Etude Du Premier Principe D'adsorption Du Monoxyde de Carbone (CO) Sur La Surface Du Sodium (Na)
Etude Du Premier Principe D'adsorption Du Monoxyde de Carbone (CO) Sur La Surface Du Sodium (Na)
Présenté par :
Meghchouche Houssem
Sous la Direction de :
Kalarasse Fateh
Juillet 2019
RÉSUME
de carbone sur la surface du sodium. Le calcul a été effectué dans le cadre de la théorie
Na(110) et Na(111).
Les résultats obtenus montrent que le CO s’adsorbe mieux sur le site Hollow des surfaces
Na(100) et Na(110). Pour la surface Na(111) la molécule CO préfère le site top. D’autre
tation have been performed in the framework of the density functional theory using the
pseudo potential method. to determine the structural and electronic properties of sodium
in volume and surface and the behavior of the CO molecule when depositing on sodium
aggregates.The results obtained from the adsorption energy (Eads ) show that the CO
adsorbs better on the Hollow site of Na(100) and Na(110) surface, and on the top site
of Na(111) one. On the other hand, the total (DOS) and partial (PDOS) density of the
Je dédie ce mémoire :
Á mes chères amis qui m’ont aidé durant ces années d’études.
1 Phénomène d’adsorption 4
1.1 Définition de l’adsorption . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.2 Mécanisme de l’adsorption . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.2.1 Adsorption par liaison ionique ou échange d’ions . . . . . . . . . . . . 5
1.2.2 Adsorption par liaison d’hydrogène . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.2.3 Adsorption par les forces de Van der Waals . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.2.4 Rétention hydrophobe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.3 Types d’adsorption . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.3.1 Adsorption physique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.3.2 Adsorption chimique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.4 Paramètres influençant l’adsorption . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.4.1 Paramètres liés à l’adsorbant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.4.2 Paramètres liés à l’adsorbat . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.4.3 Facteur du pH . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.4.4 Température . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
vi
3.6.2 Construction de la surface . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
3.6.3 Énergie totale des surface Na(100), Na(110) et Na(111) . . . . . . . . 31
3.7 Adsorption de la molécule CO sur la surface Na . . . . . . . . . . . . . . . . 31
3.7.1 Surface Na(100) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
3.7.2 Surface Na(110) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
3.7.3 Surface Na(111) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38
3.8 Propriétés électroniques des surfaces avant et après l’adsorption . . . . . . . 41
3.8.1 Densité d’état totale et partielle de l’atome de Na en volume et en
surface . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41
3.8.2 Densité d’état totale et partielle avant et apres l’adsorption . . . . . 42
3.9 Types d’adsorption . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
3.10 Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44
3.11 Conclusion générale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46
TABLE DES FIGURES
viii
3.21 DOS et PDOS de l’atome Na de surface et CO pour un taux recouvrement
de 1. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42
LISTE DES TABLEAUX
x
0.1. INTRODUCTION GÉNÉRALE 1
Le premier chapitre suivant est une généralité sur le phénomène d’adsorption, sa définition,son
mécanisme, ses types et les paramètres qui affectent ce phénomène.
Le deuxième chapitre étant une brève introduction à la théorie de la fonctionnelle de
densité, ainsi que la méthode de calcul.
Le troisième chapitre sera consacré à l’élaboration des résultats et leurs discussions, avec
une conclusion générale résume le travail.
BIBLIOGRAPHIE
[3] R.Alfonso, A.Snyder, E.Jaffe, C.Hess. First principles studies of adsorption of CO on the
Na(100) surface. January 2000.
[4] S.Kais. Mémoire de master. Étude ab initio de l’effet d’adsorption de la molécule CO sur
les propriétés structurales, électroniques et catalytiques des agrégats mixtes P tm Aun .
Université de Tizi-Ouzou.
3
CHAPITRE 1
PHÉNOMÈNE D’ADSORPTION
4
1.2. MÉCANISME DE L’ADSORPTION 5
La capacité d’adsorption d’un adsorbant est conditionnée par ses propriétés texturales et
structurales, de la nature des interactions adsorbant-adsorbat conditionnées par le mode et
les conditions de contact [7, 8].
Pour mieux qualifier et quantifier la rétention, il convient de s’intéresser aux phénomènes
se produisant à l’échelle moléculaire, c’est-à-dire aux mécanismes d’adsorption. Les liaisons
composés/adsorbant sont de deux types :
– liaisons de fortes énergies (plus de 80 kJ. mol-1) : liaisons ioniques et échanges de
ligands.
– liaisons de faibles énergies ( moins de 80 kJ. mol-1) : interactions dipôle-dipôle, liaisons
hydrogène, interactions hydrophobes.
