choisi, le Maître
Maître d’Ouvrage doit d’Ouvrage]
préciser les sommes
provisionnelles
applicables à chaque
section].
MONTANT TOTAL (Montant de
DE L'OFFRE (i) ou (ii) l’Offre)
selon le cas (y compris
les sommes
provisionnelles)

3. Données relatives à la révision des prix

Tableau A – Monnaie nationale


Section IV – Formulaires de soumission 71

Publication Montant en Pondération


Code de Description/ Valeur de base
d’origine de monnaie nationale poposée par le
l’indice identification et Date
l’indice du Soumissionnaire Soumissionnaire
Non révisable — — — A: *
B: *
C: *
D: *
E: *
Total 1,00
[* A compléter par le Maître d’Ouvrage. Alors que « A » devrait avoir un pourcentage fixe,
B, C, D et E devraient spécifier une fourchette de valeurs et le Soumissionnaire devra
spécifier une valeur à l'intérieur de cette fourchette de sorte que la pondération totale = 1,00]

Tableau B – Monnaie étrangère


Nom de la monnaie: _______________

Si le Soumissionnaire souhaite proposer une Offre dans plus d'une monnaie étrangère, ce
tableau doit être répété pour chaque monnaie étrangère.

Equivalent Pondération
Monnaie du
Description/ Publication en monnaie poposée par
Code de Valeur de Soumissionnair
identificatio d’origine de étrangère #1 le
l’indice base et Date e en
n l’indice Soumissionna
type/montant
ire
Non — — — A: *
révisable B: *
C: *
D: *
E: *

Total 1,00

[* A compléter par le Maître d’Ouvrage. Alors que «A» devrait avoir un pourcentage fixe, B,
C, D et E devraient spécifier une fourchette de valeurs et le Soumissionnaire devra spécifier
une valeur à l'intérieur de cette fourchette de sorte que la pondération totale = 1,00]
Section IV – Formulaires de soumission 72

Formulaire de Garantie de soumission


Modèle de garantie de soumission : Garantie bancaire
[En-tête de lettre du garant ou code d'identification SWIFT]
Bénéficiaire : [Insérer le nom et l’adresse du Maître d’Ouvrage]
IAS No : [Insérer le numéro de référence de l'avis d’appel d’offres]
AOIO/AOIR No : [Le Maître d’Ouvrage doit insérer le même numéro de l’AOI tel
qu’indiqué dans le Plan de passation des marchés]
No. Variante : [insérer le numéro d’identification si l’Offre variante]
Date : [Insérer la date d’émission]
GARANTIE DE SOUMISSION No : [Insérer le numéro de référence de la garantie].
Garant : [insérer le nom du garant et l’adresse du lieu d’émission, sauf indication contraire
sur l’entête de la lettre]

Nous avons été informés que ______ [insérer le nom du Soumissionnaire, qui, dans le cas
d'un GECA, sera le nom du GECA (qu'il soit légalement constitué ou futur) ou les noms de
tous ses membres] (ci-après dénommé « le Donneur d’ordre ») a soumis ou soumettra au
Bénéficiaire son Offre (ci-après dénommée « l'Offre ») pour l'exécution
de________________ [insérer le projet, objet du Marché/description sommaire des
Travaux] ________________ en réponse à l’Invitation à soumissionner no. _____________
[insérer no de l’avis d’appel d’offres] dans le cadre de l'Appel d'Offres international
ouvert/Appel d’offres international restreint No____________ («l’AOI»).

De plus, nous comprenons qu’une garantie de soumission est exigée en vertu des conditions
du Marché.

À la demande du Donneur d’ordre d’émettre la présente garantie, nous prenons, en tant que
Garant, l’engagement irrévocable et indépendant de payer au Bénéficiaire, en renonçant à
toutes les objections et défenses, toute somme dans la limite du Montant de la Garantie qui
s’élève à ___________ ( ____________ ) [insérer le montant de la garantie en toutes
lettres et en chiffres ainsi que la monnaie] à la réception de la première demande présentée
par le Bénéficiaire, appuyée par la déclaration du Bénéficiaire. Votre demande en paiement
doit comprendre, que ce soit dans la demande elle-même ou dans un document séparé signé
accompagnant ou identifiant la demande, la déclaration attestant que le Demandeur n'a pas
exécuté une des obligations auxquelles il est tenu en vertu de l’Offre, à savoir :

(a) a retiré son Offre pendant la période de validité de l’Offre qu’il a spécifiée dans la
Lettre de soumission (« période de validité de l’Offre ») ou toute extension fournie par
le Demandeur ; ou bien

(b) s’étant vu notifier l’acceptation de l’Offre par le Maître d’Ouvrage pendant la période
de validité telle qu’indiquée dans la Lettre de soumission ou prorogée par le
Soumissionnaire avant l’expiration de cette période, il : (i) ne signe pas le Marché ; ou
(ii) ne fournit pas la garantie de bonne exécution du Marché, et s’il est tenu de le faire
ne fournit pas la garantie de performance environnementale et sociale (ES) ainsi qu’il
est prévu dans les Instructions aux soumissionnaires (IS).
Section IV – Formulaires de soumission 73

La présente garantie expirera: (a) si le Marché est octroyé au Soumissionnaire, lorsque nous
recevrons une copie du Marché signé et de la garantie de bonne exécution, et si cela est exigé,
la garantie de performance environnementale et sociale (ES) émise à votre nom, en vertu des
conditions du Marché ; ou (b) si le Marché n’est pas octroyé au Soumissionnaire, à la
première des dates suivantes : (i) lorsque nous recevrons copie de votre notification au
Soumissionnaire du nom du soumissionnaire retenu, ou (ii) vingt-huit (28) jours après
l’expiration de la validité de l’Offre.

Toute demande de paiement au titre de la présente garantie doit être reçue à cette date au plus
tard.

La présente garantie est régie par les Règles uniformes de la Chambre de Commerce
Internationale (CCI), Révision 2010, relatives aux Garanties sur Demande, Publication CCI
no : 758.

_____________________________

[signature(s)]

[Note : Si le Donneur d’ordre est un GECA, indiquer le nom du GECA ou les noms de toutes
les parties du GECA qui ont présenté ou présenteront la soumission].

Note : le texte en italiques est pour l’usage lors de la préparation du formulaire et devra
être supprimé de la version officielle finale.
Section IV – Formulaires de soumission 74

Proposition Technique
Formulaires de la Proposition technique

- Offre technique - Offre de base

- Personnel Clé Proposé

- Matériel

- Organisation des Travaux sur site

- Méthode de réalisation

- Programme/Calendrier de Mobilisation

- Programme/Calendrier de Construction

- Stratégies de gestion et Plans de mise en œuvre ES

- Code de Conduite (ES)

- Autres
Section IV – Formulaires de soumission 75

Offre technique – Offre de base

AOIO No : [insérer le numéro de l’AOIO tel qu’indiqué dans le Plan de passation des marchés]

[Note à l'intention du soumissionnaire : Les soumissionnaires devront démontrer qu'ils se


conforment aux exigences et spécifications techniques du Maître d’Ouvrage telles que décrites à la
Section VII du Dossier d’appel d’offres. Tout manquement ou divergence par rapport aux
spécifications techniques requises doit être mis en évidence et, s'il n'y en a pas, la conformité totale
doit être établie.

Le Soumissionnaire fournira l'Offre technique pour l'Offre de base complète à tous égards, y compris
les renseignements techniques et les normes, codes, conceptions et spécifications des Travaux
proposés, ainsi que toute la documentation mentionnée dans l’article 16 des IS et la Section VII du
Dossier d’appel d’offres. Il s'agira notamment des documents, données ou plans, résultats de tests et
autres pièces justificatives pertinents, y compris tous les renseignements demandés dans le Dossier
d’appel d’offres et qui peuvent être nécessaires pour établir la conformité avec les spécifications et
exigences du Maître d’Ouvrage.

Toutes les divergences entre les normes, codes, conceptions ou spécifications techniques ou d'autres
exigences par rapport à celles indiquées dans le Dossier d’appel d’offres, doivent être expliquées en
indiquant son impact sur les exigences de performance, les caractéristiques ou les paramètres des
Travaux. À cette fin, pour que ces divergences soient acceptables, le Soumissionnaire devra établir, à
la satisfaction du Maître d’Ouvrage, la conformité pour l’essentiel de son Offre au regard des
spécifications techniques requises en expliquant et en documentant, pour les Travaux offerts,
l'équivalence avec les normes, codes, plans et spécifications techniques requis ou leur amélioration.
Toute divergence importante par rapport aux exigences du Maître d’Ouvrage entraînera le rejet de
l'Offre. Si une divergence est considérée comme mineure de l’avis du Soumissionnaire, celui-ci devra
fournir des preuves à cet effet, y compris des preuves de toute implication monétaire causée par une
telle divergence. L'évaluation du Maître d’Ouvrage sera indépendante de l'opinion du
Soumissionnaire sur ces questions et sera définitive].
Section IV – Formulaires de soumission 76

Formulaire PER -1 : Personnel clé


AOIO No : [insérer le numéro de l’AOIO tel qu’indiqué dans le Plan de passation des marchés]

Calendrier

Le Soumissionnaire devra fournir le nom et les détails demandés pour les Personnels-clés
qualifiés pour exécuter le Marché. Les renseignements concernant leur expérience devront
être fournis dans le Formulaire PER-2 ci-après, pour chaque candidat.

Personnel clé

1. Intitulé du poste :

Nom du candidat :
Durée d’emploi : [insérer la période complète (dates de début et de fin) pendant laquelle
ce poste sera]
Durée de travail [insérer le nombre de jours/semaines/mois prévus pour le poste]
prévue pour ce
poste :
Programme de [insérer le programme d’activité prévu (par ex diagramme Gantt
travail prévu pour détaillé]
ce poste :
2. Intitulé du poste : [Spécialiste environnemental]

Nom du candidat :
Durée d’emploi : [insérer la période complète (dates de début et de fin) pendant
laquelle ce poste sera doté]
Durée de travail [insérer le nombre de jours/semaines/mois prévus pour le poste]
prévue pour ce
poste :
Programme de [insérer le programme d’activité prévu (par ex diagramme Gantt
travail prévu pour détaillé]
ce poste :
3. Intitulé du poste : [Spécialiste en santé et sécurité]

Nom du candidat :
Durée d’emploi : [insérer la période complète (dates de début et de fin) pendant
laquelle ce poste sera doté]
Durée de travail [insérer le nombre de jours/semaines/mois prévus pour le poste]
prévue pour ce
poste:
Programme de [insérer le programme d’activité prévu (par ex diagramme Gantt
travail prévu pour détaillé]
ce poste :
Section IV – Formulaires de soumission 77

4. Intitulé du poste : [Spécialiste social]

Nom du candidat :
Durée d’emploi : [insérer la période complète (dates de début et de fin) pendant laquelle
ce poste sera doté]
Durée de travail [insérer le nombre de jours/semaines/mois prévus pour le poste]
prévue pour ce
poste :
Programme de [insérer le programme d’activité prévu (par ex diagramme Gantt
travail prévu pour détaillé]
ce poste :
5. Intitulé du poste: Expert Exploitation, Abus et Harcèlement Sexuel
[Lorsque les risques EAS d’un projet sont estimés substantiels ou élevés, le Personnel clé devra inclure
un expert avec une expérience adéquate pour prévenir les cas d’exploitation, abus et Harcèlement
sexuels]

Nom du candidat

Durée d’emploi: [insérer la période complète (dates de début et de fin) pendant laquelle ce
poste sera doté]
Durée de travail [insérer le nombre de jours/semaines/mois prévus pour la position]
prévue pour ce
poste:
Programme de [insérer le programme d’activité prévu (par ex diagramme Gantt détaillé]
travail prévu pour
ce poste:
6. Intitulé du poste : [insérer un poste]

Nom du candidat
Durée d’emploi : [insérer la période complète (dates de début et de fin) pendant laquelle
ce poste sera doté]
Durée de travail [insérer le nombre de jours/semaines/mois prévus pour la position]
prévue pour ce
poste :
Programme de [insérer le programme d’activité prévu (par ex diagramme Gantt
travail prévu pour détaillé]
ce poste :
Section IV – Formulaires de soumission 78

Formulaire PER-2 :
AOIO No : [insérer le numéro de l’AOIO tel qu’indiqué dans le Plan de passation des marchés]

Curriculum vitae et déclaration- Personnel clé

Nom du Soumissionnaire

Poste [#1] : [intitulé de poste d'après le formulaire PER-1]

Renseignem Nom : Date de naissance :


ents sur le
personnel
Adresse : Courriel :

Qualifications professionnelles :

Qualifications académiques :

Compétences linguistiques : [langue et niveaux d'expression orale, de lecture


et d'écriture].

Détails
Adresse de l'employeur :

Téléphone : Contact (gestionnaire / responsable


du personnel) :
Fax :

Titre du poste : Années chez l'employeur actuel :

Résumer l’expérience professionnelle dans l’ordre inversement chronologique. Indiquer


l’expérience technique et de gestion pertinente au projet.

Durée
Projet Rôle Expérience pertinente
d’engagement
[principaux [rôle et
[durée sur le [décrire l’expérience pertinente au
détails du responsabilités sur
projet] poste prévu]
projet] le projet]
Section IV – Formulaires de soumission 79

Déclaration

Je, soussigné(e)[insérer «Représentant de l'Entrepreneur» ou « Personnel clé », selon le


cas], certifie que les renseignements contenus dans le Formulaire PER-2 décrivent fidèlement
ma personne, mes qualifications et mon expérience.
Je confirme que je suis disponible comme certifié ci-après et le serai durant la période
d’engagement sur le poste qui m’est destiné, comme indiqué dans l’Offre :
Engagement Détails
Disponibilité pour la durée [insérer la période (dates de début et de fin) pendant
du Marché : laquelle le représentant de l'entrepreneur ou le
personnel clé de l’entrepreneur est disponible pour ce
Marché]
Durée : [insérer le nombre de jours/semaines/mois pendant
lequel le représentant de l'entrepreneur ou le
personnel clé de l’entrepreneur est disponible]

Je reconnais que toute fausse déclaration ou omission dans le présent formulaire :


a) être prise en compte lors de l’évaluation de l’Offre ;
b) entrainer ma disqualification de l’Offre ;
c) entrainer ma congédiation du Marché.

Nom du Représentant de l’Entrepreneur ou nom du Personnel -Clé : [insérer le nom]


____________________________________________________________________________

Signature :
____________________________________________________________________________

Date : [jour/mois/année]
____________________________________________________________________________

Signature du Représentant autorisé du Soumissionnaire :


____________________________________________________________________________

Signature :
____________________________________________________________________________

Date : [jour/mois/année]
____________________________________________________________________________
Section IV – Formulaires de soumission 80

Matériel
AOIO No : [insérer le numéro de l’AOIO tel qu’indiqué dans le Plan de passation des marchés]
Le Soumissionnaire doit fournir les détails concernant le matériel proposé afin d’établir qu’il
a la possibilité de mobiliser le matériel clé dont la liste figure à la Section III, (Critères
d’évaluation et de qualification). Un formulaire distinct sera préparé pour chaque pièce de
matériel figurant sur la liste, ou pour du matériel de remplacement proposé par le
Soumissionnaire. Dans la mesure du possible, le Soumissionnaire fournira tous les
renseignements demandés ci-dessous. Les champs marqués d'un astérisque (*) sont utilisés à
des fins d'évaluation.

Pièce de matériel*
Renseignement Nom du fabricant Modèle et puissance
sur le matériel

Capacité* Année de fabrication*

Position Localisation présente


courante

Détails sur les engagements courants

Provenance Indiquer la provenance du matériel


oo en possessionoo en locationoo en location-vente oo fabriqué
spécialement

Les renseignements suivants seront omis pour le matériel en possession du


Soumissionnaire.

Propriétaire Nom du Propriétaire

Adresse du Propriétaire

Téléphone Nom et titre de la personne à


contacter

Télécopie Télex

Accords Détails de la location / location-vente / accord de fabrication


Section IV – Formulaires de soumission 81

Organisation des Travaux sur site


AOIO No : [insérer le numéro de l’AOIO tel qu’indiqué dans le Plan de passation des marchés]
[Insérer les informations sur l’organisation des Travaux sur site]
Section IV – Formulaires de soumission 82

Méthode de Réalisation
AOIO No : [insérer le numéro de l’AOIO tel qu’indiqué dans le Plan de passation des marchés]
[Insérer les informations sur la(les) méthode(s) de réalisation]
Section IV – Formulaires de soumission 83

Calendrier de Mobilisation
AOIO No : [insérer le numéro de l’AOIO tel qu’indiqué dans le Plan de passation des marchés]

[Insérer les informations sur le calendrier de mobilisation]


Section IV – Formulaires de soumission 84

Calendrier d’Exécution
AOIO No : [insérer le numéro de l’AOIO tel qu’indiqué dans le Plan de passation des marchés]

[Insérer les informations sur le calendrier d’exécution]


Section IV – Formulaires de soumission 85

Stratégies de gestion et plans de mise en œuvre ES


(ES-SGPM)

AOIO No : [insérer le numéro de l’AOIO tel qu’indiqué dans le Plan de passation des marchés]

Le Soumissionnaire devra soumettre les stratégies de gestion et plans de mise en œuvre dans
les domaines environnemental et social (ES) tel que demandé à la Clause 11.1 (k) des IS dans
les DPAO. Lesdits stratégies et plans décriront en détail les actions, matériaux, matériels,
procédés de gestion etc. qui seront mis en œuvre par l’Entrepreneur et ses sous-traitants.
Lors de la préparation de ces stratégies et plans, le Soumissionnaire devra prendre en compte
les dispositions ES dans le marché, y compris celles qui pourraient être décrites en détail dans
les Spécifications des Travaux décrites dans la Section VII.
Section IV – Formulaires de soumission 86

Code de Conduite (ES) pour le Personnel de l’Entrepreneur

Note à l’intention du Maître d’Ouvrage :


Les exigences minimum suivantes ne doivent pas être modifiées. Le
Maître d’Ouvrage peut ajouter des exigences pour tenir compte des
problèmes identifiés, informés par une évaluation environnementale et
sociale.
Les types de problèmes identifiés peuvent inclure des risques associés à des
facteurs comme: les flux de main d’œuvre, les maladies transmissibles, et
l’Exploitation et les Abus Sexuels (EAS), le Harcèlement Sexuel (HS), etc..
Supprimer le présent encadré avant de finaliser le Dossier d’appel
d’offres.

Note à l’intention du Soumissionnaire :


Le contenu minimum du Code de Conduite tel que préparé par le
Maître d’Ouvrage ne devra pas être modifié substantiellement.
Cependant, le Soumissionnaire peut ajouter des exigences si nécessaires, y
compris pour prendre en compte des problèmes/risques spécifiques au
Contrat.

Le Soumissionnaire devra apposer ses initiales et soumettre le formulaire de


Code de Conduite faisant partie de son Offre.

CODE DE CONDUITE POUR LE PERSONNEL DE


L’ENTREPRENEUR

Nous sommes Entrepreneur [insérer le nom de l’Entrepreneur]. Nous avons signé un contrat
avec [insérer le nom du Maître d’Ouvrage] pour [insérer la description des Travaux]. Ces
Travaux seront exécutés à [insérer le site ou autres lieux où les Travaux seront exécutés].
Notre contrat exige que mettions en œuvre des mesures pour prévenir les risques
environnementaux et sociaux liés à ces Travaux, y compris les risques d’exploitation, abus et
harcèlement sexuels.
Section IV – Formulaires de soumission 87

Ce Code de Conduite fait partie de nos mesures pour tenir compte des risques
environnementaux et sociaux liés aux Travaux. Cela s’applique à tout notre personnel,
ouvriers et tout autre personnel sous accompagnant dans l’exécution de travaux.

Ce Code de Conduite identifie le comportement que nous exigeons de tout notre personnel.

Notre lieu de travail est un environnement où tous comportements dangereux, abusifs ou


violents ne seront pas tolérés et où toutes les personnes doivent se sentir autorisées à signaler
tous problèmes ou préoccupations sans craindre de représailles.

CONDUITE EXIGÉE
Le Personnel de l’Entrepreneur doit:
1. s’acquitter de ses tâches d’une manière compétente et diligente;
2. se conformer au Code de Conduite et à toutes les lois applicables, aux règlements et
autres exigences y compris les exigences pour protéger la santé, la sécurité et le bien-
être du personnel de l’Entrepreneur et toutes autres personnes ;
3. maintenir un environnement de travail sécurisé incluant de:
a. s’assurer que les lieux de travail, machines, équipement et processus soient
sécurisés et sans risques pour la santé;
b. porter les équipements de protection du personnel requis;
c. suivre les procédures applicables de sécurité dans les opérations.
4. signaler les situations de travail qu’il/elle ne croit pas sûres ou saines et se retirer
d’une situation de travail qui, selon lui/elle, présente raisonnablement un danger
imminent et grave pour sa vie ou sa santé;
5. traiter les autres personnes avec respect et ne pas discriminer des groupes spécifiques
tels que les femmes, les personnes handicapées, les travailleurs migrants ou les
enfants;
6. ne pas se livrer à des activités de Harcèlement Sexuel, ce qui signifie des avances
sexuelles importunes, des demandes de faveurs sexuelles et d’autres comportements
verbaux ou physiques à connotation sexuelle à l’égard du personnel de l’Entrepreneur
ou du Maître d’Ouvrage;
7. ne pas se livrer à des activités d’Exploitation Sexuelle, signifiant le fait d'abuser ou de
tenter d'abuser d'un état de vulnérabilité, de pouvoir différentiel ou de confiance à des
fins sexuelles, incluant, mais sans y être limité, le fait de profiter monétairement,
socialement ou politiquement de l’exploitation sexuelle d’une autre personne;
8. ne pas se livrer à des Abus Sexuels, ce qui signifie l’intrusion physique ou la menace
d’intrusion physique de nature sexuelle, que ce soit par la force ou dans des
conditions inégales ou coercitives;
9. ne pas se livrer à une quelconque forme d’activité sexuelle avec toute personne de
moins de 18 ans, sauf dans le cas d’un mariage préexistant;
10. suivre des cours de formation pertinents qui seront dispensés concernant les
aspects environnementaux et sociaux du Contrat, y compris sur les questions de santé
et de sécurité, et l’Exploitation et les Abus Sexuels (EAS), et le Harcèlement Sexuel
(HS);
11. signaler de manière formelle les violations de ce Code de Conduite ; et
Section IV – Formulaires de soumission 88

12. ne pas prendre de mesures de rétorsion contre toute personne qui signale des
violations de ce Code de Conduite, que ce soit à nous ou au Maître d’Ouvrage, ou qui
utilise le mécanisme de grief pour le personnel ou le mécanisme de recours en grief
du projet.

FAIRE PART DE PRÉOCCUPATIONS

Si une personne constate un comportement qui, selon elle, peut représenter une violation du
présent Code de Conduite, ou qui la préoccupe de toute autre manière, elle devrait en faire
part dans les meilleurs délais. Cela peut être fait de l’une ou l’autre des façons suivantes :
1. Contacter [entrer le nom de l’expert social de l’Entrepreneur ayant une expérience
pertinente dans le traitement de la violence sexiste, ou si cette personne n’est pas
requise en vertu du Contrat, une autre personne désignée par le de l’Entrepreneur pour
traiter ces questions] par écrit à cette adresse [ ] ou par téléphone à [ ] ou en personne
à [ ]; ou
2. Appeler [ ] la hotline de l’Entrepreneur (le cas échéant) et laisser un message.

L’identité de la personne restera confidentielle, à moins que le signalement d’allégations ne


soit prescrit par la législation du pays. Des plaintes ou des allégations anonymes peuvent
également être soumises et seront examinées de toute façon. Nous prenons au sérieux tous les
rapports d’inconduite possible et nous enquêterons et prendrons les mesures appropriées.
Nous fournirons des références de prestataires de services susceptibles d’aider la personne
qui a vécu l’incident allégué, le cas échéant.

Il n’y aura pas de représailles contre une personne qui, de bonne foi, signale une
préoccupation relative à tout comportement interdit par le présent Code de Conduite. De
telles représailles constitueraient une violation de ce Code de Conduite.

CONSÉQUENCES DE VIOLATION DU CODE DE CONDUITE


Toute violation de ce Code de Conduite par le Personnel peut entraîner de graves
conséquences, allant jusqu’au licenciement et le référé éventuel aux autorités judiciaires.

POUR LE PERSONNEL DE L’ENTREPRENEUR :

J’ai reçu un exemplaire de ce Code de Conduite rédigé dans une langue que je comprends. Je
comprends que si j’ai des questions au sujet de ce Code de Conduite, je peux contacter
[insérer le nom de la personne-ressource de l’Entrepreneur ayant une expérience pertinente]
afin de demander une explication.

Nom du Personnel de l’Entrepreneur : [insérer le nom] ______________________________

Signature : __________________________________________________________

Date : (jour, mois, année): _______________________________________________


Section IV – Formulaires de soumission 89

Contre-signature du représentant autorisé de l’Entrepreneur :

Signature : ________________________________________________________

Date: (jour, mois, année) : ______________________________________________

Pièce Jointe 1: Comportements constituant Exploitation et Abus Sexuels (EAS) et


comportements constituant Harcèlement Sexuel (HS)
Section IV – Formulaires de soumission 90

PIÈCE JOINTE 1 AU FORMULAIRE DE CODE DE CONDUITE

COMPORTEMENTS CONSTITUANT EXPLOITATION ET ABUS SEXUELS (EAS)


ET HARCÈLEMENT SEXUEL (HS)

La liste non exhaustive suivante vise à illustrer les types de comportements interdits:
(1) Les exemples d’exploitation et d’abus sexuels comprennent, sans s’y limiter:
 Le personnel de l’Entrepreneur indique à un membre de la communauté qu’il peut
obtenir des emplois liés au chantier (p. ex. cuisine et nettoyage) en échange de
rapports sexuels.
 Le personnel de l’Entrepreneur qui établit la connexion d’électricité aux ménages
déclare qu’il peut connecter les ménages dirigés par des femmes au réseau en échange
de rapports sexuels.
 Le personnel de l’Entrepreneur viole ou agresse sexuellement un membre de la
communauté.
 Le personnel de l’Entrepreneur refuse à une personne l’accès au site à moins qu’elle
lui accorde une faveur sexuelle.
 Le personnel de l’Entrepreneur indique à une personne qui demande un emploi en
vertu du Contrat qu’elle ne l’embauchera que si elle a des relations sexuelles avec lui.

(2) Exemples de harcèlement sexuel dans un contexte de travail


 Le personnel de l’Entrepreneur commente l’apparence du personnel d’un autre
membre du personnel (de manière positive ou négative) et son attractivité sexuelle.
 Quand le personnel de l’Entrepreneur se plaint de commentaires fait par un autre
membre du personnel sur son apparence, le second répond que le premier « l’a
cherché » en raison de la façon dont il/elle s’habille.
 Attouchement inopportun sur le personnel de l’Entrepreneur ou du Maître d’Ouvrage
par un autre personnel de l’Entrepreneur.
 Le personnel de l’Entrepreneur déclare à un autre personnel qu’il/elle lui obtiendrait
une augmentation de salaire, ou une promotion si il/elle lui envoie des photographies
de nus de lui ou d’elle-même.
Section IV – Formulaires de soumission 91

Autres
AOIO No : [insérer le numéro de l’AOIO tel qu’indiqué dans le Plan de passation des marchés]
Section IV – Formulaires de soumission 92

Termes et conditions commerciaux

AOIO No : [insérer le numéro de l’AOIO tel qu’indiqué dans le Plan de passation des marchés]

[Le Soumissionnaire précisera toute divergence par rapport aux dispositions du Dossier
d’appel d’offres (autres que les Spécifications techniques), en particulier celles spécifiées
dans la Partie 3 du Dossier d’appel d’offres, y compris par rapport aux Cahiers des Clauses
administratives générales et particulières. Si « sans objet », il convient de le confirmer en
conséquence].
Section IV – Formulaires de soumission 93

Formulaires de Qualification des Soumissionnaires

AOIO No : [insérer le numéro de l’AOIO tel qu’indiqué dans le Plan de passation des marchés]

Le Soumissionnaire fournira les informations requises conformément aux fiches


d’information incluses ci-après ; l’objectif étant d’établir ses qualifications pour l’exécution
du Marché et conformément à la Section III. Critères d’évaluation et de qualification.
Section IV – Formulaires de soumission 94

Formulaire ELI – 1.1 :


Formulaire de renseignements sur le Soumissionnaire
(à remplir par le Soumissionnaire)

Date : [insérer la date (jour, mois, année) de dépôt de l’Offre]


AOIO No. : [insérer le numéro de l’Appel d’Offres]
Page __________de _______________pages

Nom du Soumissionnaire :

En cas de groupement, noms de tous les membres :

Pays où le Soumissionnaire est, ou sera légalement enregistré : [insérer le nom du pays


d’enregistrement]
Année d’enregistrement du Soumissionnaire :
Adresse officielle du Soumissionnaire dans le pays d’enregistrement : [dans le pays
d’enregistrement]
Renseignement sur le représentant dûment habilité du Soumissionnaire :
Nom : _____________________________________
Adresse : ___________________________________
Téléphone/Télécopie : _______________________
Adresse électronique : ______________________________
1. Ci-joint copie des originaux des documents ci-après :
 Statuts constitutifs (ou documents équivalents de constitution ou d'association) et/ou documents
d'enregistrement de l'entité légale susmentionnée, en conformité avec l’article 4.4 des IS.
 En cas de groupement, lettre d’intention de constituer un groupement, ou accord de
groupement, en conformité avec l’article 4.1 des IS.
 Dans le cas d’une entreprise ou institution publique, en conformité avec l’article 4.6 des
IS, documents établissant qu’elle est juridiquement et financièrement autonome :
 Autonomie juridique et financière
 Être administrée selon les règles du droit commercial
 Établir que le Soumissionnaire n’est pas sous la tutelle du Maître d’Ouvrage
2. Diagramme organisationnel, liste des membres du Conseil d’administration et propriété
bénéficiaire. [Si cela est indiqué dans les DPAO IS 49.1, 1e Soumissionnaire retenu
devra fournir les renseignements additionnels sur les bénéficiaires effectifs, en utilisant le
Formulaire de divulgation des bénéficiaires effectifs.]
Section IV – Formulaires de soumission 95

Formulaire ELI -1.2


Formulaire de renseignements sur chaque Partie d’un GECA
(à remplir par chaque membre du GECA soumissionnaire)

Nom du Soumissionnaire : _____________


Date : _______________
Nom du membre du GECA : _________________________
Numéro et intitulé de l'AOIO :__________________
Page ________ de _______ pages

Nom de l’entreprise déclarante________

Informations sur le GECA de l’entreprise déclarante

Nom légal du Soumissionnaire :

Nom du membre du GECA :

Pays où le membre du GECA est, ou sera légalement enregistré :

Année d’enregistrement du membre du GECA :

Adresse officielle du membre du GECA dans le pays d’enregistrement :

Renseignement sur le représentant dûment habilité du membre du GECA


Nom : ____________________________________
Adresse : __________________________________
Téléphone/Télécopie : _____________________
Adresse électronique : _____________________________
1. Ci-joint copie des originaux des documents ci-après :
 Statuts constitutifs (ou documents équivalents de constitution ou d'association) et/ou documents
d'enregistrement de l'entité légale susmentionnée, en conformité avec l’article 4.4 des IS.
 Dans le cas d’une entreprise ou institution publique, documents établissant qu’elle est
juridiquement et financièrement autonome, administrée selon les règles du droit commercial, et
qu’elle n’est pas sous la tutelle du Maître d’Ouvrage en conformité avec l’article 4.6 des IS.
2. Diagramme organisationnel, liste des membres du conseil d’administration et propriété bénéficiaire.
[Si cela est indiqué dans les DPAO IS 49.1, 1e Soumissionnaire retenu devra fournir les
renseignements additionnels sur les bénéficiaires effectifs, en utilisant le Formulaire de
divulgation des bénéficiaires effectifs.]
Section IV – Formulaires de soumission 96

Formulaire ELI -1.3


Formulaire des matériaux, matériels et services éligibles
(le tableau doit être rempli par le Soumissionnaire)

Nom du Soumissionnaire : _____________


Date :_______________
Numéro et intitulé de l'AOIO :_________________
Page _______________ de ____________ pages

Matériels, équipement et services éligibles : En conformité avec l’article 5 des IS, le


Soumissionnaire doit fournir les informations suivantes concernant tous les matériels, équipements et
services inclus dans le Marché. Au lieu d'énumérer chaque élément, les grandes catégories sont
énumérées ci-dessous. Inclure tous les éléments dans ces catégories à moins qu’un élément à fournir
ne soit couvert par aucun d'entre eux, auquel cas les énumérer séparément.

1 2 3 5
No. Description d'une catégorie Quantité Valeur globale Pays d’origine
générale de estimée- estimative
matériaux/d'équipement et de [Énoncer : (équivalent en
services «Toute la dollars US)
quantité
requise» ou
indiquer la
quantité par
sous-catégorie
d’éléments].
1 Tous les matériaux de
construction et de test, y compris
les matières premières, le ciment,
l'acier, le bois, la chaux, le sable,
les granulats, les plastiques, le
bitume, les huiles, les lubrifiants,
etc. selon les spécifications.
2 Tous les types d'usines,
d'équipement, y compris les
équipements de laboratoire et de
test, tous les types de véhicules,
les meubles, les accessoires, les
tuyaux, les outils, les structures en
acier et autres structures, les
ustensiles, les ordinateurs et autres
équipements informatiques, etc.
conformément aux spécifications.
3 Tous les types de services, y
compris la construction,
l'installation, l'assemblage,
l'inspection, la supervision,
l'entretien des sites, la main-
d'œuvre (qualifiée et non
Section IV – Formulaires de soumission 97

qualifiée), le forage, la
cartographie, le transport et
l'assurance, etc. selon les
spécifications.
4
5
Section IV – Formulaires de soumission 98

Formulaire ANT – 2 : Antécédents de marchés non exécutés, de


litiges en instance et d’antécédents de litiges

[Ce formulaire doit être rempli par le Soumissionnaire et par chaque partenaire dans le cas
d’un GECA]

Nom légal du Soumissionnaire : ________________


Date : ______________________
Nom légal du membre du GECA : _________________________
No. et intitulé de l’AOIO: ___________________________
Page _______________de ______________pages

.
Nom de l’entreprise déclarante__________________

Antécédents de marchés non exécutés, de litiges en instance et d’antécédents de


litiges

Marchés non exécutés selon les dispositions de la Section III, Critères d’évaluation et de qualification
du dossier de pré-qualification.
 Il n’y a pas eu de marchés non exécutés depuis le 1 er janvier [insérer l’année], tel qu'indiqué à
la section III, Critères d'évaluation et de qualification, sous-facteur 2.1.
 Marché(s) non exécuté(s) depuis le 1er janvier [insérer l’année] précisé(s) à la section III,
Critères d'évaluation et de qualification, sous-facteur 2.1.
Année Fraction non Identification du contrat Montant total du
exécutée du contrat (valeur
contrat actuelle,
monnaie, taux de
change et
montant
équivalent
dollars US)
[insérer [indiquer le Identification du Marché : [indiquer le nom [insérer le
l’année] montant et complet/numéro du Marché et toute autre montant]
pourcentage] identification]
Nom du Maître d’Ouvrage :
[nom complet]
Adresse du Maître d’Ouvrage :
[rue, numéro, ville, pays]
Motifs de non-exécution : [indiquer le (les) motif(s)
principal (aux)]
Litiges en instance, en vertu de la Section III, Critères d’évaluation et de qualification
 Aucun litige en instance conformément à la Section III, Critères d'évaluation et de qualification,
Section IV – Formulaires de soumission 99

sous-facteur 2.3.
 Litige en instance, conformément à la Section III, Critères d'évaluation et de qualification, sous-
facteur 2.3, tel qu'indiqué ci-dessous.

Année du Montant de la Identification du Marché Montant


litige réclamation total du
(monnaie) Marché
(monnaie),
équivalent
en dollars
US
(taux de
change)
Identification du Marché : [indiquer
le nom complet du Marché/numéro et
toute autre identification]
Nom du Maître d’Ouvrage : [insérer
le nom complet]
Adresse du Maître d’Ouvrage :
[insérer la rue, la ville et le pays]
Objet du litige : [insérer le(s) motifs
principal(aux)]

Identification du contrat :
Nom du Maître d’Ouvrage :
Adresse du Maître d’Ouvrage :
Question en litige :
Partie qui est à l'origine du différend :
État du litige :
Litiges en instance, en vertu de la Section III, Critères d’évaluation et de qualification
 Aucun litige en instance conformément à la Section III, Critères d'évaluation et de
qualification, sous-facteur 2.4.
 Litige en instance, conformément à la Section III, Critères d'évaluation et de
qualification, sous-facteur 2.4, tel qu'indiqué ci-dessous.
Année Résultat en Identification du contrat Montant total
d'attribution pourcentage de du contrat
l'avoir net (monnaie),
équivalent en
dollars US
(taux de
change)
Section IV – Formulaires de soumission 100

[insérer [insérer le Identification du Marché : [indiquer le [insérer le


l'année] pourcentage] nom complet/numéro du Marché et montant]
toute autre identification]
Nom du Maître d’Ouvrage :
[nom complet]
Adresse du Maître d’Ouvrage :
[rue, numéro, ville, pays]
Objet du litige : [indiquer les
principaux points en litige]
Partie qui est à l'origine du différend :
[indiquer « Maître d’Ouvrage » ou «
Entrepreneur »].
Motifs du litige et décision : [indiquer
le (les) motif(s) principal (aux)]
Section IV – Formulaires de soumission 101

Formulaire ANT- 3
Déclaration de performance environnementale et sociale (ES)
[Ce formulaire doit être rempli pour le Soumissionnaire, chaque membre d'un GECA et
chaque sous-traitant spécialisé].

Nom du Soumissionnaire : [insérer le nom complet]


Date : [insérer jour, mois, année]
Nom de la Partie au GECA ou Sous-traitant spécialisé : [insérer le nom complet]
No. et intitulé de l’AOIO : [insérer numéro et titre de l’AOI tel qu’indiqué dans le Plan de
passation des marchés]
Page _______________de ______________pages

Nom de l’entreprise déclarante_______________

Déclaration de performance environnementale et sociale de l’entreprise déclarante

Déclaration de performance environnementale et sociale


selon les dispositions de la Section III, Critères d’évaluation et de qualification du dossier de pré-
qualification
 Pas de suspension ou résiliation de Marché : Il n’y a pas eu de Marché suspendu ou résilié ou
faisant l’objet de saisie de garantie de performance pour des motifs liés à la performance
environnementale et sociale (ES) comme stipulé à la Section III, Critères d’évaluation et de
qualification, sous-critère 2.5.
 Déclaration de suspension ou résiliation de Marché : Le(s) Marché(s) ci-après ont fait l’objet
de suspension ou résiliation ou de saisie de garantie de performance pour des motifs liés à la
performance environnementale et sociale (ES) comme stipulé à la Section III, Critères
d’évaluation et de qualification, sous-critère 2.5. Les détails sont fournis ci-après :
Année Partie Identification du contrat Montant total du
suspendue ou contrat (valeur
résiliée du actuelle,
contrat monnaie, taux de
change et
équivalent en
dollars US)
[insérer [insérer le Identification du Marché : [indiquer le nom [insérer le
l'année] montant et le complet/numéro du Marché et les autres formes montant]
pourcentage] d’identification]
Nom du Maître d’Ouvrage : [nom complet]
Adresse du Maître d’Ouvrage : [rue, numéro,
ville, pays]
Motifs de suspension ou résiliation : [indiquer le
(les) motif(s) principal(aux), par exemple violence
basée sur le genre ; violations par exploitation ou
abus sexuel]
Section IV – Formulaires de soumission 102

[insérer [insérer le Identification du Marché : [indiquer le nom [insérer le


l'année] montant et le complet/numéro du Marché et les autres formes montant]
pourcentage] d’identification]
Nom du Maître d’Ouvrage : [nom complet]
Adresse du Maître d’Ouvrage : [rue, numéro,
ville, pays]
Motifs de suspension ou résiliation : [indiquer le
(les) motif(s) principal(aux)]
… … [fournir la liste de tous les marchés concernés] …
Saisie de garantie de performance par le Maître d’Ouvrage pour des motifs liés à la
performance ES
Année Identification du Marché Montant total du
contrat (valeur
actuelle,
monnaie, taux
de change et
équivalent en
dollars US)
[insérer Identification du contrat : [indiquer le nom/numéro complet du [insérer le
l'année] contrat et toute autre identification]. montant]
Nom du Maître d’Ouvrage : [insérer le nom complet]
Adresse de Maître d’Ouvrage : [insérer rue/ville/pays]
Motifs de saisie de garantie : [indiquer le (les) motif(s) principal
(aux), par ex. violence basée sur le genre ; violations par
exploitation ou abus sexuel ]
Section IV – Formulaires de soumission 103

Formulaire MTC : Marchés / Travaux en cours


[Le formulaire doit être rempli par le Soumissionnaire et chaque membre d'un GECA,
si le Soumissionnaire est un GECA]

Nom du Soumissionnaire: ________________


Date: ______________________
Nom du membre du GECA :_________________________
No et titre de l’ AOIO : ___________________________
Page _______________de ______________pages

Nom de l’entreprise déclarante :_________________


Marchés /Travaux en cours de l’entreprise déclarante
Les Soumissionnaires, ainsi que chacun des membres d’un GECA fourniront les informations au
sujet de leurs engagements et charge de travail actuels liés aux marchés qui leur ont été attribués,
pour lesquels une notification d’attribution a été reçue, ou en cours d’achèvement mais qui n’ont
pas encore fait l’objet d’une réception provisoire. Sur la base de la valeur de tous les Travaux en
cours et de la facturation mensuelle moyenne, le Soumissionnaire ainsi que chacun des membres
d’un GECA doivent expliquer les modalités proposées pour la réalisation dans les délais prévus de
chaque Marché indiqué. Le Soumissionnaire et chaque membre d’un GECA devront également
démontrer, sur la base de l'accès ou de la disponibilité de ressources financières telles que des
actifs liquides, des actifs réels non grevés, des lignes de crédit et d'autres moyens financiers, autres
que toute avance contractuelle conforme aux informations fournies par le Soumissionnaire /
chaque membre du GECA dans les formulaires FIN-3.1, FIN 3.3 et le présent formulaire CCC
comment les besoins généraux de trésorerie pour ce Contrat et tous leurs autres engagements
contractuels actuels seront satisfait.

Engagements contractuels actuels et exigences en matière de trésorerie


1 2 3 4 5 6 7
No. Nom du Adresse, Montant des Date Montant Besoin de
Marché tel., fax du Travaux à d’achèvemen moyen de la trésorerie
maître de achever t estimé / facturation estimatif pour
l’ouvrage [équivalent Délai en mensuelle chaque période
US$] mois à au cours des de 4 mois
compléter 6 derniers =[valeur de la
mois colonne 4
(US$/mois) divisée par le
nombre de
mois de la
colonne 5 fois
4]

Explication
Section IV – Formulaires de soumission 104

Nom du Marché Adresse, tel., fax Montant des Date Facturation


du maître de Travaux à achever d’achèvement mensuelle
l’ouvrage [équivalent US$] estimé moyenne sur les six
derniers mois
(US$/mois)

1.

2.

3.

4.

5.

etc.
Section IV – Formulaires de soumission 105

Formulaire FIN – 3.1 :


Situation et Performance financières
[Le formulaire doit être rempli pour le Soumissionnaire et chaque membre d'un GECA, au cas où
le Soumissionnaire est un GECA].

Nom légal du soumissionnaire : _______________________


Date : _________________
Nom légal de la partie au GECA : ___________________
No. et intitulé de l’AOIO/AOIR : ______________________
Page __________de _______________pages

Nom de l’entreprise déclarante


Situation et Performance financières de l’entreprise déclarante

1. Données financières

Données financières en Antécédents pour les ______ (__) dernières années


[préciser la monnaie] (montant en [préciser la monnaie, le taux de change et
le montant] équivalent en $ US)
Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5
Situation financière (Information du bilan)
Total actif (TA)

Total passif (TP)

Avoirs nets (AN)

Disponibilités (D)
Engagements (E)

Fonds de Roulement (FR)

Information des comptes de résultats


Recettes totales (RT)

Bénéfices avant impôts (BAI)


Section IV – Formulaires de soumission 106

Information sur la capacité de financement

Capacité de financement
générée par les activités
opérationnelles

2. Sources de financement

Indiquer les sources de financement permettant de satisfaire les besoins de trésorerie liés aux
travaux en cours et les engagements de marchés à venir :
Montant
Source de financement (équivalent en US$)
1.

2.

3.

4.

3. Documents financiers
Le Soumissionnaire, y compris les parties du GECA, fournira les copies des états financiers
(bilans, y compris toutes les notes y afférents, et comptes de résultats) pour les ___________
[indiquer le nombre] années conformément aux dispositions de la Section III. Critères
d’évaluation et de qualification, paragraphe 3.2. Les états financiers doivent :
(a) refléter la situation financière du soumissionnaire ou de la Partie au GE, et non
d’une société affiliée (telle que la maison-mère ou membre d’un groupe)
(b) être vérifiés par un expert-comptable agréé conformément à la législation locale ;
(c) être complets et inclure toutes les notes qui leur ont été ajoutées.
(d) Les états financiers doivent correspondre aux périodes comptables déjà terminées
et vérifiées (les états financiers de périodes partielles ne seront ni demandés ni
acceptés)
 On trouvera ci-après les copies des états financiers 1 pour ___________ [insérer le nombre
d’années] années telles que requises ci-dessus et en conformité avec la Section III.
Critères d’évaluation et de qualification.

1
Toute présentation d’états financiers récents portant sur une période antérieure à 12 mois à compter de la date de
soumission doit être justifiée.
Section IV – Formulaires de soumission 107

Formulaire FIN - 3.2


Chiffre d'affaires annuel moyen des activités de construction
[Le formulaire doit être rempli pour le Soumissionnaire et chaque membre d'un GECA, au cas où
le Soumissionnaire est un GECA].

Nom du Soumissionnaire : ________________


Date : ______________________
Nom du membre du GECA :_________________________
No. et intitulé de l’ AOIO/AOIR :___________________________
Page _______________de______________pages

Nom de l’entreprise déclarante__________________


Chiffre d’affaires annuel moyen des activités de construction de l’entreprise
déclarante

Données sur le chiffre d’affaires annuel (construction uniquement)


Année Montant et monnaie Taux de change Équivalent US$
[indiquer [insérer le montant et indiquer la _________________
l'année] monnaie] _
_________________________________ _________________
________ _
_________________________________ _________________
________ _
_________________________________ _________________
________ _
_________________________________ _________________
________ _
Chiffre d’affaires annuel moyen des activités de construction* _________________
_________________________________________ _
* Voir la Section III, Critères d'évaluation et de qualification, sous-facteur 3.2
Section IV – Formulaires de soumission 108

Formulaire FIN - 3.3


Ressources financières
[Le formulaire doit être rempli pour le Soumissionnaire et chaque membre d'un GECA, au cas où
le Soumissionnaire est un GECA].

Nom du Soumissionnaire : ________________


Date : ______________________
Nom du membre du GECA :_________________________
No. et intitulé de l’ AOIO/AOIR :___________________________
Page _______________de______________pages

Nom de l’entreprise déclarante______________


Ressources financières de l’entreprise déclarante

Spécifier les sources de financement, tels que les avoirs liquides, des actifs non grevés ou des
lignes de crédit, et autres moyens financiers, net des engagements financiers en cours,
disponibles pour les besoins de trésoreries des Travaux objet du(es) Marché(s),
conformément aux renseignements fournis dans le formulaire FIN-3.4, telles que spécifiées à
la Section III. Critères d’évaluation et de qualification.

Ressources financières
No. Source de financement Montant (US$ équivalent)

3
Section IV – Formulaires de soumission 109

Formulaire EXP - 4.1


Expérience générale de construction
[Ce tableau doit être rempli pour le Soumissionnaire et en cas de groupement, pour chaque
membre du GECA]
Nom légal du Soumissionnaire : ________________
Date :______________________
Nom légal de la partie au GECA :_________________________
No. et intitulé de l’ AOIO/AOIR :___________________________
Page _______________de______________pages

Nom de l’entreprise déclarante_____________


Expérience générale de construction de l’entreprise déclarante

Année de Mois/ Identification du Marché Rôle du


départ année Soumissionnaire
final(e)
Nom du Marché :____________________
Brève description des Travaux réalisés par le
Soumissionnaire :___________________________
Montant du Marché :___________________
Nom du Maître d’Ouvrage:____________________
Adresse : _____________________________
Nom du Marché :____________________
Brève description des Travaux réalisés par le
Soumissionnaire :___________________________
Montant du Marché :___________________
Nom du Maître d’Ouvrage:____________________
Adresse : _____________________________
Nom du Marché :____________________
Brève description des Travaux réalisés par le
Soumissionnaire :___________________________
Montant du Marché :___________________
Nom du Maître d’Ouvrage:____________________
Adresse : _____________________________
Section IV – Formulaires de soumission 110

Formulaire EXP - 4.2(a)


Expérience spécifique de construction et de gestion de contrats
[Le tableau suivant est à remplir pour les marchés exécutés par le Soumissionnaire, chaque
membre d’un GECA, et tout sous-traitant spécialisé]
Nom du Soumissionnaire : ________________
Date :______________________
Nom du membre du GECA si le Soumissionnaire est un GECA :_____________________
Nom du sous-traitant spécialisé [Inscrire le nom au complet si permis] ___________________.
No. et intitulé de l’AOIO/AOIR :___________________________
Page _______________of ______________pages

Nom de l’entreprise déclarante_______________


Expérience spécifique de l’entreprise déclarante en matière de construction et de
gestion de contrats

Numéro de Marché similaire : Information


___
Identification du Marché [insérer le nom et le numéro du Marché, s'il y a lieu].
Nom de l'entreprise qui s'est vu
attribuer le Marché identifié ci-
dessus

Date d'attribution [insérer le jour, le mois, l'année, p. ex. le 15 juin 2016].

Date d'achèvement** [insérer le jour, le mois, l'année, p. ex. le 3 mai 2018]


Section IV – Formulaires de soumission 111

Rôle dans le Marché identifié ci-


dessus
[Cochez la case appropriée.
Cochez la case « Entrepreneur
principal » si le Marché a été
attribué à l'entreprise déclarante
en tant qu'entrepreneur de
construction entité unique.
Cochez la case « Membre d'un
GECA » si le Marché a été
attribué à un GECA et que
l’entreprise déclarante était
membre de celle-ci. Cochez la
case « Ensemblier» si l'entreprise
déclarante a signé le Marché de Entrepreneur Membre de Sous-
Ensemblier
construction et était responsable principal GECA traitant
***
de son exécution et de    
l'achèvement des Travaux
conformément aux termes et
conditions du Marché. Voir aussi
*** ci-dessous. Cochez la case «
Sous-traitant » si le déclarant
était un sous-traitant désigné par
l'entrepreneur principal qui a
obtenu le Marché].

Montant total du Marché [insérer le montant total du $US [insérer le taux de


contrat en monnaie locale] change et le montant total du
Marché en $US
équivalent] *
Si le déclarant était membre [indiquer le [indiquer le [insérer le taux de change et
d'un pourcentage montant que le montant total du contrat en
« GECA » ou un « sous-traitant du montant l'entreprise équivalent US$]*.
», conformément à la case total du déclarante a
cochée ci-dessus, il ne peut contrat reçu ou
réclamer l'expérience que pour indiqué ci- auquel elle a
sa propre part des Travaux dessus qui droit pour les
effectivement exécutés dans le représente la Travaux
cadre du Marché et non pour part du exécutés, à
l'ensemble du Marché. En tant déclarant dans savoir sa part
que tel, le déclarant doit le cadre du dans le
indiquer sa part en pourcentage Marché montant total
du montant total du Marché exécuté]. du contrat en
Section IV – Formulaires de soumission 112

ainsi qu'en montant absolu. monnaie


locale].
Rôles et responsabilités [Décrivez brièvement les rôles et responsabilités du
déclarant en vertu du contrat susmentionné].
Nom du Maître d’Ouvrage : [Insérer le nom complet]
Adresse : [indiquer la rue / le numéro / la ville / le pays].
Numéro de téléphone/télécopie [insérer les numéros de téléphone/télécopie, y compris le
pays et les indicatifs régionaux de la ville]
[insérer l'adresse électronique, si disponible]
Adresse électronique :
* Se reporter à la Section III pour connaître la date et la source du taux de change.
** Si le Marché n'est pas entièrement achevé mais l'essentiel du Marché est achevé, indiquer la valeur
totale absolue de la partie achevée du Marché ainsi que le pourcentage d'achèvement calculé en
pourcentage de la valeur totale du Marché une fois celui-ci achevé.
*** En faisant valoir son expérience en tant qu’Ensemblier, le Soumissionnaire devra fournir des
copies des contrats signés par le Soumissionnaire démontrant l'étendue des Travaux de construction
qu'il a exécutés. Il est à noter qu'un Directeur de Projet n'est pas la même chose qu'un Ensemblier. Le
Maître d'œuvre est un consultant ou un agent de l'Emprunteur et est principalement responsable de la
supervision des Travaux de construction et ne prend pas les risques associés à l'exécution des marchés
de construction comme le fait l'Ensemblier. Au lieu d'exécuter les Travaux directement, un
Ensemblier sous-traite et gère le travail d'autres entrepreneurs en assumant l'entière responsabilité et
le risque du prix, de la qualité et de l'exécution dans les délais, conformément aux termes et
conditions des contrats qu'il signe avec les Maîtres de l’Ouvrage.
Section IV – Formulaires de soumission 113

Formulaire EXP - 4.2(a) (suite)


Expérience spécifique de construction et de gestion de marchés
(suite)
N° de marchés similaires Renseignements

Description de la similitude en
référence au critère 4.2(a) de la
Section III :
1. Montant
2. Taille physique des ouvrages
ou nature de Travaux requis
3. Complexité
4. Méthodes/Technologie
5. Taux de construction des
activités clés
6. Autres caractéristiques
Section IV – Formulaires de soumission 114

Formulaire EXP - 4.2(b)


Expérience spécifique de construction dans les activités clés
[Le formulaire suivant est à remplir par le Soumissionnaire, chaque membre d’un GECA, et
tout sous-traitant spécialisé, le cas échéant]

Nom du Soumissionnaire : [insérer le nom complet]


Date : [insérer jour, mois, année]
Nom du Membre du GECA ou Sous-traitant spécialisé : [insérer le nom complet]
Nom du Sous-traitant spécialisé (conformément aux articles 34.2 et 34.3) 2: [insérer le nom
complet]
No. et intitulé de l’AOIO/AOIR : [numéro et titre de l’AOI]
Page _______________ de ______________pages

Nom de l’entreprise déclarante______________


Expérience de construction dans les activités clés de l’entreprise déclarante dans
le cadre de chaque contrat achevé ou en cours d'exécution
[Le Soumissionnaire, les membres du GECA ou les entrepreneurs spécialisés proposés qui
affirment avoir de l'expérience dans des activités clés doivent remplir le présent formulaire
en application des articles 33.2 et 33.3 des IS et la Section III, Critères d'évaluation et de
qualification, sous-facteur 4.2. Fournir l'information pour chaque contrat séparément lorsque
l’on fait valoir l'expérience en additionnant les quantités de l'activité clé réalisée dans plus d'un
contrat].

1. Activité clé No. 1 :________________________

Informations
Identification du Marché
Date d'attribution
Date d'achèvement selon le Marché

Rôle dans le Marché Entrepreneur Membre du


Ensemblier Sous-traitant
principal GECA
 
 
Montant total du Marché
$US

Description des activités clés en Renseignements


application du critère 4.2(b) de la
Section III

2
S'il y a lieu
Section IV – Formulaires de soumission 115

Informations
[insérer la réponse à la demande de renseignements du
Maître d’Ouvrage indiquée dans la colonne de gauche]

Quantité (volume, taux ou rythme Pourcentage de


Quantité totale dans Quantité
de production, le cas échéant pour participation
le cadre du Marché effective
l'activité clé) mise en œuvre dans
(i) (ii) mise en
le cadre du Marché par an ou œuvre
toute autre période inférieure à
une année. Pour chaque année, (i) x (ii)
indiquer les quantités réelles
exécutées et préciser les mois de
début et de fin.

[Inscrire l'étendue de la
participation en indiquant la
quantité réelle de l'activité clé
accomplie avec succès dans le
rôle joué].
1ère année [p. ex. 2016 de janvier
à septembre].
2ème année [p. ex. 2017 de janvier
à décembre].

3ème année
4ème année
En réponse au critère des taux de
production sur 12 mois
consécutifs ou moins, si
l'exécution de plus d'un Marché
échelonné sur plus d'une année
est envisagée, le demandeur doit
fournir des renseignements par
mois pour chacun de ces marchés
afin de démontrer que les mêmes
12 mois consécutifs respectent le
taux minimal de production.

Nom du Maître d’Ouvrage :


Section IV – Formulaires de soumission 116

Informations
Adresse :
Numéro de téléphone/télécopie :
Adresse électronique :

Information
Description des activités clés en application
du sous-facteur 4.2(b) de la Section III

2. Activité no. 2
3. …………………
Section IV – Formulaires de soumission 117

Formulaire EXP - 4.2(c)


Expérience spécifique de gestion des aspects ES

[Le formulaire suivant est à remplir par le Soumissionnaire et chaque membre


d’un GECA]

Nom du Soumissionnaire: ________________


Date: ___________________
Nom du Membre du GECA: __________________
No. et intitulé de l’Invitation à soumissionner: _____________________
Page __________________de ________________pages

A. Exigence n° 1 conformément au point 4.2 (c): ______________________


Identification du marché
Date d’attribution
Date d’achèvement
Rôle dans le marché Entrepreneur Membre du
Ensemblier Sous-traitant
principal GECA
 
 

Montant total du marché


$ US

Description de l’expérience
pertinente

B. Exigence n° 2 conformément au point 4.2 (c): ______________________


C. Exigence n° 3 conformément au point 4.2 (c): ______________________
Section V – Pays éligibles 118

Section V – Pays éligibles


Éligibilité en matière de passation de marchés de Biens, Travaux et Services connexes
financés par la Banque

A. Dispositions de la Section 5 « Éligibilité » de la Politique de passation des marchés


pour les opérations financées par le Groupe de la Banque et du Chapitre A2 du
Manuel des opérations de passation des marchés compris dans le Cadre de passation
des marchés de la Banque africaine de développement
1. Le Fonds Africain de Développement (FAD) permet aux entreprises et aux ressortissants
de tous les pays à offrir des biens, Travaux et services connexes dans le cadre des
opérations financées sur les ressources du FAD. Toutefois, le produit de tout prêt,
investissement ou autre financement dans le cadre des opérations de la Banque africaine
de Développement (BAD) et du Fonds spécial du Nigeria (FSN), servira à l’acquisition
de biens et des Travaux, y compris les services connexes, fournis par des
Soumissionnaires originaires de pays membres1 éligibles2. Toutes conditions de
participation à un Marché doivent être limitées à celles qui sont essentielles pour assurer
que le Soumissionnaire possède les capacités requises pour exécuter le contrat concerné.
Dans le cas des opérations financées à partir des ressources de la BAD et du FSN, les
Soumissionnaires originaires de pays non membres ne sont pas admis, même s’ils
proposent lesdits biens, Travaux et services connexes (y compris le transport et
l’assurance) à partir de pays membres éligibles. Toute dérogation à cette règle ne se fera
que conformément aux dispositions des articles 17.1(d) de l’Accord portant création de
la Banque africaine de développement, et 4.1 de l’Accord portant création du Fonds
Spécial du Nigeria.
B. Règles et procédures d’éligibilité pour les Biens et de Travaux financés par la
Banque
Généralités
1. Les critères d’éligibilité à la participation à la fourniture de biens, Travaux et services
connexes dans le cadre de projets et de prêts financés par la BAD et le FSN, découlent
des dispositions de l’Accord portant création de la Banque africaine de Développement
en son article 17.1(d), et de l’Accord portant création du Fonds Spécial du Nigeria
(FSN), en son article 4.1. Les exigences ci-dessus consacrent deux types de critères
d’éligibilité :
(a) L'éligibilité du Soumissionnaire ;
(b) L'éligibilité des biens, des Travaux et des services connexes.

1
« Pays membres éligibles » ou « pays membres » signifie : dans le cas de la Banque africaine de Développement
(BAD) et du Fonds spécial du Nigéria (FSN), les Pays Membres de la BAD.
2
Se référer au Cadre de la Banque pour des informations complémentaires sur l'éligibilité.
Section V – Pays éligibles 119

Eligibilité du Soumissionnaire au Financement BAD & FSN


2. L'éligibilité du Soumissionnaire doit être fonction de sa nationalité, conformément aux
règles ci-après :
(a) Personnes physiques : une personne physique est éligible si elle est ressortissante
d'un pays membre de la BAD. Lorsqu'une personne a plus d'une nationalité, elle n’est
éligible que si le pays d'origine indiqué sur son Offre est membre de la BAD.
(b) Personne morale : une personne morale est éligible à condition de satisfaire aux
critères suivants :
1. elle a été constituée dans un pays membre de la BAD ;
2. elle a la nationalité d'un pays membre de la BAD, telle que déterminée par la
législation du lieu de sa constitution ;
3. son principal centre d’activités se trouve dans un pays membre de la BAD.
(c) Groupement d’entreprises et associations : un groupement d’entreprises, partenariat
ou une association, non constitué(e) en société n'est éligible que si plus de 50 % de la
valeur de ses Travaux ou services sont exécutés par ses membres qui satisfont aux
exigences d’éligibilité des personnes physiques et personnes morales.
Éligibilité des biens, Travaux et services connexes
3. Pour être éligibles, les biens à fournir doivent être extraits, cultivés ou produits dans un
pays membre dans la forme où ils sont achetés.
4. Pour les marchés de Travaux qui peuvent comprendre des Travaux de génie civil, de
construction d'usines ou des contrats clés en main, l'entrepreneur doit satisfaire aux
critères d'éligibilité nationale soit en tant que personne physique, ou comme société,
groupements ou association. Le personnel, les équipements et les matériaux nécessaires à
l'exécution des Travaux doivent provenir de pays membres.
5. Pour les marchés attribués sur la base de coût-assurance-fret (CIF) ou port et assurance
payés (CIP), les Soumissionnaires pourront librement prendre les dispositions
nécessaires au transport maritime ou autre, ainsi qu’à l’assurance correspondante, auprès
de tout pays membre éligible. D’autre part, lorsque les biens sont acheminés sur la base
FOB et que la Banque a accepté de financer à part le transport et l'assurance qui font
l’objet d’un contrat séparé, la Banque doit s'assurer que ces services sont fournis par des
prestataires éligibles originaires de pays membres.
Liste des pays éligibles
6. La liste des pays éligibles peut être consultée sur le site Internet de la Banque africaine
de développement:
[Link]
Pays inéligibles en référence aux articles 4.8 et 5.1 des IS
7. Aux fins d’information des soumissionnaires, en référence aux articles 4.8 et 5.1 des IS,
les firmes, biens et services des pays suivants ne sont pas éligibles pour concourir dans le
cadre de ce processus d’appel d’offres :
Au titre des articles 4.8(a) et 5.1 des IS :aucun .
Section V – Pays éligibles 120

Au titre des 4.8(b) et 5.1 des IS : aucun .


Section VI – Fraude et corruption 121

Section VI - Fraude et Corruption


(Le texte de cette section ne doit pas être modifié)
1. Objet
1.1 Le Cadre d'Intégrité de la Banque, ainsi que la présente section, sont applicables à la
passation des marchés dans le cadre des opérations de financement de projets
d'investissement de la Banque.
2. Exigences
2.1 La Banque exige que les Emprunteurs (y compris les bénéficiaires de ses financements),
les Soumissionnaires (candidats/proposants), consultants, entrepreneurs et fournisseurs,
sous-traitants, sous-consultants, prestataires de services, tous les agents (déclarés ou non),
ainsi que l’ensemble de leur personnel, se conforment aux normes les plus strictes en
matière d’éthique, durant le processus de passation des marchés, la sélection et l'exécution
des contrats financés par la Banque, et s'abstiennent de toute fraude et corruption1.

