Projets d'Aménagement Hydroagricole au Congo
Projets d'Aménagement Hydroagricole au Congo
1
x
2
x
DÉPARTEMENT DE LA BOUENZA
3
x
Référence : BO 6
*******
Bassins hydrologiques : 989 542, 37 ha
Potentiel irrigable : 619 136, 23 ha (SIG), 37 %
Justification : Ce bassin est sur le plan climatique parmi les moins arrosés du pays. La hauteur
pluviométrique moyenne annuelle atteint rarement 1200 mm et les pluies sont inégalement réparties, Il
est souvent enregistré 5 mois écologiquement secs. Conséquemment, les producteurs utilisant peu de
moyens de production sur leurs exploitations, sont fortement assujettis aux effets néfastes du
changement climatique (inondation, forte insolation, ennemis des cultures, perturbation des saisons et
retard des pluies). Il résulte de leurs activités de faibles rendements, malgré le potentiel existant.
Le potentiel de production actuelle de ce bassin peut considérablement être mobilisé si l’on exploite
rationnellement les atouts dont il dispose. C’est dans ce contexte que s’inscrit le projet de
développement rural intégré du sous bassin du fleuve Niari (Madingou) qui favorise la création des
pôles de développement agricoles utilisant des techniques culturales intensives et dotés des dispositifs
d’irrigation adéquats permettant aux exploitants de se mettre à l’abri des perturbations
pluviométriques. C’est dans ce cadre que s’inscrit le présent projet.
Alignement Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté), ODD2
(Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables).et ODD13 (lutte contre le
changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention districts : Mfouati, Madingou et Kayes peuplés de 220.618 habitants
groupe cible (estimations 2017) dont 52 % de femmes et 60% de jeunes.
Bénéficiaires directs : 1052 bénéficiaires directs avec une moyenne de 4,97ha/chacun. La répartition
4
x
900 polyculteurs des six (6) sites suivants : (i) Mfoundou ; (ii) Kihoungou ; (iii) Nganda-
Moussénebé (iv) Ex-ferme de Mantsoumba (district Madingou) ; (v) Kibonga-Louamba et (vi)
Ferme Lambote (district de Nkayes). Superficie : 1800 ha de cultures vivrières irriguées de
maïs, arachide, sorgho, manioc, soja, pois d’angole ;
120 producteurs des semences des cultures vivrières ci avant citées sur 360 ha dans 3
agropoles (Kihoungou : 40 expl : 120 ha., Kibonga-Louamba : 40 expl ; 120 ha & Ferme
Lambote :40 expl ;120 ha) ;
640 maraichers exploitant 250 ha dans 7 localités : Mfoundou (90 ha ; 200 expl.) ; Nganda-
Moussénébé (90 ha ; 200 expl.) ; Kibonga-Louamba (55 ha ; 120 expl.) ; Ferme Lambote (6
ha ; 30 expl.) ; Ngolonga : (3 ha ; 30 expl.) ; Nkayes (6 ha ; 60 expl.).
240 arboriculteurs sur 240 ha de cultures fruitières (agrumes, avocatiers, bananiers,
plantains, et palmiers à huile dans tous les sites sauf Ngolonga et Moukoko-Tadi ;
4 pépiniéristes exploitant 1 ha chacun (1) à Moukoko-Tadi , Nkayes, Ngada-Moussénebé
et Kibonga-Louanmba
Plus de 2 milliers et demi d’acteurs composés de vendeurs d’intrants, de transformateurs,
d’artisans, transporteurs grossistes détaillants de produits agricoles, fabricants et
commerçants d’équipements et d’outillage agricoles
Bénéficiaires indirects :
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département de la Bouenza en
général et de la zone d’intervention du projet en particulier.
Objectifs Objectif global : Contribuer à l’amélioration des revenus, à la sécurité alimentaire et nutritionnelle des
populations de la zone d’intervention du Projet à l’horizon 2029.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet, à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires directs
des interventions du projet à l’horizon 2029
Sous Composantes Sous composante 1 : Aménagements hydro-agricoles (AHA)/mobilisation des ressources en eau et
agricoles du projet aménagement de périmètres irrigués. La superficie totale des aménagements est estimée à 5 238 ha
dans les 3 bassins hydrologiques :
1
Mfoundou : Kihoungou : Nganda-Moussénebé : Ex ferme de Mantsoumba, Moukoko-Tadi (district Madingou) ; Kibonga-Louamba, ferme Lambote ,
Nkayes (district de Nkayes) ; Ngolonga (district de Mfoati)
5
x
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 2654 ha par 1664 exploitants, répartis comme suit :
a) Polyculture vivrière
b) Maraichage
c) Arboriculture fruitière
6
x
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
TOTAL
SOUS COMPOSANTE
S/C.1 34 640 020 800
7
x
8
x
Contexte et Justification Contexte : Le bassin hydrologique de la rivière Bouenza fait partie du département de la
Bouenza dont La quasi-totalité de la population active (85,9%%) répartie dans 442 villages,
pratique l’agriculture avec en moyenne 1,1 ha d’exploitation par ménage. La taille moyenne du
ménage agricole est en moyenne de 4,4 personnes dont 1,8 actif agricole.
Le relief du bassin est accidenté et l’écosystème, en grande partie forestier. Cependant les sites
de l’ancienne ferme céréalière de l’office des cultures vivrières de Mouyondzi présentent
des .potentialités agroécologiques favorables à la création d’un pôle de développement
agricole : (i) superficie 773 ha réparties en quatre sites dont trois de production (Pandi : 281 ha ;
Boussoumouna :412 ha et Kolo 80 ha) et un site administratif (Louati 1 ha) ; (ii) altitude 600 m ;
(iii) relief de plateau ; (iv) climat modéré avec des températures moyennes de 25° C (maximum
32°c en février, minimum 14c en juin) ; (v) moyenne annuelle pluviométrie de l’ordre de 1500 mm,
inégalement répartis avec 4 mois écologiquement secs (de juin à septembre). (vi) sol ferralitique,
argilo sableux ; (vii) sites arrosés par deux ruisseaux.
Justification : Les producteurs ont reconquis ces sites abandonnés par l’OCV, à la suite du
désengagement en 1986 de l’Etat de la sphère de production. Cependant ces derniers
éprouvent d’énormes difficultés utilisant de faibles moyens de production et assujettis aux effets
néfastes du changement climatique. Avec le bitumage du tronçon routier Mouyondzi-Bouansa le
raccordant à la RN1 et l’accroissement démographique de la localité de Yamba à la suite de la
construction d’une cimenterie, le potentiel de développement de ces sites peut considérablement
être mobilisé à l’horizon 2035 si l’on exploite rationnellement les atouts dont ils disposent. La
création des pôles de développement agricoles utilisant des techniques culturales intensives et
dotés des dispositifs d’irrigation adéquats permet de mieux exploiter ce potentiel. Bien gérés,
ces poles de développement permettent aux exploitants de se mettre à l’abri des perturbations
pluviométriques et de produire plus pour accroitre leurs revenus et améliorer leurs conditions de
vie.. C’est dans ce cadre que s’inscrit ce projet.
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la
pauvreté), ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production
durables).et ODD13 (lutte contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : Le district de Mouyondzi peuplé de 45.765 habitants dont 52 % de
groupe cible femmes et 60 % des jeunes.
Bénéficiaires directs :
300 polyculteurs exploitant 600 ha (Pandi : 150 exploitants-300 ha, Boussoumouna
120 exploitants ; 240 ha et Kolo : 30 exploitants ; 60 ha). Cultures vivrières irriguées de
maïs, arachide, sorgho, manioc, soja, pois d’angole ;
20 producteurs des semences des cultures vivrières ci avant citées sur 60 ha Pandi ;
9
x
Bénéficiaires indirects :
Population de la zone d’intervention, les usagers de la RN2 ; les autres producteurs
Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONGs et associations
Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département de la
Bouenza en général et du district de Mouyondzi en particulier.
Impact global
Objectifs Objectif global :
Contribuer à l’amélioration des revenus, à la sécurité alimentaire et nutritionnelle des
populations de la zone d’intervention du Projet à l’horizon 2029.
Objectifs spécifiques
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet, d’ici à 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet, d’ici à 2029
Résultats attendus R1/Trois agropoles (Pandi, Boussoumouna et Kolo) de 800 ha sont aménagés et
(Phase 1) opérationnels à l’horizon 2029 :
- 600 ha de polyculture vivrière pour 300 exploitants ;
- 60 ha de multiplication des semences pour 20 producteurs.
R2/Environ 2400 tonnes de tubercules de manioc, 1440 tonnes de céréales (maïs &
sorgho) et 720 tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), sont produites à
l’horizon 2029 ;
R3/5000 fagots de boutures saines de manioc d’1 m et 100 tonnes de semences
améliorées sont livrés chaque année aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R4/.800 emplois permanents directs et indirects sont créés à l’échéance de la
première phase du projet (année 2029) ;
R5/Une participation aux activités du projet des hommes de 30%, des femmes (70%)
et des jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R6/Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la programmation, la
réalisation, la mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation
et de commercialisation : 1 groupement de producteurs, 170 producteurs, 20 STD, 1
ONG.
Sous Composantes Sous composante 1/Aménagements hydro-agricoles (AHA) : mobilisation des ressources
agricoles du projet en eau & aménagement des périmètres irrigués sur la rivière Bouenza
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 660 ha par 320 exploitants, répartis comme suit :
Périmètres vivriers (600 ha) :
Activité 1 : Ouverture (préparation du sol) et répartition des parcelles en soles (maïs,
arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angole ;
Activité 2 : Semis, entretien des cultures & récolte des produits ;
Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (transformation, conditionnement
stockage et commercialisation des produits) ;
10
x
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
11
x
12
x
Justification :
Bien que basée sur une agriculture en grande partie pluviale, le système agraire pratiqué par les
exploitants laisse apparaitre une nette évolution des techniques culturales et des mentalités à la fois
sur le plan social et économique (agriculture pluviale de rente).
Ce bassin est sur le plan climatique parmi les moins arrosés du pays. La hauteur pluviométrique
moyenne annuelle atteint rarement 1200 mm et les pluies sont très inégalement réparties, Il est
souvent enregistré 5 mois écologiquement secs. A cet effet les producteurs utilisant peu de moyens
de production sur leurs exploitations, sont fortement assujettis aux effets néfastes du changement
climatique (inondation, forte insolation, ennemis des cultures, perturbation des saisons et retard des
pluies). Il résulte de leurs activités de faibles rendements, malgré le potentiel existant.
Le potentiel de développement de ce bassin peut être considérablement mobilisé à l’horizon 2035 si
l’on exploite rationnellement les atouts dont il dispose. C’est dans ce cadre que s’inscrit le projet de
développement rural intégré du sous bassin de la Loudima qui favorise la création des pôles de
développement agricoles utilisant des techniques culturales intensives et dotés des dispositifs
d’irrigation adéquats permettant aux exploitants de se mettre à l’abri des perturbations
pluviométriques
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la
pauvreté), ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables).et
ODD13 (lutte contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et groupe Zone d’intervention : Districts : Loudima et Boko-Songho peuplés de 56.375 habitants
cible (estimations 2017) dont 52 % de femmes et 60 % des jeunes
Bénéficiaires directs :
13
x
750 polyculteurs (Loudima : 600 exploitants ; 1200 ha) et (Kikongo : 150 exploitants ; 300
ha). Superficie totale : 1500 ha de cultures vivrières irriguées de maïs, arachide, sorgho,
manioc, soja, pois d’angole ;
60 producteurs des semences des cultures vivrières ci avant citées sur 180 ha dans 3
agropoles répartis équitablement dans les localités de Loudima et Kikongo ;
600 maraichers exploitant 600 ha de légumes de plein champ (haricot, oignon, tomate,
piment, légumes feuilles) dans 5 localités : (Loudima-gare, Kikongo, Mont- Bélo, Nsoukou-
Bouadi, Kabadissou).
600 riziculteurs exploitant 300 ha de riz dans les localités de Mouindi et Dihessé ;
300 arboriculteurs sur 300 ha de cultures fruitières (agrumes, avocatiers, bananiers,
plantains, et palmiers à huile dans les cinq localités ci avant citées ;
6 pépiniéristes exploitant 6 ha à Loudima, Mont Belo et Nsoukou-Bouadi.
Bénéficiaires indirects : :
Population de la zone d’intervention, les usagers de la RN2 ; les autres producteurs
Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONG et associations
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département de la Bouenza en
général et de la zone d’intervention du projet en particulier.
Objectifs Objectif global : Contribuer à l’amélioration des revenus, à la sécurité alimentaire et nutritionnelle
des populations de la zone d’intervention du Projet à l’horizon 2029.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet, d’ici à 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet, d’ici à 2029
Résultats attendus R1/Sept (7) agropoles (Loudima, Kikongo, Mont- Bélo, Dihessé, Mouindi, Nsoukou-
Bouadi, Kabadissou) de 2886 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029
:
- 1500 ha de polyculture vivrière et 750 exploitants installés ;
- 180 ha de multiplication des semences et 60 producteurs installés ;
- 300 ha de riziculture irriguée et 600 exploitants installés ;
- 600 ha de cultures de légumes de plein champ et 600 exploitants installés ;
- 300 ha d’arboriculture fruitière et 300 exploitants installés ;
- 06 ha de pépinière fruitière et 6 exploitants installés.
R2/Environ 6000 tonnes de manioc, 3600 tonnes de céréales (maïs & sorgho) et 1800
tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), 600 tonnes de paddy et 18000
tonnes de légumes divers sont produites à partir de la 4ème année de la phase 1 ;
R3/12000 tonnes de fruits divers sont produites à partir de la 4ème année du projet
R4/15000 fagots d’1 m de boutures saines de manioc et 300 tonnes de semences
améliorées sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/36000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R6/ Près de trois milliers d’emplois permanents directs et indirects sont créés à l’échéance
du projet ;
R7/Une participation aux activités du projet des hommes de 35%, des femmes (65%) et
des jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R8/Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la programmation, la
réalisation, la mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et
de commercialisation : 2 groupements de producteurs, 2316 producteurs, 20 STD, 5 ONG.
14
x
Sous composante 2 : : Mise en exploitation de 2886 ha par 2316 exploitants, répartis comme suit :
15
x
Investissements physiques
Bâtiments
Activité 1 : 7 hangars de stockage de 1000 m3 ;
Activité 2 : 4 hangars de commercialisation et de vente d’intrants de 80 m²
(Loudima, Mont-Belo, Mouindi, Nsoukou-Bouadi ) :
Activité 3 : 7 bâtiments d’exploitation de 100 m² (1 par site de production).
Equipements
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants de 800 lots d’outiiage , 14 pulvérisateurs
mobiles de 60 L,
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants de : 21séchoirs, 4 décortiqueuses
trieuses de légumineuses ; 2 décortiqueuses de riz ; 6 cribs (maïs), 4 pétrisseurs
(manioc), 2 broyeurs à paille (céréales) & 200 abris de serres pour pépinières
maraichères.
Intrants
Activité 1 : Acquisition et cessions aux exploitants du matériel végétal de qualité 54
tonnes de semences vivrières ; 36 tonnes de semences maraichères, et 7578 fagots de
boutures saines de manioc d’1 m.
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants des engrais : NPK 840 tonnes ; Urée :
600 tonnes ; & calcaire : 117 000 tonnes, Matières organiques 20 000 tonnes
Activité 3 : Acquisition et cession aux exploitants des produits phytosanitaires (insecticides
: fongicides, acaricides, nématicides :) 3000 litres (forfait : 1L/ha).
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
16
x
17
x
DÉPARTEMENT DE LA CUVETTE
18
x
Référence : CU 1
REFERENCE : CU 1- 02 C1/AGRICULTURE
19
x
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du Congo en général et du
departement de la Cuvette en particulier.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet,à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet à l’horizon 2029
Résultats attendus R1/1 agropole de 486 ha de SAU exploités par 292 producteurs sont aménagés et
opérationnels à l’horizon 2029 ;
- 300 ha de polyculture vivrière pour 150 exploitants ;
- 120 ha de multiplication des semences pour 40 producteurs ;
- 4 ha de cultures maraichères pour 40 exploitants ;
- 60 ha de verger pour 60 exploitants ;
- 2 ha de pépinière pour 2 exploitants.
R2/Environ 1200 tonnes de manioc, 720 tonnes de céréales (maïs & sorgho) et 280
tonnes d’oléagineux (arachide/soja et pois d’angole), 120 tonnes de légumes divers et
2400 tonnes de fruits divers sont produites à l’horizon 2029 ;
R3/6000 fagots de 100 boutures saines d’1 m de manioc et 240 tonnes de semences
améliorées sont livrés à partir de la 3ème année du projet ;
R4/Plus d’un millier et demi d’emplois permanents directs et indirects sont créés à
l’échéance de la première phase du projet (année 2029) ;
R5/Une participation aux activités du projet des hommes de 45%, des femmes (55%)
et des jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R6/Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la programmation, la
réalisation, la mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation
et de commercialisation : 1 groupement de producteurs, 883 producteurs, 14 STD, 2
ONG
Sous Composantes Sous composante 1 : Aménagements hydro-agricoles
20
x
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 243 ha par 146 exploitants, répartis comme suit :
Sous composante 2.1. Polyculture vivrière
Périmètres vivriers (300 ha) :
Activité 1 : Ouverture (préparation des terres) et répartition des parcelles en soles
(maïs, arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angole ;
Activité 2 : Semis, entretien des cultures & récolte des produits ;
Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (transformation, conditionnement
stockage et commercialisation des produits) ;
Production semencière (120 ha):
Activité1 : Ouverture (préparation des terres) et répartition des champs semenciers
en soles (maïs, arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angole) ;
Activité 2 : Semis, entretien & récolte des cultures ;
Activité3 : Réalisation des opérations post récolte (sélection, conditionnement,
conservation et commercialisation des semences).
Sous composante 2.2. Maraichage
Périmètres maraichers (4 ha)
Activité 1 : Aménagement des parcelles (réalisation des planches)
Activité 2 : Installation des abris de serres et réalisation des pépinières ;
Activité 3 : Mise en culture des parcelles ;
Activité 4 : Réalisation des opérations post récolte (transformation &
commercialisation des produits frais et/ou transformés).
Investissements physiques
21
x
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
S/COMPOSANTE TOTAL %
22
x
Justification : Les producteurs exploitent de manière extensive la forêt à l’aide des moyens
traditionnels dont ils possèdent. Les rendements et la productivité sont généralement faibles au
regard des conséquences de la dégradation de l’espace naturel causées par leurs activités
agricoles. Le district de Loukoléla présente quelques espaces propices à la mise en place des
pôles de développement agricole pilotes. Ces sites constituent des bosquets anthropiques ou
des forêts dégradées dont il convient de sédentariser les cultures vivrières et arboricoles par
l’utilisation des systèmes intensifs de production permettant à terme d’inverser la tendance qui
consiste à préserver l’espace naturel et produire pour la population locale mais aussi pour celle
des villes voisines de la RDC
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la
pauvreté), ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production
durables).et ODD13 (lutte contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : District de Loukoléla, peuplé de 26.917 habitants (estimations 2017) dont
groupe cible 51,1 % de femmes et 60 % des jeunes
Bénéficiaires directs :412 bénéficiaires directs exploitant 512 ha, répartis comme suit :
120 polyculteurs des 2 localités de Loukoléla et Matoko exploitant 240 ha de cultures
vivrières irriguées de : plantain en association avec arachide, maïs, soja, sorgho et
pois d’angole (jachère améliorée) ;
40 producteurs des semences de ces mêmes cultures sur 120 ha dans les 2 localités
en 2 cycles ;
200 riziculteurs pour 100 ha dans les 2 localités ;
50 arboricuklteurs exploitant 50 ha dans les deux localités et villages environnant ;
2 pépiniéristes exploitant 2 ha (Loukoléla et Matoko).
