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Ornella Predication - 070144

Le document traite du prix à payer pour suivre Jésus, en se basant sur Luc 9:23, qui souligne la nécessité de renoncer à soi-même. Il explique que suivre Christ implique de s'abandonner à Lui, de laisser le Saint-Esprit nous guider et de mourir au péché. L'amour pour Dieu et la direction divine sont essentiels pour être un véritable disciple.

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Ornella Predication - 070144

Le document traite du prix à payer pour suivre Jésus, en se basant sur Luc 9:23, qui souligne la nécessité de renoncer à soi-même. Il explique que suivre Christ implique de s'abandonner à Lui, de laisser le Saint-Esprit nous guider et de mourir au péché. L'amour pour Dieu et la direction divine sont essentiels pour être un véritable disciple.

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Oratrice : Ornella KOTIN

Thème: Le prix à payer pour suivre Jésus


Référence : Luc 9 : 23
‘’Puis il dit à tous : Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il
se charge chaque jour de sa croix, et qu'il me suive.’’ Luc 9 : 23
Introduction
Suivre Jésus christ n’est pas sans un prix à payer. Il y un prix que nous devons bel et
bien payer si nous voulons suivre Christ.

1. Renoncer à soi même


En considérant le passage lu plus haut, Jésus christ à enseigner que celui qui veut venir
après lui doit renoncer à lui-même.
Renoncer à soi-même est donc le premier prix à payer.
Renoncer à soi signifie "s’abandonner, s’oublier soi-même, ne pas avoir d’intérêt et de
considération pour soi, ne pas avoir une trop haute opinion de soi."
En tant que disciple ou élève de Christ, notre première préoccupation doit être la
recherche de l’intérêt des choses de Dieu et non le nôtre. Car si nous vivons, ce n’est
plus nous qui vivons, mais c’est Christ qui vit en nous (Galates 2 : 20).
Le problème du chrétien aujourd’hui, n’est pas sa méconnaissance de Christ, ni encore
moins la manière de prier et d’adorer Dieu, mais c’est comment laisser le contrôle de sa
vie à Jésus.
Dans le livre de Philippiens nous pouvons lire le témoignage de l’Apôtre Paul au sujet de
son renoncement à soi. Il disait :
« Moi aussi, cependant, j’aurais sujet de mettre ma confiance en la chair. Si
quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage, moi,
circoncis le huitième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu
né d’Hébreux; quant à la loi, pharisien; quant au zèle, persécuteur de l’Église;
irréprochable, à l’égard de la justice de la loi. Mais ces choses qui étaient pour
moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même
je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la
connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et
je les regarde comme de la boue, afin de gagner
Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais
avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi,
afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de
ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je
puis, à la résurrection d’entre les morts. Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le
prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection; mais je cours, pour tâcher de le
saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ. Frères, je ne pense pas
l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant
vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la
vocation céleste de Dieu en Jésus-
Christ. »
Philippiens 3 : 4-14
Pour l’Apôtre Paul, la vie sur cette terre, la connaissance charnelle et les biens
terrestres n’avaient pas plus de valeurs que la connaissance de Christ et sa vie en nous.
Par conséquent, il regardait ces choses qui étaient pour lui des gains comme des choses
de peu d’intérêt à cause de l’œuvre de Dieu et de l’évangélisation des nations. Il était
donc toujours prêt à glorifier Christ, même au péril de sa vie, c’est cela un disciple qui a
renoncé à soi-même (Philippiens 2 : 20-21).

Parlons de quelques points qui doit caractériser celui ayant renoncer à lui-
même afin de suivre Christ.

a) Aimer Christ par-dessus tout


Renoncer à soi, c’est aimer Jésus-Christ plus que toutes autres choses sur la terre et
dans les cieux. Nul ne peut prétendre aimer Dieu s’il ne s’est au préalable abandonné
dans les mains de Jésus-Christ. L’amour pour Dieu doit être à tous les niveaux :
physique, matériel et spirituel.
Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute
ton âme, et de toute ta pensée.
Matthieu 22 : 37
Au plan somatique, le disciple doit comprendre qu’il ne doit pas adorer un autre
Dieu si ce n’est Jésus-Christ, le Sauveur du monde, parce qu’Il n’y a de salut en aucun
autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par
lequel nous devions être sauvés. (Actes 4 : 12).
Dans Son amour, Dieu créa les cieux et la terre et tout ce qui s’y trouve. Ensuite Il créa
l’homme à son image et l’établit comme gardien de la terre et intendant de tout ce qu’Il
avait fait (Genèse 1 : 1 et 26 ; 2 : 15).

