Cours 3 AC S2
Cours 3 AC S2
e
pi
tr Équations et inéquations 3AC
ha
C
1 Définition
ä Définition
Soient a, b et x trois nombres réels
Toute égalité de la forme ax + b = 0 s’appelle équation de premier degré à une inconnue x
Exemple
√ 1 √
Les égalités : 2x + 3 = 0, 2x − = 0, −7x − 5 = 4 et 2x + 8 = 3x + 1 sont des équations
2
de premier degré à une inconnue
Remarque
K Résoudre une équation c’est trouver toutes les valeurs possibles (s’elles
Chapitre : Équations et inéquations
a Règle
Règle
K Dans une équation, on peut transmettre un terme d’un côté vers l’autre côté à condition
de changer le signe de ce terme
K Pour résoudre une équation, on place les termes inconnues dans un côté, et les termes
connus dans l’autre côté en appliquent la règle précédente
1
Prof : ABDELAALY TAADOUMMANT [Link]
Section I Équation de premier degré à une inconnue 2
4
Donc cette équation admet une unique solution
3
2 L’équation 5(x + 1) = 2x − 1 est respectivement équivalente à : 5x + 5 = 2x − 1
5x − 2x = −1 − 5
3x = −6
−6
x=
3
x = −2
Donc cette équation admet une unique solution −2
3 L’équation 2x + 5 = 2(x + 1) + 3 est respectivement équivalente à : 2x + 5 = 2x + 2 + 3
2x + 5 = 2x + 5
2x − 2x = 5 − 5
0x = 0
Donc tous les nombres réels sont solution de cette équation
4 L’équation 3(2x − 1) = 6x + 7 est respectivement équivalente à : 6x − 3 = 6x + 7
6x − 6x = 7 + 3
0x = 10 ce qui est impossible
Donc cette équation n’adme pas de solution
Cas 2 : Équations de type (ax + b)(cx + d) = 0
Proposition
ET INÉQUATIONS
Le produit nul Les solutions de l’équation (ax + b)(cx + d) = 0 sont les solutions des équa-
tions ax + b = 0 et cx + d = 0
É QUATIONS
3
Donc cette équation admet deux solutions −1 et
2
2
2 L’équation x − 7x = 0 est respectivement équivalente à : x(x − 7) = 0
x = 0 ou x − 7 = 0
x = 0 ou x = 7
Donc cette équation admet deux solutions 0 et 7
1.C HAPTER 1
Règle
Pour résoudre une équation fractionnaire, on réduit au même dénominateur
2x + 1 x − 1
1 L’équation = est respectivement équivalente à : 3(2x + 1) = 5(x − 1)
5 3
6x + 3 = 5x − 5
6x − 5x = −5 − 3
x = −8
Donc cette équation admet une unique solution −8
Section I Équation de premier degré à une inconnue 3
2x + 1 x−1 2x + 1 10 x − 1
2 L’équation −2 = est respectivement équivalente à : − =
5 3 5 5 3
2x + 1 − 10 x − 1
=
5 3
2x − 9 x − 1
=
5 3
3(2x − 9) 5(x − 1)
=
15 15
3(2x − 9) = 5(x − 1)
6x − 27 = 5x − 5
6x − 5x = −5 + 27
x = 22
Donc cette équation admet une unique solution 22
Remarque
Pour résoudre ce type d’équation, On rappelle l’identité Ì : a2 − b2 = (a − b)(a + b)
Proposition
Les solutions de l’équation x2 = a
√ √
ET INÉQUATIONS
a) Si a > 0, l’équation admet deux solutions a et − a
b) Si a = 0, l’équation admet un e unique solution 0
c) Si a < 0, l’équation n’admet pas de solution
É QUATIONS
Donc cette équation n’admet pas de solution
2 L’équation (2x − 1)2 − 9 = 0 est respectivement équivalente à : (2x − 1)2 − 32 = 0
(2x − 1 − 3)(2x − 1 + 3) = 0
(2x − 4)(2x + 2)
2x − 4 = 0 ou 2x + 2 = 0 1.C HAPTER 1
2x = 4 ou 2x = −2
4 −2
x = ou x =
2 2
x = 2 ou x = −1
Donc cette équation admet deux solutions 2 et −1
(x − 3)2 = 0
x−3 = 0
x=3
Donc cette équation admet une unique solutions 3
3 L’équation 25x2 + 30x + 9 = 0 est respectivement équivalente à : (5x)2 22 × 5x × 3 + 32 = 0
(5x + 3)2 = 0
5x + 3 = 0
5x = −3
−3
x=
5
−3
Donc cette équation admet une unique solution
5
2
4 L’équation (x − 1)(x + 3) + x − 1 = 0 est respectivement équivalente à : (x − 1)(x + 3) + (x −
1)(x + 1) = 0
(x − 1)(x + 3 + x + 1) = 0
(x − 1)(2x + 4) = 0
x − 1 = 0 ou 2x + 4 = 0
x = 1 ou 2x = −4
−4
x = 1 ou x =
2
ET INÉQUATIONS
x = 1 ou x = −2
Donc cette équation admet deux solutions 1 et −2
Cas 6 : Résolution d’une équation avec développement ( Parethèses ou pas de facteur commun )
1 L’équation x(x + 3) = x2 − 15 est respectivement équivalente à : x2 + 3x = x2 − 15
x2 + 3x − x2 = −15
3x = −15
−15
É QUATIONS
x=
3
x = −5
Donc cette équation admet une unique solution −5
1.C HAPTER 1
II Résolution des problèmes
u Ê Choix de l’inconnue
u Ë Mise en équation : transformation des données en une équation
u Ì Résolution de l’équation
Section II Résolution des problèmes 5
2 Exemple
Exemple
La somme des âges de Aziz, de sa mère et de sa grande-mère est 90 ans
L’âge de la grande-mère est est le double de l’âge de la mère et l’âge de Aziz est le tiers de
l’âge de sa mère
Quel est l’âge de chacun ?
Solution
u Ê Choix de l’inconnue
Soit x l’âge de la mère
u Ë Mise en équation
v L’âge de la mère est x
v L’âge de la grande-mère est 2x car c’est le double de l’âge de la mère
x
v L’age de Aziz est car c’est le tiers de l’âge de la mère
3
x
Et puisque la somme de leurs âges est 90 ans, alors l’équation est : x + 2x + = 90
ET INÉQUATIONS
3
u Ì Résolution de l’équation
x
L’équation x + 2x + = 90 est respectivement équivalente à :
3
3x + 6x + x 270
=
3 3
3x + 6x + x = 270
É QUATIONS
10x = 270
270
x= = 27
10
Donc la solution de cette équation est27
u Í Retour au problème
27
On a 27 + 2 × 27 + = 27 + 54 + 9 = 90
1.C HAPTER 1
3
Donc la solution est vraie
3 L’âge de la mère est 27 ans
3 L’âge de la grande-mère est 54 ans
3 L’âge de Aziz est 9 ans
Section III Inéquation de premier degré à une inconnue 6
1 Définition
ä Définition
Soient a, b et x trois nombres réels
Toute inégalité de la forme ax + b < 0 ou ax + b 6 0 ou ax + b > 0 ou ax + b > 0 s’appelle
inéquation de premier degré à une inconnue x
Exemple
√ 2 √
Les inégalités : −3x − 5 < 0, 2x + 7 > 0, −7x − 5 > x − 14 et 2x + 8 6 3x + 1 sont des
3
inéquations de premier degré à une inconnue
Remarque
Résoudre une inéquation, c’est trouver toutes les valeurs possibles (s’elles existent)
de x qui vérifient l’inégalité
ET INÉQUATIONS
2 Représentation des solutions d’une inéquation sur une droite graduée
É QUATIONS
1 a ne fait pas partie des réels x qui vérifient x < a
1 Le crochet est orienté dans le sens opposé des solutions
u On représente l’écriture x > b sur la droite graduée par la partie verte
1.C HAPTER 1
b
1 a fait partie des réels x qui vérifient x > b
1 Le crochet est orienté dans le sens des solutions
2 x 6 −2 2 x > −2
-5 -4 -3 -2 -1 0 1 -5 -4 -3 -2 -1 0 1
2 x < −2 2 x > −2
-5 -4 -3 -2 -1 0 1 -5 -4 -3 -2 -1 0 1
Section III Inéquation de premier degré à une inconnue 7
-2 -1 0 1 2 3 4 5 6
Cas 2 : Si a < 0
−b
Alors les solutions de l’inéquation ax + b < 0 est x > (On inverse le symbole)
a
m L’inéquation 2x − 6 > 7x − 1 est respectivement équivalente à : 2x − 7x > −1 + 6
−5x > 5
5
x<
−5
x < −1 Donc tous les nombres réels strictement inférieurs à −1 sont solution de cette inéquation
ET INÉQUATIONS
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4
É QUATIONS
4x − 3x − x > 10 + 3
0x > 13
0 > 13 Ce qui est impossible
Donc cette inéquation n’admet pas de solution
Cas 4 : Inéquations admettant une infinité de solutions 1.C HAPTER 1
4 Problèmes et inéquations
Règle
Pour résoudre un problème attaché à une inéquation, on suit les étapes suivantes :
u Ê Choix de l’inconnue
u Ë Mise en inéquation : transformation des données en une inéquation
u Ì Résolution de l’inéquation
u Í Retour au problème, vérification et réponse au questions posées
Remarque
Lorsqu’on emploie au problème des expressions comme ( au moins, au plus, moins
que, plus que, meilleur que, maximal, minial,. . . (comparaison en général)), alors on
utilise les inéquations
Exemple
Une agence de location de voiture propose deux tarifs
¡ Tarif A : Un forfait de 60Dhs plus 0.20Dhs par kilomètre parcouru
¡ Tarif B : 0.80Dhs par kilomètre parcouru
ET INÉQUATIONS
A partir de quelle distance (en Km) la Tarif A est avantageux (moin cher) pour le client ?
