Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du
Travail
Introduction à la Métrologie
Animé par : Mustapha EL BIR
Année de Formation : 2024-2025
1 ) L a métrologie, du grec :
Metron = mesure
C’est la science des mesures
Logos = science
2) Vocabulaire International de Métrologie (VIM), Concepts
fondamentaux et généraux et termes associés, J C G M *
200:2008
"Science des mesurages et ses applications"
Note: La métrologie comprend tous les aspects théoriques et pratiques
des mesurages, quels que soient l'incertitude de mesure et le domaine
d'application.
Sommaire
1. Historique de la mesure
2. Vocabulaire International de Métrologie
3. Système International d’unités
4. Mesure, Erreur et Incertitude
5. Métrologie et Qualité
1. Quelles étaient les unités de mesure avant l’apparition
du système usuel ou M.K.S.A?
2. Quels sont les problèmes engendrés par les anciens
systèmes de mesure ?
Sommaire
1. Historique de la mesure
2. Vocabulaire International de Métrologie
3. Système International d’unités
4. Mesure, Erreur et Incertitude
5. Métrologie et Qualité
1) Historique de la mesure
En France, Avant la révolution.
On distingue :
1. les mesures de longueur,
2. les mesures de surfaces,
3. les mesures de capacité,
4. les poids.
1. Mesures de longueur
⁃ Le pied de roi ⁃ La toise
⁃ Le pouce ⁃ La canne
⁃ La ligne ⁃ Le pas
⁃ Le point ⁃ La perche de Paris
⁃ L'aune ⁃ La perche ordinaire
⁃ La brasse ⁃ La perche des eaux et forêts
2. Mesures de surface.
⁃ Le journal (Le journal de Paris, Le ⁃ Le pied carré
journal de Bordeaux) ⁃ Le pouce carré
⁃ L'arpent ⁃ La verge
⁃ La perche des forêts ⁃ L'acre
⁃ La perche de Paris ⁃ L'ânée
⁃ La toise carrée ⁃ Le bonnier
2. Poids.
⁃ La livre : 489,5 grammes
⁃ L'once le gros
⁃ Le quarteron
⁃ Le grain : 53 mg., soit 0,053 g.
⁃ Le denier ou scrupule : 24 grains, soit 1,275 g.
⁃ Le quintal : 100 livres, soit 48,95 kg.
⁃ Le millier : 1 000 livres, soit 489,5 kg.
⁃ Le tonneau de mer : 2 000 livres, soit 979 kg.
1. Avant la Révolution Française : Les mesures ont été caractérisés par :
⁃ Instabilité dans le temps,
⁃ Variabilité d'une région à l'autre,
⁃ Complexité de conversions, …
2. Parmi les revendications du peuple : Unification de la mesure
3. Après La révolution : Lors de la séance du 9 mai 1790 l'Assemblée
Nationale décréta la suppression des anciennes unités et la création d'un
système stable, uniforme et simple :
le système métrique devenu par la suite le système international
1- Qu’est ce qu’il faut faire pour avoir un langage
commun de mesure ?
2- Comment le faire?
Sommaire
1. Historique de la mesure
2. Vocabulaire International de Métrologie
3. Système International d’unités
4. Mesure, Erreur et Incertitude
5. Métrologie et Qualité
2) Vocabulaire International de Métrologie
La métrologie peut se définir comme étant " la science de la mesure associée à
l’évaluation de son incertitude ".
La spécificité de la discipline métrologique n’est pas dans la mesure elle-même,
mais dans la validation du résultat.
Selon la Rousse
« mesurer c’est déterminer une quantité ou une grandeur ».
La norme NF EN ISO 10012 est aujourd'hui la seule norme définissant la fonction
métrologie.
« Le rôle de la fonction métrologie consiste à maîtriser l'aptitude à l'emploi de
tous les équipements de mesure et processus de mesure dans l'entreprise et à en
donner l'assurance. »
Objectifs :
« Maîtriser la connaissance des performances exactes de ses équipements et
processus de mesure, leurs limites d'emploi et leur comportement dans le temps,
ceci afin qu'elle puisse donner l'assurance de la qualité des opérations de
mesurage qu'elle réalise »
1. Une grandeur (mesurable) :
est définie comme attribut d'un phénomène, d'un corps ou d'une substance, qui
est susceptible d'être distinguée qualitativement et déterminée
quantitativement.
C’est aussi un paramètre qui doit être contrôlé lors de l'élaboration d'un
produit ou de son transfert.
Exemple : pression, température, niveau.
Les grandeurs qui peuvent être classées les unes par rapport aux autres en
ordre croissant (ou décroissant) sont appelées grandeurs de même nature.
Les grandeurs de même nature peuvent être groupées ensemble en catégories
de grandeurs,
Par exemple : travail, chaleur, énergie ou épaisseur, circonférence, longueur
d'onde.
