Faculté des Sciences Dhar El
Mahraz Fès
Département d’Informatique
Master BDSaS S2
Pr. EL GAROUANI Said
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1
PLAN
Définitions d’un SIG
Données manipulées par un SIG
Fonctionnalités d’un SIG
Type et méthode de présentation des données
spatiales
SIG vecteur / SIG raster
Concepts de bases de données : structure,
index, clés, jointures..
Acquisition des données
Modélisation et analyse spatiales
Projets SIG : exemples
Aspect organisationnel d’un projet SIG
1
HISTORIQUE / Contexte
Plein essor de la recherche : apparition des premières
revues et conférences, de réseaux internationaux, …
Emergence et Généralisation des applications
(gouvernements, collectivités locales, villes, gestionnaires de
réseaux urbains, producteurs de cartes et de plan, ...);
Elargissement des thématiques (environnement, médecine,
géo-marketing, démographie, tourisme, transport, ...)
Multiplication des outils de spécialistes (ArcInfo, Intergraph,
...), grand public (MapInfo, ArcGIS, Géomedia, ...)
Apparition d'un marché commercial (croissance forte du
marché, le nombre de licences se compte en centaines de
milliers)
Apparition des enjeux méthodologiques analyse spatiale,
structuration des données…
3
Historique et définition
Le concept de SIG est apparu en Amérique du
Nord vers 1964. On peut définir de manière
simple un SIG comme un système informatique,
de gestion et de manipulation des données
géographiques, comprenant aussi bien
l’ensemble des données que l’outil logiciel.
Géoinformatique : Ensemble de techniques
logicielles et informatiques destinées au
développement d’applications de SIG
4
4
2
DEFINITIONS (2)
"ensemble de données repérées dans l'espace, structuré de façon à
pouvoir en extraire commodément des synthèses utiles à la décision"
(Michel Didier, économiste ,1990)
"système informatique de matériels, de logiciels, et de processus conçus
pour permettre la collecte, la gestion, la manipulation, l'analyse, la
modélisation et l'affichage de données à référence spatiale afin de
résoudre des problèmes complexes d'aménagement et de gestion"
( FICCDC-comité fédéral de coordination inter-agences pour la cartographie numérique)
« Outil qui permet de rassembler des données de diverses sources, les
gérer, les analyser et présenter des informations localisées contribuant à
la gestion de l’espace » (Société Française de Photogramètrie, 1989).
"Un SIG est «un ensemble d’outils (de collecte, stockage, requête,
transformation, manipulation, représentation…) qui permettent à
différentes disciplines d’appréhender les informations spatiales pour un
ensemble de buts »
5
Les composantes d’un système d ’information géographique
Les logiciels de SIG
ArcInfo, ArcGIS, la technologie de l’information
MapInfo, Imagine, Spans… et les systèmes de gestion de base de
données Oracle, Informix, Access, …
GEOINFORMATIQUE Les outils de
Les logiciels de modélisation
CAO/DAO Ensemble de techniques
logicielles et informatiques Silverrun, S-designor, …
Autocad, Microstation, …
destinées au développement
d’applications de SIG
Langages de développement L’informatique en général
Python, C, C++, Java, Visual Basic, systèmes d’exploitation, matériel,
AML, Avenue, MapBasic, … réseau, internet, …
TECHNOLOGIE SIG
Organisation
utilisateur
Outils
Logiciels Procédures
SIG
Matériel Données
6
3
Composantes d’un SIG
Les composantes principales d'un SIG
sont pricipalement :
les données,
le matériel (Equipement informatique),
les logiciels (Tous les programmes
informatiques nécessaires à répondre
efficacement à toutes les fonctions d'un
SIG),
un contexte organisationnel approprié.