Solution
u Ê Choix de l’inconnue
Soit x la distance (en Km) parcourue par le client
É QUATIONS
u Ë Mise en inéquation
Pour la Tarif A, le client doit payer (en Dhs) 60 + 0.20x
Pour la Tarif B, le client doit payer (en Dhs) 0.80x
La Tarif A est avantageux (moin cher) que la Tarif B pour le client, signifie que : 60 +
0.20x 6 0.80x 1.C HAPTER 1
u Ì Résolution de l’inéquation
L’inéquation 60 + 0.20x 6 0.80x est respsctivement équivalente à :
0.2x − 0.8x 6 −60
−0.6x 6 −60
−60
x>
−0.6
x > 100
u Í Retour au problème
A partir de 100Km, la Tarif A est moins cher que la Tarif B
Cours
e
pi
tr Vecteurs et translation 3AC
ha
C
PARTIE 1 : L ES VECTEURS
I Le vecteur
ä Définition
Soient A et B deux points différents du plan
−
→
Le couple (A, B) détermine le vecteur AB de varactéristiques :
_ Figure géométrique :
−
→ B
AB
1
Prof : ABDELAALY TAADOUMMANT [Link]
Section II Égalité de deux vecteurs 2
2 Vecteur nul
ä Définition −→ →
− −
→ → −
M Chaque point A détermine un vecteur nul AA noté O et on écrit AA = O
−
→ → −
M Si AB = O alors A = B (C’est à dire que les points A et B sont confondus)
Remarque
La norme d’un vecteur nul est zéro, mais la direction et le sens ne sont pas définies
ä Définition
Soient A et B deux points du plan
−
→ − → → −
On a AB + BA = O
−→ −
→ −
→ −
→
Le vecteur BA s’appelle le vecteur opposé du vecteur AB et on écrit AB = −BA
_ Figure géométrique :
→
−
AB
ET TRANSLATION
A B
−→
BA
V ECTEURS
1 Définition
Remarque
Même direction signifie que leurs directions sont soit deux droites strictement paral-
lèles, soit deux droites confondues
Section II Égalité de deux vecteurs 3
_ Figure géométrique :
−
→ −→
On a AB = CD
→
− −→
AB CD
B D
A −
→
D AB C
C −→ B
CD
A
Propriété
−
→ −→
K AB = DC est équivalent à dire que les segments [AC] et [BD] ont le même milieu
−
→ −→
K AB = DC est équivalent à dire que ABCD est un parallélogramme
_ Figure géométrique :
Soit ABCD est un parallélogramme B
On a A
−→ −→
Ê AB = DC // O
ET TRANSLATION
Ê les segments [AC] et [BD] ont le même milieu O //
C
D
Remarque
(−→ −→ −→ −→
AB = DC ou bien BA = CD
V ECTEURS
ABCD est un parallélogramme signifie que : −→ − → −→ − →
AD = BC ou bien DA = CB
Application
Soit ABC un triangle 1.C HAPTER 1
−→ − → −
→ −→
1 Construire le point E tel que AE = BC 2 Montrer que AB = EC
Solution
−
→ −→
1 Construisons le point E 2 Montrons que AB = EC
−→ − →
E On a AE = BC, donc AECB est un pa-
A rallélogramme
−
→ −→
Alors AB = EC
C
B
Section III Somme de deux vecteurs 4
ä Définition −
→ −→
On dit que le vecteur →
−
ac est la somme des vecteurs AB et AD si ABCD est un parallélogramme
−
→ −→ − →
et on écrit AB + AD = AC
_ Figure géométrique :
−
→ −→ − →
ABCD est un parallélogramme , donc AB + AD = AC
−
→
A AB B
−→ −
→
AD AC
D C
ET TRANSLATION
−→ −→ −→ −→ − →
AB = DC AB + AD = AC
−
→ −→ −
→ − → −→
BA = CD BA + BC = BD
Ê −→ − → Ë − → −→ − → Ì [AC] et [BC] ont le même milieu
AD = BC
CB
+ CD = CA
−→ −
→ −→ −→ −→
DA = CB DA + DC = DB
2 Relation de Chasles
V ECTEURS
Proposition
−
→ − → − →
Si A, B et C sont trois points du plan, alors : AB + BC = AC 1.C HAPTER 1
Cette relation s’appelle Relation de Chasles
_ Figure géométrique :
A C
−
→ − → − →
On a AB + BC = AC
Section III Somme de deux vecteurs 5
Exemple
Simplifier les expressions suivantes :
−→ − → − → −→ − → −→ −
→ −→ −→ −→
À AB + BC + CA Á AC − BC + BE Â AB + ED + BE + DC
Solution
Simplifions :
−→ − → −→ −
→ −→ −
→ →
−
À AB + BC + CA = AC + CA = AA = O
−→ − → −→ −
→ −→ −→ −
→ −→ −→
Á AC − BC + BE = AC + CB + BE = AB + BE = AE
−→ −→ −→ −→ −
→ −→ −→ −→ −→ −→ −→ −→ −→ −
→
 AB + ED + BE + DC = AB + BE + ED + DC = AE + ED + DC = AD + DC = AC
Application
Soit ABC un triangle
−
→ −→ − →
1 a Construire le point E tel que AC = AE + AB
b Construire M et N les symètriques respectives de A et C par rapport à B
−→ −→ −−→
2 Montrer que : NC = NA + NM
Solution
−
→ −→ − →
1 a On a AC = AE + AB, donc AECB est un parallélogramme
ET TRANSLATION
b
On a M et N les symétriques respectives de A E
et C par rapport à B, donc B est le milieu des A
segments [AM] et [CN]
Construisons une figure N B
C
V ECTEURS
M
−→ −→ −−→
2 Montrons que : NC = NA + NM
On a M et N les symètriques respectives de A et C par rapport à B
Donc B est le milieu des segments [AM] et [CN]
−→ −→ −−→ 1.C HAPTER 1
D’où ANMC est un parallélogramme , alors NC = NA + NM
Section IV Produit d’un vecteur par un nombre réel 6
1 Définition
ä Définition
−→
Soit AB un vecteur non nul, et k un nombre réel
−→ −
→
On appelle le vecteur AM le produit du vecteur AB par le réel k si M est un point de la droite
−→ −→ −→ −→
(AB) et on écrit : AM = k × AB ou tout simplement AM = kAB
−→ − →
V Si k > 0 alors AM = kAB et AM et AB ont le même sens
−→ − →
V Si k < 0 alors AM = −kAB et AM et AB ont des sens opposés
V Si k = 0 alors A et M sont confondus
Remarque
−
→ → − →
− → −
M 0 × AB = O et k× O = O
Exemple
Soit ABC un triangle
ET TRANSLATION
−→ → −→ −3 −
− →
Construire les point E et F tel que : AE = 2AB et BF = BC
2
Solution
−→ −→
= 2AB
On a AE
YE ∈ (AB)
A
−→ − →
Donc YAE et AB ont le même sens
V ECTEURS
C
YAE = 2AB
−→ −3 − →
Et on a BF = BC
2
YF ∈ (BC) B
−→ −
→
1.C HAPTER 1
Donc YBF et BC ont des sens opposés
3
YBF = BC
2
F E
Section IV Produit d’un vecteur par un nombre réel 7
2 Vecteurs et milieu
Proposition
−→ −→ 1 − →
AM = MB = AB
2
dire que M est le milieu du segment [AB] signifie que : −→ −→ → −
MA + MB = O
−→ −→
MA = −MB
Remarque
−→ −→
On utlise souvent AM = MB
3 Propriétés importantes
Propriété
Soit k un nombre réel non nul
−→ −→
J Si AC = kAB, alors les points A, B et C sont alignés
−→ −−→ −
→ −−→
J Si AB = kMN, alors (AB) k (MN), on dit que les deux vecteurs AB et MN sont colinéaires
ET TRANSLATION
Application
−→ 2 −→
Soit ABCD un parallélogramme et E un point tel que : DE = AB
3
Montrer que les points D, C et E sont alignés
V ECTEURS
Solution
Montrons que les points D, C et E sont alignés
−
→ −→
On a ABCD un parallélogramme donc AB = DC
−→ 2 − → −→ 2 −→
Or DE = AB donc DE = DC
3 3
D’où les points D, C et E sont alignés
1.C HAPTER 1
Application
−→ −7 −→
Soit ABC un triangle et E et F deux points tel que : AE = BC et C le milieu du segment
5
[BF]
Montrer que : (AE) k (CF)
Solution
Montrons que : (AE) k (CF)
−
→ −→
On a C est le milieu de [BF] donc BC = CF
Section IV Produit d’un vecteur par un nombre réel 8
−→ −7 − → −→ −7 −→
Or AE = BC donc AE = CF
5 5
D’où (AE) k (CF)
ET TRANSLATION
V ECTEURS
1.C HAPTER 1
Section V La translation 9
PARTIE 2 : L A TRANSLATION
V La translation
1 Activités
Activité
Soient A ; B et M trois ponts du plan
−−→ − →
Construire, dans chacun des cas, le point M 0 tel que : MM 0 = AB
B
M0
A B
M
A
M0
M
ABM 0 M est un parallélogramme
Dans chacun des cas, on dit que le point M 0 est l’image du point M par la translation T de
→
−
ET TRANSLATION
vecteur AB (la translation qui transforme A en B)
2 Définition
ä Définition
−→
Soit AB un vecteur non nul, et M un point du plan
V ECTEURS
−
→
On dit que le point M 0 est l’image du point M par la translation T de vecteur AB (la translation
−−→ − →
qui transforme A en B) si MM 0 = AB, c’est à dire que ABM 0 M est un parallélogramme
Propriété
−−→ −−→
Si M 0 et N 0 sont respectivement les images de M et N par translation T , alors M 0 N 0 = MN
Remarque
−
→
Soit T−
→ la translation de vacteur AB, alors, l’image de A par la translation T est le