2. L'unité de mesure :
est une grandeur particulière, définie et adoptée par convention, à laquelle on
compare les autres grandeurs de même nature pour les exprime
quantitativement par rapport à cette grandeur.
3. Les unités du SI :
Portent des noms conventionnels dont les symboles sont également
conventionnels.
4. Le mesurage :
L'ensemble d'opérations ayant pour but de déterminer une valeur d'une
grandeur.
5. La mesurande :
La grandeur particulière soumise à mesurage.
6. La mesure (x) :
C'est l'évaluation d'une grandeur par comparaison avec une autre grandeur
de même nature prise pour unité.
Exemple : 2 mètres, 400 grammes, 6 secondes.
Remarque : On ne peut pas mesurer des grammes avec des mètres, ce n'est
pas homogène
7. L'incertitude (dx) :
Le résultat de la mesure x d'une grandeur X n'est pas complètement défini
par un seul nombre.
Il faut au moins la caractériser par un couple (x, dx) et une unité de mesure.
dx est l'incertitude sur x.
Les incertitudes proviennent des différentes erreurs liées à la mesure.
Ainsi, on a :
x-dx < X < x+dx
La grandeur que l’on peut mesurer s’appelle un mesurande.
L’expression de cette grandeur est caractérisée par trois éléments
indissociables :
1. Une valeur numérique, Valeur (d’une grandeur) NF X 07-001
2. Une unité, Unité (de mesure) NF X 07-001
3. Une incertitude. Incertitude (de mesure) NF X 07-001
Y = y ± U unité
valeur numérique incertitude unité
10,0 ± 0,2 mm
Valeur mesurée - Incertitude Valeur mesurée + Incertitude
Valeur mesurée
Ensemble des valeurs attribuables au mesurande
Exemple :
3 cm ± 10 %, ou 5 m ± 1 cm.
Elle est associée au résultat d'un mesurage, qui caractérise la dispersion des
valeurs qui pourraient être raisonnablement être attribuées au mesurande.
- Qu’est ce que ça veut dire une incertitude de mesure ?
Incertitude de mesure
=
erreur aléatoire + erreur systématique
- On diminue les erreurs aléatoires en répétant les mesures (répétabilité).
- On diminue les erreurs systématiques en appliquant des corrections (dûes
aux facteurs d’influence).
8. Erreur absolue (e) :
Résultat d'un mesurage moins valeur vraie du mesurande.
Une erreur absolue s'exprime dans l'unité de la mesure.
e=x-X
Exemple : Une erreur de 10 cm sur une mesure de distance.
9. Erreur relative (e r) :
Rapport de l'erreur de mesure à une valeur vraie de mesurande.
Une erreur relative s'exprime généralement en pourcentage de la grandeur
mesurée.
e r = e/X ; er% = 100 er
Exemple : Une erreur de 10 % sur une mesure de distance (10 % de la distance réelle)
10. Un étalon :
est défini comme mesure matérialisée, appareil de mesure, matériau de
référence destiné à définir, réaliser, conserver ou reproduire une unité ou une
ou plusieurs valeurs d'une grandeur pour servir de référence.
Exemples d’étalons:
- Le Kilogramme
- Le mètre
- La candela
Les unités de mesures sont représentées par des étalons.
Exemples ETALON
1. Le Kilogramme
Une série de poids de 1 mg à 1 kg pour l'étalonnage des
balances.
2. La Candela Cd: Intensité lumineuse
Cette lampe, d'apparence un peu désuète et pour le moins inhabituelle,
matérialise et conserve l'une des sept unités de base du Système International :
la candela
On définit plusieurs types d'étalons :
1. Étalon international :
Étalon reconnu par un accord international pour servir de base internationale à
l’attribution de valeurs aux autres étalons de la grandeur concernée.
2. Étalon national:
Étalon reconnu par décision nationale, dans un pays pour servir de base à
l’attribution de valeurs aux autres étalons de la grandeur concernée.
3. Étalon primaire :
Étalon qui est désigné ou largement reconnu comme présentant les plus hautes
qualités métrologiques et dont la valeur est établie sans se référer à d'autres
étalons de la même grandeur.
4. Étalon de référence :
Étalon, en général de la plus haute qualité métrologique disponible en un lieu
donné ou dans une organisation donnée, dont dérivent les mesurages qui y sont
faits.
5. Étalon de transfert :
Étalon utilisé comme intermédiaire pour comparer entre eux des étalons.
6. Étalon de travail :
Étalon qui est utilisé couramment pour étalonner ou contrôler des mesures
matérialisées, des appareils de mesure ou des matériaux de référence.
7. L'étalonnage
est l'ensemble des opérations établissant dans des conditions spécifiées, la
relation entre les valeurs de la grandeur indiquées par un appareil de mesure
ou un système de mesure, ou les valeurs représentées par une mesure
matérialisée ou par un matériau de référence et les valeurs correspondantes de
la grandeur réalisées par des étalons.
