Les deux dames infidèles à leur mari
C’étaient nos voisines de location ; une dame infidèle vivait avec son mari, elle était cadre de
son service, faisait affecter son marie de province une province pour recevoir ses amants. SA
copine aussi venait avec son copain.
ELLE fréquentait un homme marié. Durant sept ans son mari ne pouvait plus avoir d’affection
en ville. LA femme a fait partir ses frères et ses enfants pour leur scolarisation en province.
Chaque soir, les hommes défilaient.
La famille de son mari à beau parler, elle leur a toujours respecté eu si son mari l’aimait,
n’allait pas être en province : s’il veut, il n’a qu’à cesser de travailler je vais le payer ; mon
salaire est trois fois supérieur au sien. Je n’endormirai jamais seul, que ça vous plaise ou pas !
c’est moi qui paye ma maison ! <<. Sa copine était commerçante et fréquentait un
homme marié dont la femme travaillait dans le même service que son mari.
Elle se déplaçait dans une même voiture pour aller au service. Elles ont fini par détourner le
mari de la dame alors qu’il avait eu un enfant avec cette dernière ; il ne pouvait plus se
cacher.
Alors il décida de construire une cour pour elle. Ille a présentement trois (03) enfants
ensemble.
Quand sa femme fonctionnait qui avait ses enfants et ses sœurs avec son mari. Pour se venge
d’elle, son mari à enceinté toutes ses deux sœurs.
La coépouse de sa copine, à piqué une crise de folie vu qu’elle était régulièrement avec son
mari dans le même service et il a pu la trahir dz cette manière ; elle n’a pas supporté. Les
deux femmes infidèles décidèrent de changer de système parce que, le mari de l’une est de
nouveau affecté en province. Désormais il n’y a plus de maison pour recevoir nos amants. Et
nos maris ont vieillis, ils ne peuvent plus nous satisfaire. Il y avait un apprenti-couturier, dont
l’atelier était devant la porte. Il avait l’âge de leur enfant ; les deux femmes séduisirent le
petit couturier. Et le corrompant, elles ont payé deux (02) machines chacune, et lui ont ouvrit
un atelier de couture. Elles lui ont acheté une moto
<<ninja et loué une maison, très loin du quartier à côté du nouvel atelier.
Ceci dit, elles ont meublé la maison, acheté un lit, un matelas, une télé ; un frigo….
Elles étayent des femmes capables et elles lui ont offert au jeune garçons un portable
cellulois. Elles venaient, pour passer la journée avec le garçon à tour de rôle. Comme elles
étaient tout les deux à la même aux poses et que le garçon n’a pas de situation était toutes
joyeuses et contents dévouer sur place, il accomplissait sa mission tous les jours ; chaque
jour en venant ; elles achetaient deux poulets. Le frigo était à chaque fois plein de boisson.
Elles ont embouché deux maître tailleurs pour que le jeune soit libre à tout moment
Au bout de trois (03) ans, le jeune ne supportait plus. Un jour à ma grande surprise, il essaya
de se confier à moi. Ce jour il n’a pas pu car il pleurait. Le second jour il revint<<tante,
connais-tu la maman à un tel et sa copine ? <<OUI ? Les deux femmes bordellent, es ce
qu’elles ont encore fait ? J’ai entendu qu’elles ont fini de construire et chacune à
déménager ! << elles veulent me tuer ! connaisse-vous comment est ma maman ? mon père
est mort pendant qu’on était toujours petits.
C’est moi l’aîné de la famille, j’ai une femme et un enfant que vous connaissez déjà ! je
regrette d’avoir fait mon apprentissage, et d’avoir connu ces deux dames ! je reviens !!<<
après avoir pris un verre de whisky qui a donné courage pour mieux mieux m’expliquer son
problème :<< les deux dames
M’on trouvé une maison ou je n’ose pas dormir ou passer une nuit et laisser ma femme. Elles
m’ont offert un atelier de couture et quatre (04) machine ; elles ont embouché deux maîtres
tailleurs dont je suis le patron. Tout cela pour moi…Rien que pour me tuer ! elles viennent à
chaque fois, pour que je leur fasse l’amour elles ne sont jamais satisfaites ; jusqu’à
m’épuiser : je ne sais plus quoi fais !