Bénéficiaires indirects :
Les autres producteuirs, les services techniques,
les opérateurs économiques, les ONGs et associations
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département de la Cuvette
en général et du district de Loukoléla en particulier.
23
x
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet,à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet à l’horizon 2029
Résultats attendus R1/1 agropole est aménagé et opérationnels à Loukoléla à l’horizon 2029 :
- 240 ha de polyculture vivrière et 120 exploitants installés ;
- 120 ha de multiplication semncière et 40 propducteurs installés ;
- 100 ha de parcelles irriguées de riz et 200 exploitants installés ;
- 50 ha de vergers et 50 exploitants installés ;
- Pépinière fruitière : 2 ha pour 2 exploitants.
R2/Environ 1860 tonnes de plantains, 600 tonnes de céréales (maïs, sorgho) et 240
tonnes de légumineuses sont produites à partir de la 4ème année du projet
R3/Environ 280 tonnes de semences vivrières sont produites et livrés dès la 3 ème
année aux producteurs ;
R4/Environ 6.000 plants sont à partir de la 3 ème année du projet, livrés aux
arboriculteurs pour créer chaque année une soixantaine d’ha supplémentaires de
vergers ;
R5/Près d’un milliers d’emplois permanents directs et indirects sont créés à
l’échéance du projet ;
R6/Une participation aux activités du projet des hommes de 50%, des femmes (50%)
et des jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la programmation, la
réalisation, la mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation
et de commercialisation : 4 groupements de producteurs, 412 producteurs, 14 STD, 1
ONG.
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 512 ha par 412 exploitants, répartis comme suit :
24
x
Activité 3 : Entretien (paillage, sarclage, fumure ) des cultures & récolte des produits ;
Activité 4 : Réalisation des opérations post récolte (conditionnement stockage et
commercialisation des produits) ;
Production semencière (120 ha)
Activité1 : Ouverture (préparation des terres) et répartition des champs
semenciers en soles (ignames,maïs,arachide,manioc,pois d’angole) ;
Activité 2 : Semis, entretien & récolte des cultures ;
Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (sélection, conditionnement,
conservation et commercialisation des semences).
Investissements physiques
25
x
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
S/Composante Total %
26
x
Contexte et Justification Contexte : Le bassin hydrologique du Kouyou appartient au département de la Cuvette dont la
quasi-totalité de la population active (77,4%) répartie dans 430 villages, pratique l’agriculture
avec en moyenne 0,9 ha d’exploitation par ménage. La taille moyenne du ménage est estimée à
5,1 personnes dont 2,1 actifs agricoles. Le bassin du Kouyoju se distingue par son sol
hydromorphe dans toute sa partie Est (au-delà de la ville d’Owando) avec pour activité
économique principale la pêche. Pratiquée dans la partie exondée du département, l’agriculture
est exclusivement pluviale basée sur l’itinérance culturale sur brulis. Les producteurs utilisent
peu de moyens sur leurs exploitations assujetties aux effets néfastes du changement climatique
(inondation, forte insolation, ennemis des cultures, perturbation des saisons et retard des pluies).
Les rendements et la productivité sont généralement faibles pour diverses raisons, malgré le
potentiel existant.Il a été identifié un site de développement agricole
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la
pauvreté), ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production
durables) et ODD13 (lutte contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : Le district d’Owando peuplé de 50.431 habitants (estimations 2017) dont
groupe cible 51,1 % de femmes et 60 % des jeunes
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département de la Cuvette
en général et du district d’Owando en particulier.
27
x
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet,à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet à l’horizon 2029
Résultats attendus R1/1 agropole de 94 ha de SAU mis en exploitation par 86 producteurs sont
aménagés et opérationnels à l’horizon 2029
- 50 ha de polyculture vivrière et 25 exploitants installés ;
- 20 ha de multiplication des semences et 10 producteurs installés ;
- 3 ha de maraichage et 30 exploitants installés ;
- 20 ha d’arboriculture fruitière et 20 exploitants installés ;
- 1 ha de pépinière fruitière et 1 exploitant installé.
R2/Environ 200 tonnes de tubercules de manioc, 120 tonnes de céréales (maïs &
sorgho), 80 tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), 90 tonnes de
legumes frais et 800 tonnes de fruits divers sont produites à partir de la 4 ème année de
la phase 1 ;
R3/1000 fagots de 100boutures saines de manioc d’1 m et 64 tonnes de semences
améliorées sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R4/6000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/Près de 200 emplois permanents directs et indirects sont créés à l’échéance du
projet ;
R6/Une participation aux activités du projet des hommes (40%), des femmes (60%) et
des jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la programmation, la
réalisation, la mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation
et de commercialisation : 12 groupements de producteurs, 86 producteurs, 24STD
(dont 2 responsables du secteur agricole et 22 animateurs des cellules rurales
d’encadrement), 3 ONG.
28
x
Investissements physiques
Construction bâtiments et équipements
Activité 1 : 1 bâtiment d’exploitation de 1000 m3 ; ;
Activité 2 : : 1 hangar de commercialisation et de vente d’ intrants de 80 m² (Owando)
Equipement
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants de 86 lots d’outillage, 6 pulvérisaters
à dos de 16 L (maraichers et pépiniériste) ; 4 pulvérisateurs mobiles de 60 L & 2
atomiseurs.
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants de : 4 séchoirs, 2 serres dont 1 pour
germoirs et 1 de sevrage (production),2 décortiqueuses trieuses, 2 cribs (maïs), 4
pétrisseurs (manioc),30 abris de cultures (pépinières maraichères)
Intrants
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants du matériel végétal de qualité 2
tonnes de semences vivrières ; 265 fagots de 100 boutures d’1 m de manioc, 30 kits
de semences maraichères, 2400 plants fruitiers issus de la pépinière et 1 lot de
matériel végétal de base pour pépinière
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants des engrais : NPK 25 tonnes ; Urée :
10 tonnes ; Matière organique : 480 tonnes (exclusivement pour arboriculture fruitière,
pépinière et, culture de l’igname) & calcaire : 380 tonnes :
Activité 3 : Acquisition et cession aux exploitants des produits phytosanitaires
( insecticides, fongicides, acaricides, nématicides :) :100 kg (Forfait
29
x
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
30
x
S/COMPOSANTE TOTAL %
31
x
Justification : Il a été identifié à Ekangnia 1,un site de développement agricole exploité par une
association des producteurs dénommée « Groupement des Agriculteurs pour le Développement
Durable d’Ekangnia (GADD) » composé de 26 personnes dont 8 hommes et 18 femmes. Situé
à 48 km de Makoua sur l’axe Ouesso, ce groupement dispose d’une superficie de terres
cultivables estimée à 80 ha. Ils cultivent le manioc (14 ha) et la banane plantain (2 ha). Ils ont la
possibilité de cultiver l’arachide et le maïs. Le groupement a construit un bac de rouissage d’une
capacité de 6 m3 leur permettant de rouir le manioc qu’il écoule sur place grâce aux
commerçantes de Makoua.
Il convient d’appuyer le GADD dans la création d’un pôle de développement agricole pilote axé
sur les cultures vivrières existantes en y introduisant des améliorations significatives sur
l’irrigation des cultures notamment céréalières et oléagineuses, l’introduction de nouvelles
cultures telles que le sorgho et le pois d’Angole, du matériel végétal de qualité et sur
l’amélioration des procédés technologiques du manioc (bacs de rouissage améliorés, séchoirs
solaires, pétrisseurs).
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la
pauvreté), ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production
durables).et ODD13 (lutte contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : Le district de Makoua peuplé de 27504 habitants (estimations 2017) dont
groupe cible 51,1 % de femmes et 60 % des jeunes
Bénéficiaires directs : 66 bénéficiaires directs exploitant 101 ha, répartis comme suit :
25 polyculteurs exploitant 50 ha de cultures vivrières irriguées de : arachide, maïs,
soja, sorgho, manioc et pois d’angole en 2 cycles ;
10 producteurs des semences de ces mêmes cultures sur 20 ha dans ce même
agropole en 2 cycles ;
30 arboriculteurs exploitant 30 ha de verger ;
1 pépiniériste exploitant 1 ha.
Bénéficiaires indirects :
Population de la zone d’intervention, les autres producteurs
Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONGs et associations
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département en général et
32
x
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet,à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet à l’horizon 2029
Résultats attendus R1/1 agropole de 101 ha de SAU mis en exploitation par 66 producteurs sont
aménagés et opérationnels à l’horizon 2029
- 50 ha de polyculture vivrière et 25 exploitants installés ;
- 20 ha de multiplication des semences et 10 producteurs installés ;
- 30 ha d’arboriculture fruitière et 30 exploitants installés ;
- 1 ha de pépinière fruitière et 1 exploitant installé.
R2/Environ 200 tonnes de tubercules de manioc, 120 tonnes de céréales (maïs &
sorgho), 80 tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), et 1200 tonnes de
fruits divers sont produites à partir de la 4ème année de la phase 1 ;
R3/1000 fagots de 100 boutures saines de manioc d’1 m et 64 tonnes de semences
améliorées sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R4/6000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/Près de 140 emplois permanents directs et indirects sont créés à l’échéance du
projet ;
R6/Une participation aux activités du projet des hommes (40%), des femmes (60%) et
des jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la programmation, la
réalisation, la mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation
et de commercialisation : 1 groupement de producteurs, 57 producteurs, 14STD, 1
ONG.
Sous Composantes Sous composante 1 : Aménagements hydro-agricoles
agricoles du projet
Activité-1 : Mobilisation des ressources en eau.
S/Activité 1.1 : Aménagement des barrages de retenue d'eau
S/Activité 1.2 : Installation de 10 pompages solaires sur rivières et water pond et transport eau
pour surfaces irriguées de 10 ha
S/Activité 1.3. : Construction water pond de 50 000 m3 de capacité
Activité 2 : Aménagement des périmètres irrigués
S/Activité 2.1 : Aménagement de 50 ha de périmètres irrigués vivriers par aspersion
S/Activité 2. 2 : Aménagement de 20 ha de périmètres irrigués semenciers par aspersion
S/Activité 2.3 : Aménagement de périmètres rizicoles irrigués par submersion.
S/Activité 2.4 : Aménagement de 0 ha de périmètres irrigués maraichers par système semi
californien et drainage des eaux
S/Activité 2.5 : Aménagement de 30 ha de périmètres arboricoles fruitiers irrigués par goutte à
goutte
S/Activité 2.6 : Aménagement de 1ha pépinières arboricoles irriguées par système semi californien
Activité 3 : Etudes /contrôle et suivi-évaluation
S/Activité 3.1 : 5 Etudes.
S/Activité-3.2 : 5 Mission de contrôle.
S/Activité 3.3 : 5 mission d'encadrement et de suivi-évaluation.
S/Activité 3.4 : 5 prestations de renforcement des capacité des parties prenantes.
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 101 ha par 57 exploitants, répartis comme suit :
33
x
Investissements physiques
Construction bâtiments et équipements
Activité 1 : 1 Bâtiments d’exploitation de 1000 m² ,
Activité 2 : : 1 hangar de commercialisation et de vente d’ intrants de 80 m²
Equipements
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants de 57 lots d’outillage , 1
pulvérisateur à dos de 16 L (pépiniériste), 2 pulvérisateurs mobiles de 60L
& 1 atomiseur ;
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants de : 2 séchoirs, 2 serres dont 1 pour
germoirs et 1 de sevrage (production), 1 décortiqueuse trieuse, 1 cribs
(maïs), 2 pétrisseurs (manioc) & 4 bacs de rouissage.
Intrants
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants du materiel végétal de qualité 2
tonnes de semences vivrières ; 265 fagots de 100 boutures d’1 m de manioc, 3600
plants fruitiers issus de la pépinière et 1 lot de matérériel végétal de base pour
pépinière
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants des engrais : NPK 25 tonnes ; Urée :
34
x
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
S/COMPOSANTE TOTAL %
35
x
Justification : Les activités agricoles sont exclusivement pluviales basée sur l’itinérance
culturale sur brulis. Les producteurs utilisent peu de moyens sur leurs exploitations assujetties
aux effets néfastes du changement climatique (inondation, forte insolation, ennemis des
cultures, perturbation des saisons et retard des pluies). Les rendements et la productivité sont
généralement faibles pour diverses raisons, malgré le potentiel existant. Il convient de booster le
développement de l’agriculture dans ce bassin par la création de quelques pôles de
développement agricole pilotes axé sur les cultures vivrières existantes en y introduisant des
améliorations significatives sur l’irrigation des cultures notamment céréalières et oléagineuses,
l’introduction de nouvelles cultures telles que le sorgho et le pois d’Angole comme culture
améliorante des jachères et du matériel végétal de qualité.
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la
pauvreté), ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production
durables).et ODD13 (lutte contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : Le district de Ngoko peuplé de 3.598 habitants (estimations 2017) dont
groupe cible 51,1 % de femmes et 60 % des jeunes.
Bénéficiaires directs : 492 bénéficiaires directs exploitant 772 ha, répartis comme suit :
200 polyculteurs exploitant 400 ha de cultures irriguées d’igname, maïs, arachide,
sorgho, et pois d'angole dans 5 localités du district de Ngoko ;
40 multiplicateurs des semences vivrières, exploitant 120 ha de champs semenciers
(Okia et Mbandza)
250 arboriculteurs exploitant 250 ha de vergers dans les 5 localités ;
2 pépiniéristes exploitant 2 ha (Ngoko-centre et Okia).
Bénéficiaires indirects :
Population de la zone d’intervention, les autres producteurs
Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONGs et associations
36
x
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département en général et
du district de Ngoko en particulier.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet,à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet à l’horizon 2029.
Résultats attendus R1/3 agropoles (Okia, Ngoko et Mbandza) de 772 ha de SAU mis en exploitation par
492 producteurs sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029
- 400 ha de polyculture vivrière et 200 exploitants installés ;
- 120 ha de multiplication des semences et 40 producteurs installés ;
- 250 ha d’arboriculture fruitière et 250 exploitants installés
- 2 ha de pépinière fruitière et 2 exploitants installés.
R2/Environ 800 tonnes de tubercules d’ignames, 960 tonnes de céréales (maïs &
sorgho), 320 tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), et 9600 tonnes
de fruits divers sont produites à partir de la 4ème année de la phase 1 ;
R3/600 tonnes de semences vivrières améliorées (arachide, maïs, sorgho, pois
d’angole) sont livrés aux producteurs dès la 3ème année du projet
R4/ 12000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à partir de la 4ème année du
projet ;
R5/Plus d’un millier d’ emplois permanents directs et indirects sont créés à l’échéance
du projet ;
R6/Une participation aux activités du projet des hommes (40%), des femmes (60%) et
des jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/Les capacités des parties-prenantes sont renforcées dans la programmation, la
réalisation, la mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation
et de commercialisation : 5 groupements de producteurs, 492 producteurs, 4STD, 1
ONG.
37
x
Activité 2 : Semis (planting), entretien des cultures & récolte des produits ;
Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (transformation, conditionnement
stockage et commercialisation des produits) ;
Production semencière (120 ha)
Activité 1 : Ouverture (préparation des terres) et répartition des champs
semenciers en soles (maïs, arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angole) ;
Activité 2 : Semis, entretien & récolte des cultures ;
Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (sélection, conditionnement,
conservation et commercialisation des semences).
Investissements physiques
Construction bâtiments
Activité 1 : 3 Bâtiments d’exploitation de 1000 m² ,
Activité 2 : : 3 hangars de commercialisation et de vente d’ intrants (y compris pour la
pêche) de 80 m²
Equipements
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants de 492 lots d’outiiage , 2
pulvérisateur à dos de 16 L (pépiniéristes), 6 pulvérisateurs mobiles de 60L & 3
atomiseurs ;
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants de : 4 serres dont 2 pour germoirs
et 2 de sevrage (production), 3 décortiqueuses trieuses, 6 cribs
(maïs),
Intrants
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants du materiel végétal de qualité 16
tonnes de semences vivrières ; 28400 plants fruitiers issus des pépinières et 1 lot de
matérériel végétal de base pour pépinière
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants des engrais : NPK 200 tonnes ; Urée
:
120 tonnes ; Matière organique : 4100 tonnes & calcaire : 3000 tonnes :
Activité 3 : Acquisition et cession aux exploitants des produits phytosanitaires
( insecticides, fongicides, acaricides, nématicides :) :800 kg (Forfait)
38
x
Réception de l’ouvrage
Mise en exploitation des aménagements par les producteurs ;
Approche de faire-faire avec implication des Services Techniques, des Opérateurs
Privés, des ONG et associations ;
Ciblage des bénéficiaires directs potentiels (hommes, femmes, jeunes) sur la base de
critères préétablis et validés par les partenaires ;
Approche autoévaluation participative ;
Etude de faisabilité à T0 ; établissement d’un référentiel à T0 ; mise en place d’un
dispositif de suivi évaluation participatif ; création d’une base de données informatisée
couplée au logiciel comptable du projet ;
Audits externes et internes ;
Evaluation à tiers-parcours (An1 ½ ), évaluation à mi-parcours (An 2 ½ ), évaluation
finale (revue : An 5) ;
Une unité de coordination et de gestion du Programme (UCGP) sera installée au chef-
lieu du Département pour s’occuper du fonctionnement de l’ensemble des projets de la
Zone.
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
S/COMPOSANTE TOTAL %
39
x
DÉPARTEMENT DU KOUILOU
40
x
REFERENCE : KO5.01-VOLET-1/AGRICULTURE
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département du Kouilou en
général et de la zone d’intervention du projet en particulier.
Objectifs Objectif global : Contribuer à l’amélioration des revenus, à la sécurité alimentaire et nutritionnelle
41
x
Résultats attendus R1/2 agropoles de 722 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029 : 400 ha de
polyculture vivrière et 200 exploitants installés ; 120 ha de multiplication des semences et 40
producteurs installés ; 200 ha d’arboriculture fruitière et 200 exploitants installés ; 2 ha de
pépinière fruitière et 2 exploitants installés.
R2/Environ 1600 tonnes de tubercules de manioc, 960 tonnes de céréales (maïs & sorgho) et 480
tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), et 8000 tonnes de fruits divers sont
produites à partir de la 4ème année de la phase 1 ;
R3/10.000 fagots d’1 m de boutures saines de manioc et 400 tonnes de semences améliorées
sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R4/12000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/Près d’un millier d’emplois permanents directs et indirects2 sont créés à l’échéance du projet ;
R6/Une participation aux activités du projet des hommes de 35%, des femmes (65%) et des
jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/Les capacités des parties-prenantes sont renforcées dans la programmation, la réalisation, la
mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et de commercialisation :
2 groupements de producteurs, 442 producteurs, 20 STD, 2 ONG.