L’amour du chrétien pour Jésus, doit être plus fort que celui qu’il a pour ses parents et
ses frères et sœurs, s’il veut être digne de son maître. La plupart d’entre nous sommes
tellement préoccupés par les problèmes familiaux que nous oublions très souvent que
nous avons un devoir envers les brebis que Dieu nous a confiés. Quand c’est cela, c’est
que nous ne sommes pas encore disposés pour le service de Dieu.
Voyons à ce sujet ce que dit Jésus dans Matthieu 10 : 37 :
« Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et
celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi; celui qui
ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. »
Au plan matériel, il est impératif pour le chrétien de comprendre que les richesses que
Dieu met à sa disposition lui permettent de faire son œuvre. À savoir soutenir les
programmes d’évangélisation, les missions, les œuvres sociales et bien d’autres. Donc
quand l’amour de l’argent ou du matériel prend le cœur d’un disciple, cela devient un
danger pour lui et un frein à l’œuvre missionnaire. Celui qui veut être élève de Jésus-
Christ doit premièrement rechercher les choses du ciel (d’en haut) et non celles qui sont
sur la terre, car toutes ces choses ne sont que vanités et poursuite du vent
« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses
vous seront données par-dessus. »
Matthieu 6 : 33
L’un des grands ennemis qui fait la guerre à l’âme du chrétien, est le monde.
Plusieurs personnes veulent être disciples de Christ sans se séparer des plaisirs du
monde et de leurs vies de convoitises. Que de telles personnes ne s’imaginent pas
qu’elles sont agréables à Dieu, car Il a dit par l’entremise de l’Apôtre Jean :
« N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un
aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui; »
1 Jean 2 : 15
Au plan spirituel, il est nécessaire que le véritable disciple garde ses pensées pures et
vives dans la sanctification et la sainteté de Dieu. Son témoignage doit être aux yeux de
tous, un modèle à suivre et un exemple indéniable. Si nos pensées sont envahies par les
soucis, les inquiétudes, la tristesse et le découragement, nous ne pouvons pas avoir le
temps nécessaire pour adorer et servir Dieu. Une telle personne est semblable à celui
qui a reçu la parole parmi les épines et qui s’est laissé étouffer par les soucis de ce
monde tel que décrit par Jésus dans la parabole du semeur.
Car c'est du dedans, c'est du cœur des hommes, que sortent les mauvaises
pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, les vols, les cupidités, les
méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie,
l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent
l'homme.
Marc 7 : 21-23
Une autre partie tomba parmi les épines: les épines montèrent, et l'étouffèrent.
Celui qui a reçu la semence parmi les épines, c'est celui qui entend la parole,
mais en qui les soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent cette
parole, et la rendent infructueuse.
Matthieu 13 : 7, 22
Le premier sentiment que doit manifester le véritable chrétien est l’amour de Dieu,
ensuite l’amour pour son prochain, car nous ne pouvons pas prétendre aimer Dieu que
nous ne voyons pas, si nous n’aimons pas l’homme que nous voyons. Alors bien-aimés
aimons Dieu de tous nos cœurs, et aimons le prochain comme nous-mêmes, c’est alors
qu’on dira de nous que nous sommes des véritables disciples. (Luc 10 : 27).