Sur la base de ces liaisons, il y a quatre mécanismes principaux peuvent être distingués[9].
Ce mécanisme ne concerne que les produits sous forme cationique ou ceux qui peuvent le
devenir, comme les bases faibles. Il s’agit d’une interaction entre la molécule et les groupe-
ments ionisés ou facilement ionisables de l’adsorbant, tels que les groupements phénoliques
et carboxyliques présents dans la structure des charbons.
Les forces de Van der Waals sont des attractions dipolaires de faible intensité qui agissent
à courte distance. Leur action s’additionne à d’autres types d’interactions plus fortes.
Dans le cas de molécules non-ioniques et apolaires, leur participation à la rétention n’est
pas négligeable. Si la molécule est assez volumineuse et qu’elle peut s’adapter à la surface
de l’adsorbant, ces forces sont alors additives et leur rôle peut devenir important.
Dans ce cas, l’adsorption est due à la formation d’une liaison chimique, covalente plus
permanente, entre l’adsorbat et la surface de l’adsorbant. Par rapport au premier, l’adsorp-
tion chimique se distingue par des énergies d’activation plus élevées (plus de 42 KJ.mol−1
contre quelques KJ.mol−1 pour la phisisorption) et par une fixation irréversible de l’adsorbat
sur des sites d’adsorption très spécifiques. Elle est aussi favorisée à température élevée [14].
Dans ce type d’adsorption, le temps de rétention est long et seule la première couche liée
à la surface adsorbante est chimiquement adsorbée, les autres couches dans le cas où elles
existent, elles sont retenues par physisorption.
1.4. PARAMÈTRES INFLUENÇANT L’ADSORPTION 7
Un solide poreux peut être défini à partir du volume de substance adsorbée nécessaire
pour saturer tous les pores ouverts d’un gramme de ce solide. Un pore ouvert est un pore
dont l’accès se situe à la surface du grain, il est donc accessible au fluide.
Ce volume poreux, en cm3 .g −1 est donc uniquement caractéristique de la porosité ouverte.
Surface spécifique
La surface spécifique ou aire massique (en m2 .g −1 ) est la surface totale par unité de
masse d’adsorbant accessible aux molécules. Toute la surface des particules de l’adsorbant
est considérée porosité ouverte comprise, pour le calcul de la surface spécifique qui cumule
donc la surface intérieure de tous les pores constituant le grain d’adsorbant.
Cette surface comprend la surface externe et la surface interne d’un adsorbant. La sur-
face interne est la surface microporeuse représentée par les parois des micropores. La surface
externe est la surface non-microporeuse qui comprend les parois des mésopores et des ma-
crospores, ainsi que la surface non poreuse de l’échantillon.
D’un point de vue physique, la différence entre la surface interne et la surface externe est
que la valeur de l’énergie d’adsorption peut être jusqu’à deux fois plus grande sur les parois
des micropores que sur la surface externe. Ce phénomène s’explique par la présence de deux
parois opposées proches créant une double interaction pour une molécule adsorbée dans un
micropore [15].
Structure de l’adsorbant
Elle joue un rôle déterminant dans la fixation du substrat par la taille de ses particules.
En effet plus la taille est petite, plus la surface de contacte sera grande. Ce qui va alors
augmenter son pouvoir de rétention. En outre, cette surface s’accroı̂t lorsque le support est
poreux.
Les caractéristiques de la molécule et la structure de l’adsorbant peuvent affecter direc-
tement la nature de la liaison adsorbat-adsorbant, c’est-à-dire de l’énergie libre d’interaction
4G entre les sites d’adsorption et la partie de la molécule en contact avec la surface.
1.4. PARAMÈTRES INFLUENÇANT L’ADSORPTION 8
La disposition des molécules sur la surface du matériau peut fortement affecter le pro-
cessus d’adsorption, nous citons comme exemple la fixation, sur un support et à la verticale,
des acides et des alcools à longue chaı̂ne carbonée par l’intermédiaire de leur groupement
carboxylique (-COOH) et hydroxyle (-OH) respectivement dans le cas d’un recouvrement
élevé (forte concentration du substrat). Ceci conduit à une fixation forte du substrat [16].
En effet, d’un point de vue purement mécanique, il faut que la taille de la molécule soit
inférieure au diamètre du pore d’adsorbant pour que celle -ci puisse diffuser rapidement dans
le volume poreux et atteindre le site d’adsorption.