2.2 En vertu de ce principe, la Banque :


a. Aux fins d’application de la présente disposition, définit comme suit les expressions
suivantes :
i. est coupable de « corruption » quiconque Offre, donne, sollicite ou accepte,
directement ou indirectement, un quelconque avantage en vue d’influer indûment
sur les actions d’une autre personne ou entité2 ;
ii. se livre à des « manœuvres frauduleuses » quiconque agit, ou s’abstient d’agir, ou
dénature des faits, délibérément ou par négligence grave, ou tente d’induire en
erreur une personne ou une entité3 afin d’en retirer un avantage financier ou de
toute autre nature, ou se dérober à une obligation ;
iii. se livrent à des « manœuvres collusives » les personnes ou entités qui s’entendent
afin d’atteindre un objectif illicite, notamment en influant indûment sur l’action
d’autres personnes ou entités ;
iv. se livre à des « manœuvres coercitives » quiconque nuit ou porte préjudice, ou
menace de nuire ou de porter préjudice, directement ou indirectement, à une
personne ou entité, ou à leurs biens, en vue d’influer indûment sur les actions de
cette personne ou entité ; et
v. se livre à des « manœuvres obstructives »

1
Dans ce contexte, toute action visant à influencer le processus de passation des marchés ou l'exécution du contrat pour
un avantage indu est inappropriée.
2
Aux fins du présent alinéa, « une autre partie » désigne un agent public agissant en relation avec le processus de
passation des marchés ou l'exécution du contrat, y compris le personnel de la Banque et les employés d'autres
organisations prenant ou faisant la revue des décisions de passation des marchés.
3
Aux fins du présent alinéa, « partie » désigne un agent public, y compris le personnel de la Banque et les employés
d'autres organisations prenant ou faisant la revue des les décisions de passation des marchés ; les termes « avantage »
et « obligation » se rapportent au processus de passation des marchés ou à l'exécution du contrat ; et « l'acte ou
l'omission » est destiné à influencer le processus de passation des marchés ou l'exécution du contrat. »
Section VI – Fraude et corruption 122

(a) quiconque détruit, falsifie, altère ou dissimule délibérément les preuves sur
lesquelles se base une enquête de la Banque en matière de corruption ou de
manœuvres frauduleuses, coercitives ou collusives, ou fait de fausses
déclarations à ses enquêteurs destinées à entraver son enquête ; ou bien
menace, harcèle ou intimide quelqu’un aux fins de l’empêcher de faire part
d’informations relatives à cette enquête, ou bien de poursuivre l’enquête ;
ou
(b) celui qui entrave délibérément l’exercice par la Banque de son droit
d’examen tel que stipulé au paragraphe 2.2. (e) ci-dessous.
b. rejettera la proposition d’attribution d’un Marché ou contrat si elle établit que la
personne physique ou morale à laquelle il est recommandé d’attribuer ledit Marché ou
contrat, ou l’un des membres de son personnel ou de ses agents, sous-consultants,
sous-traitants, prestataires de service, fournisseurs, ou un de leurs employés s’est
livré, directement ou indirectement, à un acte de corruption, une manœuvre
frauduleuse, collusive, coercitive ou obstructive en vue de l’obtention dudit Marché
ou Contrat ;
c. outre les recours prévus dans l’Accord de Financement, pourra décider d’autres
actions appropriées, y compris déclarer la passation du Marché non-conforme si elle
détermine, à un moment quelconque, que les représentants de l’Emprunteur, ou d’un
bénéficiaire du financement, s’est livré à la corruption ou à des manœuvres
frauduleuses, collusives, coercitives ou obstructives pendant la procédure de passation
du Marché, de sélection ou d’exécution du Marché, sans que l’Emprunteur ait pris, en
temps voulu et à la satisfaction de la Banque, les mesures nécessaires pour remédier à
cette situation , y compris en manquant à son devoir d’informer la Banque lorsqu’il a
eu connaissance desdites pratiques ;
d. sanctionnera une entreprise ou un individu, conformément au Cadre d’intégrité de la
Banque, et conformément aux politiques et procédures de sanctions applicables de la
Banque, y compris en déclarant publiquement l’exclusion de l’entreprise ou de
l’individu pour une période indéfinie ou déterminée (i) de l’attribution d’un Marché
financé par la Banque ou de pouvoir en bénéficier financièrement ou de toute autre
manière4 (ii) de la participation comme sous-traitant, consultant, fabricant ou
fournisseur de biens ou prestataire de services désigné 5 d’une entreprise par ailleurs
éligible à l’attribution d’un Marché financé par la Banque ; et (iii) du bénéfice du
versement de fonds émanant d’un prêt de la Banque ou de participer d’une autre
manière à la préparation ou à la mise en œuvre d’un projet financé par la Banque ;
e. exigera que les Dossiers d’appel d’offres/Demande de propositions, et que les contrats
et marchés financés par la Banque, contiennent une disposition exigeant des
4
Pour écarter tout doute, les effets d’une telle sanction sur la partie concernée concernent, de manière non exhaustive,
(i) le dépôt de candidature à la pré-qualification, l’expression d’intérêt pour une mission de consultant, et la participation
à un appel d’offres directement ou comme sous-traitant, consultant, fabricant ou fournisseur, ou prestataire dans le
cadre d’un tel contrat, et (ii) la conclusion d’un avenant ou un additif comportant une modification significative à un
contrat existant.
5
Un sous-traitant, consultant, fabricant ou fournisseur de biens ou services (différents intitulés sont utilisés en fonction
de la formulation du Dossier d’appel d’offres) désigné est une entreprise ou un individu qui (i) fait partie de la demande
de pré qualification ou de l’Offre du Soumissionnaire compte tenu de l’expérience spécifique et essentielle et du savoir-
faire qu’il apporte afin de satisfaire aux conditions de qualification pour une Offre déterminée ; ou (ii) a été désigné par
l’Emprunteur.
Section VI – Fraude et corruption 123

Soumissionnaires (candidats/proposants), consultants, fournisseurs et entrepreneurs,


ainsi que leurs sous-traitants, sous-consultants, prestataires de services, fournisseurs,
agents, et personnel, autorisent la Banque à inspecter 6 les pièces comptables, relevés
et autres documents relatifs à la passation du Marché, à la sélection et/ou à l’exécution
du Marché ou contrat, et à les soumettre pour vérification à des auditeurs désignés par
la Banque.

6
Les inspections menées dans ce cadre sont des vérifications sur pièces du fait de leur nature. Ils comprennent des
activités de recherche documentaire et factuelle entreprises par la Banque, ou des personnes désignées par elle, afin
de vérifier des aspects spécifiques relevant d’une enquête ou d’un audit, tel que l’évaluation de la véracité d’une
accusation éventuelle de Fraude et Corruption, par le moyen de dispositif approprié. De telles activités peuvent inclure,
sans limitation, d’avoir accès à des documents financiers d’une entreprise ou d’une personne et les examiner, faire des
copies de ces documents selon les besoins, d’avoir accès à tous autres documents, données et renseignements (sous
forme de documents imprimés ou en format électronique) jugés pertinents aux fins de l’enquête ou de l’audit et les
examiner, faire des copies de ces documents selon les besoins, avoir des entretiens avec le personnel et toute autre
personne, mener des inspections physiques et des visites de site, et obtenir la vérification de renseignements par une
tierce partie.
Partie 2 – Spécifications des Travaux 124

Partie 2 : Spécifications des Travaux


Section VII – Spécifications des Travaux 125

Section VII – Spécifications des Travaux


Table des matières

Spécifications 136
Exigences Environnementales et Sociales (ES) 272
Plans 276
Informations Supplémentaires 286
Section VII – Spécifications des Travaux 126

Spécifications

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES

OBJET:
Le présent Cahier des Prescriptions Techniques Particulières a pour objet de rappeler les
textes de références et la réglementation pour chaque corps d'état, ainsi que les qualités
requises pour les différents matériels et matériaux entrant dans le cadre du projet de
Rénovation des locaux des Tribunaux de Commerce Régionaux de Mopti et Kayes
(RCCM)
Les fournitures et la mise en œuvre devront se faire dans le strict respect de textes législatifs,
administratifs et réglementaires ci-dessous modifiant, complétant, ou remplaçant ces textes de
base, jusqu'à la signature du marché.
Il est à noter que ces textes ne sont pas joints au présent dossier, mais sont réputés connus et
appliqués par l'entrepreneur, astreint au respect de la réglementation.
Les fournitures et poses d'ouvrages non traditionnels devront se faire comme préconisé dans
les fiches techniques.

CHAPITRE 0
Généralités

1 Généralité
1.1 Généralités
Le présent cahier constitue, tant par ses propres prescriptions que par celles de l'ensemble des
documents auxquels il se réfère, l'ensemble des conditions applicables à:
- tous les produits et fournitures utilisés pour les travaux
- la mise en œuvre et à l'exécution des travaux
1.2 Unicité du dossier
Le présent cahier des prescriptions et les documents annexés forment un ensemble indivisible
auquel il sera référé chaque fois que de besoin.
Ces documents se complètent mutuellement de telle manière qu’un ouvrage indiqué aux plans
doit être exécuté par l’entrepreneur sans aucune indemnité de ce fait.
Il en est de même pour tous les travaux accessoires non indiqués aux uns et aux autres, mais
généralement admis comme nécessaires au complément normal d'exécution parfaite seront
Section VII – Spécifications des Travaux 127

réalisés sans aucune indemnité pour l'exécutant. Par le fait de soumissionner, l’entrepreneur
reconnaît implicitement la responsabilité d’exécution de son Entreprise et le bon
fonctionnement de ses installations selon les descriptifs et les plans.
1.3 Spécifications- Marque de qualité
Sauf indications contraires, tous les matériels et qualité d'exécution doivent respecter les
Spécifications techniques du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB)
(spécifications techniques applicables aux travaux de construction au Mali), complétées, le
cas échéant, par les spécifications du « Registre des éléments et ensembles fabriqués (REEF)
», des « Normes françaises et documents techniques unifiés (DTU) » et de « l’Association
française de normalisation (AFNOR) ».
En outre, pour les calculs et les conditions d’exécution des travaux, l’Entrepreneur se référera
aux documents et conditions de base ci-après :
􀂄 Loi n° 01-077 du 18 juillet 2001 définissant les règles générales de construction au Mali et
ses textes subséquents, notamment :
- le Décret n° 02-512/PRM du 15 Novembre 2002 fixant les mesures générales de
protection et de sécurité applicables aux installations techniques des constructions ;
- le Décret n° 02-513/PRM du 15 Novembre 2002 fixant les mesures générales de
protection et de sécurité applicables aux voies d'accès et aux issues de secours ;
- le Décret n° 02-514/PRM du 15 Novembre 2002 fixant les exigences minimales de
protection et de sécurité applicables aux murs, planchers et planchers et toitures de
construction ;
- le décret n°03-588/PRM du 31 Décembre 2003 fixant les règles spécifiques
applicables à la réalisation et à l'exploitation des établissements de restauration et
d’hébergement ;
- le décret n°03-590/PRM du 31 Décembre 2003 fixant les règles spécifiques
applicables à la réalisation et à l'exploitation des établissements de réunion ;
- le décret n°03-592/PRM du 31 Décembre 2003 fixant les règles spécifiques
applicables à la réalisation et à l'exploitation des établissements commerciaux.

L’on peut adopter d’autres normes ou codes de pratique nationaux ou internationaux


équivalents ou supérieurs, à la discrétion de l’Ingénieur uniquement. Si, après le délai de 28
jours précédant la date de soumission de l’offre, un amendement est apporté aux
Spécifications standard applicables au titre du Contrat, il revient à l’Ingénieur de décider de
l’applicabilité de cet amendement.
L’Entrepreneur doit fournir à l’Ingénieur un exemplaire de chaque spécification standard ou
code visé(e) dans les présentes Spécifications ou proposé(e) par l’Entrepreneur. Ces
Spécifications standard doivent être accessibles à l’Entrepreneur à tout moment raisonnable.
Tous les matériels et qualité d'exécution qui ne sont ni clairement définis dans les présentes
Spécifications ni couverts par une norme approuvée doivent être de la nature de ceux utilisés
Section VII – Spécifications des Travaux 128

pour les travaux de première catégorie et doivent être adaptés au climat qui prévaut dans la
zone du chantier.

Tous les documents définis ci-dessus, y compris ceux publiés dans le mois qui précède la
remise des offres, demeurent contractuels dans leur intégralité.
En cas de contradiction entre les documents cités ci-dessus, les textes publiés par le C.S.T.B.
(Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) et les normes A.F.N.O.R. primeront.

Les Entrepreneurs reconnaissent avoir pleine et entière connaissance de tous ces documents
et les accepter sans réserve.
Les entrepreneurs seront autorisés à réaliser des ouvrages qui ne répondraient pas aux
règlements et normes définies ci-dessus dans les deux seuls cas suivants :
- dérogation explicitement spécifiée par le maître d’ouvrage dans le devis descriptif ;
- dérogation acceptée par le maître d’œuvre, sur la demande de l’entrepreneur.

1. 4 Respect des prescriptions et dérogations


Il appartient à l'exécutant/l'entrepreneur de présenter avant la mise de prix toutes observations
quant aux prescriptions techniques et aux précisions du bordereau des prix unitaires. Le fait
de soumissionner constitue un engagement de l'exécutant de respecter les listes de
prescription et précisions.
Dans son devis, le soumissionnaire ne peut s’écarter des stipulations de plans. Cependant, il
lui est loisible de remettre un prix pour toutes solutions qui seraient de nature à réaliser une
économie. Dans ce cas, il indiquera d'une façon précise les matériaux et le mode de pose qu'il
propose d'utiliser et valorisera la solution proposée par un coût incluant toutes fournitures,
main d’œuvre et sujétions qu'elles soient, notamment en ce qui concerne les répercussions
que pourraient avoir les modifications sur d'autres travaux. De plus, une récapitulation finale
établira le montant des plus-values ou déductions globales résultantes de ces variantes.
Toutes additions ou modifications apportées aux plans et devis sur demande directe de la
direction des travaux seront décomposées en plus ou moins, mais seulement après
notification d'un ordre de service particulier établi avant exécution des travaux concernés.

1. 5 Essais
Les matériaux et ouvrages sont passibles d'analyses et d'essais tels que prévus dans les
documents de référence, les frais en résultant étant à la charge de l’Entreprise.

1.6 Liste des charges et règles de calcul figurant en tête de chaque chapitre
On devra se reporter aux derniers documents parus s’ils ne sont pas mentionnés.
Section VII – Spécifications des Travaux 129

1.7 Qualification professionnelle


L’Entrepreneur devra avoir toutes les qualifications nécessaires pour l’exécution des travaux
décrits ; notamment avoir une bonne expérience des constructions sanitaires.

1.8 Vérification du dossier


Les Entreprises sont tenues d'examiner les documents écrits et les plans qui leur sont remis.
Elles devront vérifier les côtes, nomenclatures, descriptions et signaler sans délais toutes
erreurs ou omissions qu'elles pourront relever et toutes difficultés qu'elles pourront prévoir, à
défaut d’en donner avis avant la signature du marché.
L’entrepreneur endosse les conséquences qui pourraient résulter de ces erreurs ou lacunes. Il
ne pourra en aucun cas, prétendre à une augmentation de paiement ou indemnité. Il est
entendu qu’il devra mettre tout en œuvre pour arriver au parfait achèvement des travaux
suivant les règles de l'art.
Dans ce cas, il indiquera d’une façon précise les matériaux et le mode de pose qu’il propose
d’utiliser et valorisera la solution proposée sous forme d’un prix unitaire global et forfaitaire.

1.9 Cotes
Sauf indications contraires, les côtes figurant sur les plans supposent les enduits non encore
exécutés. D’autre part, aucune mesure ne devra être prise à l’échelle sur les plans. En cas
d’erreur, insuffisance ou manque de côtes, l’Entrepreneur devra en référer au maître d’œuvre
qui fera les mises au point nécessaires. L’entrepreneur restera seul responsable des erreurs
ainsi que des modifications qu’entraîneraient pour lui l’oubli ou l’inobservation de cette
clause. Il est de même pour les dispositions constructives, ferraillage, choix des profilés etc.
L’entrepreneur est tenu, avant tout commencement des travaux, de fournir au PACEM les
notes de calcul et plans d’exécution pour approbation.
1.10 Niveaux
Le niveau sera matérialisé sur le terrain aux frais de l'entrepreneur par des repères fixe et
stables qui seront conservés aussi longtemps qu'il sera nécessaire.
Sur la surface intérieure de tous les murs, cloisons et piliers, l'entrepreneur devra tracer un
trait de niveau de référence pour tout corps d'état.
1.11 Piquetage et traçage des ouvrages
Au fur et à mesure de l’avancement des travaux, l’Entrepreneur assurera à ses frais et sous
sa responsabilité toutes opérations de piquetage, traçages nécessaires à l’exécution des
ouvrages.
Il sera responsable de toute erreur de traçage et de nivellement et en supportera le cas échéant
les frais. L’Entrepreneur se doit de prévenir le Maître d’Œuvre du déplacement ou de la
disponibilité des repères.
Section VII – Spécifications des Travaux 130

1.12 Dimensions et disposition des matériaux et des ouvrages


L'Entrepreneur ne peut apporter aucun changement au projet ni aux moyens d'exécution
prévu.
Il est tenu, à ses frais de faire immédiatement remplacer ou construire les ouvrages ou parties
d'ouvrages non conformes.
Toutefois, si le Maître d'Ouvrage reconnaît que des changements faits par l'Entrepreneur
peuvent être acceptés, l'Entrepreneur n'aura droit à aucune augmentation des prix en raison
des dimensions plus fortes ou plus grande valeur des ouvrages ou des matériaux mis en
œuvre.
Si au contraire, les dimensions sont plus faibles, ou la valeur moindre, les prix sont réduits en
conséquence.
1.13 Travaux divers
L’Entrepreneur devra prévoir les percements, tranchées, scellements, calfeutrements et
raccords nécessaires à l’exécution de tous les travaux.
Si l’Entreprise confie des travaux à des sous-traitants, elle exécutera les réservations et
passages qui lui seront indiqués en temps utile par la maîtrise d’œuvre. Celle-ci doit faire
exécuter mais aux frais de l’Entreprise le gros œuvre des travaux divers dont il est question
qu’ils n’auraient pu faire réserver ou qu’ils ne seraient pas en mesure d’effectuer suivant les
règles de l’art, en particulier dans les ouvrages en béton armé et les revêtements de sol
muraux.
1.14 Stockage des matériaux
Les stockages de matériaux et fournitures devront être rationnels afin d'éviter toute
dégradation, avarie, détérioration de quelques natures. Les matériaux abîmés seront refusés et
évacués du chantier.

1.15 Nettoyage
L'Entreprise doit concourir à la propreté du chantier et au nettoyage complet des ouvrages et
dégradations. Elle doit évacuer hors des terrains les déchets, gravats, emballages etc.
1.16 Plan de recollement à fournir après les travaux
En même temps qu’il formule la demande de réception provisoire, l’Entrepreneur remet au
PACEM cinq (5) exemplaires dont un reproductible des plans de recollement.
Dans le cas où des travaux seraient exécutés pendant la période de garantie, l’Entrepreneur
est tenu de fournir au PACEM les plans de recollement mis à jour en cinq (5) exemplaires
dont un reproductible.
1.17 Gardiennage et accès au chantier
L'Entrepreneur assurera le gardiennage effectif de son chantier de jour comme de nuit. Les
points dangereux signalés par le Maître d’œuvre, chargé du contrôle des travaux, seront
Section VII – Spécifications des Travaux 131

autant que de besoin incorporés aux frais de l’Entrepreneur et d’une manière suffisante pour
éviter les accidents.
L'Entrepreneur devra assurer la propreté et le bon ordre sur le chantier, conformément aux
règlements locaux et aux instructions des autorités qualifiées. D’une manière générale, à
l’exception des agents et ouvriers de l’Entreprise l’accès des chantiers sera rigoureusement
interdit à toute personne étrangère aux travaux.
Partout où le Maître d’œuvre le jugera nécessaire, l’Entrepreneur établira à ses frais des
barrières, clôtures et toutes installations et d’isoler les chantiers de la voie publique.
1.18 Nivellement
A la fin des travaux, l'Entrepreneur est tenu de profiler le terrain et de le remettre en état
autour des bâtiments à ses frais de manière à éviter les eaux de ruissellement et permettre leur
écoulement sans dommage pour les ouvrages.
1.19 Echantillon
L’Entrepreneur, avant la pose d’un parement quelconque ou matériel exposé (quincaillerie,
carrelages, faïences, peinture, serrureries, menuiseries, appareillages électriques etc..) devra
présenter obligatoirement des échantillons conformes aux prescriptions techniques. Tous les
matériaux et matériels seront de premier choix.
1.20 Contrôle interne de l’Entreprise
Le contrôle interne auquel est assujettie l’Entrepreneur doit être réalisé à différents niveaux :
- au niveau des fournitures, quelque soit leur degré de finition, l’Entrepreneur
s’assurera que les produits commandés et livrés sont conformes aux normes et
spécifications techniques;
- niveau du stockage, l’Entrepreneur s’assurera que celles de ces fournitures qui
sont sensibles aux agressions atmosphériques ou aux déformations mécaniques
sont convenablement protégées;
- au niveau de l’interface entre corps d’état, l’Entrepreneur vérifiera, tant au niveau
de la conception que de l’exécution que les ouvrages à réaliser ou exécutés par
d’autres corps d’état, permettent une bonne réalisation de ses prestations;
- au niveau des essais, l’Entrepreneur réalisera les vérifications ou essais imposés
par le DTU, les règles professionnelles et les essais particuliers additifs exigés par
les pièces écrites.

1.21 Assurances :
L’Entrepreneur sera responsable lors de l’exécution des travaux de tous les dégâts,
dommages et accidents de quelque nature que ce soit, causés aux tiers par son Personnel, le
matériel de l’Entreprise ou du fait des travaux.
Il devra contracter une assurance (Responsabilité Civile) de Chef d’Entreprise. Cette
assurance devra préciser que les personnes du Maître de l’Ouvrage, du Maître de l’Ouvrage
Délégué et du Maître d’Œuvre des travaux seront considérées comme des tiers.
Section VII – Spécifications des Travaux 132

L’Entrepreneur devra remettre au Maître de l’Ouvrage un exemplaire des polices souscrites


avant tout commencement des travaux. Par ailleurs, il est tenu chaque fois qu’il en est besoin
de présenter la justification du paiement régulier des primes.
L’offre de l’Entreprise comportera obligatoirement la prise financière de ces polices.

2 Conditions d’exécution

2.1 Normes et règlements de conception et de mise en œuvre


Outre les prescriptions techniques et particulières contenues dans le présent cahier, les calculs
et l'exécution des ouvrages devront être impérativement exécutés selon les Règles, Normes,
D.T.U. et prescriptions en vigueur à la date des travaux et notamment sans que cette liste soit
limitative à l'ensemble de la réglementation en vigueur au Mali ou par assimilation à la
réglementation Française en vigueur, comprenant les Règles, D.T.U., Normes,
Recommandations ... , concernant les ouvrages de bâtiment.
Les règles de calcul applicables sont les Eurocodes avec les normes d'applications nationales
françaises, en prenant en compte les données locales précisées au § suivant seront
particulièrement utilisées:
- NF EN 1990, NF EN 1991-1-1, NF EN 1991-1-4, NF EN 1991-1-7 pour les prescriptions
générales
- NF EN 1992-1- ... pour les structures en béton
- DTU 13.3 (NF P 11-213-1 et amendement A1)
L'Entrepreneur du présent lot sera tenu de présenter les justifications des agréments et Avis
techniques officiels reçus pour les matériaux mis/en œuvre suivant prescriptions des
Fabricants ainsi que les certificats de provenance ou de garantie des Fabricants.

2.2 Matériaux et mises en œuvre non traditionnels


Les matériaux et mises en œuvre non traditionnels ou assurances particulières doivent faire
l'objet d'un Avis Technique du C.S.T.B. dans le cadre de la garantie décennale.
L'entrepreneur sera tenu de fournir les attestations correspondantes dès le début du délai de
préparation.
Dans le cas où une technologie particulière ne possédant pas d'Avis Technique serait
proposée, l'entreprise se conformera, en accord avec le Contrôleur Technique, aux usages en
vigueur localement.
Les matériaux utilisés pour les travaux et ceux entrant dans les produits manufacturés mis en
œuvre devront satisfaire aux caractéristiques des normes en vigueur à la date de la
consultation en République du Mali.

2.3 Essais
A la demande du Maître d'Œuvre, des essais pourront être effectués sur les matériaux avant
leur mise en œuvre, dans les conditions prévues aux D.T.U. et normes. Ces essais seront à la
charge matérielle et financière de l'entreprise.

2.4 Contrôles et prototypes


En début de chantier, l'entrepreneur donnera le nom de la personne chargée d'assurer le
contrôle des matériaux et de leur mise en œuvre. Il est rappelé que le contrôle interne auquel
sont assujetties les entreprises doit être réalisé à différents niveaux :
Section VII – Spécifications des Travaux 133

- Au niveau des fournitures, quel que soit leur degré de finition, l’entrepreneur
s’assurera que les produits commandés et livrés sont conformes aux normes et aux
spécifications complémentaires éventuelles du marché.
- Au niveau du stockage, l’entrepreneur s’assurera que ses fournitures qui sont
sensibles aux agressions des agents atmosphériques ou aux déformations mécaniques,
sont convenablement protégées.
- Au niveau de la fabrication et de la mise en œuvre, le responsable des contrôles
internes de l’entreprise vérifiera que la réalisation est faite conformément aux D.T.U.
ou aux Règles de l’Art.
- Au niveau des essais, l’entrepreneur réalisera les vérifications ou essais imposés par
les D.T.U. et les règles professionnelles et les essais particuliers supplémentaires
exigés par les pièces écrites.

Si les essais et contrôles effectués par l’entreprise dans le cadre des DTU, ne s’avéraient pas
satisfaisants au regard des technologies utilisées, le Maître d’œuvre ou le contrôleur
technique se réservent le droit de faire exécuter aux frais de l’entreprise, tous les essais et
contrôles qu’ils jugeraient nécessaires.
2.5 Protection des ouvrages exécutés
Il importe que l’entrepreneur assure la protection de ses propres ouvrages et de ses matériaux
contre les dégradations prévisibles provenant du déroulement du chantier ou autres causes,
notamment climatiques.
Les réparations ou remises en état qui s’avèreront nécessaires seront exécutées dans les délais
les plus courts, selon les instructions de la Maîtrise d’œuvre d’exécution, et imputées au
compte de l’entrepreneur.
L’entrepreneur devra prendre toutes dispositions afin de ne pas endommager les ouvrages
existants à l’ouverture du chantier.
Les travaux de finition devront être exécutés au fur et à mesure de l’avancement général et en
fonction de l’ordre logique d’intervention.
Et tout état de cause, les travaux de reprise, de remise en état et de finition ne devront pas
entraîner d’augmentation du délai défini dans le calendrier d’exécution.
2.6 Supports
L’entrepreneur devra examiner les supports des anciennes constructions avant tout début de
travaux et exécuter tous les travaux nécessaires sur ceux-ci, de façon à les rendre aptes à
recevoir les différents ouvrages prévus.
2.7 Fondations
Les fondations seront établies sur la base d’une contrainte admissible obtenue à la suite
d’analyse et essais de sol, et au besoin d’un relevé topographique, altimétrique et
planimétrique.
2.8 Cotes – niveau
Section VII – Spécifications des Travaux 134

Sauf indications contraires, les cotes figurant aux plans supposent les enduits non encore
exécutés.
Le niveau sera matérialisé sur le terrain aux frais de l’Entrepreneur par des repères fixes et
stables qui seront conservés aussi longtemps qu’il sera utile.
Sur la face intérieure de tous murs et cloisons, l’Entrepreneur devra tracer un trait de niveau à
une hauteur indiquée au-dessus des sols finis, considéré comme niveau de référence pour tous
les corps d’états.
Tous les niveaux indiqués sur les plans doivent être absolument respectés.
2.9 Démolitions, dépose, piquetage et traçage des ouvrages
Au fur et à mesure de l’avancement des travaux, l’Entrepreneur assurera à ses frais et sous sa
responsabilité toute opération de démolition, de dépose, de piquetage et tracé, nécessaire à
l’exécution des ouvrages. Il sera responsable de toutes les conséquences de même que celles
qui pourraient provenir du déplacement ou de la disparition des repères.
2.10 Dimensions et dispositions des matériaux et des ouvrages
L’Entrepreneur ne peut apporter aucun changement au projet ni aux moyens d’exécution
prévus sans l’approbation du Maître d’œuvre.
Il est tenu à ses frais, de faire immédiatement remplacer ou reconstruire les ouvrages ou
partie d’ouvrages non-conformes et constaté par le maître d’œuvre.
2.11 Référence à un catalogue de marque
Pour la bonne compréhension du projet, et dans le but de préciser la qualité du matériel
demandé par le Maître d’œuvre, il pourra être fait référence à des catalogues de marques
connues.
L’Entrepreneur ne pourra employer un matériel similaire qu’avec l’accord du Maître
d’œuvre.
2.12 Travaux divers
L’entrepreneur devra prévoir les percements, tranchées, scellements, calfeutrements et
raccords nécessaires à l’exécution de tous les travaux.
Si l’Entrepreneur confie des travaux à des sous-traitants, il exécutera les réservations et
passages qui lui seront indiqués en temps utile par les sous-traitants.
Ceux-ci devront faire exécuter, à leur frais par l’Entreprise des gros-œuvres les travaux divers
dont il est question, qu’ils n’auraient ni pu faire réserver ni été en mesure d’effectuer suivant
les règles de l’art, en particulier dans les ouvrages en béton armé et les revêtements de sol ou
muraux.
2.13 Installation du chantier
L’Entrepreneur devra fournir au Maître d’œuvre dans le délai requis suivant la notification de
l’approbation de son marché, le projet de ses installations de chantiers. Un bureau de chantier
sera mis à la disposition du Maître d’œuvre par l’Entrepreneur. Un jeu complet de plans,
Section VII – Spécifications des Travaux 135

pièces écrites et documents techniques devra y être conservé en permanence. L’entrepreneur


devra soumettre son plan d’installation général du chantier au Maître d’œuvre. Il respectera
les conditions suivantes :
- la clôture du chantier ;
- l’aménagement d’un Bureau de chantier avec une salle de réunion et siège pour 15
personnes où seront conservés tous les plans d’exécution, les marchés, les procès-
verbaux, le cahier de chantier ;
- l’installation électrique de ce bureau, avec climatisation, un téléphone de chantier ;
- équipement du bureau par : un ordinateur de bureau un PC Pentium IV, avec
onduleur ; une imprimante HP Deskjet 220c ou équivalent, les consommables
- la confection de 3 panneaux réglementaires de chantier comportant :
 désignation de l’opération ;
 nom et adresse du Maître de l’Ouvrage ;
 nom et adresse du Bénéficiaire ;
 nom et adresse du Maître d’œuvre ;
 nom et adresse de L’entreprise adjudicataire ;
 nom et adresse du bureau d’étude technique ;
 la source de financement ;
 le délai de construction.

Les frais engagés par l’entrepreneur pour la fourniture et l’entretien des locaux et leur
fonctionnement fait partie intégrante de son offre.
L’Entrepreneur devra assurer la propreté et le bon ordre sur son chantier conformément aux
règlements et aux instructions des autorités qualifiées.
Les points dangereux, désignés par le Maître d’œuvre seront éclairés aux frais de
l’Entrepreneur et d’une manière suffisante pour éviter les accidents.
L’Entrepreneur assurera le gardiennage effectif de son chantier et de jour et de nuit.
D’une manière générale, à l’exception des agents et ouvriers de l’entreprise, de représentants
des autres intervenants : Maître d’ouvrage, Maître d’œuvre (Architecte et Ingénieur chargé du
contrôle), Pendant toute la durée de son intervention, l’entreprise titulaire du Marché aura en
charge la responsabilité de la sécurité du personnel et de la clôture du chantier avec pose des
menuiseries et serrures.
L’entreprise sera seule tenue pour responsable, jusqu’à la réception provisoire, de la
protection et de la tenue de ses ouvrages et matériels. Le Maître de l’ouvrage ne pourra, en
aucun cas, avant la réception provisoire des travaux, être concerné par les frais résultants des
vols ou dégradations survenus sur le chantier.
L’accès des chantiers sera rigoureusement interdit à toute personne étrangère aux travaux.
L’Entrepreneur établira à ses frais des barrières, les clôtures et toutes installations utiles en
vue d’assurer la sécurité de la circulation et d’isoler les chantiers de la voie publique.
L’Entrepreneur prévoira dans son offre les frais liés à l’amenée et au repli du matériel.
2.14 Plans d’exécution et de recollement
Section VII – Spécifications des Travaux 136

Avant le démarrage effectif des travaux l’Entrepreneur devra fournir au Maître d’œuvre dans
le délai requis (2 semaines à compter de la date de démarrage des travaux) les plans
d’exécution, qu’il élaborera à ses frais. Seuls ces plans, approuvés par le maître d’œuvre,
avec ceux établis par l’architecte, serviront à l’exécution des travaux sur chantier.
Pour permettre l’entretien et l’exploitation du bâtiment, l’Entrepreneur fournira au Maître
d’œuvre des plans de recollement indiquant les circuits, passage et sections de toutes les
canalisations et portant sur le plan définitif des ouvrages tels qu’ils ont été réellement
exécutés à la suite d’éventuelles modifications.

3 Matériaux
3.1 Provenance
La provenance de tous les matériaux devra être soumise à l’agrément du Maître d’œuvre en
temps utile pour respecter le délai d’exécution contractuel.
3.2 Agrément
Tous les matériaux sont à présenter à l’agrément de la Maîtrise d’œuvre suivant
l’organisation de chantier pour ne pas retarder la préparation du chantier et l’exécution des
fournitures ou travaux.
La note technique soumise à agrément doit comporter notamment :
- la provenance du matériau ;
- sa nature (chimique) ;
- ses caractéristiques ;
- son mode de conditionnement et de transport ;
- ses conditions d’utilisation ;
- les essais effectués et leurs résultats ;
- les références d’utilisation ;
- les contrôles à effectuer ;
- les notes du fabricant.
3.3 Sable et Agrégats
Les sables devront être fins, graveleux et criants sous la main ne s’y attachant pas. Ils seront
débarrassés de toute partie terreuse ou calcaire de déchets divers, débris et bois. Ils seront au
besoin lavés à l’eau douce avant l’emploi.
Les sables entrant dans la composition des mortiers et des bétons ne doivent pas contenir un
poids de plus de 5% de grains fins traversant le tamis de 900 mailles par m 2. Il ne doit pas
renfermer de grains dont la plus grande dimension dépasse les limites ci- après :
- sable pour maçonnerie, enduits, etc.……………………………..2,5mm ;
Section VII – Spécifications des Travaux 137

- sable pour béton……………………………………………… 5 mm.


Au cas où les éléments de béton seraient fabriqués en dehors du site du projet, l’origine et la
granulométrie des sables devront être agréées par l’Ingénieur.
Les sables doivent avoir un équivalent de sable (méthode visuelle) supérieure à 75.
L’origine des agrégats devra être agrées par la Direction des travaux chargée du contrôle.
Ils proviendront du fleuve, des rivières, de carrières ou de concassage de roches stables et
être :
- Exemptes de corps étranges, de matières organiques de poussières vases et argiles,
adhérentes ou non aux grains.
- Au point de vue de granulométrie :
 Béton non armé : devront passer en tous sens dans un anneau de 40 mm et ne
pas passer dans un anneau de 15 mm (15/40).
 Béton armé : devront passer en tous sens
En outre, la granularité des granulats doit être contenue dans le fuseau proposé par
l’Entrepreneur après son étude granulométrique de composition des bétons et agrée par le
Maître d’œuvre et le Bureau de Contrôle.
Le refus à 1,56 D doit être nul.
Le passant à 0,63 d doit être inférieur à 3%. Les dimensions sont exprimées en mailles de
tamis normalisées.
Les spécifications ci-dessus pourront être modifiées après présentation du mémoire établi par
l’Entrepreneur à ce sujet.
3.4 Ciment
Les ciments employés seront des ciments portland artificiels 2.15.302 NF P. 15. 302 et
suivantes. Ils seront livrés sur le chantier en sacs papier six épaisseurs. Tout ciment humide
ou ayant été altéré par l’humidité sera rejeté et enlevé immédiatement du chantier.
L’Entrepreneur informera la Direction des travaux de la construction de son stock dès
approvisionnement. Des prélèvements contradictoires pourront être effectués sur chaque lot
et soumis aux frais de l’Entrepreneur, aux essais prévus par la norme P.15.301 de l’AFNOR
dans un laboratoire agrée. Les lots qui ne posséderaient pas les caractéristiques requises
devront être enlevés du stock destiné aux travaux et évacués hors du chantier.
Les sacs devront être en bon état au moment de leur entre-position sur le chantier et
conservés dans des endroits ouverts, parfaitement secs et sur une aire de planches isolées du
sol de dix centimètres au minimum.
3.5. Eaux de gâchage :
La norme N.F.P.18-303 définit les caractéristiques de l’eau de gâchage des bétons. Elle a un
double rôle :
- rôle physico-chimique par l’hydratation des liants hydrauliques ;
Section VII – Spécifications des Travaux 138

- un rôle physique pour conférer au mélange une plasticité suffisante pour une bonne
mise en œuvre.

Caractéristiques physiques (propreté de l’eau) :


- matière en suspension 2g/l pour les bétons à grande imperméabilité et les bétons à
forte résistance ;
- matières en suspension 5g/l pour les bétons courant.

Caractéristiques chimiques :
- L'eau doit être neutre chimiquement. En cas de doute, une analyse chimique de l'eau
sera exigée.
- teneur en sels dissous 15 g/1 pour les bétons à grande imperméabilité et les bétons à
forte
Résistance ;
- teneur en sels dissous 30 g/1 pour les bétons courants.
- les sels ne doivent pas nuire à la conservation du béton (acides, sulfates, matières
organiques, acides humides) etc.

3.6 Acier pour armatures à haute adhérence


- La qualité, les nuances et les caractéristiques particulières des aciers sont fixées par
les nomes N.F.A. 35.015, 35.016 et 35.017 de Juin 1978. Les armatures pour le béton
armé doivent être conformes au chapitre III du titre 1 du fascicule 4 du CCTG
français.

La surface des barres sera exemptée de paille, fente, strict, gerçure, soufflure.

Lors de leur mise en œuvre, elles seront parfaitement propres, sans rouille non adhérente,
peinture, graisses, ciment, terre.

Les armatures principales seront en acier haute adhérence de nuance Fe E400.

Façonnage des barres :


Les barres seront coupées à longueur à la cisaille. Le cintrage se fera, soit manuellement, soit
mécaniquement à froid, le cintrage à chaud pourra être toléré pour les aciers de nuance dure,
d'un diamètre supérieur ou égale à 22 mm et pour les aciers doux, d'un diamètre supérieur ou
égal à 32 mm, à condition qu'il soit fait 'usage d'un appareil de contrôle évitant la surchauffe.

Les crochets seront des crochets normaux, à 450 à retour au moins égal à 3 fois le diamètre
de la barre.

Les aciers à haute adhérence seront coudés sur des mandrins de cintrage ayant les diamètres
imposés par les normes en vigueur, notamment pour ce qui concerne les barres de forts
diamètres.

Les diamètres des mandrins à utiliser devront figurer sur les plans de béton armé.

Assemblage des barres :


L'assemblage des barres se fera, soit par ligature, soit par soudure.
Section VII – Spécifications des Travaux 139

L'assemblage par ligature assurera la continuité des armatures par recouvrement de 50


diamètres pour les barres droites et de 30, diamètres mesurés hors crochets, pour les barres
'munies de crochets.

La soudure des aciers sera autorisée à la condition qu'elle ne détermine ni diminution de


résistance, ni fragilité.

La soudure de 2 barres se croisant s'effectuera :


- à l'axe pour les aciers doux, soit sur chantier, soit à l’atelier ;
- par résistance en atelier seulement pour les aciers doux et les aciers écrouis.

N.B : Sauf autorisation du Bureau de Contrôle, il sera interdit d'employer des armatures de
nuances différentes dans un même élément. .

Mise en place des barres :


Aucune armature ne peut rester apparente après décoffrage. Le cas échéant, la Direction des
Travaux se réserve le droit de refuser la construction et de la faire démolir et reconstruire au
frais de l'Entrepreneur.

Conformément aux D.T.U, les armatures seront soigneusement calées à l'intérieur des
coffrages par des cales en béton ou en plastique. Il y aura 2 cm au moins entre le nu du fer et
le coffrage.

Les distances des armatures au coffrage seront celles prévues sur les plans de B.A ou à
défaut, notifiées par les règles en vigueur.

4 Données

4.1 Sol et fondations

Les fondations sont prévues en semelles isolées en béton armé sur une couche de béton
cyclopéen de 25cm.

Les fondations des poteaux, les radiers, les voiles, les poutres, les poteaux et les longrines des
ouvrages sont dimensionnées principalement par descente des charges de l'ouvrage.

Les fondations en façades sont reliées par des 1ongrines supportant le poids des façades et
ancrant les potelets d'ossatures secondaires. Les longrines servent également de fermeture aux
couches de forme et de réglage du dallage.

Dallage en béton « armé » - Le dallage est considéré en béton armé ou légèrement armé au
sens du DTU 13.3 part1 pour le calcul de résistance et pour la conception des joints et
présente un ferraillage minimal de 0.2% dans chaque sens en partie basse.
Épaisseur minimale du dallage : 10cm.
Des zones de renforts seront prévues au droit des cloisons lourdes en maçonnerie, ces renforts
seront constitués de longrines bloquant le re et faisant fondation des murs pour les locaux
techniques.
Des longrines seront prévues pour permettre le fractionnement du dallage. L'Entrepreneur
pourra proposer un dallage en béton armé au sens du DTU 13.3.
Couche d’usure : chape incorporée en chape refluée avec saupoudrage d'un durcisseur,
Section VII – Spécifications des Travaux 140

traitement de surface et produit de cure.

4.2 Réservations

L'entrepreneur doit prévoir la réservation horizontale et verticale dans les bétons pour la mise
en place de certains éléments et équipements, en coordination avec les autres lots.

4.3 Béton en élévation

En élévation la structure béton est constituée de poutres supportant les charges de la dalle, ces
poutres s'appuyant sur des poteaux en béton armé, L'ensemble des charges de l'ouvrage est
ramené sur les poteaux et les semelles, par les longrines et les poutres et les dalles,

L'ouvrage présente des joints de dilatation, distance entre joints de 25m à 30m maximum.

4.4 Zones pour les escaliers

Voir béton en élévation

4.5 Maçonnerie

Concerne les façades en maçonnerie d’agglos creux de 20, 15 ou 10cm enduite.

Chaînages et linteaux verticaux et horizontaux dans l'épaisseur de la maçonnerie.

4.6 Dallage

Ref: NF P 11-213-1 :

- Charge uniformément répartie 20 kPa


- Charge isolée statique 40 kN, pression de contact 5MPa
- État de surface : lissé destiné à recevoir une couche d'usure
- Tolérances, selon §8 de la norme
- Épaisseur : 10 ou 15 en béton

4.7 Impact sur les murs et les poteaux


Charge horizontale accidentelle statique (type § 4.4 de NF 1991-1-7)
- F = 200 kN à 0.75m du niveau du sol sur les poteaux fondés.
- F = 100 kN à 0.75m du niveau du sol sur les murs et poteaux sur longrine.

4.8 Charges sur plancher


En complément des charges de poids propre de structure
- Charge permanente de chape et revêtement de sol 1.55 kPa
- Charge d'exploitation comprenant les cloisons mobiles et la surcharge bureaux 3.5
kPa

4.9 Charges de toiture


En complément des charges de poids propre de structure
- Bureau : charge permanente de couverture et charges de plafond = 0.35 kPa
Section VII – Spécifications des Travaux 141

- Auvent : charge permanente de bac métallique seul = 0.09 kPa


- Charge climatique de poussière = 0.20 kPa

Charges d'entretien q = 0.8 kPa sur 10m2, Q= 1.5kN (cf EN 1991/A)


Section VII – Spécifications des Travaux 142

CHAPITRE I

TERRASSEMENTS-AMENAGEMENTS DIVERS

1 – Clauses générales

1.1. Travaux préparatoires


1.1.1 Installation de chantier
L’entrepreneur est réputé pour l’exécution des travaux, d’avoir préalablement à la remise des
offres :
- pris pleine connaissance du plan de masse et de tous les documents utiles à la
réalisation des travaux ainsi que les sites et les terrains d’implantation des
ouvrages et tous les éléments généraux et locaux en relation avec l’exécution des
travaux ;
- accepté exactement toutes les conditions d’exécution des ouvrages et s’en est
parfaitement et totalement rendu compte de leur importance et de leurs
particularités ;
- procédé à une analyse détaillée du projet et pris une parfaite connaissance de
toutes les conditions physiques et de toutes sujétions relatives aux lieux des
travaux, aux accès et aux abords, à la topographie et à la nature des travaux à pied
d’œuvre ainsi qu’à l’organisation et au fonctionnement du chantier (moyens de
transport, lieux d’extraction des matériaux, ressources en main d’œuvre, énergie
électrique, eau, installation de chantier etc..).
- contrôlé toutes les indications des documents de consultation notamment celles
données par le devis descriptif, les plans et dessins, recueilli tous renseignements
complémentaires éventuels auprès du Maître d’œuvre ou du Maître d’ouvrage.

Avant l’installation, l’Entrepreneur soumet à la Direction des Travaux un plan de ses


installations pour approbation. La Direction des travaux se réserve le droit de faire déplacer
aux frais de l’Entrepreneur certaines installations avant les délais convenus. Les règlements
urbains et autres droits concernés doivent être respectés.
Le prix forfaitaire de l’installation du chantier comprend entre autres :
- les raccordements nécessaires aux réseaux d’eau et d’électricité, y inclus les
autorisations et les frais,
- une protection permanente contre le bruit, la souillure et la poussière causés par
les travaux,
- le nettoyage régulier de toutes les zones de travail et de circulation,
- l’entretien et la maintenance pendant toute la période de construction,
- l’évacuation de tous les éléments au chantier après achèvement des travaux,
nettoyage et remise en état d’origine de tout le chantier.
Section VII – Spécifications des Travaux 143

Ce prix rémunère, au forfait, les frais d’amenée des matériaux, matières et matériels divers,
l’établissement des bureaux de chantier, des laboratoires, des entrepôts, des aires de stockage
et des installations de télécommunication (des garages et logements ne seront pas admis).
Ce prix rémunère également des frais de location éventuelle de bureaux, salle de réunion et
laboratoire pour l’Administration.

1.1.2 Débroussaillement/Déboisement
Cette opération doit être effectuée avant tout terrassement sur la base des prescriptions
suivantes:

a) en déblai comme en remblai, l’Entrepreneur procédera à


l’enlèvement des herbes, arbustes, arbres, souches, bois morts et
tous autres matériaux indésirables de façon à laisser un terrain
entièrement dégagé prêt à l’exécution des terrassements ;
Tous les produits et débris de l’abattage et du débroussaillage seront
évacués hors des limites du terrain ou utilisé pour les besoins
d’installation.

b) L’Entrepreneur prendra toutes les précautions utiles pour ne causer


dommage aux riverains, aux lignes téléphoniques ou électriques ou à
leurs supports etc.. Les dommages et les travaux de remise en état
sont à la charge de l’Entrepreneur ;
c) La destruction par le feu des arbres abattus et broussailles ne peut
être pratiquée sans que cela dégage la responsabilité de
l’Entrepreneur en cas d’incendie.

1.1.3. Démolition
Il est prévu des démolitions partielles ou totales d’ouvrages. Lorsque l’Entrepreneur doit
démolir des ouvrages existants complets ou partiels, il prendra toutes les précautions
nécessaires pour éviter de nuire à l’exploitation et de causer des dommages.

1.2 Normes
Les travaux seront conformes aux normes et prescriptions générales d’usage en la matière
notamment :
- les normes et règlements maliens en vigueur ;
- les cahiers des prescriptions techniques générales du CSTB et notamment le DTU
n°12-terrassement pour le bâtiment ;
- les prescriptions du Service des Travaux Publics et des Ponts et Chaussées.
- Toutes les lois et normes maliennes
Section VII – Spécifications des Travaux 144

1.3 Objet de l’Entreprise


L’Entreprise a pour objet la réalisation des terrasses des constructions ainsi que
l’aménagement des abords des bâtiments dont le détail suit :
- la démolition et l’évacuation des gravas des ouvrages existants;
- décapage de la terre végétale sur au moins 15cm ;
- implantation ;
- déplacement éventuel des réseaux existants ;
- fouilles en pleine masse pour établissement de fosses septiques et puisards ;
- fouilles en rigoles pour fondations ;
- fouilles diverses pour regards, canalisations nécessaires, tenant compte des
pentes ;
- remblaiement des fouilles après exécution des ouvrages et par terre plein sous
dallage ;
- compactage du remblai sous dallage ;
- apport de sable ou de terre complémentaire chaque fois que de besoin ;
- finition de fond de forme ;
- le transport des excédents aux décharges publiques ;
- la suppression de tout réseau éventuel enterré ou aérien dans l’emprise du terrain
en rapport avec le Maître d’œuvre et les services concessionnaires (EDM,
SOMAGEP, SOTELMA etc.)

1.4 Provenance des matériaux


Les matériaux destinés à la construction des ouvrages : agrégats, latérite, etc. proviendront de
carrières et dragages agrées par le Maître d’œuvre.

1.5 Implantation

L’Entrepreneur prendra possession du terrain dans l’état où il se trouve. Il procédera au


débroussaillage, aux démolitions nécessaires et aux nivellements s’il y a lieu. L’implantation
des bâtiments et autres ouvrages sera faite par l’Entrepreneur. Pour ce faire, l’Entrepreneur
devra se conformer aux plans et dessins qui lui seront éventuellement remis. Il sera
responsable de toute erreur d’implantation qui pourrait se produire et devra faire démolir et
reconstruire à ses frais les ouvrages ou parties d’ouvrage mal tracés. Avant de procéder à
l’exécution des travaux, l’Entrepreneur devra au préalable faire réceptionner par le Maître
d’œuvre l’implantation des bâtiments ou autres ouvrages.

Les tolérances admises pour les fouilles seront les suivantes


- Niveau + ou - 2 cm
- Implantation + ou -3 cm
Section VII – Spécifications des Travaux 145

Les cotes absolues de nivellement seront fournies à l’Entrepreneur sur cahier d’attachement
ou par ordre de service au moment de l’implantation des bâtiments et autres ouvrages

1.6 Travaux accessoires


L’Entrepreneur restera entièrement responsable de toute perturbation ou de tout mouvement
de terre. Il ne sera accordé aucune indemnité pour les travaux accessoires nécessaires du fait
de :
- la nature des sols rencontrés ;
- la présence d’eau dans les fouilles (présence de la nappe phréatique ou d’eau de
ruissellement) ;
- déblais mouillés ou infectés des fouilles

1.6.1. Etaiement-Blindage
Au fur et à mesure de l’exécution des fouilles pour les fondations, l’Entrepreneur devra sous
sa seule responsabilité et à ses frais procéder aux étaiements et blindages qui seraient
nécessaires.

1.6.2 Ecoulement des eaux


L’Entrepreneur devra sous sa seule responsabilité et à ses frais organiser son chantier de
manière à canaliser les eaux de toute nature de manière à protéger les ouvrages et les
propriétés voisines de tout dommage éventuel.

1.7. Débroussaillage-Nettoyage
Avant d’établir les fondations, le sol à l’intérieur de l’emprise des bâtiments et sur un
périmètre dont la dimension est fixée dans les devis quantitatifs devra être débroussaillé et
dessouché. Les prix tiennent compte de cette sujétion ainsi que des autres difficultés telle que
l’évacuation de tout objet de quelque que ce soit, à l’exception des matières pierreuses qui
peuvent être sans effet néfaste

1.8 Dressement – Nivellement - Talutage


Dans les différents documents, le sol a été considéré horizontal. S’il ne l’était pas
l’Entrepreneur serait tenu d’exécuter les travaux que le maître d’œuvre lui ordonnera de faire
pour adapter le terrain aux constructions. Ces travaux feront partie du bordereau des prix
unitaires, du devis quantitatif établi par l’Entrepreneur.
Est considéré comme dressement ou nivellement tout mouvement de terre, pour mise à la
cote horizontale ou avec une pente légère.
Section VII – Spécifications des Travaux 146

La plate-forme devra présenter une surface uniforme avec, s’il y a lieu, une pente régulière.
Elle sera exempte de roche, vestige de fondation ou de canalisation, souche, épaves diverses,
etc...

Le talutage sera exécuté de telle sorte que tout mouvement ultérieur soit évité, sa pente
maximum sera fonction de la nature des terrains rencontrés.

1.9 Réglage
Le réglage des terres, gravillons, cailloux, sables s’effectuera par couches d’ une épaisseur
maximum de 0,20 m ; la surface de la plate-forme obtenue sera plane et exempte de
dépression supérieure à 0,05m

1.10 Fouilles en terrain de toutes nature

1.10.1 Fouille en pleine masse


La position et la cote du fond de fouille des fosses devront être tels qu’aucun glissement des
talus ne puisse nuire aux fondations du bâtiment.

1.10.2 Fouilles en rigoles


Une fouille est considérée comme étant en rigole lorsque sa largeur est égale ou inférieure à 2
mètres de sa hauteur égale ou inférieure à 1 mètre.

1.10.3 Fouilles en tranchées


Une fouille est considérée comme étant en tranchée lorsque sa largeur est égale ou inférieure
à 2 mètres de sa hauteur égale ou supérieure à 1 mètre.

Les fonds de fouilles seront dressés horizontalement sauf dans le cas où un assainissement
s’avèrera nécessaire, lequel sera facilité par une pente de 2 à 5%.

Les parois des fouilles devront être stables, un léger fruit sera éventuellement prévu et si
nécessaire un étaiement ou un blindage.

Il sera admis une tolérance de 5 cm sur la profondeur, et un écart d’implantation par excès de
10 cm pour les fouilles en tranchées, et de 5 cm pour les fouilles en rigoles.
Section VII – Spécifications des Travaux 147

1.10.4 Fouilles pour semelles de fondation


Les fouilles en tranchées pour semelles de fondation seront identiques à la cote indiquée par
les plans d’exécution par rapport au point le plus haut du terrain nivelé. Elles seront
descendues jusqu’au bon sol susceptible de supporter les charges appliquées.
En tout état de cause, les fouilles n’auront pas moins de 0,60m de profondeur en dessous du
terrain naturel. Les fouilles auront en principe la largeur des semelles. A défaut d’obtenir du
Maître d’Ouvrage les résultats des études des sols de fondation, l’entrepreneur doit procéder à
ses frais, aux sondages et essais de résistance pour s’assurer que les fondations reposent
partout sur le bon sol.
Il est en outre expressément convenu qu’aucun supplément de prix ne sera admis
relativement aux travaux de fondation quel que soit la nature de sol rencontré et les
contraintes qui en découlent. Les plans de fondations fournis par le maître d’œuvre ne
sont qu’indicatifs.
L’Entrepreneur, lors de son étude d’exécution devant prendre sur place tous renseignements
nécessaires sur la nature et la résistance du sol et faire des calculs en conséquence pour
déterminer le niveau de fondation des semelles. Le fond de forme, sera également approfondi
si la nature du sol rencontré contenait des éléments végétaux. Dans tous les cas,
l’Entrepreneur restera seul responsable de la stabilité des ouvrages. Le fond des fouilles sera
parfaitement dressé, arrosé et damé avant la mise en œuvre du béton de fondation.
Il est formellement interdit de remblayer les fouilles surcreusées. Éventuellement, des redans
pourront être exécutés pour fondation à des niveaux différents sous un même bâtiment. Cette
disposition sera soumise à l’agrément du Maître d’œuvre et l’Entrepreneur devra toutes
dispositions pour éviter les fissurations au droit de chaque redan.

De toutes manières l’Entrepreneur gardera la responsabilité de la détermination du bon sol


dont la résistance ne doit pas être inférieure à 1,5kg par cm². Il devra, si le maître d’œuvre le
désire, effectuer des essais en conséquence.

Dans le cas des fouilles devant recevoir un béton non armé (semelles non armées, massifs de
fondations etc..), le béton pourra être coulé à pleines fouilles, à condition que les parois et les
fouilles restent parfaitement dressés. Dans le cas contraire, l’Entrepreneur devra soit procéder
au blindage des fouilles, soit au coffrage des fondations.

1.11 Remblayage par tassement


Les frais éventuels pour dépôts et emprunts sont à la charge de l’Entrepreneur. Les dépôts et
emprunts seront faits en dehors de la voie publique et leurs emplacements devront être agréés
par le Maître d’œuvre.
Section VII – Spécifications des Travaux 148

Pour les remblais, l’Entrepreneur peut utiliser les terres de déblais si ces terres, non végétales
sont jugées de qualité convenable par le Maître d’œuvre. Les terres d’apport doivent être
exemptes des plâtras, gravas hétérogènes, débris et épaves de toutes natures. Les terres
provenant d’endroits susceptibles d’avoir des termites ne pourront en aucun cas être
employées.
Le sol de l’emprise à remblayer sera débarrassé de tous débris, souche, épaves, etc.

Les remblais seront exécutés par couches successives, horizontales humidifiées si nécessaire,
d’une épaisseur de 0,20 m au maximum avant compactage sauf si les normes des engins
mécaniques employés et la nature du sol permettent de compacter des couches d’une
épaisseur supérieure.

Lorsqu’il y aura risque de tassement ou de ruissellement, le dressement définitif des talus ne


sera effectué qu’après l’achèvement complet du chantier lorsque les remblais seront
convenablement tassés.

Les remblais au contact des bâtiments seront constitués, si possible, par des terres provenant
des fouilles, leur mise en place s’effectuera de telle sorte que les fondations ou les parties de
murs sous-sol ne subissent aucun dommage.

Le maître d’œuvre peut ordonner le compactage des remblais s’il le juge nécessaire par
simple ordre de chantier.

Dans le parc des engins, le sol sera compacté avec les moyens mécaniques.
La consistance des sols traités doit permettre la circulation des engins sans dégradation
d’aucune sorte de supports.

1.12 Remblayage sous dallage


Les remblais seront exécutés suivant les cotes indiquées aux plans, compte tenu des
tassements ultérieurs. Ils seront exécutés par couches de 10 cm d’épaisseur maximum
soigneusement damées avec une dame en fonte et arrosées. La pose des canalisations
d’évacuation des eaux usées sera effectuée lors des remblais sous-dallage et avant l’exécution
de béton des dallages.
Le matériau utilisé sera un graveleux latéritique dont les caractéristiques auront été étudiées
en laboratoire (granulométrie, limites d’Atterberg, essai Proc Tor.) et qui aura été agréé par le
maître d’œuvre.
Section VII – Spécifications des Travaux 149

1.13. Evacuation des terres excédentaires


A moins que d’être utilisées sur place pour l’exécution des remblais, les terres provenant des
fouilles seront évacuées hors du chantier aux frais de l’Entrepreneur.

Les camions ou engins effectuant le transport des déblais ne devront provoquer aucun
dommage aux plates-formes ou aux fondations.

1.14-Déplacement de réseaux existants – Déracinement d’arbre


D’une manière générale, tous les réseaux existants devront être préservés. En cas de force
majeure, un réseau existant ne pourra être déplacé qu’avec l’accord du concessionnaire du
réseau existant et sous indication du maître d’œuvre.
Tous les ouvrages ou éléments naturels en élévation (poteaux électriques, poteaux
téléphoniques … ; arbres), seront convenablement soutenus (au besoin haubanés) pendant le
déroulement des travaux pour éviter toutes dégradations des ouvrages avoisinants.
Il reste entendu que l’entrepreneur prendra préalablement les autorisations administratives et
techniques nécessaires auprès des services compétents dans les domaines respectifs (EDM,
SOMAGEP, SOTELMA, etc.)
Tous les dommages causés du fait des travaux seront réparés aux frais de l’entrepreneur qui
garantit le Maître d’ouvrage contre toutes formes de réclamation.
Les emplacements des éléments déracinés ou déplacés seront convenablement remis en état.
Aucun défaut ne sera toléré sur leur tenue d’une manière générale.

1.15 Finition de fond de forme


Les plates-formes du bâtiment ne devront pas présenter un écart supérieur à 2cm sous règle
de 5cm.

1.16 Nivellement des sols


A la fin des travaux, l’Entrepreneur est tenu de profiler à ses frais le terrain au pourtour des
bâtiments de manière à dévier les eaux de ruissellement et permettre leur écoulement sans
dommage pour les ouvrages.

1.17 Essais et contrôle terrassement

1.17.1 Essais en cours de chantier


Ces essais sont à la charge de l’entrepreneur et exécutés :
Section VII – Spécifications des Travaux 150

- soit par lui sous le contrôle du maître d’œuvre ;


- soit par un laboratoire agréé par le maître d’œuvre.
Tous les éléments à soumettre à l’agrément du Maître d’œuvre doivent être présentés par
l’Entrepreneur en temps utile de façon à ne pas retarder les travaux. Le maître d’œuvre
disposera ensuite d’un délai de Sept (7) jours maximums pour faire connaître sa décision.
Dépassé ce délai et l’Entrepreneur n’ayant obtenu un avis quelconque du maître d’œuvre, la
décision de celle-ci est réputée favorable.

1.17.2. Essais de réception et contrôle de conformité


Le nombre d’essais et leurs fréquences sont laissés à l’appréciation du maître d’œuvre :
Terrains naturels : fonds de déblais ;
Couches de remblais : compacité des sols remblayés.

DESCRIPTION

1 Décapage- Nivellement- implantation


Toutes les terres végétales ou instables, tous les objets encombrants ou pouvant constituer un
gène quelconque seront enlevés de l’emprise des ouvrages.

Le sol sera nivelé de manière à permettre une mise en place aisée des chaises pour
l’implantation.

Les chaises seront constituées de chevrons et planches d’épaisseur suffisante (minimum 8 x


8cm pour les chevrons et 3,5 cm pour les planches) pour résister aux sollicitations de
chantier.

L’ensemble des chaises sera mis au niveau, les données d’implantation (axes, nus,
alignements etc..) seront matérialisées sur les chaises pour être reportées partout où il sera
nécessaire.

2 Fouilles
Elles seront exécutées manuellement à l’aide de moyens d’excavation adéquats : pelles,
pioches, brouettes etc.
Section VII – Spécifications des Travaux 151

La largeur des tranchées devra permettre de bonnes conditions de travail, notamment de


manipulation des coffrages et une mise en place des repères nécessaires à la matérialisation
des ouvrages à réaliser.

3 Remblais
Ils seront exécutés manuellement avec les terres provenant des fouilles, suivant les
indications déjà décrites ci-dessus.

En cas d’utilisation d’apport extérieur les terres concernées auront des qualités au moins
équivalentes à celles en place. Les zones d’emprunt seront préalablement proposées à
l’approbation du Maître d’œuvre.

4 Démolition- déplacement d’ouvrage

Pour les plantations on procèdera à l’élagage des branches, au dégagement du tronc d’arbre
jusqu’aux racines de manière à permettre des manœuvres faciles d’oscillation.
En cas de risque d’effondrement du fût de l’arbre sur le voisinage il sera procédé à un
haubanage.
Pour les poteaux il sera au dégagement du béton d’ancrage et à sa démolition ; le haubanage
du poteau sera préalablement fait pour éviter tout accident.

Il est prévu la démolition d’ouvrages ou de parties d’ouvrages.


L’Entrepreneur est censé maîtriser toutes les techniques de démolition ou de déracinement
ainsi que les formalités nécessaires pour l’Entreprise.

POSTES DU D.Q.E CONCERNES PAR CE CHAPITRE

- Décapage- nivellement
- implantation
- Terrassement
-Démolition

CHAPITRE II
Section VII – Spécifications des Travaux 152

BETONS ARME ET NON ARME


1 Généralités
Les ouvrages en béton armé ainsi que les parties d'ouvrage en béton des structures mixtes
seront exécutés conformément à la norme XP ENV 13670-1.
Ils seront conçus pour une durée de vie de 50 ans ; à ce titre la classe structurale est 84.
Les ouvrages en béton feront l'objet d'inspections selon la classe N'2 de la norme XP ENV
13670-1. Les tolérances considérées pour l'ensemble des ouvrages en béton armé résultent de
la classe 1 de la norme.
Les bétons seront conformes aux spécifications de la norme NF EN 206-1.
Les classes d'exposition des ouvrages béton sont fixées comme suit :
Dallages : XF2 et classe d'abrasion XM2
Fondations : XA2

En complément à la norme NF EN 206-1, le présent CCTP fixe les valeurs limites suivantes
applicables à l'ensemble des bétons mis en œuvre à l'exception des bétons de propreté et gros
bétons :
-classe de résistance au minimum 25 mpa
-teneur minimale en ciment 300 kg/m3
L'enrobage minimal des armatures sera conforme au tableau 4.4N de l'EN1992-1-1.
L'enrobage des fondations sera lu en considérant une classe XC4, soit C = 40 mm.

