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Sacrements et Commandements Chrétiens

Le document traite des sacrements de baptême et de confirmation, qui sont essentiels à l'initiation chrétienne, ainsi que des dix commandements qui guident la vie morale des croyants. Le baptême est présenté comme la naissance à la vie nouvelle en Christ, tandis que la confirmation renforce cette grâce en donnant l'Esprit Saint. Les commandements, quant à eux, établissent des principes fondamentaux pour l'amour de Dieu et des relations humaines.

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Sacrements et Commandements Chrétiens

Le document traite des sacrements de baptême et de confirmation, qui sont essentiels à l'initiation chrétienne, ainsi que des dix commandements qui guident la vie morale des croyants. Le baptême est présenté comme la naissance à la vie nouvelle en Christ, tandis que la confirmation renforce cette grâce en donnant l'Esprit Saint. Les commandements, quant à eux, établissent des principes fondamentaux pour l'amour de Dieu et des relations humaines.

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Le sacrement de baptême
L’initiation chrétienne s’accomplit par l’ensemble de trois sacrements : le Baptême qui
est le début de la vie nouvelle ; la Confirmation qui en est l’affermissement ; l’Eucharistie qui
nourrit le disciple avec le Corps et le Sang du Christ en vue de sa transformation en Lui.
« Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et
du Fils et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit » (Mt
28,19-20).
Le Baptême constitue la naissance à la vie nouvelle dans le Christ. Selon la volonté du
Seigneur il est nécessaire pour le salut, comme l’Église elle-même, à laquelle introduit le
Baptême.
Le rite essentiel du Baptême consiste à plonger dans l’eau le candidat ou à verser de
l’eau sur sa tête, en prononçant l’invocation de la Très Sainte Trinité, c’est-à-dire du Père, du
Fils et du Saint-Esprit.
Le fruit du Baptême ou grâce baptismale est une réalité riche qui comporte : la
rémission du péché originel et de tous les péchés personnels ; la naissance à la vie nouvelle
par laquelle l’homme devient fils adoptif du Père, membre du Christ, temple du Saint-Esprit.
Par le fait même, le baptisé est incorporé à l’Église, Corps du Christ, et rendu participant du
sacerdoce du Christ.
Le Baptême imprime dans l’âme un signe spirituel indélébile, le caractère, qui
consacre le baptisé au culte de la religion chrétienne. En raison du caractère le Baptême ne
peut pas être réitéré.
Ceux qui subissent la mort à cause de la foi, les catéchumènes et tous les hommes qui,
sous l’impulsion de la grâce, sans connaître l’Église, cherchent sincèrement Dieu et
s’efforcent d’accomplir sa volonté, peuvent être sauvés même s’ils n’ont pas reçu le Baptême.
Depuis les temps les plus anciens, le Baptême est administré aux enfants, car il est une
grâce et un don de Dieu qui ne supposent pas des mérites humains ; les enfants sont baptisés
dans la foi de l’Église. L’entrée dans la vie chrétienne donne accès à la vraie liberté.
Quant aux enfants morts sans Baptême, la liturgie de l’Église nous invite à avoir
confiance en la miséricorde divine, et à prier pour leur salut.
En cas de nécessité, toute personne peut baptiser, pourvu qu’elle ait l’intention de faire
ce que fait l’Église, et qu’elle verse de l’eau sur la tête du candidat en disant ; « Je te baptise
au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit ».
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Le sacrement de la Confirmation
« Apprenant que la Samarie avait accueilli la parole de Dieu, les Apôtres qui étaient à
Jérusalem y envoyèrent Pierre et Jean. Ceux-ci descendirent donc chez les Samaritains et
prièrent pour eux, afin que l’Esprit Saint leur fût donné. Car Il n’était encore tombé sur aucun
d’eux ; ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean se
mirent à leur imposer les mains et ils recevaient l’Esprit Saint » (Ac 8,14-17).
La Confirmation parfait la grâce baptismale ; elle est le sacrement qui donne l’Esprit
Saint pour nous enraciner plus profondément dans la filiation divine, nous incorporer plus
fermement au Christ, rendre plus solide notre lien avec l’Eglise, nous associer davantage à sa
mission et nous aider à rendre témoignage de la foi chrétienne par la parole accompagnée des
œuvres.
La Confirmation, comme le Baptême, imprime dans l’âme du chrétien un signe
spirituel ou caractère indélébile ; c’est pourquoi on ne peut recevoir ce sacrement qu’une
seule fois dans la vie.
En Orient, ce sacrement est administré immédiatement après le Baptême ; il est suivi
de la participation à l’Eucharistie, tradition qui met en relief l’unité des trois sacrements de
l’initiation chrétienne. Dans l’Église latine on administre ce sacrement lorsque l’âge de raison
est atteint, et on en réserve ordinairement la célébration à l’évêque, signifiant ainsi que ce
sacrement affermit le lien ecclésial.
Un candidat pour la Confirmation qui a atteint l’âge de raison doit professer la foi, être
en état de grâce, avoir l’intention de recevoir le sacrement et être préparé à assumer son rôle
de disciple et de témoin du Christ, dans la communauté ecclésiale et dans les affaires
temporelles.
Le rite essentiel de la Confirmation est l’onction avec le saint chrême sur le front du
baptisé, avec l’imposition de la main du ministre et les paroles : « Reçois la marque du don de
l’Esprit Saint ».
Lorsque la Confirmation est célébrée séparément du Baptême, son lien avec le
Baptême est exprimé entre autres par le renouvellement des engagements baptismaux. La
célébration de la Confirmation au cours de l’Eucharistie contribue à souligner l’unité des
sacrements de l’initiation chrétienne.
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Les dix commandements


1. « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toutes
tes forces » (Dt 6,5)
Le premier commandement appelle l’homme à croire en Dieu, à espérer en Lui et à
L’aimer par-dessus tout.
« C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras » (Mt 4,10). Adorer Dieu, Le prier, Lui
offrir le culte qui Lui revient, accomplir les promesses et les vœux qu’on Lui a faits,
l’obéissance au premier commandement.
Le devoir de rendre à Dieu un culte authentique concerne l’homme individuellement et
socialement. L’homme doit pouvoir professer librement la religion en privé et en public. La
superstition est une déviation du culte que nous rendons au vrai Dieu. Elle éclate dans
l’idolâtrie, ainsi que dans les différentes formes de divination et de magie.
L’action de tenter Dieu, en paroles ou en actes, le sacrilège, la simonie sont des péchés
d’irréligion interdits par le premier commandement. Le culte des images saintes est fondé sur
le mystère de l’Incarnation du Verbe de Dieu. Il n’est pas contraire au premier
commandement.
2. « Tu ne prononceras pas le nom du Seigneur ton Dieu à faux » (Ex 20,7)
Le deuxième commandement prescrit de respecter le nom du Seigneur : le nom du
Seigneur est Saint. Voilà pourquoi tout usage inconvenant du Nom de Dieu est interdit. Le
blasphème consiste à user du Nom de Dieu, de Jésus Christ, de la Vierge Marie et des saints
d’une façon injurieuse.
Le faux serment appelle Dieu à témoigner d’un mensonge. Le parjure est un
manquement grave envers le Seigneur, toujours fidèle à ses promesses. Ne jurer ni par le
Créateur, ni par la créature, si ce n’est avec vérité, nécessité et révérence.
3. « Souviens-toi du jour du Sabbat pour le sanctifier. Pendant six jours tu
travailleras et tu feras tout ton ouvrage ; mais le septième jour est un sabbat pour
le Seigneur ton Dieu. tu n’y feras aucun ouvrage » (Ex 20,8-10)
Le Sabbat qui représentait l’achèvement de la première création est remplacé par le
dimanche qui rappelle la création nouvelle, inaugurée à la résurrection du Christ. L’Église
célèbre le jour de la Résurrection du Christ le huitième jour, qui est nommé à bon droit jour
du Seigneur, ou dimanche.
Le dimanche doit être observé dans l’Église tout entière comme le principal jour de
fête de précepte : « Le dimanche et les autres jours de fête de précepte, les fidèles sont tenus
par l’obligation de participer à la messe ». Pendant ces jours, les fidèles s’abstinent de ces
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travaux et de ces affaires qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre du jour du Seigneur
ou la détente convenable de l’esprit et du corps.
4. « Honore ton père et ta mère afin d’avoir longue vie sur la terre que le Seigneur
ton Dieu te donne » (Ex 20,12)
Selon le quatrième commandement, Dieu a voulu qu’après Lui, nous honorions nos
parents et ceux qu’Il a, pour notre bien, revêtus d’autorité.
La communauté conjugale est établie sur l’alliance et le consentement des époux. Le
mariage et la famille sont ordonnés au bien des conjoints, à la procréation et à l’éducation des
enfants. Le bien humain et chrétien de la personne et de la société est étroitement lié à la
bonne santé de la communauté conjugale et familiale. Les enfants doivent à leurs parents
respect, gratitude, juste obéissance et aide. Le respect filial favorise l’harmonie de toute la vie
familiale.
5. « Tu ne commettras pas de meurtre » (Ex 20,13)
Toute vie humaine, dès le moment de la conception jusqu’à la mort, est sacrée parce
que la personne humaine a été voulue pour elle-même à l’image et à la ressemblance du Dieu
vivant et saint. Le meurtre d’un être humain est gravement contraire à la dignité de la
personne et à la sainteté du créateur.
L’interdit du meurtre n’abroge pas le droit de mettre hors d’état de nuire un injuste
agresseur. La légitime défense est un devoir grave pour qui est responsable de la vie d’autrui
ou du bien commun.
Dès sa conception, l’enfant a le droit à la vie. L’avortement direct, c’est-à-dire voulu
comme une fin ou comme un moyen, est une pratique infâme gravement contraire à la loi
morale. L’Église sanctionne d’une peine canonique d’excommunication ce délit contre la vie
humaine.
Puisqu’il doit être traité comme une personne dès sa conception, l’embryon doit être
défendu dans son intégrité, soigné et guéri comme tout être humain.
L’euthanasie volontaire, quels qu’en soient les formes et les motifs, constitue un
meurtre. Elle est gravement contraire à la dignité de la personne humaine et au respect du
DIeu vivant, son créateur.
Le scandale constitue une faute grave quand par action ou par omission il entraîne
délibérément à pécher gravement.
A cause des maux et des injustices qu’entraîne toute guerre nous devons faire tout ce
qui est raisonnablement possible pour l’éviter. L’Église prie : « De la famine, de la peste et de
la guerre délivre-nous, Seigneur ».
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6. « Tu ne commettras pas d’adultère » (Ex 20,14)