AB
point B et l’image de B par la translation T est le point C tel que B soit le milieu du
segment [AC]
Section V La translation 10
- C
| B
Application
Soit ABCD un parallélogramme de centre O
→
−
1 Construire le point E image du point D par la translation de vecteur AC
2 Construire F symétrique du point D par rapport au point A
3 Montrer que O est le milieu du segment [EF]
Solution
→
−
1 Le point E est l’image de D par la translation de vecteur AC
−→ − →
Donc DE = AC
2 F est le symétrique de D par rapport à A
−→ −→
Donc DA = AF
Construisons la figure
ET TRANSLATION
F
A B
O
D C
V ECTEURS
E
Proposition
L’image d’une droite par une translation est une droite qui lui est parallèle
4! Pour construire l’image d’une droite par une translation, on construit les images de deux
points de cette droite par la translation
_ Figure géométrique :
−
→
Soit AB un vecteur non nul et (D) une droite
−
→
Construisons (D0 ) l’image de la droite (D) par la translation de vecteur AB
A B
E E0
On a (D) k (D0 )
ET TRANSLATION
F F0
(D) (D’)
V ECTEURS
Proposition
Les images des points alignés par une translation sont aussi alignés. On dit que la translation
conserve l’alignement des points
1.C HAPTER 1
Application
Soit ABCD un parallélogramme de centre O
−→
1 Construire le point E image du point A par la translation de vecteur OD
2 Construire le point F image du point C par la même translation
3 Montrer que les points E, F et D sont alignés
Solution
−→
1 E image du point A par la translation de vecteur OD
−→ −→
Donc AE = OD
Section VI L’image de quelque figure par une translation 12
−→
2 F image du point C par la translation de vecteur OD
−→ −→
Donc CF = OD Construisons la figure
A B
O
E
D C
F
Proposition
L’image d’une demi-droite [EF) par une translation est la demi-droite [E 0 F 0 ) tel que E 0 et F 0
sont les images respectives de E et F par la même translation et on a (EF) k (E 0 F 0 )
ET TRANSLATION
_ Figure géométrique :
−
→
Soit AB un vecteur non nul et [EF) une demi-droite
−
→
Construisons la demi-droite [E 0 F 0 ) l’image de la demi-droite [EF) par la translation de vecteur AB
−
→
V ECTEURS
AB
A
E B
E0 1.C HAPTER 1
On a (EF) k (E 0 F 0 )
F
F0
[EF)
[E’F’)
Section VI L’image de quelque figure par une translation 13
Proposition
L’image d’un segment par une translation est un segment de même longueur
On dit que la translation conserve la direction
_ Figure géométrique :
−
→
Soit AB un vecteur non nul et [EF] un segment
−
→
Construisons le segment [E 0 F 0 ] l’image du segment [EF] par la translation de vecteur AB
E
A
F
−
→
AB
E0
B
F0
On a (EF) k (E 0 F 0 ) et EF = E 0 F 0
ET TRANSLATION
Proposition
L’image d’un angle par une translation est un angle de même mesure
On dit que la translation conserve la mesure des angles
V ECTEURS
_ Figure géométrique :
−
→
Soit AB un vecteur non nul et EOF[ un angle
[ par la translation de vecteur −
0 O0 F 0 l’image de l’angle EOF
Construisons l’angle E\
→
AB
A −
→
AB
1.C HAPTER 1
O B
O0
F E0
F0
0 O0 F 0
[ = E\
On a EOF
Section VI L’image de quelque figure par une translation 14
Proposition
L’image d’un cercle (C) de centre O et de rayon r par une translation est le cercle (C0 ) de
centre O0 l’image de O par la même translation et de même rayon r
4! Pour construire l’image d’un cercle par une translation, on construit l’image du centre
par la même translation et on garde le même rayon
_ Figure géométrique :
−
→
Soit AB un vecteur non nul et (C) un cercle de centre O et de rayon r
−
→
Construisons le cercle (C0 ) l’image du cercle (C) par la translation de vecteur AB
−
→
A AB B
M M0
ET TRANSLATION
r r
O O0
V ECTEURS
Application
Doit ABC un triangle tel que AB = 4cm et BACd = 70◦
−
→
1.C HAPTER 1
On considère la translation t de vecteur AC
Soient E et F les images respectives des points C et B par la translation t
Solution
A
A
| 70o
C 4cm
|
E
B
ET TRANSLATION
3 Calculons CF
−
→
t est la translation de vecteur AC, donc C est l’image de A par la translation t
Et puisque F est l’image de B part t et la translation coserve la distance
Donc CF = AB
Et comme AB = 4cm Alors CF = 4cm
4 Calculons FCE[
V ECTEURS
On a F, C et E sont les images respectives des points B, A et C par la translation t
Donc l’angle FCE[ est l’image de l’angle BACd par la translation t
Et comme la translation conserve la mesure des angles, donc FCE [ = BAC d
[ = 70◦
Alors FCE
1.C HAPTER 1
Cours
e
pi
tr Le repère dans le plan 3AC
ha
C
2
Chapitre : Le repère dans le plan
−3 −2 −1 O I 2 3 xM
−1
L’origine du repère
−2
−3
ä Définition
Dans un plan rapporté à un repère orthonormé , pour tout point M, il existe un couple unique
de nombre réels (xM ; yM ) appelé couple de coordonnées du point M
J xM est appelé l’abscisse de M
J yM est appelé l’ordonnée de M
Et on écrit : M (xM ; yM )
1
Prof : ABDELAALY TAADOUMMANT [Link]
Section I Les coordonnées d’un point 2
Exemple
Le plan est rapporté à un repère orthonormé
Placer les points : A (2; −3), B (2; 4), C (−1; 2), D (−4; −2), E (0; −4) et F (3; 0)
Solution
Plaçons les points A, B, C, D, E et F dans un repère orthonormé
5
B
4
3
C
2
J
F
−5 −4 −3 −2 −1 O I 2 3 4
−1
−2
−5
LE
4! M Si M est un point de l’axe des abscisses, donc yM = 0 et on écrit : M (xM ; 0)
M Si M est un point de l’axe des ordonnées, donc xM = 0 et on écrit : M (0; yM ) 1.C HAPTER 1
ä Définition
→
− xA →
− xB
Soit A et B deux points du plan
yA yB
xA + xB yA + yB
Si M est le milieu du segment [AB], alors xM = et yM =
x + x 2 2
A B
→
− 2
Et on écrit M yA + yB
2
Section I Les coordonnées d’un point 3
Exemple
→
− −2 →
− 4
Soient A et B
6 −8
Déterminer les coordonnées du point E milieu du segment [AB]
Solution
xA + xB −2 + 4 2
On a xE = = = =1
2 2 2
yA + yB 6 − 8 −2
Et yE = = = = −1
2 2 2
→
− 1
Donc E
−1
Application
Dans
le
plan rapporté
à un repère
orthonormé
, on considère les points
→
− −2 → − 2 → − 3 →
− x
A , B ,C et D
1 2 −2 y
1 Déterminer les coordonnées du point E milieu du segment [AC]
2 Déterminer x et y sachant que E est le milieu du segment [BD]
LE
→
− 2
Alors E −1
1.C HAPTER 1
2
2 Déterminons x et y
xB + xD yB + yD
E est milieu du segment [BD] donc xE = et yE =
2 2
1 2 + x −1 2 + y
C’est à dire = et =
2 2 2 2
Donc 1 = 2 + x et −1 = 2 + y
D’ou x =−1 et y = −3
→
− −1
Alors D
−3
Section II Les coordonnées d’un vecteur 4
ä Définition
→
− xA →
− xB
Dans un repère orthonormé (O ;I ;J) , soient les points A et B
yA yB
−
→
Les coordonnées
−
→ AB sont : xB − xA et yB − yA
du vecteur
−
→ xB − xA
Et on écrit AB
yB − yA
Exemple
→
− 2 → − −1 →
− 3
Soient les points A , B et C
3 −4 2
−→ − →
1 Déterminer les coordonnées des vecteurs AB et AC
−
−→
→ 1
2 Déterminer les coordonnées du point E tel que AE
1
LE
On a AC C , donc AC
−
→ yC −yA 2−3
−
→ 1 1.C HAPTER 1
Alors AC
−1
2 Déterminons
les coordonnées du point
E
−
−→
→ xE − xA
−
−→
→ xE − 2
On a AE , c’est à dire AE
yE−yA yE − 3
−→
−→ 1
Comme AE donc xE − 2 = 1 et yE − 3 = 1
1
D’ou xE = + 2 = 3 et yE = 1 + 3 = 4
1
→
− 3
Alors E
4
Section II Les coordonnées d’un vecteur 5
Proposition
−
−→
→ x
−→ 0
−→ x
Soient AB et CD 0 deux vecteurs
y y
−
→ −→
AB = CD signifie que x = x0 et y = y0
C’est à dire que deux vecteurs sont égaux, si leurs coordonnées sont égaux
Exemple
→
− 2 → − −2 → − −1 →
− 3
Soient A , B ,C et D
3 4 2 1
−→ −→
Comparer les vecteurs AB et DC
Solution
−
→ −→
Comparons AB et DC
− → − →