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 462 ha par 322 exploitants, répartis comme suit :
2.1. Polyculture vivrière
Périmètres vivriers (400 ha) :
Activité 1 : Ouverture (préparation des terres) et répartition des parcelles en soles
( maïs, arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angole ;
Activité 2 : Semis, entretien des cultures & récolte des produits ;
Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (transformation, conditionnement
stockage et commercialisation des produits) ;
Production semencière (120 ha)
Activité 1 : Ouverture (préparation des terres) et répartition des champs semenciers en
soles (maïs, arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angole) ;
Activité 2 : Semis, entretien & récolte des cultures ;
Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (sélection, conditionnement,
conservation et commercialisation des semences) ;
2.2. Arboriculture fruitière
Périmètres fruitiers (200 ha)
Activité 1 : Ouverture des plantations (préparation des terres) ;
Activité 2 : Répartition des plantations en blocs de cultures et trouaison ;
2
1 emploi direct génère près d’1,5 emploi indirect.
42
x
43
x
S/COMPOSANTE TOTAL %
C1/AHA 5 802 165 600 84,0
SC.2.1/Polyculture Vivrière 616 845 600 8,9
SC.2.2/Arboriculture fruitière. 484 664 400 7,1
Total 6 903 675 600 100,0
44
x
REFERENCE : KO5.02-VOLET-1/AGRICULTURE
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté),
ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables).et ODD13 (lutte
contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : Le district de Hinda : peuplé de 38159 habitants (estimations 2017) dont
groupe cible 52 % de femmes et 60 % des jeunes.
Bénéficiaires directs : 664 bénéficiaires directs, exploitant 884 ha, répartis comme suit :
300 exploitants des 3 sites (Liambou, Fouta et Tchivouela) exploitant 600 ha de
cultures vivrières irriguées de maïs, arachide, sorgho, manioc+ soja, pois d’angole
40 producteurs des semences des cultures vivrières ci avant citées sur 120 ha dans
les localités de Fouta et Liambou ;
200 maraichers exploitants 40 ha dans les 3 localités (à raison de 2.000 m² en
45
x
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du Congo en général et du
département du Kouilou en particulier.
Objectifs Objectif global : Contribuer à l’amélioration des revenus, à la sécurité alimentaire et
nutritionnelle des populations de la zone d’intervention du Projet à l’horizon 2029.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet, à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet à l’horizon 2029
Résultats attendus R1/3 agropoles de 884 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029 :
- 600 ha de polyculture vivrière et 300 exploitants installés ;
- 120 ha de multiplication des semences et 40 producteurs installés ;
- 40 ha de cultures maraichères et 200 exploitants installés ;
- 120 ha d’arboriculture fruitière et 120 exploitants installés ;
- 4 ha de pépinière fruitière et 4 exploitants installés.
R2/Environ 2400 tonnes de manioc, 2400 tonnes de céréales (maïs & sorgho) et 1200 tonnes
d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), 1200 tonnes de légumes divers sont produites à
partir de la 4ème année de la phase 1 ;
R3/4800 tonnes de fruits divers sont produites à partir de la 5ème année du projet
R4/10000 fagots d’1 m de boutures saines de manioc et 320 tonnes de semences améliorées
sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/24000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R6/Près d’un millier et demi d’emplois permanents directs et indirects 3 sont créés à l’échéance
du projet ;
R7/Une participation aux activités du projet des hommes de 35%, des femmes (65%) et des
jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R8/Les capacités des parties-prenantes sont renforcées dans la programmation, la réalisation, la
mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et de commercialisation :
2 groupements de producteurs, 664 producteurs, 20 STD, 5 ONG.
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 504 ha par 394 exploitants, répartis comme suit :
3
1 emploi direct génère près d’1,5 emploi indirect.
46
x
47
x
(coopératives) ;
Suivi-accompagnement des exploitants vers une autonomisation durable ;
Organisation des ateliers biannuels interprofessionnels lieu d’échange entre acteurs
des filières agricoles.
Versement d’une contrepartie (Gouvernement, PTF, Bénéficiaires) ;
Renforcement des capacités technique, organisationnelle et financière des
bénéficiaires directs ;
Approche programme, sous gestion des STD ;
Elaboration des textes de gestion des agropoles par les parties prenantes ;
Réception de l’ouvrage ;
Mise en exploitation des aménagements par les producteurs ;
Approche de faire-faire avec implication des Services Techniques, des Opérateurs
Privés, des ONG et associations ;
Ciblage des bénéficiaires directs potentiels (hommes, femmes, jeunes) sur la base de
critères préétablis et validés par les partenaires ;
Approche autoévaluation participative ;
Etude de faisabilité à T0 ; établissement d’un référentiel à T0 ; mise en place d’un
dispositif de suivi évaluation participatif création d’une base de données informatisée
couplée au logiciel comptable du projet ;
Audits externes et internes ;
Evaluation à tiers-parcours (An1 ½ ), évaluation à mi-parcours (An 2 ½ ), évaluation
finale (revue : An 5) ;
Une unité de coordination et de gestion du Programme (UCGP) sera installée au chef-
lieu du Département pour s’occuper du fonctionnement de l’ensemble des projets de la
Zone.
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
RUBRIQUE TOTAL %
48
x
DEPARTEMENT DU NIARI
49
(Référence : NI 4)
-------
Bassins hydrologiques : 293 847,35 ha (SIG)
Potentiel irrigable : 886 790,88 ha (SIG), 32%
Contexte et Contexte : Le bassin hydrologique du fleuve Niari (Kibangou, Makabana et Banda) appartient au
Justification département du Niari dont près des ¾ de la population active (72,8%) répartie dans 440 villages,
pratique l’agriculture à dominante pluviale extensive avec en moyenne 1,5 ha d’exploitation par
ménage. La taille moyenne du ménage est estimée à 4,8 personnes dont 1,8 actifs agricoles.
Le bassin hydrologique du fleuve Niari se trouve dans les districts de Makabana et de Kibangou. Il
s’étend sur de vastes étendues de savanes herbeuses et est caractérisé par un relief relativement plat
etune moyenne pluviométrique de l’ordre de 1200 à 1400 mm irrégulièrement réparties dans l’année.
On observe régulièrement 4 mois écologiquement secs (juin, juillet, août et septembre) Les sols sont
ferralitiques désaturés, argilosableux. Ce bassin assez bien arrosé, est favorable à l’implantation des
infrastructures d’irrigation.
Justification : Disposant d’une importante force de travail et bénéficiant d’une infrastructure routière en
pleine réhabilitation (RN3), le bassin hydrologique du Niari offre des atouts indéniables dans
l’approvisionnement des grands centres de consommation (Brazzaville, Pointe Noire, Dolisie et Nkayi)
et du Cabinda en produits agricoles. Cependant, il demeure sous-exploité du fait des difficultés
diverses éprouvées par les producteurs agricoles à l’instar du faible accès aux intrants agricoles et
technologies innovantes.
Le bassin du Niari dispose de nombreuses zones de production agricole se prêtant aux cultures
intensives, cela malgré les effets néfastes du changement climatique sur les écosystèmes Cependant,
pour améliorer la productivité de ces zones, il convient d’y introduire les techniques d’irrigation et les
paquets technologiques de production végétale qui les accompagnent.
Alignement Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté),
ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables).et ODD13 (lutte
contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : District de Kibangou peuplé de 20.400 habitants (estimations 2017) dont 51,2
groupe cible % de femmes et 60 % des jeunes
Groupes cibles :
Bénéficiaires directs :942 bénéficiaires directs exploitant 1122 ha, répartis comme suit :
300 polyculteurs exploitant 300 ha dans 3 agropoles (Maniaka : 200 ha ; 100 exploitants ;
Nguetsi-village : 200 ha ; 100 expl. & Ngoudou : 200 ha ; 100 exploitants) Cultures : maïs,
sorgho, arachide, manioc, soja, pois d'angole ;
40 multiplicateurs des semences exploitant 120 ha de cultures vivrières ci avant citées
(Maniaka : 20 expl : 60 ha. ; Ngoudou : 20 expl ; 60 ha) ;
400 maraichers expl6itant 200 ha dans 3 agropoles (Nguétsi : sup. 100 ha ; expl. 200 ; Pont
du Niari : 50 ha ; 100 expl.& Maniaka : 50 ha ; 160 exploitants)
200 arboriculteurs exploitant 200 ha d’arbres fruitiers (agrumes, avocatiers, bananiers,
plantains) équitablement répartis dans 5 agropoles ((Pont du Niari, Nguétsi, Ngoudou , Milla-
Milla et Maniaka)
2 pépiniéristes exploitant 2 ha (1) par localité ((Pont du Niari & Ngoudou).
Bénéficiaires indirects :
Population de la zone d’intervention, les usagers de la RN3 ; les autres producteurs
Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONG et associations
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département du Niari en général
et de la zone d’intervention en particulier.
Objectifs Objectif global : Contribuer à l’amélioration des revenus, à la sécurité alimentaire et nutritionnelle des
populations de la zone d’intervention du Projet à l’horizon 2029.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet, à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle (3 repas/jour//365 jours/an) de 80% des
ménages bénéficiaires directs des interventions, dès la 3ème année.
Résultats attendus R1/5 agropoles de 1122 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029 :
- 600 ha de polyculture vivrière et 300 exploitants installés ;
- 120 ha de multiplication des semences et 40 producteurs installés ;
- 200 ha de cultures maraîchères et 400 exploitants installés ;
- 200 ha d’arboriculture fruitière et 200 exploitants installés ;
- 2 ha de pépinière fruitière et 2 exploitants installés.
R2/Environ 2400 tonnes de tubercules de manioc, 1440 tonnes de céréales (maïs & sorgho), 6000
tonnes de legumes frais et 960 tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), et 8000 tonnes
de fruits divers sont produites à partir de la 4ème année de la phase 1 ;
R3/6000 fagots d’1 m de boutures saines de manioc et 380 tonnes de semences améliorées sont
livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R4/12000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/Un peu plus de deux milliers d’emplois permanents directs et indirects (1 emploi direct génère près
d’1,5 emploi indirect) sont créés à l’échéance du projet ;
R6/Une participation aux activités du projet des hommes (35%), des femmes (65%) et des jeunes
(filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/Les capacités des parties-prenantes sont renforcées dans la programmation, la réalisation, la mise
en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et de commercialisation : 2
groupements de producteurs, 942 producteurs, 8 STD (dont 2 responsables du secteur agricole et 6
animateurs des cellules rurales d’encadrement), 2 ONG.
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 1122 ha par 942 exploitants, répartis comme suit :
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
S/COMPOSANTE 2 TOTAL %
SC1 7 660 144 800 78,0
SC.2.1 1 376 906 550 14,0
SC2.2 387 861 000 4,0
SC2.3 391 405 464 4,0
Total 9 816 317 814 100,0
AMÉNAGEMENT HYDROAGRICOLE DU SOUS-BASSIN DU FLEUVE NYANGA
Contexte et Contexte : Le bassin hydrologique du fleuve Nyanga fait partie du département du Niari dont
Justification près des ¾ de la population active (72,8%) répartie dans 440 villages pratique l’agriculture à
dominante pluviale extensive avec en moyenne 1,5 ha d’exploitation par ménage. La taille
moyenne du ménage est estimée à 4,8 personnes dont 1,8 actifs agricoles.
Le bassin hydrologique du fleuve Nyanga est situé dans les districts de Makabana et de
Kibangou. Il s’étend sur de vastes étendues de savanes herbeuses et se se caractérise par un
relief relativement plat et une moyenne pluviométrique annuelle variant de 1200 à 1400mm,
irrégulièrement réparties dans l’espace et dans le temps On y observe pratiquement 4 mois
écologiquement secs (juin, juillet, août et septembre), tous les ans. Les sols sont ferralitiques
désaturés, argilosableux. Ce bassin est assez bien arrosé, facilitant ainsi la création d’ouvrages
d’irrigation.
Justification : Le bassin hydrologique du fleuve Nyanga qui fait partie du district qui porte son
nom, s’étend sur deux écosystèmes, à savoir : (i) la savane peu étendue au sud-est et (ii) la
forêt qui occupe plus de 75% de la superficie du district. La zone de savane est arbustive et
herbeuse entrecoupée de galeries forestières. Elle se caractérise par un relief alternant plaines
et collines. Un projet de développement agricole permettra de préserver les différents
écosystèmes, principalement la foêt qui occupe près de 75% du l’espace.
Alignement Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté),
ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables).et ODD13 (lutte
contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : District de Nyanga peuplé de 10628 habitants (estimations 2017) dont
groupe cible 51,2 % de femmes et 60 % des jeunes
Bénéficiaires directs : 162 bénéficiaires directs exploitant 262 ha, répartis comme suit :
60 polyculteurs exploitant 120 ha dans 4 agropoles Poro : Malembé, Ndendé et
Moungoudi pour 30 ha et 15 exploitants chacun. Cultures : maïs, sorgho, arachide,
manioc, soja, pois d'angole ;
20 multiplicateurs des semences exploitant 60 ha de cultures vivrières ci avant citées
(Poro : 10 expl : 30 ha. Malembé : 10 expl ; 30 ha) ;
80 arboriculteurs exploitant 80 ha d’arbres fruitiers (agrumes, avocatiers, bananiers,
plantains) équitablement répartis dans les 4 agropoles ;
2 pépiniéristes exploitant 2 ha (1) par localité ((Nyanga & Poro).
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département du Niari en
particulier et du Pays en général.
Objectifs Objectif global : Contribuer à l’amélioration des revenus, à la sécurité alimentaire et
nutritionnelle des populations de la zone d’intervention du Projet à l’horizon 2029.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet,à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle (3 repas/jour/365 jours à partir de la
3ème année) de 80% des ménages bénéficiaires directs des interventions du projet à
l’horizon 2029
Résultats attendus R1/4 agropoles de 262 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029 : 120 ha de
polyculture vivrière et 120 exploitants installés ; 60 ha de multiplication des semences et 20
producteurs installés ; 80 ha d’arboriculture fruitière et 80 exploitants installés ; 2 ha de
pépinières d’arboriculture fruitière et 2 exploitants installés.
R2/Environ 480 tonnes de tubercules de manioc, 290 tonnes de céréales (maïs & sorgho) et 190
tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), et 3200 tonnes de fruits divers sont
produites à partir de la 4ème année de la phase 1.
R3/3000 fagots d’1 m de boutures saines de manioc et 190 tonnes de semences améliorées
sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029.
R4/12000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/Près d’un demi-millier d’emplois permanents directs et indirects sont créés à l’échéance du
projet.
R6/Une participation aux activités du projet des hommes (35%), des femmes (65%) et des
jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise.
R7/Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la programmation, la réalisation, la
mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et de
commercialisation : 2 groupements de producteurs, 182 producteurs, 6 STD (dont 2
responsables du secteur agricole et 4 animateurs des cellules rurales d’encadrement) 1 ONG.
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 262 ha par 182 exploitants, répartis comme suit :
Activité 2.1/Polyculture vivrière
Périmètres vivriers (120 ha) :
S/Activité 1 : Ouverture (préparation des terres : Rabattage de la végétation, dessouchage,
éclaircissage, labour, pulvérisage, hersage) et répartition des parcelles en soles (maïs,
arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angole ;
S/Activité 2 : Semis, entretien des cultures & récolte des produits ;
S/Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (transformation, conditionnement
stockage et commercialisation des produits) ;
Production semencière (60 ha)
S/Activité 4 : Ouverture (préparation des terres) et répartition des champs semenciers
en soles (maïs, arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angole) ;
S/Activité 5 : Semis, entretien & récolte des cultures ;
S/Activité 6 : Réalisation des opérations post récolte (sélection, conditionnement,
conservation et commercialisation des semences) ;
Activité 2.2 : Arboriculture fruitière
Périmètres fruitiers (80 ha)
S/Activité 1 : Ouverture des plantations (préparation des terres) ;
S/Activité 2 : Répartition des plantations en blocs de cultures et trouaison) ;
S/Activité 3 : Planting et entretien des cultures ;
S/Activité 4 : Mise en place de légumineuses intercalaires (arachide, niébé puis
puéraria)
Pépinières fruitières (2 ha)
S/Activité 5 : Ouverture du terrain (préparation des terres) ;
S/Activité 6 : Répartition du terrain en blocs de cultures : Bloc A :(Agrumes, avocatiers,
manguiers ; avocatiers, safoutiers) ; Bloc B ; (bananiers et plantains) ; Bloc C :
(palmiers à huile)
S/Activité 7 : Installation des germoirs et des serres de production des plants
S/Activité 8 ; Acquisition des intrants et du matériel végétal ;
S/Activité 9 : Production de plants.
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
Le bassin hydrologique de la Louessé se trouve dans les districts de Moutamba, Mayoko et Yaya. Il est
couvert par la grande forêt (le massif du Chaillu).et est caractérisé par un relief composé des collines
couvertes de forêt avec par endroits des clairières et des bas-fonds propices à la riziculture. En effet, le
riz a été une des cultures phares du bassin hydrologique de la Louessé qui fut l’un des bassins
traditionnels de production de cette culture en République du Congo.
S’agissant de l’hygrométrie, la moyenne pluviométrique annuelle varie 1400 et 1600 mm. Les
precipitations y sont irrégulièrement réparties dans l’année, avec 4 mois écologiquement secs (juin,
juillet, août et septembre) Les sols sont en grande partie ferralitiques désaturés, argilo-sableux et par
endroits limono-argileux, principalement le long des cours d’eau.
Alignement Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux DD1 (Eradication de la pauvreté), ODD2 (Lutte contre la
faim), ODD12 (consommation et production durables).et ODD13 (lutte contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone Zone d’intervention : Les districts de Moutamba (11817 habitants), Yaya (4330) et Mayoko (5857)
d’interventio peuplés au total de 22004 habitants dont 51,2 % de femmes et 60 % des jeunes.
n et groupe Bénéficiaires directs : 500 riziculteurs exploitant 250 ha dans 5 localités (Moutamba, Mossendjo, Titi,
cible Yaya, Mayoko) à raison de 5 périmètres de 10 ha et 20 exploitants par localité soit 25 sites de
production.
Bénéficiaires indirects : Population de la zone d’intervention, les usagers de la RN3 ; les autres
producteurs ; Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONGs et associations
Impact Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du Congo en général et du
global département du Niari en particulier.
Objectifs Objectif global : Contribuer à l’amélioration des revenus, à la sécurité alimentaire et nutritionnelle des
populations de la zone d’intervention du Projet à l’horizon 2029.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des interventions
du projet, à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle (3 repas/jour/365 jours/an, à partir de l’an-3)
de 80% des ménages bénéficiaires directs des interventions du projet à l’horizon 2029.
