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CAP Sages-Femmes: Influencer Positivement l'Accouchement

Cette étude examine le partenariat entre sages-femmes et primipares pour améliorer l'expérience d'accouchement et la satisfaction des patientes. Les résultats montrent que la confiance, l'accompagnement psychologique et une communication efficace sont essentiels, mais que des contraintes organisationnelles et un manque de préparation des primipares limitent la qualité de l'accompagnement. Il est crucial de renforcer les compétences des sages-femmes en communication et éducation pour mieux répondre aux besoins des primipares.

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CAP Sages-Femmes: Influencer Positivement l'Accouchement

Cette étude examine le partenariat entre sages-femmes et primipares pour améliorer l'expérience d'accouchement et la satisfaction des patientes. Les résultats montrent que la confiance, l'accompagnement psychologique et une communication efficace sont essentiels, mais que des contraintes organisationnelles et un manque de préparation des primipares limitent la qualité de l'accompagnement. Il est crucial de renforcer les compétences des sages-femmes en communication et éducation pour mieux répondre aux besoins des primipares.

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Notre étude est menée sur les CAP au cœur du partenariat entre les primipares / sage-femme, a pour

objectif d’identifier les connaissances et les attitudes des sage femmes afin d'influencer positivement
le vécu de l'accouchement et la satisfaction des primipares au niveau de L'EHS MERE ET ENFANT
MERIEM BOUATOURA -BATNA-

1/ Discussion sur le questionnaire adressé aux sages-femmes :


La population étudiée est essentiellement constituée de 15 sages-femmes.
- Le premier axe, portant sur l’âge, le grade et l’expérience des sages-femmes, révèle que la majorité
d’entre elles sont jeunes mais possèdent une expérience significative en salle d’accouchement,
généralement comprise entre 5 et 10 ans. Elles exercent principalement sous le statut de fonctionnaires
du secteur de la santé publique. Cette combinaison entre jeunesse et expérience peut être un atout dans
la prise en charge des patientes, à condition que les compétences en communication et en
accompagnement soient renforcées.
- Le deuxième axe, aborde les différentes approches et attitudes des sages-femmes envers les
parturientes, en mettant l’accent sur la confiance, l’accompagnement et les facteurs limitant le temps
passé avec les primipares. L’ensemble des sages-femmes (100%) considère que la confiance entre elles
et les parturientes est un élément essentiel pour assurer le bon déroulement de l’accouchement. De
plus, 87% estiment que les primipares nécessitent un accompagnement plus détaillé que les
multipares, soulignant ainsi l’importance de la relation soignant-patiente dans la satisfaction
maternelle. Elles s’accordent également à dire que la qualité de cette relation est déterminante pour la
satisfaction des primipares.
Toutefois, plusieurs contraintes organisationnelles limitent le temps accordé aux primipares. Une
charge de travail élevée et un manque de personnel, chacun signalé par 40% des sages-femmes,
figurent parmi les principaux obstacles à une prise en charge optimale. Ces contraintes réduisent les
possibilités d’un suivi personnalisé et mettent en évidence la nécessité d’améliorer l’organisation du
travail.
- Dans cet axe on trouve aussi des difficultés souvent rencontrées avec les primipares.
Les réponses des sages-femmes révèlent plusieurs défis majeurs :
 Absence de préparation psychique et manque de préparation à la naissance : La majorité des