−→ xB − xA −→ −4
AB y − y AB 1
B A
On a −→ D’où −→
−→ xC − xD −→
Application
→
− 2 →
− 4 →
− −6
LE
On considère les points A , B , et C
−2 −1 −2
Déterminer le couple des coordonnées du point D tel que ABCD est un parallélogramme 1.C HAPTER 1
Solution
Déterminons les coordonnées du point D
(
ABCD est un parallélogramme , 2 = −6 − xD
−→ −→ Donc
signifie que AB =( DC 1 = −2 − yD
xB − xA = xC − xD
(
C’est à dire que : xD = −6 − 2 = −8
yB − yA = yC − yD Donc
( yD = −2 − 1 = −3
4 − 2 = −6 − xD
Donc →
− −8
Alors D
−1 + 2 = −2 − yD −3
Section II Les coordonnées d’un vecteur 6
Proposition
−
→
−
→ x
−→ 0
−→ x
Soient AB et CD 0 deux vecteurs
y y
−−−−−→ 0
−→ −→ x + x
AB + CD y + y0
On a −−−−−→
→ −→ x − x0
−
AB − CD
y − y0
Exemple
−
→
−
→ 3
−→
−→ 2
Soient AB et CD deux vecteurs
−1 −4
−
→ −→ − → −→
Déterminer les coordonnées de AB + CD et AB − CD
Solution
−
→ −→
U Déterminonsles coordonnées de AB + CD
−
−−−−− →
→ −→ 3 + 2
−
→ −−
−−− −→
→ 5
On a AB + CD , alors AB + CD
−1 − 4 −5
Application
→
− 2 − 3 →
→ − x → − −3 →
− −7
On considère les points A , B ,C ,D et M
−1 5 y 7 21
−
→ − → −→
LE
1 Déterminer x et y sachant que AC = AB + AD
−−→ − → −→
2 Montrer que DM = AB + AD 1.C HAPTER 1
Solution
1 Déterminons
x ety
−
−→
→ 3−2 −
−→
→ 1
On a AB , donc AB
5+ 1 6
−→
−→ −3 − 2
−→
−→ −5
Et on a AD , donc AD
7+ 1 8
−
−− −−− →
→ −→ 1 − 5 −
→ −
−−−− −→
→ −4
D’ou AB + AD , donc AB + AD
6 + 8 14
−
−→
→ x−2
Et on a AC
y+1
Section II Les coordonnées d’un vecteur 7
( (
−
→ − → −→ x − 2 = −4 x = −4 + 2 = −2
AC = AB + AD signifie que : c’est à dire
y + 1 = 14 y = 14 − 1 = 13
→
− −2
Alors C
13
−−→ − → −→
2 Montrons que DM = AB + AD
−
−−
−→
→ −7 + 3 −−→ −4
On a DM , donc DM
21 − 7 14
−
−−−− −→
→ −→ −4
Et on a AB + AD
14
−−→ − → −→
Alors DM = AB + AD
Proposition
−
→
−
→ a
Si AB est un vecteur et k un nombre réel
b
−−
→
−
→ ka
Alors kAB
kb
Solution
−
→ −−−
−→
→ −4 × 3
U Déterminons les
coordonnées de 2AB
LE
−−
→
−
→ 2×3 On a −4AB
On a 2AB −−−→ −4 ×−1
−−
→ 2 ×−1 −→ −12
donc −4AB
1.C HAPTER 1
−→ 6 4
donc 2AB
−2
−→
U Déterminons les coordonnées de −4AB
Application
→
− 2 →
− 3 →
− 4
On considère les points A , B , et C
−1 5 11
Montrer que les points A, B et C sont alignés
Section III La distance entre deux points 8
Solution
Montrons que les points A, B et C sont alignés
−
→ − →
Pour montrer que les points A, B et C sont alignés, on montre que les vecteurs AB et AC sont
−
→ −
→
colinéaires, c’està dire qu’ilexiste un nombre réel k tel que AB = kAC
−
−→
→ 3−2 −
→
−
→ 1
On a AB , donc AB
5+ 1 6
−
→
−
→ 4−2 −
−→
→ 2
Et on a AC , donc AB
11 + 1 12
−−→
−
→ 2
−
→ −
→
On a 2AB donc AC = 2AB
12
D’ou les points A, B et C sont alignés
Exemple
−
→
−
→ 3
→
− 3 →
−
0
LE
Soient AB un vecteur, et E et F deux points du plan rapporté à un repère
4 1 −2
orthonormé
1.C HAPTER 1
Calculer AB et EF
Solution
O Calculons√AB √ √ √
On a AB = 32 + 42 = 9 + 16 = 25 = 52
Alors AB = 5
O Calculons EF
I Méthode À Proposition 4
q q √ √
On a EF = (0 − 3) + (−2 − 1) = (−3)2 + (−3)2 = 9 + 9 = 18
2 2
√
Alors EF = 3 2
Section III La distance entre deux points 9
−→
I Méthode Á Passage par EF
−
−→
→ 0−3
−
−→
→ −3
On a EF , donc , EF
−2 − 1 −3
q √ √
D’ou EF = (−3)2 + (−3)2 = 9 + 9 = 18
√
Alors EF = 3 2
Application
→
− 1 → − 3 → − 11 →
− 9
Dans un repère orthonormé , on considère les points A , B ,C et D
5 9 5 1
Montrer que ABCD est un rectangle
Solution
Montronsque ABCD est unrectangle
−
−→
→ 3−1
−
→
−
→ 2
On a AB donc AB
9 − 5 4
−
−→
→ 11 − 9 −
−→
→ 2
Et DC donc DC
5−1 4
−→ −→
Donc AB = DC, c’est à dire que ABCD est un parallélogramme
K Montrons
que ABC est− un
triangle
rectangle en B
−
−→
→ 11 − 3 −→
→ 8
On a BC donc BC
5 − 9 −4
LE
2
AB = 2 5 = 20
√ 2 1.C HAPTER 1
D’ou AC2 = 100 = 100
√ 2
BC2 = 4 5 = 80
e
pi
tr Équation d’une droite 3AC
ha
C
1 Définition
ä Définition
Dans le plan rapporté à un repère orthonormé , chaque droite admet une équation réduite de la
forme y = mx + p
Ø m est appelé le coefficient directeur (la pente) de la droite
Ø p est appelé l’ordonnée à l’origine
2 Exemples
Exemple
1 Déterminer la pente et l’ordonnée à l’origine des droites (D) : y = 2x + 3
et (∆) : y = −x
2 Déterminer l’équation réduite de la droite (D) : 2y + 3x − 1 = 0
Chapitre : Équation d’une droite
Solution
1
Prof : ABDELAALY TAADOUMMANT [Link]
Section I L’équation réduite d’une droite 2
x 0 1
y −2 1
M(x; y) A(0; −2) B(1; 1) A
B
J
O I
(D)
3 Cas particulier
D ’ UNE DROITE
L L’équation d’une droite parallèle à l’axe des
ordonnées (droite verticale) et passante par le J
point M̧ab est x = a y=0
−2 −1O I 2 3
L L’équation de la droite passante par l’origine du −1
repère s’écrit sous la forme y = mx (l’ordonnée
à l’origine est nul) −2
É QUATION
x=3
4! Un point appartient à une droite, si et seulement si, ses coordonnées vérifient l’équation
de cette droite
1.C HAPTER 1
Exemple
1 Vérifier que le point A̧21 appartient à la droite (D) : y = 2x − 3
2 Déterminer, dans chaque cas, l’équation réduite de la droite (AB)
a A̧ayA et B̧ayB
b A̧xA b et B̧xB b
Section II Détermination de l’équation d’une droite 3
Solution
Proposition
Si A̧xA yA et B̧xB yB sont deux points du plan rapporté à un repère orthonormé , tel que xA 6= xB
yB − yA
Alors, la pente de la droite (AB) est m =
xB − xA
D ’ UNE DROITE
Remarque
Différence des ordonnées
Im= en gardant l’ordre
Différences des abscisses
É QUATION
Exemple
On considère les points A̧−1−3 et B̧−40
Déterminer la pente de la droite (AB) 1.C HAPTER 1
Solution
Déterminons la pente de la droite (AB)
La pente de la droite (AB) est :
yB − yA 0+3 3
m= = =
xB − xA −4 + 1 −3
Donc m = −1
¬ Détermination de m
yB − yA 3+2 5 −5
On a m = = = =
xB − xA −2 − 1 −3 3
−5
D’ou : (AB) : y = x+ p
3
Détermination de p
−5
On a A ∈ (AB), donc yA = xA + p
3
−5 −5
Donc −2 = × 1 + p, c’est à dire −2 = +p
3 3
5 −1
D’ou p = −2 + donc p =
3 3
−5 1
Alors, l’équation réduite de la droite (AB) est (AB) : y = x−
3 3
3 Détermination de l’équation d’une droite définie par sa pente et un point
Déterminons l’équation réduite de la droite (∆) de pente 3 et qui passe par le point Ȩ2−1
On a l’équation réduite de la droite (∆) s’écrit sous la forme (∆) : y = 3x + p
© Détermination de p
On a E ∈ (∆), donc yE = 3xE + p
Donc −1 = 3 × 2 + p, c’est à dire −1 = 6 + p
D’ou p = −1 − 6 donc p = −7
Alors, l’équation réduite de la droite (∆) est (∆) : y = 3x − 7
Application
D ’ UNE DROITE
Soient les points A̧11 et B̧2−1
Montrer que l’équation réduite de la droite (AB) est y = −2x + 3
Solution
Montrons que (AB) : y = −2x + 3
É QUATION
L Mèthode
( À Vérification
−2xA + 3 = −2 × 1 + 3 = −2 + 3 = 1 = yA
On a
−2xB + 3 = −2 × 2 + 3 = −4 + 3 = −1 = yB
Donc les deux points A et B vérifient l’équation y = −2x + 3
Alors (AB) : y = −2x + 3 1.C HAPTER 1
L Méthode Á Vérification
On a (AB) : y = mx + p
yB − yA −1 − 1 −2
On a m = = = = −2
xB − xA 2−1 1
donc (AB) : y = −2x + p
Or A ∈ (AB), donc yA = −2xA + p
Donc 1 = −2 × 1 + p = −2 + p , donc p = 1 + 2 = 3
Alors (AB) : y = −2x + 3
Section III Parallélisme et orthogonalité de deux droites 5
Proposition
Soient (D) et (∆) deux droites tel que : (D) : y = mx + p et (∆) : y = m0 x + p0
J (D) k (∆) est équivalent à m = m0
Autrement dit : Deux droites sont parallèles si est seulement s’ils ont la même pente
Exemple
On considère les deux droites (D1 ) : y = −2x + 1 et (D2 ) : y = −2x + 5
Est-ce-que (D1 ) k (D2 ) ?