2 Matériaux constitutifs des bétons


Dans un souci de régularité de formulation des bétons, l'entrepreneur doit mettre en œuvre
tous les moyens nécessaires pour éviter les variations de teneur en eau des sables :
- aire de stockage drainée,
- fiabilité des sondes hygrométriques : étalonnages et réglages fréquents,
vérification au moins une fois par semaine, réhomogénéisation régulière des
stocks de granulats.
- les sables d'origine marine sont interdits.
Le PAQ doit prévoir un contrôle du module de finesse à chaque livraison de sable. Les
ciments sont conformes à la norme NF EN 197-1.
L'entrepreneur spécifiera à son fournisseur que toutes les livraisons de ciment sont
susceptibles de prélèvements conservatoires tels que définis par la norme NFP 15 300.
Pour limiter les risques de "fausses prises" les ciments doivent être livrés sur le site de
fabrication du béton à une température inférieure à 75°C.
Un essai d'identification rapide est effectué par l'entrepreneur avec une fréquence qu'il
définira dans son plan d'assurance de la qualité.
L'entrepreneur doit effectuer selon les modalités prévues aux clauses 2.2 et 2.3 de la norme
NFP 15 300 des prélèvements conservatoires de ciment :
Section VII – Spécifications des Travaux 153

- de 25 kg pour chaque lot de ciment utilisé pour les épreuves d'étude et de


convenance des bétons,
- de 25 kg à raison d'un prélèvement par semaine pour le BPE, ou d'un prélèvement
tous les 100 T pour une centrale de chantier.
Les prélèvements sont effectués soit dans le silo à l'aide d'un dispositif installé sur la colonne
montante, soit au droit du malaxeur.
Ces prélèvements sont conservés à l'abri, en récipients étanches et étiquetés, par le
laboratoire de l'entreprise, qui en assurera la gestion.
En cas d'anomalie constatée sur les bétons, les essais de vérification de la conformité aux
normes des ciments livrés sont effectués aux frais de l'entrepreneur conformément aux
dispositions des § 2.3.2 et 2.2.5 de la norme NFP 15 300, sur le prélèvement conservatoire
correspondant.
Dans le cadre du contrôle extérieur, le maître d'œuvre peut faire effectuer les essais suivants
sur tous les ciments : identification rapide, temps de prise, expansion à chaud, flexion -
compression à 7 et 28 jours.
Si les essais effectués par le maître d'œuvre dans le cadre du contrôle extérieur mettent en
évidence une non-conformité avec les caractéristiques attendues du ciment, il est procédé,
aux frais de l'entrepreneur, à des contre-épreuves, dans les conditions du § 2.2.5 de la norme
NFP 15 300.
Pendant la durée de ces contre-épreuves, le stock ou le silo de ciment concerné ne sont pas
utilisés.
Le maître d'œuvre fera connaître à l'entrepreneur sa décision d'acceptation ou de refus du lot
de ciment concerné, dans les 72 heures qui suivent la prise d'échantillon pour contre-
épreuves.
La température de l'eau de gâchage ne doit pas dépasser 70ce.
Les adjuvants utilisés ne peuvent être que les produits admis à la marque N.F. ou inscrits sur,
les listes d'agréments établies par la COPLA. L'entrepreneur doit, dans le cadre d'essais de
convenance, apporter la preuve de l'efficacité du produit et des dosages proposés.
Les adjuvants proposés ne doivent, en aucun cas, provoquer de fausses prises du béton, ou
favoriser le bullage en parement.

3 Composition & Fabrication des bétons


Les compositions des bétons seront conformes à la norme NF EN 206-1 et seront justifiées
par les comptes-rendus des essais qui doivent être exécutés par un laboratoire agréé.
Il incombe à l'entreprise de réaliser l'ensemble des inspections requises par le tableau G3 de
la norme ENV 13670-1. A ce titre, les installations de production de béton devront faire
l'objet d'une attestation de contrôle suivant EN 206-1, établie par un organisme de
certification.
Les informations requises seront complétées par l'heure de mise en place, l'heure de livraison
Section VII – Spécifications des Travaux 154

et la température du béton.
Compositions :

Ciment Sable en Cailloux Gravillons


CPA en litres en litres en litres
DESIGNATION
kg
BETON DE PROPRETE (B1). 150 400 800

Béton armé ou légèrement armé pour 250 à 300 400 - 800


dallage et radiers (B2, gros béton
Béton armé en fondation (B3) 350 400 - 800
Béton armé en élévation et 350 400 - 800
superstructure (B4)

Resistance caractéristique à 28 jours (fc28) = 25 MPa


Le PAQ précisera les moyens de secours prévus en cas de défaillance de l’unité de
fabrication du béton.
La température maximale du béton a sa sortie du malaxeur ne doit en aucun cas dépasser
40°c.

4 Transport des bétons


L’emploi des transporteurs ou des pompes à béton est soumis à l’agrément du maitre
d’œuvre.
Tout rajout d’eau est proscrit. Les robinets des citernes des toupies sont plombés à la centrale.
Dans le cas où le béton provient d’une centrale de béton prêt à l’emploi le mode de transport
des bétons sur les lieux d’utilisation doit faire l’objet de propositions détaillées soumises par
l’entrepreneur à l’agrément du maitre d’œuvre.
Les dispositions adoptées dans ce cas comprennent obligatoirement :
- L’installation d’une liaison téléphonique ou radiophonique entre la centrale et le
chantier,
- Des délais de transport et de mise en œuvre conformes a la norme P18.305,
- Des précautions particulières pour le transport du béton par temps froid ou par temps
très chaud.

Le PAQ précise :
Section VII – Spécifications des Travaux 155

- La durée de brassage (rotation rapide) avant vidange, sauf cas particulier (entraineur
d’air…) celle-ci ne doit pas être inférieur à 33mn.
- Le délai d’emploi du béton et la conduite tenir en cas de dépassement e ce délai,

- Les moyens de secours prévu en cas de défaillance des appareils de manutention


(Pompe à béton,)

5 Mise en œuvre des bétons


Le béton sera malaxé et vibre mécaniquement.
Le dosage seront ceux indiqués plus haut avant coulage du béton toutes les parties devant
êtres mise en contact avec le béton (maçonneries, coffrages, etc.…) seront nettoyées et
arrosées a saturation.
Aucun hydrofuge ne sera mélangé au béton arme. Le béton sera à l’abri de la pluie et du
soleil et l’humidité entretenue pendant le temps nécessaire pour assurer la prise et le
dévouement dans de bonnes conditions
La hauteur de chute libre doit être limitées à 1 m ; au-delà des précautions spéciales doivent
être prises (par exemple, emploi d’une goulotte). Le déversent doit être progressif et réalisé
en continu, si possible par bandes horizontales, en liaison avec la vibration, les couches ne
dépassant pas 50 cm. Le piquet doit correspondre à une épaisseur d’une couche plus une
demi-couche.
Pour le coffrage vertical de hauteur supérieure à 4 m, l’entrepreneur doit remettre en
accompagnement du dossier méthode une note précisant la consistance du béton et la vitesse
ascensionnelle de bétonnage admissibles.
Les conditions de vibration sont définies lors des essais de convenance.
La pervibration du béton est assurée par des aiguilles dont la fréquence est définie lors des
essais de convenance.
Le transport du béton par aiguille vibrante est proscrit.
Les temps de décoffrage doivent être aussi identiques que possible. Les arêtes des ouvrages
doivent êtres, après décoffrage, protégées contre les chocs pendant la durée des chantiers.
Le béton armé pour la structure des bâtiments : semelles, poteaux, linteaux chainage, poutres,
longrines ainsi pour les voiles sera impérativement vibré.
L’arrêt au coulage devra être établi en redans pour faciliter la liaison au prochain coulage.
Les bétons nouvellement coulés seront protèges contre le rayonnement solaire direct chaleur
et arrosés pendant quinze jours pour entretenir l’humidité nécessaire.
L’humidité sera entretenue pendant le temps nécessaire pour assurer la prise et le
durcissement dans de bonnes conditions. Tous chocs devront être évités pendant la prise du
béton.
Coffrages :
Section VII – Spécifications des Travaux 156

Les coffrages seront étayés très solidement pour présenter une rigidité suffisante et résister
aux efforts de déformation. Ils seront de niveau d’aplomb et exécutés en planches jointes.
Ils devront restes suffisamment étanches pendant la mise en place du béton, afin d’éviter les
pertes de laitance. Le vide entre les planches ne devra jamais être supérieur à 2mm.
Les coffrages seront soigneusement arrosés avant le coulage du béton les coffrages devront
être exécutés très soigneusement et conçus de manière à faciliter le décoffrage sans chocs.
Les faces verticales des ouvrages en béton armé pourront être décoffrées après 48 heures de
prise afin d’activer le séchage, mais toutes les faces horizontales ne le seront qu’après vingt et
un (21) jours, notamment pour les éléments porteurs principaux, sauf autorisation expresse du
maitre d’œuvre.

Armatures :
Les armatures devront être maintenues à 2 centimètres minimum du nu extérieur brut des
ouvrages, par des cales en béton, et toutes précautions utiles devront êtres prises pour éviter
leur déformation pendant le coulage.
Le principe de soulever le ferraillage au coulage pour assurer sa mise en place aux lieux et
places des cales comme indiqué ci-dessus ne sera pas admis. Les aciers devront être
parfaitement propres, sans rouilles, ni graisse ou peinture.

6 cures des bétons


Se référer au tableau NA.3-E1 de L4ENV 13670-1.

7 Epreuves et essais
L’ensemble des frais d’essais et épreuves est à la charge de l’entrepreneur.
L’entrepreneur a la responsabilité de procéder aux épreuves d’études et aux épreuves de
convenance, en temps utile pour respecter ses obligatoire contractuelles relatives aux délais
d’exécution quels que soient les résultats des dites épreuves.
Les bétons sont obligatoirement soumis à une épreuve de convenance, réalisée au moins deux
mois avant le début de bétonnage, à la charge de l’entrepreneur.
L’épreuve de contrôle comprendra des essais de résistance a la compression a sept et à vingt-
huit jours, de résistance a la traction a sept et a vingt-huit jours et des mesures de la
consistance du béton frais. L’essai de résistance a la traction est fait par application de la
méthode << d’essai de traction par fendage dit brésilien >> défini par la norme AFNOR P
18 408 de décembre 1981.
Le nombre minimal des éprouvettes à prélever est :
- Essais de résistance à la compression et à la traction à sept et à vingt-huit jours : trois
éprouvettes cylindriques pour chaque type d’essai, soit un total de douze cylindres.
Section VII – Spécifications des Travaux 157

- Essais de consistance du béton frais, un essai au cône d’ABRAMS par deux heures de
bétonnage.

8 Acier pour béton


Les armatures seront conformes à la norme NF EN 10080 et devront à ce titre être soudables
(Ceq< 0.52ù). Elles auront une limite apparente d’élasticité supérieure ou égale à 400 MPa.
Les barres seront propres, exemptes de roille détachable en lamelles, souillures terreuses ou
huileuses ou de peinture etc.
Les armatures en attente nécessitant un pliage et un déliage devront faire l’objet d’un
marquage CE attestant de leur aptitude au pliage.
Les armatures qui présenteraient une forme de baïonnette entraineraient le refus de l’ouvrage
qui les comporterait, donc sa démolition sur ordre du maitre d’œuvre.
Les aciers en attente, exposés aux intempéries sont protégés avant d’éviter les traces de
rouille sur les bétons.
L’enrobage minimal des armatures sera conforme au tableau 4.4N de l’EN19992-1-1.
L’enrobage des armatures est obtenu par les dispositifs efficaces de calage en béton ou en
plastique.
Toute partie bétonnée laissant apparaître les armatures est soit démolie, soit repiquée et
reconstituée avec du béton sur ordre du maitre d’œuvre.
Les valeurs d’enrobage précédemment définies, peuvent être aggravées pour tenir compte des
distances minimum aux parements pour ancrage des barres, pour la tenue au feu de la
structure ou pour toute autre cause qui exigerait des valeurs supérieures à celles indiquées ci-
dessus.
Les cales sont obligatoirement fixées aux armatures.
Pour les surfaces du béton vu les supports d’armatures sont constitués de plots préfabriqués
en béton de même teinte que le béton de parement.

9 Semelles et radier, longrines, Réseaux enterrés


Les ouvrages de fondation seront coulés sur un gros béton ou un béton de propreté de 5 cm
d’épaisseur.
Les fondations en semelles isolées et les radiers seront dimensionnés sur la base des
contraintes et paramètres mentionnés dans les données de base.
Les longrines qui supportent les murs en maçonneries serviront de blocage à la couche de
forme du dallage ainsi qu’à la reprise des charges.
Cette prestation comprendra également la réalisation des fosses :
- Béton type 3
Section VII – Spécifications des Travaux 158

- Mise en œuvre des bétons

Emplacement : fondation du bâtiment, radier des fosses

DESCRIPTION

1.Béton de propreté/gros béton.


Les bétons de propreté ou gros bétons seront des bétons exécutés comme il est prescrit au n°
3-03. Ils seront réglés horizontalement à leur cote définitive sans être lissés, leur surface
devant présenter une bonne adhérence.
Le dosage des bétons de propreté en liant hydraulique sera de 250 kg de CPA 45 par mètre
cube de béton

1.1.a.i.[Link].1 2 Bétons banchés


(PM)

3 Béton armé en fondations :


Les fondations seront constituées par des semelles isolées en béton armé B3 avec coffrage P
1 y compris toutes armatures nécessaires reliées par des longrines sur des maçonneries
d’agglos pleins de 20 hourdés au mortier de ciment pour le blocage des fouilles et les
soubassements. Compte tenu de la nature des sols rencontrés, il est prévu un gros béton sous
les semelles.

Le dosage des bétons de fondation en liant hydraulique ne sera pas inférieur à 350 kg de
CPA45 par mètre cube de béton quel que soit le résultat des essais de laboratoire.

4 Béton coulé à pleine fouille :


Le béton armé ne sera coulé à pleine fouille que dans des terrains secs et compacts. Toutes les
précautions seront prises pour qu’une portion de terre ou de roche ne se mélange pas au
béton.

Au cas où le terrain présenterait lors du coulage du béton des risques d’éboulis partiel, il sera
établi verticalement le long de la tranchée une protection qui sera constituée soit par un
carton fort, abandonné après coulage, soit par des panneaux de contreplaqué ou de tôle mince
qui seront retirés avant la prise du béton.
Section VII – Spécifications des Travaux 159

5 béton armé pour semelles :


L’ossature des bâtiments repose sur des semelles isolées réalisées avec le même béton de
résistance au moins égale à 25 Mpa que l’ossature.
Elles seront exécutées sur un gros béton dont la surface sera plane et présentera des aspérités
telles qu’une parfaite adhérence soit réalisée.

Les semelles filantes seront exécutées sur une couche de gros béton dont la surface sera plane
et présentera des aspérités telles qu’une parfaite adhérence soit réalisée.

Les parois seront coffrées aux dimensions définitives des semelles.

Le coulage s’effectuera par couches successives et dans la mesure du possible sans reprise.

6 Béton armé pour radier


(PM)

7 Béton armé en sous œuvre


(PM)

8 Etanchéité et imperméabilité des bétons armés en fondation

Hydrofuges :
Ils seront incorporés au béton lors de son malaxage.
Ils seront constitués par des poudres inertes de silice fossile ou de silice et grés pulvérisés, par
les poudres actives, par des savons gras et calcaires, par des matières colloïdales, par du
chlorure de calcium, par des produits bitumés, aluns.

9 Damage du béton en fondation.


Le damage ne sera exécuté que dans le cas de béton peu ferraillés. Le béton sera mis en
œuvre par couches successives de 5 à 10 cm .
a) Damage manuel
Section VII – Spécifications des Travaux 160

Il sera exécuté avec des dames en fonte de 10 à 12 kg d’une section de 10 à 12 cm ou avec


des pillons ou pilettes de 2 à 3 kg d’une section de 4 à 6 cm. Il concernera des bétons
plastiques. Il ne sera pas rajouté d’eau pendant le damage
b) Damage pneumatique
Il sera exécuté soit par des outils pneumatiques semblables à ceux décrits ci-dessus, soit par
des dames plus lourdes de 38 à 47 kg .

c) Il concernera des bétons plastiques ou demi- secs et sera utilisé pour le damage
superficiel de grandes surfaces.

d) Damage par pilons superficiels


Il sera exécuté par des engins lourds de 65 à 2500 kg . Il concernera des bétons plastiques ou
demi-secs et sera utilisé pour de grandes masses.

10 Vibration externe du béton armé en fondation


Elle s’effectuera aux moyens de vibrateurs fixés aux coffrages qui comporteront des éléments
rigides, transmettant des vibrations à des parois en tôles ou en bois, des anses de manutention
et des berceaux de basculement.

Le temps de la vibration sera fonction de la hauteur et du poids du béton et sera compris entre
20 secondes et 2 minutes.

L’action de vibration en profondeur sera de 0,25m.


Les coffrages seront établis de telle sorte qu’aucune déformation n’intervienne pendant la
vibration. Ils seront étanches.

11 Vibration interne ou pervibration du béton armé en fondation


Elle s’effectuera aux moyens de vibrateurs constitués par une enveloppe tronconique ou
cylindrique pour les grandes masses ou par une aiguille cylindrique pour les petites masses ;
l’aiguille sera introduite et retirée lentement du béton. L’introduction se fera verticalement,
l’aiguille ne devant pas être déplacée horizontalement.
La hauteur de vibration ne sera jamais supérieure à la hauteur de l’aiguille qui sera toujours
placée à une distance de 10 cm au moins des parois ou du fond.
Lorsqu’il y aura lieu de vibrer plusieurs couches de béton, la première couche devra être
vibrée une fois et demie plus longtemps que les suivantes.
La consistance du béton sera telle que le pervibrateur puisse s’enfoncer de son propre poids.
Section VII – Spécifications des Travaux 161

Pour un enfoncement de 15 cm, les temps de vibration pour des épaisseurs de 30, 50, 75, et
100 cm seront respectivement de 11, 16, 22, et 29 secondes.

Après vibration les vides du béton devront avoir disparu, l’adhérence aux armatures devra
être constante, les surfaces extérieures du béton seront lisses
Il y aura lieu d’éviter la vibration des masses de hauteur supérieure à 0.50m et de dissocier les
éléments composant le béton.
Au cas où il apparaît à la surface du béton des rides ou plus de 2mm de laitance, il y aurait
dégradations et toutes dispositions devraient être prises pour pallier à cet état de fait.

Au cas où il s’avérerait nécessaire de procéder une re vibration, celle-ci devrait avoir lieu 2
heures au plus après la vibration.

Seules des bétons plastiques ou semi- plastique pourront être revibrés.


La vibration interne pourra, après autorisation du Maître d’œuvre, être obtenue par vibration
des armatures par un marteau pneumatique léger, muni d’une fourche de 0.40m dont
l’extrémité se place sur celle-ci.

12 Vibration superficielle du béton armé en fondation


Elle sera exécutée par les vibrateurs constitués par un plateau vibrant et destinés au serrage
du béton du radier ou de plancher. L’épaisseur de la couche à vibrer sera au plus de 0.25m, le
temps de vibration sera de 2 minutes pour 0.25m et de 4minutes pour 3 couches.

13 Bétons armés en élévation.


Le dosage en liant hydraulique ne sera pas inférieure à 350kg de CPA 45 par mètre cube de
béton. Sa composition devra être étudiée pour que sa résistance en compression à 28 jours
atteigne 25 MPA
Les dispositions d’étanchéité, d’imperméabilité, de damage et de vibration externe, interne
(en pervibration et supervibration) des bétons armés en élévation sont les mêmes que pour les
bétons de fondation.

Béton armé pour poteaux et escaliers


Les coffrages des poteaux seront parfaitement verticaux et calés de telle sorte qu’ils ne
subissent aucun mouvement pendant la mise en œuvre.
Section VII – Spécifications des Travaux 162

Le faux aplomb d’un poteau sera toléré à la condition que la projection du centre de gravité
du sommet sur la base ne s’écarte pas du centre de gravité de cette dernière de plus de 1/5 de
la section.

Le béton sera mis en œuvre par couches successives. Au cas ou le damage s’effectuerait à la
main, la quatrième face du coffrage sera montée au fur et à mesure du bétonnage.

Béton armé pour poutres


Le coffrage de fond de poutre pour moyenne et grande portée auront une surélévation ou
contre-flèche qui sera fonction du tassement prévu des appuis ou étais et de la flexion
élastique de la poutre sous l’effet de la surcharge maximum.
La poutre décoffrée pourra avoir une courbure légèrement concave mais non convexe.
Les surfaces des appuis sur murs seront au préalable débarrassé de toute impureté, gravas,
etc.
Le béton sera mis en œuvre par couches successives rependues sur la longueur de la poutre.
Au cas où il serait nécessaire d’exécuter des reprises, celles-ci seraient effectués dans les
sections voisines des appuis et inclinées suivant les directions des surfaces soumises à des
contraintes de compression sous l’effort tranchant.

Béton armé pour voiles


Lors de la mise en œuvre du béton, il y aura lieu de veiller à ce qu’aucun vide ne subsiste, le
coulage s’effectuera par couches successives de 5 cm, au plus, d’épaisseur.

Le décoffrage s’effectuera pour 8 jours après la mise en œuvre.

POSTES DU DQE CONCERNES

- Gros béton
- Béton de propreté
- Semelles en BA
- Chaînage en BA
- Poteaux et escaliers en BA
- Linteaux en BA
- Plancher en corps creux
Section VII – Spécifications des Travaux 163

CHAPITRE III
COFFRAGES

1 Qualité des matériaux


Les bois utilisés seront secs, c’est à dire qu’ils ne contiendront pas plus de 15 à 20%
d’humidité. Au cas où des bois humides seraient utilisés, il sera tenu compte de ce fait leur
résistance étant diminuée des 2/3.
Ils seront sains, de bonne qualité, exempts de fentes et de cassures, leurs arrêtes seront vives
et rectilignes ils ne seront ni gauches, ni voilées.
Les coffrages métalliques peuvent être constitués par des plaques d’acier de 1,5 à 2,6 mm
d’épaisseur, raidis par des cadres en fer et des traverses, l’assemblage s’effectuant par crochet
ou par des panneaux standards assemblés par boulons et clavettes.
Ils pourront être constitués par des assemblages mixtes bois-acier ou par des alliages légers
maintenus en place par des guides en tôles d’acier plié et soudé et des pièces d’accrochages
en acier

2 Qualité des coffrages


Les coffrages seront rigides, indéformables parfaitement étanches pour éviter les
déformations en cours de coulage. Ils doivent être disposés pour résister aux charges,
surcharges et actions diverses qu’ils peuvent être appelés à supporter jusqu’au décoffrage.
L’action des efforts ne doit pas causer de dommage quant à la résistance et à l’aspect des
ouvrages frais coulés, ou en cours de prise ou de durcissement.
Les poutres de grande portée et les pièces en porte à faux doivent donner lieu à des
précautions particulières pour éviter notamment l’apparition des flèches visibles au
décoffrage. Il sera prévu, dans ce cas, des contre-flèches d’exécution dont la valeur sera
indiquée par le Maître d’œuvre.
Les éléments constituant les parois des coffrages doivent être convenablement joints. Il ne
doit se produire aucune perte de laitance de ciment à la mise en œuvre.
Le Maître d’œuvre pourra exiger la démolition et la reprise aux frais de l’Entrepreneur de
toutes les parties d’ouvrages dont les coffrages se seraient déplacés ou déformés en cours de
bétonnage. Les plans d’équarrissage établis par le Maître d’œuvre définissent les dimensions
des divers ouvrages et il revient à l’Entreprise la conception et le dimensionnement des
moules et coffrages en bois ou métalliques, des échafaudages et des étaiements nécessaires
pour la mise en œuvre et le durcissement du béton jusqu’à l’obtention des résistances
requises.
Section VII – Spécifications des Travaux 164

Le décoffrage et le repliement des étais ne doivent être effectués que lorsque les résistances
des bétons requises sont atteintes. Ces opérations doivent se faire de façon régulière et
progressive pour ne pas entraîner des sollicitations brutales dans l’ouvrage.

Toutes les faces verticales des ouvrages en béton armé pourront être décoffrées après 48
heures de prise afin d’activer le séchage, mais toutes les faces horizontales ne le seront
qu’après vingt et un (21) jours. Les poutres et dalles support des planchers courants en cours
de mise en œuvre seront impérativement étayées sur au moins 3 niveaux.
Le dimensionnement, calcul et conception des coffrages, échafaudages, étaiements, etc.
incombent totalement et exclusivement à l’Entrepreneur qui doit faire appel à des spécialistes
dans ce domaine. Le Maître d’œuvre n’assure aucune responsabilité dans ce domaine. A titre
indicatif, il pourra suggérer à l’Entrepreneur quelques observations qui ne diminuent en rien
la responsabilité totale et exclusive de l’Entrepreneur.

Ils seront réalisés de telle sorte que le décoffrage des poteaux, murs et joues de poutre
puissent s’effectuer avant celui des hourdis et fonds de poutres.
Les panneaux seront exécutés avec des planches de 24 à 30 mm d’épaisseur.

Lorsqu’il y aura lieu d’obtenir des surfaces présentant un bon aspect, les bois seront blanchis
et arrosés ou huilés avant le bétonnage.

Les angles vifs des poteaux, poutres etc. seront chanfreinés au moyen d’un liteau de 2 à 5 cm
de large cloué dans le coffrage.

Les coffrages métalliques ne devront pas être oxydés, leurs surfaces seront planes, leurs
raidisseurs parfaitement rectilignes feront corps avec le panneau, leur assemblage sera jointif
et étanche.

Après autorisation du Maître d’œuvre, il pourra être employé des contreplaqués revêtus de
matières plastiques, des panneaux en fibres de bois durcis ou des alliages légers en base
d’aluminium protégés par une couche de caoutchouc ou un enduit huileux.

DESCRIPTION

1 Coffrages des planchers à entrevous avec des poutrelles en BA


Il y a lieu de prévoir un étai en bois ou métallique pour 1,20 m2 de plancher.
Section VII – Spécifications des Travaux 165

Lorsque les étais seront constitués par des rondins le diamètre moyen sera de 12 cm pour une
hauteur de 3 à 5m.

Lorsqu’il sera utilisé des bois équarris, bastings ou madriers leur assemblage se fera par
boulons, crochets ou clouages.

Pour les hauteurs supérieures à 5 m, les étais pourront être exécutés en deux (2) pièces dans
les proportions suivantes :
- 50 % sous les entrevous,
- 35% sous les poutres, le joint s’effectuant dans le tiers supérieur ou le tiers
inférieur par assemblage par trois planches clouées de longueur au moins égale à
70 cm pour les bois ronds et par deux planches pour les bois équarris.
Les appuis des étais seront constitués par des madriers d’une longueur suffisante, répartissant
la pression exercée sur eux ; ils seront calés par des coins en bois durs

Les étais seront maintenus suivant les cas par des entretoisements dans un seul sens ou dans
deux directions orthogonales.

2 Coffrage des poteaux


Il sera constitué par une caisse à quatre panneaux dont l’épaisseur sera fonction des
dimensions du poteau.
Les panneaux seront raidis par des cadres simples ou double en planches, en bastings,
madriers ou à l’aide de serre-joints.
Il sera ménagé dans le bas du coffrage une ouverture qui permettra le nettoyage avant la mise
en place du béton.
Dans le cas où le béton serait damé à la main, la quatrième face de la caisse sera montée au
fur et à mesure du coulage.
Le coffrage sera parfaitement vertical, calé et étayé de telle sorte qu’il ne puisse subir aucun
mouvement ou déplacement lors du coulage et vibrage éventuel.

3 Coffrages des poutres


Il sera constitué par trois faces clouées ou tritonnées, les fonds étant réalisés par des planches
de 41 ou 54 mm ou par bastings de 6.5 à7 cm
Le fond des poutres de moyenne et grande portée aura une contre-flèche qui sera déterminé
par le tassement éventuel des appuis ou des étais, par la modification de la forme du coffrage
lors du bétonnage, par la flexion élastique du béton lors de la surcharge.
Section VII – Spécifications des Travaux 166

Il sera toléré après le décoffrage une forme légèrement concave, mais non convexe.

Les parois seront constituées par des cadres latéraux en planches tous les 70 cm environ, sur
lesquels seront clouées des planches longitudinales servant d’appui aux longerons des
entrevous.

Les cadres pourront être remplacés par des pièces de bois longitudinales reposant sur des
doubles coins.

4. Etaiement des coffrages


Les charges admises sur les étais seront de 1,5 à 3 fois la charge due au béton.
Les étais sous poutres seront constitués par des traverses avec deux étais ou par un seul étai
distant de 60 à 80 cm pour des étais en bois et de 1.00 à 1.50 m pour des étais métalliques
constitués par des tubes 40 /49 de diamètre.

5 Coffrages des escaliers


Même prescriptions pour les coffrages de poutres.

6 Décoffrages
Le décoffrage ne s’effectuera que lorsque la résistance du béton sera suffisante pour pouvoir
supporter les contraintes auxquelles il sera soumis immédiatement après sans déformations
excessives et les conditions de sécurité suffisantes.
Les étais maintenus seront répartis de la façon suivante : pour les poutres un étai au milieu de
la portée, pour les entrevous un étai tous les 6 m. Dans le cas d’éléments de grandes portées,
les étais seront doublés.

Après décoffrage et avant nouvelle emploi, les coffrages seront soigneusement nettoyés et
débarrassés de toutes les impuretés, les gravats, etc.

7 Postes du devis quantitatif et estimatifs concernés


Le coffrage et les armatures sont inclus dans le poste béton armé du devis

CHAPITRE IV

PLANCHERS COUVERTURES
Section VII – Spécifications des Travaux 167

1. Clauses générales
(Voir chapitre Matériaux pour les spécifications techniques des matériaux mis en œuvre)
2. Couverture en corps creux :
Les bâtiments seront couverts en corps creux surmonté de dalle de compression (15+5).

Les corps creux (ou hourdis) sont en mortier de ciment dosé à 300 kg/m 3 raidis par des
nervures en béton armé dosé à 350 kg/m3. Ils (hourdis nervures) sont surmontés d'une table
de compression en béton armé dosé à 350 kg/m 3 sur une épaisseur de cinq (5) centimètres au
minimum qui sera dressé à la règle et taloché.

3. Forme de pente :

La couverture ci-dessus décrite recevra une couche de béton non armé dosé à 350 kg/m 3
incorporée à la dalle de compression. Cette couche aura la forme de V renversée pour
faciliter l'écoulement des eaux de pluie. L'épaisseur du béton au niveau de la crête sera de
cinq (5) centimètres et décroîtra progressivement pour finir à zéro (0) au pied de l'acrotère.
La ligne de Crète du béton de forme sera confondue avec l'axe de symétrie du bâtiment
suivant le sens de sa longueur.

4 - Étanchéité :

a) Règles et normes :

L’ensemble de la prestation sera conforme aux normes et règles en vigueur à l’instant de la


passation des marchés et notamment :
- Normes françaises de l’Association Française de Normalisation (AFNOR),
homologuées ou en cours d’homologation à la date de soumission.
- Répertoire des Ensembles et Eléments Fabriqués du Bâtiment (REEFB) édités sous
les auspices du Ministère de la Construction et du logement composé de texte qui ont
fait l’objet de l’agrément du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (C.S.T.B).
- Cahier des Charges et Cahier des Clauses Spéciales applicables aux travaux
d’étanchéité des toitures terrasses et toitures inclinées (D.T.U. n° 20-21 et n° 43 et
additifs).

b) Prescriptions techniques particulières :


Section VII – Spécifications des Travaux 168

L’Entrepreneur devra effectuer tous les travaux prévus aux plans, et CPTP, tous les travaux et
fournitures nécessaires au parfait et complet achèvement des bâtiments.
L’Entrepreneur devra fournir au Maître d’Œuvre les plans indiquant les dispositions prévues
pour les raccords, etc. ainsi que toutes les précisions sur la composition de l’étanchéité
(épaisseur, poids, etc.).
En cas de fuite, l’Entrepreneur devra les réparations et la remise en état complète (tous corps
d’état) des parties dégradées ; il devra également la révision complète de ses ouvrages
pendant toute la durée de la garantie.

NB : Il est rappelé que les spécifications indiquées dans les différents documents ne sont pas
limitatives et les entreprises devront prévoir dans leur offre tout le matériel nécessaire à la
bonne marche des installations, même si celui-ci n’est pas explicitement décrit. Il leur
appartiendra, notamment, de combler ou de réparer toute lacune ou omission.

Les travaux d’étanchéité comprendront généralement :

- la préparation des surfaces ; les formes de pente étant exécutées par l’Entrepreneur
du génie civil ;
- l’étanchéité proprement dite ;
- les protections...

c) Description et mode d’exécution des ouvrages :

- Consistance des travaux :


L’Entrepreneur devra exécuter tous les travaux d’étanchéité des toitures - terrasses, auvents.
Il sera prévu au niveau des toilettes une étanchéité constituée d’un film de polyane incorporé
dans le plancher et un film plastic sous les dallages sur terre-plein.

- Forme de pente :

Les formes de pente des différentes terrasses qui sont prévues dans les présents travaux seront
réalisées en béton dosé à 350 kg de ciment C.P.A, parfaitement dressé. Ces formes de pente
seront coulées directement avec la dalle de compression du plancher.
Section VII – Spécifications des Travaux 169

Les pentes ne devront pas être inférieures dans les diagonales à 0,010 m par mètre. En point
bas, l’épaisseur ne devra pas être inférieure à 0,03 m.
La forme de pente étant coulée directement sur le plancher terrasse, il ne sera pas exécuté de
joints.
Sujétions de gorges au droit de tous les relevés.
La pente sera comprise entre 1 et 5 %, les versants seront plans.
- Etanchéité :

L’étanchéité des terrasses sera réalisée en revêtement multicouche soudé au chalumeau,


système indépendant, comprenant :

- MAT 100 ;
- HYRENE TS ;
- HYRENE CPV.

Avec un système d’autoprotection.

NOTA
a. L’Entrepreneur devra s’assurer que les différents composants rentrant dans le
complexe d’étanchéité sont toujours compatibles avec les normes en vigueur.
Il lui appartiendra avant de proposer des variantes, d’avoir reçu l’agrément de
l’ingénieur chargé de la direction des travaux sur le complexe d’étanchéité proposé.

b. En variante, il pourra être proposé tout autre procédé d’étanchéité.


Les revêtements pourront être à chaud de type :

- traditionnel (définition décrite par le D.T.U. n° 43) ;


- non traditionnel, à condition d’avoir reçu l’agrément de l’ingénieur, conditionné par
l’acceptation de la Commission Technique de la Police Industrielle de base.

- Relevés :
Section VII – Spécifications des Travaux 170

Les relevés seront exécutés en HIF (vernis ANTAC) avec renforcement par bande équerre de
renfort TS 35 PY avec mise en œuvre d’ARMA alu/couleur soudé.

Le relevé d’étanchéité qui aura une hauteur de 40 cm sera mis en œuvre :

- sur les murets d’acrotères périphériques ;


- sur les auvents.

- Evacuation des eaux des toitures :

L’évacuation des eaux des toitures sera faite au moyen de tuyau PVC 110 ou de débords de la
dalle.
L’Entrepreneur devra l’exécution en étanchéité et raccords d’angles et de relevés y compris la
pose de renforts nécessaires pour les tuyaux PVC 110 d’évacuation et les débords.
- Essais :
En cas d’inefficacité de tout ou partie de l’ouvrage, il sera procédé à la mise en eau complète
des ouvrages par zones séparées dans le but de retrouver l’emplacement des malfaçons.

DESCRIPTION
1 Plancher en béton armé à corps creux
Ils seront constitués par des éléments de remplissage en corps creux, associés à des poutrelles
en BA, confectionnés mécaniquement avec du béton dosé à 350 Kg de CPA45 par m3. Dont
les parois supérieurs et latérales serviront de coffrage perdu avec les nervures (préfabriquées
en béton armé) à la dalle en béton coulée sur toute la surface du plancher. La paroi inférieure
étant destinée à servir de support à l’enduit lissé sur paroi horizontale.
Les entraxes des nervures seront de 60cm au maximum. La hauteur des hourdis sera de 15 cm
ou 20.
La dalle supérieure aura 5 cm d’épaisseur et sera armée par simple quadrillage.
2. Acrotère
Les dalles de planchers terrasses seront surélevés d’un mur d’agglos de 0,15m couronné par
un chainage en béton armé pour former acrotère. Ces acrotères seront droits.

Dans ces relevés d’acrotère, prévoir au présent lot, tous les joints de retrait selon normes et
D.T.U, parfaitement traités avec joints souples.
Section VII – Spécifications des Travaux 171

Dans les relevés d’acrotères, prévoir également la façon d’engravures et de becquets d’une
profondeur répondant aux normes, permettant de recevoir d’éventuels relevés d’étanchéité.
L’Entrepreneur devra réaliser ces engravures et becquets selon instructions de l’Architecte

[Link] techniques :
Ils doivent, entre autres document, respecter les dispositions des textes réglementaires
suivants :
- Articles des règles BAEL 91 :
- B.6.842 « REGLES PARTICULIERES A CERTAINS PLANCHERS AVEC HOURDIS
SUR ENTREVOUS DE TERRE CUITE OU BETON »
- Norme NF :
- P14-305 « ENTREVOUS EN BETON DE GRANULATS LOURDS pour plancher en
béton à poutrelles préfabriquées avec dalle de compression coulée en œuvre »

[Link] de protection
Il est prévu des dallettes en béton armé dosées à 350kg/m3 pour la protection de l’étanchéité
des toitures
[Link]

Il est prévu une étanchéité multicouche autoprotégée ou par des dallettes sur les dalles
terrasse

POSTES DU DQE CONCERNES

-Planchers à corps creux


-Etanchéité
- Dallettes de protection
- Accrotères

CHAPITRE V
MACONNERIE D’AGGLOMÉRÉS
Section VII – Spécifications des Travaux 172

1 Qualité des maçonneries d’agglomérés


Dans la solution de base et sauf indications contraires figurant sur les plans, toutes les
maçonneries intérieures et extérieures seront réalisées en blocs d’agglomérés creux et pleins
fabriqués ou ton sur le chantier.

Les agglomérés seront réalisés en béton homogène, ce matériau devra répondre aux
prescriptions des normes en vigueur et en particulier pour le temps de séchage et le dosage.

Toutes les maçonneries intérieures ou extérieures seront montées en agglomérés creux de 20x
20 x 40, 15x20x40 et 10 x 20 40. Les maçonneries sous l’ensemble des longrines seront en
agglos plein de 20x20x40. Des claustras seront utilisés pour l’aération de certains locaux ou
véranda.

Les caractéristiques de qualités et de résistance seront celles données par les normes ci-après :
N.F.P.l4- 101
N.F.P.l4-20l et D.T.U. n0 20;
NFP14-30
N.F.P. 14-402.

Ils ne comporteront aucune défectuosité, telle que fissuration, déformation ou arrachement.

Ils devront présenter les garanties au point de vue porosité, stabilité, suivant la norme NFP
14.301 du R.E.E.F.
Ils devront présenter des faces sensiblement planes dont les tolérances maxima seront de plus
ou moins deux millimètres (2 mm) sur les petites faces et plus ou moins quatre millimètres (4
mm) sur les grandes faces.
Les faces seront suffisamment rugueuses pour assurer une bonne adhérence des enduits et
leurs arêtes rectilignes.
La résistance minimum admise pour les murs porteurs, de quarante kilogrammes par
centimètre carré (40 kg/cm2).
La fabrication des agglomérés sera effectuée au lieu proposé par l'entrepreneur et accepté par
le contrôle.
Pendant la période de séchage, les agglomérés seront protégés des effets du soleil par un abri
provisoire et arrosés fréquemment au moins deux fois par jour (2 fois /jour). Ils auront un
temps de séchage d'au moins vingt-huit jours (28 jours) avant utilisation.
Section VII – Spécifications des Travaux 173

Des échantillons devront être envoyés au laboratoire pour essais avant mise en œuvre.

Les briques creuse ou pleine, de production artisanale ou industrielle devront être conformes
aux échantillons présentés au préalable à l'agrément du contrôle.

Les clauses concernant les bétons pour la confection des blocs sont les mêmes que celles du
chapitre III

2 Qualité des liants


Voir chapitre 4

3 Qualité des granulats


Voir chapitre 4

4 Qualité des bétons


Voir chapitre 4

5 Qualité des mortiers

Les mortiers de ciments seront faits avec le plus grand soin en employant des brouettes de
jauges, afin que les proportions soient bien respectées, ils devront être mélangés juste avant
emploi, à la bétonnière.
Le dosage ci-après sera observé :
1° - Maçonnerie 250 kg de CPA pour 1 m3 de sable ;
2° - Enduits 350 kg de CPA pour 1 m3 de sable ;
3° - Scellements 400 kg de CPA pour 1 m3 de sable ;
4° - Chapes 400 kg de CPA pour 1 m3 de sable ;

Une couche de finition, dosage 300 à 400 kg de ciment par m3 de sable granulat 0,1/2,
épaisseur variable de 0,005 à 0,007.
La planimétrie devra être telle qu’une règle de 2,00 de long appliqué suivant toutes les
directions ne permette pas de constater des flashes ou bosses de plus de 0,0025.
Section VII – Spécifications des Travaux 174

Toutes précautions utiles seront prises pour la protection des mortiers à la fabrication, ainsi
qu’au stockage, contrôles des effets prolongés du soleil et de la pluie à assurer pour le présent
chapitre.

DESCRIPTION
[Link]çonnerie de blocs creux en béton pour murs et cloisons
Les blocs creux seront obtenus par moulage à partir de granulats lourds naturels (sable et
graviers de rivière, fleuve ou concassés).
La maçonnerie sera montée par assises réglées à joints croisés, chaque bloc recouvrant ceux
de l’assise inférieure sur une longueur au moins égale à 0,10 m.
Les joints d’assise auront une épaisseur de 1 cm et seront soit continus soit discontinus et
dans ce dernier cas ; ils comporteront une partie maçonnée sur le tiers au moins de la largeur
des faces.
Les joints verticaux seront soit maçonnés leur épaisseur étant alors de 1,5 cm, soit coulés
avec une épaisseur de 0,6 cm.
Les retours d’angles, trumeaux, jambage, etc. seront exécutés avec des blocs spéciaux creux
ou peins destinés à cet effet.

Lorsqu’il sera utilisé des blocs spéciaux formant coffrage de linteaux, chaînages etc , il y aura
lieu de veiller avant la mise en place du ferraillage et le coulage, que le mortier de pose ait
fait sa prise.
Les saignées, refouillement, percements, etc. ne pourront être réalisées qu’avec l’accord du
Maître d’Œuvre. S’ils s’avèrent nécessaire, leur exécution s’effectuera par des moyens
mécaniques.

2 Maçonnerie de blocs de béton pleins :


Posées a joints croisés comme les autres maçonneries de blocs de béton, avec une épaisseur
des joints de 15 mm, ces maçonneries sont utilisées pour les fosses septiques et les regards.

[Link] des mortiers


La confection des mortiers sera effectuée avec des appareils mécaniques qui permettent le
contrôle de l’eau introduite.
Lorsque la confection des mortiers sera effectuée à la main, un malaxage à sec des
constituants solides sera exécuté avant l’addition de l’eau. Dans ce cas, l’entrepreneur devra
obtenir l’autorisation expresse du Maître d’œuvre.
Section VII – Spécifications des Travaux 175

Quel que soit le mode de fabrication, les mortiers seront homogènes, leurs granulats étant
parfaitement enrobé de liant, le malaxage cessant dès que ce résultat sera atteint.

4 Utilisation des mortiers


Les mortiers seront utilisés immédiatement après leur confection et avant tout
commencement de prise, ils ne pourront, en aucun cas, être déversés en masse sur les
maçonneries, ils seront déposés dans des auges et utilisés au fur et à mesure des besoins.
La pratique du mortier rabattu est interdite.

5 Utilisation des agglomérés


Les blocs de béton manufacturés ne pourront être mis en œuvre avant que la plus grande
partie de leur retrait ne soit effectuée.

Le délai minimum d’emploi à partir de la date de fabrication sera de deux semaines, sauf,
dans le cas où le durcissement aurait été accéléré par un procédé qui a été préalablement
approuvé par le Maître d’œuvre.

6 Mise en œuvre des agglomérés et des claustras


Les maçonneries de blocs de béton manufacturé ou de ciment seront montées à joints croisés.
Afin d’éviter les terrassements différentiels, l’homogénéité des maçonneries sera assurée par
l’emploi de blocs de caractéristiques mécaniques aussi voisines que possibles.
Ces agglos seront hourdées au mortier de ciment dosé à 300 kg de C. P. A, joints très serrés.
Ils seront mis en œuvre en tenant compte de toutes sujétions liaisons, ancrages dans poteaux.
Les liaisons seront établies dans toutes les parties verticales ou horizontales.
Des raidisseurs en B. A. seront prévus dans le cas de grandes portées ou de grandes hauteurs
de murs.
Les agglomérés devront supporter dans certains cas des scellements d’appareils ou
accessoires etc. Dans ce cas, l’entrepreneur devra prévoir toutes les sujétions.
La maçonnerie de claustras sera jointoyée au fur et à mesure de l’érection, tous les coulis et
bavures seront grattés avec soin.
L’assise supérieure servira de fond de coffrage pour l’exécution d’un couronnement en béton
légèrement armé.
Les règles de fabrication et de mise en œuvre des agglomérés de ciment ou de béton devront
être conformes aux normes en vigueur : D. T. U. 20-11 octobre 1978 - Parois et murs en
maçonnerie et aux N. F. P. 14-301.
Section VII – Spécifications des Travaux 176

.
7 Protection contre la remontée des eaux

L’isolation des murs contre la montée capillaire sera assurée. Cette isolation sera exécutée au-
dessous du plancher bas.
Elle sera constituée par :
- soit une chape de mortier de ciment de laitier dosé à raison de 500 kg pour un mètre cube de
sable 0/3 tamisé avec, éventuellement et sur ordre du Maître d’œuvre, incorporation d’un
hydrofuge.
- soit par feutre surfacé, bitumé ou goudronné, type 36S ou par bitume armé type 40. Le
feutre sera posé sur une chape de mortier de 2cm d’épaisseur, dosé à raison de 300 kg de
ciment par m3 de sable 0/3 et dont la surface sera finement talochée. Après prise et siccité du
mortier, il sera procédé à un brossage à la brosse métallique, le feutre sera alors posé à sec.
Le recouvrement des feuilles sera au moins de 20 cm, Sans interposition d’un produit de
collage. Le feutre sera protégé dans sa partie supérieure par un enduit de 1cm d’épaisseur au
mortier dosé à raison de 300 kg de ciment par m3 de sable 0/3. Ce mortier sera
sommairement dressé suivant un plan horizontal. On masquera en parement le revêtement
d’étanchéité par un joint de mortier, analogue à celui du jointement.

POSTES DU DQE CONCERNES


Murs et cloisons
Fosses septiques et regards

CHAPITRES VI

ENDUITS AUX MORTIERS DE LIANTS HYDRAULIQUES

1 Généralités

1.1 Préparation des supports


La surface des supports doit être propre, exempte d'impureté, (telle que poussières, peintures,
plâtres, suies, huiles, etc.) rugueuse, de telle sorte qu'elle permette un accrochage et une
adhérence parfaite de l'enduit.

Le support sera au préalable humidifié à refus, en plusieurs fois et à un quart d'heure


d'intervalle, la face à enduire devra être humidifiée en profondeur et ressuée en surface. Dans
le cas où le support présenterait des inégalités importantes ne permettant pas la mise en
œuvre directe de l'enduit, il sera exécuté un ouvrage redressement en maçonnerie.
Section VII – Spécifications des Travaux 177

Support en maçonnerie de briques ou parpaings. Les balèvres de hourdage des briques ou


parpaings devront avoir des saillies inférieures à celles de l'épaisseur de l'enduit à appliquer.
Dans le cas contraire elles seront arasées.

Support maçonnerie neuve en béton : dans la mesure du possible les coffrages des
maçonneries de béton devant recevoir un enduit seront exécutés de telle sorte que la face
décoffrée ne soit pas parfaitement lisse mais présente des aspérités.

De toute manière, le béton sera piqué, passé à la brosse métallique, et débarrassé des
poussières, éclats, huiles de décoffrage et lavé à grande eau. Support de natures différentes
juxtaposées : dans le cas où un ouvrage de natures différentes interrompt le support, l'enduit
sera armé par un grillage ou un treillis qui débordera de 15 cm au moins de chaque côté de
l'ouvrage et des poteaux, poutres et autres éléments en béton, interrompant le support
(généralement en briques ou parpaings) et en contact direct avec l'extérieur.

1.2 Exécution des enduits


Généralement l'enduit sera constitué par un gobetis ou couche d'accrochage une couche
intermédiaire formant le corps de l'enduit, une couche de finition donnant l'aspect de l'enduit
fini et parachevant l'imperméabilisation. La couche de finition pourra servir éventuellement
comme support d'un enduit décoratif.

L'humidification des enduits en cours de durcissement ne sera pas opérée par temps sec et
chaud de jour. Elle devra s'effectuer le matin.

Lorsqu'il y aura risque de microfissuration de l'enduit, celui-ci pourra après humectage, être
repris à la taloche deux heures après sa mise en œuvre. La couche de finition ne pourra en
aucun cas être exécutée par projection d'eau ou de ciment sec. Le lissage ne pourra s'effectuer
sur mortier frais. Lorsqu'il sera nécessaire d'exécuter des reprises de la couche de finition,
celles-ci s'effectueront soit sur une ligne de joint, soit en un lieu où la reprise ne sera pas
apparente. Les joints de structure intéresseront la totalité de l'épaisseur de l'enduit.

1.3 Qualité des enduits


Ils présenteront des surfaces régulières, soignées, planes, sans flèches ou bosses, exemptes de
soufflures, gerçures, claques, fissures.
Les arêtes et les joints seront nets, rectilignes, exempts d’écornures, épaufrures, fissures.
Aucune partie ne devra sonner "creux" sous le choc du marteau.

L'adhérence des enduits au support sera de 0,3 MPa au moins à 28 jours d'âge. Aucune
partie ne devra sonner creux sous le choc du marteau.

La plénitude des enduits sera telle qu'une règle de 2 m promenée en tous sens ne fait pas
apparaître de différence supérieure à 5 mm, la tolérance de verticalité sera de 1 cm par
hauteur de 3 m.

2 Enduit intérieur sur couche d'accrochage


Le dosage des mortiers sera le suivant :

- Couche d'accrochage : Mortier de ciment dosé à 600 kg du ciment par mètre cube de
sable.
- Enduit de finition : Mortier de ciment dosé à 400 kg de ciment pour 1 m3 de sable.
Section VII – Spécifications des Travaux 178

Le sable employé sera du 0/3, la proportion de sable fin ne dépassant pas 15 à 30%.

Le sous-enduit exécuté avec un mortier très fluide, projeté sur le support, la couche sera de 5
mm au plus. La couche de finition sera exécutée lorsque le sous-enduit aura fait sa prise mais
avant qu'il ne soit sec, le sable sera identique à celui du sous-enduit, le mortier sera projeté à
la truelle puis serré à l'aide du dos de celle-ci ou à la taloche, les creux et les jours étant
parfaitement remplis, l'ensemble étant exécuté sur des repères verticaux espacés de 1,5 m
environ en partie courante et à 25 cm de tout angle intérieur de deux murs.

3 Enduit extérieur à trois couches


La première couche dite gobetis ou couche d'accrochage doit rester rugueuse pour permettre
une bonne adhérence de la deuxième couche. Elle doit couvrir sans surcharge la surface du
support.

Le dosage de la première couche est le suivant : Mortier dosé à 600 kg de ciment par mètre
cube de sable.
La deuxième couche ou corps d'enduit assure la planéité et l'essentiel de la fonction
d'imperméabilisation de l'enduit.
Cette couche doit être appliquée sur le gobetis réhumidifié mais non ruisselant.

L'application se fait en deux passes ou plus, suivant l'épaisseur soit manuellement soit
mécaniquement. La compacité de cette couche doit être réalisée par un serrage à la taloche et
l'état de surface doit être rugueux.
Cette couche doit répondre aux caractéristiques géométriques exigées pour l'enduit fini
(planitude, rectitude des arêtes, gorges, arrondis etc.).
L'épaisseur moyenne cumulée des deux premières couches doit être comprise entre 15 mm et
20 mm suivant les tolérances du support de façon à assurer en tout point un recouvrement
d'au moins 10 mm.
Le dosage de la deuxième couche est le suivant : Mortier de ciment dosé à 400 kg de ciment
par mètre cube de sable.
La troisième couche ou couche de finition doit être réalisée au mortier ordinaire : mortier de
ciment dosé à 400 kg de ciment. Le sable pour cette couche est un granulat 0/3, il doit être
conforme à la norme NF P 18-304 riche en éléments fins.

4 Enduit sous plafonds


Pour tous les plafonds.
Mortier dosé à 600 kg de ciment par mètre cube de sable.
Le dessous des planchers, des dalles etc., recevra un enduit de ciment de 15 mm d’épaisseur
totale, en deux couches, mètre cube de sable. Cet enduit doit être finement frottasses.

5 Enduit grillagé de 25 mm d’épaisseur


Sans objet

5 . Enduit extérieur sur bandeaux, couronnements, appuis


Les saillies seront pourvues de « gouttes d’eau » ou de « larmier ». Le mortier de l’enduit
sera le suivant : 350 kg de ciment par m3 de sable 0/3.

Les « gouttes d’eau » ou les « larmiers », auront des contre-pentes de façon que l’eau
n’atteigne pas la façade, mais retombe en goutte.
Section VII – Spécifications des Travaux 179

Les joints de dilatation sont garnis avec un fond de joint et un mastic élastomère.

7 Qualité des Matériaux

Les liants seront stockés à l'abri des intempéries et de l'humidité.


Le sable à utiliser pour le mortier doit être cristallin, fin, exempt de toutes matières
organiques et ne peut contenir plus de 2% en poids de matière terreuse ou argileuse.
Les ciments employés seront des ciments portland artificiels CPA 45.
Il pourra également être utilisé des ciments spéciaux pour enduits qui seront constitués par
un mélange exécuté en usine, de ciment Portland, de charges calcaires amaigrissantes et
d'adjuvants appropriés.

Lorsqu'il sera utilisé des produits d'addition et adjuvants pour améliorer la plasticité,
l'adhérence et l'imperméabilité des enduits, ces produits ne devront pas altérer le mortier.
Lorsqu'il ceux-ci devront avoir au préalable reçu l'agrément du maître d’œuvre. Ils seront
constitués par des oxydes métalliques et synthétiques, leur masse sera au plus égale à 5%
de la masse de liant.
L'utilisation de pigments organiques est interdite.

DESCRIPTION

1 Préparation des supports


Le support aura une surface nette, propre, exempte d'impuretés telles que poussière,
peinture, salpêtre, suie, huile etc.., rugueuse de telle sorte qu'elle permette un accrochage
et une adhérence parfaite de l'enduit. Au cas où cette dernière condition ne serait pas
remplie, il y aura lieu de piquer, boucharder ou brosser le support.

Le support sera au préalable humidifié à refus, en plusieurs fois et à un quart d'heure


d'intervalle, la face à enduire devant être humidifiée en profondeur et ressuyée en surface.

Dans le cas où le support présenterait des inégalités importantes ne permettant pas la mise
en œuvre directe de l'enduit, il sera procédé à un redressement en surcharge ou renforcé si
elles ne dépassent pas 0,03m. De 0,03 à 0,05 m, la surcharge sera armée, au-dessus de
0,05 m, il sera exécuté un ouvrage de redressement en maçonnerie.
Section VII – Spécifications des Travaux 180

Dans tous les cas, le support devra avoir terminé la plus grande partie de son retrait, la
mise hors d'eau de la construction étant réalisée avant tout commencement des travaux.

D'une manière générale tous les éléments à sceller ou à encastrer (cadres de menuiseries,
boîtiers, canalisations, etc..) auront été mis en place avant l'application des enduits. Aucun
raccordement d'enduit ne sera toléré, le cas échéant, une moins-value sera appliquée sur
toute la surface concernée.
Le taux d'appréciation est laissé à la seule appréciation du Maître d’œuvre.

2 Support en maçonnerie neuve en béton


Dans la mesure du possible, les coffrages des maçonneries de béton devant recevoir un
enduit seront exécutés de telle sorte que la face décoffrée présente des aspérités. De toute
manière, le béton sera piqué, passé à la brosse métallique et débarrassé des poussières,
éclats, huile de décoffrage et lavé à grand eau.

3 Supports en maçonnerie en blocs de béton


Les balèvres des hourdages des maçonneries auront des saillies inférieures à 5 mm, sinon
elles seront arasées. Les joints seront brossés et éventuellement piqués. L'exécution des
enduits ne s'effectuera que sur des éléments ayant plus de 3 semaines de séchage.

4 Supports de nature différente juxtaposés


Dans le cas où un ouvrage constitué par un matériau de nature différente et de faible
largeur interromprait le support, l'enduit sera désolidarisé de celui-ci par l'interposition
d'un papier fort, d'un feutre, etc. et sera armé par un grillage ou un treillis qui débordera
de 15 cm au moins de chaque côté de l'ouvrage et sera fixé par clouage, tamponnage ou
gobetage. La désolidarisation de l'enduit au droit des poteaux ou poutres en béton armé ne
sera nécessaire que lorsque l'ouvrage aura de grandes dimensions.

5 Exécution des enduits


Les enduits seront de trois (3) types :
- enduits verticaux ou sous plafond sur parois intérieures, dosés à 300kg de ciment CPA
45 par mètre cube de sable avec une épaisseur de 15 mm.
- enduits verticaux sur murs extérieurs dosés à 350 kg de ciment par mètre cube de sable
et d'épaisseur 20mm.
- enduits gras sur murs de fosse fosses dosés à 450 kg de ciment par mètre cube de sable
et d'épaisseur 20mm.

Tous les enduits seront réalisés en trois couches qui sont :


Section VII – Spécifications des Travaux 181

- un gobetis ou couche d'accrochage (ou de rattrapage)


épaisseur normale quelques mm ( si la surface à enduire est plane), sable 0/3 à 0/5
mm, faible % en fines , dosage en ciment renforcé de 100kg/m3 de sable, temps de
durcissement= 3jours;
- couche d'enduit
épaisseur d'environ 10 mm, sable 0/2 à 0/4 mm,% max de fines=5%, dosage en
ciment indiqué, temps de séchage min=10 jours;
- couche de finition
épaisseur d'environ 5 mm, sable 0/1,5 à 0/2 mm,% de fines élevé dosage en ciment
indiqué.

Le mortier rabattu ne sera en aucun cas accepté.


Certaines dispositions devront être prises et notamment :
- la protection des supports contre la surchauffe,
- l'humidification dans la masse des supports,
- la préservation des enduits contre le soleil ou les vents secs par apposition
d'écrans humidifiés.

POSTES DU DQE CONCERNES


-Enduits verticaux intérieurs
-Enduits sous plafonds et poutres
-Enduits verticaux extérieurs

CHAPITRE VII

FORME DE PENTE, CHAPE


1. Clauses générales

1.1Qualité des liants


Voir chapitre 4
Les liants seront stockés à l'abri des intempéries et de l'humidité.

1.2 Ciments:
Voir Chapitre 4
Section VII – Spécifications des Travaux 182

1.3 Qualité des agrégats- gâchage de mortiers


Voir Chapitre 4

1.4 Qualité de la surface finie de la chape.


Ils présenteront des surfaces régulières, soignées et planes, sans flaches ni bosses,
exemptes de soufflures, gerçures, cloques, fissures.

La régularité de la pente doit être telle que l'eau au repos ne puisse pas rester sur la toiture.

DESCRIPTION

1 Préparation des supports (dalles de toiture)


Le support aura une surface nette, propre, exempte d'impuretés telles que poussière,
peinture, salpêtre, suie, huile etc.., rugueuse de telle sorte qu'elle permette un accrochage
et une adhérence parfaite du béton de la forme de pente. Au cas où cette dernière
condition ne serait pas remplie, il y aura lieu de piquer, boucharder ou brosser le support.

Le support sera au préalable humidifié à refus.

2 Exécution de la forme de pente


La forme de pente sera réalisée en béton dosé à 350 de CPA 45 par mètre cube incorporé
à la dalle de compression.
L'épaisseur varie pour donner à la surface une pente de 1 à 5%, l'épaisseur minimale (au
niveau des descentes d’eau) est de 3cm, les pentes sont réalisées conformément au plan de
drainage de la toiture. Le béton est étalé et la surface réglée pour obtenir ce résultat.

3 Exécution de la chape
La chape d'étanchéité est réalisée sur la forme de pente encore fraîche et humide.
Elle est réalisée avec un mortier dosé à 450 kg de CPA45 par mètre cube de sable0/3mm.
Son épaisseur est de 4 cm et elle est armée par un treillis de maille 50 X 50 mm en fils de
diamètre 1 à 1,5 mm placé à mi épaisseur.
Le mortier de la chape est étalé, réglé, puis taloché et lissé.
Elle sera maintenue humide pendant les quinze premiers jours de sa période de
durcissement pour éviter sa fissuration.
Section VII – Spécifications des Travaux 183

POSTES DU DQE CONCERNES


-Formes de pente, chape et toiture du bâtiment

CHAPITRE VIII

JOINTS DE DILATATION

Clauses générales/Qualité des joints


Les joints sont réalisés dans le but de réduire les désordres causés par les tassements des
zones porteuses, des dilatations thermiques, des déformations alternées du sol, des mortiers et
bétons.
Les arêtes limitant les joints seront exécutées avec des mortiers gras de liant hydraulique qui
ne tâcheront pas la maçonnerie lorsque celle-ci devra rester apparente.
Les sables employés seront les suivants :
- joint supérieur à 1,50cm de largeur : sable 0,08/5mm
- joint compris entre 0,8 et 1,5cm de largeur : sable 0,08/1,25mm
- joint inférieur à 0,8cm de largeur : sable 0,08/0,0315mm .
La compacité maximale sera obtenue en employant 10% de sable fin , 40% de sable moyen et
50% de sable gros .

Description

1 Joints horizontaux de niveau


Lorsque la surface recevra une étanchéité, le calfeutrement du joint sera assuré par une bande
métallique de plomb de 1mm d’épaisseur ou de cuivre plombé de 1mm d’épaisseur, façonné
en V et reprise entre les deux couches d’étanchéité.
Lorsque la surface ne recevra pas d’étanchéité, le calfeutrement sera réalisé par
l’incorporation dans la masse d’un profilé métallique préfabriquée et d’une planchette de
fibre végétale , un mastic souple étant ensuite coulé à chaud ou à froid .
Il pourra également être utilisé des profilés spéciaux affleurant le nu de la surface.

2 Joints verticaux entre murs ou poteaux


Le calfeutrement des murs ou poteaux en béton sera réalisé par l’incorporation, au moment
du coulage de garniture plastique préfabriquée en chlorure de polyvinyle.
Section VII – Spécifications des Travaux 184

Le raccordement avec joint horizontal sera obtenu par auto-soudage au chalumeau à air
chaud. Dans la mesure du possible, le calfeutrement s’effectuera d’une seule pièce sur toute
la hauteur du joint.
Au cas où le calfeutrement n’aurait pas pu être exécuté au moment du coulage ou lorsque la
maçonnerie ne sera pas en béton le joint sera réalisé soit par un couvre-joint en PVC, en
néoprène ou en métal fixé dans l’ouverture du joint soit par des bandes métalliques en zinc,
cuivre ou cuivre plombé, fixé sur une partie et restant libre sur l’autre.

3 Joints de rupture

Ils seront constitués soit par des garnitures plastiques préfabriquées, soit par des éléments
métalliques articulés.

4 Joints d’appui

Ils seront réalisés par l’interposition soit de feuilles de plomb, soit de feutres bitumés avec ou
sans feuille de zinc, soit des bandes de néoprène de 5 à 10mm d’épaisseur collées sur un
papier kraft au moyen d’un adhésif au latex.

Postes du DQE concernés


- tout élément de l’ossature où seraient introduits des joints.

CHAPITRE IX

DALLAGES

1 Objet de l’entreprise
Sur une partie de la surface intérieure des bâtiments, l’Entrepreneur aura la charge de la
réalisation d’un dallage sur terre-plein. Ce dallage sera réalisé en béton armé au dosage de
350kg de ciment de CPA d’épaisseur 0,10 m minimum dans tous les locaux, coulé sur un film
polyane 200 microns posé sur la forme.
Au préalable, l’Entrepreneur devra le décapage complémentaire des plates formes.

Ce dallage sera armé d’un treillis soudé ou d’acier à haute adhérence HA et sera découpé à
épaisseur par des joints secs suivant les plans béton dont la partie circulaire à une épaisseur
de 15 cm et le demi cercle une épaisseur de 10 cm.
Section VII – Spécifications des Travaux 185

Qualité des matériaux

Voir CHAPITRE 4

2 Tolérances
Sous la règle de 2m, aucune déformation supérieure à 7mm ne doit être observée après
déplacement en tous sens sur la surface du support.
Dans les mêmes conditions de déplacement, aucune flèche supérieure à 2mm ne doit
apparaître sous une réglette de 20cm de long.

3 Talochage – état des surfaces


Le talochage sera fait manuellement ou mécaniquement.
Après dressage à la règle, talochage et lissage, l’état des surfaces obtenues doit être fin,
régulier et glacé.

DESCRIPTION
1 Dallages

Leur réalisation se fera en trois phases successives :


-préparation du sol : les terres végétales seront décapées. Le sol débarrassé de blocs
rocheux, vestiges de fondation de maçonnerie ou de canalisation, souches, épaves,
diverses. etc. sera stabilisé, nivelé et piqueté à grandes mailles ;
- coulage d’une plate-forme, avec des pentes légères vers les portes, en béton armé
dosé ou légèrement armé à 350kg de CPA par m3, de 10cm ou 15 cm d’épaisseur ;
- mise en place de la chape

2 Chapes en mortier de ciment


La chape incorporée sera constituée par un mortier dosé à 450kg de ciment par m3 de sable
0,08/3,5.
Elle sera établie et traînée à la règle aussitôt que le béton de la sous-couche aura commencé
sa prise.
Section VII – Spécifications des Travaux 186

Le mortier sera fortement refoulé et lissé à la grande truelle jusqu’à ce qu’il soit devenu bien
compact, résistant et qu’il ne forme aucune gerçure. Une même surface devra être mise en
œuvre sans interruption.
Des joints de dilatation identiques et correspondant à ceux de la sous-couche seront dans la
chape.
En cas de relevé sur une partie verticale, le raccord se fera par une gorge de 2 à 3cm de rayon.

