TC, RAC, Partie V, Norme 573 - 2009
TC, RAC, Partie V, Norme 573 - 2009
Notes d'information :
(i) Dans les présentes normes, "le responsable de la maintenance " s'entend de toute personne
nommée par le titulaire d'un certificat d'organisme de maintenance agréé (OMA) en vertu de
l'article 573.03(1)a) du RAC.
(modifié 2005/05/31; version précédente)
(ii) À moins qu'il ne le soit autrement expressément indiqué, rien dans la réglementation ni dans
la présente norme n'exige que l'OMA adopte les titres utilisés dans les documents réglementaires
à l'égard des manuels approuvés, des postes et des programmes. Les appellations ainsi utilisées
ne servent qu'à faciliter la rédaction du règlement pertinent et des normes connexes. Les
organismes agréés sont libres de se servir des appellations de leur choix, pourvu que les normes
et règlements pertinents soient respectés.
(modifié 2005/05/31; version précédente)
(iii) Si le titulaire d'un certificat d'OMA détient également un autre certificat qui nécessite un
manuel approuvé, un manuel distinct peut être fourni quant à chaque approbation distincte.
(iv) Si le titulaire de certificats décide de combiner des manuels distincts, cela est possible, sous
réserve que chaque section du manuel identifie la réglementation sous-jacente; par exemple, un
manuel combiné d'OMA et d'exploitant aérien peut être divisé en une section 1 pour les exigences
propres à l'OMA, et en une section 2 pour celles propres à l'exploitant aérien.
(v) À l'inverse, un manuel combiné d'OMA et d'exploitant aérien peut également être entièrement
intégré, sous réserve qu'une annotation indique devant chaque section du manuel si la présence
de la section comme telle sert à assurer le respect de la sous-partie 573 ou de la sous-partie 706
du RAC.
(vi) De plus, un manuel combiné peut également être entièrement intégré sans faire référence
aux sources réglementaires pertinentes. Toutefois, dans un pareil cas, si le ministre doit prendre
des mesures à concernant un certificat pour lequel on utilise un manuel combiné, le ministre se
verra dans l'obligation d'appliquer ces mesures aux deux certificats s'il est impossible de faire une
distinction claire parmi les sections visées.
(vii) Un OMA de la catégorie aéronef peut être autorisé à travailler sur tout type d'aéronef pour
lequel il est en mesure de montrer qu'il a les aptitudes pour effectuer correctement le genre de
maintenance couvert par la spécialité et les limites d’approbation demandées. Il n'est pas
obligatoire que le type d'aéronef ait reçu un certificat de type de Transports Canada.
(modifié 2001/06/01; pas de version précédente)
(viii) Les certificats d'OMA de la catégorie aéronef et les spécialités afférentes sont délivrés pour
permettre l'exécution de travaux de maintenance (autre que la maintenance spécialisée) sur des
aéronefs assurant des services commerciaux en application des parties IV et VII du RAC, et sur
des composants censés être installés à bord de tels aéronefs; toutefois, un OMA n'est pas limité à
la maintenance d'aéronefs assurant des services commerciaux, et il peut aussi effectuer des
travaux de maintenance non spécialisée sur des aéronefs privés et sur leurs composants.
(modifié 2001/06/01; pas de version précédente)
(ix) Les certificats d'OMA spécialisé et les spécialités afférentes sont délivrés pour permettre
l'exécution de travaux de maintenance spécialisés du genre de ceux spécifiés dans le certificat,
ou pour permettre l'exécution de travaux de maintenance non spécialisés sur des aéronefs
assurant des services commerciaux en application des parties IV et VII du RAC, et sur des
composants censés être installés à bord de tels aéronefs; toutefois, un OMA qui est agréé pour
effectuer de la maintenance spécialisée n'est pas limité à ce genre de travail, et il peut aussi
effectuer des travaux de maintenance non spécialisée du genre de ceux décrits dans son certificat
d'OMA.
(modifié 2001/06/01; pas de version précédente)
(1) Un OMA qui demande une modification à son agrément existant ayant un effet sur les
procédures du MPM approuvé en vigueur, doit fournir le libellé de la modification proposée. Dans
les cas où les modifications au MPM approuvé sont importantes au point de rendre l'ancien
document inutilisable, le titulaire d'un certificat d'OMA doit fournir une nouvelle ébauche de MPM
conforme aux exigences de la sous-partie 573 du RAC.
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Instructions Réservé
(1) Un certificat OMA comprend une ou plusieurs spécialités dans l'une ou plusieurs des
catégories suivantes :
a) Aéronef;
b) Avionique;
c) Instruments;
(modifié 2001/06/01; version précédente)
d) Moteur;
e) Hélice;
f) Structure;
g) Composant;
h) Soudage;
Notes d'information :
(i) Il n'est pas nécessaire que l'OMA possède la catégorie END pour effectuer des inspections END
spécifiques si ces travaux sont effectués conformément à l'appendice K de la norme 571.