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LES TECHNOLOGIES LIEES AUX SIG
DONNEES GEOGRAPHIQUES
DONNEES A REFERENCES DONNEES
GEOGRAPHIQUES ALPHA-NUMERIQUES
Localisation
Localisation
topologique
en X, Y (relationnelle)
Point Ligne Surface Grille Réseau
Données manipulées par un SIG
Cartographie
automatique
Télédétection SIG DAO
SGBD
Relations établies par le SIG entre : télédétection, système de gestion de base de
données, dessin assister par ordinateur et cartographie automatique 8
4
Données manipulées par un SIG
Un SIG manipule deux types d’objets :
des entités spatialement référencées qui ont une
localisation en X,Y (points, lignes, surfaces) et ceux qui ont
une localisation topologique relationnelle (grilles, réseaux)
des entités descriptives, porteuses d’information qualitative
ou quantitative (altitude, débit, nom de province, etc.,)
Pourtant, une troisième caractéristique est particulièrement
intéressante pour les SIG, c’est le temps.
* L'utilisation par exemple, de plusieurs images de
télédétection pour une même région permet de réaliser des
analyses multi-dates et ainsi étudier des phénomènes
dynamiques tels que la déforestation, la désertification ou le
suivi des récoltes.
9
Principales fonctions d ’un SIG
Acquisition d ’information numérique
(Scannerisation ou Digitalisation)
Occupation du sol
Réseaux
Création de différentes couches Fichiers de données
d’information spatiales descriptives
Création et mise à jour de la base de données
Stockage et Graphes
gestion des
données
Tableaux
Analyse et traitement des informations
Composition de cartes
MNT
Relations entre les éléments : données localisées, non localisées
10
(attributs) et temps.
5
Principales fonctions d ’un SIG (2)
Quelques exemples de fonctions analytiques et les fonctions de
traitement des données qui peuvent être accomplies par un SIG :
Etude des changements intervenus entre deux ou plusieurs dates.
Liaison avec les bases de données alphanumériques (Oracle, Dbase,
etc.)
Analyse statistique des données,
Analyse numérique du terrain, calculs des pentes, ensoleillement,
écoulement,
D.A.O. (dessin assisté par ordinateur)
Visualisation de données graphiques, 2D, 3D.
Numérisation (digitalisation, scannérisation, vectorisation, calculs
topométriques)
Tracé et habillage de plans et de cartes.
Analyse de superposition d'ensemble de couches.
Occupation du sols.
Conception, gestion de voirie.
Conception, gestion des réseaux
Calcul d'itinéraires, gestion de la signalisation
….. 11
De la carte aux SIG
12
6
Type et méthode de présentation des données spatiales
Mode vectoriel
Le mode vectoriel représente les entités géographiques par
des points, des lignes, des surfaces (polygones) et des
volumes. La référence spatiale pour chaque entité est définie
par des points qui possèdent une coordonnée géographique
unique. L'image ci-dessous illustre un exemple de
représentation en mode vectoriel.
Les points
représentent les
capitales provinciales
Les lignes
représentent les
grands axes routiers
Les polygones
représentent les
provinces ou territoires
13
Mode raster
Le mode raster divise l'espace géographique en cellules régulières
(habituellement carrées) que l'on nomme pixel. La localisation d'un entité
est définie par la ligne et la colonne correspondant à sa position. La
surface couverte par le pixel représente la résolution spatiale.
L'exemple ci-dessous illustre le concept du mode raster.
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7
SIG Vecteur - Raster
points, lignes,
surfaces, texte
une valeur par
pixel
drapage sur modèle
numérique d’altitude
(réel)
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Comparaison SIG vecteur / SIG raster
Avantages Inconvénients
* Bonne représentation de structure * structure complexe des données
VECTORIEL
* Compacité de données * Combinaison, superposition difficile
* Topologie complètement décrite par la liste * Technologie chère car de haute
des relations précision graphique
* Représentation graphique précise * analyse spatiale coûteuse en temps de
* Extraction, mise à jour et généralisation calcul
des graphiques et des attributs possibles
* structures des données Très simple * Gros volume de données
RASTER
* superposition et combinaison des données * Taille des mailles dépendante du
aisée phénomène étudié
* Analyse spatiale aisée * Aspect visuel médiocre des documents
* Technologie relativement bon marché
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8
ACQUISITION DE DONNEES
• SAISIE DES DONNÉES SPATIALES
• Données existantes
• Ces données concernent surtout les observations
topographiques, les bases de données existantes,
des fichiers de données numériques provenant de
différents logiciels et des listes et tableaux de
données numériques et/ou alphanumériques. Ces
données pouvant être introduites dans la base des
données d'un SIG si leur format est compatible avec
le format des données traitées par le logiciel.