L’adsorption va être fortement influencée par les dimensions du composé à piéger (sur-
face, volume), mais aussi par les groupements fonctionnels de la molécule (alcools, aldéhydes,
cétones, acides carboxyliques, amines, soufre, halogène...) induisant des effets de polarisabi-
lité plus ou moins marqués. Des études importantes ont été entreprises afin de déterminer des
relations quantitatives entre la structure moléculaire et les paramètres d’adsorption (capacité
d’adsorption, énergie d’interaction) [17].
La forte réactivité de certaines molécules peut donner lieu à des réactions d’oxydation à la
surface de l’adsorbant qui joue alors le rôle de catalyseur. Un mélange de composés impliquera
donc une compétition d’adsorption entre les divers composés et réduire les capacités unitaires
d’adsorption.
1.4.3 Facteur du pH
Un certain nombre de produits organiques sont caractérisés par des propriétés d’acides
faibles ou de bases faibles. Le pH conditionne donc la forme sous laquelle se trouve la molécule
(ionisée ou neutre). Ainsi, ce ne sont pas les mêmes éléments de la matrice qui interviendront
dans le mécanisme d’adsorption.
La majorité des études, montrent que la rétention est maximale lorsque le pH est égal
au pKa [18, 19, 20] toute variation de pH en faveur d’une diminution de la solubilité de
l’adsorbat dans un solvant donné produira un accroissement du taux d’adsorption [21, 22].
1.4. PARAMÈTRES INFLUENÇANT L’ADSORPTION 9
1.4.4 Température
[4] E. Mechrafi : Adsorption, désorption et mobilité des herbicides au contact des adsorbants
organiques et minéraux, 2002.
[6] C.Chittour : Physico chimique des surfaces.2 eme édition, Tome2, 2004, 461.
[7] S.Dali : Caractérisation d’une argile (Kaolin) de la région d’Annaba pour l’adsorption
du phénol. Thes, Ing, CI, U. Ouargla, 2005, 32 - 69.
[8] N.Ghalousse et S.Messaoudi : Défloration par charbon actif préparé à partir des noyaux
de dattes de la variété Ghars de la région de Ouargla. Thes, Ing, GC, U.Kasdi Merbah ,
2009, 50 .
[10] N.Senesi, J. The science of the total environment, 1992, 123-124, 63-76.
10
BIBLIOGRAPHIE 11
[13] M.El Azzouzi : Persistance, mobilité et photo de gradation de l’imazapyr dans le sol et
l’eau, 1999.
[16] S.Bekouche : Etude de l’adsorption du phénol sur le TiO2, Université Mentouri Constan-
tine, Thèse Magistère, 2003.
LA THÉORIE DE LA FONCTIONNELLE DE LA
DENSITÉ(DFT)
HΨ = EΨ. (2.1)
Avec :
H : représente l’hamiltonien du système cristallin.
Ψ : la fonction d’onde.
E : l’énergie propre.
~k
Pour un système de M noyaux de charge Zk e et de masse Mk , placés aux positions R
(k = 1, ·, M ). Et N électrons de positions ~ri (i = 1, · · · , N ), de charge (-e) et de masse me ,
l’hamiltonien s’écrit [1] :
Avec :
~2
PN 2
Te = − i=1 2me ∇i : l’énergie cinétique des électrons.
~2
Tn = − M 2
P
k=1 2Mn ∇k : l’énergie cinétique des noyaux.
e2
Ve−e = 21 N 1
P
i1 6=i2 =1 4π0 |~
ri1 −~
ri2 |
: l’énergie d’interaction entre les électrons.
12
2.2. APPROXIMATION DE BORN-OPPENHEIMER 13
1 Zk1 Zk2 e2
1
PM
Vn−n = 2 k1 6=k2 =1 4π0 |R
~ −R~ | : l’énergie d’interaction entre les noyaux.
PM PN 1 k1Zk e2 k2
Vn−n = − k1 i=1 4π0 |R~ −~r | : l’énergie d’interaction entre les électrons et les noyaux.
k i
Dans ce système, Ψ est une fonction de 3(M + N ) variables continues (les coordonnées
x, y, z de chaque particule) et (M + N ) variables discrètes (Les spins). Alors, la résolution
de l’équation de Schrödinger avec toutes ces variables n’est pas possible. Donc comment
résoudre le problème de N corps ? et comment obtenir l’état fondamental du système à
partir de l’équation de Schrödinger ?
Pour cela, on trouve plusieurs approximations, comme l’approximation de Born-Oppenheimer,
suivie par l’approximation de Hartree et celle de Hartree-Fock, ensuite la théorie de la fonc-
tionnelle de la densité (DFT).
