MAOULIDA Felsha 405
Pierre
CORNEILLE
SOMMAIRE
Introduction page 3
I. La vie personnelle de Corneille page 4
II. Parcours scolaire/professionnel de Corneille page 5
III. Sa carrière et ses œuvres majeures page 6
Conclusion page 7
Glossaire page 8
Introduction
Sur cette présentation, je vais vous présenter un personnage
célèbre du 17ème siècle qui n’est d’autre que Pierre CORNEILLE ; aussi
connu sur le nom “DU GRAND CORNEILLE” ou même “CORNEILLE
L’AINE”. Ce célèbre dramaturge appartient au mouvement baroque,
et était l’un des premiers, dans ses pièces, à ancrer des sentiments
tragiques dans une contemporaine. Il écrit comédies et tragédies
avec une égale profondeur. Dans un premier temps, je vais vous
parler de sa vie personnelle, ensuite on va parcourir sa vie scolaire et
professionnelle puis on parlera de sa carrière et de ses œuvres
majeurs et enfin on terminera par une conclusion.
I. La vie personnelle
Pierre CORNEILLE, né le 6 juin 1606 à Rouen, est un dramaturge, poète et
scénariste français du 17ème siècle, célèbre pour ses pièces de théâtre aux dilemmes
cornéliens.
Son père, Pierre CORNEILLE, était un avocat du roi à la table de marbre de Normandie
et maître particulier des eaux et forêts du Vicomté de Rouen et sa mère, Marthe Le Pesant
De Bois-Guilbert, était également de famille noble.
Corneille commença à écrire ses premiers vers à l’âge de 23 ans, à la suite d’un
chagrin d’amour. Il était secrètement amoureux d’une dame de Rouen, appelé Madame du
Pond, épouse d’un des maîtres des comptes de la ville. Ils se connaissaient depuis l’enfance
et sa passion pour celle-ci lui fit écrire ses premiers vers et sa première pièce, « Mélite »,
1629.
Le 12 février 1639, le père de Corneille mourut à Rouen. Celui-ci en fut profondément
touché et devint le nouveau chef de famille, soutenant ainsi sa mère, ses frères et sœurs.
En 1640, Pierre Corneille tomba passionnément amoureux d’une jeune fille nommée
Marie, fille de Mathieu de Lamperière, Lieutenant Général des Andelys, en Normandie. Il
commença à se morfondre en pensant qu’il ne pourrait jamais l’épouser. Mais avec l’aide du
Cardinal de Richelieu, la demande en mariage fut acceptée et célébrée la même année.
En 1643, est né leur premier fils, Pierre. De son mariage, Pierre Corneille eut six
enfants, deux filles et quatre garçons.
En 1658, sa mère mourut à Rouen.
Vers la fin de sa vie, Corneille, malgré sa gloire grandissant, vécut pauvrement. Il
vécut de la pension Royal de Louis XIV. Durant sa vie, il vécut sur les ventes de ses tragédies
et quelques minces rentes qui furent vite utilisées pour l’éducation de ses enfants. Quand
Corneille commença à faiblir, sentant la mort s’approcher, il brûla quelques papiers
personnels et vendit sa maison de Rouen, le 10 novembre 1683. Boileau, un illustre critique
opposant de Corneille, voyant la pauvreté dans laquelle celui-ci vivait, fut profondément
touché et demanda au roi Louis XIV, de réparer cette injustice en versant sa propre pension
à Corneille. Louis XIV fit remettre, par l’intermédiaire de la Chapelle, à Corneille, la somme
de 200 Louis, part de Boileau.
Corneille mourut dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre 1684, dans sa maison, à
Paris entouré de sa famille.
II. Parcours scolaire et professionnelle
Pierre Corneille fait de brillantes études de droit au Jésuites de Rouen (de
1615 à 1622).
Il devient avocat en 1624, non par vocation mais surtout pour ne pas déplaire
à son père, tout en se tournant vers la littérature. Il prêta serment le 18 juin 1624 au
parlement de Rouen. En 1628, il acquit la charge d’avocat du roi devant des
juridictions locales.