8. Essais :
Ensemble d'opérations, également accompagnées fréquemment de
mesurages, pour la détermination des propriétés de produits.
9. Instrument de mesure :
Dispositif destiné à être utilisé pour faire des mesurages, seul ou associé à un ou
plusieurs dispositifs annexes.
10. Les normes :
sont des accords documentés contenant des spécifications techniques ou
autres critères précis destinés à être utilisés systématiquement en tant que
règles, lignes directrices ou définitions de caractéristiques pour assurer que
des matériaux, produits, processus et services sont aptes à leur emploi.
11. Un contrôle :
consiste à mesurer, examiner, essayer ou passer au calibre une ou plusieurs
caractéristiques d'un instrument de mesure, et de comparer les résultats aux
exigences spécifiées en vue de déterminer si la conformité est obtenue pour
chacune de ces caractéristiques.
Sommaire
1. Historique de la mesure
2. Vocabulaire International de Métrologie
3. Système International d’unités
4. Mesure, Erreur et Incertitude
5. Métrologie et Qualité
3. Système International d’unités
Objectif :
Le Système International d’unités a pour objet une meilleure uniformité, donc
une meilleure compréhension mutuelle dans l'usage général de la mesure.
Unités de Base : Le Système International d'unités est un système cohérent
d'unités qui comporte des unités de base et des unités dérivées.
Les 7 unités de base sont à considérer comme indépendantes du point de
vue dimensionnel.
Le SI donne également des recommandations concernant les règles
conventionnelles pour l'écriture des unités et des symboles.
- Les sept unités fondamentales :
Grandeur Unité Symbole
1. Longueur mètre m
2. Masse kilogramme kg
3. Temps seconde s
4. Intensité de courant Ampère A
électrique
5. Température kelvin K
thermodynamique
6. Quantité de matière mole mol
7. Intensité lumineuse candela cd
[Link]é de longueur : le mètre (m)
Le mètre est la longueur du trajet parcouru dans le vide par la lumière pendant
une durée de 1/299 792 458 de seconde.
Définition de la 17ème Conférence Générale des Poids et Mesures de 1983.
Étalons
La barre de platine iridium utilisée comme prototype du mètre de 1889 à 1960
[Link]é de masse : le kilogramme (kg)
Le kilogramme est l'unité de masse. Il est égal à la masse du prototype en
platine iridié international du kilogramme.
Le kilogramme est la masse d'un cylindre en platine iridié (90 % Pt, 10 % Ir)
de 39 mm de diamètre et 39 mm de haut
Définition de la 1ère CGPM de 1889 et de la 3ème CGPM de 1901.
[Link]é de temps : la seconde (s)
La seconde est la durée de 9 192 631 770 périodes de la radiation correspondant
à la transition entre les deux niveaux hyperfins de l'état fondamental de
l'atome de césium 133 (133Cs).
Définition de la 13ème CGPM de 1967.
[Link]é de courant électrique : l'ampère (A)
L'ampère est l'intensité d'un courant constant qui, maintenu dans deux
conducteurs parallèles, rectilignes, de longueur infinie, de section circulaire
négligeable et placés à une distance d’un mètre l'un de l'autre dans le vide
produirait entre ces conducteurs une force égale à 2.10-7 newton par mètre
de longueur.
Définition du CIPM en 1946 et approuvée par la 9ème CGPM de 1948.
[Link]é de température thermodynamique : le kelvin (K)
Le kelvin, unité de température thermodynamique, est la fraction 1/273,16
de la température thermodynamique du point triple de l'eau.
Définition de la 13ème CGPM de 1967.
Il est décidé également par la 13ème CGPM que l'unité kelvin et son symbole K
sont utilisés pour exprimer un intervalle ou une différence de température.
6. Unité de quantité de matière : la mole (mol)
La mole est la quantité de matière d'un système contenant autant d'entités
élémentaires qu'il y a d'atomes dans 0,012 kilogramme de Carbonne 12.
Définition de la 14ème CGPM de 1971
7. Unité d'intensité lumineuse : la candela
La candela est l'intensité lumineuse, dans une direction donnée, d'une source
qui émet un rayonnement monochromatique de fréquence 540.1012 hertz et dont
l'intensité énergétique dans cette direction est de 1/683 watt par stéradian.