Solution
La pente de la droite (D1 ) est −2, et la pente de la droite (D2 ) est −2
Donc les deux droites (D1 ) et (D2 ) ont la même pente (−2), alors (D1 ) k (D2 )
D ’ UNE DROITE
Application
On considère la droite (D) : y = 2x − 1
1 Est-ce-que A̧−12 ∈ (D) ?
2 Déterminer l’équation réduite de la droite (∆) passante par A et parallèle à (D)
É QUATION
Solution
1 Est-ce-que A ∈ (D) ?
On a 2xA − 1 = 2 × (−1) − 1 = −2 − 1 = −3 6= 2
Donc A ∈/ (D)
1.C HAPTER 1
2 Déterminons l’équation de (∆)
L’équation réduite de la droite (∆) s’écrit sous la forme y = mx + p
Puisque (D) k (∆) donc m = 2
Donc (∆) : y = 2x + p
JDéterminons p
On a A ∈ (∆), donc yA = 2xA + p , c’est à dire 2 = 2 × (−1) + p = −2 + p
Donc p = 2 + 2 = 4
Alors (∆) : y = 2x + 4
Section III Parallélisme et orthogonalité de deux droites 6
Proposition
Soient (D) et (∆) deux droites tel que : (D) : y = mx + p et (∆) : y = m0 x + p0
J (D) ⊥ (∆) est équivalent à m × m0 = −1
Autrement dit : Deux droites sont perpendiculaires si est seulement si le produit de leurs
pentes est égal à −1
Exemple
2
On considère les deux droites (D) : y = − x + 1 et (D0 ) : 2y − 3x + 8 = 0
3
Est-ce-que (D1 ) ⊥ (D2 ) ?
Solution
3x − 8
On a 2y − 3x + 8 = 0 est équivalente à 2y = 3x − 8, c’est à dire y =
2
0 3
Donc (D ) : y = x − 4
2
2 3
La pente de la droite (D) est m = − , et la pente de la droite (D0 ) est m0 =
3 2
D ’ UNE DROITE
0 2 3
On a m × m = − × = −1
3 2
Alors (D1 ) ⊥ (D2 )
Application
On considère la droite (D) : y = −4x + 3
É QUATION
1 Montrer que A̧0−1 ∈
/ (D) ?
2 Déterminer l’équation réduite de la droite (∆) passante par le point A et perpendiculaire
à (D)
3 On considère la droite (D0 ) : x − 4y − 1 = 0, montrer que (D) ⊥ (D0 )
1.C HAPTER 1
Solution
1 1
On a A ∈ (∆), donc yA = xA + p , c’est à dire −1 = × 0 + p = 0 + p
4 4
Donc p = −1
1
Alors (∆) : y = x − 1
4
3 Montrons que (D) ⊥ (D0 )
−x + 1
On a (D0 ) : x − 4y − 1 = 0, donc (D0 ) : −4y = −x + 1, c’est à dire (D0 ) : y =
−4
1 1 1
Donc (D0 ) : y = x − _ On a −4 × = −1, donc (D) ⊥ (D0 )
4 4 4
D ’ UNE DROITE
É QUATION
1.C HAPTER 1
Cours
e
Système de deux équations à deux 3AC
tr
pi
inconnues
ha
C
1 Définition
ä Définition
Soient a, a0 , b, b0 , c et c0 des nombres réels
On appelle(système de deux équations du premier degré à deux inconnues , toute écriture de
ax + by = c
la forme : d’inconnues x et y
a0 x + b0 y = c0
2 Exemples
Chapitre : Système de deux équations à deux inconnues
Exemple
1 x − 3y − 2 = 0
(
3x − 2y = 5
On considère les systèmes suivants : et 2 3
x + 2y = 3
−3x + 2y + 2 = 0
1 Définition
ä Définition
Résoudre un système, c’est trouver tous les couples (x, y) (s’ils existent) pour lesquels les
deux équations sont vérifiées simultanément
Remarque
v Pour la résolution des systèmes, on peut parler de deux types de résolution diffé-
rents :
é La résolution algèbrique, qui peut se faire de deux façons :
¬ Méthode par substitution
Méthode par combinaisons linéaires
é La résolution graphique
1
Prof : ABDELAALY TAADOUMMANT [Link]
Section II Résolution des systèmes 2
ä Définition
Cette méthode consiste à exprimer, l’une des inconnues en fonction de l’autre, dans l’une des
équations, et le remplacer dans l’autre équation, pour arriver une équation à une inconnue
Remarque
On utilise, de préférence, la méthode par substitution, lorsque l’une des deux incon-
nues à pour coefficient 1 ou −1
Exemple
(
2x + y = 11
Résoudre le système suivant :
x + 3y = 18
ä Définition
Cette méthode consiste à multiplier chacune des équations du système par un nombre cenve-
1.C HAPTER 1
nable pour trouver deux coefficients opposés pour la même inconnues, après on additionne les
deux équations trouvées membre à membre pour arriver à une équation du premier degré à une
inconnue
Section II Résolution des systèmes 3
Remarque
On utilise, de préférence, la méthode de combinaison linéaire si on a deux coefficients
opposés pour la même inconnue
Exemple
(
−5x + 4y = −1
Résoudre le système suivant :
3x − 2y = 1
Solution
(
−5x + 4y = −1 À
Résolvons : (S)
3x − 2y = 1 Á
ä Etape ¬ Élimination de y
(
−5x + 4y = −1
On multiplie les membres de l’équation Á par 2,donc
ý Technique
Dans l’étape (Élimination de x), au lieu d’eliminer x par une combinaison linéaire, on remplace
juste dans l’une des équations
On a x = 1 S YSTÈME
On remplace dans l’équation Á (par exemple) : 3 × 1 − 2y = 1
Donc 3 − 2y = 1 , c’est à dire −2y = 1 − 3 = −2
−2
D’ou y = =1
−2
On trouve donc le même couple (1; 1)
4!
1.C HAPTER 1
3 La résolution graphique
a Définition
ä Définition
Cette méthode consiste à lier chaque équation du système à une droite, et de déterminer, dans
un repère orthonormé , le couple de coordonnées de leur point d’intersection (s’ils se coupent
), alors ce couple est la solution du système
Exemple
Résoudre les systèmes suivants :
( (
4x − y − 2 = 0 3x + y − 5 = 0
1 (S1 ) 3 (S3 )
2x − y + 2 = 0 6x + 2y + 1 = 0
(
2x + y − 1 = 0
2 (S2 )
4x + 2y = 2
x 0 1 x 0 1 S YSTÈME
y 2 4 y −2 2
M(x; y) E(0; 2) F(1; 4) M(x; y) A(0; −2) B(1; 2)
(D1 ) (D2 )
1.C HAPTER 1
Section II Résolution des systèmes 5
E B
J
O I 2
(D1 )
A
(D2 )
(
2x + y − 1 = 0 À
2 Résolvons le système (S2 )
4x + 2y = 2 Á
Donc , donc
y = −6x − 1 y = −3x − 1
2 2
(D) : y = −3x + 5
Alors
(∆) : y = −3x − 1
2
On remarque que les deux droites (D) et (∆) ont la même pente (mais pas le même
ordonnée à l’origine)
Section III Systèmes et problèmes 6
b Propriété récapitulative
(D) : y = mx + p et (∆) : y = m0 x + p0
m 6= m0 m = m0
p 6= p0 p = p0
S YSTÈME
Exemple
Une usine fabrique deux sortes d’objets A et B
L’objet A nécessite 2Kg d’acier et 3h (heures) de fabrication
L’objet B néczssitz 4Kg d’acier et 2h de fabrication
1.C HAPTER 1
Combien d’objets de chaque sorte a-t-on fabriqué en 68h de travail en utilisant 80Kg d’acier ?