Après le succès de sa première pièce, Mélite, une comédie jouée à Paris en
1629. Entre cette date et 1635, il fit représenter cinq comédies et une tragi-comédie.
Vers le même temps, il fut un des « cinq auteur » dont Richelieu rétribua pendant
quelques années la collaboration à ses ouvrages dramatiques. Il remporte un
triomphe avec Le Cid en janvier 1637. En 1647, il est élu à l’académie française.
Corneille connait son premier échec avec la tragédie Pertharite (1651) et s’éloigne de
sa passion du théâtre. Il se consacre alors à la traduction en vers français de
L’Imitation de Jésus-Christ.
Après une retraite de sept ans, a l’instigation de Nicholas Fouquet
(surintendant des finances), nouveau protecteur des gens de lettres, Corneille
reprend la plume et connaît un dernier succès avec Œdipe qui fut représentée en
janvier 1659. En 1660, il publia une édition corrigée de l’ensemble de ses œuvres. Les
pièces qui suivent son globalement mal reçues et poussent Corneille à se retirer du
théâtre en 1674.
III. Sa carrière et ses œuvres majeurs
Corneille rédige sa première œuvre dramatique, qu'il intitule Mélite, en 1629. Jouée au
théâtre du Marais (Paris) l'année suivante, cette comédie marque le début d'une longue et
productive carrière de dramaturge. Il s'inspire des événements de sa vie et des personnages
qui l'entourent pour présenter des mises en scène profondes, réalistes et sentimentales. Il
apporte un nouveau souffle à la comédie et ne cesse d'en produire. Sans se détacher de son
genre favori, il écrit également des tragi-comédies telles que Clitandre (1631) ou Médée
(1635). En 1636, il jongle avec les genres dramatiques dans l'Illusion comique. Comme
l'indique le titre de la pièce, Corneille met en scène des faux-semblants et perd le
spectateur dans des rebondissements incessants et passionnants. Il marque le théâtre par
cette œuvre moderne et novatrice où il est inutile d'user du grossier pour provoquer le rire.
Le succès de Corneille enfle de plus en plus dans la capitale française.
En 1637, Corneille présente le Cid, œuvre majeure de sa carrière et dont le succès retentit
dans toute la France. Cette tragi-comédie met en scène un amour tumultueux, remplit
de duels meurtriers et de conflits familiaux, où les thèmes de l'honneur et du pouvoir royal
prédominent. Le succès ne se lève jamais seul. Corneille doit rapidement faire face aux
jalousies de ses contemporains, qui estiment que l'œuvre ne respecte pas les règles
théâtrales classiques.
Ses principales œuvres théâtrales :
Mélite, ou les fausses lettres (1629)
Clitandre, ou l'innocence persécutée (1631)
Médée (1635)
Le Cid (1637)
Horace (1640)
Cinna ou la Clémence d'Auguste (1642)
Le Menteur (1644)
Rodogune (1644)
Andromède (1650)
Attila (1667)
Suréna (1674)
CONCLUSION
Pierre Corneille était un célèbre dramaturge et poète très connu, qui a créé des
œuvres qui ont créés un grand succès au début du XVIIe siècle malgré les
critiques de ses concurrents. Mais il n’a pas eu beaucoup de succès vers la fin
de sa carrière et l’œuvre qui a eu le grand succès est resté jusqu’à aujourd’hui
Le cid, 1637.
GLOSSAIRE
Une contemporaine : de la même époque, de la même période
Un dilemme cornélien : Par analogie, un dilemme cornélien est un choix difficile à
faire, opposant généralement la raison au sentiment ou dont chacune des options
comporte des devoirs.
Juridictions : pouvoir de juger, de rendre la justice ou un tribunal
Faux-semblant : Apparence trompeuse ou affection de sentiments que l’on
n’éprouve pas.
Tumultueux : Agité, violent