Fixation de la
position des noyaux
Résolution de
l’équation de
Schrödinger
Minimisation de ET
par rapport à la
position
Calcul de la nouvelle
position des noyaux
Calcul de l’énergie
élecronique
Cette approximation réduit d’une façon significative le degré de complexité, mais la nou-
velle fonction d’onde Ψ de système dépend de N corps, alors que cette approche est suivie par
des approximations supplémentaires qui sont requises pour pouvoir résoudre effectivement
cette équation.
2.3. APPROXIMATION DE HARTREE 15
N
X
H= h(i), (2.4)
i=1
Avec :
Vi (ri ) : l’énergie potentiel de l’électron(i) dans le champ de tous les noyaux (k).
VH (ri ) : le champ effectif de Hartree.
D’autre façon, la fonction d’onde mono-électronique s’écrit sous la forme :
N
Y
Ψe (r1 , r2 , ...rN ) = Ψi (ri ). (2.6)
i=1
Une fonction d’onde plus raisonnable doit être antisymétrique lorsqu’on fait un échange
de deux électrons. En plus, cette fonction ne respecte pas le principe d’exclusion de Pauli.
Pour cela, il est nécessaire d’incorporer le spin dans la fonction d’onde, ce conduit à l’ap-
proximation de Hartree-Fock.
2.4. APPROXIMATION DE HARTREE-FOCK 16
Hartree et Fock ont montré que ce principe est respecté si l’on écrit la fonction d’onde sous
la forme d’un déterminant de Slater de N fonction Ψ.
On écrit ce déterminant comme suit [7] :
~2 2 d3 r
X Z
[− ∇i + Vi (ri ) + VH (ri )]Ψi (ri ) − [ Ψ∗ (r0 ).Ψi (r0 )]Ψj (r) = i Ψi (r). (2.9)
2me |r − r0 | j
Les équations de Hartree–Fock sont différentes de celles de Hartree par le terme d’échange
( le dernier terme avant l’égalité).
Malgré le terme d’échange, cette approche ignore la corrélation qui existe entre les
électrons, l’inclusion de cette corrélation est faite par la théorie de la fonctionnelle de la
densité (DFT).
2.5. THÉORIE DE LA FONCTIONNELLE DE LA DENSITÉ 17
E = E(ρ). (2.10)
Où ρ représente la densité électronique qui est donnée comme suit [6] :
X
ρ = ρ(r) = ni |ψi (r)|2 . (2.11)
i
Où :
ψi : est la fonction d’onde d’une seule particule, et ni représente le nombre d’occupation
de l’état fondamental représenté par ψi .
Ensuite, ils ont montré que la densité réelle de l’état fondamental est celle qui minimise
∂E(ρ)
E(ρ), c-à-d ∂ρ ρ0
| = 0. Aussi, que les autres propriétés de l’état fondamental sont aussi
fonctionnelles de la densité de charge de l’état fondamental.
Aux systèmes à polarisation de spin, l’énergie devient une fonctionnelle des deux densité
de spin [7, 8] :
E = E(ρ↑ , ρ↓ ). (2.12)
Avec :
ρ↑ : la densité de spin up.
ρ↓ : la densité de spin down.
Dans la DFT la fonctionnelle exact de l’énergie totale prend la forme suivante [9] :
Avec :
2
T0 (ρ) = − 2m
~
∇2 : l’énergie cinétique de l’état fondamental.
0)
Vee (ρ) = 12 ρ(r)ρ(r drdr0 : l’énergie d’interaction entre les électrons.
R
|r−r0 |
Vext (ρ) = N
P n Zi ρ(r)
i=1 |r−−R0 dr : l’énergie d’interaction entre les électrons et les noyaux.
2.6. APPROXIMATION DE LA DENSITÉ LOCALE(LDA) 18
∂Exc [ρ(r)]
Vxc (ρ) = ∂ρ(r)
: le potentiel d’échange et de corrélation.
Avec :
Vef f = Vee (ρ) + Vext (ρ) + Vxc (ρ) : Le potentiel effectif.
Les équations de Kohn-Sham sont très importantes dans la DFT, mais il n’y a au-
cune façon pour obtenir les énergies d’échange et corrélation et le potentiel d’échange et
corrélation, donc il est nécessaire d’utiliser des expressions approchées, parmi ces expres-
sions on trouve l’approximation de la densité locale LDA (local density approximation) et
aussi l’approximation du gradient généralisé de la densité GGA(Generalised Gradient Ap-
proximation), donc quel est le principe de ces deux approximations ?
Avec :
xc : représente l’énergie d’échange et corrélation d’un gaz d’électron uniforme, elle est
divisée en deux termes :
xc (ρ) = x (ρ) + c (ρ). (2.16)
Avec :
x (ρ) : l’énergie d’échange.
c (ρ) : l’énergie de corrélation.