3 Joints
- de retrait : ils sont espacés de 4 à 5m pour les surfaces inférieures à 12m² , ils
peuvent être continus ou croisés ; ils sont réalisés sur la moitié de l’épaisseur de la dalle et
ont une couverture de 4 à 5mm ;
- de dilatation : ils sont distants de 10 à 15m, ont une couverture de 10 à 15mm et
concerneront toute l’épaisseur des dallages ;
- d’isolement : ils désolidarisent des périmètres des poteaux et des fondations.
Les joints seront obtenus à l’aide des matériaux simples : fibres agglomérées, profilés
spéciaux en plastique, profilés métalliques facilement déformables ; et avec des outils tels
que : fer à rainurer ; scie à béton ou découpeuse de sol (sciage 6 à 24h après mise en
œuvre).
Le remplissage des joints, pour assurer l’étanchéité et empêcher les matières étrangères
de remplir l’intervalle libre, est fait avec des matériaux souples et étanches à base de
bitume et d’asphalte.

Postes du DQE concernés


- Dallages.

Chapitre X

CARELLAGE REVETEMENT
1. Objet du C.C.T.P.
Le présent C.C.T.P a pour objet la description des travaux de revêtements de sols durs –
faïence. Il est indispensable que l’Entrepreneur prenne connaissance des prescriptions de
l’ensemble des pièces écrites, constituant le dossier tous Corps d’état. Il devra strictement s’y
conformer ainsi qu’aux Normes, Réglementations, D.T.U. Bien que non joints au dossier du
Marché tous ces documents sont réputés connus dans leur intégralité de l’entrepreneur qui en
reconnaît le caractère contractuel.
Section VII – Spécifications des Travaux 187

1. Consistance des travaux :

Les travaux comprennent :


- les revêtements de sols en carreaux gré céramique de 30 x30cm et 50X50cm ;
- les plinthes en gré céramique de 10 x 30 ;
- les faïences de dimensions variables sur murs jusqu’à une hauteur de 1,80 m.

3 . Prescriptions techniques

3.1. Normes et règlements


Outre les prescriptions techniques particulières contenues dans le C.C.T.P, le calcul et
l’exécution des ouvrages seront soumis :
- aux Règles, Normes, D.T.U. et prescriptions en vigueur à la date de la signature du Marché,
et en particulier, sans que cette liste soit limitative ;
- à l’ensemble de la réglementation en vigueur au Mali ou par assimilation à la
réglementation Française en vigueur, comprenant les Règles, D.T.U., Normes ?
Recommandations, applicables aux travaux de carrelage et revêtement muraux en faïences
notamment :
- D.T.U. 52-1, D.T.U 53-1 , D.T.U 53-2et D.T.U 55 classement premier choix
Cahier des charges 1 208 143 - octobre 1973 ;
Additif n° 1 454 181 - juillet/août 1977
Cahier des clauses spéciales 1 290 155 - décembre 1974

3.2. Clauses relatives aux revêtements de sols scelles


Les prescriptions relatives à la fourniture et la mise en œuvre de sols scellés seront celles
prescrites par le D.T.U. n°52.1 et précisées au lot Gros Œuvre hormis celles définies ci-
après : les carreaux devront satisfaire aux spécifications des normes NF P 61.401, NF P
61.402 et NF 61.405, être titulaire du droit de marque NF et bénéficier du classement UPEC.
Ils seront classés et définis par la norme NF P 61.101.
Le mortier de pose aura une épaisseur minimale de 4 cm, il sera dosé à 350 kg de ciment par
m3 de sable, se pose à la règle.

Plinthes assorties droites, à talon, ou à gorge selon la localisation. Toutes sujétions de pose
d’accessoires, joints et couvre-joints, scellements divers, traversées de canalisation…
Section VII – Spécifications des Travaux 188

Carreaux de grès cérame émaillé ou non, pressés à sec, joints réduits ou joints larges au choix
du Maître d’œuvres, coulis de remplissage du type a, b ou c.
Carreaux de grès émaillés ou non, des groupes AI ou AIIa, joints larges ou très larges de 6 à
15/m/m ou joints réduits selon les exigences du Maître d’œuvre.

Les plinthes, seront posées au mortier dosé à 350 kg de ciment par m3 de sable sec (épaisseur
1 cm) ou au ciment-colle.

Le support sera piqué et satisfera aux conditions de planéité, aplomb et équerrage prescrite au
D.T.U. n°55.1 ou au [Link]. « Revêtements muraux intérieurs ». Les plinthes droites devront
obligatoirement recouvrir le carrelage et seront scellées sur le support vertical. L’attention de
l’Entrepreneur est attirée sur la qualité irréprochable de la mise en œuvre des différents
revêtements qui sera exigée.
Les tolérances sur le revêtement fini devront être strictement conformes aux prescriptions de
l’article 5.8 du D.T.U. n°52.1.

L’entrepreneur devra avant toute intervention, reconnaître l’état des supports Il devra signaler
à l’Ingénieur tous points susceptibles de nuire à la bonne mise en œuvre et à la tenue de ses
ouvrages.
Faute de l’avoir fait en temps voulu, il sera seul responsable des malfaçons ou désordres qui
seraient constatés dans ses ouvrages.
L’entrepreneur donnera en temps utile les instructions pour les réservations d’épaisseur de
revêtement à prévoir dans les sols. Aucune dénivellation ne sera tolérée entre les revêtements
différents.
L’entreprise a à sa charge le traçage d’un trait de niveau continu dans toutes les pièces à 1,00
m du sol fini.

DESCRIPTION DES OUVRAGES

1). Caractéristiques générales :


Répondant aux spécifications communes de la norme NF.P.61.311 de février 1974, ainsi
qu’aux prescriptions des normes dimensionnelles.
Le choix définitif dans les séries A-B et 2-3 dépendra des disponibilités de la qualité des
échantillons présentés.
Les critères retenus sont :
- la régularité du dimensionnement des carreaux : longueur, largeur, épaisseur, angularité.
Section VII – Spécifications des Travaux 189

- la régularité d’aspect et de nuance dans le coloris choisi.


- la caractéristique chimique donnant la résistance aux acides et aux alcalis.
- les caractéristiques physiques donnant : l’homogénéité, le coefficient d’absorption d’eau et
la résistance à l’usure.
- les caractéristiques mécaniques donnant la résistance à la rupture par flexion et au
poinçonnement.

2) Mode d’exécution des revêtements et de pose :

a. Carrelage grés cérame 30x30 et 50x50cm :


Il est prévu la fourniture et la pose d’un revêtement en carreaux grès cérame 30x30 et
50x50cm.
Les teintes seront choisies par l’Architecte.
Ces carreaux seront conformément aux normes C.S.T.B. et D.T.U. et européennes en vigueur.
Tous les revêtements grès cérame seront exécutés sur les dalles livrées brutes par le lot Gros-
Œuvre.
Les carreaux seront posés sur mortier de pose de 3 cm d ‘épaisseur minimum, avec adjuvant
type SKALITE en pièces humides et sanitaires et coulis entre joints en mortier à joints, prêt à
l’emploi type LATICRETE ou BUCHTAL ou similaire.
Les joints de gros œuvre seront respectés et traités dans la forme, dans le mortier de passe de
pose et dans le carrelage.
Les revêtements seront fractionnés :
- pour toute surface supérieure à 60 m2
- dans les circulations par tranche de 8 ml de long

Ce fractionnement sera exécuté dans le mortier de pose et dans le carrelage.

Joint périphérique :
Pour les surfaces de revêtement supérieures à 12 m2, un vide sera réservé entre la dernière
rangée de carreaux et le bord inférieur de la plinthe. Le vide de ces joints périphériques sera
débarrassé de tous dépôts, déchets, mortier, qui remplit d’un matériau compressible non
pulvérulent.

Joints entre carreaux :


Section VII – Spécifications des Travaux 190

Les carreaux seront posés à joints réduits de 1 mm de large avec coulis de remplissage en
mortier à joints prêt à l’emploi avec adjuvant Laticrète 3701.

Tolérances :
Tolérances de pose :
- planéités : 3 mm maximum sous règle de 2 m de long promenée en tous sens.
- Niveau : Aucun point de carrelage ne doit se trouver à plus de 5 mm de part et
d’autre des côtés d’arase, pentes comprises, rapportées au trait de niveau.
- Alignement des joints : Une règle de 2 m posée en sorte que ses deux extrémités
règnent avec les bords homologues des deux carreaux de même ligne ou de même
rand, ne doit pas accuser de déférence d’alignement supérieure à 2 mm en plus des
tolérances de calibrage.
- Adjuvant type Sikalite : A incorporer en chape sous grès cérame par l’entrepreneur
du présent lot.

Emplacement : selon plans et devis.

b) Plinthes :

Mise en œuvre : Fourniture et pose de plinthes droites en grès cérame WINCKELMANS dito
art.

Plinthes droites de 300 x 100 mm à angle rentrant et sortant ou coupe d’onglet en grès
cérame.

Emplacement : tous les locaux revêtus de grès cérame 30 x 30 sans faïences.

NOTA :
Les plinthes doivent correspondre aux sols des locaux où elles doivent être posées. Les
éléments seront à bords arrondis et la hauteur sera de 1/2 carreau pour les grés cérame.
Le choix de couleurs des carreaux dans les différents bâtiments sera soumis à l’approbation
de l’Architecte.

c) Revêtements-faïence:
Section VII – Spécifications des Travaux 191

Fourniture et pose de revêtements en faïence posés au mortier de ciment y compris barbotine


de jointoiement en ciment blanc. Les faïences seront conformes à la norme N/F/P 61 - 301.
A prévoir sur murs et paillasses des locaux indiqués sur une hauteur indiquée par les plans,
tous les murs des sanitaires sur une hauteur de 2,00m et sur l’ensemble de la hauteur des murs
des salles d’opération et d’accouchement.
Les faïences posées en rive de surfaces verticales ou horizontales auront leurs chants
émaillés.
Il s’agit de revêtements muraux scellés au mortier de ciment ou posés avec un ciment collé
sur un enduit parfaitement dressé.

Caractéristiques générales
Ces revêtements seront constitués de carreaux de faïences répondant aux spécifications ci-
après :

Caractéristiques Techniques
Pâte constituée d’argile, Kaolin, produits siliceux et fondants, cuite à plus 1 000°C et
recouverte d’un émail transparent. L’émail superficiel doit être régulier, de ton uniforme sans
gerçure, craquelure ou tressaillement avant pose.
Pâte de couleur blanche ou ivoire.

Caractéristiques Dimensionnelles
10 x 10 cm, tolérances de fabrication + 3 mm, épaisseur 6 à 7 mm. Tolérance + 0.5 mm.
11 x 11 cm (ou 108 mm) tolérances de fabrication + 3 mm, épaisseur 5 à 7 mm. Tolérances +
0.4 mm.

Classement
Les éléments seront livrés en choix commercial ou choix courant avec tri obligatoire sur le
chantier à la livraison.
Planitude des éléments = flèche inférieure à 7/1000 de la longueur du plus grand côté, que la
face soit convexe ou concave.
Aspect vu à 1 m, ni éraflures sur les côtés, ni fissures, ni fente, pustules, tâches ou grains.
L’émail superficiel doit être régulier, de ton uniforme sans gerçure, craquelure ou tressaillage
avant pose.

Mode d’exécution et pose


Section VII – Spécifications des Travaux 192

L’Entrepreneur de carrelage devra demander avant tout début d’exécution des revêtements
faïence, la réception des supports sous-couches, en présence du maçon, par l’Architecte.

Il sera à cette occasion vérifié :


- l’aplomb : tolérance 1 cm, de faux plafond entre sol et plafond.
- la planitude : 2 mm sous règle de 2 m promenée en tous sens entre point le plus
saillant et point le plus en retrait.
- Le faux équerre des murs : tolérance maximum 5 m/m pour 2 m de long de paroi et 3
mm/m pour les parois d’une longueur supérieure à 2 m. La fausse équerre dans une pièce ne
devant pas dépasser 2 cm.

Tuyaux et encastrements divers


En cours de revêtement, le carreleur devra l’exécution de toutes les découpes nécessaires
dans le revêtement faïence, pour le passage des canalisations et tuyauteries diverses, ainsi que
pour l’encastrement de tous boîtier électriques (prises, interrupteurs) ou de distribution de
fluides divers.

Joints de dilatation
Les joints de gros œuvre seront absolument respectés dans le revêtement faïence.

Pose du revêtement
Tous les supports seront livrés bruts par l’Entrepreneur du lot gros œuvre.

La pose pourra être :


- soit traditionnelle à bain soufflant de mortier de CPA ou similaire, sur crépis de
fond.
- soit à la colle sur un enfoui dressé au mortier gras, étant entendu que les colles
employées devront être titulaires d’un avis technique du CSTB et agrées par le bureau de
contrôle.

Sur l’ensemble, jointoiement par coulis des joints en ciment blanc.


L’Entrepreneur devra tenir compte lors de la pose, de toutes les sujétions telles que coupes,
plus-value de faibles largeurs, exécution en voussure, sous face, réalisation de tous les
larmiers en sous face par la suppression d’un carreau, échafaudages, etc..
Section VII – Spécifications des Travaux 193

Les carreaux seront mis à tremper avant la pose dans l’eau propre sans toutefois atteindre la
saturation du biscuit.
Dans le cas de pose au mortier, le mortier de pose sera constitué soit de 350 Kg de ciment
portland par m3 de sable, soit de 200 Kg de chaux XEH et 150 kg de ciment portland par m3
de sable.

Tolérances
Aspect final du revêtement : une planitude de 2 mm sous règle de 2 m. Les faïences
démarrent au-dessus des sols revêtus en carrelage jusqu’au niveau supérieur des menuisiers :
h = 2.00 + couvre-joint.

d) Scellement de siphons en sol

L’Entrepreneur du présent lot aura la charge du scellement de toutes les platines des siphons
de sols, fournis par l’Entrepreneur du lot plomberie.

Emplacement : selon plans, douches et sanitaires.

e) Joints métal

L’Entrepreneur du présent lot aura la charge de la fourniture et pose des joints en baguettes
de laiton ou INOX pour les joints de dilatation.
Ces joints sont composés de baguettes de laiton ou acier INOX 18/12 en Té de 10 x 4 x 1
mm, positionnés par plots de mortier avant exécution des chapes.
Bourrage des joints par matériaux appropriés : joints préformés type SETRAJOINT ou
silicone à la pompe type ACHROJOINT.

Emplacement : selon indication des plans et cadre du devis.

3) Protections et nettoyages
L’Entrepreneur a, à sa charge, la protection normale de ses carrelages (au sens de l’article
4.22 du D.T.U) et le nettoyage des carrelages et revêtements céramiques. Aucune trace de
mortier ne doit subsister après nettoyage. Les produits utilisés ne doivent détériorer ni les
joins, ni les pièces chromées. Les carrelages seront livrés imprégnés selon recommandations
du fabricant pour en faciliter l’entretien ultérieur.

4) Echantillons
Section VII – Spécifications des Travaux 194

Préalablement à l’exécution, les échantillons dans les gammes, séries et catégories fixées au
présent C.C.T.P., doivent être soumis à l’agrément du Maître d’œuvre, qui se réserve le choix
de l’aspect et des teintes, sans supplément au prix forfaitaire remis. Les échantillons retenus
doivent rester à la disposition du Maître d’œuvre jusqu’à l’achèvement des travaux. Dans le
cas de changement de fabrication, l’Entrepreneur doit présenter immédiatement une nouvelle
gamme d’échantillons à l’acceptation du Maître d’œuvre. La présentation de ces échantillons
doit être faite à une date n’entraînant pas de retard dans les approvisionnements.

5) . Tolérances de finitions

Carrelages :
Conformément au D.T.U. 52.1
planéité : 3mm sur 2 mètres.
Niveau : 5mm.
Alignement des lignes de joints : 2mm sur 2 mètres.

Revêtements céramiques muraux :


2 mm sur 2 mètres (scellés)
3 mm sur 2 mètres (collés).

Postes du DQE concernés

.Bétons de forme et chapes incorporées


- Carrelage

CHAPITRE XI

MENUISERIE METALLIQUE
1. Objet du C.C.T.P.
Le présent C.C.T.P a pour objet la description des travaux de menuiseries métallique. Il est
indispensable que l’Entrepreneur prenne connaissance des prescriptions de l’ensemble des
pièces écrites, constituant le dossier tous Corps d’état. Il devra strictement s’y conformer
ainsi qu’aux Normes, Réglementations, D.T.U. Bien que non joints au dossier du Marché
Section VII – Spécifications des Travaux 195

tous ces documents sont réputés connus dans leur intégralité de l’entrepreneur qui en
reconnaît le caractère contractuel.

2. Prescriptions techniques

2.1. Normes et règlements


L’ensemble de la prestation sera conforme aux normes et règles en vigueur à la date de
notification du marché et notamment :
- D.T.U. 32.1 (D.T.U P21-204) - Constructions métalliques - charpente acier.
. Cahier des Charges 575.68 juin 1964 ;
. Cahier des Clauses Spéciales 575.68 juin 1964.
- D.T.U. 32.2 - Constructions métalliques - charpentes en alliages d’aluminium.
. Cahier des Charges 741.85 avril 1967 ;
. Additif n° 1 1073.124 novembre 1971 ;
. Additif n° 2 1201.142 septembre 1973 ;
. Cahier des Clauses Spéciales 741.85 avril 1967.
- D.T.U. 39.1 - Vitrerie 1628.206 janvier/février 1980.
. Cahier des Charges ;
. Erratum 1654.210 juin 1980 ;
. Cahier des Clauses Spéciales.
- D.T.U. 39.4 - Miroiterie et vitrerie en verre épais.
. Cahier des Charges 1432.177 mars 1977 ;
. Cahier des Clauses Spéciales 1432.177 mars 1977 ;
. Mémento 1432.177 mars 1977 ;
. Erratum au Cahier des Charges et au Mémento 1461.182 septembre 1977.
- N.F. A. 45.601 - Profilés de menuiseries métalliques à deux portes ;
- N.F. A. 45.602 - Profilés de menuiseries métalliques pour huisseries et bâtis ;
- N.F. A. 24.401 - Profilés en tôle pliée ou en feuillards formés au galet pour
huisseries et bâtis.

2.2 Etudes et plans d’exécution


Section VII – Spécifications des Travaux 196

Les plans d’exécution seront soumis au visa du Maître d’œuvre. Ils définiront tous les
éléments nécessaires à la complète exécution des travaux et en particulier :
- nature et qualité des éléments constructifs
- caractéristiques des traitements de surface
- détails nécessaires à la fabrication et au montage des différents ouvrages
- indications des emplacements lots (à coordonner avec tous les lots intéressés)
- indications et précisions sur les différents dispositifs d’étanchéité à l’eau et à l’air
- critères et classements des divers ouvrages et matériaux conformément aux règles de
sécurité
- sections des profilés et épaisseur des tôles en vue d’assurer la bonne tenue des ouvrages.
Dans le cas où les épaisseurs et sections sont définies dans le présent descriptif,
l’Entrepreneur est tenu de les vérifier et si nécessaire de les augmenter.

Les mesures indiquées sur les différents plans et pour les différents postes du bordereau des
prix sont les dimensions du gros œuvre.
Après l’adjudication du marché, l’adjudicataire devra vérifier ces dimensions et tenir compte
des divergences éventuelles lors de la passation des commandes.
NOTA : D’une manière générale, les côtes seront prises sur le chantier une fois les supports
terminés.

2. 3 Prescriptions techniques :
a. Les normes de qualités :

Quelque soient les procédés de réalisation utilisables, les assemblages ne doivent pas
permettre les infiltrations et le séjour de l’eau entre les profilés assemblés sur le parement
extérieur des cadres de menuiseries métalliques ; les soudures ne devront pas présenter de
discontinuités. En outre, les traces de soudure devront être enlevées sur toutes les surfaces où
elles seront nuisibles à l’aspect, à l’étanchéité et au bon fonctionnement des ouvrages.
Toutes les menuiseries extérieures comporteront sur toute leur largeur, des pièces d’appui
pour la récupération des eaux d’infiltration et de condensation.
Les eaux devront être rejetées à l’extérieur par des orifices judicieusement disposés, au
nombre d’un par mètre environ. Les orifices devront être commodément débouchés.
Les rigoles de récupération des eaux de condensation et d’infiltration seront parfaitement
obturées aux extrémités de la pièce d’appui.
Section VII – Spécifications des Travaux 197

Les huisseries recevront des paumelles en acier dites “ électriques ” ou “ picardes ” avec
bague laiton vissée sur le bâti. Leur nombre et leurs dimensions seront adaptés à la dimension
des portes ou châssis suivant la norme P. 26.306.

b. Protection :

Tous les éléments métalliques recevront une protection contre la corrosion, adaptée à leur
emploi.
Les surfaces devront être soigneusement préparées en atelier par décalaminage, piquage,
sablage, grenaillage, brossage, dégraissage et dépoussiérage.
Elles recevront aussitôt une peinture antirouille au minimum de plomb ou un primaire
EPOXY appliquée avec soin sans surépaisseurs ni coulures.
S’il est constaté un soin insuffisant à la préparation des surfaces, l’Entrepreneur sera contraint
de reprendre immédiatement la protection de tous ses ouvrages à ses frais.

c. Contrôles et essais :

L’Entrepreneur soumettra à la maîtrise d’œuvre, un modèle de chacun des châssis, ou bâtis


avec exécution de la série, pour procéder aux essais de voilement et de flexion verticale
conformément aux prescriptions de normes ainsi que ceux relatifs à la tenue au vent calculés
pour une pression de 200 kg/m2 minimum.

d. Contrôle de l’étanchéité :

Les joints entre les parties ouvrantes et dormantes devront être étanches, après peinture
définitive, sous une projection d’eau à prévenir d’un tuyau de 0,02 de diamètre intérieur, à la
pression de 1,5 HPZ, c’est-à-dire provoquant pratiquement un jet vertical de 5 mètres, distant
de 0,5 m du châssis et déplacé à la vitesse de 0,20 par seconde, suivant le pourtour du châssis.

e. Serrurerie - quincaillerie :

La serrurerie et la quincaillerie fournies seront de première qualité et porteront pour la


serrurerie, le label de qualité S.N.F.Q. ou équivalent.
Les paumelles normales seront uniquement de type en acier roulé avec bague en laiton dur ou
en bronze. Les serrures munies de béquilles auront un ressort de préférence à boudin ;
assurant séparément le rappel de cette béquille.
Section VII – Spécifications des Travaux 198

Trois clefs au minimum seront fournies avec les serrures.


Des échantillons de toutes les quincailleries seront présentés à l’agrément de l’Architecte.
Les ferrages seront proportionnés aux efforts subis et devront résister à un usage intensif.

Les articles seront en principe protégés d’usine contre l’oxydation. Exceptionnellement, il


pourra être autorisé une protection par peinture antirouille, à condition qu’elle soit exécutée
soigneusement sur toutes les faces et avant pose.
Toute vérification qui s’avère négative entraînera le démontage systématique de toutes les
quincailleries, suivi d’un remontage conforme, le tout à la charge de l’Entreprise.
Les pattes à scellement seront en nombre suffisant et toujours fixées par vis ou par soudure.
Les pièces mobiles seront livrées avec les rondelles nécessaires, et graissées.

f. Huisseries et bâtis métalliques :

Les huisseries et bâtis métalliques seront en feuillard d’acier laminé à chaud, formé à la
machine à galets, conformément aux normes REEF. NF. 24.401, les assemblages soudés
électriquement par soudure à l’intérieur. Ils seront équipés ordinaires, vissées non apparentes
sur un plat de renfort de 3 mm par 3 vis à tête fraisée de 5 mm de diam et en partie basse, une
barre d’écartement démontable en cornière de 25 x 25 x 2, fixée par boulons en feuillure
permettant ainsi une manutention sans déformation.
Les huisseries comporteront un empennage exécuté à la demande, suivant le type de serrure
et une protection de gâche soudée sur le côté de l’huisserie en contact avec la maçonnerie.

Sur le côté empennage, 3 butées caoutchouc fixées en feuillure, ainsi qu’un petit carter de
protection en tôle, embouti et soudé

2.4 Nature et qualité des matériaux

a). Ouvrages en acier


Les aciers devront satisfaire aux normes NF A 35.501. Pour les tôles laminées et poutrelles et
NF A 49.501. ou NF A 49.541 pour les profilés creux. Ils seront de nuance E24 qualité 2.
Tous les fers seront parfaitement dressés, dégauchis, bien calibrés et d’égales épaisseur. Les
assemblages seront parfaitement ajustés et soudés, les montants et les traverses bien alignés
sans jarret, ni cassure, les congés éventuels bien réguliers et lissés.
Section VII – Spécifications des Travaux 199

b). Serrurerie et quincaillerie


Toute la serrure et la quincaillerie en métaux ferreux recevront une protection en peinture
antirouille (minimum de plomb pur ou au chromate de zinc), compris les parties cachées par
assemblages. Des raccords seront effectués après soudage sur le chantier, après ébarbage et
brossage. Au préalable, suppression par tous les moyens de la rouille et de la calamine. Les
visserie, rivets, boulons, doivent être en alliage d’aluminium, en acier inoxydable ou
galvanisé ou cadmié ou zingué. La quincaillerie employée sera de la première qualité et devra
porter l’estampille NF ou SNFQ.

c). Traitement anticorrosion

D’une manière générale tous les traitements nécessaires sur les différents matériaux seront
exécutés avant livraison sur le chantier. Les risques de corrosion électrolytique devront
absolument être évités.

Description des ouvrages

1. Etendue des travaux


Il est prévu tous les ouvrages de serrureries intérieures et extérieures. L’ensemble de la
prestation du présent lot comprend :

- l’établissement des plans d’exécution et de détails, plans de fabrication.


- La fabrication, la fourniture et la pose y compris toute sujétions de tous les ouvrages de
serrurerie tels que :
- portes et fenêtres métalliques
- grilles décoratives en façades
- grilles diverses
- quincaillerie
etc.
- le transport et la livraison, la manutention et l’assemblage sur le chantier des différents
ouvrages.
- la fourniture d’au moins un élément témoin de chaque série.
- la fixation et scellement des ouvrages sur le gros œuvre et les ouvrages des autres Corps
d’état y compris calfeutrements, et toutes sujétions d’étanchéité.
Section VII – Spécifications des Travaux 200

- le traitement anticorrosion par galvanisation à chaud ou minium de plomb pur ou chromate


de zinc.
- le réglage, calage et mise en ouvrage.

Cette liste n’est pas limitative et l’Entrepreneur devra l’achèvement complet des travaux de
sa profession dans le cadre du présent C.C.T.P, conformément aux indications des plans, des
Normes et règlement, sans aucun supplément à son prix forfaitaire.

Enfin d’une façon générale tous les ouvrages métalliques selon les indications portées sur les
plans d’ensemble et carnets de détails de l’Architecte.

2. Portes métalliques pleines ou vitrées


Portes pleines en tôle de 10/10ème à isolation thermique et acoustique et intégrée comprenant :
- cadre dormant double « Z » en tôle noire/
- panneau de porte avec renforts en profilés plats d’acier galvanisé.
- Protection par primaire anticorrosion (finition prévue à la peinture).
- Crochet de 25
- Paumelle de 12 soigneusement soudés aux vantaux et cadres.

[Link] métaliques persiennées


Portes persiennées en tôle noire de 10/10 ème à isolation thermique et acoustique intégrée
comprenant :
- persiennes françaises de 12cm
- cadre dormant double « z » en tôle noire
- panneau de porte avec renforts en profilés plats d’acier galvanisé
- protection par primaire anticorrosion (finition prévue à la peinture)
- crochet de 25
- paumelles de 12 soigneusement soudées aux vantaux et cadres
Des cales de maintien des vantaux seront montés à l’extérieur et à côté de chaque vantail. Ces
cales seront de fabrication industrielle.
Deux supports pour cadenas seront soudés sur la face extérieure de toutes les portes d’accès
aux différents magasins du projet. Les trous de ventilation des combles de faux plafond
seront équipés d’impostes métalliques persiennés fixes avec grillage moustiquaire.
Section VII – Spécifications des Travaux 201

3. Fénètres métalliques vitrées ou persiènnées


Le cadre des fenêtres sera double Z et la tôle de confection d’au moins 10/10 ème
Châssis ouvrant à la française avec vitre clair de 6 mm l’ouverture des ventaux se fera à
l’aide d’une crémone ou des crochets de 25 et les volets vitrés à l’aide d’un loquet.

4. Portes et fenêtres métalliques plombées


Les portes et fenêtres de la salle de radiographie seront en métallique plombée. Elles seront
conformes à la norme française en la matière, une fiche technique devant être présentée au
contrôle avant toute commande.
Toutes les menuiseries métalliques des bâtiments recevront de peinture antirouille.

Chapitre XII

XII MENUISERIE ALUMINIUM


1 Objet :

Le présent cahier des Clauses Techniques et Particulières a pour objet de définir la fourniture
et la mise en œuvre des ouvrages dus par le volet MENUISERIES ALUMINIUIM.

2 Règles et normes :

L’ensemble des prestations sera conforme aux normes et règles en vigueur à la date de
notification du marché :

- DTU 36.1 choix des fenêtres.

37.1 Mémento 1243.149 mai 1974

- Règles A1- Aluminium.

. Règles de conception et de calcul des charpentes en alliages aluminium.


Section VII – Spécifications des Travaux 202

. additif n°1 juillet 1977.

- DTU 39.1 Vitrerie 1628.206 jan/fev.1980

. cahier des charges


. Erratum 1654.210 juin 1980
. Cahier des clauses Spéciales.

- DTU 39.4 Miroiterie et vitrerie en verre épais.

. cahier des charges 1432.177 mars 1977

. Cahier des clauses spéciales 1432.177 mars 1977

. Mémento 1432.177 mars 1977

- La Norme P.20.302 « caractéristiques de fenêtres »

- La Norme P.20.501 « Méthode d’essais des fenêtres et additifs »

- Règles d’essais LEPIR du CSTB.

- les recommandations TECMAVER pour les vitrages.

- Les règles d’agrément UEATC, cahier 503 et 1227 du CSTB

- règles du CSTB arrêté du 10 septembre 1970 décret n°57.1161 et arrêté de


9.12.1957

3 Consistance des travaux :


Section VII – Spécifications des Travaux 203

Il est prévu la fourniture et pose des cloisons, baies vitrées fixes ou ouvrant en aluminium
avec guichets et passes documents et monnaies au niveau des caisses. Ces baies ou cloisons
sont indiquées sur les plans et devis.

4 Prescriptions particulières et techniques :

L’Entrepreneur aura à réaliser la fourniture et la pose de tous les ensembles vitrés ouvrants
ou fixes des baies des façades ou de cloisonnement intérieur et de protection des pièces.

Toutefois il lui appartient de signaler les erreurs ou omissions qu’il pourra relever en cours
d’études et de signaler au moment de la remise de son offre, faute de quoi, l’Entrepreneur
devra la complète finition de tous les châssis ou portes sans pouvoir arguer d’une plus-value
quelconque.

a. Mise en œuvre :

La résistance mécanique des ouvrages sera telle qu’elle puisse supporter les efforts de
compression, dépression, abrasion et chocs dus aux conditions atmosphériques, aux agents
extérieurs et intérieurs et aux déformations normales du gros-œuvre.

Les sections des profilés seront choisies de façon à éviter tout gauchissement, flambement.

b. Vitrage :

Compte tenu, des procédés particulières de certaines menuiseries (joints à lèvres, jeux de
pose), tous les châssis seront chiffrés et vitrés. Les vitrages sont des vitrages antilio
d’épaisseurs 5 à 6mm minimum selon le choix de l’architecte.

c. Nature et qualité des matériaux :

Les ouvrages sont exécutés à partir de tôles et profilés d’alliages d’aluminium qualité AGS
conformes aux prescriptions de l’AFNOR :
Section VII – Spécifications des Travaux 204

A 57.312 pour les profilés,

A 57.601 pour les tôles,

A 57.602 pour les tôles d’alliages,

A 57.702 pour les pièces de fonderie

L’épaisseur minimum des tôles est de 3 à 4 mm pour une largeur de 5 à 6cm minimum selon
le choix de l’architecte.

d. Protection :

Tous les éléments en :

Aluminium, Acier, Cuivre, Plomb, Ciment, Sols, Bois

Seront protégés selon les normes en vigueur, contact avec les différents éléments à éviter.

Postes du DQE concernés

- Portes en aluminium
- Chassis vitrés pour baies ou cloisons

Chapitre XIII

MENUISERIE BOIS

1. Objet du C.C.T.P.
Le présent devis a pour objet la description des travaux de menuiserie et ouvrages divers en
bois. Il est indispensable que l’entrepreneur prenne connaissance des prescriptions de
Section VII – Spécifications des Travaux 205

l’ensemble des pièces écrites, constituant le dossier Tours Corps d’état, il devra strictement
s’y conformer ainsi qu’aux Normes, Réglementations, D.T.U.
2. Prescriptions techniques.

2.1. Normes et règlements


Outre les prescriptions techniques particulières contenues dans le présent C.C.T.P., le calcul
et l’exécution des ouvrages seront soumis :
- aux règles, normes, D.T.U, et prescriptions en vigueur à la date de la signature du Marché,
et en particulier (sans que cette liste soit limitative) ;
- à l’ensemble de la réglementation en vigueur au Mali ou par assimilation à la
réglementation Française en vigueur, comprenant les Règles, D.T.U, Normes,
Recommandations…, applicables aux travaux de menuiserie bois, serrurerie, Quincaillerie
etc.

2.2. Nature des menuiseries


Les bois employés seront toujours de la meilleure qualité. Ils seront parfaitement secs, sains
sans aubier ni cœur mous. La fibre générale sera droite, cependant un léger contre fil ne
compromettant ni la solidité de la pièce, ni la bonne finition des parties vues, sera admis.
Aucune fente transversale ne sera admise et l’ensemble des bois apparents sera de même
provenance et de même teinte. Les caractéristiques physiques et mécaniques des menuiseries
devront répondre aux valeurs fixées par la norme NF P 20.302 à la suite des essais définis par
la norme NF P 20.501.
D’une manière générale, les menuiseries devront obligatoirement posséder un agrément ou
avis technique.

a). Colles
Les colles employées seront des colles résorcines, (résorcine-formo ou résorcine-phénol-
formol) sur des bois contenant au plus 18% d’humidité.

b). Mastics
Les mastic de calfeutrement entre le gros œuvre et le dormant seront soit à base
d’élastomères conformément aux normes NFP 85 501 à 506 ou de type plastique
conformément aux normes NFP 85 511 à 515 . leur adhérence et leur comptabilité avec le
support devront être justifiées par avis technique. Les produits de rebouchage masquant les
petits défaut connaissance des bois seront soit des mastics à l’huile de lin (norme NFP 78
331), soit des mastics oléoplastiques (DTU 39. Annexe 1).
Section VII – Spécifications des Travaux 206

c). Protection insecticide et fongicide


L’entrepreneur devra justifier, par des procès-verbaux d’essais récents ; de la conformité du
produit de préservation employé avec l’échantillon qui a fait la preuve de son efficacité
biologique. Il devra, de plus, préciser les modalités d’application de ce produit.

d). Réaction au feu


Les ouvrages nécessitent un classement de réaction au feu amélioré (M1. ou M2) recevront
une protection s’ignifuge qui aura fait l’objet d’un procès-verbal de classement en cours de
validité délivré par un laboratoire agréé.

2.3. Conditions de fabrication et de mise en œuvre


Toutes les menuiseries devront être parfaitement lisses sur toutes leurs faces et tous les
ponçages nécessaires devront être faits par l’entrepreneur avant l’exécution des travaux de
peinture ou de finition.

Les ouvrages de bois seront exécutés avec la plus grande perfection. Les arêtes seront vives,
aucun éclat ne sera toléré. Les assemblages seront à coupe d’onglet à la mouture sur toutes
les parties vues, les coupes seront franches et sans éclat.

Les parements bruts seront bien effleurés, les parements corroyés seront parfaitement dressés.
Il sera interposé entre les dormants des ouvrages de menuiserie intérieure et la maçonnerie,
un joint périphérique adapté selon les cas.

3. Spécification de fabrication
Les assemblages devront assurer un équerrage et une rigidité permettant de répondre aux
spécifications de :
- résistance mécanique ;
- fonctionnement,
- protection contre l’intrusion,
- protection contre la corrosion,
- étanchéité.

4. Etudes d’exécution et plans


Pour tous les ouvrages, l’Entrepreneur doit établir, en conformité avec les pièces du Marché,
les dessins d’ensemble et des détails nécessaires à l’exécution des ouvrages et à leur pose, en
Section VII – Spécifications des Travaux 207

liaison avec les autres Corps d’état. Les plans seront soumis à l’approbation de l’Architecte
avec toutes les indications d’épaisseur des profils.

Ils définiront tous les éléments nécessaires à la complète exécution des travaux en
particulier :
- justification des profils mis en œuvre et les caractéristiques dimensionnelles des
menuiseries.
- nature et qualité des éléments constitutifs : essence des bois, quincailleries, équipements,
ainsi que leur mode pose…
- caractéristiques et traitements de surface (protection et/ou finition).
- modes de mise en œuvre (fixations, calfeutrements…).
- classement des menuiseries selon critères thermiques, acoustiques et tenue au feu.
- indications des scellements, feuillures, engravures, à prévoir sur les supports de tous les lots
concernés.

En aucun cas, l’acceptation des menuiseries par l’Architecte ne dégagera l’entrepreneur de sa


responsabilité professionnelle. Il devra prévoir toutes les dispositions nécessaires afin
d’assurer l’exécution parfaite des ouvrages suivant les règles de l’art tout en répondant aux
fonctions pour lesquelles elles auront été prévues. L’entrepreneur sera tenu de présenter les
agréments et avis techniques officiels reçus pour les matériaux mis en œuvre suivant
prescriptions des fabricants, ainsi que des certificats de garantie des fabricants.

5. Exigence particulières
Les menuiseries devront satisfaire aux exigences suivantes :
A. Indice d’affaiblissement acoustique :
- porte + paroi entre bureaux ou assimilés et circulations : R>ou égal à 28 dBA.
- porte + paroi entre deux bureaux ou assimilés et : R>ou égal à 44 dBA.
- porte + paroi entre salles de réunion et bureaux ou assimilés : R>ou égal à 52 dBA.

B- Degré coupe-feu
d’une manière générale , suivant Règlement de sécurité contre l’incendie relatif aux E.R.P et
le rapport du bureau de prévention :
- portes entre locaux et circulation : PF ½ heure.
- portes entre locaux accessibles : PF ½ heure.
Section VII – Spécifications des Travaux 208

- portes des locaux à risques moyens : CF ½ heure + ferme porte (dépôts, réserves, archives).

6. Nature des ouvrages-généralités


Tous les ensembles menuisés, décrits ci-après, comprendront les prestations suivantes :

Ouvrants
D’une manière générale toutes les portes seront de type affleurantes.
- Hauteur normalisée 2,20 m (sauf prescriptions particulières ou autres dimensions suivant
plans).
- Epaisseurs suivant exigences de sécurité (degrés, CF, PF), thermiques, acoustiques,
constructives
- Largeurs de passage suivant plans devis et repérages.

Ouvrant à âme pleine


- portes planes à âme pleine, à peindre en panneaux contre-plaqués ou de fibres extra-dures,
conformes aux NF P23.302 et 23.304.
- toutes les portes nécessitant un classement acoustique seront équipées de joints
périphériques et de joints en traverse basse en fonction des performances acoustiques
requises/
- tous les vantaux seront encadrés par un profilé en acier en forme « U ».

Quincaillerie
Toute la quincaillerie sera choisie par l’Architecte sur catalogue, un échantillonnage complet
sera fourni par l’entrepreneur. Les menuiseries seront équipées de serrures de sûreté. Elles
seront de type « VACHETTE » ou équivalent sur organigramme :
- serrures de sûreté à cylindre.
- serrure bec de cane à condamnation et décondamnation extérieure pour les sanitaires.
- serrure bec de cane.
- sauf prescriptions particulières, chaque serrure de sûreté sera livrée avec 3 clés.
- crémone encastrée y compris poignée de crémone sur le vantail semi-fixe, pour les portes à
2 vantaux ouvrant à la française.
Section VII – Spécifications des Travaux 209

Description
Les portes seront en bois du type isoplane à âme pleine ou stratifiés avec un encadrement de
renfort en profilé de « U » métallique de même largeur que l’épaisseur des vantaux, montée
sur un cadre métallique en double Z.
Elles seront dotées d’une serrure de sûreté de type vachette ou similaire et de deux crochets
de dimensions supérieures à celles des fenêtres.
Les menuiseries seront posées avec la plus grande exactitude et d’aplomb parfait, et elles
seront fixées de manière à ne pouvoir les déplacer pendant l’exécution des scellements.
Il sera placé toutes cales et étrésillons provisoires pour empêcher la déformation des
éléments, du fait des enduits ou calfeutrement. Les arrêtes des menuiseries risquant d’être
dégradées seront protégées par fourrures provisoires.

Voir localisation sur plans et devis


Postes du DQE concernés
- Portes en bois stratifié
- Portes isoplanes
Chapitre XIV

PLOMBERIE–ASSAINISSEMENT

1. Généralités
L’Entrepreneur aura à sa charge conformément aux indications des plans la fourniture et la
pose de tous les matériaux, appareils sanitaires et accessoires divers (coudes, tés, soudures sur
canalisations) nécessaires au bon fonctionnement de l’installation à savoir :

- le branchement pour l’alimentation en eau potable des différents blocs ;


- la distribution intérieure en eau potable aux divers appareils mentionnés sur les plans et au
présent cahier ;
- les évacuations des eaux vannes et usées ;
- la fourniture et la pose de tous les appareils et accessoires, y compris les conduits de
ventilation s’ils sont mentionnés.

Avant tout commencement d’exécution et au plus tard quinze (15) jour après la notification
du marché, l’Entreprise fournira au Maître de l’œuvre l’étude complète des installations de
plomberie à savoir :
Section VII – Spécifications des Travaux 210

-les parcours, pentes et sections des canalisations et évacuations demandés au projet ;


- les caractéristiques des différents ouvrages et appareils et tous renseignements
nécessaires à la parfaite compréhension du projet.
Les diamètres des canalisations sont déterminés en fonction des débits qu’elles auront à
assurer et en fonction des normes,

L’Entrepreneur soumettra à l’approbation du Maître de l’œuvre un échantillonnage complet


de tous les appareils, appareillage, robinetterie. L’approbation des échantillons sera notifiée à
l’entreprise par ordre de service.
Les échantillons témoins seront entreposés dans local ad-hoc pour servir de comparaison à
tout moment de l’exécution des travaux.

L’installation de plomberie sanitaire permettra d’assurer en tous les points du bâtiment, sans
pollution possible, une alimentation en eau potable de débit suffisant et continu, une
évacuation rapide des eaux usées et des eaux vannes.

L’installation de plomberie devra être salubre, c’est à dire répondre aux conditions ci-dessus
mais aussi être commode, robuste, silencieuse, esthétique et économique. Le résultat sera
atteint par le choix judicieux du schéma du tracé, des appareils, des matériaux et le soin
apporté à leur mise en œuvre par l’Entrepreneur.

Il est rappelé que les spécifications indiquées dans les documents ne sont pas limitatives et
l’Entreprise devra prévoir dans son offre tout le matériel nécessaire à la bonne marche des
installations, même si celui-ci n’est pas explicitement décrit.

Il lui appartiendra, notamment, de combler ou de réparer toute lacune ou omission.

2 Normes et règlements applicables


Pour la réalisation des installations, l’Entrepreneur devra se conformer aux lois, règlements et
normes en vigueur au Mali au moment de l’exécution de ses travaux.

En outre, il devra se conformer :


. au règlement du concessionnaire pour la distribution d’eau potable ;
. aux D.T.U relatifs aux installations de plomberie :
- D.T.U n°60.31 et 60.33 pour les canalisations en PVC,
Section VII – Spécifications des Travaux 211

- D.T.U n° 60.41 Cahier des charges applicables aux travaux de canalisation en PVC :
évacuation eaux usées ;
. Aux normes NFP 41.201 à 204 travaux de plomberie ;
. Aux normes NFS : matériel de lutte contre l’incendie.

Des plus-values résultant des travaux supplémentaires pour la mise en conformité des
installations avec les textes susvisés seraient obligatoirement à la charge de l’Entrepreneur.

3. Calculs des installations de plomberie


L’alimentation en eau froide sera conforme à la norme P.41.201, les calculs justificatifs
seront basés sur la formule de Flamant. Le parcours des canalisations alimentant les divers
appareils se fera en encastré le long des murs, et encastré en sol sauf pour des cas spécifiques
qui seront précisés.

3.1. Débit de base


Les calculs des réseaux d’alimentation et d’évacuation seront déterminés en fonction des
besoins et des débits de base des appareils fixés par les normes et règlement précités. Les
coefficients de simultanéité seront choisis en fonction des besoins réels suivants les
différentes périodes d’utilisation.

3.2. Vitesse de circulation


Les vitesses de circulation de l’eau dans les canalisations seront limitées aux valeurs
maximales suivantes :
- canalisation enterrées : 2,00m/s
- colonnes montantes : 1,50m/s
- distribution horizontale : 1,00m/s

3.3- Pressions
L’Entrepreneur se devra de vérifier les caractéristiques hydrauliques qui lui seront
communiqués. En tout état de cause, il prendra toutes dispositions pour permettre le
fonctionnement correct de ses installations, et notamment d’assurer une pression résiduelle
minimale de 5 mètres de C.E à l’appareil le plus défavorisé.

3.4. Diamètre de raccordement aux appareils sanitaires.


Les diamètres de raccordement en tuyau cuivre aux appareils sont les suivants :
Section VII – Spécifications des Travaux 212

- lavabos individuels : 10/12


- éviers : 12/14
- réservoir de chasse de W-C : 10/12
- douches : 12/14

Les installations comprendront toutes les pièces et raccords nécessaires au montage des
appareils. Les parties encastrées des canalisations seront revêtues d’un fourreau de même
type que ceux préconisés par l’Union des Chambres Syndicales d’Entreprise de Génie
Climatique dans ses règles professionnelles ou autre procédé ayant obtenu l’approbation des
Architectes.

4. Eaux usées–eaux vannes


Les calculs du réseau d’évacuation seront déterminés en fonction des débuts d’évacuation
définis par les documents de référence. Le calcul résultera :
- du débit simultané d’écoulement (non inférieur à 0,2)
- de la pente admissible
- du degré de remplissage : 0,5 pour les E.U et E.V

En aucun cas, la vitesse ne devra être inférieure à 0,9m/s. Les canalisations des eaux vannes
et usées seront réalisées en PVC EVAC sanitaire et conforme à la norme NFP, ainsi que les
ventilations des chutes. Les canalisations d’évacuation des eaux vannes et usées. En
conséquence les diamètres de canalisation seront suffisants : ils seront déterminés par la
formule de BAZIN.

Toutes les canalisations seront étanches à l’eau et à l’air ; les siphons formeront la solution de
continuité indispensable ; ils auront la plus faible perte de charge possible.
Les dimensions minimums des siphons et orifices d’écoulement des appareils sanitaires ainsi
que leur débit et le diamètre des amorces de ventilation secondaire correspondant seront fixés
par la norme P.41202.
Les tuyaux collecteurs auront une section appropriée aux débits, eux-mêmes déterminés par
le graphique de la norme P41.204.
Les chutes seront obligatoirement prolongées pour ventilation primaire, par tubes de même
diamètre, en terrasse, et protégées par un chaperon.
Les pentes inférieures à 2% seront refusées. Les tuyaux comporteront tous raccords
indispensables à une installation exécutée suivant les règles de l’art, coudes, culottes,
branchements, regards en béton, à double tampon pour réseau unitaire.
Section VII – Spécifications des Travaux 213

Raccordement
Les canalisations d’évacuation sur PVC qualité PF.
Les diamètres des canalisations de vidange seront les suivants :
- Eviers : 60
- Lavabos-bidet : 60
- WC : 110
- Douches : 60

L’Entrepreneur devra fournir toute la garantie sur la réalisation de ces raccordements et ne


devra utiliser que les matériaux agréés par le C.S.T.B.

5. Eaux pluviales

Les eaux pluviales des toitures seront évacuées grâce à des gouttières ou débords de toiture.

9. Canalisation en cuivre
Lorsque les canalisations inférieures à 021 sont réalisées en cuivre, le tube en cuivre écroui
devra être employé.
Les canalisations devront être assemblées par emboîtage soudé ou par raccords en cuivre ou
en alliage cuivreux à collet, à bague ou à soudure capillaire
Les soudures devront être réalisées avec des baguettes à alliage d’argent
Interdit : Installation de canalisation de cuivre en amont d’installation en PVC.

10. Joints sanitaires


Pour assurer l’étanchéité entre murs et appareils sanitaires (lavabos, éviers etc) il sera fait
utilisation de profilés « joints sanitaires en PVC souple type J .S-1 pour baignoire et de joint
souple SI : mastic élastique autovulganisant à base d’élastomère silicone pour appareils.

11. Encastrement
Les canalisations seront encastrées et devront être en cuivre recuit pour les raccordements
intérieurs des appareils et ne comporter aucune soudure dans les parties encastrées.
Section VII – Spécifications des Travaux 214

12. Protection des appareils et des installations


L’Entrepreneur devra une protection provisoire efficace et suffisant de tous les appareils et
organes mécaniques après leur montage. Toutes précautions seront prises pour éviter
l’introduction de corps étrangers dans le réseau. A cet effet, les appareils sanitaires seront
provisoirement obturés et les tuyauteries en attente soigneusement bouchées.

13. Essais
A l’issue des travaux, il sera procédé aux essais suivants :
- contrôle d’étanchéité et de pression des circuits de distribution ;
- contrôle d’étanchéité des circuits d’évacuations
- contrôle de fonctionnement des appareils
- essais de fonctionnement de l’ensemble des installations avec simultanéité des remplissages
et des évacuations.

Les essais d’étanchéité seront réalisés sous une pression de 10 bars sur une durée de 2 heures
d’épreuve, aucune perte de charges ne devra être constatés. L’Entrepreneur sera responsable
des fuites et dégât éventuel à la suite des essais. Cet essai qui sera à la charge de
l’Entrepreneur du présent lot devra être exécuté avant rebouchage des saignées ou exécution
des carrelages.
Avant la mise en service les canalisations subiront un rinçage méthodique, afin d’obtenir aux
robinets de puisage une eau présentant des qualités identiques à celle fournie par les
conduites publiques.

14. Evacuation des eaux de ruissellement


L’ensemble devra présenter des détails d’évacuation des eaux pluviales au niveau des plates-
formes, parkings et voiries pour éviter toute stagnation d’eau en surface ;
Il faudra veiller à ce que le terrassement général du site ait des pentes orientées vers le contre
bas des voiries. Le niveau de la voirie intérieure devant être plus haut que celui de la voirie
principale de desserte.

15 Trous et scellements
Tous les trous et scellements sont à la charge de l’entreprise à l’exception des arrivées en
sous-œuvre ou des busages qui auront été prévus dans les longrines de fondation par
l’entreprise de gros-œuvre en accord avec les plombiers.
Section VII – Spécifications des Travaux 215

La fourniture et la pose des fourreaux nécessaires aux traversées verticales et horizontales


d’éléments en maçonneries, murs (cloisons etc.) sont à la charge de l’entreprise de plomberie.
Ces fourreaux dépasseront de part et d’autre de 5mm des faces finies et seront en acier
galvanisé pour des tuyaux en acier et plastic. Ils seront en cuivre pour les tuyauteries cuivre et
d’un diamètre intérieur immédiatement supérieur au diamètre extérieur des tuyauteries de
passage.
L’entrepreneur devra protéger la robinetterie chromée à l’aide de sachets en plastic fourni par
le fabricant, ou à défaut par lui-même.
En fin de travaux, l’entrepreneur procédera à l’enlèvement des protections et au nettoyage des
appareils sanitaires et de la robinetterie.

16 Consistance des travaux :

Les travaux de plomberie et installation sanitaires comprennent :

- la fourniture et pose des appareils sanitaires et accessoires ;


- la fourniture et la mise en œuvre des tuyauteries, accessoires, raccords joints,
organes de fixation des robinetteries des appareils destinés à modifier ou régulariser la
pression des appareils sanitaires.

- La protection anti-corrosion des parties métalliques ;

- Les percements, bouchages, scellements dans les cloisons intérieures ;

- La réalisation des regards, fosses septiques et des puisards

17 Nomenclature des ouvrages – appareils sanitaires

Les appareils installés seront raccordés avec robinets siphon et vidanges.


L’entrepreneur devra obligatoirement faire une offre sur la base des produits spécifiés ci-
après :

a. WC à l’anglaise :
Section VII – Spécifications des Travaux 216

Le siège est en porcelaine vitrifié avec chasse haute ou basse en fonte capacité 10 l
équipé de :

- abattant double en porcelaine ou en plastique choc ;


- Porte –papier en porcelaine ou en métal inox.

b. WC à la Turque :

Cuvette en porcelaine de 0,606 x 0,60 équipé :


- d’un siphon en fonte émaillée
- d’un réservoir de chasse en fonte capacité 10l avec guide chaîne, poignée de tirage ;
- d’une colonne de chasse ;
- d’un robinet de puisage

c. Lavabos
Les lavabos sont en porcelaine dure sur console chromé.
Le lavabo pour chirurgien comprendra :
- 1 stérilisateur d’eau avec UV avec compteur horaire
- 1 distributeur d’eau stérile avec commande au pied, mécanique
- 1 distributeur de savon désinfectant avec commande au pied, mécanique
- 1 lampe UV de recharge
- 5 bidons de 10 litres de savon désinfectant
- 2 boîtes de 50 doses de produit pour aseptiser les canalisations

d. Colonne de douche complète avec porte savon et porte serviette :

e. Siphons de sol :
L’Entrepreneur devra la fourniture et la pose de siphons en laiton ou fonte émaillée ; grille
chromée vissée ou P.V.C. ; aux emplacements indiqués sur les plans.
Fourniture et mise en place en relation avec les entrepreneurs des lots étanchéité ; gros-œuvre
et carrelage de siphon de sol.
f. Eviers simple ou double bacs
- grés réversible ;
- trous amorcés pour robinetterie ;
Section VII – Spécifications des Travaux 217

- équipé d’un trop plein en polypropylène avec grille et bondes

Les autres équipements sanitaires comprennent :

- des lavabos pour chirurgiens


- des bacs à eau
- des portes savons
- des portes serviettes
- des glaces argentées

18 Fosses septique :
Voir CCTP spécifique aux VRD

19 Regards
Voir CCTP spécifique aux VRD

Postes du DQE concernés

- Plomberie

Chapitre XV

ELECTRICITE

1. Travaux à réaliser
Il s’agit de réaliser l’installation électrique d’un établissement composé de plusieurs
bâtiments. Le principe est, à partir d’un poste EDM et d’un groupe électrogène installé,
d’alimenter en énergie électrique les différents bâtiments. Chaque bâtiment neuf ou à
réhabiliter aura un coffret individuel. Le vieux réseau et le poste EDM seront réhabilités.
Les câbles de liaison seront en câble souterrain en cuivre U. 1000 R02V. Les sections de ces
câbles seront déterminées en fonction des besoins électriques de chaque bâtiment.
Section VII – Spécifications des Travaux 218

Les sections des circuits terminaux c’est à dire d’installation intérieure des bâtiments sont
données conformément aux sections des conducteurs à la norme en vigueur, la section des
conducteurs actifs sera déterminée en fonction :
- des intensités admissibles suivant le mode de pose et la température,
- des chutes de tension,
- de leur protection auront (surcharge et court-circuit).

Il sera admis, entre poste de transfo EDM et le groupe électrogène et les circuits terminaux
une chute de tension relative à 3% pour les circuits lumières et 5% pour les circuits force.
La section des conducteurs ne pourra être inférieure à 2,5 mm² pour les circuits forces et
prises de courant et 1,5 mm² pour les circuits d’éclairage.

2. Prescriptions générales
Avant exécution, l’Entrepreneur est tenu d’obtenir auprès du Maître d’œuvre qui s’y oblige
toutes les prescriptions et renseignements sur les ouvrages le concernant directement ou
indirectement.

L’Entrepreneur devra tous les travaux nécessaires à l’exécution complète des ouvrages. Il a
également obligation de prendre contact avec les services publics intéressés pour obtenir tous
les renseignements conformes à leurs prescriptions. Il est réputé connaître parfaitement leurs
exigences particulières et ne saura s’en prévaloir pour justifier des travaux supplémentaires.

L’Entrepreneur du présent lot devra, avant tout commencement d’exécution, présenter au


Maître d’œuvre les plans des fileries et de positionnement des points lumineux et des prises
de courant, ainsi que ceux donnant la position et le schéma de fonctionnement de tous les
appareils de contrôle, protections et commandes (tels que : postes de commande, compteur –
disjoncteur – fusibles – interrupteurs…).

3. Prescriptions techniques
L’Entrepreneur devra exécuter les travaux faisant objet de la présente spécification technique,
en observant les prescriptions en vigueur en République du Mali ou en l’absence de normes
et règlements Malien, aux règles et normes françaises en particulier :
- au code du travail et aux normes imposées par EDM
- les normes et recommandations UTE dans l’édition la plus récente et notamment les
documents rappelés ci-dessous, sans que cette liste soit pour autant limitative.
- norme C 15.100 et suivantes installation électrique de 1ère catégorie
Section VII – Spécifications des Travaux 219

- norme C 11-100, textes officiels relatifs aux conditions techniques auxquelles doivent
satisfaire les distributions d’énergie électrique.
- décret du 14 novembre 1962 relatif à la protection des travailleurs contre les courants
électriques. Arrêté du 10 novembre 1976.
- norme C 12-100 textes officiels relatifs à la protection des travailleurs dans les
établissements qui mettent en œuvre des courants électriques
- norme C 12-200 en ce qui concerne la protection contre les risques d’incendie dans les
bâtiments recevant du public
- cahier des prescriptions Techniques Générales du CSTB.
- DTU n°70.1 de décembre 1980 : Cahiers des charges : installations électriques des
bâtiments à usage d’habitation.
- normes Françaises NF C 14.100, C 15.100 et suivantes
- documents techniques COPREC, décrets et arrêtés en cours
- réglementation malienne concernant les mesures de sécurité à mettre en œuvre contre
l’incendie et la panique dans les immeubles recevant du public.

4. Qualité des ouvrages


L’Entrepreneur devra réaliser les implantations avec le plus grand soin, les appareils devant
se trouver parfaitement d’aplomb et alignés. Le scellement et rebouchage seront exécutés
avec le plus grand soin, le Maître d’œuvre se réservant de refuser et faire refaire les ouvrages
défectueux.

5. Qualité du matériel
Tout matériel à mettre en œuvre devra être neuf et de première qualité. Il portera l’estampile
NF. Chaque fois qu’un tel matériel existe dans cette catégorie. Les références et marques
indiquées dans le descriptif sont données pour servir de base de projet. Il pourra être proposé
un remplacement de matériel de qualité égale ou supérieure.

6. Description des ouvrages

a). Circuit de terre


La prise de terre sera réalisée par ceinturage en fond de fouilles par un conducteur en cuivre
nu d’au moins 29 mm² de section, en bon contact avec le sol. Ce ceinturage sera connecté à
un maximum de points au ferraillage des fondations. Cette prestation comprend
l’interconnexion des circuits de terre, des parties métalliques, la liaison équipotentielle des
Section VII – Spécifications des Travaux 220

canalisations ainsi que la barrette de terre. Cette prescription est valable pour chacun des
bâtiments.

b). Installation
L’ensemble des canalisations sera réalisé encastré dans les murs cloisons, planchers ou
doublages sous conduits ITC APE. Les boîtes d’encastrement seront du type VERBOX
universelle pour fixation par vis.

c). Appareillage
L’appareillage sera de bonne qualité approuvée par l’Architecte avant la pose. Les
interrupteurs, commutateurs, etc. seront implantés à + 1.10 m du sol fini. Les prises de
courant, les prises de TV, les conjoncteurs téléphoniques seront implantés à + 0.3. m du sol
fini.
Les appareils d’éclairage seront du type fluorescent (simple ou à grillage) et à vapeur de
mercure ou sodium pour l’éclairage extérieur. Ils seront alimentés par des fils de section
approprié. Leur répartition par circuit se fera conformément à la réglementation en vigueur
(six points lumineux par circuit).
Les interrupteurs seront du type à bascule avec plaque de recouvrement en matière
synthétique de valeur ivoire. Ils seront encastrés dans des boites isolantes en matière
synthétique. Dans les salles d’eau et à l’extérieur, ils seront du type étanche.
Les prises de courant seront du type 2 pôles munies d’une broche de terre. Elles devront être
posées à 30cm du sol, dans des boîtes isolantes. Elles auront une intensité nominale de 10A.
Dans les salles d’eau, elles seront étanches conforme à la norme C15.10. Des prises fortes
seront installées dans les salles d’opération, de radiologie et de chaine de froids.
Toutes les boîtes de dérivation seront en matière plastique de même nature que les
canalisations auxquelles elles sont accordées. La jonction des fils sera réalisée à l’aide de
bornes à vis orientables.
Les brasseurs d’air de type plafonniers seront équipés de moteur central avec lames
plastiques ou acier peint, de rhéostat à vitesses sous boîtier plastique ou métallique.
Les climatiseurs spliths sont à condensation à air avec réglage de la ventilation. Ils
comprennent une section de traitement d’air située en allège et constituée de : un évaporateur
et une section condensation.

7. Essais
Après l’achèvement des travaux, les installations devront satisfaire aux essais et vérification
conformément à la réglementation en vigueur. A cet effet, l’entrepreneur mettre à disposition
un groupe électrogène mobile pour la réalisation des essais.
Section VII – Spécifications des Travaux 221

Description
[Link] des travaux

Les travaux portent sur la fourniture et pose d’équipements, appareils et appareillages


constituant l’installation électrique depuis un poste de transfo EDM, un groupe électrogène et
un coffret central jusqu’aux différents récepteurs. On utilisera le régime TT. Une boucle à
fond de fouille de tous les bâtiments sera réalisée par un conducteur en cuivre nu de 29mm²
de section.
2 – Normes

Le présent cahier a pour objet de définir les travaux qui seront réalisés conformément au
normes et réglementation en vigueur en République du Mali, normes qui sont relatives aux
installations électriques intérieures notamment les documents rappelés ci-dessous sans que
cette liste soit pour autant limitative.

Nome C 15-100 Installation électrique de 1ère catégorie


Norme C11-100 textes officiels relatifs aux conditions techniques auxquelles doivent
satisfaire les distributions d’énergie électrique
Décret du 14 novembre 1962 relatif à la protection des travailleurs contre les courant
électriques. Arrêté du 10 novembre 1976.
Nome C12-100 textes officiels relatifs à la protection des travailleurs dans les établissements
qui mettent en œuvre des courant électriques.
Cette liste n’est pas exhaustive.

La protection des personnes contre les dangers électriques doit être assurée. Pour ce faire,
toutes les mesures doivent être prises pour éviter les contacts directs et indirects :

Contacts directs

Tout contact avec les pièces nues tension devra être interdit au moyen d’obstacles
démontables à l’aide d’une clé ou d’un outil.
En particulier, tous les tableaux électriques seront fermés à clé.
Une même clé devra pouvoir ouvrir tous les tableaux et tous les armoires du lot électricité.

Contacts indirects
Section VII – Spécifications des Travaux 222

Mise à la terre des masses

Toutes les masses métalliques des bâtiments seront mises à la terre. Cette mise à la terre
pourra se faire par bâtiment ou par interconnexion de tous les circuits de terre. Dans le
premier cas, il y aura un puits de terre par bâtiment et dans le second cas, il sera réalisé un
seul puits de terre. La section des conducteurs de protection sera déterminée en fonction des
prescriptions des nomes C15-100.

Prise de terre

Elle sera constituée par un conducteur en cuivre nu de 29 mm² de section au minimum placé
à fond de fouille ou dans un puits conformément à la nome C15-100.

3. Origine de l’installation

L’origine de l’installation est le poste de transfo et le groupe électrogène.

4. Les coffrets

Il sera installé par bâtiment et selon le cadre du devis estimatif un coffret ou tableau de
distribution qui sera alimenté à partir du poste de transfo et d’une armoire de commande
centrale par un câble U1000R02V 5*16mm² enterré sous conduit comportant obligatoirement
un conducteur vert-jaune comme conducteur de protection et un conducteur bleu pour le
neutre. Le coffret sera équipé d’un disjoncteur de tête tétrapolaires de calibre approprié et des
disjoncteurs bipolaires de calibres appropriés pour les différents circuits terminaux. Il sera
prévu un minimum de :

- Circuits terminaux pour les lumières


- Circuits terminaux pour les brasseurs d’air
- Circuits terminaux pour les prises 2P+T
- Circuits terminaux pour les climatiseurs 2CV

Le coffret comportera un minimum de 30% de réserves.


Section VII – Spécifications des Travaux 223

5. Les Appareillages

Fourniture et pose des réglettes tube néon double grille 1.20 m


Fourniture et pose des réglettes tube néon 1.20 et 0,60m
Fourniture et pose de brasseurs d’air
Fourniture et pose de splits et climatiseurs
Fourniture et pose d’interrupteur simple allumage
Fourniture et pose d’interrupteur va-et-vient
Fourniture et pose de Globes mural étanche
Fourniture et pose des prises de courant simples et fortes
Fourniture et pose des prises de téléphone
Fourniture et pose d’interrupteurs simples et double allumage

6. Les câbles enterrés

Les câbles seront enfouis entre deux couches de 15 cm chacune de sable fin ou de terre
meuble soigneusement tamisée. Le remblaiement se fera par terre exempte de pierre. A 30 cm
au-dessus des canalisations, il sera posé un grillage avertisseur en PVC rouge.