Définition de la 16ème CGPM de 1979
- Le S.I comporte en outre un grand nombre d’unités dérivées :
Unités Dérivées
Grandeur Unité Symbole
Fréquence hertz Hz Heinrich Hertz, Allemagne (1857-1894)
Force newton N Issac Newton, Angleterre (1642-1727)
Pression, contrainte pascal Pa Blaise Pascal, France (1623-1662)
Energie, travail joule J James Joule, Angleterre (1818-1889)
Puissance, flux énergétique watt W James Watt, Ecosse (1736-1819)
Quantité d'électricité,
coulomb C Charles de Coulomb, France (1736-1806)
Charge électrique
Potentiel électrique, tension
électrique, force électromotrice volt V Alexandro Volta, Italie (1745-1827)
Michael Faraday, Angleterre (1791-
Capacité électrique farad F
1867)
Résistance électrique ohm Geoges Ohm, Allemagne (1789-1854)
Flux d'induction magnétique weber Wb Wilhelm Weber, Allemagne (1816-1892)
Induction magnétique tesla T Nicola Tesla, Yougoslavie (1857-1943)
Inductance henry H Joseph Henry, Etats Unis (1797-1878)
Flux lumineux lumen lm
Eclairement lumineux lux lx
Activité d'un radionucléide becquerel Bq Henry Becquerel, France (1852-1908)
Dose absorbée, énergie communiquée
massique, kerma, indice de dose gray Gy
absorbée L. [Link], Angleterere (1905-1965)
Equivalent de dose sievert Sv Rolf Sievert, Suède (1896-1966)
Température (échelle Celcius) Degré
°C Anders Celsius, Suède (1701-1744)
Celsius
• Liens entre les unités S.I. et celles employées dans d'autres pays
(USA)
1. Distances :
pouce (inch) : 1 in. = 2,54 cm
pied (foot) : 1 ft = 12 in = 30,48 cm
mile (miles) = 5280 ft = 1,609 km
2. Volume :
pinte (pint) = 0,94 l
gallon (US gallon) : 1 US gal = 4 pintes = 3,786 l
baril (US barrel) : 1 bbi = 42 US gal = 159 l
3. Masse :
once (ounce) : 1 oz = 28,35 g, livre (pound) : 1 lb = 0,454 kg
4. Puissance :
cheval vapeur (horsepower) : 1 hp = 0,7457 kW
cheval vapeur européen = 0,736 kW.
5. Autres unités :
1 m3 = 1000 l 1 l = 1 dm3 1are = 100 m2 1 ha = 10 000 m2 1 h = 3600 s
• Les unités aux quelles s’ajoutent leurs multiples :
1Km =1000m…
• Les sous multiples formés au moyen de facteurs décimaux :
1cm = 0,01m…
- Chaine d’etalonnage:
But :
Assurer le raccordement des différents moyens de mesure utilisés dans l’entreprise
aux étalons nationaux / internationaux , sans discontinuité et avec le minimum de
perte de précision.
« étalons primaires » ⮞ Grande stabilité dans le temps
« étalons secondaires » ⮞ Conservés dans les laboratoires primaires
« étalons de référence » ⮞ Reproduits avec une grande précision
« étalons de travail » ⮞ Utilisés principalement par des laboratoires
dont la vocation essentielle est l’étalonnage
« laboratoires primaires » Recherche et développement
Laboratoires de référence national Conservation des étalons
« Laboratoires secondaires » Étalonnages de précision
laboratoires d’étalonnage agréés
Interlocuteurs des constructeurs
(accrédités)
d’instruments
« Laboratoires tertiaires »
laboratoires de métrologie d’entreprises Certificats d’étalonnages si accrédités
Sommaire
1. Historique de la mesure
2. Vocabulaire International de Métrologie
3. Système International d’unités
4. Mesure, Erreur et Incertitude
5. Métrologie et Qualité
Mesure, Erreur et Incertitude
1. Méthode de mesure
Fondée sur un principe de mesure, une méthode de mesure décrit l’ensemble
des opérations nécessaires à la réalisation du mesurage.
On lui associe un mode opératoire qui spécifie les différentes opérations lors de
l’exécution de la méthode de mesure.
o Classement des Méthodes de mesure.
1. Classement selon le principe de la méthode
2. Classement selon la nature du dispositif indicateur
3. Classement selon l’intervention de l’expérimentateur
4. Classement selon l’effet sur la grandeur mesurée
1.1. Classement selon le principe de méthode
a)Méthode de mesure directe
La valeur de la grandeur mesurée est obtenue directement.
Exemples :
• Mesurage d’une longueur avec une règle à traits.
• Mesurage d’un volume à l’aide d’une éprouvette graduée…
b) Méthode de mesure indirecte
Ce sont d’autres grandeurs directement mesurées qui permettent de
déterminer la grandeur soumise à mesurage
Exemple :
•Mesurage de la résistivité d’un conducteur par détermination de sa résistance,
de sa longueur et de sa section…
c)Méthode de mesure selon définition
Le principe de la méthode est fondé sur la définition de la grandeur à
mesurer.
Exemple :
Mesurage d’une pression par détermination de la force appliquée et la surface sur
laquelle cette force agit.
- Formule de calcul de la pression à partir de la force et de la surface :
𝑭
La Pression est égale à la Force divisée par la Surface 𝑷=
𝑺
d)Méthode de mesure fondamentale
la grandeur à mesurer est déterminée par mesurage d’une des grandeurs de base
correspondantes.