sages-femmes ont observé que de nombreuses primipares arrivent en salle de travail sans
préparation mentale adéquate, ce qui se traduit par un état d'anxiété élevé, une agitation accrue
et des difficultés à gérer la douleur. Cette situation peut être attribuée à un manque de séances
prénatales adaptées et à une insuffisance d'accompagnement éducatif. Cela démontre une
lacune au niveau des connaissances (C) en matière de besoins psychologiques des primipares.
 Mauvaise éducation sanitaire et manque d'informations sur le travail et l'accouchement : Les
sages-femmes signalent un manque de connaissances générales chez les primipares concernant
le déroulement de l'accouchement et les interventions médicales possibles. Ce déficit
d'information crée des attentes irréalistes et peut générer de la méfiance à l'égard des décisions
médicales. Les sages-femmes doivent donc adapter leurs pratiques (P) en renforçant leurs
actions d'information et d'éducation lors des consultations prénatales et en salle de travail.
 Manque de collaboration et non-acceptation du déroulement du travail : Le manque de
préparation et d'information entraîne souvent un manque de coopération de la part des
primipares, ce qui complique l'accompagnement et rallonge le temps nécessaire pour instaurer
une relation de confiance. Cela montre que les attitudes (A) des sages-femmes doivent inclure
une approche empathique et une patience accrue pour mieux gérer ces situations.
Ces résultats mettent en lumière l'importance des CAP (Connaissances, Attitudes, Pratiques) chez les
sages-femmes pour surmonter ces défis. Le renforcement des compétences en communication et en
pédagogie est essentiel pour mieux préparer les primipares et faciliter leur collaboration pendant le
travail et l'accouchement.
Les sages-femmes interrogées ont identifié plusieurs attitudes qui se sont révélées efficaces pour
répondre aux besoins émotionnels des primipares :
 Établir une relation de confiance : 100% des sages-femmes estiment que la confiance est le
fondement d'une relation positive avec les primipares. Cela nécessite une communication
claire, une écoute active et un respect des choix des parturientes. Ces aspects relèvent à la fois
des attitudes (A) et des pratiques (P), car ils demandent une posture empathique et des
compétences relationnelles approfondies.
 Accompagnement psychologique et encouragements : Les encouragements verbaux et le
soutien émotionnel apporté tout au long du travail aident les primipares à surmonter leurs
peurs et à renforcer leur confiance en elles. Cela souligne l'importance de développer des
connaissances (C) sur les techniques de communication positive et de soutien psychologique.
 Éducation et information continue : Les sages-femmes ont rapporté que fournir des
explications claires et détaillées sur le déroulement du travail et les interventions médicales
aide à réduire l'anxiété liée à l'inconnu. Cela nécessite des pratiques (P) efficaces en matière de
transmission de l'information.
 Patience et écoute active : La patience et l'écoute active sont jugées indispensables pour
comprendre les inquiétudes des primipares et pour adapter l'accompagnement à leurs besoins
spécifiques. Ces attitudes favorisent une relation de confiance et une meilleure collaboration.
Ces résultats montrent que les attitudes (A) centrées sur l'empathie, la patience et l'encouragement,
associées à des pratiques (P) d'éducation continue et de communication transparente, contribuent
significativement à la satisfaction des primipares. Par ailleurs, l'acquisition de connaissances (C) en
psychologie périnatale et en techniques de communication pourrait encore améliorer l'efficacité de ces
approches.

