Utiliser les citations en dissertation
[« Voilà donc ma chère vallée ! mes noyers, mes sentiers verts, ma petite fontaine ! » Perdican (I,
4)
→lien entre Perdican et la nature]
« Je veux aimer mais je ne veux pas souffrir; je veux aimer d’un amour éternel, et faire des
serments qui ne se violent pas. Voilà mon amant. » (Elle montre son crucifix.) »Camille, II, 5
→vision de l’amour selon Camille
→Camille et la religion
« On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux, mais on aime. » Perdican,
II, 5
→vision de l’amour de Perdican (= la présence de l’amour justifie les souffrances qu’il
engendre)
« C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. » Perdican, II,
5
→l'orgueil empêche le véritable amour, qui permet de devenir un être réel et vivant
« je ne crois pas que ce soit toi qui parles. » Perdican, II, 5
→la parole fausse ( Perdican remet en question l’authenticité de la parole de Camille qui est
façonnée par celle des religieuses )
→l'éducation est aliénante, elle oblige à parler comme autrui
[« Vous faîtes votre métier de jeune homme », Camille II, 5
→critique la frivolité , l’inconstance en amour, la fidélité en amour]
« Des mots sont des mots et des baisers sont des baisers. » Rosette, II, 3
→le langage du corps
[« Croyez-vous que cela me fasse du bien tous ces baisers que vous me donnez ? » Rosette, II, 3
→R pressent être le jouet de P]
« Hélas ! monsieur le docteur, je vous aimerai comme je pourrai » Rosette, III, 3
→différences de classes sociales, barrières
→issue tragique (hélas !)
→difficulté de R, ne comprenant pas la situation
[« Parlons du temps qu'il fait, de ces fleurs que voilà, de vos chevaux et de mes bonnets. » Rosette
(II, 3)
« Je n’ai guère d’esprit »Rosette III, 3
« Tu ne sais pas lire » Perdican III,3
→le langage de Rosette (simplicité, franchise, lien avec la nature)
→éloge de l'absence d'éducation]
« Et tu m’aimeras mieux, toute paysanne que tu es , et tout docteur que je suis, que ces pâles
statues fabriquées par les nonnes » Perdican, III, 3
→critique du couvent et de la religion
→barrières sociales
[« Hélas ! la pauvre fille ne sait pas quel danger elle court, en écoutant les discours d’un jeune et
galant seigneur » Le chœur III, 4
→dimension tragique de la pièce
→rôle du chœur ]
« mais êtes-vous sûr que tout mente dans une femme, lorsque sa langue ment ? » Camille, III,6
→ Camille reconnaît que le mensonge existe et qu’il permet parfois d’accéder à la vérité
[« Non, non, Camille, je ne t’aime pas, je ne suis pas au désespoir, je n’ai pas le poignard dans le
cœur, et je te le prouverai. » Perdican après avoir ouvert la lettre de Camille destinée à Louise
(seul)III, 2]
→dépit et orgueil de Perdican
→vengeance
« Je ne vous aime pas, moi : je n'ai pas été chercher par dépit cette malheureuse enfant au fond de
sa chaumière, pour en faire un appât, un jouet. » III, 6, Camille à Perdican
→parole fausse et jeu cruel
[« il me plaît d’épouser cette fille », Perdican, III, 7.
→paroles et provocation]
«tu m’aimes, entends-tu, mais tu épouseras cette fille, ou tu n’es qu’un lâche » Camille, AIII, 6
→provocation, hubris de Camille
[« Je suis curieuse de danser à vos noces ! » Camille (III, 7)
→provocation de C]
« c’est une fille de rien, […] elle vous ennuiera […], vous lui ferez couper les mains et les pieds
[…] parce qu’elle sentira le ragoût » Camille, III, 7
« tu ne comprends même pas le sens des paroles que tu répètes » Perdican, III, 3
→mépris et cruauté de C et P envers Rosette
« ô mon Dieu ? […] Oh ! pourquoi faites-vous mentir la vérité elle-même ? » Camille, III, 8
→vérité et mensonge, parole
« insensés que nous sommes ! » Perdican, III, 8
→orgueil, hubris des deux protagonistes
« Nous nous aimons » P et C , III, 8
→parole vraie, vérité des sentiments révélée
« Orgueil, le plus fatal des conseillers humains, qu'es-tu venu faire entre cette fille et moi ? »
Perdican III, 8
→orgueil