Exemple :
Méthode de mesure fondamentale de l’accélération due à la pesanteur est fondée
sur l’intervalle de temps mis par un corps pour parcourir une hauteur déterminée
en chute libre.
- Formule de calcul de l’accélération :
ν h
∆𝐕
𝐚=
∆𝐭
e)Méthode de mesure par comparaison
Elle fait appel à une même grandeur de valeur connue voisine de celle de la
grandeur mesurée.
f)Méthode de mesure différentielle
Le mesurage porte sur la différence entre grandeur connue et grandeur inconnue
de même nature.
Exemples : Mesurage d’une longueur avec des cales étalons et un micromètre
g)Méthode de zéro
On oppose par un artifice quelconque, la valeur du mesurande à une valeur
réglable.
On s’aperçoit de la compensation exacte par un détecteur d’écart.
Exemples :
- Pesée avec balance à bras égaux;
- Mesure de résistance avec pont de Wheastone
1.2. Classement selon la nature du dispositif indicateur
La valeur de la grandeur mesurée peut être déterminée par la déviation d’un
dispositif indicateur : méthode de mesure par déviation.
Exemples :
- Mesurage d’une pression à l’aide d’un manomètre de bourdon
- Mesurage d’une intensité de courant électrique à l’aide d’un ampèremètre
analogique
- Mesurage de la vitesse de rotation d’un moteur à laide d’un tachymètre à
cadran
1.3. Classement selon l’intervention de l’expérimentateur
la valeur de la grandeur à mesurer est déterminée au moyen des organes des
sens d’un ou de plusieurs observateurs : méthodes subjectives
Exemples : mesurage de la rugosité d’une surface
1.4. Classement selon l’effet sur la grandeur mesurée
Une méthode de mesure peut être destructive ou non par opposition aux
méthode par contact.
Mesure, Erreur et Incertitude
Qu’est ce que l’erreur de mesure
Soit une masse étalon dont la masse conventionnelle est : 50,000 01 g
Cette masse est placée sur le plateau d’une balance de précision.
L’indication fournie par la balance est la suivante : 49,999 900 g
Erreur de mesure = Différence entre la valeur mesurée d’une grandeur el la valeur vraie
Erreur de mesure = Différence entre la valeur mesurée d’une grandeur el la
valeur vraie
Erreur de mesure
0 y
µ y1
Valeur de référence valeur mesurée
Erreur de mesure = valeur mesurée – la valeur de référence
Erreur de mesure = y1 – µ
2. Les différentes erreurs possibles
On distingue 3 types d’erreurs :
a) Les erreurs systématiques
b) Les erreurs aléatoires
c) Les erreurs accidentelles
a)Les erreurs systématiques :
Ce sont des erreurs reproductibles reliées à leur cause par une loi physique,
donc susceptible d'être éliminées par des corrections convenables.
Exemples : balance mal tarée (pesant toujours « en plus » ou « en moins»)
Pipettes automatique délivrant toujours des volumes « plus petits » ou « plus
grands».
b)Les erreurs aléatoires :
Ce sont des erreurs, non reproductibles, qui obéissent à des lois statistiques
(Erreur due à l'influence de facteurs imprévisibles et non maîtrisables).
Exemples : mesure du temps par un chronomètre (le temps de réaction du
manipulateur pour démarrer ou arrêter le chronomètre).
c) Les erreurs accidentelles :
Elles résultent d'une fausse manœuvre, d'un mauvais emploi ou de
dysfonctionnement de l'appareil.
Elles ne sont généralement pas prises en compte dans la détermination de la
mesure.
3. Les types d'erreurs classiques
1. L'erreur de zéro (offset)
Erreur de zéro = Valeur de x quand X = 0.
2. L'erreur d'échelle (gain)
C'est une erreur qui dépend de façon linéaire de la grandeur mesurée.
Erreur de gain = 20 log(x/X)
4. Chaîne de mesure : ses caractéristiques
1. Principe d'une chaîne de mesure
La structure de base d'une chaîne de mesure comprend au minimum trois étages :
1. Un capteur sensible aux variations d'une grandeur physique et qui, à
partir de ces variations, délivre un signal.
2. Un conditionneur de signaux dont le rôle principal est l'amplification du
signal délivré par le capteur pour lui donner un niveau compatible avec
l'unité de visualisation ou d'utilisation;
cet étage peut parfois intégrer un filtre qui réduit les perturbations présentes
sur le signal.
3. Une unité de visualisation et/ou d'utilisation qui permet de lire la
valeur de la grandeur et/ou de l'exploiter dans le cas d'un asservissement,
par exemple.
2. Gamme de mesure - Étendue de mesure
- La gamme de mesure, c'est l'ensemble des valeurs du mesurande pour
lesquelles un instrument de mesure est supposée fournir une mesure
correcte.
- L'étendue de mesure correspond à la différence entre la valeur maximale et
la valeur minimale de la gamme de mesure.