2/ Discussion sur le questionnaire adressé aux parturientes :


AXE 01 : Identification
L'analyse des caractéristiques sociodémographiques des parturientes permet de mieux comprendre le
profil des femmes concernées et d’adapter les stratégies d’accompagnement en fonction de leurs
besoins spécifiques.
Tout d’abord, la répartition selon l’âge révèle que 60% des femmes ont moins de 30 ans, avec une
proportion non négligeable de 27% ayant moins de 20 ans. Ces données sont importantes, car les
jeunes primipares peuvent être plus vulnérables face à l’inconnu de l’accouchement et nécessitent un
encadrement plus structuré pour favoriser une expérience positive. L’accompagnement des sages-
femmes doit donc être particulièrement attentif à cette tranche d’âge afin de réduire l’anxiété et
favoriser une meilleure préparation psychologique.
En ce qui concerne le niveau d’éducation, une majorité des femmes interrogées possède un niveau
universitaire (40%) ou secondaire (30%). Ce facteur peut jouer un rôle clé dans la manière dont elles
perçoivent et intègrent les informations transmises par les professionnels de santé. Les sages-femmes
pourraient ainsi adapter leur discours et les supports éducatifs en fonction du niveau de compréhension
des patientes, en veillant à proposer des explications accessibles mais complètes.
D’un point de vue professionnel, 67% des femmes déclarent ne pas exercer d’activité professionnelle,
ce qui peut influencer leur disponibilité pour suivre des séances de préparation à l’accouchement.
Cette disponibilité pourrait être exploitée pour renforcer les sessions d’IEC (Information, Éducation,
Communication) et améliorer l’accompagnement des primipares.
Enfin, l’analyse du domaine d’activité des femmes exerçant un métier révèle que seules 20%
travaillent dans le secteur de la santé, ce qui signifie que la majorité d’entre elles n’a pas de
connaissances médicales approfondies sur la grossesse et l’accouchement. Cela justifie davantage
l’importance du rôle des sages-femmes en tant qu’éducatrices et accompagnatrices dans ce processus.
AXE 02 : Préconnaissances :
- Les résultats montrent que 83% des femmes déclarent avoir reçu des informations sur le processus de
l’accouchement, ce qui indique une sensibilisation relativement élevée. Cependant, en analysant les
sources de ces informations, on observe que :
 50% des parturientes se renseignent principalement sur Internet, une source qui peut être à la
fois utile et trompeuse selon la fiabilité des contenus consultés.
 34% s’informent auprès de personnes extérieures au domaine médical, ce qui peut renforcer la
circulation d’idées reçues et d’informations erronées.
 Seules 13% des femmes consultent les sages-femmes, alors qu’elles sont les professionnelles
les plus qualifiées pour fournir des explications adaptées.
 Seulement 3% des femmes se tournent vers les gynécologues pour obtenir des informations.
Ces résultats soulignent un manque de recours aux professionnels de santé comme source principale
d’information. Le fait que moins d’une femme sur six consulte une sage-femme pour s’informer sur
l’accouchement peut refléter un déficit dans l’accessibilité ou la communication des sages-femmes
envers les parturientes en amont du travail.
- Bien qu’une majorité des femmes (50%) aient une certaine idée des complications possibles, le fait
que la moitié d’entre elles ne possède qu’une connaissance partielle ou inexistante peut affecter leur
réaction face à des situations imprévues durant l’accouchement. Une meilleure sensibilisation sur ces
aspects pourrait améliorer leur préparation psychologique et réduire leur stress.
- L’étude met en évidence des attentes très variées vis-à-vis de l’accouchement, une proportion
importante de primipares (33%) aborde l’accouchement avec une appréhension négative ou une
méconnaissance totale de ce qui les attend (37%). Ce manque d’informations peut renforcer le stress et
la peur du travail. Un accompagnement mieux structuré en prénatal pourrait aider à corriger ces
perceptions et à favoriser une préparation plus positive.
- Concernant la représentation du rôle des sages-femmes avant l’accouchement, Les résultats révèlent
une vision très limitée de leurs fonctions. Ces perceptions traduisent une méconnaissance du rôle
global des sages-femmes, qui ne se limite pas à des actes techniques mais englobe aussi un
accompagnement humain et psychologique. Une meilleure communication sur leurs missions en
prénatal pourrait modifier ces représentations et améliorer la relation de confiance entre les
parturientes et les sages-femmes.
- Le fait que plus de la moitié des primipares n’aient pas d’attentes spécifiques vis-à-vis de
l’accompagnement émotionnel par la sage-femme peut être interprété de plusieurs façons :
 Un manque de connaissance sur le rôle des sages-femmes dans l’accompagnement
émotionnel. De nombreuses femmes ne s’attendent peut-être pas à recevoir du soutien autre
que médical, ce qui souligne un déficit d’information sur l’importance du soutien
psychologique pendant l’accouchement.
 Une normalisation du manque de soutien émotionnel dans les structures de soins, ce qui
pourrait expliquer que les patientes n’expriment pas spontanément cette attente.
 Un besoin latent non exprimé : certaines femmes ne formulent pas d’attentes précises, mais
cela ne signifie pas qu’elles ne bénéficieraient pas d’un accompagnement plus humain et
empathique.
À l’inverse, 17% des parturientes expriment clairement un besoin de soutien émotionnel fort, ce qui
montre que pour une partie des patientes, l’attitude de la sage-femme joue un rôle essentiel dans leur
perception de l’accouchement.
- L’expérience de l’accouchement joue un rôle déterminant dans la perception globale des parturientes
et leur satisfaction vis-à-vis de la prise en charge. L’analyse des données révèle que 50% des femmes
ont eu un accouchement normal (eutocique), tandis que les autres ont rencontré diverses
complications, notamment :
 23% ont eu des lésions périnéales, ce qui peut impacter négativement leur expérience post-
partum.
 17% ont rencontré des problèmes de délivrance, nécessitant une surveillance accrue après
l’accouchement.
 10% ont eu recours à une intervention instrumentale, un facteur souvent associé à un stress
accru et à une douleur plus intense.
Ces résultats montrent que la moitié des primipares ont vécu un accouchement nécessitant une
intervention particulière, ce qui peut influencer leur ressenti et leur satisfaction globale.