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ACQUISITION DE DONNEES (2)
Numérisation
Cette Opération consiste à numériser toutes
les entités spatiales. Ainsi, selon le type de
données à numériser, l'opérateur doit choisir
entre l'utilisation d'une table à numériser et un
instrument à balayage électronique (scanner).
Le principe général de numérisation consiste à
mesurer, dans un système d'axes, tous les
détails du document à saisir.
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9
ACQUISITION DE DONNEES (3)
Conversion
Quelque soit la méthode utilisée, l'opérateur
d'un SIG peut avoir besoin de données en
mode vecteur ou de données raster qu'une
conversion d'un mode à l'autre peut être
nécessaire. Cette conversion est réalisée par
un module quelques fois incorporé dans le
logiciel utilisé; certains logiciels n'offrent pas
cette facilité. Par conséquent, l'opérateur peut
réaliser le programme de conversion en se
basant sur les divers algorithmes répondant à
cet objectif.
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ACQUISITION DE DONNEES (4)
Saisie les attributs
Les attributs sont caractérisées par leur aspect non
spatial. Par exemple, une zone peut être définie
spatialement par sa limite, enregistrée dans la base
de données par les coordonnées des points
infiniment voisins qui la forment (mode vecteur) ou
par la position et les valeurs des pixels se trouvant
sur l'étendue de cette zone (mode raster).
En résumé (Acquisition d’infos par création de données ou par importation de données)
*Relevés de terrain ou levés topographiques, GPS
*Enquêtes et recensements, registres administratifs, état civil
*Photographies aériennes et photogrammétrie
*Télédétection spatiale
*Cartes scannées et/ou vectorisées
*Modèles numériques de terrain
L’acquisition de données peut représenter plus de 80% du coût d’un projet SIG 20
10
Lien entre données spatiales et attributs
L’utilisation d'une structure de données adéquate facilite
la gestion et la mise à jour de ces données. Par
conséquent, l'utilisation de codes et d'identificateurs
uniques rend le lien efficace entre les deux types de
données. Ce lien sert à faire correspondre chaque entité
graphique aux différents attributs qui lui sont associés.
Ainsi, chaque objet est décrit dans la base de données
d'une manière claire et détaillée. Cette description peut
inclure aussi les objets voisins. De même, une
description topologique des différentes relations
existants entre les objets représentés et entre ces objets
et leurs attributs, constitue le lien fondamental des
données spatiales et non spatiales.
21
Création d'un MNT
Les Modèles Numériques de Terrain sont des fichiers
altimétriques, constitués par un réseau maillé régulier,
chaque maille étant repérée par les coordonnées de son
centre (x, y, z). De l'origine des données dont ils dérivent,
dépend leur qualité, c'est-à-dire leur précision et leur valeur
représentative.
Zone étudiée
Barrage 9 Avril
22
11
Extraction d'information à partir d'un MNT
Les modèles numériques sont très utilisés pour
visualiser le relief d'une région donnée.
Cependant, leur utilité ne se limite pas à la
visualisation. On les utilise pour plusieurs autres
applications telles que les orthorectifications, les
corrections géométriques et les corrections
radiométriques des images satellitaires. Les
modèles numériques sont très utilisés pour extraire
de l'information. Les deux types d'information les
plus utiles sont la pente et l'orientation.