Résultats R1/15 sites expérimentaux identifiés (à raison de 3 sites expérimentaux par zone de production
attendus (Moutamba, Mossendjo, Titi, Yaya, Mayoko) sont opérationnels dans la réalisation des tests variétaux,
des systèmes culturaux de riz irrigué et de nouvelles technologies améliorées des processus de
production, de récolte et de transformation du riz :
- une vingtaine de variétés de riz irriguées, testées en provenance de la RDC et des pays
membres de l'ADRAO ;
- Au moins 3 à 5 variétés testées sont retenues sur la base de leur productivité, leur adaptation au
contexte écologique de la zone, leur résistance à la verse et aux maladies, à la précocité ;
- Au moins un système cultural utilisé en Afrique centrale (RDC) ou au niveau des pays membres
de l'ADRAO ; est adapté à l’écosystème de la zone du projet et est retenu ;
- Au moins 1 équipement testé de chaque maillon de la filière (production, récolte, transformation)
de fabrication locale ou étrangère, est retenu.
R2/50 ha de riziculture irriguée (1 périmètre de 10 ha par localité) sont exploités par 100 riziculteurs à
partir de la cinquième et dernière année de la première phase du projet ;
R3/Environ 400 tonnes de paddy sont produites à partir de la 5ème année du projet.
R4/Près de 250 emplois permanents directs et indirects sont créés à l’échéance de la première phase du
projet (année 2029) ;
R5/Une participation aux activités du projet des hommes de 70%, des femmes (30%)
et des jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R6/Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la programmation, la mise en œuvre et le
suivi des activités de production, de transformation et de commercialisation : 5 groupements de
producteurs, 100 producteurs, 18 STD, 1 ONG.
Contexte et Contexte : Le bassin hydrologique de la Ngokango fait partie du département du Niari dont près
Justification des ¾ de la population active (72,8%) répartie dans 440 villages, pratique l’agriculture à
dominante pluviale extensive avec en moyenne 1,5 ha d’exploitation par ménage. La taille
moyenne du ménage est estimée à 4,8 personnes dont 1,8 actifs agricoles. Il existe des
similitudes entre ce bassin hydrologique et celui du fleuve Niari (Makabana), tant au plan des
écosystèmes que des acivités agricoles développées. Le basin se trouve dans le district de
Kibangou dont il occupe la partie nord-est. Il s’étend sur de vastes étendues de savanes
herbeuses entrecoupées de galeries forestières. Le relief est relativement plat. La moyenne
pluviométrique annuelle est de l’ordre de 1200 à 1400 mm irrégulièrement répartie dans l’année
avec 4 mois écologiquement secs (juin, juillet, août et septembre). Les sols sont ferralitiques
désaturés, argilosableux. Assez bien arrosé, ce bassin est adapté à la création d’ouvrages
d’irrigation.
C’est dans cans ce contexte que se situe le présent Projet de développement rural intégré
(PDRI) du Bassin de la Ngokango. Celui-ci vise la combinaison des technologies d’irrigation aux
cultures à haute valeur ajoutée et des pratiques appropriées au développement d’une résilience
des écosystèmes agrosylvopastoraux face aux effets néfastes des changements climatiques :
protection des berges du fleuve et des rivières, assolement, suivi phytosanitaire, suivi
écologique, aménagement de terre et irrigation d’appoint, protection des phénotypes contre la
dégénérescence variétale ; suivi piézométrique.
Alignement Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté),
ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables).et ODD13 (lutte
contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : District de Kibangou peuplé de 20.400 habitants (estimations 2017) dont
groupe cible 51,2 % de femmes et 60 % des jeunes.
Bénéficiaires directs : 402 bénéficiaires directs exploitant 682 ha, répartis comme suit :
200 polyculteurs exploitant 400 ha également répartis dans 4 agropoles (Léboulou,
Ngoua 2 ; Loubétsi, Matombé). Cultures : maïs, sorgho, arachide, manioc, soja, pois
d'angole ;
40 multiplicateurs des semences exploitant 120 ha de cultures vivrières ci avant citées
(Loubétsi : 20 exploitants : 60 ha ; Matombé : 20 exploitants ; 60 ha) ;
160 arboriculteurs exploitant 160 ha d’arbres fruitiers (agrumes, avocatiers, bananiers,
plantains) également répartis dans les 4 agropoles ;
2 pépiniéristes exploitant 2 ha (1) par localité (Ngoua2 & Loubétsi).
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de la zone d’intervention du
projet en particulier et celles du département du Niari en général.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet, à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle (3 repas/jour/365 jours/an à compter
la 3ème année) de 80% des ménages bénéficiaires directs des interventions du projet
à l’horizon 2029.
Résultats attendus R1/4 agropoles de 682 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029 :
400 ha de polyculture vivrière et 200 exploitants installés ;
120 ha de multiplication des semences et 40 producteurs installés ;
160 ha d’arboriculture fruitière et 160 exploitants installés ;
2 ha de pépinière fruitière et 2 exploitants installés.
R2/Environ 1600 tonnes de tubercules de manioc, 960 tonnes de céréales (maïs & sorgho), et
640 tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), et 6400 tonnes de fruits divers sont
produites à partir de la 4ème année de la phase 1 ;
R3/6000 fagots d’1 m de boutures saines de manioc et 380 tonnes de semences améliorées
sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R4/12000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/Près d’un millier et demi d’emplois permanents directs et indirects (1 emploi direct génère
près d’1,5 emploi indirect.) sont créés à l’échéance du projet ;
R6/Une participation aux activités du projet des hommes (35%), des femmes (65%) et des
jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/Les capacités des parties-prenantes sont renforcées dans la programmation, la réalisation, la
mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et de
commercialisation : 4 groupements de producteurs, 402 producteurs, 8 STD (dont 2
responsables du secteur agricole et 6 animateurs des cellules rurales d’encadrement), 2 ONG.
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 682 ha par 402 exploitants, répartis comme suit :
Activité 1 : Polyculture vivrière
Périmètres vivriers (400 ha) :
S/Activité 1 : Ouverture (préparation des terres : rabattage de la végétation,
dessouchage, éclaircissage, labour, pulvérisage, hersage) et répartition des parcelles
en soles (maïs, arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angole ; ) ;
Activité 2 : Semis, entretien des cultures & récolte des produits ;
Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (transformation, conditionnement
stockage et commercialisation des produits) ;
Production semencière (120 ha)
S/Activité 1 : Ouverture (préparation des terres) et répartition des champs semenciers
en soles (maïs, arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angole) ;
S/Activité 2 : Semis, entretien & récolte des cultures ;
S/Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (sélection, conditionnement,
conservation et commercialisation des semences) ;
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
S/COMP TOTAL %
S/C1 4 607 248 800 77,9
S/C.2.1 994 432 509 16,8
S/C.2.2 314 659 295 5,3
Total 5 916 340 604 100,0
AMÉNAGEMENT HYDROAGRICOLE DU SOUS-BASSIN DE LA LOUVAKOU
REFERENCE : NI 4-05-C1-VOLET 1/AGRICULTURE
Alignement Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la
pauvreté), ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production
durables).et ODD13 (lutte contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : District de Louvakou peuplé de 15.257 habitants (estimations
groupe cible 2017) dont 51,2 % de femmes et 60 % de jeunes.
Bénéficiaires directs :
522 bénéficiaires directs exploitant 802 ha, répartis comme suit :
200 polyculteurs exploitant 400 ha également répartis dans 5 agropoles
(Malolo, Paysanat, Mikokoto, Diambou-fouana et Kikanou) Cultures : maïs,
sorgho, arachide, manioc, soja, pois d'angole ;
40 multiplicateurs des semences exploitant 120 ha de cultures vivrières dans 2
agropoles (Malolo : 20 expl : 60 ha & Mikokoto : 20 expl ; 60 ha) ;
120 maraichers exploitant 120 ha dans 3 agropoles (six manguiers, Tao-Tao,
Passi-Passi) ;
160 arboriculteurs exploitant 160 ha d’arbres fruitiers (agrumes, avocatiers,
bananiers, plantains) également répartis dans 5 agropoles (Passi-Passi,
Kikanou, Diamboufouana, Malolo, Six manguiers, Tao-Tao, Mikokoto et
Paysannat)
2 pépiniéristes exploitant 2 ha (1) par localité ((Malolo et Passi-Passi).
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département du
Niari en général et du district de Louvakou en particulier.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs
des interventions du projet, à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages
bénéficiaires directs des interventions du projet à l’horizon 2029.
Résultats attendus R1/8 agropoles de 802 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029 :
400 ha de polyculture vivrière et 200 exploitants installés ;
120 ha de multiplication des semences et 40 producteurs installés ;
120 ha de cultures maraîchères et 120 exploitants installés ;
160 ha d’arboriculture fruitière et 160 exploitants installés ;
2 ha de pépinière fruitière et 2 exploitants installés.
R2/Environ 1600 tonnes de tubercules de manioc, 960 tonnes de céréales (maïs &
sorgho), 640 tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), 3600 tonnes de
legumes frais et 8000 tonnes de fruits divers sont produites à partir de la 4 ème année de
la phase 1 ;
R3/6000 fagots d’1 m de boutures saines de manioc et 200 tonnes de semences
améliorées sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R4/12000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/Près de deux milliers d’emplois permanents directs et indirects (1 emploi direct
génère près d’1,5 emploi indirect) sont créés à l’échéance du projet.
R6/Une participation aux activités du projet des hommes (35%), des femmes (65%) et
des jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise.
R7/Les capacités des parties-prenantes sont renforcées dans la programmation, la
réalisation, la mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et
de commercialisation : 2 groupements de producteurs, 522 producteurs, 10STD (dont 2
responsables du secteur agricole et 8 animateurs des cellules rurales d’encadrement), 2
ONG.
Sous Composantes Sous composante 1 : Aménagements hydro-agricoles (802 ha)
agricoles du projet
Activité-1 : Mobilisation des ressources en eau.
S/Activité-1.1 : Aménagement 1 barrage de retenue d'eau
S/Activité-1.2 : Pompage solaire (81) /rivières et water pond, transport eau sur surfaces irriguées de 10 ha
S/Activité-1.3. : Construction de 3 waters pond de 50 000 m3 de capacité
Activité-2 : Aménagement des périmètres irrigués
S/Activité-2.1 : Aménagement 400 ha de périmètres irrigués vivriers par aspersion
S/Activité-2.2 : Aménagement de120 ha de périmètres irrigués semenciers par aspersion
S/Activité-2.3 : Aménagement des périmètres rizicoles irrigués par submersion. /PM
S/Activité-2.4 : Aménagement de périmètres irrigués maraichers par système semi californien et drainage
des eaux /PM
S/Activité-2.5 : Aménagement de 160 ha de périmètres arboricoles fruitiers irrigués par goutte à goutte
S/Activité-2.6 : Aménagement de 2 ha de pépinières arboricoles irrigués par système semi californien
Activité-3 : Etudes, contrôle et suivi-évaluation
S/Activité-3.1 : Etudes
S/Activité-3.2 : Mission de contrôle
S/Activité-3.4 : Frais d'encadrement et de suivi-évaluation.
S/Activité-2.5 : Renforcement des capacités des parties prenantes
Stratégie de mise en La stratégie de mise en œuvre du projet consiste à :
œuvre Contractualisation du projet avec chaque bénéficiaire (contrat local) et
association (convention) ;
Mobilisation et implication des bénéficiaires dans la mise en œuvre des
activités d’aménagement et de production ;
Formation des exploitants aux techniques culturales améliorées ;
Cession des équipements et intrants aux bénéficiaires ;
Définition et mise en œuvre d’un mode de gestion durable et participatif
(coopératives) ;
Suivi-accompagnement des exploitants vers une autonomisation durable ;
Organisation des ateliers biannuels interprofessionnels lieu d’échange entre
acteurs des filières agricoles.
Versement d’une contrepartie (Gouvernement, PTF, Bénéficiaires) ;
Renforcement des capacités technique, organisationnelle et financière des
bénéficiaires directs ;
Approche programme, sous gestion des STD ;
Elaboration des textes de gestion des agropoles par les parties prenantes ;
Réception de l’ouvrage ;
Mise en exploitation des aménagements par les producteurs ;
Approche de faire-faire avec implication des Services Techniques, des
Opérateurs Privés, des ONG et associations ;
Ciblage des bénéficiaires directs potentiels (hommes, femmes, jeunes) sur la
base de critères préétablis et validés par les partenaires ;
Approche autoévaluation participative ;
Etude de faisabilité à T0 ; établissement d’un référentiel à T0 ; mise en place
d’un dispositif de suivi évaluation participatif ; création d’une base de donnée
informatisée couplée au logiciel comptable du projet ;
Audits externes et internes ;
Evaluation à tiers-parcours (An1 ½ ), évaluation à mi-parcours (An 2 ½ ),
évaluation finale (revue : An 5) ;
Une unité de coordination et de gestion du Programme (UCGP) sera installée
au chef-lieu du Département pour s’occuper du fonctionnement de l’ensemble
des projets de la Zone.
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes
épidémiologiques.
S/COMPOSANTE TOTAL %
S/C1 5 585 949 600 78,3
S/C 2.1 994 432 509 14,0
S/C.2.2 232 716 600 3,3
S/C.2.3 314 659 295 4,4
Total 7 127 758 004 100,0
AMÉNAGEMENT HYDROAGRICOLE DU SOUS-BASSIN DE LA LOUBOMO
REFERENCE : NI 4-06-C1-VOLET 1/AGRICULTURE
Pays Congo-Brazzaville
Ministère de Tutelle Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche
Zone d’Intervention Département du Niari
Bassin hydrologique Loubomo
N° Programme NI.4
Intitulé Programme Programme de valorisation intégrée des ressources en eaux pour l’agriculture l’élevage, la
pêche et la pisciculture dans le département du Niari.
N° Projet NI.4.06
Intitulé Projet Projet de développement rural intégré du bassin de la Loubomo
Sous-secteur Agriculture
Durée 16 ans
Phase 1 : 2020-2029
Phase 2 : 2025-2029
Phases du programme
Phase 3 : 2030-2035
Contexte et Justification Contexte : Le bassin hydrologique de la Loubomo est une des ressources naturelles du
département du Niari dont près des ¾ de la population active (72,8%) répartie dans 440 villages,
pratique l’agriculture à dominante pluviale extensive avec en moyenne 1,5 ha d’exploitation par
ménage. La taille moyenne de ce dernier est estimée à 4,8 personnes dont 1,8 actifs agricoles.
Le bassin hydrologique de la Loubomo porte les périmètres maraichers périurbains de la
commune de Dolisie qui représentent environ un demi-millier de producteurs maraichers. Dans
la périphérie de cette ville (Dolisie), chef-lieu du département du Niari, se trouve le périmètre
maraicher de Ngot-Zoungou qui revêt une importance stratégique dans l'approvisionnement en
produits maraichers des populations de ladite ville. En effet, ce périmètre contribue à hauteur de
27% à la satisfaction des besoins en produits maraichers de la ville de Dolisie. Le second
périmètre (Moulendé à 7 km de Dolisie) devrait permettre l’amélioration de la satisfaction des
besoins, cependant celui-ci reste inopérationnel, en dépit des investissements qui y sont
consentis.
Le centre d'appui technique maraicher de Moulendé couvre une superficie de quatre (4)
hectares. Il dispose d’une dizaine de logements pour stagiaires, d’un bâtiment à usage de
bureau et de magasin de stockage. Cependant ce centre entièrement construit depuis plus d’une
dizaine d’années est abandonné faute de financement des activités. Il apparait nécessaire de
réhabiliter le centre maraicher de Ngot Zoungou et de valoriser celui de Moulendé en les
transformant en pôles de développement du maraichage périurbain de Dolisie.
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté),
ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables).et ODD13 (lutte
contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : District de Louvakou peuplé de 15.257 habitants (estimations 2017) dont
groupe cible 51,2 % de femmes et 60 % des jeunes.
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département du Niari en
général et de la commune de Dolisie en particulier.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet, à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle (3repas/jour/ménage/365/an à
compter de la 3ème année) de 80% des ménages bénéficiaires directs des interventions
du projet à l’horizon 2029.
Résultats attendus R1/Les infrastructures d’irrigation et de production du périmètre de Ngot-Nzoungou sont
réhabilitées. Il s’agit de : 1 dispositif d’irrigation (motopompe, réseau d'irrigation), renouvelé ; 1
canal principal de drainage réalisé et 1 canal secondaire curé ; 1 hall de commercialisation des
légumes construit et opérationnel ; 123 lots des moyens de production (serres, caisses à outils)
renouvelés ; 123 exploitations maraichères modernes du périmètre de Ngot-Nzoungou sur 6,5
ha sont réhabilitées et en activité.
R2/Le périmètre maraicher de Moulendé viabilisé : 1 dispositif d’irrigation de type californien
installé et opérationnel ; 30 maraichers formés, installés et en activité ; Les moyens de
production (serres, caisses à outils et outillage) acquis et mis à la disposition des exploitants.
R3/Près de 200 tonnes légumes sont produits chaque année dans les 2 périmètres à l’horizon
2029.
R4/Une participation aux activités du projet des hommes (45%), des femmes (55%) et des
jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise.
R5/Les capacités des parties-prenantes (1 union, 4 groupements de producteurs,153
producteurs, 10 STD, 3 ONG) sont renforcées dans la programmation et la gestion des maillons
de chaines de valeurs (activités de production, auto encadrement paysan, récolte, conservation,
transformation, commercialisation).
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements (surtout fonciers) pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
COUTS GLOBAUX DU PDRI / NI 4-06-C1-VOLET 1/AGRICULTURE (AHA / LOUBOMO)
S/COMP. TOTAL %
S/C.1 59 801 280 7,9
S/C.2 695 020 000 92,1
TOTAL 754 821 280 100,0
AMÉNAGEMENT HYDROAGRICOLE DU SOUS-BASSIN DE LA LOUBETSI
REFERENCE : NI 4-07-C1-VOLET 1/AGRICULTURE
Contexte et Contexte : Le bassin hydrologique de la Loubétsi appartient au département du Niari dont près
Justification des ¾ de la population active (72,8%) répartie dans 440 villages, pratique l’agriculture à
dominante pluviale extensive avec en moyenne 1,5 ha d’exploitation par ménage. La taille
moyenne du ménage est estimée à 4,8 personnes dont 1,8 actifs agricoles. Le bassin
hydrologique de la Loubétsi s’étend sur le district de Banda dont il occupe l’Est, le Sud et
l’Ouest. Il est encaissé entre les bassins de la Ngokango et des fleuves Nyanga, Niari
(Makabana) et Kouilou. Il se caractérise par : (i) un relief relativement plat avec des savanes
arborées faiblement boisées, bordant par endroits la grande forêt du Mayombe (ii) une moyenne
pluviométrique annuelle de l’ordre de 1200 à 1400 mm irrégulièrement réparties dans l’année
avec 4 mois écologiquement secs (juin, juillet, août et septembre), (iii) des sols ferralitiques
désaturés, argilosableux. Ce bassin est assez bien arrosé, facilitant ainsi la création d’ouvrages
d’irrigation.