AXE 03 : Attitudes et pratiques


1. Attitudes des sages femmes :
- Les résultats ont montré une diversité d’expériences quant à la relation entre les primipares et les
sages-femmes durant l’accouchement :
 47% des femmes ont qualifié leur relation avec la sage-femme de moyenne, indiquant une
interaction perçue comme neutre. Cette perception peut résulter d’un accompagnement
technique adéquat, mais sans engagement particulier sur le plan émotionnel.
 33% des femmes ont estimé que la relation était excellente, ce qui reflète un
accompagnement attentif et bienveillant. Une relation positive entre la primipare et la sage-
femme peut favoriser un climat de confiance et de sérénité, contribuant ainsi à une expérience
d’accouchement plus apaisée.
 20% des femmes ont trouvé la relation mauvaise, mettant en évidence des difficultés de
communication ou un manque de soutien perçu. Ce ressenti peut être influencé par plusieurs
facteurs, notamment le stress du travail, les attentes des primipares ou encore les conditions de
travail des sages-femmes.
-L'attitude des sages-femmes a été perçue de manière variée par les primipares, influençant leur vécu
de l’accouchement :
 40% des femmes ont estimé que la sage-femme avait une attitude professionnelle, ce qui
suggère une prise en charge axée sur l’efficacité et le respect des protocoles. Cette approche,
bien que rassurante sur le plan médical, peut parfois manquer d’une dimension émotionnelle
essentielle pour certaines primipares.
 33% des femmes ont perçu leur sage-femme comme bienveillante, mettant en avant un
accompagnement empreint d’écoute et de soutien. Une telle attitude peut contribuer à une
meilleure gestion du stress et favoriser un sentiment de sécurité durant l’accouchement.
 27% des femmes ont jugé l’attitude de la sage-femme désagréable, reflétant un manque de
communication ou d’empathie ressenti par ces parturientes. Plusieurs facteurs peuvent
expliquer ce ressenti, notamment la charge de travail des sages-femmes, le contexte hospitalier
ou encore les attentes individuelles des femmes.
- La patience de la sage-femme joue un rôle déterminant dans le vécu des primipares durant
l’accouchement. Les résultats obtenus révèlent des perceptions variées :
 43% des femmes ont estimé que leur sage-femme a été très patiente, traduisant une prise
en charge attentive et adaptée au rythme de chaque parturiente. Une sage-femme patiente
favorise un climat de confiance et contribue à apaiser l’anxiété des primipares face à l’inconnu
du travail.
 37% des femmes ont jugé que la patience de la sage-femme était moyenne, suggérant une
prise en charge équilibrée mais avec des moments pouvant être perçus comme plus expéditifs.
Ce ressenti peut être influencé par la charge de travail du personnel soignant ou par les
attentes individuelles des parturientes.
 20% des femmes ont trouvé que la sage-femme n’avait pas été du tout patiente, reflétant
des interactions parfois perçues comme brusques ou pressées. Ce manque de patience peut être
source de stress et impacter négativement l’expérience de l’accouchement.
Ces résultats soulignent l’importance de la gestion du temps et de la communication dans
l’accompagnement des primipares. Encourager une approche plus personnalisée et empathique
pourrait améliorer la perception des parturientes et renforcer leur satisfaction globale.
-L’accompagnement des primipares repose en grande partie sur une communication claire et
rassurante.
 67% des femmes n’ont jamais ressenti de malentendu ou de désaccord, ce qui traduit une
interaction fluide et une bonne compréhension mutuelle.
 23% ont éprouvé des désaccords occasionnels, souvent liés à des attentes non exprimées ou
à des incompréhensions passagères dues au stress.
 10% se sont senties mal comprises fréquemment, ce qui peut engendrer une insatisfaction
et altérer leur expérience de l’accouchement.
Ces résultats montrent que, bien que la majorité des interactions soient perçues positivement, il reste
nécessaire de renforcer l’écoute active et l’adaptation du discours pour améliorer le ressenti des
patientes.
- L’encouragement de la sage-femme constitue un facteur clé dans l’accompagnement des primipares,
influençant leur confiance et leur capacité à gérer la douleur. Les résultats obtenus montrent différentes
perceptions :
• 47% des femmes ont ressenti un fort encouragement de la part de leur sage-femme, ce qui traduit
une approche bienveillante et un soutien constant. Ces encouragements jouent un rôle essentiel dans le
maintien de la motivation et la diminution du stress pendant le travail.
• 43% des femmes ont estimé que les encouragements étaient présents mais pas constants, suggérant
un accompagnement parfois irrégulier. Ce ressenti peut être influencé par la charge de travail des
sages-femmes ou par des différences individuelles dans la perception du soutien.
• 10% des femmes ont déclaré ne pas avoir été encouragées du tout, ce qui peut affecter négativement
leur expérience de l’accouchement. L’absence de soutien verbal peut renforcer l’anxiété et donner une
impression d’isolement durant le travail.
Ces résultats mettent en évidence l’importance des encouragements continus pour optimiser
l’expérience des primipares. Une approche plus personnalisée et attentive, intégrant des techniques de
communication positive, pourrait améliorer le vécu des femmes et renforcer leur confiance en elles
durant l’accouchement.