23
Modélisation et analyse spatiales
Il existe différentes catégories d'analyse spatiale. Celles-ci
englobent les mesures spatiales, les relations spatiales, la
collocation et la covariation spatiale. Lorsque les tâches
d'analyse sont terminées, l'opérateur peut prendre les décisions
d'accepter ou de rejeter un résultat spécifique. Dans un
système de référence donné, l'opérateur peut effectuer une série
de mesures, telles que :
- longueur,
- surface,
- volume,
- forme,
- irrégularité de la forme,
- partie d'une ligne ou d'une surface,
- pente et orientations ou exposition de la pente,
- etc.
24
12
Modélisation et analyse spatiales (2)
De même, l'utilisateur a aussi la possibilité d'étudier les
relations spatiales pour extraire de l'information
géométrique liée à un système de référence ou extraire
une information non métrique liée à un domaine
topologique. Ce dernier type d'information consiste à
déterminer par exemple
- la connectivité,
- l'orientation,
- l'agencement,
- le contenu.
25
FONCTIONS D’ANALYSE D’UN SIG
En principe, les tâches et les opérations d'analyse
réalisées dans le cadre d'un SIG sont gérées par des
routines informatiques. Malgré que chacune de ces
routines ait un objectif précis, elle est basé sur des
fonctions d'extraction, de reclassification ou de
superposition.
Extraction de données
Les fonctions d'extraction des données utilisent
l'algèbre booléen. Ce dernier, appliqué sur les
attributs et les propriétés spatiales, fait appel aux
opérateurs : ET, OU, négation et OU exclusif.
26
13
Les opérations d ’analyse combinatoire (Booléennes)
27
Reclassification des données
La reclassification des données est une étape qui
suit l'étape d'extraction. C'est ainsi que l'opérateur
peut visualiser les résultats et décider sur la
nouvelle structure des données. De plus, la
reclassification doit tenir compte de toute
opération de fusion ou de séparation. Par
exemple, un segment commun à deux zones
fusionnées doit être éliminé de la base de
données.
28
14
Superposition des données
Exemple : on souhaite connaître les zones
caractérisées par un certain type de sol, ayant une
utilisation spécifique et espacées des zones urbaines
d'une certaine distance. Dans ce cas, l'opérateur a
besoin au moins de deux cartes (carte de
classification des sols, carte d'utilisation des sols).
Ainsi, la méthode usuelle consiste à superposer des
transparents correspondant à chacune des cartes et
de délimiter les zones d'intérêt (superposition des
couches correspondant à chaque type de données)
29
Superposition de deux couches d ’informations
30
15
SIG & B.D
Bases de données : Concepts
31
Bases de données : Concepts (1)
Définition : Une base de données relationnelle est un
ensemble de relations ou tables à deux dimensions...
Base de données
Nom de la table : EMP Nom de la table : DEPT
EMPNO ENAME JOB DEPTNO DEPTNO DNAME LOC
7839 JAMAL PRESIDENT 10 10 Co, Fes
7698 Brahim MANAGER 30 20 RESEARCH Rabat
7782 Ali MANAGER 10 30 SALES Casa
7566 Fatima MANAGER 20 40 OPERATIONS Marrakech
Une base de données relationnelle : peut être consultée et modifiée à l’aide
d’ordres SQL (Structured Query Language)
[union, produit cartésien, projection, sélection, jointure….]
32
16
Bases de données : Concepts (2)
Clés primaires / étrangères
• Chaque ligne de données d’une table est identifiée de
manière unique par une clé primaire (PK, Primary Key).
• Les données de plusieurs tables peuvent être liées
logiquement à l’aide de clés étrangères (FK, Foreign
Key).