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté),
ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables).et ODD13 (lutte
contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : District de Banda peuplé de 7.863 habitants (estimations 2017) dont 51,2
groupe cible % de femmes et 60 % des jeunes
Bénéficiaires directs : 252 bénéficiaires directs exploitant 442 ha, répartis comme suit : 150
polyculteurs exploitant 300 ha également répartis dans 3 agropoles (Loufouma 100 ha ; 50
exploitants ; Kola : 100 ha ; 50 exploitants. & Binzialoulou 100 ha ; 50 exploitants) Cultures de
maïs, sorgho, arachide, manioc, soja, pois d'angole ; 20 multiplicateurs des semences exploitant
60 ha de cultures vivrières dans 2 agropoles (Nkola, Mbizianloulou et Loufouma ; chacun 20 ha
et 10 exploitants) ; 80 arboriculteurs exploitant 80 ha d’arbres fruitiers (agrumes, avocatiers,
bananiers, plantains) également répartis dans 4 agropoles (Petit-bois ; Ndilou-Mamba, Mbiribi &
Kola à raison d’1 périmètre de 10 ha pour 20 exploitants/localité) ; 2 pépiniéristes exploitant 2 ha
(1) par localité (Petit-Bois et Mbiribi).
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet,à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet à l’horizon 2029.
Résultats attendus R1/6 agropoles de 442 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029 : 300 ha de
polyculture vivrière et 150 exploitants installés ; 60 ha de multiplication des semences et 20
producteurs installés ; 80 ha d’arboriculture fruitière et 80 exploitants installés ; 2 ha de pépinière
fruitière et 2 exploitants installés.
R2/Environ 1200 tonnes de tubercules de manioc, 720 tonnes de céréales (maïs & sorgho), 480
tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), et 3200 tonnes de fruits divers sont
produites à partir de la 4ème année de la phase 1 ;
R3/3000 fagots d’1 m de boutures saines de manioc et 190 tonnes de semences
améliorées sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R4/12000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/Près d’un demi-millier d’emplois permanents directs et indirects (1 emploi direct génère près
d’1,5 emploi indirect) sont créés à l’échéance du projet
R6/Une participation aux activités du projet des hommes (35%), des femmes (65%) et des
jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/Les capacités des parties-prenantes sont renforcées dans la programmation, la réalisation, la
mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et de
commercialisation : 2 groupements de producteurs, 252 producteurs, 10STD (dont 2
responsables du secteur agricole et 8 animateurs des cellules rurales d’encadrement), 2 ONG.
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 442 ha par 252 exploitants, répartis comme suit :
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
S/COMPOSANTE TOTAL %
S/C1 2 787 338 400 71,2
S/C.2.1. 917 937 700 23,4
S/C.2.2 209 772 862 5,4
Total 3 915 048 962 100,0
AMÉNAGEMENT HYDROAGRICOLE DU SOUS-BASSIN DE LA LOUANGO
REFERENCE : NI 4-08-C1-VOLET 1/AGRICULTURE
Contexte et Contexte : Le bassin hydrologique de Louango est localisé dans le département du Niari dont
Justification près des ¾ de la population active (72,8%) répartie dans 440 villages, pratique l’agriculture à
dominante pluviale extensive avec en moyenne 1,5 ha d’exploitation par ménage. La taille
moyenne du ménage est estimée à 4,8 personnes dont 1,8 actifs agricoles.
Le bassin hydrologique de Louango occupe le district de Kimongo. Il est caractérisé par : (i) un
relief relativement plat avec de vastes étendues de savanes herbeuses faiblement boisées, (ii)
une moyenne pluviométrique annuelle de l’ordre de 1200 à 1400 mm irrégulièrement réparties
dans l’année avec 4 mois écologiquement secs (juin, juillet, août et septembre), (iii) des sols
ferralitiques désaturés, argilosableux.
Ce bassin est assez bien arrosé, facilitant ainsi la création d’ouvrages d’irrigation. Situé à
proximité de Dolisie et frontalier avec le Cabinda et la RDC (territoire de Tshéla), ce bassin
constitue un pôle stratégique d'échange des produits agricoles.
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté),
ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables).et ODD13 (lutte
contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : District de Kimongo peuplé de 22.227 habitants (estimations 2017) dont
groupe cible 51,2 % de femmes et 60 % des jeunes.
Bénéficiaires directs : 1142 bénéficiaires directs exploitant 1622 ha, répartis comme suit :
- 500 polyculteurs exploitant 1000 ha également répartis dans 4 agropoles (Mboukou-
Moukongo : 200 ha ; 100 expl ; Koungou ; 300 ha ; 150 exploitants. Matembo : 300 ha ;
150 expl. et Kitamba : 200 ha ; 100 expl.) Cultures de maïs, sorgho, arachide, manioc,
soja, pois d'angole ;
- 40 multiplicateurs des semences exploitant 120 ha de cultures vivrières dans 3
agropoles (Matembo, Koungou & Kitamba ; chacun 60 ha et 20 expl.) ;
- 200 maraichers exploitant 100 ha dans 2 agropoles (Nganda-Mbinda : sup. 50 ha ; expl.
100. Ilou-Panga : 50 ha ; 100 expl.) ;
- 400 arboriculteurs exploitant 400 ha d’arbres fruitiers (agrumes, avocatiers, bananiers,
plantains, ananas, figuiers) également répartis dans 6 agropoles (Nganda-Mbinda, Ilou-
Panga, Matembo, Koungou, Kitamba & Mboukou-Moukongo ). Sup/ périm : 10 ha ; Nbre
expl/périm : 20. Sup/exp : 1 ha ;
- 2 pépiniéristes exploitant 2 ha (1) par localité (Ilou-Panga et Matembo
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département du Niari en
général et du district de Kimongo en particulier.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet,à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet à l’horizon 2029
Résultats attendus R1/6 agropoles de 1622 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029 :
- 1000 ha de polyculture vivrière et 500 exploitants installés ;
- 120 ha de multiplication des semences et 40 producteurs installés ;
- 100 ha de cultures maraîchères et 200 exploitants installés ;
- 400 ha d’arboriculture fruitière et 400 exploitants installés ;
- 2 ha de pépinière fruitière et 2 exploitants installés.
R2/Environ 8000 tonnes de tubercules de manioc, 2400 tonnes de céréales (maïs &
sorgho), 3000 tonnes de legumes frais et 1600 tonnes d’oléagineux (arachide,
soja et pois d’angole), et 19200 tonnes de fruits divers sont produites à partir de la
4ème année de la phase 1 ;
R3/6000 fagots d’1 m de boutures saines de manioc et 380 tonnes de semences
améliorées sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R4/12000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/Plus de 3000 emplois permanents directs et indirects4 sont créés à l’échéance du projet ;
R6/Une participation aux activités du projet des hommes (45%), des femmes (55%) et des
jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/Les capacités des parties-prenantes sont renforcées dans la programmation, la réalisation, la
mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et de
commercialisation : 2 groupements de producteurs, 1142 producteurs, 14 STD (dont 2
responsables du secteur agricole et 12 animateurs des cellules rurales d’encadrement), 2 ONG.
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 1622 ha par 1142 exploitants, répartis comme
suit :
Activité 3/Maraichage
Périmètres maraichers (100 ha)
S/Activité 1/Aménagement des parcelles (réalisation des planches)
S/Activité 2/Installation des abris de serres et réalisation des pépinières ;
S/Activité 3/Mise en culture des parcelles ;
S/Activité 4/Réalisation des opérations post récolte (transformation &
commercialisation des produits frais et/ou transformés).
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques
S/COMPOSANTE TOTAL %
S/C.1 18 313 728 048 84,9
S/C2.1 2 141 854 636 9,9
S/C2.2 193 930 500 0,9
S/C2.3 928 628 650 4,3
Total 21 578 141 834 100,0
DÉPARTEMENT DES PLATEAUX
AMÉNAGEMENT HYDROAGRICOLE DU FLEUVE CONGO (MPOUYA)
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 150 ha par 50 exploitants, dans le périmètre vivrier
avec comme activités :
Activité 1 : Ouverture (préparation des terres6) et répartition des parcelles en soles ( maïs,
arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angole ; ;
Activité 2 : Semis, entretien des cultures & récolte des produits ;
Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (transformation, conditionnement
stockage et commercialisation des produits) ;
Investissements physiques
Construction bâtiments
Activité 1 : 1 Bâtiments d’exploitation de 1000 m3
Activité 2 : 1 hangar de commercialisation et de vente d’intrants de 80 m²
Equipements
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants de 50 lots d’outillage7 , 5 pulvérisateurs
mobiles de 60 L
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants de : 10 séchoirs, 3 décortiqueuses
trieuses, 10 cribs (maïs), 5 pétrisseurs (manioc),
Intrants
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants du matériel végétal de qualité 4 tonnes de
semences vivrières, 1315 fagots de 100 boutures saines de manioc d’1 m.
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants des engrais : NPK 50 tonnes ; Urée : 25
tonnes ; & calcaire : 600 tonnes :
Activité 3 : Acquisition et cession aux exploitants des produits phytosanitaires
( insecticides, fongicides, acaricides, nématicides :) :150 kg (Forfait)8….
Stratégie de mise en La stratégie de mise en œuvre du projet consiste à :
œuvre Contractualisation du projet avec chaque bénéficiaire (contrat local) et
association (convention) ;
Mobilisation et implication des bénéficiaires dans la mise en œuvre des activités
d’aménagement et de production ;
5
Dont 2 responsables du secteur agricole et 7 animateurs des cellules rurales d’encadrement
6
Rabattage de la végétation, dessouchage, éclaircissage, labour, pulvérisage, hersage)
7
Lot d’outillage : 3 machettes, 3 houes, 2 pelles, 2 pioches, 2 paires de bottes/lot et 1 brouette, 2 tarières, 2 sécateurs. 1 brouette
8
Forfait 1 L/ha
Formation des exploitants aux techniques culturales améliorées ;
Cession des équipements et intrants aux bénéficiaires ;
Définition et mise en œuvre d’un mode de gestion durable et participatif (coopératives) ;
Suivi-accompagnement des exploitants vers une autonomisation durable ;
Organisation des ateliers biannuels interprofessionnels lieu d’échange entre acteurs des
filières agricoles.
Versement d’une contrepartie (Gouvernement, PTF, Bénéficiaires) ;
Renforcement des capacités technique, organisationnelle et financière des bénéficiaires
directs ;
Approche programme, sous gestion des STD ;
Elaboration des textes de gestion des agropoles par les parties prenantes ;
Réception de l’ouvrage ;
Mise en exploitation des aménagements par les producteurs ;
Approche de faire-faire avec implication des Services Techniques, des Opérateurs Privés,
des ONG et associations ;
Ciblage des bénéficiaires directs potentiels (hommes, femmes, jeunes) sur la base de
critères préétablis et validés par les partenaires ;
Approche autoévaluation participative ;
Etude de faisabilité à T0 ; établissement d’un référentiel à T0 ; mise en place d’un dispositif
de suivi évaluation participatif ; création d’une base de donnée informatisée couplée au
logiciel comptable du projet ;
Audits externes et internes ;
Evaluation à tiers-parcours (An1 ½ ), évaluation à mi-parcours (An 2 ½ ), évaluation finale
(revue : An 5) ;
Une unité de coordination et de gestion du Programme (UCGP) sera installée au chef-lieu
du Département pour s’occuper du fonctionnement de l’ensemble des projets de la Zone.
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
Financement
S/Composante Total %
S/C 1 872 385 360 77,4
S/C 2 254 982 695 22,6
Total 1 127 368 055 100,0
AMÉNAGEMENT HYDROAGRICOLE DU DU BASSIN DE LA LÉFINI (RIVE
GAUCHE)
REFERENCE : PL 2-02 C1/VOLET AGRICULTURE
Total PL 1 3 780
Activité-1 : Mobilisation des ressources en eau.
S/Activité 1.1-Aménagement (4) des barrages de retenue d'eau
S/Activité 1.2-Pompage solaire (270) sur rivières et water pond et transport eau pour surfaces irriguées de 10 ha
S/Activité 1.3-Construction des waters pond (8) de 50 000 m3 de capacité
Activité-2 : Aménagement des périmètres irrigués
S/Activité 2.1 : Aménagement de 1800 ha de périmètres irrigués vivriers par aspersion
S/Activité 2.2 : Aménagement de 360 ha de périmètres irrigués semenciers par aspersion
S/Activité 2.3 : Aménagement des périmètres rizicoles irrigués par submersion.
10
1 emploi direct génère près d’1,5 emploi indirect.
11
Dont 2 responsables du secteur agricole et 10 animateurs des cellules rurales d’encadrement (Mayama : 3 ; Ngoma Tsé-tsé : 8).
S/Activité 2.4 : Aménagement de 250 ha de périmètres irrigués maraichers par système semi californien
S/Activité 2.5 : Aménagement de 200 ha de périmètres arboricoles fruitiers irrigués par goutte à goutte
S/Activité 2.6 : Aménagement de 4 ha de pépinières arboricoles irriguées par système semi californien
Activité-3 :
S/Activité 3.1 : Etudes (5)
S/Activité 3.2 : Mission de contrôle (5)
S/Activité 3.3 : Encadrement et suivi-évaluation (5)
S/Activité 3.4 : Renforcement des capacités des parties prenantes (5)
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 1848 ha par 1106 exploitants, répartis comme
suit :
a) Sous composante 2.1 : Polyculture vivrière
Périmètres vivriers (1200 ha) :
Activité 1 : Ouverture (préparation des terres12) et répartition des parcelles en soles (
maïs, arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angole ; ;
Activité 2 : Semis, entretien des cultures & récolte des produits ;
Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (transformation, conditionnement
stockage et commercialisation des produits) ;
Production semencière (240 ha)
Activité1 : Ouverture (préparation des terres) et répartition des champs
semenciers en soles (maïs, arachide/soja, sorgho, manioc, pois
d’angole) ;
Activité2 : Semis, entretien & récolte des cultures ;
Activité3 : Réalisation des opérations post récolte (sélection, conditionnement,
conservation et commercialisation des semences
b) Sous composante 2.2 : Maraichage
Périmètres maraichers (2 ha)
Activité 1 : Aménagement des parcelles (réalisation des planches)
Activité2 : Installation des abris de serres et réalisation des pépinières ;
Activité 3 : Mise en culture des parcelles ;
Activité4 : Réalisation des opérations post récolte (transformation &
commercialisation des produits frais et/ou transformés).
Investissements physiques
Construction bâtiments et équipements
Activité 1 : 5 Bâtiments d’exploitation de 1000 m3 chacun (1 dans chaque agropole) ; :
Activité 2 : 1 bâtiment d’exploitation de 200 m² pour les maraichers (Mbouambé-
Léfini) ;
Activité3 : 18 hangars de commercialisation de 80 m² chacun (1 dans chaque site) ;
Activité 4 : 1 magasin de vente d’intrants et d’équipement de 100 m²au CRP de Ngo.
Equipements
Activité1 : Mise en place d’1 dispositif d’irrigation semi californien de maraichage au
site de Mbuabé-Léfini avec groupe motopompe, réseau de tuyaux enterrés, 20 bornes
et 20 tuyaux d’arrosage ;
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants de 1106 lots d’outiiage13 , 2
pulvérisateurs à dos de 16 L (maraichage), 17 pulvérisateurs mobiles de 60L & 5
atomiseurs
Activité 3 : Acquisition et cession aux exploitants de 6 serres dont 3 pour germoirs et
12
Rabattage de la végétation, dessouchage, éclaircissage, labour, pulvérisage, hersage)
13
Lot d’outillage : 3 machettes, 3 houes, 2 pelles, 2 pioches, 2 paires de bottes/lot et 1 brouette, 2 tarières, 2 sécateurs., 1 brouette
3 de sevrage (production),20 abris de cultures
Intrants
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants du matériel végétal de qualité 40
tonnes de semences vivrières, 40 kits de semences maraichères, 48.000 plants
fruitiers issus des pépinières., 6 lots de matériel végétal de base pour pépinières.
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants des engrais : NPK 200 tonnes ;
Urée : 120 tonnes ; Matière organique : 8200 tonnes14& calcaire : 7400 tonnes :
Activité 3 : Acquisition et cession aux exploitants des produits phytosanitaires
(insecticides, fongicides, acaricides, nématicides :) :2000 kg (Forfait)15
Stratégie de mise en La stratégie de mise en œuvre du projet consiste à :
œuvre Contractualisation du projet avec chaque bénéficiaire (contrat local) et
association (convention) ;
Mobilisation et implication des bénéficiaires dans la mise en œuvre des activités
d’aménagement et de production ;
Formation des exploitants aux techniques culturales améliorées ;
Cession des équipements et intrants aux bénéficiaires ;
Définition et mise en œuvre d’un mode de gestion durable et participatif (coopératives)
;
Suivi-accompagnement des exploitants vers une autonomisation durable ;
Organisation des ateliers biannuels interprofessionnels lieu d’échange entre acteurs
des filières agricoles.
Versement d’une contrepartie (Gouvernement, PTF, Bénéficiaires) ;
Renforcement des capacités technique, organisationnelle et financière des
bénéficiaires directs ;
Approche programme, sous gestion des STD ;
Elaboration des textes de gestion des agropoles par les parties prenantes ;
Réception de l’ouvrage ;
Mise en exploitation des aménagements par les producteurs ;
Approche de faire-faire avec implication des Services Techniques, des Opérateurs
Privés, des ONG et associations ;
Ciblage des bénéficiaires directs potentiels (hommes, femmes, jeunes) sur la base de
critères préétablis et validés par les partenaires ;
Approche autoévaluation participative ;
Etude de faisabilité à T0 ; établissement d’un référentiel à T0 ; mise en place d’un
dispositif de suivi évaluation participatif ; création d’une base de donnée informatisée
couplée au logiciel comptable du projet ;
Audits externes et internes ;
Evaluation à tiers-parcours (An1 ½ ), évaluation à mi-parcours (An 2 ½ ), évaluation
finale (revue : An 5) ;
Une unité de coordination et de gestion du Programme (UCGP) sera installée au chef-
lieu du Département pour s’occuper du fonctionnement de l’ensemble des projets de la
Zone.
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
S/COMP TOTAL %
S/C-1 12 741 403 059 36,9
S/C-2 20 753 813 100 60,2
S/C-3 219 451 578 0,6
S/C-4 778 973 620 2,3
Total 34 493 641 357 100,0
14
Exclusivement pour arboriculture fruitière et maraichage
15
Forfait 1 L/ha
AMÉNAGEMENT HYDROAGRICOLE DU DU BASSIN DE LA NKENI
REFERENCE : PL 2-03 C1/VOLET AGRICULTURE
Contexteet Contexte :
Justification Le basin hydrologique de la Nkéni appartient au département des Plateaux dont la quasi-totalité de la
population active (90%) répartie dans 620 villages, pratique l’agriculture avec en moyenne 1,4 ha
d’exploitation par ménage. La taille moyenne du ménage est estimée à 4,1 personnes dont2,1 actifs
agricoles.
L’agriculture est exclusivement pluviale basée sur l’itinérance culturale sur brulis. Les producteurs
utilisent peu de moyens sur leurs exploitations assujetties aux effets néfastes du changement
climatique (forte insolation, ennemis des cultures, perturbation des saisons et retard des pluies). Les
rendements et la productivité sont généralement faibles pour diverses raisons, malgré le potentiel
existant.