2.7. APPROXIMATION DU GRADIENT GÉNÉRALISÉ(GGA) 19
Pour les systèmes de spin polarisé (magnétique), cette approximation doit étendue à l’ap-
proximation de la densité locale de spin (LSDA), pour cela l’énergie d’échange et corrélation
devient comme suit :
Z
LDA
Exc (ρ) = ρ(r)xc [ρ↑ (r), ρ↓ (r)]d3 r. (2.17)
La grandeur xc peut être constant, mais il y’a des procédures de paramétrage pour la
déterminer, comme celles de Kohn-Sham[10], Hedin et Lundqvist[11], Winger[12], Perdew et
Wang[13].
Z
GGA
Exc (ρ) = ρ(r)F [ρ(r), ∇ρ(r)]d3 r (2.18)
Z
GGA
Exc (ρ) = ρ(r)F [ρ↑ (r), ρ↓ , ∇ρ↑ (r), ∇ρ↓ (r)]d3 r (2.19)
Les coefficients cij sont déterminés par une procédure variationnelle qui conduit à la résolution
du problème de la matrice suivant [6] :
(H − S)c = 0. (2.21)
Avec :
H et S représente respectivement l’hamiltonienne et la matrice de recouvrement avec les
éléments de la matrice suivants :
~2 2
Z
Hij = φ∗i (r)[− ∇ + Vef f (r)]φj (r)dr, (2.22)
2m
Z
Sij = φ∗i (r)φj (r)dr. (2.23)
représente la valeur propre et c sont les coefficients de la solution représentés sous forme
de vecteur colonne.
La résolution des équations de Kohn-Sham revient à déterminer les coefficients cij , cette
résolution se fait d’une manière itérative en utilisant une cycle d’itérations auto-cohérent
(figure (2.2)) [5], ceci réalisé en injectant la densité de charge initiale pour diagonaliser
l’équation (2.21), on commence par cette densité de charge, on trouve le potentiel qui
convient, résoudre les équations de Kohn-Sham, ensuite mélangé la charge obtenue et la
charge de départ pour construire une nouvelle charge. Le cycle se répète jusqu’à la vérification
de certain critère de convergence.
2.8. RÉSOLUTION DES ÉQUATIONS DE KOHN-SHAM 21
Résolution des
équations de
Kohn-Sham
Détermination de EF
Calculer
ρout (r)
Figure 2.2 – Diagramme des calculs SCF pour la résolution des équations de Kohn-Sham.
2.9. MÉTHODE DES PSEUDO POTENTIELS 22
Ce potentiel est répulsif car son effet est de repousser les électrons de valence loin du
cœur. On obtient par l’effet d’annulation un potentiel faible ou pseudopotentiel, ce dernier
peut être traité en utilisant la méthode des électrons presque libre ou toute autre méthode
standard pour l’équation de Schrödinger.
2.9. MÉTHODE DES PSEUDO POTENTIELS 23
[3] C. G. Cramer, ”Essential of computational Chemistry : Theories and models”, John wiley
& Sons Ltd, England (2004).
[10] W. Kohn and L. J. Sham. Self-consistent equations including exchange and correlation
effects. Phys. Rev. 140(4A) :A1138, 1965.
24
BIBLIOGRAPHIE 25
[15] J. P. Perdew, S. Burke and M. Ernzerhof, Phys. Rev. Lett. 77, 3865 (1996).
[16] M. L. Cohen and J. R. Chelikowsky, Electronic structure and optical properties of se-
miconductors, Spring-Verlag, Berlin, (1989).
[17] M. Ferhat, B. Bouhafs, A. Zaoui et al, J. Phys. : Condens. Matter. 10 (1995) 7995.
[18] A. Zaoui and F. Elhadj Hassan, J. Phys, Condens. Matter. 18 (2006) 3647.
3.1 Introduction
Dans ce chapitre on s’intéresse à l’étude l’adsorption du monoxyde de carbone sur la
surface du sodium. On va calculer la variation de l’énergie d’adsorption avec les sites de
haute symétrie et le taux de recouvrement pour les surfaces Na(100), Na(110) et Na(111).
26
3.4. TESTS DE CONVERGENCE 27
La valeur obtenue est de 1.14 Å. Cette valeur est un peut grande par rapport a celle
reportée par O. R. Gilliam et al.[6] et Harry B. Gray [7] (1.128 Å).
-26.07
-26.07
-26.07
-26.07
E(eV)
-26.07
-26.07
-26.07
6 8 10 12 14 16 18 20 22 24
Kpoint
-17.864
-17.866
-17.868
-17.87
Etot(eV)
-17.872
-17.874
-17.876
-17.878
-17.88
160 180 200 220 240 260 280 300 320 340 360 380 400
Ecut(eV)
∂ 2E
B=V ,
∂V 2
dB
B0 = ,
dp
V0 le volume à l’équilibre.