Mon enfant a trois (03) ans et je ne peux plus faire l’amour avec ma femme puisque chaque
jour que DIEU fait, elles sont avec moi. Je n’ai même pas le temps de prier ! si c’est l’argent,
ça ne me manque pas, elles payent le loyer. J’arrive à nourrir ma famille sans problème ! <<
<<mon conseilles mon fils, tu vas chercher une maison Pour l’atelier. Quant à la maison ou tu
les reçois, le jour où tu déménageras l’atelier, ce même jour tu déménages les effets de
l’autre maison chez toi. Tu changes les numéros de téléphone, et elle n’aurait jamais ton
numéro ! en moins de dix (10) jour, il trouva la maison, et suivit strictement m’es instructions
c’est-à-dire les conseils que je lui ai donnés.
<<Tanite, DIEU va vous récompenser ! pour l’amour de DIEU, que son reste entre nous, si non
ma maman me maudira tout ma vie !
Deux ans plus tard, il croisa une canadienne qui était au Burkina pour une formation et elle
lia une amitié avec le couturier, qui lui demanda en mariage, tout en sachant qu’il est déjà
marié. Il l’amena deux fois de suite chez moi :<< tantine tu m’as toujours aidé à résoudre mes
problèmes.
IL exposa son dilemme. Alours, je fis une proposition à la Blache : << une fois aux canadas, il
est ton mari ; à chaque an il doit revenir faire trois (03) mois avec sa femme ! celle-ci me
demanda trois (03) jours de réflexion ? Elle a donné son accord.
C’était au tour de sa femme qui avais son enfant. Il m’a fallu convaincre sa maman et son
épouse mais je suis doué dans ces genres de situation. Ceci dit c’est ce qui a été fait. La
femme a emmené le petit enfant de six ans avec son papa qui est devenu son mari. Sa
femme lui refusait les rapports sans préservatifs, car elle savait que son mari allait partir avec
la blanche. J’ai tout fait pour la convaincre car si son mari partait avec l’enfant, est qu’elle
pourrait rester pour l’attendre ? Et j’ai pu la convaincre.
Un enfant pleur
Parce qu’il ne verra plus son géniteur.
L’Aba une mère est en pleurs
Par ce qu’il ne verra plus celui son bonheur.
Oui, a pâma, les grenades poussent comme des choux
Sur les routes les mères remplacent les cailloux
Mais la première des vertus étant le dévouement à la patrie ;
Nos soldats globules blancs à la nation se livrent à un combat sens merci.
C’est donc bien qu’on les encourage
Car le courage est l’acte sage qui nous permet de barrer le passage à ceux qui dans la même
rage sèment le courage dans notre entourage.
Mais c’est mieux de savoir que le courage d’une armée national, dépend de la compétence
de leur chef GENERLE MINOUGOU
Ensemble on ira j’jusqu’au bout.
C’est bien d’offrir la médaille aux soldats qui savent très bien tirer.
Et de déposer des fleurs sur leurs tombes le jour qu’ils ne s’en tirent pas.
Mais c’est mieux de les équiper pour soient de taille aux combats.
Car si nous aimons nos femmes jusqu’au matin
Nos solda ne câlinent pas la leur au cimetière municipal de Gounghin.
Ainsi je salue l’engagement de nos autorités
Tout en leur souhaitant une bonne continué
C’est bien d’organiser des marches d’opposition,
Prétextant souvenir nos FDS par nos contributions.
Mais c’est mieux de savoir que le terrorisme a aussi une face politique
Et vise souvent à créer des effets politiques
Que pour en finir avec le terrorisme dans le pays.
Il faudra lutter contre la main qui les nourrit.
Car les vrais terrorismes à abattre
C’est souvent ceux qui prétendent les combattre.
Nous avons chacun une poitrine
Mais je me demande si on tous un cœur à l’intérieur.
Car face aux innocents tombe sous les balles assassines
Certains n’éprouvent aucune douleur.
Soldats pour vous je prierai le grand DIEU
Mais sans oublier que les terrorismes aussi prient un dieu
Mais quand ils sont contre nous, ce point avec la prière
Non c’est avec des meilleurs armes lourdes de l’univers
Mais comme la politique est allergique au critique.
Le mieux c’est forces des défenses, sécuriser tout d’abord vos consciences.
Car la sécurité de la conscience donne la sécurité du reste.
Vous n’irez pas seule à la guerre.
Et même si la douleur est insupportable,
Nous demeurons tout inébranlables
Car au bout de cette lutte inlassable.
Il y a une gloire insondable.
Qui grande est la gloire d’une nation qui ne se laisse point effrayer par le diable.
Si le jour tire son éclat du soleil.
Ma patrie tire son éclat de ceux qui le protège avec zèle.
« NANA ALASSANE ? QUE DIEU NOUS PROTEGES CONTRE LES TERRORISTE »