L’amour est la vocation fondamentale et innée de tout être humain. En créant l’être
humain, homme et femme, Dieu donne la dignité personnelle d’une manière égale à l’un et à
l’autre. Il revient à chacun, homme et femme, de reconnaitre et d’accepter son identité
sexuelle.
Le Christ est le modèle de la chasteté. Tout baptisé est appelé à mener une vie chaste,
chacun selon son propre état de vie. La chasteté signifie l’intégration de la sexualité dans la
personne. Elle comporte l’apprentissage de la maîtrise personnelle.
Parmi les péchés gravement contraires à la chasteté, il faut citer la masturbation, la
fornication, la pornographie et les pratiques homosexuelles.
L’alliance que les époux ont librement contractée implique un amour fidèle. Elle leur
confère l’obligation de garder indissoluble leur mariage. La fécondité est un bien, un don, une
fin du mariage. En donnant la vie, les époux participent à la paternité de Dieu.
La régulation des naissances représente un des aspects de la paternité et de la maternité
responsables. La légitimité des intentions des époux ne justifie pas le recours à des moyens
moralement irrecevables.
L’adultère et le divorce, la polygamie et l’union libre sont des offenses graves à la
dignité du mariage.
7. « Tu ne commettras pas de vol » (Ex 20,15)
Le septième commandement prescrit la pratique de la justice et de la charité dans la
gestion des biens terrestres et des fruits du travail des hommes. Les biens de la création sont
destinés au genre humain tout entier. Le droit à la propriété privée n’abolit pas la destination
universelle des biens.
Le septième commandement proscrit le vol. Le vol est l’usurpation du bien d’autrui,
contre la volonté raisonnable du propriétaire. Toute manière de prendre et d’user injustement
du bien d’autrui est contraire au septième commandement. L’injustice commise exige une
réparation. La justice commutative exige la restitution du bien dérobé.

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