Nom de la table : EMPLOYES Nom de la table : DEPARTEMENT
EMPNO ENAME JOB DEPTNO DEPTNO DNAME LOC
7839 Jamal PRESIDENT 10 10 ACCOUNTING Fes
7698 Brahim MANAGER 30 20 RESEARCH Rabat
7782 Ali MANAGER 10 30 SALES Casa
7566 Fatima MANAGER 20 40 OPERATIONS Marrakech
Clé primaire Clé étrangère Clé primaire
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B.D : Types de Données manipulés
Types de données Description
VARCHAR2(size) Données caractères de longueur variable
CHAR(size) Données caractères de longueur fixe
NUMBER(p,s) Numérique de longueur variable
DATE Valeurs de date et d'heure
LONG Données caractères de longueur variable,
jusqu'à 2 giga-octets
CLOB Données caractères mono-octet,
jusqu'à 4 giga-octets
RAW et LONG RAW Binaire
BLOB Binaire, jusqu'à 4 giga-octets
BFILE Binaire, stocké dans un fichier
externe, jusqu'à 4 giga-octets
34
34
17
Concepts B.D : Index
accélère l'extraction de lignes par le biais d'un pointeur
Réduit les E/S sur disque grâce à une méthode d'accès
permettant d'identifier rapidement l'emplacement des
données
INDEX Créé
-Automatiquement : Un index unique est créé
automatiquement lorsqu’on définit une contrainte
PRIMARY KEY ou UNIQUE dans une définition de
table.
-Manuellement : créé sur des colonnes pour réduire le
temps d'accès aux lignes
CREATE INDEX index CREATE INDEX emp_idx
ON table (column[, column]...); ON emp(ename); 35
Concepts B.D : Langage SQL (Structered Query language)
SELECT Recherche de données
INSERT Langage de manipulation des
UPDATE
DELETE données (LMD)
CREATE
ALTER Langage de définition des
DROP
données (LDD)
RENAME
TRUNCATE
COMMIT
ROLLBACK Contrôle des transactions
SAVEPOINT
GRANT
REVOKE Langage de contrôle des
données (LCD)
Exemple de requêtes : SELECT NOM FROM FOURNISSEUR WHERE
VILLE=‘FES’ AND STATUS; 36
18
Qu'est-ce qu'une Jointure ?
Une jointure sert à extraire des données de plusieurs
tables avec des colonnes en commun (PK, FK) .
SELECT [Link], [Link]
FROM table1, table2
WHERE table1.column1 = table2.column2;
- la condition de jointure dans la clause WHERE.
- le nom de la table avant le nom de la colonne lorsque celui-ci figure dans
plusieurs tables.
Exemple : Donner la liste des employés avec leur département d’affectation
SQL> SELECT [Link], [Link], [Link],
2 [Link], [Link]
3 FROM emp, dept
4 WHERE [Link]=[Link];
37
Structure d'une couche d'information
38
19
Sélection de base (requête SIG)
Elle consiste à sélectionner les objets
représentant un certains critère. Nous
pouvons sélectionner tous les objets
présents sur une couche d’information
déterminée, ou en sélectionnant les objets
selon un attribut donné : exemple
sélectionner les zones ayant plus de 300
habitants ou une zone qui présente des
risques (objets particuliers)
39
Zone tampon
La génération de tampon (Corridor ou Buffer) indique la
création de nouveaux polygones à partir de détails
ponctuels, linéaires et zonaux appartenant à la banque de
données . A partir d’un point ou d’une série de points, des
tampons circulaires ou carrés peuvent être calculés; de
même, à partir des segments ou des polygones.
* * *
Point Tampon circulaire Tampon carré
Ligne Tampon étroit Tampon large
40
Polygone Tampon interne Tampon externe
20
Choix et acquisition des données pour la
carte image
Le titre ou le thème du projet de la carte image
permet d'identifier le type de données à utiliser.
La notion de carte image implique l'utilisation de
données matricielles d'un espace géographique.
Les données numériques utilisées pour ce
genre de projet sont souvent des images
satellitaires (LANDSAT, SPOT, etc.) ou
aéroportées (photos aériennes).