La figure (3.3) montre la variation de l’énergie totale du sodium BCC en fonction de
volume. La valeur obtenue du paramètre de maille (4.21Å) est en bon accord avec la valeur
expérimentale (4.209Å) [10] et aussi avec la valeur (4.196Å) reporté par Haas et al. [10].
-0.954
-0.955
-0.956
E (eV)
-0.957
-0.958
30 32 34 36 38 40 42
3
Volume (Å )
Le Na cristallise en BCC, alors pour obtenir la surface (001) il faut couper la symétrie
suivant l’axe des Z.
a 4.21
Avec une distance interatomique dans ce cas d = 2
= 2
=2.108 Å
Le slab est formé par des plans de Na. La technique du slab et les limitations de calcul nous
imposent d’avoir un slab d’épaisseur aussi restreinte que possible (une épaisseur minimale).
Pour déterminer la taille du slab, il faut augmenter son épaisseur tout en gardant la taille de
l’espace vide constante qu’il faudra aux préalable définir afin qu’il n’y ait pas d’interaction
entre les slabs.
Choix du vide
Pour déterminer la taille de l’espace vide (figure 3.5), nous avons mené une série de si-
mulations sur la variation de l’énergie avec la distance entre surfaces dans la direction (OZ).
Ainsi, la taille de l’espace vide doit être assez large afin que les interactions entre slabs suc-
cessifs deviennent négligeables.
Nous voyons de la figure (3.6) que nous avons obtenu une convergence de toutes ces pro-
priétés recherchées pour un espace vide de 4d= 8Åenviron pour une surface propre, comme
nous étudierons l’adsorption de CO sur cette surface. il y’a un risque que les adsorbats aient
une interaction avec le slab suivant, nous avons alors opté pour une distance du vide de
5d ' 10Å.
-51.678
-51.679
-51.679
E(eV)
-51.679
-51.679
-51.68
-51.68
3 4 5 6
Plans du vide
Choix du slab
Après avoir déterminé la taille du vide, il faut déterminer le nombre de plans qui doivent
constituer un slab de telle sorte que l’énergie par atome de surface ne doit pas varier sensi-
blement par l’ajout d’un plan atomique supplémentaire, nous pouvons aussi dire que nous
avons un slab quand les propriétés du volume sont conservées au centre du slab.
12.99
12.96
12.93
Energie par atome(eV)
12.9
12.87
12.84
12.81
12.78
1 2 3 4 5 6 7 8
Plans du slab
On voit bien de la figure (3.7) que l’énergie par atome commence à se stabiliser à partir
de 4 plans de slab. Pour le reste de calcul nous avons conservé des slabs de 4 couches (plans).
Nous avons calculés l’énergie totale pour des slabs de 4 couches atomiques suivant les
directions, [100], [110] et [111]. Les résultats sont reportés dans le tableau 3.1. Ces résultats
montrent que la structure la plus stable (favorable énergétiquement) est celle construite
suivant la direction [110].
Table 3.1 – L’énergie totale des slabs pour les différentes directions.
Pour chacune des structures illustrées sur les figures (3.8,3.9, 3.10) on calcul l’énergie
totale avant et après l’adsorption.
Figure 3.8 – Sites d’adsorption de CO sur la surface Na(100) pour un taux de recouvrement
de 1.
Figure 3.9 – Sites d’adsorption de CO sur la surface Na(100) pour un taux de recouvrement
de 0.5
3.7. ADSORPTION DE LA MOLÉCULE CO SUR LA SURFACE NA 33
Figure 3.10 – Sites d’adsorption de CO sur la surface Na(100) pour un taux de recouvrement
de 0.25
Les résultats trouvés après l’adsorption de la molécule CO sur la surface Na(100) sont
résumés dans les tableaux (3.2,3.3 et 3.4) respectivement pour des taux de recouvrement de
1.0, 0.5 et 0.25 :
Table 3.2 – Comparaison des différents sites d’adsorption du CO sur la surface Na(100)
pour un taux de recouvrement de 1.0
3.7. ADSORPTION DE LA MOLÉCULE CO SUR LA SURFACE NA 34
Table 3.3 – Comparaison des différents sites d’adsorption du CO sur la surface Na(100)
pour un taux de recouvrement de 0.5
Table 3.4 – Comparaison des différents sites d’adsorption du CO sur la surface Na(100)
pour un taux de recouvrement de 0.25
La figure 3.11 récapitule les résultats des tableaux (3.2,3.3,3.4) pour illustrer la variation
de l’énergie d’adsorption en fonction du taux de recouvrement.