b) Laisser Christ nous diriger


Laisser Christ nous diriger est une preuve que nous avons renoncé nous même
Le disciple est celui qui a invité Christ dans sa vie et l’a accepté comme son Sauveur et
Seigneur personnel. Dès cet instant, sa vie ne lui appartient plus, mais à Christ. Par
conséquent, il ne peut entreprendre une activité ou quoi que ce soi sans qu’il ne Le
consulte au préalable (Galates 2 : 20).
Pour que Christ nous dirige, il nous faut le Saint-Esprit (en Nous). Mais qui est le
Saint-Esprit ? Et quel rôle joue-t-il dans notre vie ?
Le Saint-Esprit est Dieu, Il fut promis par le Seigneur Jésus avant son ascension. On
l’appelle aussi l’Esprit de Jésus, le Consolateur, l’Esprit du Père (Luc 4 : 18 ; Jean 15 :
26 ; Actes 16 : 7).
Dans l’ancienne alliance, tous les hommes n’avaient pas l’Esprit de Dieu. Dieu
l’accordait seulement à ceux qu’Il appelait à son service, à savoir les hommes et femmes
de Dieu (Prophètes ou prophétesses), les sacrificateurs, les lévites, les rois, les juges
etc., mais dans Joël 2 : 28 Dieu dit à son serviteur que dans les derniers temps Il
rependrait son Esprit sur toute chair. C’est pour cette raison que Jésus a demandé aux
disciples d’attendre jusqu’à ce que la promesse de Dieu s’accomplisse dans leur vie ; et
que le Saint-Esprit leur donne la capacité de témoigner des vérités de Dieu concernant
Christ et son royaume. (Actes 1 : 8).
Le jour de la pentecôte, le Saint-Esprit est descendu sur les premiers disciples. Dès lors,
tout homme qui accepte réellement Christ comme son Sauveur et se repent de ses
péchés a droit au Saint-Esprit (Actes 2 : 38).
Le rôle du Saint-Esprit est multiple. Dans cette partie de mon enseignement, je n’en
citerai que quelques uns.
Tout d’abord, il nous convainc de péché, de justice et de jugement (Jean 16 : 8-9). Il
produit en nous la conviction du péché et nous montre combien de fois nous sommes
perdus sans Christ.
Ensuite, il nous aide à annoncer la parole de Dieu avec efficacité et puissance. Il
distribue les dons à l’Église ou épouse de Christ, afin qu’elle puisse lutter contre ses
ennemis et les vaincre. Sans le Saint-Esprit, il nous serait impossible de faire des
miracles et des prodiges. Grâce à son secours, le chrétien est toujours victorieux sur le
monde des ténèbres. Que le Nom du Seigneur soit béni pour ce privilège qu’il nous fait
en nous donnant l’Esprit Saint. Alors recherchons-le de toute notre force et de tout notre
coeur. (Actes 1 :8 ; Marc 16 : 17-18).
Le chrétien qui se laisse conduire par le Seigneur Jésus et le Saint-Esprit, est celui là
même qui a renoncé véritablement à sa vie et à sa voie pour suivre celle de son Dieu

Cette attitude n’est possible à la seule condition que nous soyons remplis du Saint-Esprit
et de la puissance d’en haut. Si nous voulons être de véritables chrétiens, nous devons
laisser le Saint-Esprit nous diriger, même dans les moindres choses. C’est seulement,
quand l’Esprit de Dieu habitera en nous que nous pourrions prétendre être enfant de
Dieu. En dehors de ce fait, nous ne lui appartenons pas.
Car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu.
L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de
Dieu.
Romains 8 : 14 et 16
Laisser Christ nous diriger, c’est renoncer à notre propre volonté et obéir à celle du
Créateur. C’est pour cette raison, qu’en toutes choses, nous devons toujours dire "si
Dieu le veut nous irons là où nous ferons ceci ou cela", parce que tout dépend de Lui
(Jacques 4 : 13-15).