Justification
L’une des contraintes majeures au développement agricole du bassin demeure la structure très
sableuse du sol, ne convenant de surcroit qu’aux cultures pluviales extensives.
Le site d’Etoro au sol peu filtrant a été identifié pour abriter un agropole pilote. Il est situé à 30 km de
Gamboma. Les terres d’Etoro comprennent 21 villages pour une population active de 500 habitants.
Les caractéristiques du site sont : (i) source d’eau intarissable toute l’année et pente du terrain 3% ;
(ii) sol sablo – limoneux le long du cours d’eau.
Les capacités de production des populations actives rurales de cette contrée peuvent être renforcées
et améliorées par la mise en place d’un périmètre vivrier pilote à base d’igname, d’une palmeraie
communautaire dotée d’une unité d’extraction d’huile de palme et d’une pépinière devant
approvisionner en plants fruitiers, en bananiers, plantains et en palmiers à huile, outre le site mais
aussi les paysans de la contrée qui sont d’anciens planteurs.
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté),
ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables). et ODD13
(lutte contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Sous Composantes Sous composante 1 : Aménagement des ouvrages d’irrigation (29,3 ha)
agricoles du projet
Activité-1 : Mobilisation des ressources en eau.
S/Activité 1.1-Aménagement des barrages de retenue d'eau /PM
S/Activité 1.2-Pompage solaire (3) sur rivières et water pond et transport eau pour surfaces irriguées
S/Activité 1.3-Construction de 3 waters pond de 50 000 m3 de capacité
Activité-2 : Aménagement des périmètres irrigués
S/Activité 2.1 : Aménagement de périmètres irrigués vivriers par aspersion
S/Activité 2.2 : Aménagement de périmètres irrigués semenciers par aspersion
S/Activité 2.3 : Aménagement de 20 périmètres rizicoles irrigués par submersion.
S/Activité 2.4 : Aménagement de périmètres irrigués maraichers par système semi californien
S/Activité 2.5 : Aménagement de 5 ha de périmètre arboricole fruitier irrigué par goutte à goutte
S/Activité 2.6 : Aménagement de 1 ha de pépinières arboricoles irriguées par système semi californien
Activité-3 :
S/Activité 3.1 : Etudes (5)
S/Activité 3.2 : Mission de contrôle (5)
S/Activité 3.3 : Encadrement et suivi-évaluation (5)
S/Activité 3.4 : Renforcement des capacités des parties prenantes (5)
16
1 emploi direct génère près d’1,5 emploi indirect.
17
Dont 2 responsables du secteur agricole et 30 animateurs des cellules d’encadrement
Activité 4 : Mise en place de légumineuses intercalaires (arachide, niébé puis
puéraria)
Activité 5 : Installation de l’Unité d’extraction d’huile de palme (UEHP) ;
Activité 6 : Gdstion communautaire de l’UEHP.
Investissements physiques
Construction bâtiments et équipements
Activité 1 : 2 Bâtiments d’exploitation de 500 m3 chacun (1 pour arboriculteurs et 1
pour producteurs d’igname) ;
Activité 2 : : 1 hangar de l’UEHP de 200 m²
Activité 3 : 1 hangar de commercialisation et de vente d’intrants de 80 m² chacun.
Equipements
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants de 66 lots d’outillage18 , 1
pulvérisateur à dos de 16 L (pépiniériste) ; 2 pulvérisateurs mobiles de 60 l
(arboriculteurs : 1 ; exploitants d’igname : 1)
Activité 2 : Acquisition et cession au pépiniériste de 2 serres dont 1 pour
germoirs et 1 de sevrage (production).
Intrants
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants du matériel végétal de qualité
210.000 semenceaux d’ignames, 600 plants de palmiers à huile
sélectionnés et 1 lot de matériel végétal de base pour pépinière.
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants des engrais : NPK 10 tonnes ; Urée :
5 tonnes ; Matière organique : 1400 tonnes& calcaire : 100 tonnes :
Activité 3 : Acquisition et cession aux exploitants des produits phytosanitaires
( insecticides, fongicides, acaricides, nématicides :) :30 kg (Forfait)19
S/COMP Total %
(en FCFA)
SC 1 53 300 940 24,1
SC 2 102 500 860 46,3
S/C 3 65 558 160 29,6
Total 221 359 960 100,0
AMÉNAGEMENT HYDROAGRICOLE DU DU BASSIN DE LA KOMO
REFERENCE : PL 2-04 C1/VOLET AGRICULTURE
Justification.
L’une des contraintes majeures au développement agricole du bassin demeure la structure très
sableuse du sol dans la partie Ouest du bassin et l’hydromorphie dans sa partie orientale.
Cependant les capacités de production des populations actives rurales de ce bassin peuvent être
renforcées et améliorées dans des sites écologiquement favorables, par la mise en place des
cultures irriguées de vivriers, et d’arboriculture fruitière permettant ainsi d’assurer la maîtrise de
l’eau et d’éliminer les effets néfastes du changement climatique.
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la
pauvreté), ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables), et
ODD13 (lutte contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : Les districts d’Ollombo, d’Allembé et d’Abala peuplés de 45803
groupe cible habitants20(estimations 2017) dont 51,6 % de femmes et 60 % des jeunes
Bénéficiaires directs
484 bénéficiaires directs exploitant 804 ha, répartis comme suit :
240 producteurs des cultures vivrières (Igname, maïs, sorgho, manioc+arachide, pois
d'angole)exploitant une superficie de 480 ha ;
40 multiplicateurs de semences vivrières exploitant 120 ha dans les 2 localités de …
d’Ollombo et d’Allembé
200 arboriculteurs exploitant 200 ha de vergers d’arbres fruitiers (avocatiers, safoutiers,
orangers), de bananiers, plantains et de palmiers à huile ; dans 6 localités d’Ollombo
d’Allembé et d’Abala ;
4 pépiniéristes exploitant 4 ha de plants fruitiers (avocatiers, safoutiers, orangers) de
bananiers, plantains et de palmiers à huile dans à Ollombo (2) , Allembé (1) et Abala.(1)
Bénéficiaires indirects :
Les autres producteurs de la zone d’intervention du projet ;
La population de la zone d’intervention, les usagers de la RN2
Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONGs et associations.
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département des Plateaux en
général et des districts d’Abala, d’Allembé et d’Ollombo en particulier.
Objectifs Objectif global : Contribuer à l’amélioration des revenus, à la sécurité alimentaire et nutritionnelle
des populations de la zone d’intervention du Projet à l’horizon 2029.
20
Abala : 13.905 habitants ; Allembé : 5712 habitants et Ollombo : 26.186 habitants.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet, à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet à l’horizon 2029
Résultats attendus R1/.3 agropoles de 804 ha de SAU mis en exploitation par 484 producteurs sont
aménagés et opérationnels à l’horizon 2029
- 480 ha de polyculture vivrière et 240 exploitants installés ;
- 120 ha de multiplication des semences et 40 producteurs installés ;
- 200 ha d’arboriculture fruitière et 200 exploitants installés ;
- 4 ha de pépinière fruitière et 4 exploitants installés.
R2/. Environ 960 tonnes de tubercules d’ignames, 1920 tonnes de tubercules de manioc,
576 tonnes de céréales (maïs & sorgho), 1152 tonnes d’oléagineux (arachide, soja et
pois d’angole), et 8000 tonnes de fruits divers sont produites à partir de la 4 ème année de
la phase 1 ;
R3/. 12000 fagots d’1 m de boutures saines de manioc et 720 tonnes de semences
améliorées sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R4/. 24000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/. Près d’un millier et demi d’emplois permanents directs et indirects sont créés à
l’échéance du projet ;
R6/. Une participation aux activités du projet des hommes (40%), des femmes (60%) et
des jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/. Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la programmation, la
réalisation, la mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et
de commercialisation : 12 groupements de producteurs, 484 producteurs, 26STD 21, 3
ONG.
Sous Composantes Sous composante 1 : Aménagement des ouvrages d’irrigation (950,0 ha)
agricoles du projet
Activité-1 : Mobilisation des ressources en eau.
S/Activité 1.1-Aménagement de barrages de retenue d'eau /PM
S/Activité 1.2-Pompage solaire (80,5 ha) sur rivières et water pond et transport eau pour surfaces irriguées
S/Activité 1.3-Construction de 8,5 waters pond de 50 000 m3 de capacité
Activité-2 : Aménagement des périmètres irrigués
S/Activité 2.1 : Aménagement 480 ha de périmètres irrigués vivriers par aspersion
S/Activité 2.2 : Aménagement de 130 ha de périmètres irrigués semenciers par aspersion
S/Activité 2.3 : Aménagement de périmètres rizicoles irrigués par submersion.
S/Activité 2.4 : Aménagement de périmètres irrigués maraichers par système semi californien
S/Activité 2.5 : Aménagement de 200 ha de périmètre arboricole fruitier irrigué par goutte à goutte
S/Activité 2.6 : Aménagement de 30 ha de pépinières arboricoles irriguées par système semi californien
Activité-3 :
S/Activité 3.1 : Etudes (5)
S/Activité 3.2 : Mission de contrôle (5)
S/Activité 3.3 : Encadrement et suivi-évaluation (5)
S/Activité 3.4 : Renforcement des capacités des parties prenantes (5)
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 804 ha par 484 exploitants, répartis comme suit :
21
Dont 6 responsables des 3 secteurs agricoles et 20 animateurs des cellules rurales d’encadrement (Abala : 6 ; Allembé : 3 &
Ollombo : 11
22
Rabattage de la végétation, dessouchage, éclaircissage, labour, pulvérisage, hersage)
Périmètres fruitiers (200 ha)
Activité 1 : Ouverture des plantations (préparation des terres) ;
Activité 2 : Répartition des plantations en blocs de cultures et trouaison) ;
Activité 3 : Planting et entretien des cultures ;
Activité 4 : Mise en place de légumineuses intercalaires (arachide, niébé puis
puéraria)
Pépinières fruitières (4 ha)
Activité 1 : Ouverture du terrain (préparation des terres) ;
Activité 2 : Répartition du terrain en blocs de cultures : Bloc A :(Agrumes, avocatiers,
manguiers ; avocatiers, safoutiers) ; Bloc B ; (bananiers et plantains) ; Bloc
C : (palmiers à huile)
Activité 3 : Installation des germoirs et des serres de production des plants
Activité 4 : Acquisition des intrants et du matériel végétal ;
Activité 5 : Production des plants.
Investissements physiques
Construction bâtiments et équipements
Activité 1 : 3 Bâtiments d’exploitation de 1000 m3 chacun (1 dans chaque agropole)
Activité 2 : : 3 hangars de commercialisation et de vente d’intrants de 80 m²
chacun (1 dans chaque agropole)
Equipements
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants de 484 lots d’outiiage23 , 6
pulvérisateurs mobiles de 60 L & 3 atomiseurs
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants de : 12 séchoirs, 4 serres dont 2 pour
germoirs et 2 de sevrage (production),6 décortiqueuses trieuses, 6 cribs
(maïs), 6 pétrisseurs (manioc),
Intrants
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants du matériel végétal de qualité
504000 semenceaux d’ignames ; 2520 fagots de 100 boutures d’1 m de
manioc, 16 tonnes de semences vivrières, 24 000 plants fruitiers issus des
pépinières et 4 lots de matériel végétal de base pour pépinières
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants des engrais : NPK 200 tonnes ; Urée :
100 tonnes ; Matière organique : 6000 tonnes24& calcaire : 3200 tonnes :
Activité 3 : Acquisition et cession aux exploitants des produits phytosanitaires
( insecticides, fongicides, acaricides, nématicides :) :1000 litres (Forfait)25….
Stratégie de mise en œuvre La stratégie de mise en œuvre du projet consiste à :
Contractualisation du projet avec chaque bénéficiaire (contrat local) et
association (convention) ;
Mobilisation et implication des bénéficiaires dans la mise en œuvre des activités
d’aménagement et de production ;
Formation des exploitants aux techniques culturales améliorées ;
Cession des équipements et intrants aux bénéficiaires ;
Définition et mise en œuvre d’un mode de gestion durable et participatif (coopératives) ;
Suivi-accompagnement des exploitants vers une autonomisation durable ;
Organisation des ateliers biannuels interprofessionnels lieu d’échange entre acteurs des
filières agricoles.
Versement d’une contrepartie (Gouvernement, PTF, Bénéficiaires) ;
Renforcement des capacités technique, organisationnelle et financière des bénéficiaires
directs ;
Approche programme, sous gestion des STD ;
Elaboration des textes de gestion des agropoles par les parties prenantes ;
Réception de l’ouvrage ;
Mise en exploitation des aménagements par les producteurs ;
Approche de faire-faire avec implication des Services Techniques, des Opérateurs Privés,
des ONG et associations ;
Ciblage des bénéficiaires directs potentiels (hommes, femmes, jeunes) sur la base de
critères préétablis et validés par les partenaires ;
Approche autoévaluation participative ;
Etude de faisabilité à T0 ; établissement d’un référentiel à T0 ; mise en place d’un
dispositif de suivi évaluation participatif ; création d’une base de donnée informatisée
couplée au logiciel comptable du projet ;
Audits externes et internes ;
23
Lot d’outillage : 3 machettes, 3 houes, 2 pelles, 2 pioches, 2 paires de bottes/lot et 1 brouette, 2 tarières, 2 sécateurs., 1 brouette
24
Exclusivement pour arboriculture fruitière, pépinière et, culture de l’igname
25
Forfait 1 L/ha
Evaluation à tiers-parcours (An1 ½ ), évaluation à mi-parcours (An 2 ½ ), évaluation finale
(revue : An 5) ;
Une unité de coordination et de gestion du Programme (UCGP) sera installée au chef-lieu
du Département pour s’occuper du fonctionnement de l’ensemble des projets de la Zone.
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
Contexte et Contexte : Le bassin hydrologique du fleuve Congo (Ngabé) appartient au département du Pool dont
Justification la quasi-totalité de la population active (90%) répartie dans 574 villages, pratique l’agriculture pluviale
extensive avec en moyenne 2,7 ha d’exploitation par ménage. La taille moyenne du ménage est
estimée à 3,8 personnes dont 1,8 actif agricole. Le bassin hydrologique du fleuve Congo (Ngabé)
s’étend sur tout le district de Ngabé. Son relief est constitué d’un immense plateau de savane
herbeuse. Le climat est caractérisé par l’alternance d’une saison de pluies (Octobre à janvier et de
Mars à mai) et d’une saison sèche (le reste de l’année) Les températures moyennes mensuelles sont
assez constantes (24°C) avec une légère diminution en saison sèche (juin – juillet). La pluviométrie
moyenne annuelle atteint 1400 à 1600 mm inégalement répartie en saison des pluies. Cependant son
altitude élevée (jusquà 600m) tempère le climat qui devient doux en mai, juin et juillet et favorise le
développement des cultures.
Justification : Le bassin du fleuve Congo (Ngabé) dispose d'un immense plateau favorable à l'activité
agricole. Cependant Le manque d’eau est le principal facteur limitant des activités agricoles intensives.
Les unités agricoles (nouveaux villages) qui y sont implantés sont confrontés à de sérieux problèmes
d'approvisionnement en eau pour tout usage (domestique et agricole). Les producteurs utilisent peu de
moyens sur leurs exploitations, assujetties aux effets néfastes du changement climatique (perturbation
des saisons et retard des pluies). Il existe entre les cités de Mbé et Ngabé un site dénommé "les deux
pylônes" présentant des caractéristiques agropédologiques favorables à la production agricole.
L’installation dans ce site des infrastructures hydroagricoles permettra de créer un pôle pilote de
développement agricole utilisant des systèmes intensifs de production.
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté), ODD2
(Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables).et ODD13 (lutte contre le
changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : District de Ngabé peuplé de 33.570 habitants (estimations 2017) dont 51,2 %
groupe cible de femmes et 60 % des jeunes
Bénéficiaires directs : 50 bénéficiaires directs exploitant 150 ha, du site “2 pilônes”
Bénéficiaires indirects : Population de la zone d’intervention, les usagers de la RN2 ; les autres
producteurs ; Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONGs et associations
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département du Pool en général
et de la zone d’intervention du projet en particulier.
Objectifs Objectif global : Contribuer à l’amélioration des revenus, à la sécurité alimentaire et nutritionnelle des
populations de la zone d’intervention du Projet à l’horizon 2029.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet, à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle (3reps/jour/365/an dès la 3 ème année) de
80% des ménages bénéficiaires directs des interventions du projet à l’horizon 2029
Résultats attendus R1/1 agropole de 150 ha de SAU aménagés et opérationnels à l’horizon 2029. Chaque
exploitation de 3 ha comporte 5 soles de 30 ha (maïs, arachide/soja, sorgho, manioc, pois
d’angole.
R2/Environ 600 tonnes de tubercules de manioc, 360 tonnes de céréales (maïs & sorgho), et
240 tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), sont produites à partir de la 4 ème
année de la phase 1 ;
R6/Une participation aux activités du projet des hommes (35%), des femmes (65%) et des
jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/Les capacités des parties-prenantes sont renforcées dans la programmation, la
réalisation, la mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et de
commercialisation : 2 groupements de producteurs, 50 producteurs, 14 STD (2 responsables
du secteur agricole et 14 animateurs des cellules rurales d’encadrement), 2 ONG.
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
Coût
S/C-1 1 033 032 000 73,0
S/C.2. 382 474 042 27,0
Total 1 415 506 042 100,0
Contexte et Contexte : Le bassin hydrologique du Djoué appartient au département du Pool dont la quasi-
Justification totalité de la population active (90%) répartie dans 574 villages, pratique l’agriculture pluviale
extensive avec en moyenne 2,7 ha d’exploitation par ménage. La taille moyenne du ménage est
estimée à 3,8 personnes dont 1,8 actif agricole. L’une des contraintes majeures au
développement agricole du bassin hydrologique du Djoué demeure le relief vallonné reposant
sur des sols très sableux.au pH acide (4 à 5) et une végétation à dominante de savane à faible
densité d’arbustes. La moyenne pluviométrique annuelle avoisine 1200 à 1400 mm
irrégulièrement réparties dans l’année avec 4 mois écologiquement secs (juin, juillet, août et
septembre)
Justification : Les activités agricoles se réalisent dans des bas-fonds. Jadis ce fut l’un des
bassins rizicoles du département. On y cultive du vivrier (manioc, arachide, maïs), des légumes
de plein champ (tomate, gombo, légumes feuilles) et des arbres fruitiers (agrumes, avocatiers,
safoutiers).
La proximité de Brazzaville constitue un atout important pour le développement agricole de ce
bassin dont le bitumage de la RN1 le traversant joue un rôle fondamental dans la
commercialisation des produits agricoles. Quelques sites favorables à la création des pôles
pilotes de développement agricole ont été localisés dans ce bassin dont leur exploitation
intensive permet de mobiliser considérablement les populations actives de ces contrées et de
réduire les effets pervers du changement climatique et de produire plus pour
l’approvisionnement des populations locales et des centres urbains.
