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Historique: Bugatti Veyron 16.4

La Bugatti Veyron 16.4, produite de 2005 à 2015, est une hypercar française célèbre pour avoir atteint une vitesse de 431,072 km/h, la rendant la voiture de série la plus rapide du monde. Assemblée à Molsheim, elle a été dévoilée en 2000 et a connu plusieurs versions, dont la 'Super Sport' et la 'Grand Sport Vitesse'. La renaissance de Bugatti a été orchestrée par Ferdinand Piëch, qui a acquis la marque en 1998 et a lancé la production de la Veyron sous le groupe Volkswagen.

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Historique: Bugatti Veyron 16.4

La Bugatti Veyron 16.4, produite de 2005 à 2015, est une hypercar française célèbre pour avoir atteint une vitesse de 431,072 km/h, la rendant la voiture de série la plus rapide du monde. Assemblée à Molsheim, elle a été dévoilée en 2000 et a connu plusieurs versions, dont la 'Super Sport' et la 'Grand Sport Vitesse'. La renaissance de Bugatti a été orchestrée par Ferdinand Piëch, qui a acquis la marque en 1998 et a lancé la production de la Veyron sous le groupe Volkswagen.

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La Bugatti Veyron 16.

4 (/vɛʁɔ̃/) est une hypercar du constructeur


automobile français Bugatti produite de 2005 à 2015, atteignant la vitesse
de 431,072 km/h dans sa version Super Sport, elle était alors la voiture de série la plus
rapide du monde.

Assemblée à Molsheim en Alsace, elle est dévoilée en 2000 lors du Mondial de


l'automobile de Paris sous la forme de l'étude de style EB 18/4 Veyron. Les premiers
exemplaires sont sortis d'usine le 19 avril 2005. En 2008, apparaît un modèle « Grand
Sport » puis en 2010 la version extrême « Super Sport », et finalement une version
« Grand Sport Vitesse » en 2013.

Conçue entièrement en Europe par le groupe VAG, propriétaire de la marque, ainsi que
par quelques partenaires spécialisés ; toutes les pièces de la Veyron sont fabriquées en
Europe et assemblées par une petite équipe. Cinq personnes et trois semaines de
travail sont nécessaires pour son assemblage. Toutes les réparations relatives au
moteur, à la carrosserie ainsi que son entretien courant sont réalisées aussi à
Molsheim. Chaque exemplaire porte une plaque avec son numéro de châssis.

Historique
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La renaissance de Bugatti
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Ferdinand Piëch, président du groupe VAG, est à l'origine de la


renaissance de Bugatti.
Article connexe : Bugatti.
Aux origines de la création de la Veyron se trouve, en 1998, la reprise par le groupe
Volkswagen de la marque Bugatti. Celle-ci, fondée par l'ingénieur italien Ettore
Bugatti en 1909 à Molsheim, fut l'une des marques automobiles les plus emblématiques
de l'entre-deux-guerres, produisant des modèles de très haut-de-gamme jusqu'à la fin
des années 1930. Diplômé de l'Académie des Beaux-Arts de Milan1, Ettore avait pour
devise : « Rien n'est trop beau, rien n'est trop cher2. » La mort en 1939 de Jean
Bugatti – fils d'Ettore, sur qui reposait l'avenir de la marque – puis la Seconde Guerre
mondiale marqueront un coup d'arrêt dans l'histoire de Bugatti. L'usine de Molsheim est
annexée pendant le conflit par les troupes allemandes, qui forcent Ettore Bugatti à
vendre les locaux. Celui-ci décède le 21 août 1947 sans que l'activité ait jamais
vraiment repris3, marquant la première disparition de la marque.

Une première – et brève – tentative de faire renaître la marque aura lieu sous
l'impulsion du groupe Hispano-Suiza-Messier, propriété de la famille Bugatti, dans
les années 1950, avec le modèle de course Type 251, sans succès2. Il faudra ainsi
attendre le début des années 1990 pour que Bugatti réapparaisse en tant que
constructeur. L'homme d'affaires italien Romano Artioli rachète la marque et crée
en 1991 la société Bugatti Automobili SpA, qu'il installe à Modène, en Italie2. C'est
durant cette période « italienne » de la marque que sont créées l'EB110, qui marque le
retour de Bugatti dans le secteur de l'automobile de prestige, et le prototype de
berline EB112. Mais là encore, le succès ne sera pas suffisant et la société d'Artioli
ferme ses portes en 19954.

Le salut de Bugatti vient finalement trois ans plus tard d'une figure majeure de l'industrie
automobile contemporaine, Ferdinand Piëch. Petit-fils de Ferdinand Porsche, il a suivi
une carrière d'ingénieur chez Audi, au cours de laquelle il a notamment imposé le
système Quattro, avant de prendre les commandes du groupe VAG4. À la tête de la
marque allemande, Piëch se lance dans une stratégie de diversification sur le marché
des voitures de très haut-de-gamme. Il rachète les
constructeurs Bentley et Lamborghini, avant de se porter acquéreur de la marque
Bugatti en 19985, donnant naissance à la société Bugatti Automobiles SAS.

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