Texte preambule ddfc
Olympe de Gouges est une femme de lettres qui s’inscrit dans le mouvement des
Lumières par ses oeuvres progressistes en faveur de l’égalité telle que L’Heureux
naufrage (1784) qui dénonce la violence de l’esclavage qui enrichit l’aristocratie. Son
féminisme combattif fait d’Olympe de Gouges une figure singulière et marquante de la
Révolution française. La militante meurt guillotinée pour avoir dénoncé les massacres
menés au nom de la Révolution. Ce texte constitue le préambule de la DDFC, son texte
le plus connu. En quoi ce préambule justifie-t-il l’importance d’une Constitution
affirmant l’égalité entre les hommes et les femmes ?
Les mères, les filles, les sœurs, représentantes de la Nation, demandent d'être
constituées en Assemblée nationale ; considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris
des droits de la femme, sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption
des gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits
naturels, inaliénables et sacrés de la femme, afin que cette déclaration, constamment
présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et
leurs devoirs, afin que les actes du pouvoir des femmes, et ceux du pouvoir des
hommes pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution
politique, en soient plus respectés, afin que les réclamations des Citoyennes, fondées
désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien
de la Constitution, des bonnes mœurs, et au bonheur de tous. En conséquence le sexe
supérieur en beauté, comme en courage dans les souffrances maternelles, reconnaît
et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les Droits suivants de la
Femme et de la Citoyenne :
Ce passage montre des le debut les ambitions et projet de olympe de gouges: elle
revendique l’egalité homme femme en constitution, les mettre au devant de la scene et
representante du peuple en affirmant leur libérté d’expression:
Ouerture du texte = énumeration + parallele a la ddhc formulation « les représentants
du peuple français »qui ne renvoie qu’aux hommes remplacer par “Les mères, les filles,
les sœurs” qui renvoie au contexe familliale + rythme ternaire + pluriel pour valoriser
leur revendiquation, les femmes sont présentes comme faisant partie d’une seul
famille ce qui suggere le solidarité
L’apposition « représentantes de la Nation » permet a OG de passer du familliale au
politique la naution de nation est complexe dans le contexte dans lql al ddfc a ete ecrit
(revolution) La Nation constitue donc une organisation politique qui s’oppose à la
monarchie de droit divin, selon laquelle le pouvoir politique est détenu par un roi choisi
par Dieu.
2em mouvements: Dans un détournement accusateur et polémique, Olympe de
Gouges explique pourquoi une constitution égalitaire entre les sexes est vertueuse.
considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de la femme, sont les seules
causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements
Participe present considérant que = introduction du contexte en presentant les
inegalités homme femmes comme la cause des dysfonctionnement societaux les
« malheurs publics » et « la corruption des gouvernements ».
“[elles] ont résolu d’exposer dans une déclaration solennelle, les droits naturels,
inaliénables et sacrés de la femme,”
Énumeration adjectifs « les droits naturels, inaliénables et sacrés de la femme »
poermet de caracteriser les droits de la femme accentuer leur cartacter fondamental
OG dit que laa constitution doit restaurer les droits établis par la nature mais qui ont
ete supprime par les hommes « Les droits naturels, inaliénables et sacrés de la femme
» droit de la femme = ceux des hommmes (voir artivles ddhc) mais les femmes doivent
gagne le droit d’etre traiter comme les egales des hommes pour acceder aux meme
droits qu’euc
L’adjectif « sacré » renvoie au divin/arugment de la creation divine et au « chef d’œuvre
immortel » evoque s l’adresse aux hommes (voir le texte liminaire « Homme es-tu
capable d’être juste ? »).
afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social,
leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs, afin que les actes du pouvoir des
femmes, et ceux du pouvoir des hommes pouvant être à chaque instant comparés avec
le but de toute institution politique, en soient plus respectés, afin que les réclamations
des citoyennes, fondées désormais sur des principes simples et incontestables,
tournent toujours au maintien de la Constitution, des bonnes mœurs, et au bonheur de
tous.
Anaphore “afin que” = rythme ternaire = introduction des differents but de la
declaration de maniere methodique tout d’abord la declaration doit rappeler
constamment les droits et devoir de la femme aux “membres du corps social” c a d a tt
la société comme le dit la periphrase
Adverbe temporel “constamment” et “sans cesse” insitent sur le fait que l’egalité
homme/femme necessite un effort constant et la metaphore du “corps social” elle
souligne que les francais n’ayant plus de roi doivent tous etre egaux en outre elle doit
permettre aux « actes du pouvoir des femmes et [à] ceux du pouvoir des hommes »
d’être plus « respectés ».
Avec le parralelisme « les actes du pouvoir des femmes, et ceux du pouvoir des
hommes », elle donne une portée universelle a sa declaration le cct cree un sentiment
d’urgence, 3em but de cette declaration = les reclamations des citoyennes soient
« fondées désormais sur des principes simples et incontestables” et donc contribuent «
au maintien de la Constitution, des bonnes mœurs et au bonheur de tous » principes
énoncés avec un vocabulaire mélioratif.
Les femmes dans la socieite ont la particularité d’etre sujette dans la sociéte aux
probleme de soicete qui touchent au moral et l’integrité physique plusieurs article
aborderont ce sujet
Les filles sont designés comme “citoyenne” le statut a dabord ete refusé part les
revolutiuonnaire, avant de leur accorder la citoyenneté “passive” “sans droit de vote”
dans la constitution de 1791 l’autrice met en valuer l’appartenance au corps social et la
participation necessaire au a la vie politique de la nation Cette phrase est une période
oratoire. Cette longue phrase très structurée malgré son caractère synthétique et
général suscite une impression de force par sa construction
3ème mouvement : Une fin de préambule provocatrice
En conséquence, le sexe supérieur en beauté comme en courage, dans les souffrances
maternelles, reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être suprême,
les Droits suivants de la Femme et de la Citoyenne.
Le connecteur “ en consequence” donne un aspect conclusif au dernier parapgraphe
qui annonce les article de la declaration a venir
La periphrase « le sexe supérieur en beauté comme en courage dans les souffrances
maternelles” = references aux expression traditionelle de « beau sexe » et de « sexe
faible » pour desiginer les femmes OG reprend la premier en montrant que les femmess
ne sont pas si faible et fragile par rapport a ce que les hommes croient avec cette
periphrase OG introduit implicitement la force des femmes a faire vivre la nation car
sans elles et sans la souffrance de l’accouchement les hommes ne naitraient pas
OG chjerche a conclure de maniere frappante en parlant de « l’Être suprême », autorité
supérieure sacralisée, rationnelle et juste, et donc normalement en faveur de l’égalité
des sexes et en annonçant donc une réécriture de la DDHC.