Les tracés de canalisation enterrés seront balisés par des plots en béton. Ces tracés seront
soigneusement relevés sur les plans de recollement qui seront remis au maître de l’ouvrage à
la fin des travaux.

Il est rappelé que toutes les tranchées ne pourront être remblayées qu’après vérification du
service de contrôle. Les délais excédentaires seront évacués. Les remontés extérieures sur les
bâtiments seront protégées par des tubes en acier galvanisé sur une hauteur de 3 mètres et une
profondeur de 0.5m. Il ne sera admis aucune boîte de jonction ou de dérivation enterrée, les
câbles devant être d’une seule longueur. Chaque tronçon de câble devra comporter une
bouche en réserve à chacune de ses extrémités.

Postes du DQE concernés


Section VII – Spécifications des Travaux 224

- Installations électriques

Chapitre XVI

PEINTURE

1. Objet du CCTP
Le présent C.C.T.P. a pour objet la description des travaux de Peinture. Il est indispensable
que l’entrepreneur prenne connaissance des généralités applicables à tous les lots ; il devra
strictement s’y conformer ainsi, qu’aux prescriptions de l’ensemble des pièces écrites, règles,
normes, DTU... Bien que non joints au dossier Marché dans leur intégralité, tous ces
documents sont réputés connus de l’Entrepreneur qui en reconnaît le caractère contractuel.

2. Prescriptions techniques

2.1. Normes et règlements


Outre les prescriptions techniques particulières contenues dans le présent cahier , les calculs
et l’exécution des ouvrages devront être impérativement exécutés selon les Règles, Normes,
D.T.U et prescriptions en vigueur à la date des travaux et notamment sans que cette liste soit
limitative à l’ensemble de la réglementation en vigueur au Mali ou par assimilation à la
réglementation Française en vigueur , comprenant les règles, DTU , Normes,
Recommandations..., applicables aux travaux de peinture extérieurs et intérieurs.

L’Entrepreneur du présent lot sera tenu de présenter les justifications des agréments et avis
techniques officiels reçus pour les matériaux mis en œuvre suivant prescriptions des
Fabricants ainsi que les certificats de provenance ou de garantie des Fabricants.

La peinture intervenant en dernier lieu dans l’achèvement des travaux et risquant de ce fait de
masquer des imperfections ou malfaçons qui ne se révèlent parfois qu’après un délai pouvant
freiner la recherche des responsabilités, le Maître d’œuvre se réserve le droit de procéder à
une pré-réception des travaux avant la mise en peinture.

2.2. Consistance des travaux


Section VII – Spécifications des Travaux 225

Les travaux visés au présent cahier s’appliquent aux travaux de peinture intérieure et
extérieure des bâtiments et au nettoyage général du chantier. Les travaux du présent lot
comprenant :
- la reconnaissance des subjectiles.
- la fourniture de l’outillage, du matériel d’exécution, des échelles et échafaudages, ainsi que
des produits propres à l’exécution des travaux.
- la mise en peinture des surfaces de référence et des éprouvettes mobiles en conformité avec
les prescriptions du chapitre IV du cahier des charges [Link] 59.1.
- l’application des produits, suivant les prescriptions du cahier des charges DTU 59.1, pour
tous les locaux intérieurs et ouvrages extérieurs destinés à être peints
- les protections et traitement de finition de tous les ouvrages bois destinés à rester apparent
- peinture sur tous les ouvrages métalliques intérieurs et extérieurs.
- la qualité et l’aspect de finition, degrés de brillant, coloris et rechampissage prescrits ci-
après
- les nettoyages et les protections des ouvrages et des dégradations ou salissures sur les autres
ouvrages.
- le nettoyage général de fin de chantier en vue de la réception.
- l’Entrepreneur devra également se renseigner sur les ouvrages destinés à être peints et qui
auraient pu être omis.
Cette liste n’est pas limitative et l’entrepreneur devra l’achèvement complet des travaux de sa
profession dans le cadre du présent devis. S’il découvrait une ou plusieurs omissions ou
erreurs dans les pièces écrites, il devrait le signaler au Maître d’œuvre pour que ce dernier le
renseigne avant mise au point définitive du Marché.

L’Entrepreneur ne pourra donc pas se prévaloir de cette ou de ces omissions ou erreurs pour
demander un supplément au prix global et forfaitaire.

2.3 Documents techniques à produire par l’Entreprise


A l’appui de son devis estimatif, l’Entreprise doit joindre, en dehors des documents dont la
production est imposée dans les documents administratifs :
- La liste des produits qu’elle se propose d’utiliser. Les familles de ces produits doivent être
obligatoirement équivalentes aux familles imposées dans le présent devis. Ces produits
doivent être désignés par le nom du Fabricant, la marque et l’appellation commerciale de
chacun d’eux avec sa fiche d’identification technique. Les systèmes proposés par l’Entreprise
doivent être le plus homogène possible.
- Une attestation du Fabricant des produits que l’Entreprise se propose d’utiliser indiquant
qu’il est en mesure de vérifier, par analyse à sa charge, que tout produit prélevé sur le
Section VII – Spécifications des Travaux 226

chantier de ses usines, qu’il est conforme à la proposition de rigueur et qui dispose, dans la
région, d’un représentant technique qualifié.

3. Matériaux de base–mise en œuvre

3.1 Généralités
Avant tout commencent des travaux le Maître d’œuvre et l’Entrepreneur devront une
reconnaissance préalable des subjectiles avec les réserves éventuelles adressées à ce dernier.

Il devra en tout état de cause et sous sa propre responsabilité, respecter les conditions de
température, degré hygrométrique, humidité des matériaux, etc. Les Travaux de peinture ne
pourront commencer qu’après réception des subjectiles par le Maître d’œuvre.
Le fait d’entreprendre ses ouvrages sans réserve implique l’acceptation des supports par le
présent lot.

3.2. Teintes
Le Maître d’œuvre se réserve le choix des teintes. Cette clause n’entraîne pas de supplément
sur le prix forfaitaire quelles que soient les teintes choisies. L’Entreprise a , à sa charge tous
les rechampissages en découlant.

3.3. Travaux préparatoires


Sont inclus dans le prix forfaitaire, les travaux préparatoires suivants pour un état de finition
soigné avant application de la couche intermédiaire, de la révision et de la couche de finition.

Sur support enduits au mortier de liants hydrauliques nouvelles constructions et


réhabilitation
Travaux successifs à exécuter :
- égrenage et brossage,
- impression spéciale,
- enduit repassé,
- ponçage et époussetage.

Sur supports de béton bruts de décoffrage


Travaux successifs à exécuter :
Section VII – Spécifications des Travaux 227

- égrenage et brossage,
- impression spéciale,
- dégrossissage avec un produit de granularité courante, conforme à la norme NF T 30.600 (il
devra être conforme aux normes de qualité le concernant et admis à la marque NF ou agréé),
- enduit repassé,
- ponçage et époussetage.

Sur support bois, contre-plaqué, plaques et panneaux de particules


Contrôle de l’humilité des bois considérés comme secs peuvent être peints, c'est-à-dire ceux
contenant :
- 11 à 14% d’eau à l’intérieur
- 15 à 18% d’eau à l’extérieur,
- isolation des nœuds des résineux.
- dégraissage des bois exotiques.
- rebouchage soigné de tous les joints d’assemblages
- sauf dérogation au présent devis, le traitement fongicide ou insecticide des bois n’est pas à
la charge du présent lot.

Travaux successifs à exécuter :


- brossage et époussetage,
- impression
- rebouchage,
- ponçage à sec
- enduit repassé,
- ponçage à sec.

Sur un support métallique, acier galvanisé


- décalaminage très soigné par piquage, martelage, grattage, brûlage ou traitement chimique.
- d’une manière générale, tous les Fabricants des ouvrages doivent le primaire anticorrosion
de leurs ouvrages.
Il appartient au présent lot de s’assurer que cette impression est compatible avec les produits
qu’il se propose d’utiliser.
Section VII – Spécifications des Travaux 228

Travaux successifs à exécuter :


- Nettoyage et dépoussiérage,
- dégraissage,
- décrochage et rinçage
- peinture primaire réactivé.

3.4. Définition des systèmes


Il appartient à l’Entreprise de proposer au Maître d’œuvre les peintures adaptées :
- à la qualité attendue du travail.
- à l’aspect.
- au relief.
- aux subjectiles
- aux exigences locales (degré hygrométrique, procédés anti arachéens…)
Les systèmes doivent être ceux préconisés par le Fabricant proposé. L’Entrepreneur
soumettra à l’agrément du Maître d’œuvre les critères principaux ci-après qu’il se propose
d’effectuer sur chaque type d’ouvrage et selon leur localisation.
Le Maître d’œuvre se réserve le droit de les modifier et l’Entrepreneur de les accepter sans
pouvoir prétendre à un supplément sur son prix forfaitaire.

a). Qualité du travail


- soigné
- courant
- élémentaire

b). Aspect par réflexion de lumière


- mât
- satiné
- brillant
- antireflet.
Section VII – Spécifications des Travaux 229

c). Relief
- tendu : aspect tendu.
- lissé : traces de l’outil d’application faiblement perceptibles.
- pochés : grains laissés par le rouleau, de dimensions définies par le Maître d’œuvre, au vu
d’échantillons proposés par l’Entreprise.

Si les travaux préparatoires ne sont pas systématiquement indiqués dans le devis descriptif, il
appartient à l’Entreprise de les déterminer en fonction des clauses qui précèdent. Il est prévu
obligatoirement un ponçage après les rebouchages et enduits.

d). Essais
Le Maître d’œuvre se réserve la possibilité de faire effectuer des essais sur des surfaces
peintes. Ces essais sont exécutés conformément aux stipulations du cahier n°695 du C.S.T.B.
« Essais de qualification des surfaces peintes ».
Les performances proposées sont celles portées dans ce document, compte tenu des locaux.
Les frais engendrés par ces essais sont intégralement à la charge de l’Entreprise qui doit
fournir le matériel nécessaire aux essais.

04 Exécution
Les couches successives de tons légèrement différents du plus clair en première couche au
moins clair en finition seront appliquées au rouleau ou à la brosse.
Chaque couche sera correctement croisée et finalement lissée.
Une nouvelle couche ne sera appliquée qu’après une révision complète de la couche
précédente, les aspérités ou irrégularités étant effacées et les gouttes et coulures grattées.
Le redoublage ne sera exécuté qu’après séchage complet de la couche précédente avec un
délai maximum de 48 heure pour les peintures glycérophtaliques, 24 heures pour les
émulsions vinyliques et 12 heures pour la chaux.
Les reprises ne seront pas perceptibles.
Il ne sera constaté aucune sur- épaisseur anormale dans les feuillures, gueule de loup etc.
La surface de chaque couche sera légèrement poncée avant l’application de la couche
suivante en plus de toutes les opérations normalement prévues.
La surface finie sera lisse, nette, uniforme, sans grain, trait ou rayure.

5 Dispositions particulières
5.1 Peinture sur ciment
Section VII – Spécifications des Travaux 230

L’Entrepreneur devra s’assurer qu’il n’y a pas d’incompatibilité entre le subjectile et la


peinture et prévoir, le cas échéant, une couche d’isolation.

5.2 Peintures vinyliques


Dans les cas de découverte de moisissures, les produits vinyliques seront renforcés par un
produit fongicide.
La première couche sera teintée dans un temps plus appuyé que la couche de finition.
Les produits vinyliques utilisés seront microporeux afin de laisser respirer le subjectile.

5.3 Peintures glycérophtaliques sur menuiserie métallique


- brossage soigné du métal qui sera exempt de souillure, graisse, poussière.
Rebouchage soigné ;
- une couche de minium glycérophtalique dont la teneur en minium sera au moins égale à
60%. Cette couche sera faite en atelier ;
- une fois mise en place, retouche au minium des parties mises à nues lors de la
manutention ;
Ponçage soigné ;
- une couche de minium glycérophtalique (idem au b) ci-dessus ;
- deux couches de laque glycérophtalique pour extérieur dont l’extrait sec du liant
glycérophtalique sera égale à 38%.
5.4 Protection des ouvrages
L’Entrepreneur devra prendre les précautions qui s’imposent pour assurer la protection des
surfaces qui pourraient être tachées ou attaquées et dans le cas contraire devra remettre ces
surfaces en état à ses frais.

Description
1– Généralités

L’Entrepreneur du présent lot aura à charge la réalisation des travaux de peinture, tels qu’ils
figurent sur les documents graphiques.
Application sur fonds usuels, conforme au DTU 59/1.
En ce qui concerne les prescriptions techniques, se reporter au CPTP.
Section VII – Spécifications des Travaux 231

2–Peinture en phase aqueuse

2.1–Emulsion acrylique de qualité « intérieure »

Peinture type EQUATEX INTERIEUR de la Seigneurie.

sur murs enduits intérieurs


- égrenage
- ratissage
- époussetage
- ponçage
- une couche intermédiaire d’impression (PANCRYL ou IMPRICRYL)
- aspect satiné deux couches de finition de EQUATEX INTERIEUR
- relief granité
- finition courante
- teinte pastel

Emplacement : Sur murs enduits et sous planchers (selon plans, locaux intérieurs).

2.2 – Revêtement plastique épais aux copolymères acrylique en dispersion

. Peinture type PANTIGRES N°2 de la Seigneurie ou SANDTEX High Build de ASTRAL


a) Sur murs extérieurs

- égrenage
- brossage
- époussetage et lavage sous pression lorsque le brossage est insuffisant.
- une couche d’impression PANTEX 900 (200g/m²)
- colmatage des fissures au DERMASTIC 50 (300g/ml)
- ponçage
Section VII – Spécifications des Travaux 232

- une couche de finition à 2 Kg minimum au m² diluée à 1 litre


- aspect grésé à la gréseuse plastique
- relief granité
- finition soignée
-teinte Pastel : mise à la teinte avec 3% maximum de PANTEX 1300

Emplacement : Murs extérieurs,

3 – Peinture en phase solvant

3.1 – Peinture brillante aux résines alkydes garnissante

Peinture type EUREKALAC de la Seigneurie.

Glycérophtalique laque aux résines Alkydes

- sur murs
égrenage, époussetage
ratissage, dégrossissage
enduit repassé
ponçage, époussetage
une couche d’impression IMPRIMUR
une couche de base
révision
une couche de finition
aspect brillant
relief lisse
finition soignée
teinte vive du nuancier "Chromatique"
emplacement : - Sur murs enduits (murs des pièces humide : sanitaires au-dessus des
faïences)
Section VII – Spécifications des Travaux 233

3.2 – Peinture laque aux résines alkydes

a) Sur serrurerie en fer galvanisé et sur menuiseries métalliques


- décalaminage, martelage, dérouillage
- remise en forme
- ponçage à l’abrasif à l’eau
- lavage et rinçage
- application de liquide dérochant "Lithoforme N°2"
- une couche de primaire antirouille PRIMOXYZINC ou VIGORPRIM
- une sous-couche de SUPERVUGOR 253 (60)
- ponçage à l’abrasif à l’eau
- lavage, rinçage et séchage soigné
- deux couche en finition de peinture laquée aux résines alkydes type PANTINOX
SR.9 (30)
- aspect brillant
- relief lisse
- finition soignée
- teinte : vive

Emplacement : sur ferronnerie (grilles de protection, menuiserie métallique)

Sur menuiserie bois et charpente (sur toutes les menuiserie bois et planches de rive)

3.3 – Peinture mate semi-thixotropique

Peinture type 80 de la Seigneurie

3.4 – Nettoyage de mise en service


Section VII – Spécifications des Travaux 234

Ces nettoyages seront exécutés en fin de travaux, conformément aux indications du Cahier
des prescriptions Techniques Générales applicables aux travaux de peinture, nettoyage de
mise en service, vitrerie, miroiterie, établi par le centre scientifique et technique du bâtiment.

Ces nettoyages ne comprennent pas les évaluations de gravois en provenance des divers corps
d’état qui seront assurés par l’Entrepreneur de gros œuvre.

Ils concernent tous les locaux pour toutes les parties apparentes :

- sols, carrelages, dallages, revêtements divers


- revêtements verticaux : carrelage compris extérieurs, vernis
- stratifiés, plastiques collés
- quincaillerie : boutons de portes, béquilles, etc…
- appareils sanitaires et robinetterie
- vitres et glaces aux deux faces
- menuiseries aux deux faces
- interrupteurs, prises de courant, etc…
- le passage à l’aspirateur de moquettes
- le lustrage de toutes les parties carrelées

Sont également compris le balayage et l’évacuation des lits de sciure protecteurs des
carrelages, des déchets résultant des nettoyages eux-même.
Ces nettoyages devront être exécutés avant la visite en vue de réception, et devront être
exécutés de manière parfaite.

Nota : L’utilisation d’acides même dilués est strictement interdite.

POSTES DU DQE CONCERNES

- Peintures intérieures
- Peintures extérieures
- Peintures sur menuiseries
Section VII – Spécifications des Travaux 235

CHAPITRE XVII

VITRERIE

1 Généralité
L’Entrepreneur se conformera aux règles fondamentales pour l’utilisation et la mise en œuvre
des verres et aux normes en vigueur à la date du marché.

2 Dimension
Les dimensions et épaisseurs diverses sont données à titre indicatif.
L’Entrepreneur admettra ces dimensions sous son entière responsabilité.
Dans le cas contraire, il fera les réserves d’usage et soumettra au Maître de l’Œuvre d’autres
dimensions et épaisseurs.
L’Entrepreneur sera tenu de relever sur place les cotes précises des éléments à vitrer.

DESCRIPTION

1 Parcloses
En épaisseur, la dimension de la parclose permet de réserver 6mm de vide en plus de
l’épaisseur du verre pour l’exécution des deux contres- masticages à effectuer de part et
d’autre.

2 Masticage
Une couche de mastic sera posée pour calfeutrement entre la contre feuillure et le volume. Ce
dernier sera ensuite pressé à force pour refouler le mastic dont épaisseur ne devra pas être
inférieure à 10mm.
Avant d’assujettir les par closes, on réalisera un bourrage en fond et en avant de la feuillure.
Les mastics à employer seront en huile de lin pure. Les mastics ne devront jamais être
appliqués sur des supports gras et humides

3 Epaisseurs des vitres


Section VII – Spécifications des Travaux 236

L’épaisseur des vitres est de 4-5mm minimum pour les châssis métalliques et 5-6mm
minimum pour les châssis aluminium. Il s’agit de vitrages clairs pour les châssis métalliques
et antilio pour les châssis aluminium.
4 Découpage de vitrages.
Il doit être fait en atelier et jamais sur le chantier. La découpe doit être brute à la molette au
carbure de tungstène, en évitant de dérotter, de roder ou d’abattre les arêtes.
La coupe ne doit pas présenter d’écailles ni d’amorce de casse.

La zone voisine de bords ne doit présenter aucune trace de griffe.


La bande que l’on abat au moment de la découpe, doit avoir une largeur d’au moins 5cm.
L’épaisseur des vitres ne sera pas inférieure à 4mm et 6mm pour les vitrages aluminium.

5 Feuillure
La hauteur des feuillures sera de 11mm au minimum.
Il sera prévu un jeu périmétral d’au moins 5mm de façon à assurer la libre dilatation du
vitrage.
Les par closes seront de teinte sombre pour limiter les écarts de température entre les zones
ensoleillées et celles qui sont protégés.

6 Calage
Le calage doit assurer une bonne indépendance du volume par rapport au châssis.

Les règles de calage font intervenir :


- Le calage d’assise
Réaliser par des cales dure en néoprène à 70-80 shores.
Les cales ont au minimum 3mm d’épaisseur de largeur légèrement inférieure à la
feuillure.
Toutes les fois que ce calage est réalisé près des angles intérieurs, les cales en sont
espacées d’une distance voisine du quart de la largeur et jamais moins de 250mm ;

- Le calage périphérique
Les cales seront réalisées en néoprène d’une dureté équivalente à 40-60 shores.
Les cales ont au minimum 3mm d’épaisseur, 50mmde longueur et de largeur légèrement
inférieur à la feuillure
Section VII – Spécifications des Travaux 237

Quand elles seront voisines des angles supérieures, ces cales seront à une distance voisine de
l’angle, mais inférieure à 250mm.
Les emplacements de calages périphériques et d’assises seront soumis par croquis au Maître
d’Œuvre.

POSTES DE DQE CONCERNES :

- Fenêtres, portes et panneaux vitrés

CHAPITRE XVIII

CCTP SPECIFIQUES AUX VRD: AEP et ASSAINISSEMENT

ARTICLE 1 : OBJET DU CAHIER DES PRESCRIPTIONS TECHNIQUES


Le présent Cahier des Prescriptions Techniques précise les conditions pour la réalisation des
travaux de Rénovation des locaux des Tribunaux de Commerce Régionaux de Mopti et Kayes
(RCCM)

ARTICLE 2 : DISPOSITIONS GÉNÉRALES


Avant d'engager toute action pouvant apporter une modification aux caractéristiques
techniques et à la qualité des ouvrages telles que définies dans le présent Cahier des
Prescriptions Techniques, l'entreprise devra soumettre à l'agrément du maître de l'œuvre, la
description (marque, type), les spécifications des matériaux et fournitures, les plans
d'ouvrage et autre élément faisant l'objet d'une modification partielle ou complète.
Le maître d’œuvre se réserve, cependant, le droit de refuser toute modification qui pourrait
avoir une incidence financière ou bien sur la qualité des ouvrages.

2.1. Installation de chantier, travaux préparatoires

2.1.1 Installation de chantier


Les dépenses pour l'installation des chantiers ainsi que pour les magasins, installation,
entretien, gardiennage et démolition, ainsi que le déchargement, classement et mise en dépôt
du matériel est à la charge de l'Entrepreneur.
Section VII – Spécifications des Travaux 238

D'une façon générale, le chantier doit être propre et en bon ordre. Il est strictement défendu de
laisser le matériel et les matériaux non utilisés et non utilisables en désordre, éparpillés sur le
chantier.

L'installation du chantier comprend, en outre :


- La préparation, maintenance et remise en état à la fin des travaux de toutes les
routes et tous les terrains utilisés dans le cadre de ce projet ; ceci est valable surtout
pour des dommages d'érosion éventuels ;

- L’installation d’une centrale de malaxage de béton pour éviter la préparation non


contrôlée ;

- Pour les matériaux importés dans des containers, l'Entrepreneur doit prévoir pour
une aire aplanie de 3,50 m x 15 m = 52.50 m2 par container de 2,5 m x 12 m (ou par
2 containers de 2,5 m x 6 m). Les containers devront être posés sur des agglos en
ciment. Chaque arrivée de matériel est à signaler au préalable à l'Architecte pour
qu'il puisse l'inspecter et assister à la réception.

Toute pièce présentant, à son arrivée au magasin, des corrosions, détériorations, courbures
anormales, ovalisations, traces de chocs, décollement ou détérioration du revêtement intérieur
sera refusée. Les pièces endommagées sont à évacuer du chantier et à remplacer par
l'Entrepreneur à ses frais.

Quand un tel défaut est constaté plus tard, lors de la pose ou l'essai de pression, cette pièce
sera refusée.

Les tuyaux seront stockés en piles d'une hauteur maximale de deux mètres. Chaque pile sera
isolée du sol par des madriers épais. Toute entrée de terre, sable ; pierres etc. dans les tuyaux
est à éviter.

L'Entrepreneur devra prendre toutes les dispositions utiles pour protéger les pièces contre
l'action du soleil, de façon à éviter toute attaque de matière et toute détérioration du
revêtement intérieur.

2.1.2 Implantation des ouvrages et travaux préparatoires


Avant toute exécution, l'Entrepreneur procédera, sous les directives du Maître d’Œuvre, au
tracé sur le terrain de l'axe des ouvrages selon les plans établis par ses soins.

Si ce travail n'est pas correctement exécuté, le Maître d’Œuvre pourra désigner un géomètre
de son choix et faire exécuter l'implantation aux frais de l'Entrepreneur.
Section VII – Spécifications des Travaux 239

Les travaux préparatoires comprennent :

- le nivellement des tracés de conduites ;


- l'établissement des plans d’exécution à 1:2000 avec les indications des raccords et
des accessoires ;
- l'établissement des croquis de nœuds et la liste des raccords, la liste des bornes
fontaines ou points d’eau publics et accessoires ;
- les calculs statiques et les plans d'exécution.

Un mois après l'entrée en vigueur du Contrat, l'Entrepreneur soumettra à l'approbation du


Maître d’Œuvre les plans d'exécution.

Tous les plans sont à soumettre en 5 exemplaires avec les notes de calcul et, au besoin, avec un
mémoire justificatif des dispositions envisagées ainsi que les notices détaillées des
appareillages avec les plans de détail et les caractéristiques.

Un exemplaire de ces dessins et notes lui sera retourné, revêtu du visa du Maître d’Œuvre et
accompagné, s'il y a lieu, de ses observations, dans un délai d'un mois à dater de la réception.

En outre, il est précisé que l'établissement des plans d'exécution et les frais qui en
résultent (plans topographiques, dessins, notes de calculs, etc.) sont à la
charge de l'Entrepreneur.

L'approbation du Maître d’Œuvre ne saurait relever l'Entrepreneur d'erreurs existantes dans


ses dessins et le dégager de ses responsabilités en cas d'omissions ou de contradictions avec
les dispositions contractuelles.

L'Entrepreneur demeurera responsable de tout accident qui viendra à se produire du fait des
travaux ou qui serait la conséquence directe ou indirecte des dispositions adaptées. Il sera en
particulier tenu pour responsable de la stabilité de ses ouvrages.

L'Entrepreneur ne pourra en aucun cas formuler des réclamations ou demander d'indemnités


quelconques sur les conséquences que pourront avoir sur lui l'application du présent article.

ARTICLE 3 : LES POINTS D’EAU EXTÉRIEURS


3.1 Généralité
Section VII – Spécifications des Travaux 240

Ils sont constitués de :


- une colonne de tuyau galva surmontée d’une tête de robinet
- une aire assainie de 140 x 2 00 m, construite en béton dosé à 300 kg par mètre
cube, de 0,15 m d’épaisseur, posée sur un lit de sable compressé ;
- une pente de 2 % dirigera les eaux usées vers un regard de branchement au système
d’évacuation des eaux. Le regard sera muni d’un système de grillage et devra
permettre le dépôt des particules grenues. Le regard sera branché au réseau d’eau
usée par l’intermédiaire d’un tuyau d’évacuation de 6 mètres de long. Toutes les
précautions seront prises pour permettre un écoulement gravitaire efficace des
eaux usées vers le réseau : surélévation d’au moins 15 cm de l’aire assainie par
rapport au regard ;

3.2 Accessoires hydrauliques


Le raccordement de la canalisation (du réseau principal) au point d’eau se fera, dans
l’ordre, au moyen d’un collier de prises en charge en fonte, d’une vanne à tabernacle et d’un
tuyau PVC DN/50 répondant aux mêmes normes que celles concernant les canalisations du
réseau principal.

Les robinets de puisage auront un diamètre nominal de deux (2) pouces et seront conformes
aux prescriptions données dans l’article 8 du présent CPT.

ARTICLE 4 : CONDUITES ENTERRÉES


L’ensemble des ouvrages d’adduction sera en tuyau PVC - PN 10 à joint caoutchouc
automatique pouvant résister à une pression nominale de 10 bars.

Les diamètres nominaux (DN) utilisés seront déterminés par les notes de calcul

Les dérivations seront connectées au moyen de tés en PVC rigide à joint automatique pour
canalisation PVC (raccords du tuyau STEMU ou équivalent). Les diamètres seront
identiques à ceux des canalisations principales.

Une réduction en PVC rigide à joint automatique (raccords du type STEMU ou équivalent)
pourra servir de connexion entre deux adductions de diamètres différents.

Les changements de direction seront connectés par les coudes 1/4, 1/8 ou 1/16 en fonte à
joint automatique pour canalisation PVC (raccords du type SOFO ou équivalent).
Section VII – Spécifications des Travaux 241

ARTICLE 5 : POSE DE CONDUITES


5.1 Transport et manutention des tuyaux et accessoires
Les tuyaux, raccords ou accessoires seront déposés sans brutalité sur le sol ou dans le fond des
tranchées et il conviendra d'éviter de les rouler sur des pierres ou en sol rocheux sans avoir
constitué au préalable des chemins de roulement à l'aide de madriers.

Le déchargement par chute, même sur sable ou des pneus, est interdit. Si l'Entrepreneur ne
dispose pas d'engins de levage assez puissants, il effectuera le déchargement en faisant rouler
les tuyaux sur un plan incliné de madriers et en freinant leur descente.

Les tuyaux en acier étant revêtus intérieurement, les manutentions par engins de levage ne
pourront s'effectuer à l'aide de crochet, mais seulement par des élingues garnies de cuir
matelassé ou de caoutchouc épais ou par des sangles en toile et maintenues écartées par un
palonnier.

5.2 Ouverture des tranchées


L'Entrepreneur soumettra à l'approbation de l'Ingénieur, au moins une semaine à l'avance, les
tronçons où il compte ouvrir des tranchées et poser des conduites. L'approbation sera
notamment refusée lorsque le Maître d’Œuvre juge que l'Entrepreneur a déjà ouvert d'une
manière exagérée d'autres tranchées sans les fermer ou s'il est déjà prévisible que la pose des
conduites ou la fermeture des tranchées tardera.

Lors de l'établissement des plans d'exécution et de la fixation d'un tracé de conduite,


l'Entrepreneur vérifiera la distance de la tranchée par rapport aux
fondations des bâtiments voisins. Tout dégât éventuel occasionné à ces
bâtiments lors des travaux de pose sera à la charge exclusive de
l'Entrepreneur.

Les tranchées seront exécutées conformément aux plans et aux indications du Maître
d’Œuvre. La profondeur minimum sera déterminée en fonction du diamètre
et de la matière de la conduite. En cas de rocher, le Maître d’Œuvre peut
ordonner une couverture inférieure. Le fond sera parfaitement dressé et
purgé des pierres rencontrées.

D'une manière générale, la largeur contractuelle des tranchées sera égale au diamètre
extérieur du tuyau majoré de 50 cm, en respectant une pente minimale de 0,5%.
Section VII – Spécifications des Travaux 242

Sauf spécification du profil en long, la profondeur normale sera telle que l'épaisseur du
remblai au-dessus de la génératrice supérieure de la conduite ne puisse être inférieure à 60
cm.
Lorsqu'une tranchée est ouverte dans un terrain boisé, l'Entrepreneur doit procéder au
débroussaillement et éventuellement à l'abattage et au dessouchage sur la largeur nécessaire à
l'exécution des travaux.

Avant toute ouverture de tranchées, L'Entrepreneur s'informera auprès des services


compétents sur l'existence éventuelle de câbles électriques et téléphoniques.

En cas de rencontre de câbles électriques ou téléphoniques dans une fouille, l'Entrepreneur


prendra toutes précautions pour qu'il n'y soit apporté aucun trouble.

L'Entrepreneur reste entièrement responsable vis-à-vis des services concernés pour les dégâts
éventuels.

D'une manière générale, l'Entrepreneur signalera au Maître d’Œuvre toute rencontre d'objets
les fouilles.

Lorsque des maçonneries apparaîtront dans le terrain, elles seront arasées à 20 cm au-dessous
du fond des fouilles. Lorsqu'il s'agira de terrains rocheux, cet approfondissement pourra être
réduit à 10 cm. Dans ces deux cas, le vide sera remblayé avec des déblais meubles pilonnés
jusqu'au niveau du fond.

5.3 Drainage des chantiers de pose de conduites


L'Entrepreneur est tenu d'éviter l'entrée des eaux superficielles venant des routes dans la
tranchée. L'évacuation des eaux superficielles ou souterraines éventuellement entrées sera à la
charge de l'Entrepreneur sans rémunération spéciale.

Aucune prolongation éventuelle du délai contractuel ne sera consentie à cause des pluies fortes
sauf en cas de force majeure.

5.4 Préparation des chantiers de pose de conduites


Avant la pose des conduites, le fond de la tranchée est à préparer et nivelé de manière que les
tuyaux reposent sur toute leur longueur dans la terre sans pierres. En présence de rocher ou
pierres, Le fond de fouille sera à dresser avec du sable calibré.
Section VII – Spécifications des Travaux 243

Avant toute pose de conduite, la tranchée ainsi préparée sera vérifiée par le Maître d’Œuvre
qui est avisé à temps. L'Entrepreneur tiendra sur le chantier tout le matériel nécessaire à la
vérification de la profondeur et l'alignement de la tranchée (chaînes et nivelettes).

5.5 Pose des conduites


Avant sa mise en œuvre, chaque tuyau, pièce spéciale et appareil devra être à pied d’œuvre
soigneusement nettoyé et purgé de tout élément étranger.

Les extrémités de la conduite posée devront être bouchées soigneusement avec des tampons en
bois pendant les interruptions de travail.

Les protections extérieures et intérieures, qui auraient été endommagées par le transport ou
par les coupes, sont à préparer avant la pose.

La mise en place et le montage des conduites et des robinetteries devront être effectués par des
ouvriers qualifiés.

La pose des ventouses sera exécutée conformément aux indications des dessins types et aux
emplacements prévus sur les profils en long. Sauf indications contraires, elles sont placées
dans les regards.

La pose des bornes-fontaines et des branchements particuliers s'effectue aux endroits indiqués
sur les plans, sauf indication contraire du Maître d’Œuvre. Elles sont ensuite raccordées aux
conduites de distribution au moyen de tuyau de PVC.

Les emplacements des branchements seront indiqués par le Maître d’Œuvre.

Les tuyaux seront descendus dans les tranchées avec des moyens adéquats pour préserver
l'intégrité aussi bien de la structure que du revêtement. Ils seront disposés dans la position
exacte pour l'exécution des joints.

Les emplacements des pièces spéciales et des appareils devront être reconnus et approuvés par
le Maître d’Œuvre. Chaque tronçon de tuyauterie devra être constitué autant que possible de
tuyauterie entière de façon à réduire au minimum le nombre de joints.
Section VII – Spécifications des Travaux 244

L'Entrepreneur aura la faculté de procéder à des coupes de tuyau lorsque cette opération sera
justifiée par les nécessités de la pose.

Dans le cas d'emploi abusif des chutes, l'Entrepreneur devra, à ses frais, reprendre le travail.
Les contre-pentes au droit des vidanges et des ventouses ne seront pas tolérées. L'Entrepreneur
aura à sa charge tous les travaux nécessaires pour y parer, y compris l'enlèvement des
conduites déjà posées et leur remise en place.

Aucun tronçon de tuyauterie ne devra être posé horizontalement. La pente minimale est fixée à
0,50%.

L'utilisation d'un équipement d'assemblage est obligatoire.

Les coudes, pièces à tubulure et tous appareils intercalés sur les conduites et soumis à des
efforts tendant à déboîter les tuyaux ou à déformer les canalisations seront contrebutés par
des massifs susceptibles de résister à ces efforts et à ceux qui seront développés pendant
l'épreuve. Les butées seront exécutées.

L'Entrepreneur est tenu de soumettre des plans et notes de calculs pour les types de butées qu'il
propose d'exécuter.

Les pièces à contre-buter s'appuieront sur les massifs de butées, soit directement, soit par
l'intermédiaire de béquilles.
Elles pourront aussi être reliées aux massifs fonctionnant alors comme massifs d'encrages, au
moyen de colliers à scellement.

Les massifs de butées ou d'ancrages ainsi que les dispositifs de liaison entre les canalisations
et ces massifs seront exécutés par l'Entrepreneur, avant essais, conformément aux calculs et
plans d'exécution qu'il soumettra à l'agrément du Maître d’Œuvre.

Les organes des bouches à clé seront posés verticalement. La tête sera coulée dans une dalle se
trouvant au-dessous des surfaces non revêtues.

5.6 Remblaiement des tranchées rétablissement provisoire et définitif des chaussées


Section VII – Spécifications des Travaux 245

Avant de procéder au remblayage complet des canalisations l’entreprise procédera à la


réalisation des cavaliers laissant apparaître les emboîtements en vue du contrôle lors des
essais de pressions statiques.

A partir du fond et jusqu'à 10 cm au moins au-dessus des tuyaux, le remblai sera exécuté avec les
déblais meubles soigneusement purgés de pierres ou de matériaux durs et pilonnés par couches
de 0,20 m sur le flanc et autour des tuyaux. Le reste du remblai sera fait par couches de 20 cm
aux maximum pilonnées et arrosées, s'il y a lieu.

Avant l'essai hydraulique, les raccordements des conduites ne sont pas remblayés, mais restent
visibles ; seulement après finition de l'essai de pression, les raccordements peuvent être
remblayés.

Un grillage avertisseur bleu devra être après une couche de remblayage de 20cm sur le tuyau
pour signaler la présence des canalisations.

Le remblai terminé doit avoir la même compacité que le terrain avant l'ouverture des
tranchées. Immédiatement après le remblai de la tranchée, l'Entrepreneur
devra rétablir provisoirement la chaussée. De façon générale, les surfaces
remblayées devront se raccorder avec les surfaces voisines sans saillies ni
flaches.

Pour le rétablissement définitif de la chaussée, l'Entrepreneur se conformera aux instructions


données par le service de la voirie. L'Entrepreneur assurera l'entretien de tous les remblais de
tranchées et de leurs surfaces ainsi rétablies pendant toute la durée du délai de garantie.

Les mesures contre l'érosion doivent être exécutées immédiatement après le remblaiement
(paspalum, etc..).

5.7 Déblais en excédant


Les déblais non employés en remblai seront transportés par l'Entrepreneur à la décharge
indiquée par l'Ingénieur.

5.8 Désinfection des conduites


Avant la mise en service, la totalité des conduites devra être désinfectée à l'aide de
l'hypochlorite de calcium selon les prescriptions suivantes :
Section VII – Spécifications des Travaux 246

Avant la désinfection, les conduites doivent être lavées avec un volume d'eau égal au triple de
celui des conduites à une vitesse de 0,75 à 1,50 m/s. Les by-pass des compteurs d'eau doivent
être ouverts. L'eau désinfectante doit contenir 30 grammes de chlore libre pour 1 m 3 d'eau et
doit rester 24 heures au moins dans les conduites. Pendant le temps de désinfection, les
robinets, robinets vannes, clapets, bouches et poteaux d'incendie, bornes-fontaines, etc.
devront être manipulés plusieurs fois. Après désinfection, les conduites seront lavées avec les
doubles volume d'eau, les eaux de désinfection devant s'évacuer sans dommage pour les tiers.

L'Entrepreneur ne percevra aucune compensation pour la désinfection dont les frais sont
compris dans les prix du bordereau concernant la pose. La fourniture de l'eau et les frais
d'analyse étant à la charge de l'Entrepreneur.

Les mêmes dispositions sont prévues pour la désinfection du château d'eau.

5.9 Pose des canalisations en élévation


La pose des tuyaux, raccords et robinets en élévation le long des parois en maçonnerie ou
béton sera effectuée au moyen de colliers munis de pattes qui seront scellées dans la paroi ou
sur des consoles fixées aux murs.

Les colliers devront permettre l'enlèvement de la pièce qu'ils maintiennent sans qu'on ait aucun
descellement à effectuer.

Lorsque les conduites seront placées au-dessus du terrain, celles-ci reposeront sur des
tasseaux en béton qui les maintiendront surélevées du sol.

5.10 Scellement
Les scellements seront faits au mortier de ciment. Les parois du trou seront lavées au moment
de l'opération, la coulée de ciment aura le degré de fluidité nécessaire pour qu'elle remplisse
parfaitement tous les vides.

5.11 Précautions particulières


Toutes les pièces métalliques (boulons, écrous, supports, consoles, colliers) et en particulier,
celle qui seront en contact avec l'eau, seront protégées contre la corrosion par un badigeon
d'enduit bitumineux apposé à chaud ou de toute autre matière propre à protéger efficacement
le métal.

5.12 Traversée de murs


Section VII – Spécifications des Travaux 247

Des gaines métalliques sont à poser pour les tuyaux qui sont à engager à travers une paroi.
Les gaines doivent permettre les mouvements des tuyaux provenant du coup de bélier sans que
les forces soient transmises aux parois.

Les gaines mises en place lors du coulage du béton devront être rigoureusement étanches.
L'Entrepreneur est tenu de soumettre les prospectus des traversées à l'approbation du Maître
d’Œuvre.

5.13 Traversée des parois des ouvrages hydrauliques


Des manchettes de traversée pour les parois des ouvrages hydrauliques seront munies de
brides et d'ailettes d'adhérence. Elles seront placées dans le coffrage avant
la coulée du béton. Ces éléments feront l'objet d'une réception par le Maître
d’Œuvre avant le bétonnage.

5.14 Pose des conduites en terrains rocheux


Deux solutions sont à envisager. On peut utiliser les explosifs ou les marteaux piqueurs
quand la distance à déblayer n’est pas importante dans le cas contraire on construit des
supports en béton. Chaque support est situé derrière l’emboîture de tuyau. Le support est
équipé d’un berceau d’appui, d’un collier de fixation équipé d’une protection en élastomère.
Les tuyaux sont en fonte ductile d’un diamètre nominal (DN) de 60 mm

5.15 Essais de pression statique


A la demande du Maître de l’œuvre, il sera procédé à des tests d’épreuve avant le remblai de
la tranchée afin de déceler les fuites et de réparer, éventuellement, les jonctions mal
exécutées. Ces tests seront effectués sur des tronçons variant de 50 à 300 m, la pression
d’essai étant 2 fois supérieure à la pression maximale de service (PMS).

La conduite sera remplie lentement et complètement purgée de l’air avant la montée en


pression avec la pompe d’épreuve fournie par l’entreprise.

ARTICLE 6 : TUYAUX, RACCORDS ET JOINTS


6.1 Prescriptions communes
Les tuyaux et raccords doivent être conformes aux normes applicables ou à la norme ISO.

Ils doivent satisfaire à toutes les conditions ou sujétions normales d’emploi, notamment en ce
qui concerne la pression intérieure, les charges extérieures, les surcharges roulantes et la
réaction du sol ou des supports.
Section VII – Spécifications des Travaux 248

Toutes les fournitures telles que les tuyaux, vannes, accessoires, et autres pièces importantes,
doivent porter les indications suivantes :

- marque de l’usine,
- tampons ou plaque permettant l’identification du matériel et la pression nominale
autorisée,
- le diamètre nominal,
- la qualité des matériaux,

de manière à déterminer si la fourniture correspond aux prescriptions requises.

6.2 Revêtement des tuyaux et accessoires


Les conduites ainsi que les moyens d’assemblage, accessoires, robinetterie, équipement etc.,
doivent être protégés intérieurement et extérieurement contre la corrosion. D’une façon
générale, les protections intérieures et extérieures doivent être dans un état impeccable avant
la pose des tuyaux.

6.3 Tuyaux en polychlorure de vinyle rigide (PVC)


Les caractéristiques des tuyaux doivent être conformes aux normes en application. Il n’est
admis de façon générale, que des tuyaux pour pression nominale de 10 bars. Lorsque la
température de l’eau transportée dépasse 20°c, les pressions nominales seront réduites de 15
% à 8,5 bars.

Les tuyaux comportent à une extrémité un emboîtement équipé d’un joint caoutchouc, il doit
donner les mêmes garanties pour les assemblages que pour les tuyaux eux-mêmes.

La jonction avec des éléments de conduite d’une matière ou avec des pièces de robinetterie
doit être faite par des brides à emboîtement. Il est nécessaire de prévoir des manchons
coulissants pour prendre en compte les dilatations de la conduite.

6.4 Stockage des tuyaux en PVC


Section VII – Spécifications des Travaux 249

Les tuyaux PVC seront stockés sur une aire plane, débarrassée de tout corps dur. Au-dessus
de l’aire de stockage sera construit un protéique recouvert de tôles ou de paille, afin de
protéger les tuyaux de l’ensoleillement.

Le Maître de l’œuvre se réserve le droit de refuser tout abîme défectueux.

ARTICLE 7 : ROBINETTERIE
7.1 Prescriptions communes
Les pièces de robinetterie doivent être conformes aux normes applicables ou à la norme ISO.

La manœuvre des organes de fermeture doit être aussi facile que possible, tant pour
l’ouverture que pour la fermeture.

Les pressions nominales sont les suivantes :

Pression nominale 10 bars


Pression d’épreuve corps 16 bars
Siège (étanchéité) 10 bars.

7.2 Vannes générales


Les vannes générales seront à bride du type EURO 20 du Pont à Mousson ou équivalent.
Elles seront obligatoirement équipées d’un obturateur en caoutchouc. Le dispositif à vis
actionnant l’obturateur ne pourra en aucun cas apparaître à l’extérieur du corps principal
de la vanne que ce soit en position ouverte ou fermée de la vanne. L’ensemble des pièces
constituant la vanne devra être contre la corrosion ou être d’une matière inoxydable. Le
diamètre nominal de la vanne sera de 50 mm

L’actionnement de la vanne au moyen d’un volant, tant à l’ouverture qu’à la fermeture devra
être facile.

7.3 Robinets de service (puisage)


Sont désignés par le terme “robinet de puisage” :

- les 3 robinets DN 1 pouces comportant 1 embout mâle fileté, des bornes fontaines.
Section VII – Spécifications des Travaux 250

Sont désignés par le terme “robinet d’arrêt général” :

- Le robinet d’arrêt général DN1’1/4’’ pouce comportant 2 embouts femelles ou


mâles filetés, placé avant le compteur des bornes - fontaines.

Ces robinets, quel qu’en soit leur diamètre, seront du type 1/4 de tour. La manette de
manœuvre sera en acier. Le méplat permettant l’arrêt en rotation par rapport à l’axe de
l’obturateur à boule sera égal à 1,5 fois le diamètre du dit axe. La longueur du filetage
intérieur du même axe suffisamment important pour permettre un serrage efficace et durable
de la vis fixant la manette de manœuvre en acier sur axe. La longévité du robinet devra être
garantie par le fournisseur pour résister à une épreuve de cent mille (100 000) ouvertures et
fermetures.

7.4 Robinets et colliers pour branchements à tabernacle


Ce type d’équipement sera disposé uniquement au point de raccordement de la conduite
principale aux bornes - fontaines isolées.
Les robinets sont en bronze, ou en fonte et bronze.

Ils sont équipés d’une bouche à clé avec tabernacle. La pression d’essai est de 16 bars en
position ouverture et 10 bars en position fermée.

Les colliers de prise en charge, de 2 demi - coquilles assemblées par clavetage, sont à lunette
ou à bossage en fonte. Les colliers de prises doivent être munis de leurs boutons
d’assemblage et des joints d’étanchéité ; ils doivent être protégés contre la corrosion. Les
colliers avec robinets d’arrêt équipés de pièces de raccord correspondant à la nature de
l’ensemble du branchement.

ARTICLE 8 : ENSEMBLE DE BRIDE DE CONNEXION


“L’ensemble de bride de connexion” désigne les 2 brides qui permettront le raccordement
d’une conduite en acier galvanisée à une conduite en PVC PN10.

L’ensemble désigné par “DN/75- DN60”, comprendra :

- une bride du genre MAXIQUICK de Pont à Mousson ou équivalent, d’un diamètre


nominal (DN) de 63 mm, de type ISO PN10 ;
Section VII – Spécifications des Travaux 251

- une contre-bride en acier galvanisé comportant un alésage fileté d’un diamètre


nominal (DN) de 63 mm (2,5 pouces), de type ISO PN10 comportant 4 trous de
boulons.

ARTICLE 9 : REGARDS (CHAMBRE)

9.1 Regards (chambres) de protection


Les vannes de manœuvre, ventouses, vidange seront placées dans des chambres constituées
d’éléments préfabriqués emboîtés et superposés jusqu’à la hauteur voulue. Les éléments
auront chacun une dimension de 0,80 m (L) x 0,80 m (1) x 0,50 (h).

Variante acceptée : leur forme pourra être cylindrique (diamètre mini = 0,8 m).

Les chambres seront fermées par des dalles de béton préfabriquées de 0,20 m d’épaisseur.

9.2 Prise en attachement


Un prix unitaire comprendra la pose et la fourniture par élément.

Un prix unitaire comprendra la pose et la fourniture d’une dalle de protection.

ARTICLE 10 : PUITS PERDU


Les eaux usées provenant des bornes fontaines seront "stockées " dans un puits perdu
composés d’un trou de dimension 2 m (diamètre) x 2 m (profondeur).

Les puits seront remplis d’un enrochement de pierres poreuses et seront couverts d’une
dallette. Ces puits seront unis à la borne par une conduite PVC évacuation de 6 m.

RESEAU D’EAUX USEES


Ce réseau est constitué de fosses septiques de 50 usagers et de puisards

ARTICLE 11 : LES FOSSES SEPTIQUES :


Section VII – Spécifications des Travaux 252

Les effluents des toilettes et des autres points d’eau sont drainés vers des fosses
septiques
ARTICLE 12 : LES PUISARDS OU PUITS PERDUS :
Ils reçoivent les effluents épurés des fosses septiques en vue de leur épandage dans le sol

ARTICLE 13 : PROVENANCE ET QUALITÉ DES MATÉRIAUX ET DES


MATÉRIELS
L’entreprise soumettra à l’autorisation du Maître de l’œuvre les matériaux et matériels qu’il
compte employer avec indication de leur nature et de leur provenance.

Tous les matériaux ou matériels reconnus défectueux devront être évacués par l’entreprise à
ses frais.

L’entreprise s’engage à exécuter avec le matériel et les matériaux qu’il propose tous les
travaux dans les règles de l’art, quelles que soient les conditions et la nature des sols de
fondation.

L’entreprise assurera sous sa propre responsabilité l’approvisionnement régulier en


matériaux pour la bonne marche des chantiers.
Nonobstant l’agrément du Maître de l’œuvre pour la qualité des matériaux et le lieu
d’emprunt, l’entrepreneur reste responsable de la qualité des matériaux mis en œuvre.

Il lui appartient de faire effectuer à ses frais toutes analyses ou essais de matériaux
nécessaires à une bonne exécution des ouvrages. Il appartient à l’entreprise d’effectuer
toutes les démarches, d’obtenir toutes les autorisations ou accords et de régler les frais et
redevances ou indemnités pouvant résulter de l’ouverture des chantiers.

ARTICLE 14 : QUALITÉ DES CIMENTS


Le ciment sera de type (CPA) (PN) pour les travaux de bétonnage ordinaire et CPA (PHR)
pour la confection des bétons armés.

Il devra être livré en sac de 50 kg à l’exclusion de tout autre emballage. Tout sac présentant
des grumeaux ou une couleur non gris uniforme sera refusé.

Les récupérations de poussière de ciment sont interdites.


Section VII – Spécifications des Travaux 253

L’eau de gâchage des bétons et mortiers sera obligatoirement de qualité convenable.

Tous les bétons mis en œuvre seront vibrés.

Tous les bétons mis en œuvre seront vibrés au moyen d’une aiguille vibrante pneumatique ou
mécanique. Tous les bétons doivent être malaxés au moyen de bétonnière. L’utilisation
d’adjuvant minéraux peut-être demandée par le Maître de l’œuvre, sans rémunération
supplémentaire. Il s’agit d’adjuvants plastifiants ou retardataires.

ARTICLE 15 : QUALITÉ DES SABLES, DES PIERRES ET GRAVIERS


Les sables utilisés pour les bétons et les mortiers devront être exempts de matière terreuse.
La granulométrie ne devra pas excéder 5 mm et ne pas contenir de fines (< 80 µ). Les grains
ne devront pas être friables. Le sable pour mortiers et béton sera du sable de rivière ou du
sable de broyage. Les pierres et graviers doivent être homogènes, résister à l’écrasement au
choc et à l’usure par abrasion.

ARTICLE 16 : QUALITÉ DES FERS À BÉTON


Les fers à béton à mettre en œuvre pour les ferraillages devront être conformes au plan de
ferraillage des notes de calcul fournies par l’entreprise et exempts de traces exagérées de
rouille.
En cas de doute, un martelage sera demandé à l’entreprise afin de débarrasser les fers des
particules oxydées superficielles.

ARTICLE 17 : DOSAGE MORTIERS ET BÉTONS

MORTIERS
Dosage Pour 1m3
de Volume du
sable mortier
N° en Emplois
obtenu
volume Masse de ciment
m3

1 1:5 200 à 250 0,900 Massif de remplissage


2 1:3 300 à 350 1,000 Ouvrages ordinaires, bétons
3 1:2 400 à 450 1, 080 Travaux soignés ou étanches
4 1:1 500 1,480 enduits
Section VII – Spécifications des Travaux 254

Maçonneries de pierres de taille,


jointoiement

BÉTONS
Mortier à Dosage en
utiliser (N° volume
Qualité Emplois
tableau
précédent) Morti Caillou
er

Maigre 1 1 2,5 Remplissage


Ordinaire 2 1 2,0 Fondations en terrain peu humide,
égouts, travaux en élévation

Gras 3 1 1,5 Fondation en terrain humide,


réservoir

Très gras 4 1 1,3 Radiers, travaux immergés

ARTICLE 18 : MISE EN ŒUVRE DES BÉTONS


D’une façon générale tous les bétons (fondation) seront vibrés au moyen de vibrateurs
agréés, pneumatiques, électriques.

La hauteur de chute de béton ne devra pas dépasser 1,2 m, la mise en œuvre se fera par
couches horizontales continues d’une épaisseur maximale de 10 cm.

Pour chaque couche, le béton sera déposé sans interruption par cordons parallèles au
coffrage. Chaque couche recouvrira la précédente avant que celle-ci n’ait fait prise et, si
cela est nécessaire pour obtenir ce résultat, la coulée de la nouvelle couche sera entreprise
avant que toute couche sous-jacente soit finie de couler.

La superposition de béton frais à une couche déjà mise en place ne sera pas considérée
comme une reprise de bétonnage si cette dernière peut être vibrée de nouveau (on pourra
généralement reconnaître qu’il en est ainsi si l’aiguille vibrante pénètre sans difficulté dans
cette couche et que son logement se referme lors de son enlèvement).
Section VII – Spécifications des Travaux 255

Chaque couche de béton sera vibrée de manière à éliminer les nids de cailloux le long des
coffrages ou des éléments enrobés. Lors du serrage de chaque couche, la tête vibrante devra
pénétrer dans la couche précédente. Une nouvelle couche ne pourra être en place avant que
les couches inférieures n’aient été vibrées.

Tout béton qui, à cause d’une interruption de bétonnage, n’aurait pas été vibré, devra être
démoli avant la reprise des travaux.

Si on doit interrompre la coulée, toutes précautions seront prises pour assurer la liaison
entre le béton déjà coulé et le béton futur.

Au cours de la mise en œuvre des bétons le respect strict des tolérances de position (voir
article 20) et sur cotes est obligatoire. Tout élément en béton ou béton armé réalisé sans
tenir compte de celles-ci sera démoli quel que soit l’état d’avancement des travaux.

Tolérances de cotes : ± 3 à 5 mm.

L’entreprise est tenue d’informer le représentant du Maître de l’ouvrage 72 heures avant le


coulage du béton. Le représentant se réserve le droit de démolir toute ou partie de
construction en béton armé après constat de malfaçon ou non - respect des règles de l’art.

L’arrosage régulier des bétons (2 fois par jour) est obligatoire. Il améliore la qualité des
bétons et leur permet d’atteindre rapidement une résistance normale.

ARTICLE 19 : DOSAGE DES AGGLOMÈRÉS UTILISÉS POUR MAÇONNERIES


Les parpaings (ou aggloméré) devront respecter le dosage moyen suivant :
- 50 kg de ciment
- 150 l de sable.

La charge admissible au cm² se situera entre 2,5 et 5 kg.

ARTICLE 20 : FABRICATION ET CONTRÔLE DES OUVRAGES PRÉFABRIQUÉS


Section VII – Spécifications des Travaux 256

La préfabrication concerne les structures en béton armé. Il s’agit des panneaux préfabriqués
pour couvrir les regards.

Au niveau de la préfabrication, la qualité des constituants du béton et les conditions de mise


en œuvre feront l’objet de contrôles particuliers.

Le dosage du béton est de 400 kg/m3 pour tout élément préfabriqué en béton armé. La
résistance à la compression de tel élément préfabriqué est de 300 Mpa.

Les éléments préfabriqués seront arrosés chaque jour (matin st soir).


Les coffrages seront métalliques. Pour ces opérations, la main-d’œuvre doit être qualifiée.
Aucune pièce préfabriquée ne peut être utilisée sans l'autorisation de l'Ingénieur.

ARTICLE 21 : COFFRAGES, DÉCOFFRAGE ET TOLÉRANCES DE POSITION


21.1 Coffrages
Tous les coffrages seront métalliques et construits avec des joints bien fermés. Ils seront
rigides et suffisamment étayés pour éviter toute fuite de mortier ou de laitance pendant la
construction. Ils seront conçus de façon à pouvoir être aisément enlevée lors du décoffrage
sans dommage pour le béton.

La surface intérieure des coffrages de parement sera traitée avec un produit l’empêchant
d’adhérer au béton. Ce produit ne devra ni tacher ni colorer le parement. Le cas échéant, les
tâches de toute nature devront être enlevées soigneusement dès leur découverte.

A la fin du bétonnage, les trous d’ancrage des boulons de coffrage seront soigneusement
remplis de mortier et nettoyés en surface. Les trous ainsi dégagés seront soigneusement
rebouchés avec du mortier injecté, plus ragrées et nettoyés en surface. Seules les manchettes
plastiques coniques pourront être agréées pour le coffrage des parois du réservoir. Au droit
de ces trous, un renforcement local du ferraillage devra être prévu pour limiter l’apparition
des fissures.

L’emploi d’attaches comportant des fils torsadés ou des groupes de fils parallèles traversant
le béton est strictement interdit.

Si les armatures doivent traverser le coffrage, on assurera des joints étanches autour de
chaque barre.
Section VII – Spécifications des Travaux 257

21.2 Décoffrage
Les délais d’enlèvement d’étais et de coffrage seront soumis par l’entreprise à l’agrément du
Maître d’œuvre. Le décoffrage se fera le plutôt possible pour éviter tout retard dans le début
du traitement des parements et permettre ou plutôt les réfections des parties défectueuses.
Mais il ne se fera jamais avant que le béton ait atteint une résistance suffisante pour ne faire
craindre ni déformation excessive, ni dommage quelconque du fait des contraintes qu’on lui
imposerait.

21.3 Tolérances de position


Les tolérances de position des surfaces du béton par rapport aux surfaces définies aux plans
d’exécution seront les suivantes :
- parement vus en élévation : ± 10 mm
- autres parements : ± 30 mm.
Ces tolérances pourront être modifiées en plus ou moins par le Maître de l’œuvre ou avec
accord suivant leur influence sur les nécessites structurales, le fonctionnement de certains
éléments ou l’aspect des ouvrages. Toute notation de tolérance sur les plans d’exécution
devra être considérée comme complétant ou amendant le présent paragraphe.

Toute partie d’ouvrage qui ne satisfera pas aux tolérances sera traitée en conséquence ou
pourra être démolie et reconstruite aux frais de l’entreprise.

Les rejets ou décalages dus à des déplacements de coffrage, une mauvaise mise en place, une
forme défectueuse, un mouvement quelconque seront considérés comme des inégalités
brusques ; c’est à dire discontinuités très localisées et seront directement mesurées.

Elles ne dépasseront pas les valeurs brutes de décoffrage :


- coffrage C1 : (coffrage ordinaire pour faces béton) = 0 à 8 mm
- coffrage C2 : (coffrage ordinaire pour béton apparent) = 0 à 5 mm.

Les inégalités brusques ou progressives dépassant les tolérances ci-contre seront


soigneusement traitées aux frais de l’entreprise.

Aucun nid de cailloux ne devra être apparent et les regreffés ne seront autorisés par le
Maître de l’œuvre que dans des cas exceptionnels. Ils seront alors exécutés suivant les
instructions de celui-ci et avec un mortier permettant d’obtenir les qualités exigées :
Section VII – Spécifications des Travaux 258

adhérence, teinte identique à celle du béton voisin, état de surface etc. ... Les réparations
seront effectuées par un personnel expérimenté.

Les réparations pour le béton coffré, seront effectuées le plutôt possible et au plus tard 24
heures après le coffrage.

ARTICLE 22 : STÉRILISATION DES OUVRAGES AVANT LEUR MISE EN


ŒUVRE
L’ensemble du réseau des canalisations sera traité avec un produit à base de chlore (type
hypochlorite de calcium ou hypochlorite de sodium - eau de Javel - ou une solution de
permanganate de potassium). La durée de contact de la solution sera de 24 heures environ
dans les différentes parties à stériliser. Une vidange générale du réseau à l’eau claire sera
mise en œuvre par l’entreprise.

ARTICLE 23 : MESURES DE SÉCURITÉ POUR L’UTILISATION DES EXPLOSIFS


Dans le cas où l’entreprise aurait à faire usage d’explosifs pour l’extraction des déblais
rocheux, elle devra se munir des autorisations nécessaires et se conformer à tous les
règlements de police à cet égard. Elle assume seule toute responsabilité pour dommages
causés soit au public soit aux propriétés privées ou publiques.

L’usage d’explosifs est interdit à proximité des habitations. L’entreprise doit soumettre à
l’Ingénieur pour approbation, une note indiquant la nature des explosifs qu’il compte
employer. Malgré cela l’entreprise restera responsable d’éventuels dégâts ou dommages
causés à des personnes physiques ou morales. Dans tous les cas, l’Ingénieur peut, par ordre
écrit, interdire l’emploi d’explosifs s’il estime que ceux-ci sont de nature à nuire à la bonne
exécution des travaux ou à mettre en danger la sécurité de la circulation sur les voies
publiques, sans qu’à la suite d’une telle interdiction, l’entreprise puisse élever une
quelconque réclamation.

ARTICLE 24 : PROCÉDURES ET MODALITÉS DE DÉMARRAGE D’UN


CHANTIER NEUF
A la demande et en présence du Maître de l’œuvre, l’entreprise se déplacera sur les lieux du
futur chantier pour prendre connaissance des différentes implantations et de la configuration
générale du chantier. A cette occasion un plan provisoire lui sera remis par le Maître de
l’œuvre.

L’entreprise procédera ensuite au nivellement et à l’annulation de l‘ensemble des points


particuliers de la future installation.
Section VII – Spécifications des Travaux 259

Elle remettra alors au Maître de l’œuvre, un plan de l’ensemble des infrastructures qu’elle
compte exécuter. Sur ce plan devront figurer :

- identification du chantier,
- l’azimut,
- les points de nivellement et l’angulation,
- la représentation schématique et normalisée des différentes parties de l’installation
(château d’eau, diamètre et longueurs canalisations, points d’eau, coudes, tés).

Sur simple demande du Maître de l’œuvre, l’entreprise fournira un plan supplémentaire au 5


(cinq) millimètres, des installations périphériques au château d’eau se situant dans un rayon
de 50 à 100 m. Ce plan des indications précédentes, l’emplacement et l’orientation au Nord
de la station de pompage, du château, des canalisations et tout autre dispositif.

A ce(s) plan(s) sera joint un devis financier estimatif sur la base du bordereau des prix. Ce
devis fera apparaître de façon précise la quantité des différentes fournitures par prix
unitaire.

Le Maître d’œuvre après d’éventuelles modifications de la proposition faite par l’entreprise


notifiera le démarrage des travaux par un ordre de service.

ARTICLE 25 : MOYENS MIS EN ŒUVRE ET DÉLAI D’EXÉCUTION


L’entreprise s’engage à mettre en œuvre tous les moyens en matériel et en personnel
nécessaire afin de garantir l’exécution des travaux dans un délai de six (06) mois.

Si un retard par rapport au programme prévisionnel le justifie, l’entreprise s’engage, sur


simple demande du Maître de l’œuvre notifiée par un ordre de service, de mettre en œuvre
tous les moyens jusqu’au rétablissement normal des délais du programme d’exécution.

ARTICLE 26 : PLANS D’OUVRAGES ET NOTES DE CALCUL


L’entreprise s’engage à exécuter les ouvrages conformément aux plans qu’elle a fournis. Ces
plans d’ouvrages font partie du présent Cahier des Prescriptions Techniques. Ils ont été
acceptés par l’administration sur la base des Notes de Calcul fournies par l’entreprise et ont
valeur contractuelle.
Section VII – Spécifications des Travaux 260

Néanmoins en aucun cas et d’aucune manière, l’administration ou le Maître de l’œuvre ne


pourront être tenus pour responsables des avaries, qu’elle qu’en soit la nature, dues à des
défauts de mise en œuvre ou de conception.

ARTICLE 27 : CONTRÔLE DES TRAVAUX - SURVEILLANCE DES TRAVAUX


La surveillance des travaux sera assurée par le Maître d’œuvre ou son représentant dûment
habilité. Chaque équipe mise en place par l’entreprise devra disposer d’un Carnet de
Chantier qu’elle maintiendra à la disposition du contrôle au fil des chantiers.

Il y sera porté toutes les décisions de l’agent chargé du contrôle et les réserves éventuelles
de l’entreprise. Ces carnets auront une valeur officielle. Les remarques portées sur les
carnets de chantier par l’agent chargé du contrôle vaudront ordre d’exécution.

Les décisions engageant l’entreprise à effectuer des opérations particulièrement importantes


de nature à modifier l’organisation des travaux (arrêt des travaux modifications de
programme, etc.), seront modifiées par le Maître de l’œuvre par ordre de service.