Solution
Ê Choix des inconnues
Soient x le nombre d’objet A fabriqué et y le nombre d’objet B fabriqué
Ë Mise en système
Section III Systèmes et problèmes 7
Puisque l’objet A nécessite 2Kg d’acier et l’objet B nécessite 4Kg d’acier, alors l’ensemble
d’objets fabriqués en utilisant 80Kg d’aciers est : 2x + 4y = 80
Puisque l’objet A nécessite 3h de fabrication et l’objet B nécessite 2h de fabrication, alors l’en-
( pendant 68h de fabrication est : 3x + 2y = 68
semble d’objets fabriqués
2x + 4y = 80
D’ou le système est :
3x + 2y = 68
Ì Résolution
( du système
2x + 4y = 80 ¬
On a (S)
3x + 2y = 68
On multiplie
( l’équation par −2
2x + 4y = 80 ¬
Donc (S)
−6x − 4y = −136
On ajoute les deux équations membre à membre, 2x + 4y − 6x − 4y = 80 − 136
−56
Donc −4x = −56 c’est à dire x = = 14
−4
On remplace dans l’équation ¬, donc 2 × 14 + 4y = 80, c’est à dire 4y = 80 − 28 = 52
52
Donc y = = 13
4
S YSTÈME
1.C HAPTER 1
Cours
e
pi
tr Fonctions linéaires et fonctions affines
3AC
ha
C
I Fonction linéaire
1 Définition
ä Définition
Soit a un nombre réel
Toute relation qui, à tout nombre réel x, fait correspondre le nombre réel ax s’appelle fonction
linéaire de coefficient a et on écrit f (x) = ax
On dit que ax est l’image de x par la fonction f
2 Exemples
Exemple
1 √
Chapitre : Fonctions linéaires et fonctions affines
Solution
1
1 f est une fonction linéaire de coefficient
3
g est une fonction linéaire de coefficient 0 √
h est une fonction linéaire de coefficient − 5
√
2 Calculons f (0), g(−1) et h( 3)
1
f (0) = × 0 = 0
3
√ = 0×
g(−1) √(−1)√= 0 √ √
h( 3) = − 5 × 3 = − 5 × 3 = − 15
3 Calculons l’image de 3 par f
1 3
On a f (3) = × 3 = = 1
3 3
Donc l’image de 3 par la fonction f est 1
4 Calculons le nombre d’image −8 par h
Résolvons l’équation h(x) = −8 √
L’équation h(x) = −8 est respectivement équivalente à − 5 × x = −8
1
Prof : ABDELAALY TAADOUMMANT [Link]
Section I Fonction linéaire 2
√ √
−8 8 5 8 5
C’est à dire x = √ = √ 2 =
− 5 5 5
√
8 5
Donc le nombre d’image −8 par la fonction h est
5
3 Propriétés
Proposition
Coefficient d’une fonctio linéaire Si f est une fonction linéaire et x un nombre réel non nul
f (x)
Donc, le coefficient de la fonction f est a =
x
Exemple
On considère la fonction linéaire f tel que : f (2) = 6
Solution
Déterminons l’expression de f
f (2) 6
On a f est une fonction linéaire donc f (x) = ax et son coefficient est a = = =3
2 2
Alors f (x) = 2x
Proposition
Soit (O; I; J) un repère orthonormé
La représentation graphique d’une fonction linéaire est une droite qui passe par l’origine du
repère O F ONCTIONS
Exemple
−2
Soit g une fonction linéaire définie par : g(x) = x
3
1.C HAPTER 1
1 Calculer g(3)
2 Construire la représentation graphique de la fonction g dans un repère orthonormé
(O; I; J)
Section I Fonction linéaire 3
Solution
1 Calculons g(3)
−2 3
On a g(x) = x
3 (Cg )
−2 2
Donc g(3) = × 3 = −2
3 J
2 Construisons la représentation graphique de la
fonction g −3 −2 −1 O I 2 3
On a g(3) = −2 et g est linéaire, donc la re- −1
présentation graphique de la fonction g est une
droite qui passe par les points O̧00 et A̧3−2 −2 A
−3
Application
Soit f une fonction linéaire définie par f (x) = −2x
1 Est-ce-que les points A̧−15 et B̧3−6 appartiennent à C f
2 Tracer C f
Solution
4
(C f ) 3
2
J
−4 −3 −2 −1 O I 2 3 4
−1
−2
−3
−4
−5
−6 B
1 Définition
ä Définition
Soient a et b deux nombres réels donnés
Toute relation qui, à tout nombre réel x, fait correspondre le nombre réel ax + b s’appelle
fonction affine de coefficient a et on écrit f (x) = ax + b
Le nombre ax + b s’appelle l’image de x par la fonction f
2 Exemples
F ONCTIONS
Exemple
3
Soient f , g et h des fonctions affines définies par : f (x) = x − 3, g(x) = 5 et h(x) = − x + 1
2
1 Déterminer le coefficient des fonctions f , g et h
1.C HAPTER 1
1
2 Calculer : f (0), g(−1) et h( )
3
3 Calculer l’image de 2 par la fonction f
4 Calculer le nombre d’image 6 par la fonction h
Section II Fonction affine 5
Solution
3 Propriété
Proposition
Coefficient d’une fonction affine Si f est une fonction affine et x et x0 deux nombres réels tel
que x 6= x0
f (x) − f (x0 )
Donc, le coefficient de la fonction f est a =
x − x0
F ONCTIONS
Exemple
On considère la fonction affine f tel que : f (0) = 3 et f (1) = 5
Déterminer l’expression de la fonction f
1.C HAPTER 1
Solution
Déterminons l’expression de f
f (1) − f (0)
On a f est une fonction affine donc f (x) = ax + b et son coefficient est a = =
1−0
5−3
=2
1
Section II Fonction affine 6
Donc f (x) = 2x + b
N Déterminons b
On a f (0) = 3, donc 2 × 0 + b = 3, donc b = 3
Alors f (x) = 2x + 3
Proposition
Soit (O; I; J) un repère orthonormé
La représentation graphique d’une fonction affine est une droite qui passe par les points
A̧x f (x) et B̧x0 f (x0 )
Exemple
On considère la fonction affine f définie par : f (x) = 2x + 4
Solution
Traçons la représentation graphique de la fonction f (C f )
Calculons f (0) et f (−2)
On a f (0) = 2 × 0 + 4 = 0 + 4 = 4 4 A
Et f (−2) = 2 × (−2) + 4 = −4 + 4 = 0 3
Donc la représentation graphique de la fonction g est la droite 2
qui passe par les points A̧04 et B̧−20
J
B
−3 −2 −1O I 2 3
−1
−2
F ONCTIONS
¶ Le point M̧xy appartient à la représentation graphique d’une fonction affine f signifie
que f (x) = y
· Les méthodes graphique pour déterminer les images et les nombres dont on connait
leurs images restent valables pour une fonction affine
¸ Si f (x)ax + b est une fonction affine , donc f (0) = b et l’équation de la droite (∆)
4! et sa représentation graphique est la droite passante par le point A̧0a et parallèle à l’axe
des abscisses
Application
Soient f et g deux fonctions tel que : f (x) = ax et g(x) = 2x + b
1 Déterminer a et b tel que f (−1) = 3 et g(0) = 5
2 Calculer f (2) et g(−1)
3 Déterminer le nombre d’image −4 par la fonction f
4 Déterminer le nombre d’image 7 par la fonction g
5 Tracer (D) et (∆) les représentations graphiques des fonctions f et g respectivement dans
un repère orthonormé (O ;I ;J)
6 Déterminer les coordonnées de H, point d’intersection de (D) et (∆) graphiquement et
algébriquement
Solution
8
C
7
6
B
5
4(C f )
A 3
2
−3 −2 O I 2 3
−1
−2
e
pi
tr Statistiques 3AC
ha
C
I Rappel
¬ Étude statistique : étude d’un phénomène ou d’un caractère qui caractèrise les membres
d’un groupe
Population statistique : c’est l’échantillon ou le groupe qui fait l’objet de l’étude statistique
et chaque membre s’appelle individu ou unité statistique
® Caractère : c’est le phénomène étudié qui est une propriété qu’on peut observer ou mesurer
et on a deux types de caractère
M Caractère quantitatif : caractère qu’on peut exprimer par des nombres (nombres d’enfants,
les notes, âge, pages, longueurs,. . . )
M Caractère qualitatif : caractère qu’on ne peut pas exprimer par des nombres (sex, couleur,
type de voiture,. . . )
¯ Effectif : c’est le nombres des unités qui prennent une des valeurs du caractère, on le sym-
bolise par ni (nombres de répétition)
° Effectif total : c’est la somme de tous les effectifs symbolisé par N
± Effectif cumulé : l’eefectif cumulé d’une valeur du caractère est la somme des effectifs de
toutes les valeurs qui sont inférieur ou égale à cette valeur
² Fréquence : la fréquence d’une valeur est le quotient de l’effectif de cette valeur par l’ef-
ni
fectif total, on la note : fi =
N
³ Fréquence cumulée : la fréquence cumulée d’une valeur est le quotient de l’effectif cumulé
de catte valeur par l’effectif total N
Chapitre : Statistiques
1
Prof : ABDELAALY TAADOUMMANT [Link]
Section II Effectifs cumulés, fréquences et fréquence cumulées 2
Si le caractère est quantitatif et le nombre de ses valeurs est petit, on les range dans l’ordre