- Pour les appareils à gamme de mesure réglable, la valeur maximale de l'étendue
de mesure est appelée pleine échelle.
3. Traitement statistique des mesures
1. Moyenne, écart type
Les erreurs entraînent une dispersion des résultats lors de mesures répétées.
Leur traitement statistique permet de connaître la valeur la plus probable
de la grandeur mesurée, et de fixer les limites de l'incertitude.
Lorsque la mesure d'une même grandeur X a été répété n fois, donnant les
résultats : x1, x2... xn,
La valeur moyenne est définie par :
Une indication de la dispersion de ces résultats est donnée par l'écart-type :
Lorsque les erreurs accidentelles affectant les différentes mesures sont
indépendantes, la probabilité d'apparition des différents résultats satisfait
habituellement à la loi normale dite encore loi de Gauss :
moyenne
+
Densité de
Probabilité (fonction) = 1
-
Écart type
- ȳ +
Abscisse en variable naturelle y (valeur mesurée)
La valeur la plus probable est la valeur moyenne des mesures: En général on
prend une incertitude égale à 3 fois l’écart type:
APPLICATION :
La concentration en nitrate dans un échantillon avec une électrode sélective est
résumé dans le tableau suivant :
Valeur
Essai NO3 (mg/l)
1 0,114
2 0,101
3 0,104 Moyenne ( x ) Écart type (s)
4 0,096 0,101 0,0064
5 0,101
6 0,098
7 0,097
8 0,102
9 0,091
10 0,107
Sommaire
1. Historique de la mesure
2. Vocabulaire International de Métrologie
3. Système International d’unités
4. Mesure, Erreur et Incertitude
5. Métrologie et Qualité
Métrologie et qualité
La métrologie est une trois piliers institutionnels de la qualité:
normalisation, certification, métrologie
les équipements de mesure seront des points de passage obligés :
⁃ point de passage pour l’obtention de la qualité du produit (norme ISO 9004,
chapitre 13) ;
⁃ point de passage pour la maîtrise des équipements de mesure (normes ISO
9001 et ISO 9002, chap 4-11 ou ISO 100012, partie 1).
La qualité repose essentiellement sur la mesure qui doit:
- Avoir des références indiscutables
- Être significative, qu’elle ait le même sens partout et pour tous, hier,
aujourd’hui et demain.
Dans ce sens, on trouve dans toutes les normes relative à la qualité, des
exigences concernant le raccordement aux étalons nationaux.
On distingue 3 aspects de la métrologie
1. la métrologie légale
2. la métrologie scientifique
3. la métrologie industriélle (ou technique)
1- La métrologie légale
l’Etat à exercer un rôle actif : il contrôle, régule, veille à
la sécurité.
Définition de la métrologie légale :
La métrologie légale est l’activité par laquelle l’etat décide d’intervenir par voie
réglementaire (lois, décrets, décrets d’applications, notes de services,…), sur
certaines catégories d’instruments de mesure notamment ceux utilisés dans les
transactions commerciales (ponts bascules, pompes à essence, …) et dans la
surveillance du respect de la réglementation et de la sécurité.
Les mesures doivent respecter les lois et règlements
La métrologie légale concerne :
- les mesures destinées au commerce,
- les mesures concernant la santé et la sécurité,
- la protection de l'environnement,
- les mesures aux fins de l'application de la législation.
Organisation de la Métrologie au Maroc
Cadre réglementaire :
- Loi N° 2-79 relative aux unités de mesure promulguée par le dahir n° 1-86-
193 du 31/12/1986,
- Décret N° 2-79-144 du 14/4/1987 relatif au contrôle des instruments de
mesure (instruments de pesage, mesures de longueur, distributeurs
routiers de carburants liquides (pompes à essence), chronotachygraphes)
- Arrêtés définissant les caractéristiques et les conditions d’exactitude
auxquelles doivent satisfaire les instruments neufs ou réparés et les
instruments en service.
Le système de métrologie national est assuré par :
Le Ministère de l’Industrie et du Commerce
Principales missions :
- Élaborer la stratégie nationale de métrologie légale,
- Entretenir les compétences nécessaires à l’exercice de la mission et
veiller à leur transmission aux organismes de contrôle
- Élaborer les réglementations relatives aux instruments concernés,
- Promouvoir la métrologie dans les industries
- Coordonner et piloter l’ensemble des activités relatives à la métrologie .
2- La Métrologie Scientifique
Elle consiste à rechercher, développer, maîtriser, connaître les techniques
permettant de relier les appareils de mesure aux étalons primaires sans
discontinuité et avec le minimum de perte de précision.
Le raccordement se réalise à l’aide de la chaîne d’étalonnage ( traçabilité ).
L’étalonnage permet alors d’éviter les désaccords sur les mesures, causes de
nombreux litiges dans l’industrie.
Le résultat d’un étalonnage est toujours consigné dans le certificat ou
rapport d’étalonnage.