Le Maître de l’œuvre ou son représentant surveillera sur le chantier, la mise en œuvre des ouvrages
d’art, nature et la qualité du matériel et des matériaux utilisés, le respect des linéaires de
canalisation et de la profondeur des fouilles, et la pose dans les règles de l’art des conduites et
accessoires de fontainerie.

ARTICLE 28 : Essai général de fonctionnement du système


Après l'achèvement du montage et des essais partiels, l'essai de la totalité des installations, pour une
durée d'une semaine sera effectué. Pendant ce temps, les pannes éventuelles provoquant une
interruption de l'alimentation en eau ne doivent pas dépasser deux jours, autrement l'essai
recommencera sans que le délai de construction contractuel soit prolongé.

Tous les essais seront exclusivement à la charge de l'Entrepreneur qui fournira à ses frais le personnel
requis. Il fournira et montera à ses frais les appareils de mesure.

ARTICLE 29 : INSTALLATION DES ÉQUIPEMENTS

L'Entrepreneur devra également fournir et installer dans tous les ouvrages tous les matériaux, y
compris ceux mentionnés dans les CPT qui s'avèrent nécessaires à la bonne marche des travaux, mais
le Contrat comprend également tous les accessoires, tels que fixations, calages, tuyauteries et câblage
de raccordement, qui ne sont pas mentionnés spécifiquement.
Section VII – Spécifications des Travaux 261

Le coût de l'exécution des tâches mentionnées ci-dessus sera réputé, être inclus dans le prix
d'installation des équipements.

ARTICLE 30 : DISPOSITIONS PARTICULIÈRES

30.1 Équipement de canalisations


Ils répondront en tous points aux prescriptions techniques qui sont consignées dans les
catalogues officiels des usines agréées par le Maître d’Œuvre ; leur étanchéité, en
particulier, devra être absolue sous les pressions indiquées dans ces catalogues. Tous les
appareillages utilisés sur les canalisations devront ne pas être à l'origine de coups de
bélier susceptibles de porter atteinte à l'intégrité de la canalisation.

Les robinets vannes seront en fonte ; ils seront généralement posés dans des regards ou des chambres
et seront équipés d'un volant de manœuvre.

30.2 Conditions d'essais en usine - Réception et épreuves en usine


Les tuyaux, raccords, appareils de robinetterie et fontainerie, ainsi que les pièces spéciales, doivent
subir dans les usines du fabricant et par ses soins, pendant le cycle normal de la fabrication, les
diverses épreuves prescrites par les normes homologuées ou, à défaut, celles qui seront décrites dans
l'album ou le catalogue du fabricant.
Les essais sont effectués avant la peinture, goudronnage ou enduit, sauf en ce qui concerne les
appareils de robinetterie.

Les robinets vannes et appareils de robinetterie, outre les épreuves de fonctionnement, sont soumis,
après leur fabrication, à des épreuves de résistance, d'étanchéité et éventuellement de pesées, soit par
isolement, soit par groupe de dix, suivant l'Ordre de service.

Lorsqu'il y aura perlage, suintement ou bouillonnement, et à plus forte raison, si l'eau s'échappe par
petits jets, la pièce sera refusée.

Les tolérances des vérifications et épreuves sont celles fixées par les normes.

Pendant toute la durée des vérifications et épreuves, y compris celles de pesage et de poinçonnage,
l'Entrepreneur est responsable des accidents pouvant survenir aux agents préposés ou représentants de
l'Administration, à son propre personnel ou à des tiers, ainsi que des détériorations au matériel d'essai
et aux pièces à réceptionner, tant du fait des épreuves que celui des manipulations qui en découlent.

Le Maître d’œuvre a de plus, la faculté de soumettre, s'il le juge à propos, et à tous moments, les tuyaux,
pièces ou appareils déjà essayés en usine ou dans les ateliers de l'Entrepreneur, à de nouvelles
épreuves à pied d’œuvre ou dans ses propres dépôts, l'Entrepreneur, sur l'ordre de service qui lui sera
Section VII – Spécifications des Travaux 262

adressé, est alors tenu d'y assister ou de s'y faire représenter, et les résultats obtenus annulent ceux des
premières épreuves.

Si les résultats de ces contre-épreuves sont favorables, les frais sont à la charge du Maître d’Œuvre.
Dans le cas contraire, ils incombent à l'Entrepreneur qui devra, de plus remplacer les pièces, appareils
etc., reconnus défectueux, et procéder à l'enlèvement de ces derniers dans les délais imposés par
l'Ordre de service. Passé ces délais, il sera procédé à l'enlèvement par l'Administration, aux frais de
l'Entrepreneur.

Toutefois, ces contre-épreuves demeurent toujours à la charge et aux frais de l'Entrepreneur dans le cas
où celui-ci proposerait, en exécution de son marché, une fourniture sur stock existant, même sur son
affirmation que tous les tuyaux et pièces présentés à la réception ont déjà été soumis aux épreuves avec
succès. Il sera dressé de chaque réception un procès-verbal qui sera soumis, pour acceptation, à
l'Entrepreneur.
Section VII – Spécifications des Travaux 263

Exigences Environnementales et Sociales (ES)

Lors de la préparation de spécifications détaillées pour les exigences ES, l’Emprunteur


devrait se référer aux normes environnementales et sociales applicables dans le Integrated
Safeguards System (ISS) et les examiner, y compris les exigences spécifiques énoncées dans
le Operational Safeguards, Études d’impact environnemental et social (EIES), Évaluation
environnementale et sociale (ÉES), Plans de gestion des impacts environnementaux et
sociaux (PGES), directives générales en matière de santé et de sécurité au travail (EHSGs)
et autres Bonne pratiques industrielles (BPI ou «GIIP») ainsi que les obligations de
prévention et de gestion de l’exploitation sexuelle et des abus sexuels (EAS) et du
harcèlement sexuel (HS).
Les exigences environnementales et sociales (ES) doivent être préparées de manière à ne pas
entrer en conflit avec les conditions générales du Marché pertinentes (et les conditions
particulières correspondantes de Marché, le cas échéant), et d’autres parties des
Spécifications.
La liste ci-après est une liste non exhaustive des sous-clauses des conditions contractuelles
qui font référence aux questions ES énoncées dans le Marché :
Sous-clause/
Clause No. Sous-clause/Clause Remarques
8.2 Autres Entrepreneurs Indiquer les aspects spécifiques (le
cas échéant) qui nécessitent la
coopération de l’Entrepreneur,
comme pour effectuer une évaluation
environnementale et sociale.
9.4.1, 9.4.2, Main d’Œuvre Énoncer les exigences applicables
9.4.7, 9.4.8 conformément à la procédure de
gestion de la Main d’Œuvre

9.4.6 Installations pour le personnel et le Indiquer si l’accès ou la prestation


travail de services qui répondent aux
besoins physiques, sociaux et
culturels du personnel de
l’Entrepreneur est nécessaire.
9.4.20 Formation du personnel de Comme indiqué dans le Plan
l’Entrepreneur d’Engagement Environnemental et
Social (PEES), spécifier les détails
de toute formation du personnel de
l’Entrepreneur concerné à fournir
par le personnel du Maître
Section VII – Spécifications des Travaux 264

Sous-clause/
Clause No. Sous-clause/Clause Remarques
d’Ouvrage sur les aspects
environnementaux et sociaux (qui,
quoi, quand, où, combien de temps,
etc.)
15.2 Entrepreneur pour exécuter les Si le Marché précise que
travaux l’Entrepreneur doit concevoir une
partie quelconque des travaux
permanents, énoncer les normes et
exigences techniques applicables, y
compris pour répondre aux besoins :
 considérations relatives au
changement climatique,
 l’accès universel,
 les risques d’exposition
potentielle du public à des
accidents opérationnels ou à
des dangers naturels, y
compris des phénomènes
météorologiques extrêmes,
des certificats ou des
exigences applicables
d’approbation.

18.2 Obligations en matière d’hygiène et Indiquer les exigences


de sécurité supplémentaires pour le manuel
d’hygiène et de sécurité

18.3 Protection de l’environnement Préciser les valeurs pour les


émissions, les rejets de surface, les
effluents et tout autre polluant
provenant des activités de
l’Entrepreneur qui ne doivent pas
être dépassés.

19.1 Découvertes archéologiques et Spécifier d’autres exigences le cas


géologiques échéant

29.1 Sécurité du site Énoncer toutes les exigences


supplémentaires pour les
arrangements de sécurité.

En plus des dispositions du tableau ci-dessus, le Maître d’Ouvrage doit stipuler ce qui suit.
 Gestion et sécurité des matières dangereuses
Le cas échéant, préciser les exigences relatives à la gestion et à la sécurité des matières
dangereuses (voir ISS et les notes d’orientation pertinentes).
 Efficacité des ressources et prévention et gestion de la pollution
Section VII – Spécifications des Travaux 265

Au fur et à mesure que cela s’applique, préciser les mesures d’efficacité des ressources et de
prévention et de gestion de la pollution (voir ISS et notes d’orientation pertinentes).

 Efficacité des ressources et Prévention et gestion de la pollution


Le Maître d’Ouvrage précisera, le cas échéant, les mesures visant à améliorer la
consommation efficace d’énergie, d’eau et de matières premières, ainsi que d’autres
ressources.
 Énergie : Lorsque les Travaux ont été évalués pour impliquer une utilisation
potentiellement importante de l’énergie, spécifier toutes les mesures applicables pour
optimiser la consommation d’énergie.
 L’eau : Lorsque les Travaux ont été évalués comme impliquant une utilisation
potentiellement importante de l’eau ou qu’ils auront des répercussions importantes
sur la qualité de l’eau, précisez toutes les mesures applicables qui évitent ou
minimisent l’utilisation de l’eau afin que l’utilisation de l’eau des travaux n’ait pas
d’impacts négatifs importants sur les collectivités, les autres utilisateurs et
l’environnement.
 Matières premières : Lorsque les ouvrages ont été évalués pour impliquer une
utilisation potentiellement importante des matières premières, spécifier toutes les
mesures applicables pour soutenir une utilisation efficace des matières premières.

 Prévention et gestion de la pollution


 Gestion de la pollution atmosphérique : spécifier toute mesure visant à éviter ou à
minimiser la pollution atmosphérique liée aux Travaux. Voir aussi l’Article 5.10.3 du
CCAG et le tableau ci-dessus sur les conditions du marché qui font référence aux
questions ES dans les Spécifications.
 Gestion des déchets dangereux et non dangereux : spécifier les mesures applicables
pour minimiser la production de déchets, et réutiliser, recycler et récupérer les
déchets d’une manière sûre pour la santé humaine et l’environnement, y compris
l’entreposage, le transport et l’élimination des déchets dangereux. Voir aussi
l’Article 36 du CCAG et le tableau ci-dessus sur les conditions du marché qui font
référence aux questions ES dans les Spécifications.
 Gestion des produits chimiques et des matières dangereuses : spécifier les mesures
applicables pour minimiser et contrôler le rejet et l’utilisation de matières
dangereuses pour les activités de travaux, y compris la production, le transport, la
manutention et l’entreposage des matériaux. Voir aussi les Articles 5.10.3 et 36 du
CCAG et le tableau ci-dessus sur les conditions du Marché qui font référence aux
questions ES dans les Spécifications.

 Conservation de la Biodiversité, ressources renouvelables et services écosystémiques

Le Maître d’Ouvrage doit spécifier, le cas échéant, la conservation de la biodiversité,


ressources renouvelables et services écosystémiques (voir ISS et les notes d’orientation
pertinentes). Cela comprend, le cas échéant :
 Les espèces exotiques envahissantes : gestion du risque d’espèces exotiques
envahissantes lors de l’exécution des Travaux ;
 Une gestion durable des ressources naturelles vivantes; et
Section VII – Spécifications des Travaux 266

 Les exigences en matière de certification et de vérification pour l’approvisionnement


en ressources naturelles lorsqu’il existe un risque de conversion importante ou de
dégradation importante de l’habitat naturel ou critique.

Voir aussi le tableau ci-dessus sur les clauses contractuelles qui font référence aux
questions ES dans les Spécifications.
 Sécurité routière
 Énoncer toute exigence spécifique en matière de circulation et de sécurité routière, le
cas échéant. Pour plus de détails, consulter la note d’orientation sur la sécurité
routière.

PAIEMENT POUR LES EXIGENCES ES


Les spécialistes ES et de passation des marchés du Maître d’Ouvrage doivent envisager
comment l’Entrepreneur établira le coût des exigences ES. Dans la majorité des cas, la
rémunération correspondant aux exigences ES sera normalement couverte par le coût des
autres éléments du Détail quantitatif et estimatif. Par exemple, le coût de mise en œuvre de
systèmes de sécurité du travail, y compris le coût des mesures nécessaires pour assurer la
sécurité de la circulation, sera couvert par les prix du Soumissionnaire pour les travaux
correspondants. De même, l’insertion d’un montant provisionnel dans le Détail quantitatif et
estimatif pourra être effectué afin de couvrir des activités spécifiques, telles que des activités
de conseils relatives au VIH, et les activités de sensibilisation EAS et HS ou afin
d’encourager l’Entrepreneur à obtenir des résultats ES additionnelles aux exigences du
Marché.
Section VII – Spécifications des Travaux 267

Bordereau des prix

TRAVAUX DE REHABILITATION DU BATIMENT


DE TRIBUNAL DE COMMERCE DE KAYES
DEVIS QUATITATIF ET ESTIMATIF

N° DESIGNATION U QTE PU MONTANT


0 TERRASSEMENT
Installation ensemble
0.1 en 1
préparation du terrain s
et démolitions et
évacuation des gravats
I BETON -MACONNERIE
EN ELEVATION
1.1 Maçonnerie en agglos creux m 99,00
de 15x20x40cm 2
1.2 B A pour poteaux en m 1,1
élévation 3 0
1.3 B A pour chainage linteau m 0,8
3 0
1.4 Béton de forme m 0,9
3 8
II MENUISERIES
ALUMINIUM
2.1 F/P de porte alu vitrés de U 5
80x220
2.2 F/P de fenêtres alu vitrée U 4
100x115
2.3 F/P de fenêtre alu vitrée de U 7
60x60
2.4 F/P de porte isoplane de U 4
70x220
2.5 Etanchéité sur les couvre m 5,0
joint 2 0
2.6 Couvre joint m 15,80
l
VI ELECTRICITE
F/P ensemble gainage et
3.1 en 1
filerie y compris toutes s
sujétions
3.2 F/P de coffret de sécurité U 1
électrique
F/P de coffret électrique
3.3 U 2
24 modules y compris
toutes sujétions
3.4 F/P d’interrupteur simple va U 4
et vient
3.5 F/P climatiseur 1,5 ch. U 3
Section VII – Spécifications des Travaux 268

3.6 F/P de climatiseur 2 ch. U 1


3.7 F/P d’interrupteur simple U 4
allumage
3.8 F/P de prise de courant U 12
2P+T
3.9 F/P de hublot étanche U 4
3.10 F/P de lampe économique 30 U 8
w
F/P de Brasseur d'air y
3.11 U 6
compris rheostat y compris
toutes sujétions
3.12 F/P d'applique lavabo et U 4
dismatic climatiseur
INSTALLATION DES
PANNEAUX SOLAIRE
Panneaux solaires de 400w U 10,00
Batterie gel de 12V--250AH U 4,0
0
Régulateur 60AH U 1,0
0
Inverser 60AH Ibride 5 Kva U 1,0
0
Câbles 2.5mm m 50,00
l
Chaise des panneaux U 10,00
Convertisseur 5000W U 1,0
0
Boite de bloc d'installation U 1,0
0
IV PLOMBERIE SANITAIRE
F/P ensemble tuyauterie
4.1 en 1
des eaux potable et eaux s
use y compris
F/P Fosse toutes
septique et
4.2 U 1
Puisard y compris toutes
4.3 APPAREILLAGE
F/P de chaise anglaise
4.4 U 4
chasse basse y compris
toutes sujétions
4.5 F/P de lavabo complet y U 4
compris toutes sujétions
F/P de colonne de
4.6 U 4
douche y compris
toutes sujétions
4.7 F/P de siphon de sol U 4
4.8 F/P de porte Savon complet U 4
et douchette
V ENDUITS-REVETEMENTS
Section VII – Spécifications des Travaux 269

5.1 Enduits des murs extérieurs m 68,00


en mortier (toilette) 2
5.2 Enduits des murs intérieurs m 71,68
(toilette) 2
5.3 F/P de carreaux sol gré m 160,00
céramique 2
5.4 F/P de carreaux plainte m 66,80
F/P de carreaux sol gré l
5.5 céramique anti-dérapant m 13,00
dans la toilette 2
5.6 F/P de faïence dans les m 120,64
toilettes h=2,20 2
IX FINITION - PEINTURE
6.1 Enduits cim intérieur pour m2 71,68
les bureaux
6.2 Peinture FOM sur mur m 68,00
extérieurs 2
6.3 Peinture FOM sur mur m 71,68
intérieurs 2
6.4 Peinture FOM sur plafond m 70,75
2
TOTAL GENERAL
Section VII – Spécifications des Travaux 270

TRAVAUX DE REHABILITATION DU BATIMENT DE TRIBUNAL


DE COMMERCE DE MOPTI
DEVIS QUANTITATIF ET ESTIMATIF
N DESIGNATION DES MONT
U QTE PU
° OUVRAGES ANT
A-INSTALLATION DU CHANTIER
Installation et repli du
1. chantier y compris les ff 1
matériaux revenant à
B - BATIMENT PRINCIPAL ET ANNEX
1.0 Terrasse
Réparation et colmatage des
1. fissurations, F/P chape et
m² 500
1 d'étanchéité sur la dalle y
compris toutes sujétions
Réparation et colmatage des
1.
fissurations y compris toutes ff 1
2
sujétions
Rénovation du sol affaissé au
1. salle d'audience
m² 130
3 renforcement du béton au
sol et F/P des carreaux
Ensemble de la peinture du bâtiment et
2.0
annexe y compris enduit
2. Fom extérieur pour le
1225
1 bâtiment Ensemble
2. Enduit et fom intérieur pour m² 1375
2 le bâtiment 1er Etage
2. fom intérieur sur le plafond 571
3 2e Etage
Peinture à huile sur les
ml 39
2.4 grilles métallique (balcons,
rampe escaliers)
2. Peinture à huile sur les
104
5 grilles métalliques des baies m²
2. Peinture à huile sur les porte 74
3.0 Baie en alu-vitrée
3. Porte en alu-vitrée à double ff
3
1 battante 2.2/1.2
3. Fenêtre en alu-vitrée à
18
2 double battante 1/1.4
3. Fenêtre en alu-vitrée à
1
3 double battante 1/1.2
3. Fenêtre toilette en alu-vitrée 4
4 0.6/0.6
Section VII – Spécifications des Travaux 271

3. Dépose des portes et fenêtre


1
5 existante mise en état
4.0 Installation des panneaux solaire
4. Panneaux solaires de 405W 16
4. Batterie gel 12V - 250 AH 8
4. Régulateur 60 A 1
4.
Inverser 60 A Ibride 5 kva 1
4 U
4. Convertisseur 5 000 W 1
4. Cable 2.5 mm souple 50
4. Chaise des panneaux en 16
4. Boite des blocs installation 1
5.0 Plomberie - dépose et installation des
5.1 Chaise anglaise 7
5.2 Lavabo 7
5.3 Colonne de douche 7
5.4 Robinet de puisage 7
5.5 Miroir U 7
5.6 Applique murale 7
Dépose des appareils
5.7 sanitaire existant et mise en 1
état C- COUR
1. Aménagement de la cour.
Préparation du terrain,
nettoyage, décapage,
1.
dessouchage, désherbage, m² 2329
1
nivellement y compris toute
sujétion de mise en œuvre
Remblais en latérite d'une
épaisseur de deux 2 couches
1. de (0,25) épaisseur, avec
m³ 1170
2 une pente compactée y
compris toute sujétion de
mise en œuvre
Fouilles en rigoles : tranchés
1.
(0,10 x 0,30) ceinture m³ 7
3
bordures et bordure
1. Remblais provenant des m³ 7
2. Béton - Maçonnerie de la cour.
Béton de propreté dosé à
2. 150kg/m³ d’épaisseur : 5 cm
m³ 3
1 pour assise bordures de
séparation
F/P Revêtement de la cour et
2. les aires de parking en pavés
m² 1180
2 colorés et Béton y compris
toutes sujétions
Section VII – Spécifications des Travaux 272

2. Bordure préfabriquée en
ml 220
3 béton pour arrêtement
3.0 Rehaussement de la fosse septique et de
Entretien de fosses septique
et puisard : rehaussement en
maçonnerie ; curage ;
3. démolition et reprise de la
ff 1
1 couverture en dalle ep :10
cm y compris tout le moyen
de mise en œuvre (remise en
état)
4.0 Mat de Drapeau
Mat de Drapeau Ø 2m et une
tige métallique,
4. aménagement en
ff 1
1 maçonnerie, béton et
carrelage y compris toutes
sujétion de mise en œuvre
5. Réparation du mur de la
0 clôture
Colmatage de mur de
5. décoration endommage et
ff 1
1 des fissurations de mur
extérieur de la clôture.
6.0 Menuiseries métallique
Réparation de menuiseries
métallique, ajustement après
6.
aménagement y compris ff 1
1
toutes sujétions de mise en
œuvre
F/P Des panneaux de
signalétique métallique de
6.
forme en arque au-dessus de ff 1
2
l'entrée principale de la
direction
7.0 Peinture
7. Fom sur le mur de la clôture m² 620
Peinture à huile sur
7.
menuiseries de la clôture ml 12
2
(les portes)
Peinture à huile sur
7.
menuiseries de la clôture ml 60
3
(les grilles)
8.0 Collecteur
8.1 Système de drainage des ml 190

TOTAL GENERAL
Section VII – Spécifications des Travaux 273

Plans
Plan de Kayes
Section VII – Spécifications des Travaux 274

Plan de Mopti
Section VII – Spécifications des Travaux 275
Section VII – Spécifications des Travaux 276
Section VII – Spécifications des Travaux 277

Informations Supplémentaires
Partie 3 – Marchés et Formulaires 278

Partie 3 : Marché et Formulaires


Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 279

Section VIII– Cahier des clauses administratives


générales

Le Cahier des Clauses administratives générales du Marché (CCAG), le Cahier des Clauses
administratives particulières (CCAP) et les autres documents énumérés ci-dessous forment un
tout qui présente, de manière équitable, les droits et obligations des deux parties.

Le CCAG ci-après se fonde sur une expérience internationale considérable d’élaboration et


d’administration des marchés tout en prenant en compte une tendance de l’industrie de la
construction favorisant l’adoption d’un langage plus simple et direct.

Le CCAG peut être utilisé dans le cas de marchés de taille moyenne à prix unitaires et dans le
cas de marchés à prix forfaitaire.
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 280

Table des Clauses

A. Généralités..............................................................................................................292
1. Définitions.............................................................................................................292
2. Interprétation..........................................................................................................296
3. Langue et Droit......................................................................................................296
4. Décisions du Directeur de Projet...........................................................................297
5. Délégation..............................................................................................................297
6. Communications....................................................................................................297
7. Éligibilité, groupement et sous-traitance...............................................................297
8. Autres entrepreneurs..............................................................................................298
9. Personnel et Matériel.............................................................................................299
10. Risques incombant au Maître d’Ouvrage et à l’Entrepreneur............................306
11. Risques incombant au Maître d’Ouvrage...........................................................306
12. Risques incombant à l’Entrepreneur..................................................................307
13. Assurances.........................................................................................................307
14. Rapports d’investigation du Site.......................................................................308
15. Obligation de l’Entrepreneur d’exécuter les Travaux........................................308
16. Obligation de terminer les Travaux à la Date d’achèvement prévue.................309
17. Approbation du Directeur de Projet...................................................................309
18. Santé, Sécurité et protection de l’environnement..............................................310
19. Découvertes Archéologiques et Géologiques....................................................313
20. Mise à disposition du Site..................................................................................313
21. Accès au Site......................................................................................................313
22. Instructions, Inspections et Audits.....................................................................314
23. Désignation du Conciliateur...............................................................................314
24. Procédure de règlement des différends..............................................................315
25. Fraude et Corruption..........................................................................................315
26. Engagement des Parties Prenantes.....................................................................315
27. Fournisseurs (autres que sous-traitants).............................................................316
28. Code de Conduite...............................................................................................317
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 281

29. Sécurité du Site..................................................................................................318

B. Maîtrise du temps...................................................................................................318

30. Programme et Rapport d’avancement des Travaux...........................................318


31. Report de la Date d’achèvement prévue............................................................320
32. Accélération.......................................................................................................320
33. Ajournement par le Directeur de Projet.............................................................321
34. Réunions de gestion...........................................................................................321
35. Préavis................................................................................................................321

C. Contrôle de qualité.................................................................................................321
36. Identification des malfaçons..............................................................................321
37. Essais..................................................................................................................321
38. Correction des Malfaçons..................................................................................322
39. Malfaçons non rectifiées....................................................................................322

D. Maîtrise des coûts...................................................................................................322

40. Prix du Marché...................................................................................................322


41. Modifications du prix du Marché.......................................................................322
42. Variations...........................................................................................................323
43. Prévisions de flux de paiements.........................................................................325
44. Décomptes..........................................................................................................325
45. Paiements...........................................................................................................326
46. Évènements donnant droit à compensation........................................................327
47. Fiscalité..............................................................................................................329
48. Monnaies............................................................................................................329
49. Révision des Prix...............................................................................................329
50. Retenues.............................................................................................................330
51. Pénalités de retard..............................................................................................330
52. Prime..................................................................................................................330
53. Paiement de l’Avance........................................................................................331
54. Garanties............................................................................................................331
55. Travaux en régie.................................................................................................331
56. Coût des réparations...........................................................................................332
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 282

E. Achèvement du Marché.........................................................................................332
57. Achèvement des Travaux...................................................................................332
58. Transfert.............................................................................................................332
59. Décompte final...................................................................................................332
60. Manuels de fonctionnement et d’entretien.........................................................332
61. Résiliation..........................................................................................................333
62. Paiement en cas de résiliation............................................................................334
63. Propriété.............................................................................................................336
64. Exonération de l’obligation d’exécution............................................................336
65. Suspension du prêt ou du crédit de la Banque...................................................336
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 283

Cahier des Clauses administratives générales (CCAG)

A. Généralités
1. Définitions 1.1 Les termes définis apparaissent en lettres grasses.
(a) Le Prix du Marché accepté est le prix stipulé dans la
Lettre de notification pour l’exécution et l’achèvement
des Travaux et la reprise de toutes les malfaçons.
(b) Le Programme d’Activités est l’ensemble des
activités comprenant la construction, l’installation, les
essais et la mise en service des Travaux dans le cas
d’un marché à prix forfaitaire. Il comprend un prix
forfaitaire pour chaque activité, utilisé pour la
valorisation et l’évaluation des effets des Variations et
Évènements donnant lieu à compensation.
(c) Le Conciliateur est la personne désignée
conjointement par le Maître d’Ouvrage et par
l’Entrepreneur en vue de trancher les différends en
première instance, conformément aux dispositions de
la Clauses 23 ci-dessous.
(d) i) La Banque désigne l’institution financière désignée
dans le CCAP. ii) L'Emprunteur est l'entité
nommée dans le CCAP.
(e) Le Détail Quantitatif Estimatif signifie le détail
chiffré faisant partie du marché.
(f) Les Évènements donnant droit à compensation sont
ceux définis à la Clause 42 ci-dessous.
(g) La Date d’achèvement est la date d’achèvement des
Travaux donnant lieu à réception (ou émission d’un
procès-verbal de réception provisoire), certifiée par le
Directeur de Projet conformément à la clause 53.1.
(h) Le Marché est le Marché entre le Maître d’Ouvrage et
l’Entrepreneur en vue d’exécuter et d’achever les
Travaux, et d’en assurer l’entretien. Il est constitué par
les documents énumérés à la clause 2.3 ci-dessous.
(i) L’Entrepreneur dont la Soumission en vue d’exécuter
les Travaux a été acceptée par le Maître d’Ouvrage.
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 284

(j) L’Offre de l’Entrepreneur est la soumission


complète remise par l’Entrepreneur au Maître
d’Ouvrage.
(k) Le Prix du Marché est le prix stipulé dans la Lettre de
Notification et ajusté ensuite conformément aux
dispositions du Marché.
(l) Un jour est un jour calendaire ; un mois est un mois
calendaire.
(m)Les travaux en régie sont constitués d’intrants payés
sur une base horaire au titre du temps des personnels et
de l’utilisation des matériels de l’Entrepreneur, en sus
des paiements des matériaux et équipements.
(n) Une Malfaçon est toute partie des Travaux non
réalisée en conformité avec les dispositions du Marché.
(o) Le Certificat de correction des malfaçons est le
certificat délivré par le Directeur de Projet après
correction des malfaçons par l’Entrepreneur.
(p) La Période de garantie est la période stipulée dans le
CCAP conformément à la clause 34.1 et calculée à
partie de la date d’achèvement.
(q) Les Plans comprennent les plans et dessins relatifs aux
Travaux, inclus dans le Marché ou tout plan ou dessin
additionnel ou modifié émis par (ou en son nom) le
Maître d’Ouvrage en conformité avec le Marché, ainsi
que les calculs et autres informations présentées par le
Maître d’Ouvrage (ou en son nom) ou approuvées par
le Directeur de Projet en vue de l’exécution du Marché.
(r) Le Maître d’Ouvrage est la partie qui a passé contrat
avec l'Entrepreneur pour exécuter les travaux, comme
spécifié dans le CCAP.
(s) Le Matériel est constitué des machines et véhicules de
l’Entrepreneur, apportés temporairement sur le Site
pour la réalisation des Travaux
(t) Le terme « par écrit » signifie communiqué sous
forme manuscrite, typographiée, imprimée ou
électronique, constituant un document conservable de
manière permanente.
(u) Le Prix initial du Marché est le prix du marché
figurant dans la Lettre de Notification du Maître
d’Ouvrage.
(v) La Date d’achèvement prévue est la date à laquelle
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 285

l’Entrepreneur doit achever les Travaux. La date


d’achèvement prévue est stipulée dans le CCAP. La
Date d’achèvement prévue ne peut être révisée que par
le Directeur de Projet qui en accordant une
prolongation des délais ou en émettant un ordre
d’accélération.
(w)Les Matériaux sont toutes les fournitures, y compris
les biens consommables, utilisés par l’Entrepreneur
dans le cadre des Travaux.
(x) Les Équipements sont toute partie intégrante des
Travaux qui ont une fonction mécanique, électrique,
chimique ou biologique.
(y) Le Directeur de Projet est la personne nommée dans
le CCAP (ou toute autre personne compétente nommée
par le Maître d’Ouvrage dont le nom est notifié à
l’Entrepreneur et qui remplace le Directeur de Projet)
responsable de la supervision et de l’exécution des
Travaux ainsi que de l’administration du Marché.
(z) Le CCAP signifie le Cahier des Clauses
administratives particulières du Marché.
(aa) Le Site est la zone définie en tant que telle dans le
CCAP.
(bb) Les Rapports d’investigation du Site sont les
rapports inclus dans le Dossier d’appel d’offres ; ce
sont des rapports factuels et d’interprétation relatifs
aux conditions de surface et du sous-sol du Site.
(cc) Les Spécifications techniques sont les Spécifications
des Travaux incluses dans le Marché et toutes les
modifications ou ajouts apportés ou approuvés par le
Directeur de Projet.
(dd) La Date de commencement figure dans le CCAP. Il
s’agit de la date la plus tardive convenue à laquelle
l’Entrepreneur devra commencer l’exécution des
Travaux. Elle ne coïncide pas nécessairement avec
l’une des dates d’entrée en possession du Site.
(ee) Un Sous-traitant est une personne physique ou
morale qui a souscrit un contrat avec l’Entrepreneur en
vue d’exécuter une partie des Travaux inclus dans le
Marché, comprenant des Travaux sur le Site.
(ff) Les Travaux provisoires sont des Travaux conçus,
construits, installés et démontés par l’Entrepreneur
nécessaires à la construction ou à l’installation des
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 286

Travaux.
(gg) Une Variation est une instruction donnée par le
Directeur de Projet qui entraîne une modification des
Travaux.
(hh) Les Travaux sont ce que l’Entrepreneur doit
construire, installer et remettre au Maître d’Ouvrage en
vertu du Marché et conformément à la définition
figurant dans le CCAP.
(ii) Le « Personnel de l’Entrepreneur » désigne tout le
personnel que l’Entrepreneur utilise sur le site ou dans
d’autres endroits où les travaux sont effectués, y
compris le personnel, la main d’œuvre et les autres
employés de tout sous-traitant.
(jj) Le « Personnel Clé » désigne les postes (le cas
échéant) du personnel de l’Entrepreneur qui sont
énoncés dans les Spécifications.
(kk) Le sigle « ES » se réfère aux exigences
environnementales et sociales (y compris les
dispositions sur l’exploitation et les abus sexuels
(EAS) et harcèlement sexuel (HS).
(ll) L’expression « Exploitation et Abus Sexuels (EAS) »
englobe les significations ci-après :
L’Exploitation Sexuelle, définie comme le fait
d'abuser ou de tenter d'abuser d'un état de vulnérabilité,
de pouvoir différentiel ou de confiance à des fins
sexuelles, incluant, mais sans y être limité, le fait de
profiter monétairement, socialement ou politiquement
de l’exploitation sexuelle d’une autre personne. Dans
les opérations/projets financés par la Banque,
l’exploitation sexuelle se produit lorsque l’accès ou le
bénéfice des biens, des travaux, des services physiques
ou des services de consultants financés par la Banque
est utilisé pour obtenir des faveurs d’ordre sexuel;
Les Abus Sexuels, définis comme toute intrusion
physique ou menace d’intrusion physique de nature
sexuelle, soit par force ou sous des conditions inégales
ou par coercition ;
(mm)Le « Harcèlement sexuel (HS) » est défini comme
toute avance sexuelle importune, toute demande de
faveurs sexuelles ou tout autre comportement verbal ou
physique à connotation sexuelle par le personnel de
l’Entrepreneur à l’égard d’autres personnels de
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 287

l’Entrepreneur ou du Maître d’Ouvrage ;


(nn) Le « Personnel du Maître d’Ouvrage » désigne le
Chef de projet et tous les autres personnels, main
d’œuvre et autres employés (le cas échéant) du Chef de
projet, du Maître d’Ouvrage et du Maître d’Œuvre qui
s’acquittent des obligations du Maître d’Ouvrage et du
Maître d’Œuvre en vertu du Marché ; et tout autre
personnel identifié comme personnel du Maître
d’Ouvrage, par notification faite par le Maître
d’Ouvrage ou le Chef de projet adressée à
l’Entrepreneur.
2. Interprétation 2.1 Dans le cadre de l’interprétation de ce CCAG, singulier
signifie également pluriel, masculin signifie également féminin
et vice-versa. Les titres n’ont pas de signification. Les mots ont
leur sens usuel dans le cadre du Marché sous réserve de
définition particulière. Le Directeur de Projet donnera des
instructions précisant le CCAG à la demande de
l’Entrepreneur.
2.2 Si le CCAP spécifie que la réception sera effectuée par
sections, les références faites dans le CCAG aux Travaux, à la
date d’achèvement et à la date d’achèvement prévue
s’appliqueront à chaque Section des Travaux (en dehors des
références à la date d’achèvement et à la Date prévue
d’achèvement se rapportant à la totalité des Travaux).
2.3 Les documents qui forment le Marché seront interprétés
suivant l’ordre de priorité suivant :
a) Acte d’Engagement,
b) Lettre de Notification,
c) Soumission de l’Entrepreneur,
d) CCAP,
e) CCAG et Annexes,
f) Spécifications techniques,
g) Plans,
h) Bordereau des Prix et Détail quantitatif et estimatif, 1
et
i) Tout autre document figurant dans le CCAP et
faisant partie du Marché.
3. Langue et Droit 3.1 La langue du Marché et le droit régissant le Marché sont
1
Dans les contrats rémunérés au forfait, supprimer « Bordereau des prix et Détail quantitatif et estimatif » et remplacer
par « Programme d’Activités ».
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 288

stipulés dans le CCAP.


3.2 Durant l’exécution du Marché, l’Entrepreneur se conformera
aux interdictions d’importations de biens et services dans le
Pays du Maître d’Ouvrage lorsque :
a) la loi ou la règlementation du pays de l’Emprunteur
interdit les relations commerciales avec ledit pays ; ou
b) en application d’une Décision prise par le Conseil de
sécurité des Nations Unies au titre du Chapitre VII de la
Charte des Nations Unies, le pays de l’Emprunteur interdit
toute importation de fournitures en provenance dudit pays
ou tout paiement aux personnes physiques ou morales
dudit pays.
4. Décisions du 4.1 Sous réserve de dispositions contraires, Le Directeur de Projet
Directeur de Projet décidera des questions contractuelles entre le Maître
d’Ouvrage et l’Entrepreneur en sa qualité de représentant du
Maître d’Ouvrage.

5. Délégation 5.1 A moins que dans le CCAP, le Directeur de Projet peut


déléguer ses obligations et responsabilités à quiconque, sauf au
Conciliateur, après en avoir notifié l’Entrepreneur ; il peut
annuler une délégation après en avoir notifié l’Entrepreneur.

6. Communications 6.1 Les communications entre les parties mentionnées dans le


Marché ne prennent effet que si elles sont formulées par écrit.
Une notification ne prend effet qu’à partir du moment où elle
est remise à son destinataire.

7. Éligibilité, 7.1 Éligibilité : L’Entrepreneur et son ou ses sous-traitants auront


groupement et sous- la nationalité d'un pays éligible de la Banque conformément à
traitance la Politique de passation des marchés pour les opérations
financées par le Groupe de la Banque décrite sous le Cadre de
passation des marchés de la Banque, et comme indiqué à la
Section V, Pays éligibles. L’Entrepreneur est réputé avoir la
nationalité d'un pays s'il est constitué, inscrit au registre du
commerce ou enregistré dans ce pays et dans lequel il poursuit
des activités en vertu de la législation nationale, comme en
témoignent ses statuts constitutifs (ou des documents
équivalents) et ses documents d'enregistrement, selon le cas.
Ce critère d’éligibilité s'applique également aux sous-traitants
ou sous-consultants proposés pour toute partie du Contrat, y
compris les services connexes. Tous les matériaux,
équipements et services devant être fournis au titre du Contrat
doivent avoir leur pays d'origine dans un pays éligible de la
Banque conformément à la Politique de passation des marchés
pour les opérations financées par le Groupe de la Banque
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 289

décrite sous le Cadre de Passation des Marchés de la Banque,


et énumérés à la Section V, Pays éligibles, en Annexe C du
Cahier des Clauses administratives générales.

7.2. Responsabilité solidaire : Dans le cas où l'Entrepreneur est ou


se propose de se constituer (en vertu des lois applicables) en
groupement, consortium ou un autre groupement sans
personnalité juridique, avec deux ou plusieurs personnes :

a) sauf dispositions contraires du Cahier des Clauses


administratives particulières (CCAP), ces personnes
seront solidairement responsables envers le Maître
d’Ouvrage pour l'exécution du Marché. Le nombre
maximum de membres du GECA est limité conformément
aux dispositions du CCAP. La part minimale d'un
membre d'un GECA dans le Contrat doit être telle que
spécifiée dans le CCAP ;
b) ces personnes doivent notifier au Maître d’Ouvrage
l’identité de leur mandataire qui a le pouvoir d’engager
contractuellement l’Entrepreneur et chacune de ces
personnes ; et
c) l’Entrepreneur ne doit pas modifier sa composition ou son
statut juridique sans l’accord préalable du Maître
d’Ouvrage.
7.3. Sous-traitance : L’Entrepreneur peut souscrire des marchés de
sous-traitance avec l’approbation du Directeur de Projet, mais
ne peut céder le Marché sans avoir reçu l’accord écrit du
Maître d’Ouvrage. La sous-traitance ne modifie pas les
obligations de l’Entrepreneur. L’Entrepreneur exigera que ses
sous-traitants exécutent les travaux conformément au Marché,
y compris en se conformant aux exigences pertinentes en
matière d’ES et aux obligations énoncées dans la sous-clause
28.1. Toutefois, l’Entrepreneur n’est pas autorisé à sous-traiter
la totalité des Travaux. La participation globale maximale de
tous les sous-traitants au Contrat, en valeur, ne doit pas
dépasser la limite précisée dans le CCAP.

8. Autres entrepreneurs 8.1 L’Entrepreneur coopérera et partagera le Site avec d’autres


entrepreneurs, avec les autorités publiques et les services
publics et avec le Maître d’Ouvrage entre les dates stipulées
dans le Calendrier des autres Entrepreneurs, comme énoncé
dans le CCAP. L’Entrepreneur leur fournira également des
équipements et des services comme décrit dans ledit Tableau.
Le Maître d’Ouvrage peut modifier le Tableau des autres
entrepreneurs et notifiera à l’Entrepreneur ces modifications.
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 290

8.2 L’Entrepreneur doit également, comme indiqué dans les


spécifications ou comme demandé par le Directeur de Projet,
coopérer avec le personnel du Maître d’Ouvrage ou tout autre
personnel, leur permettre d’entreprendre toute évaluation
environnementale et sociale selon les modalités notifiées à
l’Entrepreneur par le Maître d’Ouvrage ou le Directeur de
Projet.

9. Personnel et Matériel 9.1 L’Entrepreneur emploiera le Personnel Clé et utilisera le


Matériel identifié dans la Soumission dans le Tableau du
personnel clé, ou d’autres personnels ou matériels approuvés
par le Directeur de Projet. Le Directeur de Projet approuvera le
remplacement des personnels clés ou du matériel proposés à
condition que les remplacements aient des compétences et des
qualifications substantiellement ou des caractéristiques égales
ou supérieures à celles des autres personnels ou matériels
figurant dans la Soumission.
9.2 Si Le Directeur de Projet peut exiger à l’Entrepreneur qu’il
retire (ou fasse retirer) toute personne employée sur le Site ou
sur les travaux, y compris le personnel clé (le cas échéant),
qui :
a) persiste dans l’inconduite ou le manque de diligence;
b) s’acquitte de ses fonctions de manière incompétente ou
négligente;
c) ne se conforme pas aux dispositions du Marché;
d) persiste dans une conduite préjudiciable à la sécurité, à
l’hygiène ou à la protection de l’environnement;
e) est reconnu, sur la base de preuves raisonnables, comme
s’étant livré à des actes de Fraude et la Corruption au cours
de l’exécution des Travaux;
f) a été recruté parmi le personnel du Maître d’Ouvrage;
g) se comporte de manière non conforme au Code de
Conduite ES du personnel de l’Entrepreneur.
Le cas échéant, l’Entrepreneur doit alors nommer rapidement
(ou faire nommer) un remplaçant approprié avec des
compétences et une expérience équivalentes.
Nonobstant l’obligation faite par le Directeur de Projet de
renvoyer ou de faire renvoyer une personne, l’Entrepreneur
doit immédiatement prendre des mesures appropriées, en
réponse à toute violation énumérée ci-dessus de (a) à (g). Ces
mesures immédiates comprennent le retrait (ou de faire
retirer) du site ou d’autres endroits où les Travaux sont
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 291

réalisés, tout personnel de l’Entrepreneur qui s’engage dans


les violations (a), b), (c), (d), (e) ou (g) ci-dessus, ou a été
recruté comme indiqué en (f) ci-dessus.
9.3 L’Entrepreneur doit prendre toutes les mesures de sécurité
nécessaires pour éviter que des incidents et des blessures ne
soient subis par un tiers, du fait de l’utilisation, le cas échéant,
d’équipement sur la voie publique ou d’autres infrastructures
publiques. L’Entrepreneur doit surveiller les incidents et les
accidents liés à la sécurité routière afin d’identifier les
problèmes de sécurité et d’établir et de mettre en œuvre les
mesures nécessaires pour les résoudre.
9.4 Main d’Œuvre
9.4.1 Engagement du personnel et de la main d’œuvre.
L’Entrepreneur doit fournir et employer sur le site pour
l’exécution des travaux une main-d’œuvre qualifiée, semi-
qualifiée et non qualifiée nécessaire à l’exécution du Marché
dans les conditions de qualité et de délai prévues.
L’Entrepreneur est encouragé, dans la mesure du possible et
raisonnable, à employer du personnel et de la main d’œuvre
disposant des qualifications et de l’expérience appropriées
provenant du pays du Maître d’Ouvrage.
Sauf indication contraire dans le Marché, l’Entrepreneur est
responsable du recrutement, du transport, de l’hébergement et
des installations de bien-être du personnel de l’Entrepreneur
conformément à la sous-clause 9.4.6 du CCAG, et pour tous
les paiements en rapport avec cela.
L’Entrepreneur doit fournir au personnel de l’Entrepreneur
des renseignements et une documentation clairs et
compréhensibles quant à ses conditions d’emploi. Les
informations et la documentation doivent présenter les droits
du personnel en vertu de la législation de travail pertinente,
applicable au personnel de l’Entrepreneur (qui inclura toutes
les conventions collectives applicables), y compris leurs
droits liés aux heures de travail, aux salaires, aux heures
supplémentaires, aux indemnisations et avantages sociaux,
ainsi que ceux découlant de toute exigence dans le Marché.
Le personnel de l’Entrepreneur doit être informé lorsque des
changements importants à ces conditions d’emploi se
produisent.
9.4.2 Conditions de Travail. L’Entrepreneur doit informer le
personnel de l’Entrepreneur au sujet de :
a) toute déduction à leur rémunération et des conditions de
ces déductions conformément aux lois applicables ou
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 292

telles qu’indiquées dans le Marché ; et


b) leur responsabilité de payer l’impôt sur le revenu des
particuliers dans le pays à l’égard de leurs salaires,
indemnités et avantages tels que soumis à l’impôt en
vertu des lois du pays, en vigueur à ce moment.
L’Entrepreneur s’acquitte de ces obligations en ce qui
concerne les déductions qui peuvent lui être imposées par
ces lois.
Lorsque les lois applicables l’exigent ou, comme l’indique
le Marché, l’Entrepreneur doit fournir en temps opportun au
personnel de l’Entrepreneur concernant la cessation
d’emploi et les détails des indemnités de départ.
L’Entrepreneur doit avoir versé au personnel de
l’Entrepreneur (directement ou le cas échéant à son
bénéfice) tous les salaires et les droits dus, y compris, le cas
échéant, les prestations de sécurité sociale et les cotisations
de retraite, à l’entrée ou avant la fin de leur engagement ou
de leur emploi.
9.4.3 L’Entrepreneur peut faire venir dans le pays du Maître
d’Ouvrage le personnel étranger qui est nécessaire à
l’exécution des ouvrages dans la mesure permise par les lois
applicables. L’Entrepreneur doit s’assurer que ces membres du
personnel reçoivent les visas de résidence et les permis de
travail requis. Le Maître d’Ouvrage, si l’Entrepreneur le
demande, utilisera ses meilleurs efforts en temps opportun et
rapidement pour aider l’Entrepreneur à obtenir toute
autorisation locale, étatique, nationale ou gouvernementale
requise pour acheminer le personnel de l’Entrepreneur.
9.4.4 L’Entrepreneur doit, à ses propres frais, fournir les moyens de
rapatriement au personnel de l’Entrepreneur employé sur le
Site vers ses différents pays d’origine. Il prévoit également un
maintien temporaire approprié de toutes ces personnes, à
compter de la cessation de leur emploi au titre du Marché
jusqu’à la date prévue pour leur départ. Dans le cas où
l’Entrepreneur ne parviendrait pas à fournir de tels moyens de
transport et de maintien temporaire, le Maître d’Ouvrage peut
fournir la même chose à ce personnel et recouvrer le coût de
cette mesure auprès de l’Entrepreneur.
9.4.5 Conduite désordonnée. L’Entrepreneur doit en toute
circonstance, au cours de l’avancement du contrat, faire de son
mieux pour prévenir toute conduite ou comportement illégal,
émeutier ou désordonné de la part ou du fait du personnel de
l’Entrepreneur.
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 293

9.4.6 Installations pour le personnel et la main d’œuvre. Sauf


indication contraire dans le Marché, l’Entrepreneur doit fournir
et entretenir toutes les installations d’hébergement et de bien-
être nécessaires au personnel de l’Entrepreneur. S’il est
indiqué dans le Marché, l’Entrepreneur doit donner accès ou
fournir des services qui répondent aux besoins physiques,
sociaux et culturels du personnel de l’Entrepreneur.
L’Entrepreneur doit également fournir des installations
semblables au personnel du Maître d’Ouvrage si ceci est prévu
dans les Spécifications.
9.4.7 L’Entrepreneur doit, dans toutes les relations avec le personnel
de l’Entrepreneur, tenir dûment compte de tous les festivals
reconnus, des jours fériés officiels, des coutumes religieuses
ou autres, et de toutes les lois et règlements locaux relatifs à
l’emploi de la main d’œuvre. L’Entrepreneur doit accorder au
personnel de l’Entrepreneur des congés annuels et des congés
de maladie, de maternité et de famille, comme l’exigent les
lois applicables ou comme indiqué dans les Spécifications.
9.4.8 Approvisionnement en denrées alimentaires. L’Entrepreneur
doit prendre des dispositions pour fournir au personnel de
l’Entrepreneur un approvisionnement suffisant en aliments
appropriés, à des prix raisonnables, comme précisé, le cas
échéant, dans le Marché, aux fins ou dans le cadre du Marché.
9.4.9 Fourniture d’eau. L’Entrepreneur doit, compte tenu des
conditions locales, fournir sur le site un approvisionnement
adéquat en eau potable et autre pour l’utilisation du personnel
de l’Entrepreneur.
9.4.10 Mesures contre les nuisances d’insectes et de parasites.
L’Entrepreneur doit, en toutes circonstances, prendre les
précautions nécessaires pour protéger le personnel de
l’Entrepreneur employé sur le site contre les nuisances
d’insectes et de parasites, et pour réduire le danger pour leur
santé. L’Entrepreneur doit se conformer à toutes les
réglementations des autorités sanitaires locales, y compris
l’utilisation d’insecticides appropriés.
9.4.11 Alcool ou drogues. L’Entrepreneur ne doit pas, autrement
que conformément aux lois du pays, importer, vendre,
donner, troquer ou autrement disposer d’alcool ou de
drogues alcoolisées, ni autoriser ou permettre l’importation,
la vente, le don, le troc ou la destruction de ceux-ci par le
personnel de l’Entrepreneur.
9.4.12 Armes et munitions. L’Entrepreneur ne doit pas céder,
troquer ou disposer autrement, à toute personne, des armes
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 294

ou des munitions de quelque nature que ce soit, ni permettre


au personnel de l’Entrepreneur de le faire.
9.4.13 Arrangements funéraires. L’Entrepreneur est responsable,
dans la mesure requise par la réglementation locale, de
prendre des dispositions funéraires pour ses employés locaux
dont le décès pourrait survenir durant leur emploi dans les
travaux.
9.4.14 Travail forcé. L’Entrepreneur, y compris ses sous-traitants,
ne doit pas employer ou utiliser le travail forcé. Le travail
forcé consiste en tout travail ou service, non effectué
volontairement, qui est exigé d’une personne sous la menace
de la force ou de la menace, et comprend tout type de travail
involontaire ou obligatoire, tels que le travail asservi, le
travail forcé ou des arrangements similaires de contrat de
travail.
Aucune personne ayant fait l’objet d’un trafic ne doit être
employée ou engagée. La traite des personnes est définie
comme le recrutement, le transport, le transfert,
l’hébergement ou l’accueil de personnes par le moyen de la
menace ou du recours à la force ou à d’autres formes de
coercition, d’enlèvement, de fraude, de tromperie, d’abus de
pouvoir ou de position de vulnérabilité, ou de donner ou
recevoir des paiements ou des avantages pour obtenir le
consentement d’une personne ayant le contrôle sur une autre
personne, aux fins de l’exploitation.
9.4.15Travail des enfants. L’Entrepreneur, y compris ses sous-
traitants, ne doit pas employer ou engager un enfant de moins
de 14 ans sous réserve que la loi nationale précise un âge plus
élevé (l’âge minimum).
L’Entrepreneur, y compris ses sous-traitants, ne doit pas
employer ou engager un enfant entre l’âge minimum et l’âge
de 18 ans d’une manière qui est susceptible d’être dangereuse,
ou d’interférer avec l’éducation de l’enfant, ou d’être nocif
pour la santé de l’enfant ou son développement physique,
mental, spirituel, moral ou social.
L’Entrepreneur, y compris ses sous-traitants, ne doit
employer ou engager des enfants entre l’âge minimum et
l’âge de 18 ans qu’après avoir effectué une évaluation
appropriée des risques par l’Entrepreneur avec l’approbation
du Directeur de Projet. L’Entrepreneur doit faire l’objet d’un
suivi régulier par le Directeur de Projet, qui comprend le
suivi de la santé, des conditions de travail et des heures de
travail.
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 295

Le travail considéré comme dangereux pour les enfants est


un travail qui, de par sa nature ou les circonstances dans
lesquelles il est effectué, est susceptible de mettre en péril la
santé, la sécurité ou la moralité des enfants. Ces activités de
travail interdites aux enfants comprennent le travail suivant:
a) l’exposition à des abus physiques, psychologiques ou
sexuels;
b) le travail sous terre, sous l’eau, en hauteur ou dans des
espaces confinés;
c) le travail avec des machines, des matériels ou des outils
dangereux, ou impliquant la manipulation ou
d) le transport de charges lourdes;
e) le travail dans des environnements malsains exposant
les enfants à des substances, des agents ou des processus
dangereux, ou à des températures, du bruit ou des
vibrations préjudiciables à la santé;
f) le travail dans des conditions difficiles telles que le
travail pendant de longues heures, pendant la nuit ou en
confinement dans les locaux de l’employeur.
9.4.16 Dossiers d’emploi des travailleurs. L’Entrepreneur doit tenir
des registres complets et exacts de l’emploi de la main
d’œuvre sur le site. Les dossiers doivent inclure le nom,
l’âge, le sexe, les heures travaillées et les salaires versés à
chaque travailleur. Ces dossiers doivent être récapitulés sur
une base mensuelle et soumis au Directeur de Projet.
9.4.17 Organisations des travailleurs. Dans les pays où les lois du
travail pertinentes reconnaissent le droit des travailleurs de
former et d’adhérer aux organisations de travailleurs de leur
choix et de négocier collectivement sans ingérence,
l’Entrepreneur doit se conformer à ces lois. Dans de telles
circonstances, le rôle des organisations de travailleurs
légalement établies et des représentants légitimes des
travailleurs sera respecté, et ils recevront l’information
nécessaire pour une négociation utile en temps opportun.
Lorsque les lois du travail pertinentes restreignent
considérablement les organisations de travailleurs,
l’Entrepreneur doit permettre au personnel de l’Entrepreneur
d’exprimer ses griefs et de protéger ses droits en ce qui
concerne les conditions de travail et les conditions d’emploi.
L’Entrepreneur ne doit pas chercher à influencer ou à
contrôler ces moyens alternatifs. L’Entrepreneur ne doit pas
discriminer ou exercer des représailles à l’encontre du
personnel de l’Entrepreneur qui participe ou cherche à
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 296

participer à de telles organisations et à la négociation


collective ou à d’autres mécanismes. Les organisations de
travailleurs doivent représenter équitablement les travailleurs
de la main-d’œuvre.
9.4.18 Non-discrimination et égalité des chances. L’Entrepreneur
ne doit pas prendre de décisions relatives à l’emploi ou au
traitement du personnel de l’Entrepreneur sur la base de
caractéristiques personnelles sans rapport avec les exigences
inhérentes du travail à réaliser. L’Entrepreneur fonde
l’emploi du personnel de l’Entrepreneur sur le principe de
l’égalité des chances et du traitement équitable, et ne doit pas
faire de discrimination à l’égard d’aucun aspect de la relation
d’emploi, y compris le recrutement et l’embauche, la
rémunération (y compris les salaires et les avantages
sociaux), les conditions de travail et les conditions d’emploi,
l’accès à la formation, l’affectation d’emploi, la promotion,
la cessation d’emploi ou la retraite, et les pratiques
disciplinaires.
Les mesures spéciales de protection ou d’assistance pour
remédier à la discrimination antérieure ou pour la sélection à
un emploi spécifique en fonction des exigences inhérentes à
l’emploi ne doivent pas être considérées comme
discriminatoires. L’Entrepreneur doit fournir une protection
et une assistance au besoin pour assurer la non-
discrimination et l’égalité des chances, y compris pour des
groupes spécifiques tels que les femmes, les personnes
handicapées, les travailleurs migrants et les enfants (en âge
de travailler conformément au CCAG sous-clause 9.4.15).
9.4.19 Mécanisme de grief du personnel de l’Entrepreneur.
L’Entrepreneur doit disposer d’un mécanisme de règlement
des griefs pour le personnel de l’Entrepreneur et, le cas
échéant, des organisations de travailleurs énoncées dans la
sous-clause 9.4.17 du CCAG, afin de soulever des
préoccupations concernant l’environnement de travail. Le
mécanisme de règlement des griefs doit être proportionnel à
la nature, à l’échelle, aux risques et aux répercussions du
Marché. Le mécanisme doit répondre rapidement aux
préoccupations, en utilisant un processus compréhensible et
transparent qui fournit un retour d’information en temps
opportun aux personnes concernées dans une langue qu’elles
comprennent, sans représailles, et qui fonctionnera de
manière indépendante et objective.
Le personnel de l’Entrepreneur doit être informé du
mécanisme de règlement des griefs au moment de son
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 297

embauche pour le Marché et des mesures mises en place


pour le protéger contre toute mesure de représailles en cas
de recours à ce mécanisme. Des mesures seront mises en
place pour rendre le mécanisme de règlement des griefs
facilement accessible à tout le personnel de l’Entrepreneur.
Le mécanisme de règlement des griefs n’empêche pas
l’accès à d’autres recours judiciaires ou administratifs qui
pourraient être disponibles, ni ne remplace les mécanismes
de règlement des griefs prévus par les conventions
collectives.
Le mécanisme de règlement des griefs peut utiliser les
mécanismes de règlement des griefs existants, à condition
qu’ils soient bien conçus et mis en œuvre, qu’ils répondent
rapidement aux recours présentés et qu’ils soient facilement
accessibles au personnel de l’Entrepreneur. Les mécanismes
de règlement des griefs existants peuvent être complétés au
besoin par des arrangements spécifiques au Marché.
9.4.20 Formation du personnel de l’Entrepreneur. L’Entrepreneur
doit fournir une formation appropriée au personnel de
l’Entrepreneur concerné sur les aspects ES du Marché, y
compris la sensibilisation appropriée sur l’interdiction de
l’EAS et HS, et la formation en matière d’hygiène et de
sécurité mentionnée dans la sous-clause 18.2 du CCAG.
Tel qu’indiqué dans les spécifications ou comme indiqué par
le Directeur de Projet, l’Entrepreneur doit également
permettre au personnel de l’Entrepreneur concerné d’être
formé sur les aspects ES du Marché par le personnel du
Maître d’Ouvrage.
L’Entrepreneur doit dispenser une formation sur l’EAS et
HS, y compris sa prévention, à tout membre de son
personnel qui a un rôle de supervision des autres personnels
de l’Entrepreneur.

10. Risques incombant 10.1 Le Maître d’Ouvrage assume les risques que le Marché définit
au Maître comme lui incombant ; l’Entrepreneur assume les risques que
d’Ouvrage et à le Marché définit comme lui incombant.
l’Entrepreneur
11. Risques incombant 11.1 Depuis la Date de commencement jusqu’à ce que le Certificat
au Maître de correction des malfaçons ait été délivré, les risques
d’Ouvrage incombant au Maître d’Ouvrage sont les suivants :
a) Les risques de dommage corporel, de décès, de perte ou de
dommages matériels (excluant les Travaux, Équipements,
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 298

matériaux et Matériels), dus à :


(i) l’utilisation ou l’occupation du Site par les Travaux
ou dans le but des Travaux, qui sont le résultat
inévitable des Travaux, ou
(ii) la négligence, le manquement aux obligations
statutaires ou l’ingérence dans les droits légalement
reconnus, du fait du Maître d’Ouvrage ou par une
personne employée par celui-ci ou sous contrat avec
celui-ci, à l’exception de l’Entrepreneur.
b) Le risque de dommages matériels aux Travaux,
Équipements, Matériaux et Matériels dans la mesure où ils
sont dus à une faute du Maître d’Ouvrage ou un défaut de
conception par le Maître d’Ouvrage ou sont dus à un acte de
guerre ou de contamination radioactive qui affecte
directement le pays dans lequel sont exécutés les Travaux.
11.2 A partir de la Date d’achèvement jusqu’à ce que le Certificat
de correction des malfaçons ait été délivré, le risque de pertes
ou de dommages matériels aux Travaux, Équipements et
Matériaux est un risque incombant au Maître d’Ouvrage sauf
en cas de perte ou de dommages dus à :
a) une malfaçon qui existait à la Date d’achèvement,
b) un événement survenu avant la Date d’achèvement et qui
n’était pas lui-même un risque assumé par le Maître
d’Ouvrage, ou
c) des activités de l’Entrepreneur sur le Site après la Date
d’achèvement.
12. Risques incombant 12.1 A partir de la Date de commencement et jusqu’à ce que le
à l’Entrepreneur Certificat de correction de malfaçons ait été délivré, les risques
de dommage corporels, de décès et de perte ou de dommages
matériels (y compris, sans limite, les Travaux, les
Équipements, les Matériaux et le Matériel de l’Entrepreneur)
autres que des risques incombant au Maître d’Ouvrage,
incombent à l’Entrepreneur.
13. Assurances 13.1 L’Entrepreneur fournira, aux noms du Maître d’Ouvrage et de
l’Entrepreneur, une assurance depuis la Date de
commencement jusqu’à la fin de la Période de garantie pour
les montants minimaux et les franchises maximales stipulés
dans le CCAP couvrant les situations suivantes relatives à des
risques incombant à l’Entrepreneur :
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 299

a) perte ou dommages matériels aux Travaux, Équipements


et Matériaux ;
b) perte ou dommages aux Matériels de l’Entrepreneur ;
c) pertes ou dommages matériels (excepté aux Travaux,
Équipements, Matériaux et Matériels de l’Entrepreneur)
afférents au Marché ; et
d) dommages corporels ou décès.
13.2 Les polices d’assurance et les attestations d’assurance seront
fournies par l’Entrepreneur au Directeur de Projet aux fins
d’approbation avant la Date de commencement. Toutes les
polices d’assurance spécifieront que les remboursements de
sinistres seront effectués dans les monnaies et dans les
proportions de monnaies nécessaires pour compenser la perte
ou les dommages encourus.
13.3 Si l’Entrepreneur ne fournit pas l’une des polices d’assurance
et les attestations requises, le Maître d’Ouvrage pourra prendre
lui-même l’assurance que l’Entrepreneur aurait dû fournir et
recouvrer les primes qu’il a payées sur des montants dus à
l’Entrepreneur à d’autres titres ou, si aucun paiement n’est dû,
le paiement des primes deviendra une dette de l’Entrepreneur.
13.4 Aucun changement ne sera apporté aux termes de l’assurance
sans l’approbation du Directeur de Projet.
13.5 Les deux parties satisferont aux conditions des polices
d’assurance.
14. Rapports 14.1 L’Entrepreneur, lors de la préparation de sa Soumission, se
d’investigation fondera sur les rapports d’investigation du site, mentionnés
du Site dans le CCAP, complétés par toutes les informations dont
dispose l’Entrepreneur.
15. Obligation de 15.1 L’Entrepreneur exécutera les Travaux conformément aux
l’Entrepreneur Spécifications techniques et aux Plans.
d’exécuter les
Travaux 15.2 Si le Marché précise que l’Entrepreneur doit réaliser la
conception d’une partie quelconque des travaux permanents,
l’Entrepreneur doit prendre en compte les exigences du Maître
d’Ouvrage qui peuvent inclure, si elles sont indiquées dans les
Spécifications :
a) la conception d’éléments structurels des travaux en tenant
compte des considérations relatives au changement
climatique ;
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 300

b) l’application du concept d’accès universel (le concept


d’accès universel signifie un accès sans entrave pour les
personnes de tous âges et de toutes capacités dans des
situations différentes et dans diverses circonstances ;
c) tenir compte des risques additionnels liés à l’exposition
potentielle du public à des accidents opérationnels ou à
des dangers naturels, y compris des phénomènes
météorologiques extrêmes.
16. Obligation de 16.1 L’Entrepreneur pourra commencer les Travaux à la Date de
terminer les commencement et exécutera les Travaux conformément au
Travaux à la Date programme qu’il aura présenté et mis à jour avec l’approbation
d’achèvement du Directeur de Projet ; il devra les terminer au plus tard à la
prévue Date d’achèvement prévue.
16.2 L’Entrepreneur ne doit pas procéder à la mobilisation sur le
Site sans l’approbation du Directeur de Projet, aux mesures
que l’Entrepreneur propose de prendre en tenant compte des
risques et des impacts environnementaux et sociaux. Lesdites
mesures doivent prendre en compte au minimum l’application
des stratégies de gestion et des plans de mise en œuvre
(SGPM) et du Code de conduite pour le personnel de
l’Entrepreneur soumis dans le cadre de l’offre et convenus
dans le cadre du Marché.
L’Entrepreneur doit soumettre au Directeur de Projet pour
approbation les stratégies de gestion et plans de mise en œuvre
(SGPM) additionnels, selon les besoins, pour gérer les risques
et les impacts des travaux en cours de réalisation. Ces SGPM
constituent collectivement le Plan de Gestion
Environnementale et Sociale (C-PGES) de l’Entrepreneur.
L’Entrepreneur examine périodiquement le C-PGES (au
minimum tous les six (6) mois) et le met à jour selon les
besoins pour assurer qu’il contienne les mesures appropriées
aux travaux. Le C-PGES mis à jour doit être soumis au
Directeur de Projet pour approbation.
17. Approbation du 17.1 L’Entrepreneur présentera les Spécifications techniques et les
Directeur de Projet Plans montrant les Travaux provisoires au Directeur de Projet
pour approbation.
17.2 L’Entrepreneur sera responsable de la conception des Travaux
provisoires.
17.3 L’approbation par le Directeur de Projet n’altèrera en rien la
responsabilité de l’Entrepreneur pour ce qui est de la
conception des Travaux provisoires.
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 301

17.4 L’Entrepreneur obtiendra le cas échéant, l’approbation de tiers


pour la conception des Travaux provisoires.
17.5 Tous les Plans de l’Entrepreneur en vue de l’exécution des
Travaux provisoires ou permanents devront être approuvés par
le Directeur de Projet avant mise en œuvre.
18. Santé, Sécurité et 18.1 L’Entrepreneur sera responsable de la sécurité de toutes les
protection de activités sur le Site.
l’environnement
18.2 L’Entrepreneur doit:
a) se conformer à toutes les réglementations et lois
applicables en matière d’hygiène et de sécurité;
b) se conformer à toutes les obligations applicables en
matière d’hygiène et de sécurité spécifiées dans le
Marché;
c) prendre soin de l’hygiène et de la sécurité de toutes les
personnes habilitées à être sur le Site et d’autres endroits,
le cas échéant, où les travaux sont exécutés;
d) garder le site et les travaux à l’écart de toute obstruction
inutile afin d’éviter le danger pour ces personnes;
e) installer des clôtures, l’éclairage, l’accès sécurisé, la garde
et la surveillance des travaux jusqu’à la délivrance du
Certificat d’Achèvement des Travaux;
f) fournir tous ouvrages temporaires (y compris les routes,
les passerelles, les garde-corps et les clôtures) qui peuvent
être nécessaires, en raison de l’exécution des travaux,
pour les besoins et la protection du public et des
propriétaires et occupants des terrains adjacents;
g) fournir une formation en matière d’hygiène et de sécurité
au personnel de l’Entrepreneur, le cas échéant, et tenir un
registre de formation;
h) engager activement le personnel de l’Entrepreneur dans la
promotion de la compréhension et des méthodes de mise
en œuvre des exigences en matière d’hygiène et de
sécurité, ainsi que dans l’information du personnel de
l’Entrepreneur, sa formation sur la sécurité et l’hygiène au
travail et la prestation de services, d’équipement, de
protection individuelle gratuitement au personnel de
l’Entrepreneur;
i) mettre en place des procédures de travail pour que le
personnel de l’Entrepreneur signale des situations de
travail qu’il juge insalubres ou insécurisées, et pour se
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 302

retirer d’une situation de travail qui, selon lui, présente un


danger imminent et grave pour sa vie ou sa santé;
j) Le personnel de l’Entrepreneur qui se retire d’une telle
situation de travail ne doit pas être tenu de retourner au
travail tant que les mesures correctives nécessaires pour
corriger la situation n’auront pas été prises. Le personnel
de l’Entrepreneur ne doit pas faire l’objet de représailles
ou de sanctions en cas de tel signalement ou de retrait;
k) lorsque le personnel du Maître d’Ouvrage, ou d’un autre
entrepreneur employé par le Maître d’Ouvrage et/ou le
personnel de toute autorité publique constituée légalement
et de sociétés privées assurant un service public est
employé à effectuer, sur ou près du site, un travail non
inclus dans le Marché, l’Entrepreneur doit collaborer à
l’application des exigences en matière d’hygiène et de
sécurité, sans préjudice de la responsabilité des entités
concernées en matière d’hygiène et de sécurité de leur
propre personnel;
l) établir et mettre en œuvre un système d’examen régulier
(au minimum tous les six mois) de la performance en
matière d’hygiène et de sécurité et de l’environnement de
travail.
Sous réserve de la sous-clause 16.2 du CCAG, l’Entrepreneur
doit soumettre au Directeur de Projet pour approbation un
manuel d’hygiène et sécurité spécialement préparé pour les
travaux, le site et d’autres endroits (le cas échéant) où
l’Entrepreneur a l’intention d’exécuter les travaux.