croissant
Application
Le tableau, ci-après, représente une série statistique qui exprime la répartition de 24 adhérents
dans un club sportif selon leur âge
Caractère 12 13 14 15 16
Effectifs 5 6 x 8 4
Effectifs cumulés ··· 11 ··· ··· 24
Fréquences ··· ··· ··· ··· ···
Fréquences cumulées ··· ··· ··· ··· ···
S TATISTIQUES
6 Vérifier que la sommes des fréquences est égale à 1
7 Représenter cette série statistique avec un diagramme en bâtons et un diagramme à ligne
brisée
Solution
1 La population statistique de cette série statistique est 24 adhérent dans un club sportif
1.C HAPTER 1
2 L’unitè statistique de cette série statistique est un adhérent
3 Le caractère étudié dans cette série statistique est l’âge de l’adhérent qui est un caractère
quantitatif discret
4 Déterminons x
On a l’effectifs total est N = 24,c’est à dire 5 + 6 + x + 8 + 4 = 24, donc 23 + x = 24
Alors x = 24 − 23 = 1
Section II Effectifs cumulés, fréquences et fréquence cumulées 3
5 Complétons le tableau
Caractère 12 13 14 15 16
Effectifs 5 6 1 8 4
Effectifs cumulés 5 11 12 20 24
5 6 1 8 4
Fréquences = 0.21 = 0.25 = 0.04 = 0.33 = 0.17
24 24 24 24 24
Fréquences cumulées 0.21 0.46 0.50 0.83 1
9 Effectifs
8 9
7 8
6 7
5 6
4 5
3 4
S TATISTIQUES
2 3
1 2
Age 1
12 13 14 15 16 Age
12 13 14 15 16
1.C HAPTER 1
Application
Une étude a été menée sur le nombre d’enfants dans 20 familles, et a donnée les résultats
suivants : 2 − 3 − 4 − 3 − 0 − 4 − 3 − 2 − 1 − 1 − 2 − 1 − 0 − 2 − 3 − 4 − 1 − 3 − 0 − 1
1 Donner le tableau des effectifs et des effectifs cumulés de cette série statistique
2 Calculer la fréquence de la valeur 0
3 Calculer le pourcentage de la valeur 0
4 Calculer le pourcentage du nombre de familles dont le nombre d’enfants dépasse 2
5 Représenter cette série en collones
Section II Effectifs cumulés, fréquences et fréquence cumulées 4
Solution
Caractère 0 1 2 3 4
Effectifs 3 5 4 5 3
Effectifs cumulés 3 8 12 17 20
Effectif
6
S TATISTIQUES
4
1.C HAPTER 1
1
0 Caractère
0 1 2 3 4
Si le caractère est quantitatif et le nombre de ses valeurs est élevé, au lieu d’étudiertoutes les
valeurs, on les regroupe dans des intervalles de même amplitude [a, b[ appelés des classes et
a+b
le centre de la classe est
2
Section II Effectifs cumulés, fréquences et fréquence cumulées 5
Application
Le bilan suivant donne la répartition d’âges des ouvriers dans une ferme :
16 − 26 − 34 − 17 − 22 − 45 − 36 − 27 − 29 − 25 − 19 − 18 − 32 − 42 − 21 − 33 − 35 − 16 − 26
34 − 17 − 22 − 38 − 36 − 27 − 29 − 38 − 13 − 18 − 32 − 30 − 39
1 Déterminer la population de cette série
2 Déterminer le caractère étudié et son type
3 Compléter le tableau suivant
Age en années [10, 20[ [20, 30[ [30, 40[ [40, 50[
Centre de la classe ··· ··· ··· ···
Effectifs : Nombre d’ouvriers ··· ··· ··· ···
4 Combien y-a-t-il d’ouvriers dans la ferme ?
5 Calculer le pourcentage des ouvriers dont l’âge est inférieur à 20 ans
6 Calculer la fréquence de la classe [30, 40[
7 construire l’histogramme de la répartition des ouvriers de la ferme selon les classes de
leurs âges
Solution
S TATISTIQUES
10 + 20 20 + 30
Le centre de la classe = 15 = 25 35 45
2 2
Effectifs : Nombre d’ouvriers 8 10 12 2
4 Le nombre d’ouvriers dans la ferme est : N = 8 + 10 + 12 + 2 = 32
5 Le pourcentage des ouvriers dont l’âge est inférieur à 20 ans
Le nombre d’ouvriers qui ont une âge inférieur à 20 ans est n = 8
1.C HAPTER 1
n 8
Donc leur pourcentage est : p = × 100 = × 100 = 25%
N 32
n 12
6 La fréquence de la classe [30, 40[ est f = = = 0.375
N 32
7 construisons l’histogramme de la répartition
Si la répartition est sous forme de classes [a, b[ ou d’intervalles a 6 x < b, on emploie un
histogramme
Section III Les paramètres de position 6
12
10
Effectifs
8
6
4
2
10 20 30 40 50
Âge
Diagramme circulaire
Ce type de diagramme est concenable pour les caractères qualitatifs.
Un diagramme circulaire est un diagramme qui a la forme d’un disque (ou un demi-disque),
décomposé en secteurs dont les mesures des angles sont proportionnelles aux efectifs (et
également aux fréquences)
Effecifts
Mesure de l’angle = × 360◦
Effecift total
= Fréquence × 360◦
S TATISTIQUES
Pourcentage
= × 360◦
100
a Série en valeurs :
ä Définition
Le mode d’une sèrie statistique est la valeur du caractère qui a le plus grand effectif
Exemple
ë Exemple ¶
Section III Les paramètres de position 7
Caractère 12 13 14 15 16
Effectifs 5 6 1 8 4
On a le plue grand effectif est : 8, sa valeur est 15
Donc le mode de cette sèrie est 15 ë Exemple ·
Caractère (coefficient) 1 2 3 5
Effectifs (Nombre de matières) 3 2 2 3
Pour cette sèrie, le plue grand effectif est : 3 correspendant aux valeurs 1 et 5
Donc cette sèrie admet deux modes : 1 et 5
ë Exemple ¸
Les longueurs de 8 élèves en ’cm’ sont : 61; 68; 67; 73; 66; 64; 59; 70
Existe-t-il une valeur plus fréquente que les autres dens ces données ?
La réponse est non
Donc, cette sèrie n’admet pas de mode
b Série en classes :
ä Définition
On appelle classe modale, d’une série statistique groupée en classe, toute classe qui a le plus
grand effectif
S TATISTIQUES
Exemple
On considère la série suivante
Classes [120; 130[ [130; 140[ [140; 150[ [150; 160[
Effectifs 9 11 12 18
1.C HAPTER 1
Le plus grand effectif est 18, et il correspond à la classe [150; 160[, donc la classe modale
est : [150; 160[
Remarque
Une série statistique peut ne pas avoir un mode (classe modale), comme elle peut
avoir plusieurs modes (classes modales)
Section III Les paramètres de position 8
2 La moyenne arithmétique
a Série en valeurs
ä Définition
La moyenne arithmétique est le rapport de la somme de tous les produit de chaque valeur
(centre de classe) par son effectif sur l’effectif total, on la note m
Remarque
La moyenne arithmétique m est égale au rapport de la somme de toutes les valeurs du
caractère sur l’effectif total, c’est à dire, c’est la valeur obtenue si toutes les valeurs
du caractère sont égaux
Exemple
¶ Regarder l’application 2
(0 × 3) + (1 × 5) + (2 × 4) + (3 × 5) + (4 × 3) 0 + 5 + 8 + 15 + 12 40
On a m = = = =2
20 20 20
Donc 2 est la moyenne du nombres d’enfants dans chaque famille
· On considère la série suivante
Caractère (Coefficient) 1 2 3 5
Effectifs (Nombres de matières) 3 2 2 3
S TATISTIQUES
(1 × 3) + (2 × 2) + (3 × 2) + (5 × 3)+ 3 + 4 + 6 + 15 28
On a m = = = = 2.8
10 10 10
Donc 2.8 est la moyenne de cette série
b Série en classes
1.C HAPTER 1
Règle
a+b
Si a 6 x < b est une classe d’une sérire, alors son milieu est
2
Pour calculer la moyenne d’une série statistique en classes, on utilise la définition précédente
en remplaçant les valeurs par les centres des classes
Exemple
û Regarder l’application 3
Age en années [10, 20[ [20, 30[ [30, 40[ [40, 50[
Le centre de la classe 15 25 35 45
Effectifs : Nombre d’ouvriers 8 10 12 2
Section III Les paramètres de position 9
3 La médiane
ä Définition
La médiane d’une série statistique est la plus petite valeur du caractère dont l’effectif cumulé
est supérieur ou égal à la moitié de l’effectif total
Exemple
N série en valeurs :
Regarder l’application 1
Caractère 12 13 14 15 16
Effectifs 5 6 1 8 4
Effectifs cumulés 5 11 12 20 24
24
La moitié de l’effectif total est = 12
2
La plus petite valeur dont l’effectif cumulé est supérieur ou égal à 12 est 14
Donc, la médiane de cette série est égale à 14 N série en classes :
S TATISTIQUES
Classes [120; 130[ [130; 140[ [140; 150[ [150; 160[
Effectifs 9 11 12 18
Effectifs cumulés 9 20 32 50
50
La moitié de l’effectif total est = 25
2
1.C HAPTER 1
La premier effectif cumulé supérieur ou égal à 25 est 32, qui correspond à la classe [140; 150[
Donc, la médiane de cette série se trouve dans la classe [140; 150[
Remarque