Qui est habilité à faire ces étalonnages?
2.1- Chaîne d’Étalonnage
la plupart des pays adoptent le système à trois niveaux faisant appel trois type
de laboratoires.
- laboratoire primaire (niveau 1) ;
- laboratoire d’étalonnage secondaire (niveau 2) ;
- laboratoire de métrologie d’entreprises (niveau 3).
Recherche et développement
niveau 1 « laboratoires primaires »
Laboratoires de référence national Conservation des étalons
« Laboratoires secondaires » Étalonnages de précision
niveau 2 laboratoires d’étalonnage agréés
Interlocuteurs des constructeurs
(accrédités)
d’instruments
« Laboratoires tertiaires »
niveau 3 Certificats d’étalonnages
laboratoires de métrologie d’entreprises
si accrédités
Exemple Organisation d'une chaîne d'étalonnage
Conservation et amélioration des étalons
BUREAU NATIONAL DE MÉTROLOGIE (BNM).
• Conservation et améliorations des étalons
Laboratoire National
Étalon national nationaux.
de Métrologie • Etalonnage des références des centres d'étalonnage
(LNM) agréés.
• Tutelle technique de la chaîne d'étalonnage.
Étalon de Transfert Diffusion de la métrologie
Centre d’Etalonnage Laboratoire ou organisme public délivrant des certificats
Étalon de officiels d'étalonnage :
Agrées
référence • Raccordement des références aux étalons nationaux,
(CETA) • Conseil, formation et assistance technique.
Étalon de Transfert Laboratoire d'une société ou d'un organisme dont le
Services de Métrologie potentiel technique est reconnu officiellement par le
Étalon de COFRAC Section Étalonnage :
Habilités • étalonnage des étalons de référence et des
référence
(SMH) instruments de mesure,
Étalon de Transfert • conseil, formation et assistance technique.
Chaîne d'étalonnage dans l'entreprise ou le service
Étalon de Entreprise ou Service
référence (si l'entreprise est elle même SMH, la chaîne est
simplifiée).
Étalon de travail
3- La Métrologie technique ( ou industrielle)
Introduction:
Les mesures doivent assurer les compatibilités dimensionnelles ainsi que la
conformité aux spécifications et/ou normes (entreprises).
Y = y ± U unité
Intervalle de tolérance : IT
U
Accepté sans risque
Accepté avec risque
Refusé avec risque
Refusé sans risque
TI Nominale TS
Condition d’acceptation
Données du problème Étendue d’erreurs
Zone hors tolérance tolérées Zone hors tolérance
Décision
Acceptation
Acceptation avec risques
d’accepter
Acceptation ou refus avec
risques partagés
Refus avec risques de refuser
Refus
Exemple :
Poids : 250 ± 1 g avec une incertitude de mesure U= ± 0,3 g
249 251
250 ±1
248,7 0,3
Accepté sans risque
249
Accepté avec risque
248,8
Refusé avec risque
248,7
± 0,7 Refusé sans risque
Zone d’acceptation
248,7 250,7
l’entreprise doit mettre en place une véritable gestion des moyens de
mesure,
l’entreprise doit s’assurer que l’ensemble des équipements de mesure se
trouve à l’intérieur des limites d’erreurs tolérées.
Une bonne gestion des équipements de mesure dans une entreprise, nécessite
de prendre en compte :
a) L’analyse du besoin et le choix des équipements
b) La réception, la mise en service et le suivi des moyens
c) L’étalonnage, la vérification
d) Le raccordement aux étalons nationaux ou internationaux
Organismes Internationaux de Métrologie
1) Convention du METRE:
Convention diplomatique entre États, signée à paris en 1875
La convention du Mètre est le cadre officiel de mesure sur lequel reposent
toutes les autres activités internationales de métrologie pratique.
Elle est à l’origine de la création du Bureau International des poids et
Mesure (BIPM).
2) Bureau International des Poids et Mesures (BIPM) :
La nécessité d’universalité et d’unification des mesures impliquait l’existence
d’une organisation internationale indépendante chargée de créer un ensemble
de références précises, acceptées par tout le monde et accessibles dans tous les
domaines où la mesure est nécessaire.
Il s’agit du Bureau International des Poids et Mesures (BIPM). Il a été créé le
20 Mai 1875 sur un accord entre plusieurs pays.
Les états représentés s’engagent à utiliser et à diffuser le système métrique en
vue de concourir à l’uniformité des mesures dans le monde.
3) Organisation Internationale de la Métrologie Légale (OIML) :
Elle a été créée en 1955, son siège est situé à Paris.
Cette organisation est chargée d’harmoniser au niveau international:
les règlements métrologiques,
les méthodes
les moyens de contrôle des instruments.
Le Maroc est un état membre de cette organisation.
L’OIML produit des recommandations internationales qui définissent les
performances à atteindre par les instruments.
Les pays peuvent ensuite fonder leur propre réglementation sur ces
recommandations internationales.