Il est très claires que le site Hollow est plus stable que les autres sites quelque soit le taux
de recouvrement. En outre, l’énergie d’adsorption augmente avec le recouvrement.
Hollow
-0.1 Bridge
Top
-0.2
Energie d’adsorption (eV)
-0.3
-0.4
-0.5
-0.6
-0.7
-0.8
Figure 3.11 – Variation de l’énergie d’adsorption pour les sites d’adsorption de CO sur la
surface Na(100).
3.7. ADSORPTION DE LA MOLÉCULE CO SUR LA SURFACE NA 35
Pour chacune des structures illustrées sur les figures (3.12,3.13, 3.14) on calcul l’énergie
totale avant et après l’adsorption.
Figure 3.12 – Sites d’adsorption de CO sur la surface Na(110) pour un taux de recouvrement
de 1.
Figure 3.13 – Sites d’adsorption de CO sur la surface Na(110) pour un taux de recouvrement
de 0.5
3.7. ADSORPTION DE LA MOLÉCULE CO SUR LA SURFACE NA 36
Figure 3.14 – Sites d’adsorption de CO sur la surface Na(110) pour un taux de recouvrement
de 0.25
Les résultats trouvés après l’adsorption de la molécule CO sur la surface Na(110) sont
résumés dans les tableaux (3.5,3.6 et 3.7) respectivement pour des taux de recouvrement de
1.0, 0.5 et 0.25 :
Table 3.5 – Comparaison des différents sites d’adsorption du CO sur la surface Na(110)
pour un taux de recouvrement de 1.
3.7. ADSORPTION DE LA MOLÉCULE CO SUR LA SURFACE NA 37
Table 3.6 – Comparaison des différents sites d’adsorption du CO sur la surface Na(110)
pour un taux de recouvrement de 0.5
Table 3.7 – Comparaison des différents sites d’adsorption du CO sur la surface Na(110)
pour un taux de recouvrement de 0.25
La figure 3.15 récapitule les résultats des tableaux (3.5,3.6 et 3.7) pour illustrer la varia-
tion de l’énergie d’adsorption en fonction du taux de recouvrement. Cette figure montre que
le site Hollow est plus stable que les autres sites quelque soit le taux de recouvrement. En
plus, l’énergie d’adsorption augmente avec le recouvrement.
shortbridge
-0.2
hollow
longbridge
top
-0.3
Energie d’adsorption (eV)
-0.4
-0.5
-0.6
-0.7
Figure 3.15 – Variation de l’énergie d’adsorption pour les sites d’adsorption de CO sur la
surface Na(110).
3.7. ADSORPTION DE LA MOLÉCULE CO SUR LA SURFACE NA 38
Pour chacune des structures illustrées sur les figures (3.16,3.17, 3.18) on calcul l’énergie
totale avant et après l’adsorption.
Figure 3.16 – Sites d’adsorption de CO sur la surface Na(111) pour un taux de recouvrement
de 1.
Figure 3.17 – Sites d’adsorption de CO sur la surface Na(111) pour un taux de recouvrement
de 0.5
3.7. ADSORPTION DE LA MOLÉCULE CO SUR LA SURFACE NA 39
Figure 3.18 – Sites d’adsorption de CO sur la surface Na(111) pour un taux de recouvrement
de 0.25
Les résultats trouvés après l’adsorption de la molécule CO sur la surface Na(111) sont
résumés dans les tableaux (3.8,3.9 et 3.10) respectivement pour des taux de recouvrement
de 1.0, 0.5 et 0.25 :
Table 3.8 – Comparaison des différents sites d’adsorption du CO sur la surface Na(111)
pour un taux de recouvrement de 1.
3.7. ADSORPTION DE LA MOLÉCULE CO SUR LA SURFACE NA 40
Table 3.9 – Comparaison des différents sites d’adsorption du CO sur la surface Na(111)
pour un taux de recouvrement de 0.5
Table 3.10 – Comparaison des différents sites d’adsorption du CO sur la surface Na(111)
pour un taux de recouvrement de 0.25
La figure 3.19 récapitule les résultats des tableaux (3.8,3.9 et 3.10) pour illustrer la
variation de l’énergie d’adsorption en fonction du taux de recouvrement. Cette figure montre
que le site top est plus stable que les autres sites quelque soit le taux de recouvrement. En
plus, l’énergie d’adsorption augmente avec le recouvrement.
Top
-0.1 Hollow
-0.2
Energie d’adsorption (eV)
-0.3
-0.4
-0.5
-0.6
-0.7
-0.8
-0.9
0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9 1
Couverture (x100%)
Figure 3.19 – Variation de l’énergie d’adsorption pour les sites d’adsorption de CO sur la
surface Na(111).