On peut dire (admettre) que 145 (centre de la classe [140; 150[ ) est la médiane de
cette série statistique
La médiane d’une série statistique, dont les valeurs sont ordonnées est la valeur du caractère
qui partage la série en deux parties de même effectif
Section IV La dispersion 10
Exemple
M Cas ¬ : Effectifs total N impair
Le nombre d’abssence pendant 7 jours des ouvriers d’une sociètè sont : 3 − 1 − 2 − 0 − 4 −
2−3
On les range dans l’ordre croissant : 0 − 1 − 2 − 2 − 3 − 3 − 4
0| −{z
1 − 2} −2− 3| −{z
3 − 4}
↑
3 valeurs M 3 valeurs
Donc, la médiane est 2
M Cas : Effectif total N pair
Le nombre d’abssence pendant 8 jours des ouvriers d’une sociètè sont : 0 − 1 − 1 − 2 − 3 −
4−4−5
On les range dans l’ordre croissant : 0 − 1 − 1 − 2 − 3 − 4 − 4 − 5
0| − 1 {z
− 1 − 2} − 3| − 4 {z
− 4 − 5}
↑
4 valeurs M= 2+3 4 valeurs
2
On peut prendre comme médiane tout nombre entre 2 et 3, d’ou, la médiane de cette série
est 2.5
IV La dispersion
ä Définition
On considère deux séries statistiques S1 et S2 , qui ont la même moyenne arithmétique m
S TATISTIQUES
On dit que la série S1 est moins dispersée que la série S2 si les valeurs de la série S1 sont plus
proches de m que celles de la série S2
Exemple
On considère le tableau suivant :
1.C HAPTER 1
Devoirs D1 D2 D3 D4 D5
Notes de Hassan 9 14 10 13 14
Notes de Khalid 8 15 10 17 9
9 + 14 + 10 + 13 + 14 60
La moyenne de Hassan est : m1 = = = 12
5 5
8 + 16 + 10 + 17 + 9 60
La moyenne de Khalid est : m2 = = = 12
5 5
Donc m1 = m2 , c’est à dire que Hassan et Khalid ont la même moyenne 12
On remarque que les notes de Hassan sont plus proches de la moyenne 12 que celles de
Khalid
On dit que les notes de Hassan sont moins dispersées que les notes de Khalid
Cours
e
pi
tr La géométrie dans l’espace 3AC
ha
C
1 Définition
ä Définition
On dit qu’une droite (D) est perpendiculaire (ou orthogonale) à un plan (P) en un point A, si
elle est perpendiculaire, au point A, à deux droites incluses dans le plan (P) et sécantes en A
Exemple
Soit ABCDEFGH un cube D C
Montrer que (AE)⊥(EFGH)
A B
H G
E F
Solution
On a ABEF et ADHE deux carrées, donc
X (AE)⊥(EF) en E
X (AE)⊥(EH) en E
X (EF) et (EH) sont inclues dans le plan EFGH et se coupent en E
Alors, d’aprés la définition, (AE)⊥(EFGH) en E
1
Prof : ABDELAALY TAADOUMMANT [Link]
Section I Orthogonalité d’une droite et d’un plan 2
2 Propriété
Proposition
Si une droite (D) est orthogonale à un plan (P) au point A, alors elle est perpendiculaire à
toutes les droites de (P) qui passent par A
Exemple
On considère le cube ABCDEFGH précédent
Montrer que le triangle AEG est rectangle en E
Solution
Montrons que le triangle AEG est rectangle
On a (AE)⊥(EFGH) en E
Comme la droite (EG) est inclue dans le plan (EFGH) et passe par le point E
Donc, d’après la proposition ¬, (AE)⊥(EG) et cela signifie que le triangle AEG est rectangle
en E
Exemple
La figure, ci-contre, représente une pyramide régulière S
SABCD à base le carré ABCD et de hauteur [SH] tel
que : AC = BD = 12cm et SH = 12cm
Calculer BC et SC
A B
H
D C
Solution
W Calculons BC
ABCD est un carré, donc le triangle ABC est rectangle en B
Donc, d’après le Théorème de Pythagore direct on a : BC2 + AB2 = AC2
Donc BC2 + BC2 = AC2 (car ABCD est un carré, c’est à dire AB = BC )
Donc 2BC2 = AC2 = 122 = 144
144
Donc BC2 = = 72
2
Section II Parallélisme d’une droite et un plan 3
√ √
Alors BC = 72 = 6 2
W Calculons SC
On a [SH] l’hauteur de la pyramide SABCD, donc (SH)⊥(ABCD)en H
Or (HC) ⊂ (ABCD), donc (SH)⊥(HC)
Donc le triangle SHC est rectangle en H
Donc, d’après le Théorème de Pythagore direct on a : SH 2 + HC2 = SC2
AC
Donc SC2 = 122 + 62 (car HC = ), c’est à dire SC2 = 144 + 36 = 180
√ √ 2
Alors SC = 180 = 6 5
Exemple
La figure, ci-contre, représente un tétraèdre SABC à S
base le triangle ABC tel que : AC = 3cm et AB = 5cm
Montrer que le triangle ABC est rectangle
B
4
5
A C
3
1 Définition
ä Définition
On dit qu’une droite (D) est parallèle à un plan (P)si la droite (D) est inclue dans le plan (P)
ou si (D) et (P) n’ont aucun point commun
_ Figure géométrique :
Section II Parallélisme d’une droite et un plan 4
(D)
(P) (P)
(D)
2 Propriété
Proposition
Une droite (D) est parallèle à un plan (P) si elle est parallèle à une droite (∆) inclue dans le
plan (P)
Exemple
Soit ABCDEFGH un parallélépipède D C
Montrer que (AB) k (EFGH)
H G
E F
Solution
Montrons que (AB) k (EFGH)
On a ABEF est un rectangle, donc (AB) k (EF) et (EF) ⊂ (EFGH)
Donc, d’après la proposition 2, (AB) k (EFGH) LA
1.C HAPTER 1
Application
La figure, ci-contre, représente un tétraèdre ABCD A
Soit J le milieu de [AB] et K le milieu de [AD]
Montrer que (JK) k (BCD) O /
J K
C
O /
B D
Section II Parallélisme d’une droite et un plan 5
Solution
On considère
( le triangle ABD
XJmilieude[AB]
On a
XKmilieude[AD]
0
Donc, d aprslapropositiondeladroitepassantepardeuxmilieudansuntriangle, ona (JK) k (BD)
a Proposition directe
Exemple
On considère la figure, ci-contre, qui représente A
une pyramide ABCD tel que (KJ) k (BC), AK = 2
, AB = 6 et BC = 9
Calculer KJ
K J
D
Solution
Calculons KJ AK AJ KJ
Direct, ona = =
On considère le triangle ABC AB AC BC
( AK KJ 2 KJ
K ∈ [AB] Donc = , c’est à dire =
On a ,telque (KJ) k (BC) AB BC 6 9
J ∈ [AC] 2 × 9 18
Donc KJ = = =3
Donc, d 0 aprsleT hormedeT hals 6 6
LA
1.C HAPTER 1
b Proposition réciproque
Section III Agrandissement et réduction 6
Exemple
On considère la figure, ci-contre, tel que AF = 3 , A
AB = 9, AG = 4 et AC = 12
Montrer que (FG) k (BC)
F G
E D
B C
Solution
(
Montrons que (FG) k (BC) F ∈ [AB]
AF 3 1 AG 4 1 On a etlespointsA,FetBontlemmeordrequele
On a = = et = G ∈ [AC]
AB 9 3 AC 12 3 AF AG
AF AG Etona =
Donc = AB AC
AB AC Donc, d’après le théorème de Thalès
on considère le triangle ABC
réciproque, on a (FG) k (BC)
ä Définition
On dit qu’une figure est un agrandissement ou une réduction d’une autre figure lorsque leurs
longueurs sont proportionnelles de rapport k
C’est à dire qu’on obtient le deuxième solide en multipliant les arêtes du premier par le nombre
positif non nul k (k 6= 1)
LA
Le nombre k est appelé coefficient d’agrandissement ou de réduction
1.C HAPTER 1
M Si k > 1, il s’agit d’un agrandissement
Proposition
Dans un agrandissement ou une réduction, de rapport k, dans l’espace
N Les longueurs sont multipliées par k
N Les aires sont multipliées par k2
N Les volumes sont multipliés par k3
ú Autrement dit :
On note ` : pour les longueurs, A : pour les aires, et ν : pour les volume
Agrandissement
Solide d’origine ou réduction Solide obtenu
de rapport k
` `0 = k` `’
LA
1.C HAPTER 1
Section III Agrandissement et réduction 8
Exemple
On considère la figure suivante
Agrandissement
de rapport 4 8cm
2cm
3cm A
5cm 12cm B
20cm
Réduction
1
de rapport
4
Remarque
Des fois, pour déterminer le rapport d’agrandissement ou de réduction, on emploie le
théorème de Thalès direct
Application LA
On considère la figure, ci-contre, qui représente une
1.C HAPTER 1
S
pyramide régulière à base carrée ABCD et de hau-
teur [SO], tel que BC = 6cm et SO = 4cm
I ; J ; K et L sont, respectivement, les milieux des L K
I J
segments [SA], [SB], [SC] et [SD] tel que SI = SJ =
1
SK = SL = SA B C
3
O
A D
1 Montrer que IJ = 2cm
2 Sachant que la pyramide SABCD est un agrandissement de la pyramide SIJKL
Section III Agrandissement et réduction 9
Solution
3
agrandissement de la pyramide 1 48 16 3
SIJKL Alors v0 = × 48 = = cm
27 27 9
Donc la base ABCD est un
agrandissement de la base IJKL 4 Déduisons le volume de ABCDIJKL
Donc, le coefficient d’agrandis- On a v = v0 +V , donc V = v − v0
16 432 − 16
AD 6 Donc V = 48 − =
sement est k = = =3 9 9
IJ 2 416 3
b J Calculons l’aire de ABCD Alors V = cm
9