- BNM (Bureau National de Métrologie, France) ;
- OBE (Organisation Belge d’Etalonnage, Belgique) ;
- NAMAS (National Mesurement Accréditation Service, Grande Bretagne);
- PTB (Physikalich - Techniche - Bundesansblt, Allemagne).
Les états membres de l’OIML
Albanie Cuba Indonésie Maroc Slovénie
Algérie Chypre Iran Pays-Bas Afrique du Sud
Australie Rép. tchèque Irlande Nouvelle-Zélande Espagne
Autriche Danemark Israël Norvège Sri Lanka
Bélarus Égypte Italie Pakistan Suède
Belgique Éthiopie Japon Pologne Suisse
Brésil Finlande Kazakhstan Portugal Tanzanie
Bulgarie France Kenya Roumanie Tunisie
Cameroun Allemagne Corée, R.P.D. Fédération de Russie Royaume-Uni
Canada Grèce Corée, Rép. de Arabie saoudite États-Unis
Chine Hongrie Macédoine Serbie-et-Monténégro Viet Nam
Croatie Inde Monaco Slovaquie 59 ÉTATS
Principaux rôles des États en matière de métrologie
- Unités compatibles
- Étalons de mesure
- Traçabilité
- Métrologie légale
- Mécanismes d'accréditation
- Recherches
- Formation
- Information
Systéme de Certification OIML (OIML-CS)
Le Système donne la possibilité pour un fabricant d'obtenir un Certificat OIML
et un rapport d'essai indiquant qu'un type (modèle) donné d'instrument
satisfait aux exigences des recommandations internationales OIML
concernées.
Les Certificats OIML sont délivrés par les États Membres de l'OIML et
enregistrés par le BIML.
Système de certificats OIML
pour les instruments de mesure
Le Système de certificats OIML pour les instruments de mesure a été établi
en 1991 pour faciliter les procédures administratives et réduire les frais
associés à celles-ci dans les domaines du commerce international des
instruments de mesure soumis à des exigences légales.
Il fonctionne sur une base volontaire.
Normalisation des instruments de mesure
Un comité de normalisation des instruments de mesure est institué afin de
répondre aux besoins des industriels dans le domaine de la métrologie.
Ce comité adopte des normes dans les domaines suivants:
- généralités et définitions de la métrologie
- mesure dimensionnelle
- mesure de masse
- mesure physico-chimique
- mesure de température
- mesure de pression
- mesure de vitesse
- mesure de volume et de débit
Les entreprises intéressées peuvent s’adjoindre à ce comité.
METROLOGIE QUALITE
Normalisation des instruments de mesure
Logo de la norme marocaine
CODE
MAROCAIN CORRESPONDANCE DESIGNATION
NM 15.0.001 NF X 07-001 Vocabulaire international des termes fondamentaux et
généraux de métrologie
NM 15.0.002 NF X 02-001 Principes généraux concernant les grandeurs, les unités
et les symboles
NM 15.0.003 NF X 07-010 La fonction métrologique dans l’entreprise
NM 15.0.004 FD X 07-011 Constat de vérification des moyens de mesure
NM 15.0.005 FD X 07-015 Métrologie dans l’entreprise : -raccordement des
résultats de mesure aux étalons
(NM ISO 0012-1) ISO 10012-1 Exigences d’assurance de la qualité des équipements de
NM 15.0.006 mesure
NM 15.0.007 NF E 10-022 Fiche de vie
NM 15.0.008 FD X 07-016 Modalités pratiques pour l’établissement des procédures
d’étalonnage et de vérification des moyens de mesure
NM 15.0.009 NF X 06-044 Détermination de l’incertitude associée au résultat final
NM 15.0.028 FD X 07-012 Métrologie dans l’entreprise - Certificat d’étalonnage
des moyens de mesure
NM 15.0.029 NF ISO 5725-1 Application de la statistique - Exactitude (justesse et
fidélité) des résultats et méthodes de mesure - Partie 1 :
Principes généraux et définitions
NM 15.0.051 NM ISO 3534-1 Vocabulaire et symboles - Partie 1 : Probabilité et
termes statistiques généraux
NM 15.0.055 NM ISO 8258 Cartes de contrôle de Shewhart
NM 15.8.003 NF E 15-013 PH - mètre solutions étalons pour l’étalonnage
d’un pH-mètre
Conclusion
La maîtrise du processus de mesure est devenu un véritable enjeu économique,
commercial et réglementaire. En effet, c’est un outil de la qualité indispensable
à la prise de décision (déclaration de conformité ou de non-conformité d’un
produit manufacturé, respect ou non de la législation en matière de sécurité,
d’environnement…).
La problématique étant similaire quel que soit le secteur d’activité et la
grandeur mesurable, l’une des solutions pour progresser rapidement et à
moindre coût est de s’intégrer dans un réseau de compétences afin d’échanger
des expériences et de l’information.