Le manuel d’hygiène et de sécurité s’ajoutera à tout autre


document semblable exigé en vertu des règlements et des lois
applicables en matière d’hygiène et de sécurité.

Le manuel d’hygiène et de sécurité doit définir toutes les


exigences en matière d’hygiène et de sécurité dans le cadre du
Marché,
a) qui doivent inclure au minimum inclure:
(i) les procédures d’établissement et de maintien d’un
environnement de travail sûr sans risque pour la
santé sur tous les lieux de travail, les machines,
l’équipement et les processus sous le contrôle de
l’Entrepreneur, y compris les mesures de lutte contre
les substances et les agents chimiques, physiques et
biologiques;
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 303

(ii) les détails de la formation à fournir, les registres à


tenir;
(iii)les procédures de prévention, de préparation et
d’intervention à mettre en œuvre en cas d’urgence
(c.-à-d. un incident imprévu, résultant de dangers
naturels et de main d’homme, généralement sous
forme d’incendie, d’explosions, de fuites ou de
déversements, qui peut se produire pour diverses
raisons, y compris l’omission de mettre en œuvre des
procédures d’exploitation conçues pour prévenir leur
apparition, les conditions météorologiques extrêmes
ou l’absence d’alerte précoce) ;
(iv)les remèdes contre les effets indésirables tels que les
blessures professionnelles, les décès, les incapacités
et les maladies ;
(v) les mesures à prendre pour éviter ou minimiser le
risque d’exposition des communautés aux maladies
d’origine hydrique et maladies vectorielles ;
(vi)les mesures à prendre pour éviter ou minimiser le
risque de propagation des maladies transmissibles (y
compris la propagation des maladies ou infections
sexuellement transmissibles (MST), comme le (VIH)
et des maladies non transmissibles associées à
l’exécution des ouvrages, en tenant compte de des
expositions différenciée et d’une sensibilité accrue
des groupes vulnérables. Il s’agit notamment de
prendre des mesures pour éviter ou minimiser la
transmission de maladies transmissibles qui peuvent
être associées à l’apport de main d’œuvre temporaire
ou permanente lié au Marché ;
(vii) les règles et procédures relatives à la gestion
et à la qualité des installations d’hébergement et de
bien-être, si ces installations sont fournies par
l’Entrepreneur conformément à la sous-clause 9.4.6
du CCAG;
b) toutes autres exigences énoncées dans le Cahier des
charges.
18.3 Protection de l’Environnement
a) L’Entrepreneur doit prendre toute mesure raisonnable afin
de protéger l’environnement (tant sur le Site qu’à
l’extérieur du Site); et
b) de limiter les dommages et les nuisances aux personnes et
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 304

aux biens résultant de la pollution, du bruit et d’autres


résultats des opérations et/ou activités de l’Entrepreneur.
L’Entrepreneur doit s’assurer que les émissions, les rejets de
surface, les effluents et tout autre polluant provenant des
activités de l’Entrepreneur n’excédent ni les valeurs
indiquées dans le Marché, ni celles prescrites par les lois
applicables.
En cas de dommages à l’environnement, aux biens et/ou de
nuisances pour les personnes, sur ou en dehors du Site à la
suite des opérations de l’Entrepreneur, l’Entrepreneur doit
convenir avec le Directeur de Projet des mesures et des
délais appropriés pour remédier, dans la mesure du possible,
à l’environnement endommagé pour la remise en son état
antérieur. L’Entrepreneur doit mettre en œuvre ces mesures
à ses frais et à la satisfaction du Directeur de Projet.
19. Découvertes 19.1 Tous fossiles, pièces de monnaie, objets de valeur ou
Archéologiques et
d’antiquité, structures, groupes de structures et autres vestiges
Géologiques
ou objets d’intérêt géologique, archéologique,
paléontologique, historique, architectural ou religieux ou
d’une valeur significative, découverts sur le Site, doivent être
placés sous la garde du Maître d’Ouvrage. L’Entrepreneur
doit:
a) prendre toutes les précautions raisonnables, y compris la
clôture de la zone ou du Site de la découverte, afin
d’éviter d’autres perturbations et d’empêcher le personnel
de l’Entrepreneur ou d’autres personnes d’enlever ou
d’endommager l’une ou l’autre de ces découvertes ;
b) former le personnel de l’Entrepreneur concerné sur les
mesures appropriées à prendre en cas de telles
découvertes;
c) mettre en œuvre toute autre action conforme aux exigences
du Marché et aux lois pertinentes.
L’Entrepreneur doit, dès que possible après la découverte, en
notifier le Directeur de Projet et exécuter les instructions du
Directeur de Projet en ce qui les concerne.
20. Mise à disposition 20.1 Le Maître d’Ouvrage remettra la totalité du Site à la
du Site disposition de l’Entrepreneur. Si la mise à disposition d’une
partie du Site n’est pas effectuée à la date figurant dans le
CCAP, le Maître d’Ouvrage sera réputé avoir retardé le début
des activités devant y avoir lieu ; cette situation constitue un
événement donnant droit à compensation.
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 305

21. Accès au Site 21.1 L’Entrepreneur donnera accès au Site au Directeur de Projet et
à toute personne autorisée par celui-ci ci (y compris le
personnel de la Banque ou les consultants agissant au nom de
la Banque, les parties prenantes et les tiers, tels que des experts
indépendants, des communautés locales ou des organisations
non gouvernementales), pour effectuer des audits
environnementaux et sociaux, le cas échéant, et avoir accès au
Site ainsi qu’à tout lieu où sont effectués ou seront effectués
des Travaux dans le cadre du Marché.
22. Instructions, 22.1 L’Entrepreneur exécutera toutes les instructions du Directeur
Inspections et de Projet qui sont conformes aux lois en vigueur au lieu du
Audits Site.
22.2 L’Entrepreneur devra maintenir, et s’assurer que ses sous-
traitants maintiennent des comptes et une documentation
systématiques et exacts en relation avec les Travaux dans une
forme et de manière détaillée afin d’établir les coûts et les
modifications chronologiques.
22.3 Inspections et Audit par la Banque :
En conformité avec le paragraphe 2.2 e de l’Annexe A du
CCAG-- Fraude et Corruption -- , l’Entrepreneur permettra et
s’assurera que ses agents (qu’ils soient déclarés ou non), sous-
traitants, consultants, prestataires de services, fournisseurs, et
personnel, permettent à la Banque et/ou à des personnes
qu’elle désignera d’inspecter le site et/ou d’examiner les
comptes, pièces comptables, relevés et autres documents
relatifs à la passation du marché, à la sélection et/ou à
l’exécution du marché et à les faire vérifier par des auditeurs
nommés par la Banque. L'attention de l'Entrepreneur et de ses
sous-traitants et prestataires est attirée sur la sous-clause 25.1
du CCAG qui prévoit, entre autres, que les actes visant à
entraver concrètement l'exercice des droits d'inspection et
d’audits de la Banque constituent une pratique interdite
conduisant à la résiliation du contrat (ainsi qu’à une décision
de suspension de l’Entrepreneur conformément aux procédures
de sanctions en vigueur à la Banque).
23. Désignation du 23.1 Le Conciliateur sera désigné d’un commun accord entre le
Conciliateur Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur, lors de l’émission par le
Maître d’Ouvrage de la Lettre de Notification de l’attribution
du Marché à l’Entrepreneur. Si, dans la Lettre de Notification
de l’attribution, le Maître d’Ouvrage ne consent pas à la
désignation du Conciliateur, le Maître d’Ouvrage demandera à
l’Autorité de désignation du Conciliateur désignée dans le
CCAP de procéder à la désignation dans le délai de 14 jours
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 306

suivant la réception de ladite demande.


23.2 En cas de démission ou de décès du Conciliateur, ou si le
Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur conviennent que le
Conciliateur ne se comporte pas conformément aux
dispositions du Marché, un nouvel Conciliateur sera nommé
conjointement par le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur. En
cas de désaccord entre le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur,
dans un délai de 30 jours, le Conciliateur sera désigné par
l’Autorité de désignation stipulée dans le CCAP à la
demande de l’une ou l’autre partie, dans un délai de 14 jours
suivant la réception de cette demande.
24. Procédure de 24.1 Si l’Entrepreneur estime qu’une décision prise par le Directeur
règlement des de Projet outrepasse l’autorité qui lui est accordée en vertu du
différends Marché ou que la décision est erronée, la décision sera soumise
au Conciliateur dans un délai de 14 jours suivant notification
de la décision du Directeur de Projet.
24.2 Le Conciliateur rendra une décision par écrit dans un délai de
28 jours suivant la réception d’une notification de différend.
24.3 Le Conciliateur sera rémunéré au tarif journalier stipulé dans
le CCAP, en sus des dépenses remboursables dont la nature est
spécifiée dans le CCAP ; le coût sera divisé à part égale entre
le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur, quelle que soit la
décision rendue par le Conciliateur. Chaque Partie pourra
renvoyer la décision du Conciliateur à un Arbitre unique dans
un délai de 28 jours suivant la décision écrite du Conciliateur.
Si aucune des deux parties ne renvoie la décision à l’arbitrage
dans le délai de 28 jours ci-dessus, la décision du Conciliateur
sera définitive et exécutoire.
24.4 L’arbitrage se déroulera conformément aux procédures
d’arbitrage publiées par l’Institution et au lieu spécifiés dans le
CCAP.
25. Fraude et 25.1 La Banque exige la conformité à son Cadre d’intégrité et de
Corruption lutte contre la corruption comprenant des Directives pour la
prévention de la fraude et la corruption, des règles et
procédures de sanctions applicables de la Banque africaine de
Développement, la Politique d’alerte et de traitement de
plaintes de la Banque, la Politique de passation des marchés au
titre du Cadre de Passation des Marchés de la Banque et. toutes
autres politiques et procédures applicables y compris leurs
mises à jour, comme indiqué à l'annexe A du CCAG.
25.2 Le Maître d’Ouvrage exige que l’Entrepreneur fournisse les
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 307

informations relatives aux commissions et indemnités


éventuelles versées ou à verser à des agents ou une autre partie
en relation avec le processus d’appel d’offres ou l’exécution du
Marché. Ces informations doivent inclure au minimum le nom
et l’adresse de l’agent ou autre partie, le montant et la
monnaie, ainsi que le motif de la commission, indemnité ou
paiement.
26. Engagement des 26.1 L’Entrepreneur doit fournir des renseignements pertinents sur
Parties Prenantes le Marché, comme le Maître d’Ouvrage et/ou le Directeur de
Projet peuvent raisonnablement demander afin d’engager les
Parties Prenantes. Le terme : « Partie Prenantes » désigne les
personnes ou les groupes qui :
(i) sont affectés ou susceptibles d’être affectés par le
Marché ; et
(ii) peuvent avoir un intérêt dans le contrat.
L’Entrepreneur peut également participer directement aux
engagements des Parties Prenantes, comme le Maître
d’Ouvrage et/ou le Directeur du Projet peuvent
raisonnablement lui demander.

27. Fournisseurs (autres 27.1 Travail forcé: L’Entrepreneur doit prendre des mesures pour
que sous-traitants) exiger de ses fournisseurs (autres que les sous-traitants) qu’ils
n’emploient ou n’engagent pas de main d’œuvre sous travail
forcé, y compris des personnes victimes de trafic des
personnes, comme décrit dans la sous-clause 9.4.14 du CCAG.
Si des cas de travail forcé ou de trafic des personnes sont
identifiés, l’Entrepreneur doit obliger les fournisseurs à
prendre les mesures appropriées pour y remédier. Lorsque le
fournisseur ne remédie pas à la situation, l’Entrepreneur doit,
dans un délai raisonnable, remplacer le fournisseur par un
autre fournisseur qui est en mesure de gérer ces risques.
27.2 Travail des enfants : L’Entrepreneur doit prendre des mesures
pour exiger de ses fournisseurs (autres que les sous-traitants)
qu’ils n’emploient ou n’engagent pas des enfants, comme
décrit dans la sous-clause 9.4.15 du CCAG. Si des cas de
travail des enfants sont identifiés, l’Entrepreneur obliger les
fournisseurs à prendre les mesures appropriées pour y
remédier. Lorsque le fournisseur ne remédie pas à la situation,
l’Entrepreneur doit, dans un délai raisonnable, remplacer le
fournisseur par un autre fournisseur qui est en mesure de gérer
ces risques.
27.3 Problèmes graves de sécurité : L’Entrepreneur, y compris ses
sous-traitants, doit se conformer à toutes les obligations de
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 308

sécurité applicables, y compris comme indiqué dans la sous-


clause 18.2 du CCAG. L’Entrepreneur doit prendre également
des mesures pour obliger ses fournisseurs (autres que les sous-
traitants) à adopter des procédures et des mesures d’atténuation
adéquates pour traiter les problèmes de sécurité liés à leur
personnel. Si des problèmes graves de sécurité sont relevés,
l’Entrepreneur doit obliger les fournisseurs à prendre les
mesures appropriées pour y remédier. Lorsque le fournisseur
ne remédie pas à la situation, l’Entrepreneur doit, dans un délai
raisonnable, remplacer le fournisseur par un autre fournisseur
qui est en mesure de gérer ces risques.
27.4 Obtention des ressources naturelles en rapport avec le
fournisseur : L’Entrepreneur doit obtenir des ressources
naturelles auprès de fournisseurs qui peuvent démontrer, en se
conformant aux exigences applicables en matière de
vérification et/ou de certification, que l’obtention de ces
matériaux ne contribue pas au risque de transformation ou de
dégradation importante d’habitats naturels ou critiques tels que
les produits du bois récoltés de façon non durable, extraction
de gravier ou de sable à partir de lits de rivières ou de plages.
Si un fournisseur ne peut pas continuer à démontrer que
l’obtention de tels matériaux ne contribue pas au risque de
transformation ou de dégradation importante des habitats
naturels ou critiques, l’Entrepreneur doit, dans un délai
raisonnable, remplacer le fournisseur par un autre fournisseur
qui est en mesure de démontrer qu’ils n’ont pas d’impact
négatif significatif sur les habitats.
28. Code de Conduite 28.1 L’Entrepreneur doit disposer d’un Code de Conduite pour le
personnel de l’Entrepreneur.
L’Entrepreneur doit prendre toutes les mesures nécessaires
pour s’assurer que chaque personnel de l’Entrepreneur soit
informé du Code de Conduite, y compris des comportements
spécifiques qui sont interdits, et comprenne les conséquences
de s’engager dans de tels comportements interdits.
Ces mesures comprennent la fourniture d’instructions et de
documentation susceptibles d’être compris par le personnel de
l’Entrepreneur et l’obtention de la signature de chaque
personne reconnaissant avoir reçu ces instructions et/ou
documentation, le cas échéant.
L’Entrepreneur doit également s’assurer que le Code de
Conduite soit visiblement affiché à plusieurs endroits sur le
Site et tout autre endroit où les travaux sont effectués, ainsi
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 309

que dans les zones à l’extérieur du Site accessibles à la


communauté locale et aux personnes affectées par le projet. Le
Code de Conduite affiché doit être fourni dans un langage
compréhensible par le personnel de l’Entrepreneur, le
personnel du Maître d’Ouvrage et la communauté locale.
La Stratégie de Gestion et les Plans de Mise en œuvre de
l’Entrepreneur doivent inclure des procédures appropriées pour
que l’Entrepreneur vérifie le respect de ces obligations.
29. Sécurité du Site 29.1 L’Entrepreneur est responsable de la sécurité du Site et :
a) pour empêcher les personnes non autorisées à accéder au
Site;
b) les personnes autorisées doivent être limitées au personnel
de l’Entrepreneur, au personnel du Maître d’Ouvrage et à
tout autre personnel identifié comme personnel autorisé (y
compris les autres Entrepreneurs du Maître d’Ouvrage sur
le Site), par notification faite par le Maître d’Ouvrage ou le
Directeur de Projet à l’Entrepreneur.
Sous réserve de la sous-clause 16.2 du CCAG, l’Entrepreneur
doit soumettre à l’avis de non-objection du Directeur de Projet
un plan de gestion de la sécurité qui établit les dispositions de
sécurité pour le site.
L’Entrepreneur doit : (i) effectuer des vérifications appropriées
des antécédents de tout personnel retenu pour assurer la
sécurité; (ii) former adéquatement le personnel de sécurité (ou
déterminer qu’il est dûment formé) au recours à la force (et, le
cas échéant, aux armes à feu) et à la conduite appropriée
envers le personnel de l’Entrepreneur, le personnel du Maître
d’Ouvrage et les collectivités concernées; et (iii) exiger du
personnel de sécurité qu’il agisse conformément aux lois
applicables et à toutes les exigences énoncées dans le Marché.
L’Entrepreneur ne doit permettre aucun recours à la force par le
personnel de sécurité pour assurer la sécurité, sauf lorsqu’il est
utilisé à des fins préventives et défensives, proportionnées à la
nature et à l’étendue de la menace.
Dans ses dispositions de sécurité, l’Entrepreneur doit également
se conformer à toutes les exigences additionnelles énoncées
dans les Spécifications.

B. Maîtrise du temps
30. Programme et 30.1 Dans les délais prescrits dans le CCAP après la date de la
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 310

Rapport Lettre de Notification, l’Entrepreneur présentera au Directeur


d’avancement des de Projet aux fins d’approbation, un Programme expliquant les
Travaux méthodes générales de travail, l’ordonnancement, les
séquences et le calendrier de toutes les activités constituant les
Travaux. Dans le cas d’un marché à prix forfaitaire, les
activités dans le Programme seront conformes à celles définies
dans le Programme d’Activités. L’approbation du programme
par le Directeur de Projet ne réduit pas les obligations de
l’Entrepreneur. L’Entrepreneur peut réviser le programme et le
soumettre à nouveau au Directeur de Projet à tout moment. Un
programme révisé doit montrer l’effet des Variations et des
Événements donnant lieu à Compensation.
30.2 Un « Programme mis à jour » indiquera les progrès réellement
accomplis dans le cadre de chaque activité et les effets de ces
progrès sur le travail restant, notamment tous les changements
de la séquence des activités.
30.3 L’Entrepreneur doit surveiller l’avancement des travaux et
soumettre au Directeur de Projet pour approbation un rapport
d’avancement des travaux et un Programme mis à jour
montrant l’avancement des travaux et l’effet des progrès
réalisés sur le calendrier des travaux restants, y compris toute
modification de la séquence des activités, à des intervalles
définis dans le CCAP. Si l’Entrepreneur ne présente pas de
Programme mis à jour dans les délais prévus, le Directeur de
Projet pourra retenir le montant stipulé dans le CCAP sur le
paiement du décompte suivant et continuer de retenir ce
montant jusqu’à la date prévue pour le paiement suivant échu
après la date à laquelle le Programme mis à jour en retard est
présenté. Dans le cas d’un marché à prix forfaitaire,
l’Entrepreneur soumettra un Programme d’activités mis à jour
dans le délai de 14 jours suivant la demande du Directeur de
Projet.
30.4 30.4. Sauf indication contraire dans les Spécifications, chaque
rapport d’avancement des travaux doit inclure les obligations
Environnementales et Sociales (ES) énoncées à l’Annexe B.
30.5 En plus du rapport d’avancement des travaux, l’Entrepreneur
doit informer immédiatement le Directeur de Projet de toute
allégation, incident ou accident sur le site, qui a ou est
susceptible d’avoir un effet négatif important sur
l’environnement, les collectivités concernées, le public, le
personnel du Maître d’Ouvrage ou le personnel de
l’Entrepreneur. Cela comprend, sans s’y limiter, tout incident
ou accident causant un décès ou des blessures graves; effets
indésirables importants ou dommages à la propriété privée; ou
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 311

toute allégation de EAS ou HS. Dans le cas de EAS et/ou de


HS, tout en maintenant la confidentialité, le type d’allégation
(exploitation sexuelle, abus sexuel ou harcèlement sexuel), le
sexe et l’âge de la personne qui a vécu l’incident allégué
devraient être inclus dans l’information.
Dès qu’il a connaissance de l’allégation, incident ou accident,
l’Entrepreneur doit également informer immédiatement le
Directeur de Projet d’un tel incident ou accident dans les
locaux des sous-traitants ou des fournisseurs liés aux travaux
qui ont ou sont susceptibles d’avoir un effet négatif important
sur l’environnement, les collectivités concernées, le public, le
personnel du Maître d’Ouvrage ou l’Entrepreneur, le personnel
de ses sous-traitants et de ses fournisseurs. La notification doit
fournir suffisamment de détails sur ces incidents ou accidents.
L’Entrepreneur doit fournir tous les détails de tels incidents ou
accidents au Directeur de Projet dans les délais convenus avec
le Directeur de Projet.
L’Entrepreneur doit exiger de ses sous-traitants et fournisseurs
(autres que les sous-traitants) qu’ils avisent immédiatement
l’Entrepreneur de tout incident ou accident mentionné dans la
présente clause.
31. Report de la Date 31.1 Le Directeur de Projet reportera la Date d’achèvement prévue
d’achèvement si un Évènement donnant droit à compensation survient ou si
prévue une Variation est acceptée qui rend impossible l’achèvement
des Travaux à la Date d’achèvement prévue sans que
l’Entrepreneur ne prenne des mesures pour accélérer le travail
restant, entraînant pour lui un coût supplémentaire.
32.2 Le Directeur de Projet décidera du report de la Date
d’achèvement prévue et de la durée de ce report dans un délai
de 21 jours suivant la réception d’une demande présentée par
l’Entrepreneur relative aux effets d’un événement donnant
droit à compensation ou d’une Variation. Cette demande doit
être accompagnée de toutes les informations pertinentes. Si
l’Entrepreneur n’a pas donné préavis d’un retard ou s’il n’a pas
coopéré en vue de réduire le retard ou en limiter les
conséquences, le retard dû à son manquement ne sera pas pris
en compte lors de l’évaluation d’une nouvelle Date
d’achèvement prévue.
32. Accélération 32.1 Lorsque le Maître d’Ouvrage souhaite que l’Entrepreneur
achève les Travaux avant la Date d’achèvement prévue, le
Directeur de Projet obtiendra de l’Entrepreneur des
propositions chiffrées pour l’accélération nécessaire. Si le
Maître d’Ouvrage accepte ces propositions, la Date
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 312

d’achèvement prévue sera ajustée en conséquence et confirmée


par le Maître d’Ouvrage et par l’Entrepreneur.
32.2 Si les propositions de prix aux fins d’accélération des Travaux
présentées par l’Entrepreneur sont acceptées par le Maître
d’Ouvrage, elles seront incorporées au Marché et traitées
comme une Variation.
33. Ajournement par le 33.1 Le Directeur de Projet pourra donner des instructions à
Directeur de Projet l’Entrepreneur de retarder le commencement ou la poursuite
d’une activité dans le cadre des Travaux.
34. Réunions de gestion 34.1 Le Directeur de Projet ou l’Entrepreneur pourront demander à
l’autre partie de participer à une réunion de gestion. Une
réunion de gestion a pour but d’examiner le programme du
travail restant et de traiter des questions soulevées dans le
cadre de la procédure de préavis notifiés par l’Entrepreneur.
34.2 Le Directeur de Projet dressera le procès-verbal des réunions
de gestion et remettra des copies aux participants et au Maître
d’Ouvrage. Le Directeur de Projet décidera des responsabilités
des parties concernant les actions à prendre soit lors de la
réunion, soit après celle-ci, et transmettra ses décisions par
écrit à tous les participants.
35. Préavis 35.1 L’Entrepreneur donnera préavis au Directeur de Projet, le plus
rapidement possible, d’événements futurs probables ou de
circonstances qui pourraient avoir des effets négatifs sur la
qualité du travail, entraîner une augmentation du Prix du
Marché ou retarder l’exécution des Travaux. Le Directeur de
Projet pourra demander à l’Entrepreneur de fournir un
estimatif des effets attendus des événements ou circonstances
futures sur le Prix du Marché et sur la Date d’achèvement.
L’Entrepreneur fournira cet estimatif dès que raisonnablement
possible.
35.2 L’Entrepreneur coopérera avec le Directeur de Projet afin
d’élaborer et d’examiner des propositions visant à éviter ou à
mitiger les effets de ces événements ou de ces circonstances ; il
coopérera en outre lors de la mise en œuvre des instructions du
Directeur de Projet qui pourraient en résulter.

C. Contrôle de qualité
36. Identification des 36.1 Le Directeur de Projet examinera le travail de l’Entrepreneur et
malfaçons le notifiera de toute malfaçon qu’il découvrirait. Ces
vérifications n’affecteront pas les responsabilités de
l’Entrepreneur. Le Directeur de Projet pourra instruire
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 313

l’Entrepreneur de chercher une malfaçon et de découvrir et de


tester tout élément du travail qui pourrait, à son avis, présenter
une malfaçon.
37. Essais 37.1 Si le Directeur de Projet charge l’Entrepreneur de réaliser un
essai non prévu dans les Spécifications techniques afin de
vérifier si un élément du travail présente une malfaçon et que
le résultat de l’essai est positif, l’Entrepreneur devra assumer
le coût de cette inspection et de tous les échantillonnages. En
l’absence de Malfaçon, l’essai sera assimilé à un Événement
donnant droit à compensation.
38. Correction des 38.1 Le Directeur de Projet notifiera à l’Entrepreneur tout Malfaçon
Malfaçons avant la fin de la Période de garantie, qui commence au
moment de l’Achèvement et qui est définie dans le CCAP. La
période de garantie sera prolongée jusqu’à correction des
Malfaçons.
38.2 Chaque fois qu’une notification de Malfaçon lui sera remise,
l’Entrepreneur rectifiera la Malfaçon dans les délais spécifiés
dans la notification du Directeur de Projet.
39. Malfaçons non 39.1 Si l’Entrepreneur ne rectifie pas une malfaçon dans les délais
rectifiées spécifiés dans la notification du Directeur de Projet, celui-ci
évaluera le coût de la rectification à apporter et ce coût sera
facturé à l’Entrepreneur.

D. Maîtrise des coûts


40. Prix du Marché2 40.1 Le Bordereau des Prix et le Détail quantitatif et estimatif
comprendront les postes de prix des Travaux à exécuter par
l’Entrepreneur. Le Détail quantitatif et estimatif est utilisé pour
calculer le Prix du Marché. L’Entrepreneur sera rémunéré au
titre de la quantité de travail exécuté au taux correspondant à
chaque intrant spécifié dans le Bordereau des Prix et le Détail
quantitatif et estimatif.
41. Modifications du 41.1 Lorsque les quantités finales des Travaux exécutés diffèrent de
prix du Marché3 plus de vingt-cinq pour cent (25%) pour un poste donné des
2
Dans le cas de marché rémunéré au forfait, supprimer « Bordereau des Prix et le Détail quantitatif et estimatif ” et remplacer
par « Programme d’activités » et remplacer la clause 40.1 comme suit :
40.1 L’Entrepreneur présentera un Programme d’activités mis à jour dans les 14 jours suivant réception des instructions
du Directeur de Projet du Projet. Le Programme d’activités contiendra les activités chiffrées à réaliser dans le cadre
des Travaux. Le Programme d’activités est utilisé pour suivre et contrôler la performance des activités sur la base
desquelles l’Entrepreneur sera payé. Si le paiement des matériaux livres sur le chantier est effectué séparément,
l’Entrepreneur présentera la livraison des matériaux sur le chantier séparément di Programme d’activités.
3
Dans le cas de marché rémunéré au forfait, remplacer la totalité de la Clause41 par la nouvelle clause 41.1 comme suit :
41.1 L’Entrepreneur modifiera le Programme d’Activités pour répondre aux changements de Programme ou de méthode
de travail effectués à la discrétion de l’Entrepreneur. Les Prix figurant dans le Programme d’Activités ne seront pas
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 314

quantités du Détail quantitatif et estimatif, et dans la mesure où


le changement conduit à un dépassement de plus d’un pour
cent (1%) du Prix du Marché initial, le Directeur de Projet
ajustera le prix unitaire pour répondre à ce changement. Le
Directeur de Projet n’ajustera pas les prix unitaires en raison
de changements de quantité si, ce faisant, le Prix du Marché
initial était dépassé de plus de quinze pour cent (15%), sauf
approbation préalable du Maître d’Ouvrage.
41.2 Sur demande du Directeur de Projet, l’Entrepreneur lui
présentera un sous-détail de tous les prix unitaires figurant au
Détail quantitatif et estimatif.
42. Variations 42.1 Toutes les Variations seront incluses dans les Programmes 4
mis à jour soumis par l’Entrepreneur.
42.2 L’Entrepreneur, sur demande du Directeur de Projet,
présentera à celui-ci une proposition de prix pour l’exécution
de la Variation dans un délai de sept (7) jours suivant la date
de la demande ou dans un délais plus long spécifié par le
Directeur de Projet. Le Directeur de Projet évaluera la
proposition de prix avant de confirmer l’exécution de la
Variation.
42.3 Si le prix présenté par l’Entrepreneur est jugé trop élevée par
le Directeur de Projet, ce dernier pourra commander la
Variation et apporter un changement au Prix du Marché, sur la
base de ses propres prévisions quant aux effets de la Variation
sur le coût pour l’Entrepreneur.
42.4 Si le Directeur de Projet décide que l’urgence de réaliser la
Variation n’est pas compatible avec la préparation préalable
d’une proposition de prix par l’Entrepreneur et son évaluation
par le Directeur de Projet sans retarder les Travaux, une
proposition de prix ne sera pas préparée par l’Entrepreneur et
la Variation sera assimilée à un Événement donnant droit à
compensation.
42.5 L’Entrepreneur n’aura droit à aucun paiement supplémentaire
au titre de coûts qui auraient pu être évités si l’Entrepreneur
avait notifié un préavis.
42.6 Si le travail requis par la Variation correspond à un poste décrit
dans le Détail quantitatif et estimatif et si, de l’avis du
Directeur de Projet, la quantité de travail dépassant la limite
spécifiée à la sous-clause 41.1 ou la période de l’exécution ne

modifiés en raison des changements apportés par l’Entrepreneur au Programme d’Activités.


4
Dans le cas de marché rémunérés au forfait, ajouter « et Programme d’Activités » après « Programme ».
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 315

provoque pas de changement du coût par unité de quantité, le


prix unitaire figurant au Détail quantitatif et estimatif sera
utilisé pour calculer la valeur de la Variation. Si le coût par
unité de quantité change, ou si la nature ou la période de
l’exécution du travail requis par la Variation ne correspondent
pas aux postes figurant dans le Détail quantitatif et estimatif, la
proposition de prix présentée par l’Entrepreneur sera pour de
nouveaux prix unitaires correspondant au travail spécifié.5
42.7 Analyse de la valeur : L’Entrepreneur pourra préparer à ses
propres frais, à tout moment durant l’exécution du Marché et
par écrit, une proposition fondée sur l’analyse de la valeur. La
proposition doit au minimum inclure :
a) la ou les modification(s) proposée(s) et une description des
différences par rapport aux exigences du Marché ;
b) une analyse coûts/avantages complète de la ou des
modification(s) proposée(s), y compris la description et
une estimation des coûts (incluant les coûts futurs durant la
vie des ouvrages) qui seraient supportés par le Maître
d’Ouvrage s’il adoptait la proposition fondée sur l’analyse
de la valeur ;
c) la description de tous les impacts que la modification aurait
sur la performance/fonctionnalité, et
d) une description du travail proposé à effectuer, un
programme d’exécution et suffisamment d’information ES
pour permettre une évaluation des risques et des impacts de
l’ES.
Le Maître d’Ouvrage pourrait accepter la proposition fondée
sur l’analyse de la valeur, si la proposition démontre qu’elle
produirait des avantages visant à :
a) accélérer le délai de réalisation ;
b) réduire le Montant du Marché ou les coûts pour le
Maître d’Ouvrage durant la vie des ouvrages
construits ;
c) améliorer la qualité, le fonctionnement, la sécurité ou
la durabilité de la Route ; ou
d) produire un autre avantage pour le Maître d’Ouvrage,
sans pour autant mettre en question les fonctionnalités
nécessaires des ouvrages construits.
Dans le cas où la proposition serait approuvée par le Maître

5
Dans le cas de marché rémunéré au forfait, supprimer ce paragraphe.
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 316

d’Ouvrage et résulterait en
a) une réduction du Montant du Marché, la rémunération
versée à l’Entrepreneur est le pourcentage indiqué dans
le CCAP de la diminution du Montant du Marché,
résultant de la proposition ; ou
b) une augmentation du Montant du Marché, tout en
apportant une réduction du coût pour le Maître
d’Ouvrage durant la vie des ouvrages du fait des
avantages décrits aux alinéas (a) à (d) ci-avant,
l’Entrepreneur recevra la totalité de l’augmentation du
Montant du Marché.
43. Prévisions de flux de 43.1 En cas de mise à jour du Programme 6, l’Entrepreneur remettra
paiements au Directeur de Projet une prévision de flux de paiements
actualisée. Ce flux de paiements actualisé sera exprimé en
différentes monnaies, comme définies dans le Marché,
converties si nécessaire en appliquant les taux de change
figurant au Marché.
44. Décomptes 44.1 L’Entrepreneur présentera au Directeur de Projet des
décomptes mensuels de la valeur estimée du travail exécuté
déduction faite du montant accumulé des décomptes certifiés
précédemment.
44.2 Le Directeur de Projet vérifiera les décomptes mensuels et
certifiera les montants devant être versés à l’Entrepreneur.
44.3 La valeur du travail exécuté sera déterminée par le Directeur
de Projet.
44.4 La valeur du travail exécuté comprendra la valeur des quantités
de Travaux réalisées par poste figurant au Détail quantitatif et
estimatif.7
44.5 La valeur du travail exécuté inclura la valeur des Variations et
des Évènements donnant droit à compensation.
44.6 Le Directeur de Projet pourra exclure un élément certifié dans
un décompte précédent ou réduire la proportion d’un poste
certifié précédemment à la lumière d’informations nouvelles.
44.7 Si l’Entrepreneur a manqué de remplir ou ne remplit pas ses
obligations en matière d’ES ou de travaux en matière d’ES en
vertu du Marché, la valeur de ce travail ou de cette obligation,
telle que déterminée par le Directeur de Projet, peut être
6
Dans le cas de marché rémunéré au forfait, ajouter « ou de Programme d’Activités ».
7
Dans le cas de marché rémunéré au forfait, remplacer ce paragraphe par le suivant : « La valeur du travail exécuté
comprendra la valeur des activités complétées figurant dans le Programme d’Activités ».
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 317

retenue jusqu’à ce que le travail ou l’obligation ait été exécuté,


et/ou le coût de rectification ou de remplacement, tel que
déterminé par le Directeur de Projet, peut être retenu jusqu’à
ce que la rectification ou le remplacement ait été complété. Le
non-respect de ces obligations comprend, mais ne se limite pas
à ce qui suit:
a) le non-respect des obligations ou des travaux ES décrits
dans les Spécifications des travaux qui peuvent inclure : le
travail à l’extérieur des limites du Site, la poussière
excessive, le non-respect de maintenir la sécurité des voies
publiques utilisables, les dommages de la végétation à
l’extérieur du Site, la pollution des cours d’eau par les
hydrocarbures ou la sédimentation, la contamination des
terres -- par exemple par les hydrocarbures, les déchets
humains, les dommages causés à l’archéologie ou aux
éléments du patrimoine culturel, la pollution
atmosphérique résultant d’une combustion non autorisée
et/ou inefficace;
b) le manquement du suivi régulier du C-PGES et/ou de le
mettre à jour en temps opportun pour régler les nouveaux
problèmes d’ES, ou les risques ou impacts prévisibles;
c) ne pas mettre en œuvre le C-PGES, par exemple,
l’omission de fournir la formation ou la sensibilisation
requise;
d) ne pas avoir les autorisations/permis appropriés avant
d’entreprendre des travaux ou des activités connexes;
e) le défaut de présenter le/s rapport/s ES (tel/s que décrit/s à
l’annexe B) ou l’omission de soumettre ces rapports en
temps opportun;
f) le manquement à mettre en œuvre les mesures correctives
selon les instructions du Directeur de Projet dans les délais
prescrits (p. ex. mesures correctives visant à rectifier la
non-conformité).
45. Paiements 45.1 Les paiements seront ajustés pour prendre en compte les
déductions correspondant aux avances et retenues. Le Maître
d’Ouvrage versera à l’Entrepreneur les montants du décompte
certifiés par le Directeur de Projet dans un délai de 28 jours
suivant la date du décompte. Si le Maître d’Ouvrage effectue
un paiement en retard, l’Entrepreneur recevra des intérêts sur
les arriérés de paiement lors du paiement suivant. L’intérêt
sera calculé à partir de la date à laquelle le paiement était dû
jusqu’à la date à laquelle il a été effectué, au taux d’intérêt en
vigueur pour les prêts commerciaux, pour chacune des
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 318

monnaies dans lesquelles les paiements seront effectués.


45.2 Si un montant certifié est augmenté dans un décompte ultérieur
ou à la suite d’une décision du Conciliateur ou de l’Arbitre,
l’Entrepreneur recevra des intérêts sur les arriérés
conformément à la présente clause. L’intérêt sera calculé à
partir de la date à laquelle le montant additionnel aurait été
certifié en l’absence d’un différend.
45.3 Sauf disposition contraire, tous les paiements et retenues seront
effectués dans les proportions des monnaies constituant le Prix
du Marché.
45.4 Les postes de Travaux pour lesquels aucun taux, ni prix
unitaire n’a été indiqué ne donneront pas lieu à paiement par le
Maître d’Ouvrage et leur prix sera réputé être compris dans
d’autres taux ou prix unitaires figurant dans le Marché.
46. Évènements 46.1 Les évènements donnant droit à compensation seront les
donnant droit à suivants :
compensation
a) Le Maître d’Ouvrage ne donne pas accès à une partie du
Site à la Date d’entrée en possession conformément à la
sous-clause 20.1.
b) Le Maître d’Ouvrage modifie le Calendrier des autres
entrepreneurs d’une façon qui affecte le travail de
l’Entrepreneur dans le cadre du Marché.
c) Le Directeur de Projet ordonne un ajournement ou ne
fournit pas les Plans, les Spécifications techniques ou les
instructions nécessaires à l’exécution des Travaux dans les
délais.
d) Le Directeur de Projet donne à l’Entrepreneur des
instructions afin de découvrir un ouvrage réalisé, ou
d’effectuer des essais supplémentaires sur les Travaux qui
s’avèrent ne pas présenter de Malfaçon.
e) Le Directeur de Projet n’approuve pas un contrat de sous-
traitant sans motifs valables.
f) Les conditions du sol ou sous-sol sont substantiellement
plus défavorables qu’il était raisonnable de supposer avant
l’émission de la Lettre de Notification, sur la base des
informations remises aux soumissionnaires (notamment les
Rapports d’investigation du Site), sur la base des
informations disponibles au public et sur la base d’une
inspection visuelle.
g) Le Directeur de Projet donne des instructions pour faire
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 319

face à une situation imprévue provoquée par le Maître


d’Ouvrage, ou pour effectuer un travail supplémentaire
rendu nécessaire pour des raisons de sécurité ou pour
d’autres raisons.
h) D’autres entrepreneurs, les autorités publiques, les services
publics ou le Maître d’Ouvrage n’effectuent pas les
activités leur incombant dans les délais prévus et dans le
cadre des contraintes spécifiées dans le Marché, entraînant
ainsi un retard ou des coûts supplémentaires pour
l’Entrepreneur.
i) Les avances sont réglées en retard.
j) Les conséquences pour l’Entrepreneur de tout Risque
incombant au Maître d’Ouvrage.
k) Le Directeur de Projet retarde indûment la délivrance du
Certificat d’achèvement (ou le procès-verbal de réception
provisoire).
46.2 Si un événement donnant droit à compensation est susceptible
d’entraîner un coût additionnel ou empêche de terminer les
Travaux avant la Date d’achèvement prévue, l’Entrepreneur
doit en faire notification au Directeur de Projet dans les
meilleurs délais et au plus tard 14 jours suivant la date de
survenance de l’évènement, en indiquant la nature de
l’évènement, la prolongation de délai demandée et/ou
l’augmentation du Prix du Marché qu’il réclame, y compris la
prévision par l’Entrepreneur du coût révisé et tous les
documents justificatifs, à la satisfaction du Directeur de Projet.
Le manquement de l’Entrepreneur à notifier le Directeur de
Projet comme indiqué ci-avant entrainera le rejet de toutes
réclamations qui pourraient être soumises ultérieurement, à
moins que l’Entrepreneur en ait fait la demande, en expliquant
les motifs du retard, et que le Directeur de Projet ait accepté
d’accorder un délai supplémentaire pour la présentation de la
réclamation et des documents justificatifs. Une notification par
l’Entrepreneur indiquant son intention de présenter une
réclamation pour compensation dans le futur ne sera pas prise
en compte et n’ouvrira pas droit à l’Entrepreneur pour une telle
compensation.
46.3 Dès que l’Entrepreneur aura fourni les informations
démontrant les conséquences d’un Événement donnant droit à
compensation sur ses prévisions de coût, ces informations
seront évaluées par le Directeur de Projet, et le Prix du Marché
sera ajusté en conséquence. Si les prévisions de l’Entrepreneur
sont estimées excessives, le Directeur de Projet ajustera le Prix
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 320

du Marché sur la base de ses propres estimations. Le Directeur


de Projet supposera que l’Entrepreneur devra réagir
rapidement et avec compétence à la situation.
46.4 L’Entrepreneur n’a pas droit à une compensation dans la
mesure où les intérêts du Maître d’Ouvrage sont affectés
négativement par le fait que l’Entrepreneur n’a pas fourni de
Préavis d’évènements ou n’a pas coopéré avec le Directeur de
Projet.
47. Fiscalité 47.1 Le Directeur de Projet ajustera le Prix du Marché si les impôts,
taxes et autres redevances sont modifiés au cours de la période
allant de 28 jours précédant la date de dépôt des soumissions
jusqu’à la date de remise du dernier certificat d’achèvement.
L’ajustement correspondra à la variation du montant de
l’impôt dont l’Entrepreneur est redevable à condition que ce
changement ne soit pas déjà pris en compte dans le Prix du
Marché ou du fait des dispositions de la Clause 49.
48. Monnaies 48.1 Lorsque les paiements sont effectués dans une monnaie autre
que la monnaie du pays du Maître d’Ouvrage spécifiée dans le
CCAP, les taux de change utilisés pour calculer les montants à
verser seront les taux de change stipulés dans l’Offre présentée
par l’Entrepreneur.
49. Révision des Prix 49.1 Les prix seront ajustés pour prendre en compte les fluctuations
du coût des intrants seulement dans le cas où cette possibilité
est prévue dans le CCAP. Dans l’affirmative, les montants
certifiés dans chaque décompte, avant déduction au titre du
paiement de l’avance, seront ajustés en appliquant le facteur de
révision des prix applicable aux montants dus dans chaque
monnaie. Une formule séparée du type indiqué ci-dessous
s’applique à chaque monnaie du Marché :
Pc = Ac+Bc Imc/Ioc
où :
Pc est le facteur de révision correspondant à la portion du
Prix du Marché payable dans une monnaie spécifique
“c.”
Ac et Bc sont des coefficients8 spécifiés dans le CCAP,
8
La formule ci-dessus sera élargie pour inclure des ajustements pour d'autres éléments d'entrée applicables tels que C,
D, E, etc. sur la base des tableaux des données d'ajustement et de l'offre de l’Entrepreneur, de sorte que la somme de tous les
coefficients A, B, C, D, E, etc. sera égale à 1,00 dans la formule pour chacune des monnaies. Le coefficient fixe sera le même
dans les formules s’appliquant à toutes les monnaies, étant donné que le coefficient A correspondant à la portion non ajustable
des paiements, est un chiffre très approximatif (en général 0,15) afin de prendre en compte les éléments de coût fixe ou d’autres
éléments non ajustables. La somme des ajustements effectués dans chaque monnaie est ajoutée au Prix du Marché.
Normalement, le coefficient pour le même élément d'entrée peut également être le même dans les formules pour toutes les
monnaies. La somme des ajustements pour chaque monnaie est ajoutée au Prix du Marché.
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 321

représentant les portions non ajustables et ajustables,


respectivement, du Prix du Marché payable dans une
monnaie spécifique « c ; » et
Imc est la valeur de l’indice en vigueur à la fin du mois
concerné par la facture, et Ioc est la valeur de l’indice en
vigueur 28 jours avant la date limite de dépôt des
soumissions et correspondant aux intrants payables dans
les deux cas dans la monnaie spécifique « c ». Dans les
cas où la « monnaie de référence » n’est pas la monnaie
de paiement appropriée, chaque indice sera converti dans
la monnaie de paiement appropriée au taux de change (à
la vente), établi par la banque centrale du Pays, de cette
monnaie appropriée à la date susmentionnée pour
laquelle l’indice doit être applicable.
49.2 Si la valeur de l’indice est modifiée après qu’il ait été utilisé
dans un calcul, le calcul sera corrigé et un ajustement sera
apporté au décompte suivant. La valeur de l’indice sera réputée
prendre en compte tous les changements des coûts dus aux
fluctuations des coûts.
50. Retenues 50.1 Le Maître d’Ouvrage retiendra sur chaque paiement dû à
l’Entrepreneur la proportion stipulée dans le CCAP jusqu’à
l’achèvement de la totalité des Travaux.
50.2 Après émission du Certificat d’achèvement des Travaux, en
application de la sous-clause 57.1 du CCAG, la moitié du
montant total retenu sera versé à l’Entrepreneur lors de
l’achèvement de la totalité des Travaux et l’autre moitié à la
fin de la Période de garantie lorsque le Directeur de Projet aura
certifié que toutes les malfaçons dont il avait fait part à
l’Entrepreneur avant la fin de ladite période ont été rectifiées.
Après l’achèvement des Travaux, l’Entrepreneur pourra
remplacer le montant retenu par une garantie bancaire
inconditionnelle.
51. Pénalités de retard 51.1 L’Entrepreneur paiera des pénalités de retard au Maître
d’Ouvrage au taux stipulé dans le CCAP pour chaque jour de
retard par rapport à la Date d’achèvement prévue. Le montant
total des pénalités de retard ne dépassera pas le montant
stipulé dans le CCAP. Le Maître d’Ouvrage pourra déduire le
montant des pénalités de retard des paiements dus à
l’Entrepreneur. Les paiements des pénalités de retard
n’affectent pas la responsabilité de l’Entrepreneur.
51.2 Si la Date d’achèvement prévue est reportée après que
pénalités de retard ont été payées, le Directeur de Projet
rectifiera le paiement excédentaire effectué par l’Entrepreneur
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 322

au titre de pénalités de retard, en ajustant le décompte suivant.


L’Entrepreneur recevra des intérêts sur le montant
excédentaire, calculés à partir de la date du paiement jusqu’à la
date du remboursement au taux spécifié à la sous-clause 45.1.
52. Prime 52.1 L’Entrepreneur recevra une prime calculée au taux par jour
stipulé dans le CCAP pour chaque jour d’avance par rapport à
la Date d’achèvement prévue, moins les jours pour lesquels
l’Entrepreneur aurait été payé au titre de l’accélération. Le
Directeur de Projet certifiera que les Travaux sont achevés
même avant la Date d’achèvement prévue.
53. Paiement de 53.1 Le Maître d’Ouvrage versera à l’Entrepreneur une avance du
l’Avance montant stipulé dans le CCAP à la date stipulée dans le
CCAP, sur présentation par l’Entrepreneur d’une garantie
bancaire inconditionnelle délivrée par une banque et sous une
forme acceptable par le Maître d’Ouvrage, pour les mêmes
montants que ceux de l’avance et dans des monnaies
identiques. La garantie demeurera valable jusqu’à ce que
l’avance ait été remboursée mais le montant de la garantie sera
progressivement diminué des montants remboursés par
l’Entrepreneur. L’avance n’est pas porteuse d’intérêts.
53.2 L’Entrepreneur ne pourra utiliser l’avance que pour payer le
Matériel de l’Entrepreneur, les Équipements, les Matériaux et
pour couvrir les dépenses de mobilisation nécessaires
spécifiquement pour l’exécution du Marché. L’Entrepreneur
devra démontrer que l’avance a été correctement utilisée grâce
à la présentation au Directeur de Projet de copies des factures
ou d’autres justificatifs.
53.3 L’avance sera remboursée par retenues sur les paiements dus à
l’Entrepreneur ; la retenue sera proportionnelle aux montants
des Travaux achevés Il ne sera pas tenu compte de l’avance ni
de son remboursement lors de l’évaluation de travail effectué,
des Variations, des révisions de prix, des Évènements donnant
droit à compensation, des Primes ou des Pénalités de retard.
54. Garanties 54.1 La Garantie de bonne exécution sera fournie au Maître
d’Ouvrage au plus tard à la date spécifiée dans la Lettre de
Notification et sera émise pour le montant stipulé dans le
CCAP par une banque ou une société de cautionnement
acceptable par le Maître d’Ouvrage et libellée dans les types et
proportions des monnaies dans lesquels est libellé le Marché.
La garantie de bonne exécution sera valable 28 jours au-delà
de la date de délivrance du Certificat d’Achèvement des
Travaux dans le cas d’une Garantie bancaire, et pendant une
période allant jusqu’à un an à partir de la même date, dans le
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 323

cas d’un cautionnement.


55. Travaux en régie 55.1 Le cas échéant, les prix unitaires de travaux en régie figurant
dans la Soumission de l’Entrepreneur seront utilisés pour le
paiement de Travaux supplémentaires que le Directeur de
Projet aura ordonné par écrit au préalable en indiquant que ces
Travaux supplémentaires seraient rémunérés sur cette base.
55.2 Tous les travaux devant être rémunérés en régie seront
consignés par l’Entrepreneur sur des formulaires approuvés par
le Directeur de Projet. Chaque formulaire rempli sera vérifié et
signé par le Directeur de Projet dans les deux jours suivant la
fin de ces Travaux.
55.3 L’Entrepreneur sera payé pour ces travaux en régie sur la base
des formulaires « travaux en régie » dûment signés.
56. Coût des 56.1 Les pertes ou dommages aux Travaux ou aux Matériaux
réparations devant servir à l’exécution des Travaux survenus entre la Date
de commencement et la fin de la période de correction des
malfaçons, seront à la charge de l’Entrepreneur si ces pertes ou
dommages sont dus à des actes qu’il a commis ou à des
omissions de sa part.

E. Achèvement du Marché
57. Achèvement des 57.1 L’Entrepreneur demandera au Directeur de Projet de délivrer
Travaux un Certificat d’achèvement des Travaux (ou Procès-verbal de
réception provisoire) et le Directeur de Projet le fera après
avoir déterminé que les Travaux sont achevés.
58. Transfert 58.1 Le Maître d’Ouvrage prendra possession du Site et des
Travaux dans un délai de sept jours après que le Directeur de
Projet aura délivré le Certificat d’achèvement.
59. Décompte final 59.1 L’Entrepreneur remettra au Directeur de Projet un décompte
final détaillé du montant total qu’il estime lui être dû en vertu
du Marché avant la fin de la Période de garantie. Le Directeur
de Projet délivrera un Certificat de correction des malfaçons et
certifiera le paiement final éventuellement dû à l’Entrepreneur
dans un délai de 56 jours après avoir reçu de l’Entrepreneur un
décompte complet et correct. Si le décompte n’est pas correct
et complet, le Directeur de Projet présentera dans le délai de 56
jours un état des corrections ou additions nécessaires. Si le
décompte final est toujours défectueux après avoir été présenté
une nouvelle fois, le Directeur de Projet décidera des montants
payables à l’Entrepreneur et délivrera un décompte pour
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 324

paiement.
60. Manuels de 60.1 Si des Plans de récolement et/ou des manuels de
fonctionnement et fonctionnement et d’entretien sont exigés, l’Entrepreneur les
d’entretien fournira dans les délais prescrits dans le CCAP.
60.2 Si l’Entrepreneur ne fournit pas les Plans de récolement et/ou
les Manuels dans les délais prévus dans le CCAP
conformément à la sous-clause 60.1, ou si le Directeur de
Projet ne peut les approuver, le Directeur de Projet retiendra le
montant stipulé dans le CCAP des paiements dus à
l’Entrepreneur.
61. Résiliation 61.1 Le Maître d’Ouvrage ou l’Entrepreneur pourront résilier le
Marché si l’autre partie commet un manquement majeur au
Marché.
61.2 Les manquements majeurs au Marché incluent, mais ne sont
pas limités à :
a) l’Entrepreneur cesse les Travaux pendant 28 jours alors
qu’aucun arrêt n’apparaît dans le Programme actualisé et
que l’arrêt n’a pas été autorisé par le Directeur de Projet ;
b) le Directeur de Projet donne à l’Entrepreneur des
instructions d’ajourner la marche des Travaux et ces
instructions ne sont pas retirées dans un délai de 28 jours ;
c) le Maître d’Ouvrage ou l’Entrepreneur est déclaré en
faillite ou est placé en liquidation pour des raisons autres
qu’une restructuration ou une fusion ;
d) un paiement certifié par le Directeur de Projet n’est pas
payé par le Maître d’Ouvrage à l’Entrepreneur dans les 84
jours suivant la date d’émission du certificat par le
Directeur de Projet ;
e) le Directeur de Projet notifie à l’Entrepreneur que le défaut
de rectification d’une malfaçon spécifique constitue un
manquement majeur au Marché et l’Entrepreneur ne
rectifie pas la Malfaçon dans un délai raisonnable indiqué
par le Directeur de Projet ;
f) l’Entrepreneur ne maintient pas le cautionnement exigé ; et
g) l’Entrepreneur retarde l’achèvement des Travaux à
concurrence du nombre de jours pour lequel le montant
maximum des pénalités de retard est atteint, comme stipulé
dans le CCAP.
h) si, de l’avis du Maître d’Ouvrage, l’Entrepreneur s’est livré
à la fraude et à la corruption comme défini au paragraphe
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 325

2.2 a de l’Annexe A au CCAG, au cours de l’attribution ou


de l’exécution du Marché, le Maître d’Ouvrage pourra
résilier le Marché et expulser L’Entrepreneur du Site après
préavis de quatorze (14) jours.
61.3 Nonobstant ce qui précède, le Maître d’Ouvrage pourra résilier
le Marché pour convenance.
61.4 En cas de résiliation, l’Entrepreneur arrêtera immédiatement
les Travaux, sécurisera le Site et le quittera dès que
raisonnablement possible.
61.5 Lorsque l’une des deux parties au Marché notifie au Directeur
de Projet un manquement au Marché pour des raisons autres
que celles énumérées à la sous-clause 61.2 ci-dessus, celui-ci
décidera du caractère majeur ou non du manquement.
62. Paiement en cas de 62.1 Si le Marché est résilié en raison d’un manquement majeur
résiliation commis par l’Entrepreneur, le Directeur de Projet, après avoir
obtenu l'approbation du Maître de l'ouvrage, délivrera un
certificat pour la valeur du travail exécuté conformément à la
formule suivante. À cette fin, des éléments de coûts tels que la
valeur des Travaux effectués et les montants payés ou payables
sont pris en compte jusqu'à la date de délivrance du certificat.
Pour calculer ces coûts, outre les prix unitaires[ou les activités
dont le prix est fixé, le cas échéant] conformément au contrat
ou aux amendements ultérieurs, le cas échéant, le Directeur de
Projet tient compte de tous les montants déjà convenus qui
doivent être payés et/ou sont payables à l’Entrepreneur et de
tous les montants convenus qui doivent être recouvrés et/ou
recouvrées auprès de l’Entrepreneur en rapport avec ou
découlant des dispositions applicables de la Section D et/ou
des autres parties du Contrat. Un montant correspondant au
pourcentage de la valeur des Travaux qui n'ont pas été achevés
et spécifiés dans le CCAP représentant le coût d'achèvement
pour le Maître d’Ouvrage sera déduit du montant payable au
Maître d’Ouvrage ou constituera une dette payable au Maître
d’Ouvrage si les paiements dus au Maître d’Ouvrage dépassent
le montant payable à l’Entrepreneur, auquel cas la sous-clause
62.3 sera applicable.
62.2 Formule applicable pour le paiement final :
Mco=[Wco-Wem-W1em-W2em-W3em-
W4em+W1co+W2co]

Mco le montant payable à l'Entrepreneur ;


Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 326

Wco, est la valeur du travail effectué par l'Entrepreneur ;

Wem, est la valeur du travail payé par le Maître d’Ouvrage à


l’Entrepreneur ;

W1em, est la valeur obtenue en appliquant un pourcentage


spécifié dans le CCAP à la valeur du travail non achevé ;

W2em, est la valeur de l'avance reçue par l'Entrepreneur qui


reste à rembourser ;

W3em, est la valeur de toutes les pénalités dues au Maître


d’Ouvrage pour le retard, le cas échéant, dans l'achèvement
des Travaux exécutés par l’Entrepreneur mais non recouvrées
par le Maître d’Ouvrage ou non payées à celui-ci. Aucune
pénalité de retard supplémentaire ne s'appliquera aux Travaux
qui ne sont pas achevés après la date d'achèvement des
Travaux entrepris ;

W4em, sont tous les autres paiements dus au Maître


d’Ouvrage conformément aux dispositions applicables de la
Section D et/ou d'autres parties du Marché, y compris tout
paiement excédentaire des factures passées déjà réclamées par
le Maître d’Ouvrage mais non recouvrées auprès de
l’Entrepreneur ou payées par celui-ci ;

W1co, tous les paiements dus à l’Entrepreneur conformément


aux dispositions applicables de la Section D et/ou d'autres
parties du Marché, y compris tous les paiements au titre des
factures passées qui ont été réclamées par l’Entrepreneur et
acceptées par le Directeur de Projet ou le Maître d’Ouvrage
mais non payées à l’Entrepreneur ; et

W2co est la valeur des matériaux déjà apportés sur le chantier


par l’Entrepreneur, avant la réception de la notification de
résiliation du Marché par le Maître de l'Ouvrage, qui n'a pas
été payé à l’Entrepreneur à condition que ces matériaux
seraient nécessaires aux seules fins de l'exécution du Marché,
sous réserve de la présentation d'une preuve documentaire du
coût des matériaux satisfaisant le Maître d’Ouvrage et
l’Entrepreneur mettant les matériaux à la disposition du
Maître d’Ouvrage une fois payés par le Maître de l'Ouvrage.

62.3 Si la valeur de Mco dans la formule ci-dessus en vertu de la


sous-clause 62.2 du CCAG est négative, c'est-à-dire si le
montant total dû au Maître d’Ouvrage dépasse tout paiement
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 327

dû à l’Entrepreneur, la différence sera une créance payable au


Maître de l'Ouvrage. L’Entrepreneur devra effectuer le
paiement au Maître d’Ouvrage dans les 14 jours suivant la
notification du Directeur de Projet

62.4 Si le Marché est résilié par le Maître d’Ouvrage pour


convenance, ou en raison d’un manquement majeur de la part
du Maître d’Ouvrage, toutes les dispositions ci-dessus des
paragraphes 62.1 ; 62.2 et 62.3 s'appliqueront et le Directeur
de Projet délivrera un certificat en conséquence après avoir
obtenu l'approbation du Maître de l'ouvrage, sous réserve des
montants supplémentaires suivants payables à l’Entrepreneur,
à condition toutefois que l’Entrepreneur ait présenté des
pièces justificatives satisfaisantes à l'appui de ces dépenses, à
savoir :

i) le coût raisonnable d’enlèvement des Matériels, du


rapatriement du personnel du l’Entrepreneur employé
exclusivement pour les Travaux (W3co) ; et
ii) les frais de protection et d'assurance des Travaux (W4co).
Dans ce cas, la formule indiquée à la sous-clause 62.2 du
CCAG sera : [Mco=Wco-Wem-W1em-W2em-W3em-
W4em+W1co+W2co +W3co +W4co ; chaque élément
étant défini aux Clauses 62.2 et 62.4 du CCAG].

63. Propriété 63.1 Tous les matériaux se trouvant sur le Site, le Matériel, les
Équipements, Travaux provisoires et Travaux seront
considérés comme étant la propriété du Maître d’Ouvrage si le
Marché est résilié en raison d’une faute de l’Entrepreneur.
64. Exonération de 64.1 Si le Marché est interrompu en raison du déclenchement d’une
l’obligation guerre ou en raison de tout autre événement échappant
d’exécution totalement au contrôle du Maître d’Ouvrage ou de
l’Entrepreneur, le Directeur de Projet certifiera que le Marché
ne peut être exécuté. L’Entrepreneur sécurisera le Site et
arrêtera les Travaux dès que possible après avoir reçu ce
certificat et sera payé au titre des Travaux exécutés avant de
recevoir ce certificat, et au titre de tous les Travaux exécutés
par la suite et pour lesquels un engagement avait été souscrit.
65. Suspension du prêt 65.1 Si la Banque suspend le Prêt ou le Crédit au Maître d’Ouvrage,
ou du crédit de la sur lequel une partie des paiements sont effectués à
Banque l’Entrepreneur :
a) Le Maître d’Ouvrage aura l’obligation de notifier à
l’Entrepreneur ladite suspension dans un délai de sept (7)
jours après avoir reçu la notification de la suspension de la
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 328

Banque ;
b) Si l’Entrepreneur n’a pas reçu les montants qui lui sont dus
dans le délai de vingt-huit (28) jours visé à la sous-clause
45.1, l’Entrepreneur pourra immédiatement présenter une
notification de résiliation avec préavis de quatorze
(14) jours.
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 329

Annexe A aux Cahier des Clauses Administratives Générales


Fraude et Corruption
(Ne pas modifier le texte de cette annexe)

1. Objet
1.1 Le Cadre d'Intégrité de la Banque, ainsi que la présente annexe, sont applicables à la
passation des marchés dans le cadre des opérations de financement de projets
d'investissement de la Banque.