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté),
ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables) et ODD13 (lutte
contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : Districts de Mayama et Ngoma Tsé-Tsé peuplés de 25270 habitants (dont
groupe cible Mayama : 7.849 habitants et Ngoma Tsé-Tsé : 17.421.(estimations 2017) dont 51,2 % de femmes et
60 % des jeunes
Bénéficiaires directs : 323 bénéficiaires directs exploitant 183 ha, répartis comme suit :
120 riziculteurs des 3 localités (Miénanzambi, Ngantoko et Loukouangou) exploitant
60 ha ;
100 maraichers exploitant 20 ha dans les 4 localités de Mayama et 2 localités de
Goma Tsé-Tsé ;
100 arboriculteurs exploitant 100 ha de cultures fruitières (agrumes, avocatiers,
bananiers, plantains), dans les 8 localités de la zone d’intervention
3 pépiniéristes exploitant 3 ha (1) par localité (Mayama-centre, Ngantoko & Goma
Tsé-Tsé).
Bénéficiaires indirects :
Population de la zone d’intervention, les usagers de la RN1 et du CFCO ; les autres
producteurs
Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONGs et associations
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département du Pool en
général et de la zone d’intervention du projet en particulier.
Résultats attendus R1/.8 agropoles de 182 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029 :
60 ha de riziculture irriguée et 120 exploitants installés ;60 ha de cultures maraichères
et 20 producteurs installés ; 100 ha d’arboriculture fruitière et 100 exploitants installés ;
3 ha de pépinières d’arboriculture fruitière et 3 exploitants installés ;
R2/Environ 240 tonnes de paddy, 600 tonnes de céréales (maïs & sorgho) et 4000
tonnes de fruits divers sont produites à partir de la 4ème année de la phase 1 ;
R3/Près d’un demi-millier d’emplois permanents directs et indirects27 sont créés à
l’échéance du projet ;
R6/Une participation aux activités du projet des hommes (50%), des femmes (50%) et
des jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la programmation, la
réalisation, la mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation
et de commercialisation : 2 groupements de producteurs, 322 producteurs, 14 STD
(dont 2 responsables du secteur agricole et 8 animateurs des cellules rurales
d’encadrement (Mayama : 3 ; Ngoma Tsé-tsé : 8), 1 ONG.
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 182 ha par 322 exploitants, répartis comme suit :
Etape n°2 : Application des résultats sur des exploitations pilotes à la 5ème année (9 ha)
Activité 1 : Sélection des sites et des exploitants pilotes (3 ha par localité, 0,50 ha par
exploitant) ;
Activité 2 : Préparation des terres et aménagement des bassins ;
Activité 3 : Préparation des pépinières ;
Activité 4 : Semis, entretien de la culture & récolte du paddy ;
Activité 5 : Réalisation des opérations post récolte (battage, décorticage,
conditionnement, conservation et commercialisation du produit).
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
S/COMPOSANTE 2 TOTAL %
Justification : Jadis ce bassin fut le bastion traditionnel de la culture du riz. Les difficultés de de
production et de transformation et de commercialisation du riz et les importations à moindre coût
du riz des pays asiatiques ont découragé les producteurs. L’association pour le développement
des pays de Mpangala (ADPM) disposant d’une décortiqueuse à Kindamba continue au prix
d’immenses difficultés à encourager les paysans dans la production et la commercialisation du
riz local.
Tenant compte du contexte écologique du bassin, il convient d’y favoriser la création de pôles de
développement de dimensions moyennes en vue d’encourager les populations actives agricoles
à la culture du riz et d’autres cultures vivrières et fruitières qui se développement très bien dans
ce bassin. A cet effet le développement de la synergie avec l’ADPM serait à promouvoir.
Alignement Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté),
ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables) et ODD13 (lutte
contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : Districts de Kindamba, Vindza et Kimba peuplés de 30.861 habitants
groupe cible (Kindamba : 19.291 habitants ; Vindza :6596 habitants et Kimba : 4974 habitants)
(estimations 2017) dont 51,2 % de femmes et 60 % des jeunes
Bénéficiaires directs :
1143 bénéficiaires directs exploitant 1823 ha, répartis comme suit :
400 polyculteurs répartis dans 15 agropôles de Kindamba (10) , Vindza (3) et Kimba
(2.) exploitant 1200 ha de maïs, arachide, sorgho, manioc, soja, pois d'angole ;
40 multiplicateurs des semences à Dakar et Madzaka exploitant 120 ha de semences
des cultures vivrières ci avant citées ;
400 riziculteurs exploitant 200 ha dans 4 agropoles de Kindamba, Vindza, Mpangala et
Kimba ;
300 arboriculteurs exploitant 300 ha de cultures fruitières (agrumes, avocatiers,
bananiers & plantains, ananas), dans toutes les localités précitées ;
3 pépiniéristes exploitant 3 ha (1) par localité (Kindamba-centre, Vindza et Kimba).
Bénéficiaires indirects :
Population de la zone d’intervention, ; les autres producteurs
Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONGs et associations
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du Pool en général et de la
zone d’intervention du projet en particulier.
Objectifs Objectif global : Contribuer à l’amélioration des revenus, à la sécurité alimentaire et nutritionnelle
des populations de la zone d’intervention du Projet à l’horizon 2029.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet,à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet à l’horizon 2029
Résultats attendus R1/15 agropoles de 1823 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon
2029 : 1200 ha de polyculture vivrière et 400 exploitants installés ;120 ha de
multiplication des semences et 40 producteurs installés ; 200 ha de riziculture et 400
exploitants installés ; 300 ha d’arboriculture fruitière et 300 exploitants installés ; 3 ha
de pépinière fruitière et 3 exploitants installés.
R2/Environ 4800 tonnes de tubercules de manioc, 3000 tonnes de céréales (maïs &
sorgho), 1920 tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), et 12000 tonnes
de fruits divers sont produites à partir de la 4ème année de la phase 1 ;
R3/6000 fagots d’1 m de boutures saines de manioc et 380 tonnes de semences
améliorées sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R4/18000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/Près de trois milliers d’emplois permanents directs et indirects sont créés à
l’échéance du projet ;
R6/Une participation aux activités du projet des hommes (50%), des femmes (50%) et
des jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la programmation, la
réalisation, la mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation
et de commercialisation : 15 groupements de producteurs, 1143 producteurs,
19STD/dont 2 responsables par secteur agricole et 13 animateurs des cellules rurales
d’encadrement (Kindamba : 8 ; Vidza : 3 & Kimba (2) 2 ONG.
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 1323 ha par 743 exploitants, répartis comme suit :
Sous composante 2.1. Polyculture vivrière
Périmètres vivriers (1200 ha) :
Activité 1 : Ouverture (préparation des terres/rabattage de la végétation, dessouchage,
éclaircissage, labour, pulvérisage, hersage) et répartition des parcelles en soles (maïs,
arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angole ;
Activité 2 : Semis, entretien des cultures & récolte des produits ;
Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (transformation, conditionnement
stockage et commercialisation des produits) ;
Production semencière (120 ha)
Activité 1 : Ouverture (préparation des terres) et répartition des champs
semenciers en soles (maïs, arachide/soja, sorgho, manioc, pois
d’angole) ;
Activité 2 : Semis, entretien & récolte des cultures ;
Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (sélection, conditionnement,
conservation et commercialisation des semences) ;
Sous composante : 2.2. Riziculture irriguée
Périmètres rizicoles (200 ha)
Etape n°1 : Recherche d’adaptation (7,5 ha)
Activité 1 : Sélection de 15 sites expérimentaux à raison de 3 par localité ;
Activité 2 : Préparation des terres et aménagement des bassins ;
Activité 3 : Réalisation des essais en fonction du nombre de variétés à tester et des
répétitions souhaitées ;
Activité 4 : Interprétation des premiers résultats, reprise des essais ;
Activité 5 : Réalisation des opérations post récolte (transformation, conditionnement
stockage) ;
Etape n°2 : Application des résultats sur des exploitations pilotes / A la cinquième année (45 ha)
Activité 1 : Sélection des sites et des exploitants pilotes (3 ha par localité, 0,50 ha par
exploitant) ;
Activité 2 : Préparation des terres et aménagement des bassins ;
Activité 3 : Préparation des pépinières ;
Activité 4 : Semis, entretien de la culture & récolte du paddy ;
Activité 5 : Réalisation des opérations post récolte (battage, décorticage,
conditionnement, conservation et commercialisation du produit).
Sous composante : 2.3. Arboriculture fruitière
Périmètres fruitiers (300 ha)
Activité 1 : Ouverture des plantations (préparation des terres) ;
Activité 2 : Répartition des plantations en blocs de cultures et trouaison) ;
Activité 3 : Planting et entretien des cultures ;
Activité 4 : Mise en place de légumineuses intercalaires (arachide, niébé puis puéraria)
Pépinières fruitières (3 ha)
Activité 1 : Ouverture du terrain (préparation des terres) ;
Activité 2 : Répartition du terrain en blocs de cultures : Bloc A :(Agrumes, avocatiers,
manguiers ; avocatiers, safoutiers) ; Bloc B ; (bananiers et plantains) ; Bloc
C : (palmiers à huile)
Activité 3 : Installation des germoirs et des serres de production des plants
Activité 4 : Acquisition des intrants et du matériel végétal ;
Activité 5 : Production des plants.
Investissements physiques
Construction bâtiments et équipements
Activité 1 : 6 Bâtiments d’exploitation de 1000 m3 chacun (2 dans chaque district)
Activité 2 : : 3 hangars de commercialisation et de vente d’intrants de 80 m² chacun. (1
dans chaque district)
Equipement
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants de 1143 lots d’outillage / Lot
d’outillage : 3 machettes, 3 houes, 2 pelles, 2 pioches, 2 paires de bottes/lot et 1
brouette, 2 tarières, 2 sécateurs., 1 brouette, 15 pulvérisateurs mobiles de 60 L & 6
atomiseurs
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants de : 30 séchoirs, 6 serres dont 3 pour
S/COMPOSANTE 2 TOTAL %
Contexte et Justification Contexte : Le bassin hydrologique de Ndouo-Niari appartient au département du Pool dont la
quasi-totalité de la population active (90%) répartie dans 574 villages, pratique l’agriculture
pluviale extensive avec en moyenne 2,7 ha d’exploitation par ménage. La taille moyenne du
ménage est estimée à 3,8 personnes dont 1,8 actif agricole. Le bassin hydrologique du fleuve
Ndouo-Niari qui fait partie du district de Mindouli constitue sur le plan physique une transition
entre le bassin hydrologique de la Loufoulakari et de celui du Niari (Madingou) qui arrose la
grande vallée du Niari (département de la Bouenza). Aux chainons de collines de sa façade
Sud-Est (Zone Missafou - Mindouli) se succède progressivement un relief peu vallonné au
centre (Kinkembo) se terminant au Sud-Ouest par des espaces de plaines relativement fertiles.
La pluviométrie est irrégulière et demeure l’un des obstacles au développement agricole. Le
dynamisme agricole de sa population épouse celui des populations "frontalières" tant elles ont
des origines sociologiques communes.
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté),
ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables).et ODD13 (lutte
contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : District de Mindouli peuplé de 59.778 habitants (estimations 2017) dont
groupe cible 51,2 % de femmes et 60 % des jeunes
Bénéficiaires directs : 1143 bénéficiaires directs exploitant 1823 ha, répartis comme suit :
400 polycultures de Kinkembo, Loulombo, Kimbédi et Kindamba-Ngouédi exploitant
1200 ha de maïs, arachide, sorgho, manioc, soja, pois d'angole ;
40 multiplicateurs des semences à Kinkembo et Loulombo exploitant 120 ha de
cultures vivrières ci avant citées ;
400 maraichers exploitant 200 ha dans 6 localités (Kinkembo, Loulombo, Mindouli.
Missafou, Kimbédi et Kingouala ) ;
300 arboriculteurs exploitant 300 ha de cultures fruitières (agrumes, avocatiers,
bananiers, plantains), dans toutes les 8 localités
3 pépiniéristes exploitant 3 ha (1) par localité (Mindouli-centre, Loulombo et Kindamba-
Ngouédi).
Bénéficiaires indirects :
Les autres maraichers d’autres périmètres de la ville ;
La population de la zone d’intervention, les usagers de la RN1 et du CFCO ;
Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONGs et associations.
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département du Pool en
général et du district de Mindoulii en particulier.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet, à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet à l’horizon 2029
Résultats attendus R1/.7 agropoles de 1823 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029 : 1200 ha
de polyculture vivrière et 400 exploitants installés ; 120 ha de multiplication des semences et 40
producteurs installés ; 200 ha de cultures maraichères et 300 exploitants installés ; 300 ha
d’arboriculture fruitière et 300 exploitants installés ; 3 ha de pépinière fruitière et 3 exploitants
installés.
R2/. Environ 4800 tonnes de tubercules de manioc, 3000 tonnes de céréales (maïs & sorgho),
1920 tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), et 12000 tonnes de fruits divers
sont produites à partir de la 4ème année de la phase 1 ;
R3/. 6000 fagots d’1 m de boutures saines de manioc et 380 tonnes de semences améliorées
sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R4/. 32000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/. Près de trois milliers d’emplois permanents directs et indirects sont créés à l’échéance du
projet ;
R6/. Une participation aux activités du projet des hommes (40%), des femmes (60%) et des
jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/. Les capacités des parties-prenantes sont renforcées dans la programmation, la réalisation,
la mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et de
commercialisation : 7 groupements de producteurs, 1143 producteurs, 28 STD28, 3 ONG.
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 1823 ha par 1143 exploitants, répartis comme
suit :
C : (palmiers à huile)
Activité 3 : Installation des germoirs et des serres de production des plants
Activité 4 : Acquisition des intrants et du matériel végétal ;
Activité 5 : Production des plants.
Investissements physiques
Construction bâtiments et équipements
Activité 1 : 7 Bâtiments d’exploitation de 1000 m3 chacun (1 dans chaque agropole)
Activité 2 : : 7 hangars de commercialisation et de vente d’ intrants de 80 m²
chacun.(1 dans chaque agropole)
Equipement
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants de 743 lots d’outillage30 , 15
pulvérisateurs mobiles de 60 L & 6 atomiseurs
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants de : 30 séchoirs, 6 serres dont 3 pour
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
S/COMPOSANTE 2 TOTAL %
Alignement Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté),
ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables).et ODD13 (lutte
contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PNDau PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : District de Kinkala et Banza-Ndounga peuplé de 49471 habitants / Dont
groupe cible Kinkala : 38.609 et Mbandza-Ndounga : 10.862 habitants (estimations 2017) dont 51dont 51,4 % de
femmes et 60 % des jeunes
Bénéficiaires directs : 364 bénéficiaires directs exploitant 419 ha, répartis comme suit :
50 polyculteurs depolyculteurs de Kimpandzou exploitant 150 ha de maïs, arachide,
sorgho, manioc, soja, pois d'angole ;
20 multiplicateurs des semences à Kimpandzouà Kimpandzou 60 ha de cultures
vivrières ci avant citées ;
92 maraichers dont 42 exploitations àexploitations à consolider sur 2 ha et 50
nouveaux maraichers exploitant 5 ha dans les localités de Bondo ( 30 exploitants ; 3
ha ) et Aval stade ( 20 exploitants ; 2 ha ) :
200 arboriculteurs exploitantarboriculteurs exploitant 200 ha de cultures fruitières
(agrumes, avocatiers, bananiers, plantains), dans 5 agroples (Kimpandzou, Kinkala,
Mbandza Ndounga
2 pépiniéristes exploitant 2 ha (1) par localité (Kimpandzou et Kinkala)..
Bénéficiaires indirects :
Population de la zone d’intervention, les autres producteursautres producteurs
Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONGs et associations
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département du Pool en
général et ddes districts de Kinkala et Mbandza-Ndounga en particulier.
Objectifs Objectif global : Contribuer à l’amélioration des revenus, à la sécurité alimentaire et nutritionnelle
des populations de la zone d’intervention du Projet à l’horizon 2029.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet,àprojet, à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet à l’horizon 2029
Résultats attendus R1/2 agropoles de 419 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029 : 150 ha de
polyculture vivrière et 50 exploitants installés ; 60 ha de multiplication des semences et 20
producteurs installés ; 7 ha de maraichage et 92 exploitants installés ; 200 ha d’arboriculture
fruitière et 200 exploitants installés ; 2 ha de pépinière fruitière et 2 exploitants installés.
R2/Environ 600 tonnes de tubercules de maniocde manioc, 360 tonnes de céréales (maïs &
sorgho), 240 tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole),210 tonnes de
legumeslégumes frais etfrais et 8000 tonnes de fruits divers sont produites à partir de la 4ème
année de la phase 1 ;
R3/3000 fagots d’1 m dem de boutures saines de manioc et 190 tonnes de semences
améliorées sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R4/12000 plants12000 plants fruitiers sont livrés chaque année aux producteurs à l’horizon
2029/ ;
R5/Près d’un demi-millier d’emplois permanents directs et indirects 33 sont créés l’échéance du
projet ;
R6/Une participation aux activités du projet des hommes (45%), des femmes (55%)
et des jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la
programmation,laprogrammation, la réalisation, la mise en œuvre et le suivi des activités de
production, de
transformation et de commercialisation : 2 groupements de producteurs, 362 producteurs, 26
STD / Dont 4 responsables des 2 secteurs agricoles et 22 animateurs des cellules rurales d’encadrement
(Kinkala 17 et Mbandza-Ndounga 5), 5 ONG.
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 419 ha par 362 exploitants, répartis comme suit :
33
Sous composante 2.1. Polyculture vivrière
Périmètres vivriers (150 ha) :
Activité 1 : Ouverture (préparation des terres/ Rabattage de la végétation, dessouchage,
éclaircissage, labour, pulvérisage, hersage) et répartition des parcelles en soles (maïs,
arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angole ;
Activité 2 : Semis, entretien des cultures & récolte desrécolte des produits ;
Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (transformation, conditionnement
stockage et commercialisation des produits) ;
Production semencière (60 ha)
Activité 1 : Ouverture (préparation des terres) et répartition des champs semenciers en
soles (maïs, arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angolepois d’angole) ;
Activité 2 : Semis, entretien & récolte desrécolte des cultures ;
Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (sélection, conditionnement,
conservation et commercialisation des semences) ;
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
S/COMPOSANTE 2 TOTAL %
Contexte et Contexte : Le bassin hydrologique de Loumo appartient au département du Pool dont la quasi-
Justification totalité de la population active (90%) répartie dans 574 villages, pratique l’agriculture pluviale
extensive avec en moyenne 2,7 ha d’exploitation par ménage. La taille moyenne du ménage est
estimée à 3,8 personnes dont 1,8 actif agricole. Le bassin hydrologique de Loumo comprend
l’ensemble de ce district. Il est constitué sur le plan physique d’un relief relativement plat
entrecoupé par des collines et des bas-fonds étroits dans lesquels les exploitants agricoles
pratiquent les cultures vivrières et maraîchères. La pluviométrie annuelle atteint 1200 à 1400
mm, très inégalement répartie avec 4 mois de saison sèche bien marquée (juin, juillet, août et
septembre). Le second cycle des cultures parait de nos jours, aléatoire.