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Superposition des données matricielles et
vectorielles et édition de la carte image
L'édition de la carte image est la partie du travail où
les possibilités de création, d'édition et de design
sont les plus variées.
L'usager a la possibilité de créer une carte image
personnalisée et de qualité professionnelle. Une
démarche particulière est suggérée afin de créer un
fichier et d'y assembler les différentes composantes
de la carte image en vue de l'impression. Cette
démarche est composée de trois grandes étapes:
-la préparation de la page d'édition,
-l'importation des éléments existants
-la création de l'habillage. 42
21
Application : Exemple d'analyse multi-critère
Une des fonctions d'analyse très utilisée par les
systèmes d'information géographique est la
superposition.
Les SIG facilitent ce genre d'analyse en raison de
leur structure en couches. Ils peuvent effectuer
des opérations tant arithmétiques (soustraction,
addition, etc.) que logiques (masquer ou
accentuer une information). Afin de présenter la
superposition des couches d'information d'une
façon concrète,
43
Projets SIG : exemples
• Application SIG pour une ville dans le domaine touristique (circuits
touristiques…).
exemple de superposition dans le cas d'une analyse multi-critère dans le
44
but de faciliter une prise de décision.
22
Réseau routier
Le réseau routier est digitalisé sur l’écran en se basant
sur l’arrière plan (plan urbain).
45
les Principaux Monuments historiques
d’une ville
46
23
Analyse multi-critère et prise de décision
(exemple)
L'analyse multi-critère est une méthode qui a pour objectif la manipulation
de plusieurs critères dans le but ultime de faciliter la prise de décision.
Notamment dans le domaine de l'environnement, on utilise parfois l'analyse
multi-critère pour faciliter la tâche des décideurs et des gens impliqués pour
l'acceptation ou le refus d'un projet.
L'exemple suivant est un cas fictif où les SIG, par l'analyse multi-critère,
sont utilisés dans le cadre d'un projet environnemental. Le projet consiste à
trouver l'emplacement idéal pour l'implantation d'un complexe touristique de
condominium.
La personne en charge du projet doit soumettre un rapport détaillé sur les
sites potentiellement adéquats, en prenant en considération les critères
suivants :
Utilisation du sol
Dépôts de surface
Pente
Orientation du versant
Critères de distance (centre-ville, axes routiers, stations de ski)
47
Réseau hydrographique…..
=>Outils du marche .
48
24
Algorithme VORONOI
Reconstruction de données géographiques optimale (une
décomposition particulière d’un espace métrique déterminée par les distances
à un ensemble discret d’objets de l’espace)
49
L’ASPECT ORGANISATIONNEL D’UN SIG (1)
Les SIG sont des outils très puissants mais pour être efficaces
et rentables, leur utilisation doit être planifiée et conçue dans
un cadre organisé et structuré.
Cela doit se refléter sur toutes les composantes du système :
le choix de la technologie (matériels et logiciels) ; le choix de la
base de données
(nature et organisation des données) ; le choix de
l’infrastructure du système ….
Ainsi, le système ne peut se concevoir sans une considération
attentive sur le type d’information qu’il est nécessaire d’utiliser,
sur leur structure et les contraintes qui y sont attachées, sur les
ressources disponibles (humaines et matériels), sur les
modalités d’acquisition, de mise à jour, d’intégrité et d’accès.
50
25
SIG : aspect organisationnel (2)
Définition du projet et étude de faisabilité
Rédaction d'un cahier des charges décrivant les
objectifs et les besoins de l'application.
Évaluation des données nécessaires et des flux
d'acquisition.
Évaluation des spécifications du système et de ses
objectifs en fonction des systèmes existants sur le
marché, pour évaluer la faisabilité de l'opération et
les coûts qu'elle implique.
Évaluation finale des différents choix possibles en
terme de bénéfices et de coûts.
51
Mise en application: réalisation d’une
Application SIG avec ArcGIS et Python
pour la gestion du patrimoine du Maroc
52
26