c) Mourir au péché

Le disciple accompli est celui qui est mort au péché. Mais que signifie "mourir au
péché ? " Et comment pouvons-nous savoir qu’une personne est morte au péché ?
Voici quelques interrogations auxquelles nous essaierons de répondre dans la suite de
cet enseignement.
Il est primordial de savoir qu’il y a trois sortes de mort dans la bible : la mort physique,
la mort spirituelle et la mort éternelle. Voyons cela plus en profondeur.
 La mort physique
La mort physique est la séparation du corps et de l’âme. Elle est présentée dans les
Écritures comme faisant partie de la peine du péché.
C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu
retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu
retourneras dans la poussière.
Genèse 3 : 19
Le récit de la mort de Lazare, nous montre un exemple de la mort physique dans les
Écritures, et les circonstances qui l’entourent.
Alors Jésus leur dit ouvertement: Lazare est mort…Beaucoup de Juifs étaient
venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frère. Lorsque
Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla au-devant de lui, andis que Marie se
tenait assise à la maison. Marthe dit à Jésus: Seigneur, si tu eusses été ici, mon
frère ne serait pas mort.
Jean 11 : 14 et 19-21
 La mort spirituelle
La mort spirituelle est la séparation de l’âme d’avec Dieu. La peine proclamée en
Éden, et qui a été infligée à toute la race.
L'Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme: Tu pourras manger de tous les
arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien
et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras.
Genèse 2 : 16-17
Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, (...) Mais Dieu, qui est riche
en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions
morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que
vous êtes sauvés);
Éphésiens 2 : 1, 4-5
Par elle, l’homme a perdu la présence et la faveur de Dieu, de même que la connaissance
et le désir de Dieu. A cause de cela, il a besoin de passer de la mort à la vie.
Mais il fallait bien s'égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort
et qu'il est revenu à la vie, parce qu'il était perdu et qu'il est retrouvé.
Luc 15 : 32
 La mort éternelle
La mort éternelle est simplement l’aboutissement et la pleine réalisation de la mort
spirituelle. C’est la séparation éternelle de l’âme d’avec Dieu, ainsi que le remords et la
condamnation qui l’accompagnent (Matthieu 10 : 28 ; 25 : 41).
Nous pouvons dire que mourir au péché, c’est se séparer du péché et des désirs de la
chair. C’est aussi être libéré du pouvoir et de l’esclavage du péché. La parole de Dieu
nous fait savoir que le péché n’aura plus de pouvoir sur nous, car nous avons été
ensevelis avec Christ par le baptême. Le serviteur de Dieu qui a renoncé en lui-même
devient automatiquement l’esclave ou le domestique de Dieu. Cela veut dire qu’il est
désormais la propriété privée de Jésus. Il ne peut, dans ces conditions, servir un autre
maître, à plus forte raison vivre dans l’iniquité et la rébellion à l’encontre de son Dieu.
Le chrétien qui continue de vivre dans le péché, n’a pas véritablement donné sa vie à
Christ et n’a pas encore fini avec le passé. Il n’est pas réellement né de nouveau. Frères
et soeurs, devenir chrétien n’est pas une chose facile. Aujourd’hui certaines personnes
ont pris la religion chrétienne comme une couverture pour voiler leurs mauvaises
actions, alors qu’en vérité ils ne sont pas des fils et des filles de Dieu.
D’autres par contre, pensent que l’Église est une échappatoire, un lieu où ils peuvent
obtenir la protection contre les sorciers ou un parent qu’ils redoutent. Bien vrai que
notre protection est garantie par la puissance du feu de l’Esprit Saint en nous, ces
personnes dont je parle, ne viennent pas à l’Église parce qu’elles reconnaissent la mort
expiatoire de Jésus sur la croix, mais c’est une occasion pour elles d’être en sécurité.
Alors n’ayant pas un fondement solide de la foi chrétienne, elles continuent de marcher
selon leur vieille nature et de marcher en ennemi de la croix.
Cette catégorie d’hommes charnels, a apporté dans nos communautés d’aujourd’hui un
refroidissement et une tiédeur, au point où les autres frères et sœurs croient que leurs
œuvres sont bonnes, alors qu’elles détruisent la véritable vie chrétienne et la foi de ceux
qui veulent vivre pieusement. Paul, l’apôtre des païens nous dit en 2 Corinthiens 5 : 17 :
« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes
sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. »
Nous sommes maintenant une nouvelle création, car nous ne vivons pas pour nous
mêmes, mais pour celui qui nous a appelés, à savoir Jésus-Christ.
Si nous avons un amour réel pour Christ, si nous lui laissons la direction de notre vie, et
abandonnons le péché, alors nous pouvons dire avec certitude que notre vie ne nous
appartient plus, mais au Seigneur Jésus qui fait d’elle ce qu’Il veut. C’est en ce moment
précis qu’on dira de nous que nous sommes des chrétiens à l’image de ceux d’Antioche.
Et, l'ayant trouvé, il l'amena à Antioche. Pendant toute une année, ils se
réunirent aux assemblées de l'Église, et ils enseignèrent beaucoup de
personnes. Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent
appelés chrétiens.
Actes 11 : 26

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