Alignement Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté),
ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables).et ODD13 (lutte
contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PNDau PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : Le district de Loumo avec ses centresses centres ruraux (Loumo-centre,
groupe cible Mbanza-Nganga, Yanga, Goudianza, Ntombo-Manianga), peuplé de 5260 habitants dont
51dont 51,4 % de femmes et 60 % des jeunes
Bénéficiaires directs : 352 bénéficiaires directs exploitant 622 ha, répartis comme suit :
150 polyculteurs de Mbanza-Nganga, Yanga, et Ntombo-Manianga exploitant 450 ha
de maïs, arachide, sorgho, manioc, soja, poissoja, pois d'angole ;
20 multiplicateurs des semences à Yanga, et Ntombo-Manianga pour l’exploitation de
60de 60 ha de cultures vivrières ci avant citées ;
80 maraichers exploitant 10 ha de légumes : Loumo (4 ha ; 32 expl.) ; Mbanza -
Nganga (4 ha ; 32 expl), Ngoudianza (2 ha ; 16 expl.) ;
100 arboriculteurs exploitantarboriculteurs exploitant 100 ha de cultures fruitières
(agrumes, avocatiers, manguiers, litchis, mangoustaniers, bananiers, plantains), dans
4 agroples (Loumo,Ntombo-Manianga, Mbanza-Nganga & Yanga) ;
2 pépiniéristes exploitant 2 ha (1) par localité (Loumo- centre et Ntombo-Manianga).
Bénéficiaires indirects :
Population de la zone d’intervention, ; les autres producteursautres producteurs
Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONGs et associations
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département du Pool en
général et du district de LoumoUi en particulier.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet,àprojet, à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet à l’horizon 2029
Résultats attendus R1/.5 agropoles de 622 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029 : 450 ha de
polyculture vivrière et 150 exploitants installés ; 60 ha de multiplication des semences et 20
producteurs installés ; 10 ha de cultures maraîchères et 80 exploitants installés ; 100 ha
d’arboriculture fruitière et 100 exploitants installés ; 2 ha de pépinière fruitière et 2 exploitants
installés.
R2/Environ 1800 tonnes de tubercules de maniocde manioc, 1080 tonnes de céréales (maïs &
sorgho), 300 tonnes de legumeslégumes frais et 720 tonnes d’oléagineux (arachide,
soja et pois d’angole), et 4000 tonnes de fruits divers sont produites à partir de la
4ème année de la phase 1 ;
R3/3000 fagots d’1 m dem de boutures saines de manioc et 190 tonnes de semences
améliorées sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R4/12000 plants12000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/Près de 900 emplois permanents directs et indirects34 sont créés àcréés à l’échéance du
projet ;
R6/Une participation aux activités du projet des hommes (45%), des femmes (55%)
et des jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la programmation, la réalisation, la
mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et de
commercialisation : 5 groupements de producteurs, 352 producteurs, 5 STD 2 ONG.
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 622 ha par 352 exploitants, répartis comme suit :
Investissements physiques
Construction bâtiments
Activité 1 : 5 Bâtiments d’exploitationBâtiments d’exploitation de 1000 m3 chacun (1
par localité Goundianza : 200 m²)
Activité 2 : 3 hangars de commercialisation des produits frais et de vente des intrants :
80 m² chacun.(chacun (Loumo-centre, Mbandza-Nganga & Ntombo-Manianga)
Equipements
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants de 352 lots d’outillagelots d’outillage
(Lot d’outillage : 3 machettes, 3 houes, 2 pelles, 2 pioches, 2 paires de bottes/lot et 1
brouette, 2 tarières2 tarières, 2 sécateurs., 1 brouette), 12 pulvéris ateurs à dos de
16L 10 pulvérisateurs mobiles de 60 L & 5 atomiseurs
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants de : 12 séchoirs, 4 serres dont 2 pour
36
Exclusivement pour arboriculture fruitière et maraichage
COUTS GLBAUX DU PROJET / PO 3-06-C1-VOLET 1/AGRICULTURE LOUMO
S/COMPOSANTE 2 TOTAL %
Contexte et Contexte : Le bassin hydrologique de Moulenda fait partie du département du Pool dont la
Justification quasi-totalité de la population active (90%) répartie dans 574 villages, pratique l’agriculture
pluviale extensive avec en moyenne 2,7 ha d’exploitation par ménage. La taille moyenne du
ménage est estimée à 3,8 personnes dont 1,8 actif agricole. Le bassin hydrologique comprend
une partie du district de Louinguit. Il est constitué sur le plan physique d’un relief relativement
plat entrecoupé par des collines et des bas-fonds étroits dans lesquels les exploitants agricoles
pratiquent les cultures vivrières et maraîchères. La pluviométrie annuelle atteint 1200 à 1400
mm, très inégalement répartie avec 4 mois de saison sèche bien marquée (juin, juillet, août et
septembre). Le second cycle des cultures parait de nos jours, aléatoire. L’état des 3 principales
piste de desserte agricole (Loungui – Moulenda (22 km) ; Moulenda –Voungouta (15 km) et
Loukoko - Ngoliba ( 8 Km)) difficilement praticable en saison des pluies est un facteur limitant le
développement agro pastoral dans ce bassin.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : Le district de Louingui peuplé de 11.773 habitants dont 51,4 % de
groupe cible femmes et 60 % des jeunes
Bénéficiaires directs : 393 bénéficiaires directs exploitant 503 ha, répartis comme suit :
100 polyculteurs exploitant 300 ha (maïs, arachide, sorgho, manioc, soja, pois
d'angole ) dans 4 agropoles (Mazi, Kissenguelet/Moutembissa, Voungouta et
Ngoliba ), à raison de 25 exploitants pour 75 ha chacun ;
20 multiplicateurs des semences exploitant 60 ha de semences vivrières
équitablement répartis entre Voungouta et Ngoliba ;
150 maraichers exploitant 20 ha au niveau de la ferme de Moulenda (6 ha ; 60
exploitants), à Mazi (2ha ; 20 exploitants), à Voungouta (2 ha ; 20 exploitants), à
Louingui (5 ha ; 25 exploitants) et à Ngoliba (5 ha ; 25 exploitants).
120 arboriculteurs exploitant 120 ha de cultures fruitières (agrumes, avocatiers,
bananiers, plantains, litchi, mangoustaniers), dans 4 agroples (Moulenda-ferme, Mazi,
Kinsseguélet/Moutembissa & Vougounta)
3 pépiniéristes exploitant 3 ha (1) par localité (Louingui, Moulenda ferme et Ngoliba).
Bénéficiaires indirects :
Population de la zone d’intervention, ; les autres producteurs
Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONGs et associations
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du département du Pool en
général et du district de Louingui en particulier.
Résultats attendus R1/.6 agropoles de 503 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029 : 300 ha de
polyculture vivrière et 100 exploitants installés ;60 ha de multiplication des semences et 20
producteurs installés ; 20 ha de cultures maraîchères et 150 exploitants installés ; 120 ha
d’arboriculture fruitière et 120 exploitants installés ; 3 ha de pépinière fruitière et 3 exploitants
installés.
R2/. Environ 1200 tonnes de tubercules de manioc, 720 tonnes de céréales (maïs &
sorgho), 600 tonnes de legumes frais et 480 tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois
d’angole), et 4800 tonnes de fruits divers sont produites à partir de la 4ème année de la phase 1 ;
R3/. 3000 fagots d’1 m de boutures saines de manioc et 190 tonnes de semences
améliorées sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R4/. 18000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/. Près d’un millier d’emplois permanents directs et indirects/1 emploi direct génère près d’1,5
emploi indirect. sont créés à
l’échéance du projet ;
R6/. Une participation aux activités du projet des hommes (45%), des femmes (55%)
et des jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/. Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la programmation, la réalisation,
la mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et de
commercialisation : 6 groupements de producteurs, 393 producteurs, 7 STD (Dont 2
responsables du secteur agricole et 5 animateurs des cellules rurales d’encadrement) 2 ONG.
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
Contexte et Contexte : Le bassin hydrologique de Djoumouna fait partie du département du Pool dont la
Justification quasi-totalité de la population active (90%) répartie dans 574 villages, pratique l’agriculture
pluviale extensive avec en moyenne 2,7 ha d’exploitation par ménage. La taille moyenne du
ménage est estimée à 3,8 personnes dont 1,8 actif agricole. Le bassin hydrologique de la
Dzoumouna est situé dans la périphérie au sud de Brazzaville. Il est inclus dans le district de
Goma Tsé-Tsé dont il occupe le Sud-Est. Le relief est constitué de chainons de collines avec
quelques bas-fonds Le climat est caractérisé par l’alternance d’une saison de pluies (Octobre à
janvier et de Mars à mai) et d’une saison sèche, le reste de l’année. Les températures
moyennes mensuelles sont assez constantes (24°C) avec une légère diminution en saison sèche
(juin – juillet). La pluviométrie moyenne annuelle atteint 1.200 mm, inégalement répartie en
saison des pluies. Il est en général enregistré quatre mois écologiquement secs (juin, juillet, août
et septembre). Le sol est de type ferralitique désaturé en bases échangeables, sablo argileux. Il
nécessite des amendements (apports en matières organiques) pour son ameublissement. La
végétation de ce bassin est constituée de la savane herbeuse entrecoupée de quelques rares
forêts galeries le long de la rivière Dzoumouna.
Alignement Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la pauvreté),
ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production durables). et ODD13 (lutte
contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : Le district de Ngoma Tsé-Tsé peuplé de 17.421 habitants dont 51,4 % de
groupe cible femmes et 60 % des jeunes
Bénéficiaires directs : 60 bénéficiaires directs exploitant 6 ha, répartis équitableent dans les 3
sites (Samba Alphonse, Loukanga & Ntoula)
Bénéficiaires indirects :
Population de la zone d’intervention, ; les autres producteurs
Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONGs et associations
Nga et Ntoula) Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du Pool en général et de la
zone d’intervention du projet en particulier.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet,à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet à l’horizon 2029.
Résultats attendus R1/Les trois périmètres maraichers couvrant 6 ha pour 60 exploitants dans les sites de
Dzoumouna, Loukanga et Ntoula sont créés et opérationnels à l’horizon 2029 ;
R2/Environ 180 tonnes de légumes divers sont produites chaque année à l’horizon 2029 ;
R3/Une participation aux activités du projet des hommes de 30%, des femmes (70%) et des
jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R4/Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la programmation, la réalisation, la
mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et de
commercialisation : 3 groupements de producteurs, 60 producteurs, 10 STD, 2 ONG.
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.
Contexte et Contexte : Le bassin hydrologique du fleuve Congo (Boko) fait partie du département du Pool
Justification dont la quasi-totalité de la population active (90%) répartie dans 574 villages, pratique
l’agriculture pluviale extensive avec en moyenne 2,7 ha d’exploitation par ménage. La taille
moyenne du ménage est estimée à 3,8 personnes dont 1,8 actif agricole.
Le bassin hydrologique du fleuve Congo (Boko).comprend le district de Boko (à l’exception de la
zone de Kimpandzou). Sur le plan physique Il est constitué par un ensemble de chainons de
collines alternant avec des bas-fonds étroits dans lesquels les exploitants agricoles pratiquent
les cultures vivrières et maraîchères, les coteaux et l’arrière-cour des habitations étant réservés
aux cultures fruitières. La pluviométrie annuelle atteint 1200 à 1400mm, très inégalement
répartie avec quatre mois écologiquement secs (juin, juillet, août et septembre). Le second cycle
des cultures parait de nos jours, aléatoire.
Le bassin hydrologique du fleuve Congo (Boko) est particulièrement dynamique sur le plan
agricole notamment sur le maraichage et l'arboriculture fruitière.
Le maraichage est l'activité lucrative des populations rurales. Près de 250 jeunes de la
communauté urbaine de Boko (hommes et femmes) se sont professionnalisés au maraichage
exploitant individuellement des superficies de 800 m² à 2 ha de SAU.
Bénéficiant d’un climat favorable pour son développement, l’arboriculture fruitière (manguiers,
avocatiers, agrumes, litchis, mangoustaniers), jadis activité de rente est en perte de vitesse faute
d’appui à la lutte contre de nombreuses maladies et parasites et à la commercialisation des
fruits.
Les cultures vivrières, à dominance manioc, occupent les flancs des collines et parfois des bas-
fonds. Elles servent principalement à l'approvisionnement des populations rurales et de Boko-
centre.
Justification : Actuellement de jeunes actifs, hommes et femmes sont à la recherche des terres
à exploiter. L’Etat congolais à travers le Ministère de l’Enseignement Technique, Professionnel
chargé de la Formation Qualifiante et de l’Emploi et le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et
de la Pêche, disposent de près de 125 ha de terrain sur le site de Ditadi. pouvant permettre
l’installation d’un pôle de développement agricole pour une cinquantaine de jeunes exploitants.
Ce pôle en même temps serait un lieu de stages et des travaux pratiques pour les apprenants
des établissements de formation agricole qui y sont installés (CMA et CETA).
Une extension pourrait voir le jour sur le site situé de l’autre côté du ruisseau (site Boko village)
dont la superficie est sensiblement identique au premier site.
La résolution de deux problèmes majeurs (délivrance facilitée des visas temporaires de la main
d'œuvre expatriée de la RDC et le retour à la paix du département du Pool) favorise
l'engouement des jeunes au retour à la terre.
Il convient d’apporter un appui conséquent à ces populations dynamiques en quête de terre et
d’innovations par la création d'un pôle de développement agricole dans la périphérie de la
communauté urbaine de Boko.
Alignement : Par rapport aux ODD : Le projet s’aligne aux objectifs ODD1 (Eradication de la
pauvreté), ODD2 (Lutte contre la faim), ODD12 (consommation et production
durables).& ODD13 (lutte contre le changement climatique).
Par rapport au PND : Les activités du projet sont alignées au PND 2022-2026.
Zone d’intervention et Zone d’intervention : Le district de Boko peuplé de 15.221 habitants dont 51,4 % de femmes
groupe cible et 60 % des jeunes
Bénéficiaires directs : 243 bénéficiaires directs exploitant 165 ha, répartis comme suit :
30 polyculteurs dans les sites de Ditadi et Boko exploitant 60 ha de maïs, arachide,
sorgho, manioc, soja, pois d'angole ;
120 maraichers exploitant 12 ha dans les 2 sites de Ditadi et Boko villages répartis
équitablement ;
90 arboriculteurs exploitant 90 ha dans 9 localités du district de Boko (Voka, Mpika,
Nkola,, Nsatu-Ntoto, Yanga, Mbandza-Nkaka, Mbounda, Kimpila, Boko-centre à raison
de 10 ha de verger par localité.
3 pépiniéristes exploitant 3 ha à Boko-centre, Ntsatu-Ntoto.et Kimpila.
Bénéficiaires indirects :
Population de la zone d’intervention, ; les autres producteurs
Les services techniques, les opérateurs économiques, les ONGs et associations
Impact global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du Pool en général et du
district de Boko en particulier.
Objectifs spécifiques :
Augmenter les revenus de 60% pour 80% des ménages bénéficiaires directs des
interventions du projet,à l’horizon 2029 ;
Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de 80% des ménages bénéficiaires
directs des interventions du projet à l’horizon 2029
Résultats attendus R1/9 agropoles de 165 ha de SAU sont aménagés et opérationnels à l’horizon 2029 : 60 ha de
polyculture vivrière et 30 exploitants installés ;12 ha de cultures maraîchères et 120 exploitants
installés ; 90 ha d’arboriculture fruitière et 90 exploitants installés ; 3 ha de pépinière fruitière et 3
exploitants installés.
R2/Environ 240 tonnes de tubercules de manioc, 144 tonnes de céréales (maïs & sorgho), 360
tonnes de legumes frais et 96 tonnes d’oléagineux (arachide, soja et pois d’angole), et 3600
tonnes de fruits divers sont produites à partir de la 4ème année de la phase 1 ;
R3/18000 plants fruitiers sont livrés aux producteurs à l’horizon 2029 ;
R5/Près de 400 emplois permanents directs et indirects sont créés à l’échéance du projet ;
R6/Une participation aux activités du projet des hommes (45%), des femmes (55%) et des
jeunes (filles et garçons) de l’ordre de 60% est acquise ;
R7/Les capacités des parties prenantes sont renforcées dans la programmation, la
réalisation, la mise en œuvre et le suivi des activités de production, de transformation et de
commercialisation : 9 groupements de producteurs, 243 producteurs, 9 STD37, 2 ONG.
Sous composante 2 : Mise en exploitation de 165 ha par 243 exploitants, répartis comme suit :
37
Dont 2 responsables du secteur agricole et 7 animateurs des cellules rurales d’encadrement
Sous composante 2.1. Polyculture vivrière
Périmètres vivriers (60 ha) :
Activité 1 : Ouverture (préparation des terres) et répartition des parcelles en soles
( maïs, arachide/soja, sorgho, manioc, pois d’angole ;
Activité 2 : Semis, entretien des cultures & récolte des produits ;
Activité 3 : Réalisation des opérations post récolte (transformation, conditionnement
stockage et commercialisation des produits) ;
Investissements physiques
Construction bâtiments
Activité 1 : 4 Bâtiments d’exploitation de 1000 m3 chacun (Teanant compte de la proximité
de certaines localités, des regroupements devront être opérés : Boko-centre (Boko-centre et
Yanga) ; Mpika (Mipka, Voka, Nkola, Nsatou-Ntoto) ; Mbandza-Kaka (Mbandza-Kaka et
Bounda) ; Kimpila)
Activité 2 : : 2 hangars de commercialisation des produits frais et de vente des
intrants : 80 m² chacun.(Boko-centre & Voka) ;
Equipements
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants de 243 lots d’outillage (Lot d’outillage
: 3 machettes, 3 houes, 2 pelles, 2 pioches, 2 paires de bottes/lot et 1 brouette, 2
tarières, 2 sécateurs., 1 brouette), 6 pulvris ateurs à dos de 16L 8 pulvérisateurs
mobiles de 60 L & 4 atomiseurs
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants de : 2 séchoirs, 6 serres dont 3 pour
germoirs et 3 de sevrage (production),4 décortiqueuses trieuses, 1 cribs (maïs), 2
pétrisseurs (manioc), 120 abris de culture (serres pour pépinières maraichères).
Intrants
Activité 1 : Acquisition et cession aux exploitants du materiel végétal de qualité 2
tonnes de semences vivrières, 315 fagots de 100 boutures saines de manioc d’1 m ;
et 10800 plants fruitiers
Activité 2 : Acquisition et cession aux exploitants des engrais : NPK 30 tonnes ; Urée :
10 tonnes ; Matière organique : 1040 tonnes (Exclusivement pour arboriculture fruitière
et maraichage) & calcaire : 660 tonnes :
Activité 3 : Acquisition et cession aux exploitants des produits
phytosanitaires( insecticides, fongicides, acaricides, nématicides :) :165 kg (Forfait :
1L/ha)
Hypothèses et risques Les risques majeurs qui pourraient entraver la mise en œuvre du projet sont :
Les ruptures de financements avant la fin du projet ;
Le non-respect des engagements pris par les parties prenantes ;
La faible appropriation du projet par les bénéficiaires ;
Les conflits sociaux ;
Les effets néfastes des changements climatiques et les contraintes épidémiologiques.