3.8. PROPRIÉTÉS ÉLECTRONIQUES DES SURFACES AVANT ET APRÈS L’ADSORPTION 41
Dans cette partie, on a calculé la densité d’état totale de l’atome Na du cristal (en
volume) et deux atomes du slab,une de la surface et l’autre d’une couche(plan) interne, tout
cela pour voir les effets de la surface lorsque on crée un slab.
1.3 Na (massif) Ef
Na1(surface)
1.2 Na2(plan intern)
1.1
1
0.9
DOS(state/eV)
0.8
0.7
0.6
0.5
0.4
0.3
0.2
0.1
0
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
E(ev)
D’après la figure (3.20), on constate que les propriétés électroniques (densité d’état) des
atomes des couches internes sont semblables à celles en volume, par contre, on observe que
la densité d’état totale des atomes de surface est plus élevée par rapport à celle en volume.
3.8. PROPRIÉTÉS ÉLECTRONIQUES DES SURFACES AVANT ET APRÈS L’ADSORPTION 42
0
3 0
3 s 0
3 s
C(CO libre)
p p
C(NaC0)
2 2 2
1 1 1
0
5 0
5 s 0
5 s
O(CO libre)
p p
4 O(NaCO) 4 4
3 3 3
2 2 2
1 1 1
0 0 0
-30 -24 -18 -12 -6 0 6 12 -30 -24 -18 -12 -6 0 6 12 -30 -24 -18 -12 -6 0 6 12
E(eV)
D’après la figure (3.20), on observe que la densité totale de Na avant et après l’adsorption
très intense au voisinage de niveau de Fermi.
Concernant l’atome Na du slab avant l’adsorption, la bande de valence (au dessous du
niveau de Fermi ) est caractérisé par des faibles contribution des états (N a−s, N a−p) même
dans la bande de conduction (au dessus de niveau de Fermi ). On observe aussi l’apparition
des nouveaux états d dans la bande de valence après l’adsorption avec une faible contribution,
par contre une forte contribution dans la bande de conduction. On constate aussi, des états
(N a − f ) avec une très faible contribution au dessus Ef .
Par contre, les densités des états (s, p) pour les atomes C et O sont intenses dans la
bande de valence par rapport à la bande de conduction avant et après l’adsorption avec une
dispersion des états (C − s, C − p, O − s) après l’adsorption.
L’apparition de nouveaux états d de l’atome Na indique un transfert de charge entre la
molécule CO et la surface et explique l’affaiblissement de la liaison C–O (l’augmentation de
la distance entre C et O après l’adsorption).
3.9. TYPES D’ADSORPTION 43
3.10 Conclusion
Dans ce travail, on a étudié un phénomène très connu une dizaine d’année dans de
différente domaines surtout dans l’industrie grâce à son efficacité pour le traitement des
eaux, la purification de l’air des gaz toxique, aussi dans le domaine médical pour soigner les
êtres vivants en cas d’intoxication.
Les calculs sont effectués en utilisant le code Quantum esspresso qui est basé sur la
théorie de la DFT.
Pour la molécule CO et le sodium massif, nos résultats sont en bon accord avec les données
expérimentales et les autres résultats théoriques. Les valeurs de l’énergie totale montre que
la surface la plus stable est Na(110). Les valeurs de l’énergie d’adsorption révèlent que le
monoxyde de carbone s’adsorbe bien sur le site de haute symétrie de type hollow pour les
surface Na(100) et Na(110), et privilège le site top dans le cas de la surface Na(111). Nos
résultats montrent aussi que l’adsorption de CO s’accompagne avec l’affaiblissement de la
liaison C–O a cause du transfert de charge entre CO et la surface du métal.
BIBLIOGRAPHIE
[3] J.P. Perdew, S. Burke, M. Ernzerhof, Phys. Rev. Lett. 77 (1996) 3865.
[6] O. R., Johnson, Gilliam, C. M., Gordy, W. (1950).Physical Review, 78(2), 140.
[8] F.D. Murnaghan, Proc. Natl. Acad. Sci. USA. 30 (1994) 244.
[9] H. J. Monkhorst and J. D. Pack. Special points for Brillouin zone integrations. Phys.
Rev. B 13 (1976) 5188.
45
3.11. CONCLUSION GÉNÉRALE 46
[10] P. Haas, F. Tran, and Peter Blaha, Phys. Rev. B 79, (2009) 085104.
[12] Sadek, M. M., Wang, L. (2006). The Journal of Physical Chemistry A, 110(51),14036-
14042.