2. Pratiques des sages femmes :


- L’information transmise par la sage-femme joue un rôle fondamental dans l’expérience des
parturientes, leur permettant de mieux comprendre le déroulement de l’accouchement et de réduire
leur anxiété. Les résultats obtenus montrent une variabilité dans la transmission des explications :
• 47% des femmes ont indiqué ne pas avoir reçu d’informations sur les étapes du travail, ce qui peut
générer une sensation d’incertitude et un manque de contrôle sur leur propre accouchement.
• 33% des femmes ont rapporté avoir reçu des explications, mais de manière partielle ou peu claire.
Ce ressenti peut être influencé par des contraintes organisationnelles ou par une communication non
adaptée aux besoins des parturientes.
• 20% des femmes ont affirmé que leur sage-femme leur a clairement expliqué chaque étape du
processus, favorisant ainsi une meilleure compréhension et une plus grande implication dans leur
accouchement.
Ces résultats soulignent l’importance d’une communication efficace et adaptée aux attentes des
parturientes. Renforcer l’information tout au long du travail, en adaptant le langage et en prenant en
compte les inquiétudes individuelles, pourrait améliorer le vécu des femmes et leur sentiment de
sécurité.
-L'implication des femmes dans les décisions qui concernent leur accouchement est un aspect essentiel
de leur prise en charge. Les résultats révèlent des expériences variées :
• 57% des femmes ont ressenti un manque de considération pour leurs choix, ce qui peut générer un
sentiment de frustration et d’impuissance.
• 30% des femmes ont perçu un respect partiel de leurs préférences, indiquant que certaines décisions
ont été prises en compte tandis que d’autres ont été écartées.
• 13% des femmes ont affirmé que leurs choix avaient été totalement respectés, favorisant ainsi une
expérience plus positive et un sentiment de contrôle sur leur accouchement.
Ces résultats mettent en évidence la nécessité d’adopter une approche plus individualisée afin de
mieux répondre aux attentes des parturientes.
-La gestion de la douleur pendant l’accouchement est un élément central du bien-être des parturientes.
Les résultats montrent des expériences diversifiées :
• 30% des femmes ont bénéficié d’un accompagnement efficace, leur permettant de mieux tolérer la
douleur grâce aux conseils et aux techniques proposées.
• 60% des femmes ont perçu un soutien irrégulier, suggérant que l’aide apportée n’a pas toujours été
constante ou suffisante tout au long du travail.
• 10% des femmes ont déclaré ne pas avoir reçu d’accompagnement, ce qui peut avoir amplifié leur
perception de la douleur et rendu l’expérience plus difficile.
Ces résultats soulignent l’importance d’un suivi attentif et d’une présence continue pour mieux
répondre aux besoins des parturientes en matière de soulagement de la douleur.
- le soutien émotionnel joue un rôle essentiel dans l’expérience des femmes durant l’accouchement.
Les perceptions des parturientes varient comme suit :
• 40% des femmes ont ressenti un réel accompagnement émotionnel, ce qui a pu les rassurer et
renforcer leur confiance face aux douleurs et incertitudes du travail.
• 40% des femmes ont perçu un soutien partiel, indiquant que les encouragements et la présence
bienveillante n’ont pas toujours été constants.
• 20% des femmes ont déclaré ne pas avoir bénéficié d’un soutien émotionnel, ce qui peut rendre
l’expérience plus stressante et difficile à gérer.
Ces résultats mettent en évidence l'importance de l'écoute active et de l’empathie dans la relation entre
la sage-femme et la parturiente, afin de favoriser un climat plus serein et rassurant.
- L’expérience d’accouchement est un moment déterminant qui peut influencer le bien-être physique et
émotionnel des femmes après la naissance. Les données recueillies mettent en évidence des ressentis
contrastés :
• 57% des femmes ont déclaré être satisfaites, ce qui reflète une prise en charge perçue comme
positive, avec un accompagnement adéquat, une bonne gestion de la douleur et un climat rassurant.
Une sage-femme attentive et bienveillante joue un rôle essentiel dans cette satisfaction en offrant un
soutien à la fois médical et émotionnel.
• 43% des femmes ont exprimé une insatisfaction, ce qui peut être lié à divers facteurs tels que le
manque d’informations sur le déroulement du travail, des interventions médicales non expliquées, une
prise en charge jugée trop mécanique ou un manque d’écoute de leurs préférences et besoins.
Ces résultats montrent que, bien que la majorité des femmes aient vécu un accouchement satisfaisant,
une part non négligeable reste insatisfaite. Améliorer la communication, renforcer l’accompagnement
émotionnel et favoriser une prise en charge plus individualisée pourraient contribuer à une meilleure
expérience pour toutes les parturientes.

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