2. Exigences
2.1 La Banque exige que les Emprunteurs (y compris les bénéficiaires d’un financement de la
Banque), les Soumissionnaires (candidats/proposants), consultants, entrepreneurs et
fournisseurs, les sous-traitants, sous-consultants, prestataires de services ou fournisseurs, tous
les agents (déclarés ou non) ; ainsi que l’ensemble de leur personnel; se conforment aux
normes les plus strictes en matière d’éthique, durant le processus de passation des marchés, la
sélection, et l’exécution des contrats financés par la Banque, et s’abstiennent de toute fraude
et corruption9.

2.2 En vertu de ce principe, la Banque :


a. Définit, aux fins de la présente disposition, les termes énoncés ci-dessous comme suit :
aux fins d’application de la présente disposition, définit comme suit les expressions
suivantes :
i. est coupable de « corruption » quiconque Offre, donne, sollicite ou accepte,
directement ou indirectement, un quelconque avantage en vue d’influer indûment sur
les actions d’une autre personne ou entité10 ;
ii. se livre à des « manœuvres frauduleuses » quiconque agit, ou s’abstient d’agir, ou
dénature des faits, délibérément ou par négligence grave, ou tente d’induire en erreur
une personne ou une entité11 afin d’en retirer un avantage financier ou de toute autre
nature, ou se dérober à une obligation ;
iii. se livrent à des « manœuvres collusives » les personnes ou entités qui s’entendent
afin d’atteindre un objectif illicite, notamment en influant indûment sur l’action
d’autres personnes ou entités ;
iv. se livre à des « manœuvres coercitives » quiconque nuit ou porte préjudice, ou
menace de nuire ou de porter préjudice, directement ou indirectement, à une

9
Dans ce contexte, toute action visant à influencer le processus de passation des marchés ou l'exécution du contrat pour un
avantage indu est inappropriée.
10
Aux fins du présent alinéa, « une autre partie » désigne un agent public agissant en relation avec le processus de passation
des marchés ou l'exécution du contrat, y compris le personnel de la Banque et les employés d'autres organisations prenant
ou faisant la revue des décisions de passation des marchés.
11
Aux fins du présent alinéa, « partie » désigne un agent public, y compris le personnel de la Banque et les employés d'autres
organisations prenant ou faisant la revue des les décisions de passation des marchés ; les termes « avantage » et «
obligation » se rapportent au processus de passation des marchés ou à l'exécution du contrat ; et « l'acte ou l'omission » est
destiné à influencer le processus de passation des marchés ou l'exécution du contrat. »
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 330

personne ou entité, ou à leurs biens, en vue d’influer indûment sur les actions de
cette personne ou entité ; et
v. se livre à des « manœuvres obstructives »
(a) quiconque détruit, falsifie, altère ou dissimule délibérément les preuves sur
lesquelles se base une enquête de la Banque en matière de corruption ou de
manœuvres frauduleuses, coercitives ou collusives, ou fait de fausses déclarations à
ses enquêteurs destinées à entraver son enquête ; ou bien menace, harcèle ou
intimide quelqu’un aux fins de l’empêcher de faire part d’informations relatives à
cette enquête, ou bien de poursuivre l’enquête ; ou
(b) celui qui entrave délibérément l’exercice par la Banque de son droit d’examen tel
que stipulé au paragraphe (e) ci-dessous.
b. rejettera la proposition d’attribution d’un Marché ou contrat si elle établit que la
personne physique ou morale à laquelle il est recommandé d’attribuer ledit Marché ou
contrat, ou l’un des membres de son personnel ou de ses agents, sous-consultants, sous-
traitants, prestataires de service, fournisseurs, ou un de leurs employés, s’est livré,
directement ou indirectement, à un acte de corruption, une manœuvre frauduleuse,
collusive, coercitive ou obstructive en vue de l’obtention dudit Marché ou contrat ;
c. outre les recours prévus dans l’Accord de Financement, pourra décider d’autres actions
appropriées, y compris déclarer la passation du Marché non-conforme si elle détermine,
à un moment quelconque, que les représentants de l’Emprunteur, ou d’un bénéficiaire du
financement, s’est livré à la corruption ou à des manœuvres frauduleuses, collusives,
coercitives ou obstructives pendant la procédure de passation du Marché, de sélection ou
d’exécution du Marché, sans que l’Emprunteur ait pris, en temps voulu et à la
satisfaction de la Banque, les mesures nécessaires pour remédier à cette situation , y
compris en manquant à son devoir d’informer la Banque lorsqu’il a eu connaissance
desdites pratiques ;
d. sanctionnera une entreprise ou un individu, conformément au Cadre d'intégrité de la
Banque et aux politiques et procédures de sanctions applicables de la Banque, y compris
en déclarant publiquement l’exclusion de l’entreprise ou de l’individu pour une période
indéfinie ou déterminée (i) de l’attribution d’un Marché financé par la Banque ou de
pouvoir en bénéficier financièrement ou de toute autre manière 12 (ii) de la participation13
comme sous-traitant, consultant, fabricant ou fournisseur de biens ou prestataire de
services désigné d’une entreprise par ailleurs éligible à l’attribution d’un Marché financé
par la Banque ; et (iii) du bénéfice du versement de fonds émanant d’un prêt de la
Banque ou de participer d’une autre manière à la préparation ou à la mise en œuvre d’un
projet financé par la Banque ;

12
Pour écarter tout doute, les effets d’une telle sanction sur la partie concernée concernent, de manière non exhaustive, (i) le
dépôt de candidature à la pré-qualification, l’expression d’intérêt pour une mission de consultant, et la participation à un
appel d’offres directement ou comme sous-traitant, consultant, fabricant ou fournisseur, ou prestataire dans le cadre d’un tel
contrat, et (ii) la conclusion d’un avenant ou un additif comportant une modification significative à un contrat existant.
13
Un sous-traitant, consultant, fabricant ou fournisseur de biens ou services (différents intitulés sont utilisés en fonction de la
formulation du Dossier d’appel d’offres) désigné est une entreprise ou un individu qui (i) fait partie de la demande de pré-
qualification ou de l’Offre du Soumissionnaire compte tenu de l’expérience spécifique et essentielle et du savoir-faire qu’il
apporte afin de satisfaire aux conditions de qualification pour une Offre déterminée ; ou (ii) a été désigné par l’Emprunteur.
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 331

e. exigera que les Dossiers d’appel d’offres/demandes de propositions, et que les contrats
et marchés financés par la Banque, contiennent une disposition exigeant des
Soumissionnaires (candidats/proposants), consultants, fournisseurs et entrepreneurs,
ainsi que leurs sous-traitants, sous-consultants, prestataires de services, fournisseurs,
agents, et personnel, autorisent la Banque à inspecter14 les pièces comptables, relevés et
autres documents relatifs à la passation du Marché, à la sélection et/ou à l’exécution du
Marché, et à les soumettre pour vérification à des auditeurs désignés par la Banque.

14
Les inspections menées dans ce cadre sont des vérifications sur pièces du fait de leur nature. Ils comprennent des activités
de recherche documentaire et factuelle entreprises par la Banque, ou des personnes désignées par elle, afin de vérifier des
aspects spécifiques relevant d’une enquête ou d’un audit, tel que l’évaluation de la véracité d’une accusation éventuelle de
Fraude et Corruption, par le moyen de dispositif approprié. De telles activités peuvent inclure, sans limitation, d’avoir accès à
des documents financiers d’une entreprise ou d’une personne et les examiner, faire des copies de ces documents selon les
besoins, d’avoir accès à tous autres documents, données et renseignements (sous forme de documents imprimés ou en
format électronique) jugés pertinents aux fins de l’enquête ou de l’audit et les examiner, faire des copies de ces documents
selon les besoins, avoir des entretiens avec le personnel et toute autre personne, mener des inspections physiques et des
visites de site, et obtenir la vérification de renseignements par une tierce partie.
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 332

Annexe B aux Cahier des Clauses administratives générales


Indicateurs de performance des dispositions
environnementales et sociales
[Note à l’intention du Maître d’Ouvrage : les indicateurs ci-après peuvent être modifiés afin de
refléter les politiques environnementales et sociale et/ou les exigences ES du projet. Le Maître
d’Ouvrage doit s’assurer que les indicateurs fournis soient appropriés pour les travaux et
l’impact/problèmes clé identifiés dans l’évaluation environnementale et sociale]

Indicateurs pour les rapports périodiques :


a. Incidents environnementaux ou non conformités avec les exigences contractuelles, y
compris contamination, pollution ou dommage aux sols ou aux ressources en eau ;
b. Incidents relatifs à l’hygiène et la sécurité, accidents, blessures et toutes victimes ayant
nécessité des soins ;
c. Interactions avec les autorités de régulation : identifier l’agence, dates, objet, résultats
(indiquer le résultat négatif en cas de non-résultat) ;
d. États de tous les permis et accords :
i. Permis de travail : nombre de permis requis, nombre de permis obtenus, actions
entreprises pour les permis non obtenus ;
ii. Situation des permis et consentements :
- Liste des zones/installations nécessitant un permis (carrières, centrales
d’enrobage), la date de demande, la date d’obtention (actions de suivi pour les
permis non obtenus), date de présentation au Directeur de Travaux (ou
représentant), état de la zone (attente de permis, en activité, abandonné sans
remise en état, plan de restauration en cours de mise en œuvre, etc.)
- Liste de zones nécessitant l’accord du propriétaire (zone d’emprunt ou de dépôt,
site de camp), date de présentation au Directeur de Travaux (ou représentant) ;
- Identifier les activités principales entreprises sur chacune des zones durant la
période couverte par le rapport et les grandes lignes des actions de protection
environnementale et sociale (préparation du site/déboisement, marquage des
limites/bornage, récupération de la terre végétale, gestion de la circulation,
planification de la restauration/démobilisation, mise en œuvre de la
restauration/démobilisation) ;
- Pour les carrières : le point des relogements et dédommagements (accompli ou
détail des activités de la période couverte par le rapport et situation présente).

e. Supervision de l’hygiène et la sécurité :


i. Responsable de sécurité : nombre de jours travaillés, nombre d’inspections
complètes et partielles, compte-rendu effectués aux responsables du projet ou des
Travaux ;
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 333

ii. Nombre de travailleurs, d’heures de travail, indicateurs d’équipements de


protection individuelles (EPI) utilisés (pourcentage de travailleurs dotés d’EPI
complet, partiel, etc.), infractions observées commises par les travailleurs (par
type d’infraction, EPI ou autres), avertissement donnés, avertissements en cas de
récidives donnés, actions de suivi entreprises, le cas échéant ;
f. Logement des travailleurs :
i. Nombre de personnels expatriés hébergés dans les installations, nombre de
personnel local ;
ii. Date de la dernière inspection, et principales constatations effectuées lors de
l’inspection, y compris la conformité des hébergements avec la réglementation
nationale et locale et avec les bonnes pratiques, incluant
l’assainissement /sanitaires, l’espace, etc. :
iii. Actions entreprises pour recommander/demander des conditions améliorées, ou
pour améliorer les conditions.
g. Services de santé : fournisseur de services de santé, information et/ou formation,
localisation de clinique, nombre de malades et de traitements de maladies et diagnostics
(ne pas fournir de noms de patients) ;
h. Genre (pour expatriés et locaux séparément) : nombre de travailleurs femmes,
pourcentage de la main d’œuvre, problème sexo-spécifiques rencontrés et remédiés (se
référer aux sections concernant les réclamations/plaintes ou autres, selon les besoins) ;
i. Formation :
i. Nombre de nouveaux travailleurs, nombre ayant reçu une formation initiale,
dates de ces formations ;
ii. Nombre et dates de discussions concernant les « boites à outils », nombre de
travailleurs ayant reçu la formation sur la sécurité et l’hygiène au travail, la
formation environnementale et sociale ;
iii. Nombre et dates des séances de sensibilisation et/ou formation aux maladies
transmissibles, nombre de travailleurs ayant reçu la formation (au cours de la
période couverte par le rapport et cumulé) ; question identique pour la
sensibilisation sexo-spécifique, formation de l’homme/la femme « porte
drapeau » ;
iv. Nombre et date des séances de sensibilisation et/ou formation à HS/EAS, nombre
de travailleurs ayant reçu la formation sur le Code de Conduite (au cours de la
période couverte par le rapport et cumulé) ;
j. Supervision environnementale et sociale
i. Environnementaliste : nombre de jours travaillés, zones inspectées et nombre
d’inspections de chacune (section de route, camp, logements, carrières, zones
d’emprunt, zones de dépôt, marais, traversées forestières, etc.) ; grandes lignes
des activités et constatations (y compris infractions aux bonnes pratiques
environnementales et/ou sociales, actions entreprises), compte-rendu effectués
aux responsables environnementaux/sociaux du projet ou des Travaux ;
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 334

ii. Sociologiste : nombre de jours travaillés, nombre d’inspections complètes ou


partielles (par zone, section de route, camp, logements, carrières, zones
d’emprunt, zones de dépôt, clinique, centre VIH/SIDA, centres communautaires,
etc.) ; grandes lignes des activités et constatations (y compris infractions aux
bonnes pratiques environnementales et/ou sociales, actions entreprises), compte-
rendu effectués aux responsables environnementaux/sociaux du projet ou des
Travaux ;
iii. Personne(s) chargée de liaison avec les communautés : nombre de jours
travaillés, nombre de personnes rencontrées, grandes lignes des activités
(problèmes soulevés), compte-rendu effectués aux responsables
environnementaux/sociaux du projet ou des Travaux
k. Plaintes/griefs : liste des nouvelles plaintes (par exemple les accusations de HS/EAS)
reçues au cours de la période couverte par le rapport et des plaintes antérieures non
résolues, par ordre chronologique d’enregistrement, plaignant, mode de réception, à qui
la plainte a-t-elle été référée pour suite à donner, résolution et date (si l’affaire est
traitée et classée), information en retour du plaignant, action de suivi nécessaire le cas
échéant (se référer aux autres sections, selon les besoins) :
i. Griefs des travailleurs ;
ii. Griefs des communautés ;
l. Circulation/trafic et matériels/véhicules :
i. Accidents de circulation impliquant des véhicules ou des matériels du projet :
indiquer la date, le lieu, les dommages, la cause, le suivi ;
ii. Accidents de circulation impliquant des véhicules ou des propriétés extérieurs au
projet : indiquer la date, le lieu, les dommages, la cause, le suivi ;
iii. Etat général des véhicules ou des matériels (évaluation subjective par
l’environnementaliste) ; réparations et entretien non-courant nécessaire pour
améliorer la sécurité et/ou la performance environnementale (pour restreindre
les fumées, etc.)
m. Aspects environnementaux et mesures de réduction (ce qui a été réalisé) :
i. Poussière : nombre d’arroseuses en service, nombre de jours d’arrosage,
nombre de plaintes, avertissement donnés par l’environnementaliste, mesures
prises pour remédier ; grandes lignes des mesures de contrôle de poussière à la
carrière (enveloppes, sprays, état opérationnel) ; % de camions
d’enrochements/terres/ matériaux bâchés, actions entreprises pour les véhicules
non bâchés ;
ii. Contrôle de l’érosion : mesure de prévention par lieu, état des traversées de filet
ou cours d’eau, inspections de l’environnementaliste et résultats, actions
entreprises pour traiter les questions, réparations d’urgence nécessaires afin de
limiter l’érosion/la sédimentation ;
iii. Carrières, zones d’emprunt et de dépôt de matériaux, centrales d’enrobés :
identifier les activités principales réalisées sur chacun des sites au cours de la
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 335

période couverte par le rapport , et grandes lignes des mesures de protection


environnementales et sociales : nettoyage de site/débroussaillage, marquage des
limites/bornages, mise en dépôt provisoire pour réutilisation de terre végétale,
gestion de la circulation, planification de la restauration/démobilisation, mise en
œuvre de la restauration/démobilisation) ;
iv. Tirs/explosions : nombre de tirs (et lieux), état de mise en œuvre des plans de tir
(incluant l’information préalable, les évacuations, etc.), incidents de dommages
ou de plaintes hors-site (se référer aux autres sections, selon les besoins) ;
v. Nettoyage des déversements, le cas échéant : substance déversée, lieu, quantité,
actions entreprises, élimination des substances (rendre compte de tous les
déversements qui ont résulté en la contamination de l’eau ou des sols ;
vi. Gestion des déchets : types et quantités générées et traitées, y compris quantités
enlevées du chantier (et par qui) ou réutilisées/recyclées/éliminées sur place ;
vii. Détails des plantations d’arbres et autres actions de protection/réduction exigées
réalisées au cours de la période couverte par le rapport ;
viii. Détails des mesures de protections des eaux et marais exigées réalisées au cours
de la période couverte par le rapport ;
n. Conformité :
i. Etat de la conformité concernant les consentements/permis pertinents, les
Travaux, incluant les carrières etc. : déclaration de conformité ou listes des
problèmes et actions entreprises (ou devant être entreprises) afin de se
conformer ;
ii. Etat de la conformité concernant les exigences PGES-E et pour sa mise en
œuvre : déclaration de conformité ou listes des problèmes et actions entreprises
(ou devant être entreprises) afin de se conformer ;
iii. Etat de la conformité concernant le plan d’action et de prévention HS/EAS :
déclaration de conformité ou liste des problèmes et actions entreprises (ou devant
être entreprises) afin de se conformer ;
iv. Etat de la conformité concernant le Plan de Gestion Santé et Sécurité :
déclaration de conformité ou liste des problèmes et actions entreprises (ou devant
être entreprises) afin de se conformer ;
v. Autres questions non résolues déjà identifiées au cours des périodes de rapport
précédentes concernant les infractions environnementales et sociales :
infractions persistantes, déficiences de matériel persistantes, persistance de
véhicules non bâchés, déversements non traités, problèmes de dédommagement
ou de tirs de mines persistants, etc. Références aux autres sections, selon les
besoins.
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 336

Annexe C aux Cahier des Clauses administratives générales


Pays éligibles
Éligibilité en matière de passation de marchés de Biens, Travaux et Services
connexes financés par la Banque

A. Dispositions de la Section 5 « Éligibilité » de la Politique de passation des marchés


pour les opérations financées par le Groupe de la Banque et du Chapitre A2 du
Manuel des opérations de passation des marchés en vertu du Cadre de passation
des marchés de la Banque africaine de développement
1. Le Fonds africain de développement (FAD) permet aux entreprises et aux ressortissants
de tous les pays à offrir des biens, Travaux et services connexes dans le cadre des
opérations financées sur les ressources du FAD. Toutefois, le produit de tout prêt,
investissement ou autre financement dans le cadre des opérations de la Banque africaine
de Développement (BAD) et du Fonds spécial du Nigéria (FSN), servira à l’acquisition
de biens et des Travaux, y compris les services connexes, fournis par des
Soumissionnaires originaires de pays membres 15 éligibles16. Toutes conditions de
participation à un Marché doivent être limitées à celles qui sont essentielles pour assurer
que le Soumissionnaire possède les capacités requises pour exécuter le contrat concerné.
Dans le cas des opérations financées à partir des ressources de la BAD et du FSN, les
Soumissionnaires originaires de pays non-membres ne sont pas admis, même s’ils
proposent lesdits biens, Travaux et services connexes (y compris le transport et
l’assurance) à partir de pays membres éligibles. Toute dérogation à cette règle ne se fera
que conformément aux dispositions des articles 17.1(d) de l’Accord portant création de
la Banque africaine de Développement, et 4.1 de l’Accord portant création du Fonds
spécial du Nigéria.

B. Règles et procédures d’éligibilité des Biens et de Travaux financés par la Banque


Généralités
1. Les critères d’éligibilité à la participation à la fourniture de biens, Travaux et services
connexes dans le cadre de projets et de prêts financés par la BAD et le FSN, découlent
des dispositions de l’Accord portant création de la Banque africaine de Développement
en son article 17.1(d), et de l’Accord portant création du Fonds spécial du Nigeria
(FSN), en son article 4.1. Les exigences ci-dessus consacrent deux types de critères
d’éligibilité :
(a) L'éligibilité du Soumissionnaire ;

15
Se référer au Cadre de la Banque pour des informations complémentaires sur l'éligibilité.
16
« Pays membres éligibles » ou « Pays membres » signifie : dans le cas de la Banque africaine de Développement (BAD) et
du Fonds spécial du Nigéria (FSN), les pays membres de la BAD.
Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 337

(b) L'éligibilité des biens, des Travaux et des services connexes.

Eligibilité du Soumissionnaire au Financement BAD & FSN


2. L'éligibilité du Soumissionnaire doit être fonction de sa nationalité, conformément aux
règles ci-après :
(a) Personnes physiques : une personne physique est éligible si elle est ressortissante d'un
pays membre de la BAD. Lorsqu'une personne a plus d'une nationalité, elle n’est
éligible que si le pays d'origine indiqué sur son Offre est membre de la BAD.
(b) Personne morale : une personne morale est éligible à condition de satisfaire aux
critères suivants :
1. elle a été constituée dans un pays membre de la BAD ;
2. elle a la nationalité d'un pays membre de la BAD, telle que déterminée par la
législation du lieu de sa constitution ;
3. son principal centre d’activités se trouve dans un pays membre de la BAD.
(c) Groupement d’entreprises et associations : un groupement, partenariat ou une
association, non formé(e) en société n'est éligible que si 50 % au moins des membres
(personnes physiques ou morales).
Éligibilité des biens, Travaux et services connexes
3. Pour être éligibles, les biens à fournir doivent être extraits, cultivés ou produits dans un
pays membre dans la forme où ils sont achetés.
4. Pour les marchés de Travaux qui peuvent comprendre des Travaux de génie civil, de
construction d'usines ou des contrats clés en main, l'entrepreneur doit satisfaire aux
critères d'éligibilité nationale soit en tant que personne physique, ou comme société,
groupements ou association. Le personnel, les équipements et les matériaux nécessaires
à l'exécution des Travaux doivent provenir de pays membres.
5. Pour les marchés attribués sur la base de coût-assurance-fret (CIF) ou port et assurance
payés (CIP), les Soumissionnaires pourront librement prendre les dispositions
nécessaires au transport maritime ou autre, ainsi qu’à l’assurance correspondante,
auprès de tout pays membre éligible. D’autre part, lorsque les biens sont acheminés sur
la base FOB et que la Banque a accepté de financer à part le transport et l'assurance qui
font l’objet d’un contrat séparé, la Banque doit s'assurer que ces services sont fournis
par des prestataires éligibles originaires de pays membres.
Liste des pays éligibles
6. La liste des pays éligibles peut être consultée sur le site Internet de la Banque africaine
de Développement:
[Link]

Pays inéligibles en référence aux articles 4.8 et 5.1 des IS


Section VIII – Cahier des Clauses administratives générales (CCAG) 338

7. Aux fins d’information des soumissionnaires, en référence aux articles 4.8 et 5.1 des IS,
les firmes, biens et services des pays suivants ne sont pas éligibles pour concourir dans
le cadre de ce processus d’appel d’offres :
Au titre des articles 4.8(a) et 5.1 des IS: aucun .
Au titre des 4.8(b) et 5.1 des IS : aucun .

.
Section IX – Cahier des Clauses administratives particulières (CCAP) 339

Section IX – Cahier des clauses administratives


particulières

Sauf indication contraire, toutes les dispositions du CCAP doivent être remplies par le Maître
d’Ouvrage avant la publication du Dossier d’appel d’offres. Les Tableaux et les rapports devant
être fournis par le Maître d’Ouvrage seront joints en annexe.

A. Généralités
CCAG1.1 (d) L'institution de financement est FAD.
(i)
CCAG 1.1 (d) L'Emprunteur est la République du Mali.
(ii)
CCAG 1.1 (r) Le Maître d’Ouvrage est : Cellule Technique des Reformes du Climat des
Affaires (CTRCA) représentée par Le Projet d’Appui à la Compétitivité de
l’Economie Malienne (PACEM)
Adresse : Immeuble de la Direction Générale de la Dette Publique au
quartier du fleuve
Étage/ numéro de bureau : 3ème Etage
Ville : Bamako
Code postal : N/A
Pays : Mali
Numéro de téléphone : (+223) 20 22 42 76
Numéro de télécopie : N/A
Adresse électronique : page_coord@[Link]
CCAG 1.1 (v) La Date d’achèvement prévue de la totalité des Travaux est de quatre (04) mois :

CCAG 1.1 (y) Le Directeur de Projet est Monsieur Sory BAMBA, Coordinateur du
Projet d’Appui à la Compétitivité de l’Economie Malienne (PACEM)
Adresse : Immeuble de la Direction Générale de la Dette Publique au
quartier du fleuve
Étage/ numéro de bureau : 3ème Etage
Ville : Bamako
Code postal : N/A
Section IX – Cahier des Clauses administratives particulières (CCAP) 340

Pays : Mali
Numéro de téléphone : (+223) 20 22 42 76
Numéro de télécopie : N/A
Adresse électronique : page_coord@[Link]
CCAG 1.1 Le Site est situé à Mopti et à Kayes.
(aa)
CCAG 1.1 Date de commencement est la date de notification de l’Ordre de Service de
(dd) démarrage des travaux..

CCAG 1.1 Les Travaux comprennent :


(hh)
- Terrassement
- Béton maçonnerie en élévation
- Pose menuiserie
- Electricité
- Installation de panneau solaire
- Plomberie
- Aménagement de la cour.

CCAG 2.2 L’achèvement par section est défini comme suit : Sans objet

CCAG 2.3(i) Les documents suivants font également partie du Marché :


 L’acte d’engagement
 Le Cahier des clauses administratives générales
 Le Cahier des clauses administratives particulières
 Les prescriptions techniques et spécifications
 Les plans ;
 L’offre corrigée du titulaire du marché

CCAG 3.1 La langue du Marché est le français. La langue est celle de la Soumission].
Le Droit qui régit le Marché est le droit de la République du Mali.

CCAG 5.1 Le Directeur de Projet pourra déléguer certaines de ses obligations et


responsabilités.

CCAG 7.2 (a) Un membre mineur du GECA ayant une participation dans le GECA
inférieure à 25% de la valeur du Marché [préciser un pourcentage
conformément aux dispositions prises en vertu des DPAO, IS 4.1(a)], est
exclu de la responsabilité solidaire : Oui ------Non ---X---.

CCAG 7.2 (a) Le nombre maximum de membres d’un groupement d’entreprises, d’un
consortium ou d’une association (GECA) est deux (02).

CCAG 7.2 (a) La part minimale d'un membre d’un groupement d’entreprises, d’un
Section IX – Cahier des Clauses administratives particulières (CCAP) 341

consortium ou d’une association (GECA) dans le Marché ne doit pas être


inférieure à 25% de la valeur totale du Marché.

CCAG 7.3 La participation totale maximale de tous les sous-traitants est : Pas de sous-
traitant.

CCAG 8.1 Calendrier des autres Entrepreneurs : N/A.

CCAG 13.1 Les montants minimaux des assurances et les montants maximaux des
franchises sont :
(a) au titre des dommages corporels et décès :
(i) dans le cas d’employés de l’Entrepreneur : 2 500 000 FCFA.
(ii) dans le cas de tiers : 5 000 000 FCFA.

CCAG 14.1 Les Rapports d’investigation du Site sont : N/A

CCAG 20.1 La (les) Date(s) de prise de possession du Chantier est (sont) : date du PV
de remise des sites à Mopti et à Kayes.

CCAG 23.1 & L’Autorité de désignation du Conciliateur est : l’Ordre des ingénieurs
CCAG 23.2 conseils du Mali.

CCAG 24.3 Rémunération journalière et dépenses remboursables à verser au


Conciliateur : 250 000 FCFA par jour.

CCAG 24.4 Institution dont les procédures d’arbitrage seront adoptées : Ordre des
Ingénieurs Conseils du Mali (OICM).
Le lieu où se déroulera la procédure d’arbitrage est : Bamako au Mali.

B. Maîtrise du temps
CCAG 30.1 L’Entrepreneur présentera aux fins d’approbation un Programme de
Travaux dans un délai de quinze (15) jours à partir de la date de la Lettre
de Notification.

CCAG 30.3 La période de temps entre deux mises à jour du Programme est de : un
mois.
Le montant retenu au titre d’un retard de présentation d’une mise à jour du
Programme est de 250 000 FCFA.
La périodicité de soumission des rapports d’avancement est 30 jours.

C. Contrôle de Qualité
CCAG 38.1 La Période de garantie est de : 365 jours.
Section IX – Cahier des Clauses administratives particulières (CCAP) 342

D. Maîtrise des coûts


CCAG 42.7 Lorsqu’une proposition fondée sur l’analyse de la valeur est approuvée
par le Maître d’Ouvrage, la rémunération versée à l’Entrepreneur est de
cinquante pour cent (50%) de la diminution du Prix du Marché en
résultant.

CCAG 48.1 La monnaie du pays du Maître d’Ouvrage est : FCFA.

CCAG 49.1 Le Marché n’est pas sujet à des révisions de prix conformément aux
dispositions de la Clause 49 des CCAG, et les informations suivantes
relatives aux coefficients ne s’appliquent pas.

CCAG 50.1 La proportion des paiements retenue est : dix pour cent (10%).

CCAG 51.1 Les pénalités de retard pour la totalité des Travaux sont 0.05 pour cent par
jour. Le montant maximum des pénalités de retard pour la totalité des
Travaux est 10% du Prix final du Marché.

CCAG 53.1 Le montant de l’Avance est : 20% le montant des travaux et sera payé à
l’Entrepreneur 30 jours au plus tard après dépôt de la facture et de la
caution à hauteur du montant de l’avance.

CCAG 54.1 Une Garantie de performance environnementale et sociale (ES) ne devra


pas être fournie au Maître d’Ouvrage.
CCAG 54.1 Le montant de la Garantie de bonne exécution est de 10%
(a) Garantie de bonne exécution -Garantie bancaire dans le(s)
montant(s) de : 10% du Prix accepté du Marché dans la (les)
monnaie(s) dans laquelle (lesquelles) le Marché est payable.

E. Achèvement du Marché
CCAG 60.1 La date à laquelle les manuels d’opération et de maintenance doivent être
remis est : Avant la réception provisoire.
La date à laquelle les plans de récolement doivent être remis est : 15 jours
après la réception provisoire.

CCAG 60.2 Le montant retenu au cas où les plans de récolement et/ou les manuels
d’opérations et de maintenance ne sont pas présentés à la date stipulée à la
Clause 60.1 du CCAG est : 250 000 FCFA.

CCAG 60.2 Le nombre maximum de jours est : 200.


(g)
CCAG 62.1 Le pourcentage qui sera appliqué à la valeur des Travaux non réalisés,
correspondant au coût supplémentaire à la charge du Maître d’Ouvrage
pour achever les Travaux est : 10%.
Section IX – Cahier des Clauses administratives particulières (CCAP) 343
Section X – Formulaires du Marché

Section X – Formulaires du Marché

Table des Formulaires

Modèle de Notification d’intention d’attribution 353


Formulaire de Divulgation des Bénéficiaires effectifs 359
Lettre de Notification d’Attribution de Marché 361
Modèle de Garantie de bonne exécution (Garantie bancaire) 363
Garantie de bonne exécution : Caution de bonne exécution 365
Garantie de performance environnementale et sociale : Garantie bancaire ES sur demande367
Garantie de restitution d’avance : Garantie bancaire sur demande 369
Garantie émise en remplacement de la retenue de garantie : Garantie bancaire sur demande
371
Section X – Formulaires du Marché

Modèle de Notification d’intention d’attribution

[La Notification d’intention d’attribution doit être adressée à chacun des


Soumissionnaires ayant remis une Offre, à moins que le Soumissionnaire n'ait déjà reçu
une notification d'exclusion du processus à une étape intermédiaire du processus de
passation de Marché.]
[Envoyer cette notification au représentant autorisé du Soumissionnaire nommé dans le
formulaire de renseignements sur le Soumissionnaire].

À l’attention du Représentant autorisé du Soumissionnaire

Nom : [insérer le nom du Représentant autorisé du Soumissionnaire]


Adresse : [insérer l’adresse du Représentant autorisé du Soumissionnaire]
Téléphone/télécopie: [insérer téléphone/télécopie du Représentant autorisé du
Soumissionnaire]
Adresse électronique : [insérer adresse électronique du Représentant autorisé du
Soumissionnaire]

[IMPORTANT : insérer la date de transmission de la présente Notification à tous les


Soumissionnaires. La Notification doit être envoyée à tous les Soumissionnaires
simultanément, c’est-à-dire à la même date et dans le même temps, dans toute la mesure
du possible].

DATE DE TRANSMISSION : Cette Notification est envoyée par : [adresse courriel/fax] le


[date] (heure locale)

Notification d’intention d’attribution


Maître d’Ouvrage : [insérer le nom du Maître d’Ouvrage]
Projet: [insérer le nom du projet]
Intitulé du Marché : [insérer l’intitulé du Marché]
Pays : [insérer le nom du pays du Maître d’Ouvrage]
Prêt No./Crédit No./Don No : [insérer la référence du prêt/crédit/don]
AOIO No : [insérer le numéro de l’appel d’offres en référence au Plan de Passation des
Marchés]

Par la présente Notification de l’intention d’attribution (la Notification) nous vous


informons de notre décision d’attribuer le Marché ci-dessus. L’envoi de la Notification
marque le commencement de la Période d’attente. Durant ladite période, il vous est
possible de :

(a) demander un débriefing concernant l’évaluation de votre Proposition, et/ou

(b) soumettre une réclamation concernant la passation du Marché, portant sur la


décision d’attribuer le Marché.
Section X – Formulaires du Marché

1. Soumissionnaire retenu

Nom : [insérer le nom du Soumissionnaire retenu]


Adresse : [insérer l’adresse du Soumissionnaire retenu]
Prix du Marché : [insérer le prix du Marché du Soumissionnaire retenu]

2. Autres Soumissionnaires [INSTRUCTIONS : insérer les noms de tous les


Soumissionnaires ayant remis une Offre. Lorsque le prix de l’Offre a été évalué, indiquez
le prix évalué de chaque Offre, ainsi que le prix de chaque Offre tel que lu en séance
d’ouverture.]

3. Motif(s) pour le(s)quel(s) votre Offre n’a pas été retenue

[INSTRUCTIONS : indiquer le(s) motif(s) pour le(s)quel(s) l’Offre du


Soumissionnaire n’a pas été retenue. Ne pas fournir : (a) une comparaison point par
point avec une Offre concurrente, ou (b) des renseignements identifiés comme
confidentiels par le Soumissionnaire dans son Offre.]

4. Comment demander un débriefing

DATE ET HEURE LIMITES : l’heure et la date limite pour demander un débriefing est
minuit le [insérer la date] (heure local).
Vous pouvez demander un débriefing concernant les résultats de l’évaluation de votre
Offre. Si vous désirez demander un débriefing, votre demande écrite doit être présentée
dans le délai de trois (3) jours ouvrables à compter de la réception de la présente
Notification d’intention d’attribution.

Indiquer l’intitulé du Marché, le numéro de référence, le nom du Soumissionnaire, les


détails du Marché et l’adresse pour la présentation de la demande de débriefing comme
suit :
À l’attention de : [insérer le nom complet de la personne, si applicable]
Nom : [insérer le nom complet de la personne]
Titre/position : [insérer le titre/la position]
Agence : [insérer le nom du Maître d’Ouvrage]
Adresse courriel : [insérer adresse courriel]
Télécopie : [insérer No télécopie omettre si non utilisé]
Lorsqu’une demande de débriefing aura été présentée dans le délai de trois (3) jours
ouvrables, nous accorderons le débriefing dans le délai de cinq (5) jours ouvrables à
compter de la réception de la demande. Dans le cas où il ne nous serait pas possible
d’accorder un débriefing dans ce délai, la période d’attente sera prorogée jusqu’à cinq (5)
jours ouvrables après que le débriefing aura eu lieu. Dans un tel cas, nous vous
informerons par le moyen le plus rapide de la prolongation de la période d’attente et
Section X – Formulaires du Marché

confirmerons la date à laquelle la période d’attente prorogée expirera.


Le débriefing peut être par écrit, par téléphone, vidéo-conférence ou en personne. Nous
vous informerons par écrit et dans les meilleurs délais de la manière dont le débriefing
aura lieu, en confirmant la date et l’heure.

Lorsque la date limite de demande d’un débriefing est expirée, vous pouvez cependant
demander un débriefing. Dans un tel cas, nous accorderons le débriefing dès que
possible, et normalement au plus tard dans le délai de quinze (15) jours ouvrables
suivant la publication de la Notification d’attribution du Marché.

5. Comment formuler une réclamation

Date et heure limites : l’heure et la date limite pour présenter une réclamation est
minuit le [insérer la date] (heure locale).
Indiquer l’intitulé du Marché, le numéro de référence, le nom du Soumissionnaire, les
détails du Marché et l’adresse pour la présentation de la demande de débriefing comme suit
:
À l’attention de : [insérer le nom complet de la personne]
Titre/position : [insérer le titre/la position]
Agence : [insérer le nom du Maître d’Ouvrage]
Adresse courriel : [insérer adresse courriel]
Télécopie : [insérer No télécopie omettre si non utilisé]

À ce stade du processus de passation du Marché, dès réception de la présente


notification, vous pouvez soumettre une réclamation relative à la passation des marchés
au sujet de la décision d’attribution du Marché. Il n’est pas nécessaire que vous ayez
demandé ou reçu un débriefing avant de présenter une réclamation. Votre réclamation
doit être présentée durant la Période d’attente et reçue par nous avant l’expiration de
ladite Période d’attente.

Informations complémentaires :
Pour obtenir plus d’informations, prière vous référer au Cadre de Passation des Marchés
de la Banque.
En résumé, les quatre exigences ci-après sont essentielles :
1. Vous devez être une « partie intéressée ». Dans le cas présent, cela signifie un
Soumissionnaire ayant remis une Offre dans le cadre de ce processus de
sélection, et destinataire d’une Notification d’intention d’attribution.
2. La réclamation peut conteste la décision d’attribution du Marché exclusivement.
3. La réclamation doit être reçue avant la date et l’heure limites indiquées
ci-avant.
Vous devez fournir dans la réclamation, tous les renseignements demandés par le Cadre
de passation des marchés de la Banque.
Section X – Formulaires du Marché

6. Période d’attente

DATE ET HEURE LIMITES : l’heure et la date limite d’expiration de la Période


d’attente est minuit le [insérer la date] (heure locale).
La Période d’attente est de dix (10) jours ouvrables à compter de la date d’envoi de la
présente Notification de l’intention d’attribution.
La Période d’attente pourra être prorogée comme indiqué à l’article 4 ci-dessus.

Pour toute question relative à la présente Notification, prière nous contacter.

Au nom de [insérer le nom du Maître d’Ouvrage] :

Signature : ______________________________________________

Nom : ______________________________________________

Titre/position : ______________________________________________

Téléphone : ______________________________________________

Adresse électronique : ______________________________________________


Section X – Formulaires du Marché

Modèle d’Acte d’engagement

LE PRÉSENT MARCHÉ a été conclu le__________ 20 _________________


Entre _________________ [nom du Maître d’Ouvrage], (ci-après dénommé « le Maître
d’Ouvrage ») d’une part et _________________ [nom de l’Entrepreneur] (ci-après
dénommé « l’Entrepreneur ») d’autre part :
ATTENDU que le Maître d’Ouvrage souhaite que certains Travaux soient exécutés par
l’Entrepreneur, à savoir _________________ [nom du Marché], qu’il a accepté l’offre
remise par l’Entrepreneur en vue de l’exécution et de l’achèvement desdits Travaux, et de la
réparation de toutes les malfaçons y afférentes.
Le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur conviennent également de ce qui suit :
1. Dans le présent Marché, les termes et expressions auront la signification qui leur est
attribuée dans les documents du Marché auxquels il est fait référence.

2. Les documents suivants sont réputés constituer et être lus et interprétés comme
faisant partie intégrante du présent accord. Le présent Acte d’engagement prévaut
sur les autres documents constitutifs du Marché.
(a) La Lettre de Notification d’attribution ;
(b) La Lettre de soumission- Parties techniques et financières ;
(c) les additifs Nos. _______(le cas échéant)
(d) Le Cahier des Clauses administratives particulières ;
(e) Le Cahier des Clauses administratives générales ;
(f) Les spécifications techniques ;
(g) Les plans et dessins ;
(h) Le Bordereau des prix et le Détail quantitatif estimatif ;1
(i) Les autres pièces dont la liste figure au CCAP comme formant partie du
Marché ; y compris les documents suivants :
i. Les Plans des Stratégies et Mise en œuvre de la Gestion ES ; et
ii. Le Code de Conduite ES pour le personnel de l’Entrepreneur.

3. En contrepartie des paiements à effectuer par le Maître d’Ouvrage à l’Entrepreneur,


comme mentionné ci-après, l’Entrepreneur s’engage à exécuter les Travaux et à
reprendre toutes les malfaçons y afférentes en conformité absolue avec les
dispositions du Marché.
4. Le Maître d’Ouvrage s’engage à payer à l’Entrepreneur, à titre de règlement pour
l’exécution et l’achèvement des Travaux et la reprise des malfaçons y afférentes, les
sommes prévues au Marché ou toutes autres sommes qui peuvent être dues au titre
des dispositions du Marché, et de la manière stipulée au Marché.

1
Pour un marché à prix forfaitaire supprimer « Le Bordereau des prix et le Détail quantitatif estimatif » et remplacer par
« Le Programme d’Activités chiffré ».
Section X – Formulaires du Marché

EN FOI DE QUOI les parties ont conclu cet Acte pour exécution selon la Loi de
…………. [insérer le pays de l’Emprunteur] … le jour, mois et années ci-dessus.

Signé par : Signé par :

Pour et au nom du Maître d’Ouvrage Pour et au nom de l’Entrepreneur

En présence de: En présence de :

Nom, signature, adresse du Témoin Nom, signature, adresse du Témoin


Section X – Formulaires du Marché

Formulaire de Divulgation des Bénéficiaires effectifs

INSTRUCTIONS AU SOUMISSIONNAIRE RETENU : SUPPRIMER CE


CARTOUCHE APRÈS AVOIR REMPLI LE FORMULAIRE
Ce Formulaire de divulgation des bénéficiaires effectifs doit être rempli par le
Soumissionnaire retenu. Dans le cas d’un groupement d’entreprises, le
Soumissionnaire doit fournir un formulaire séparé pour chacun des
partenaires. Les renseignements concernant les bénéficiaires effectifs doivent
être à jour à la date de sa fourniture.

Pour les besoins de ce formulaire, un bénéficiaire effectif du Soumissionnaire


est une personne morale ou physique qui possède le Soumissionnaire ou
dispose du contrôle du Soumissionnaire parce qu’elle remplit une ou plusieurs
des conditions ci-après :

 détient directement ou indirectement 25% ou plus des actions


 détient directement ou indirectement 25% ou plus des droits de vote
 détient directement ou indirectement le pouvoir de nommer la majorité
des membres du conseil d’administration ou autorité équivalente du
Soumissionnaire

AOIO No: [insérer le numéro de l’AOI]


IAS No: [insérer le numéro de l’IAS]

A : [insérer le nom complet du Maître d’Ouvrage]


En réponse à votre demande formulée dans la Lettre de Notification d’attribution du Marché
en date du [insérer la date de la lettre de notification] de fournir les renseignements
additionnels sur les bénéficiaires effectifs : [retenir l’option applicable et supprimer celles
qui ne le sont pas]

(i) nous fournissons les renseignements sur les bénéficiaires effectifs ci-après :

Détails de la propriété effective


Identité du détient directement ou détient directement détient directement
propriétaire indirectement 25% ou ou indirectement ou indirectement le
bénéficiaire effectif plus des actions 25% ou plus des pouvoir de nommer
droits de vote la majorité des
(Oui / Non)
(Oui / Non) membres du conseil
d’administration ou
autorité équivalente
du Soumissionnaire
(Oui / Non)

[insérer le nom
complet, la
Section X – Formulaires du Marché

nationalité, le pays
de résidence]

OU

(i) Nous déclarons qu’il n’y a aucun bénéficiaire effectif qui remplisse l’une au moins des
conditions ci-après :
 détient directement ou indirectement 25% ou plus des actions
 détient directement ou indirectement 25% ou plus des droits de vote
 détient directement ou indirectement le pouvoir de nommer la majorité des membres
du conseil d’administration ou autorité équivalente du Soumissionnaire

OU

(ii) Nous déclarons être dans l’incapacité d’identifier un quelconque bénéficiaire effectif
qui remplisse l’une au moins des conditions ci-après. [Si cette option est sélectionnée,
le Soumissionnaire doit fournir des explications sur les raisons pour lesquelles il n'est
pas en mesure d'identifier un propriétaire bénéficiaire.]
 détient directement ou indirectement 25% ou plus des actions
 détient directement ou indirectement 25% ou plus des droits de vote
 détient directement ou indirectement le pouvoir de nommer la majorité des membres
du conseil d’administration ou autorité équivalente du Soumissionnaire.]

Nom du Soumissionnaire :* [insérer le nom complet du Soumissionnaire]


Nom de la personne autorisée à signer au nom du Soumissionnaire :** [insérer le
titre/capacité complet de la personne signataire]
En tant que : [indiquer la capacité du signataire]
Signature de la personne nommée ci-dessus : [insérer la signature de la personne dont le
nom et la qualité sont indiqués ci-dessus]

En date du ________________________________ jour de ________ [insérer le mois],


[insérer l'année].

*
Dans le cas d’une Offre présentée par un GECA, indiquer le nom du GECA ou de ses partenaires, en tant que
Soumissionnaire. Dans le cas où le Soumissionnaire est un GECA, chaque référence au « Soumissionnaire »
dans le Formulaire de Divulgation des Bénéficiaires effectifs (y compris la présente introduction) doit être
interprétée comme une référence au membre du GECA.
**
La personne signataire doit avoir un pouvoir donné par le Soumissionnaire, à joindre à l’Offre.
Section X – Formulaires du Marché

Lettre de Notification d’Attribution de Marché


[Papier à en-tête du Maître d’Ouvrage]
[date]

A: [nom et adresse du Soumissionnaire retenu]

Objet : [No de Notification d’Attribution de Marché]

Messieurs, Mesdames

La présente a pour but de vous notifier que votre Offre en date du . . . . [date] . . . . pour
l’exécution de . . . . . [nom du Marché et identification] . . . . . . pour le montant du Marché
d’une contre-valeur de . . . . . . [montant en chiffres et en lettres, nom de la monnaie],
rectifié et modifié conformément aux Instructions aux Soumissionnaires, est acceptée par nos
services.

Il vous est demandé de fournir la garantie de bonne exécution et la garantie de performance


environnementale et sociale [Omettre la garantie ES si elle n’est pas demandée par le
Marché] dans les vingt-huit (28) jours, conformément au CCAG, en utilisant le formulaire de
garantie de bonne exécution et le formulaire de garantie de performance environnementale et
sociale [Omettre la référence au formulaire de garantie ES si elle n’est pas demandée par
le Marché] et (ii) les renseignements additionnels sur les propriétaires effectifs, en
conformité avec les DPAO- IS 47.1 dans les huit (8) jours, en utilisant le Formulaire de
divulgation des bénéficiaires effectifs de la Section X, Formulaires du Marché du Dossier
d’appel d’offres.

[insérer l’une des deux options (a) ou (b) suivantes]

Nous acceptons la désignation de _____________________________ [insérer le nom


proposé par le Soumissionnaire] en qualité de Conciliateur.

[Ou]

Nous n’acceptons pas la désignation de __________________________ [insérer le nom


proposé par le Soumissionnaire] en qualité de Conciliateur et, nous adressons copie de
la présente Lettre de Notification d’attribution à
____________________________________ [insérer le nom de l’Autorité de
désignation], afin de lui demander de nommer de Conciliateur conformément aux
dispositions de l’article 48.1 des IS et de la Clause 23.1 du CCAG.

Veuillez agréer, Messieurs, Mesdames, l’expression de notre considération distinguée.

Signature représentant autorisé :

Nom et titre du signataire :

Nom de l’agence :
Section X – Formulaires du Marché

Pièce Jointe : Acte d’engagement


Modèle de Garantie de bonne exécution
(Garantie bancaire)

[En-tête de lettre du garant ou code d'identification SWIFT]

Bénéficiaire : [nom et adresse du Maître d’Ouvrage]


Date : [insérer date]
GARANTIE DE BONNE EXÉCUTION No. [insérer No]
Garant : [insérer le nom de la banque, et l’adresse de l’agence émettrice, sauf si cela figure
à l’en-tête]

Nous avons été informés que [insérer le nom de l’Entrepreneur ; en cas de GECA, donner le
nom légal complet du GECA] (ci-après dénommé « le Donneur d’ordre ») a conclu avec vous
le Marché no. [insérer No] en date du [insérer la date] pour l’exécution de [description des
Travaux] (ci-après dénommé « le Marché »).
De plus, nous comprenons qu’une garantie de bonne exécution est exigée en vertu des
conditions du Marché.
À la demande du Donneur d’ordre d’émettre la présente garantie, nous [insérer le nom de la
banque] nous engageons par la présente, sans réserve et irrévocablement, à vous payer à
première demande, toutes sommes d’argent que vous pourriez réclamer dans la limite de (
) [insérer la somme en chiffres] [insérer la somme en lettres] 1,, payable dans le(s) type(s) et
proportions de monnaies dans lequel (lesquels) le Contrat est payable dès réception de votre
première demande écrite accompagnée d’une déclaration écrite établissant que le Donneur
d’ordre a contrevenu à ses obligations en vertu du Contrat sans que vous ayez à prouver ou à
les raisons ou le motif de votre demande ou du montant indiqué dans votre demande.
La présente garantie expire au plus tard le [insérer la date] jour de [insérer le mois] [insérer
l’année], 2, et toute demande de paiement doit être reçue à cette date au plus tard.

La présente garantie est régie par les Règles uniformes relatives aux Garanties sur Demande
de la CCI, Révision 2010, Publication CCI no : 758, excepté le sous-paragraphe 15(a) qui est
exclu par la présente.

1 1
Le Garant devra insérer un montant représentant le pourcentage du montant du marché indiqué dans la Notification
d’attribution du Marché, et dénommé soit dans la/les monnaie/s du marché, ou dans une monnaie librement convertible
jugée acceptable pour le Maître d’Ouvrage.
2 2
Insérer la date représentant vingt-huit jours suivant la date estimée de la réception provisoire des Travaux, tel que
spécifié aux Clauses 1.1(v) et 57.1 du CCAG. Le Maître d’ouvrage doit prendre en compte le fait que, dans le cas d’une
prorogation de la durée du Marché, il devra demander au Garant de prolonger la durée de la présente garantie. Une telle
demande doit être faite par écrit avant la date d’expiration mentionnée dans la garantie. Lorsqu’il préparera la garantie, le
Maître d’ouvrage peut considérer ajouter ce qui suit à la fin de l’avant-dernier paragraphe : « Sur demande écrite du
Bénéficiaire, formulée avant l’expiration de la présente garantie, le Garant prolongera la durée de cette garantie pour une
période ne dépassant pas [six mois] [un an]. Une telle extension ne sera accordée qu’une fois. »
_____________________
[signature]

Note : Le texte en italiques doit être retiré du document final ; il est fourni à titre
indicatif en vue de faciliter la préparation du document.
Garantie de bonne exécution : Caution de bonne exécution

Date : ____________________________
Appel d’offres no : _________________

Bénéficiaire : __________________________________[nom et adresse du Maître


d’Ouvrage]

Date : ________________________________________

Caution no. : __________________________________

Nous soussignés _____________________________ [nom et adresse de l’organisme de


caution]
Déclarons nous porter caution personnelle et solidaire de ____________________ [indiquer
le nom et l’adresse complète de l’Entrepreneur titulaire du marché] (ci-après dénommé « le
Titulaire ») pour le montant de la caution de bonne exécution à laquelle le Titulaire est
assujetti en qualité de titulaire du Marché no. ________________ en date du
______________ conclu avec __________________ [nom et adresse du Maître d’Ouvrage],
ci-après dénommé « le Bénéficiaire », pour l’exécution de _____________________
[description des travaux] (ci-après dénommé « le Marché ») conclu en date du ___________
[insérer la date du Marché].

Ladite caution s’élève à _________1.

Nous nous engageons à effectuer sur demande de paiement du Bénéficiaire adressée par
courrier avec accusé de réception reçue au plus tard à la date d’expiration mentionnée ci-
après, et ce jusqu’à concurrence de la somme garantie ci-dessus le versement des sommes
dont le Titulaire serait débiteur au titre du Marché du fait de la non-exécution de ses
obligations contractuelles. Le présent engagement sera réduit pour moitié sur présentation du
procès-verbal de réception provisoire et demeurera valable jusqu’au trentième jour suivant la
date de délivrance du certificat de correction des malfaçons.

__________________________________________
[Signature et authentification du signataire]

__________________________________________
Nom et adresse de l’organisme de caution
Note : Le texte en italiques doit être retiré du document final ; il est fourni à titre indicatif
en vue d’en faciliter la préparation
1
L’organisme de caution doit insérer un montant représentant le montant du Marché mentionné au
Marché soit dans la (ou les) monnaie(s) mentionnée(s) au Marché, soit dans toute autre monnaie librement
convertible acceptable par le Maître d’Ouvrage.
[Les garanties bancaires directement émises par une banque du choix du soumissionnaire
dans tout pays éligibles seront admissibles]
Garantie de performance environnementale et sociale
Garantie bancaire ES sur demande
[Papier à entête du Garant ou code d’identification SWIFT]

Bénéficiaire ___________________________________[nom et adresse du Maître


d’Ouvrage]
Date : _________________________________________[insérer la date d’émission]
Garantie de performance ES No________________________________________
Garant : [Insérer le nom et l'adresse de la banque émettrice, sauf indication contraire sur
l'en-tête].

Nous avons été informés que ____________________ [nom de l’Entrepreneur] (ci-après


dénommé le Donneur d’ordre) a conclu avec vous le Marché no. ____________________
[insérer No] en date du ____________________ [insérer la date] pour l’exécution de
____________________ [description des Travaux et services] (ci-après dénommé « le
Marché »).
De plus, nous comprenons qu’une garantie de performance environnementale et sociale est
exigée en vertu des conditions du Marché.

À la demande du Donneur d’ordre d’émettre la présente garantie, nous


____________________ [nom de la banque garante] prenons, en tant que Garant,
l’engagement irrévocable de payer au Bénéficiaire toute somme dans la limite du Montant de
la Garantie qui s’élève à ____________________ [insérer la somme en chiffres]
____________________ [insérer la somme en lettres] 1. Votre demande en paiement doit
comprendre, que ce soit dans la demande elle-même ou dans un document séparé signé
accompagnant ou identifiant la demande, la déclaration que le Donneur d’ordre n’a pas
rempli ses obligations environnementales et sociales (ES) au titre du Marché, sans que vous
ayez à prouver ou à donner les raisons ou le motif de votre demande ou du montant qui y
figure.

La présente garantie expire au plus tard le ____________ [insérer la date] jour de


____________ [insérer le mois] ____________ [insérer l’année],2 et toute demande de
paiement doit être reçue à cette date au plus tard, à l’adresse figurant ci-dessus.

1
Le Garant doit insérer le montant du Marché mentionné au Marché soit dans la (ou les) monnaie(s) mentionnée(s) au
Marché, soit dans toute autre monnaie librement convertible acceptable par le Maître d’Ouvrage.
2
Insérer la date représentant vingt-huit jours suivant la date estimée de l’émission du certificat de garantie des Travaux
tel que spécifié aux Clauses 1.1(v) et 57.1. Le Maître d’Ouvrage doit prendre en compte le fait que, dans le cas d’une
prorogation de la durée du Marché, il devra demander au Garant de prolonger la durée de la présente garantie. Une telle
demande doit être faite par écrit avant la date d’expiration mentionnée dans la garantie. Lorsqu’il préparera la garantie, le
Maître d’ouvrage peut considérer ajouter ce qui suit à la fin de l’avant-dernier paragraphe : « Sur demande écrite du
Bénéficiaire, formulée avant l’expiration de la présente garantie, le Garant prolongera la durée de cette garantie pour une
période ne dépassant pas [six mois] [un an]. Une telle extension ne sera accordée qu’une fois. »
La présente garantie est régie par les Règles uniformes de la CCI relatives aux Garanties sur
Demande, Révision 2010, Publication CCI no : 758, à l’exception de leur article 15 (a) dont
l’application est expressément écartée.

________________________________
[Signature]

Note : Le texte en italiques doit être retiré du document final ; il est fourni à titre indicatif
en vue de faciliter la préparation du document.
Garantie de restitution d’avance
Garantie bancaire sur demande

[En-tête de lettre du garant ou code d'identification SWIFT]

Bénéficiaire :[insérer le nom et l'adresse du Maître d’Ouvrage]


Date : [insérer la date]
GARANTIE DE RESTITUTION D’AVANCE N° : [Insérer le numéro de référence
de la garantie]
Garant : [Insérer le nom et l'adresse de la banque émettrice, sauf indication contraire sur
l'en-tête].

Nous avons été informés que ________________ [insérer le nom de l’Entrepreneur, qui dans le cas
d’un GECA sera le nom du GECA] (ci-après dénommé « le Donneur d’ordre») a conclu le Marché no.
________________ [insérer No] avec le Bénéficiaire en date du ________________ [insérer la date]
pour l’exécution de ________________ [insérer le nom du Marché et la description des Travaux] (ci-
après dénommé « le Marché »).

De plus nous comprenons qu’en vertu des conditions du Marché, une avance d’un montant de
___________ [insérer la somme en chiffres] ( ) [insérer la somme en lettres] est versée
contre une garantie de restitution d’avance.

À la demande du Donneur d’ordre d’émettre la présente garantie, nous prenons, en tant que Garant,
l’engagement irrévocable de payer au Bénéficiaire toute somme dans la limite du Montant de la
Garantie qui s’élève à ___________ [insérer la somme en chiffres] ( )[insérer la somme en
lettres]1. Votre demande en paiement doit comprendre, que ce soit dans la demande elle-même ou
dans un document séparé signé accompagnant ou identifiant la demande, la déclaration que le
Fournisseur :
(a) a utilisé l’avance à d’autres fins que les prestations faisant l’objet du Marché; ou
bien
(b) n’a pas remboursé l’avance dans les conditions spécifiées au Marché, spécifiant
le montant non remboursé par le Fournisseur.
Toute demande au titre de la présente garantie doit être accompagnée par une attestation
provenant de la banque du Bénéficiaire indiquant que l’avance mentionnée ci-dessus a été
créditée au compte bancaire du Fournisseur portant le numéro ___________ [insérer le
numéro] à ___________ [insérer le nom et l’adresse de la banque].

Le montant de la présente garantie sera réduit au fur et à mesure à concurrence des


remboursements de l’avance effectués par le Donneur d’ordre tels qu’ils figurent aux
décomptes mensuels dont la copie nous sera présentée. La présente garantie expire au plus
tard à la première des dates suivantes : à la réception d’une copie du décompte indiquant que
1 1
Le Garant doit insérer le montant représentant le montant de l’avance soit dans la (ou les) monnaie(s) mentionnée(s) au
Marché pour le paiement de l’avance, soit dans toute autre monnaie librement convertible acceptable par le Maître
d’Ouvrage.
90 (quatre-vingt-dix) pourcent du Montant du Marché (à l’exclusion des sommes à valoir) ont
été approuvés pour paiement, ou à la date suivante : ___________ [insérer le mois],
2___________ [insérer l'année]0. En conséquence, toute demande de paiement au titre de
cette Garantie doit nous parvenir à cette date au plus tard.

La présente garantie est régie par les Règles Uniformes de la CCI relatives aux Garanties sur
Demande (RUGD), Révision 2010, Publication CCI no : 758, excepté le sous-paragraphe
15(a) qui est exclu par la présente.

____________________
[Signature(s)]

Note : Le texte en italiques (y compris les notes de bas de page) doit être supprimé du
document final ; il est fourni à titre indicatif en vue d’en faciliter la préparation.

0
Insérer la date prévue pour la réception provisoire, en tenant en compte des dispositions des Clauses 1.1 (v) et 57.1 du
CCAG. Le Bénéficiaire (Maître d’Ouvrage) doit prendre en compte le fait que, dans le cas de prorogation de la durée du
Marché, il devra demander au Garant de prolonger la durée de la présente garantie. Une telle demande doit être faite par
écrit avant la date d’expiration mentionnée dans la garantie. Lorsqu’il préparera la garantie, le Bénéficiaire peut considérer
l’adjonction, à la fin de l’avant-dernier paragraphe du formulaire, de la disposition suivante : « Sur demande écrite du
Bénéficiaire formulée avant l’expiration de la présente garantie, le Garant s’engage à prolonger la durée de cette garantie
pour une période ne dépassant pas [six mois] [un an]. Une telle extension ne sera accordée qu’une fois. »
Garantie émise en remplacement de la retenue de garantie
Garantie bancaire sur demande
[Papier à entête du Garant ou code d’identification SWIFT]
Bénéficiaire : [nom et adresse du Maître d’Ouvrage]
Date : [insérer la date d’émission]
GARANTIE ÉMISE EN REMPLACEMENT DE LA RETENUE DE GARANTIE No. :
[insérer le numéro de référence de la garantie]
Garant : [nom de la banque et adresse de la banque émettrice et code SWIFT]

Nous avons été informés que ____________________ [insérer le nom de l’Entrepreneur, qui
dans le cas d’un GECA sera le nom du GECA] (ci-après dénommé « le Donneur d’ordre ») a
conclu avec le Bénéficiaire le Marché No. [insérer No] avec le Bénéficiaire en date du
________________ [insérer la date] pour l’exécution de ________________ [insérer le nom du
Marché et la description des Travaux] (ci-après dénommé « le Marché »).

De plus, nous comprenons qu’en vertu des conditions du Marché, le Bénéficiaire prélève une
retenue de garantie dans la limite du pourcentage établi au Marché (« Retenue de garantie »)
et que lorsque le Certificat de Réception des ouvrages a été émis en vertu du Contrat et que la
première moitié de la Retenue a été certifiée pour paiement, le paiement de [insérer la
seconde moitié de la Retenue de garantie] doit être fait après la constitution d’une garantie
bancaire d’un même montant.

À la demande du Donneur d’ordre d’émettre la présente garantie, nous _________________


prenons, en tant que Garant, l’engagement irrévocable de payer au Bénéficiaire toute somme
dans la limite du Montant de la Garantie qui s’élève à _____________ [insérer la somme en
chiffres] _____________ [insérer la somme en lettres]0. Votre demande en paiement doit
comprendre, que ce soit dans la demande elle-même ou dans un document séparé signé
accompagnant ou identifiant la demande, la déclaration que le Donneur d’ordre a failli à ses
obligations au titre du Marché sans que vous ayez à prouver ou à donner les raisons ou le
motif de votre demande ou du montant qui y figure.

Toute demande au titre de la présente garantie doit être accompagnée d’une attestation de la
banque du Bénéficiaire déclarant que la seconde moitié de la Retenue de garantie mentionnée
ci-dessus a été créditée au compte bancaire du Donneur d’ordre portant le numéro
______________ à __________________ [nom et adresse de la banque du Donneur
d’ordre].

0
Le Garant doit insérer un montant représentant la moitié de la Retenue de garantie ou si le montant de la Garantie de
bonne exécution au moment de la Réception provisoire est inférieur à la moitié de la Retenue de garantie, la différence
entre la moitié de la Retenue de garantie et le montant de la Garantie de bonne exécution soit dans la (ou les)
monnaie(s) de la seconde moitié de la Retenue de garantie telles que mentionnée(s) au Marché, soit dans toute autre
monnaie librement convertible acceptable par le Bénéficiaire.
La présente garantie expire au plus tard à la date suivante : _______0. Toute demande de
paiement doit être reçue à cette date au plus tard.

La présente garantie est régie par les Règles Uniformes de la CCI relatives aux Garanties sur
Demande (RUGD) – Révision 2010, Publication CCI no : 758, à l’exception de leur article 15
(a) dont l’application est expressément écartée.

_____________________

[Signature]

Note : Le texte en italiques doit être retiré du document final ; il est fourni à titre indicatif
en vue d’en faciliter la préparation.

0
Insérer la date prévue pour la date d’expiration de la garantie, à savoir 28 (vingt-huit) jours après l’émission du certificat
de correction des Malfaçons telle que décrit à la Clause 34 du CCAG. Le Maître d’Ouvrage doit prendre en compte le
fait que, dans le cas de prorogation de la durée du Marché, il devra demander au Garant de prolonger la durée de la
présente garantie. Une telle demande doit être faite par écrit avant la date d’expiration mentionnée dans la garantie.
Lorsqu’il préparera la garantie, le Maître d’Ouvrage peut considérer l’adjonction, à la fin de l’avant-dernier paragraphe,
de la disposition suivante : « Sur demande écrite du Maître d’Ouvrage formulée avant l’expiration de la présente
garantie, le Garant prolongera la durée de cette garantie pour une période ne dépassant pas [six mois] [un an]. Une telle
extension ne sera accordée qu’une fois. »

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