(ii) Il n'existe pas de catégorie OMA pour les procédés tels que l'usinage, le meulage,
l'électroplaquage, la métallisation, etc. Lorsque de tels procédés sont utilisés dans le cadre de la
maintenance d'un produit aéronautique, ils doivent être effectués sous la surveillance d'un OMA
ayant une catégorie couvrant ce produit. L'OMA est responsable de la conformité des travaux
(procédé spécial) en fonction des normes de conception applicables à ce produit. Lorsque le
travail est envoyé à un agent externe, une entente de maintenance respectant les dispositions du
paragraphe 573.11(2) du RAC est obligatoire.
(modifié 2001/06/01; version précédente)
(iii) Les travaux qui comportent des opérations de maintenance spécialisées peuvent comprendre
à la fois des travaux en atelier et sur un aéronef si la fiche des limites d'approbation qui
accompagne le certificat le précise. Les dispositions des sous-parties 571 et 573 du RAC
s'appliquent à toute personne habilitée à signer une certification après maintenance pour des
travaux effectués sur un aéronef.
(modifié 2001/06/01; pas de version précédente)
(iv) La rubrique du MPM consacrée à la portée des travaux peut indiquer l’utilisation d’une « liste
de composants incorporée par renvoi ». La liste en question peut être une énumération de
publications techniques en vigueur qui est déjà incluse dans un appendice au MPM.
(modifié 2001/06/01; pas de version précédente)
(v) Le type et les modèles d’aéronefs indiqués dans la rubrique du MPM consacrée à la portée des
travaux peuvent être donnés avec plus ou moins de précision, pourvu qu’ils reflètent les
capacités de l’organisme.
(modifié 2001/06/01; pas de version précédente)
(2) Les spécialités des OMA dans la catégorie aéronef sont attribuées pour autoriser l'exécution
de travaux, autres que des travaux de maintenance spécialisée, sur des avions et hélicoptères
exploités en vertu d'un certificat d'unité de formation ou pilotage, ou des aéronefs exploités en
vertu d'un certificat d'exploitant aérien. D'autres catégories sont attribuées afin d'autoriser
l'exécution de travaux de maintenance spécialisée qui outrepassent les avantages accordés à un
OMA qui ne détient qu'une catégorie aéronef. Les OMA ayant une catégorie spécialisée peuvent
aussi entreprendre des travaux de maintenance non spécialisée, à condition que le travail soit
couvert par le produit ou le procédé figurant dans leur catégorie spécialisée. Les OMA peuvent
également effectuer des travaux de maintenance sur des aéronefs privés ou sur des aéronefs
étrangers, pourvu qu’ils respectent la réglementation pertinente de l’État d’immatriculation.
(modifié 2001/06/01; version précédente)
(3) Une spécification dans la catégorie aéronef précise un ou plusieurs types ou groupes
d'aéronefs qui peuvent faire l'objet de travaux de maintenance. Chaque type ou groupe fait de
plus l'objet de l'une des limites d'approbation suivantes :
(modifié 2001/06/01; version précédente)
b) Vérification restreinte
c) Maintenance en ligne
La maintenance des types d'aéronefs spécifiés est limitée aux inspections avant le vol, aux visites
journalières et hebdomadaires, et elle comprend la correction des défectuosités, à condition que
la maintenance ne soit pas un travail de maintenance spécialisée aux termes des dispositions de
l’annexe II de la sous-partie 571 du RAC. La limite d'approbation maintenance en ligne ne
comprend pas les vérifications planifiées qui incluent des portions segmentées de vérifications
d'un niveau plus élevé.
(modifié 2001/06/01; version précédente)
(4) Les spécialités dans la catégorie avionique sont attribuées pour l'incorporation d'une
modification qui couvre le montage de l'un des types suivants d'équipement à bord d'un aéronef,
ou pour la réparation ou la modification de l'une des catégories suivantes de matériel d'avionique
:
(modifié 2001/06/01; version précédente)
a) Radio
(i) tous les récepteurs ou émetteurs-récepteurs radio, y compris les radiobalises de repérage
d'urgence et les dispositifs de localisation en cas d'immersion;
(ii) les transpondeurs ATC (à l'exclusion des dispositifs de détection anéroïdes utilisés par les
systèmes de transmission d'altitude);
(iii) le radar;
(viii) les enregistreurs de données de vol (FDR) et les enregistreurs de la parole dans le poste de
pilotage (CVR).
b) Vol automatique
La spécialité vol automatique comprend tout dispositif utilisé dans un système de vol
automatique ou de calcul de la trajectoire de vol, y compris les ordinateurs de guidage et les
indicateurs qui y sont reliés.
(5) Les spécialités dans la catégorie instruments sont attribuées à l’égard des indicateurs qui
suivent et des systèmes qui y sont reliés, à l’exception de ceux dont le fonctionnement est
intégré à un dispositif auquel s'applique une autre spécialité :
(modifié 2001/06/01; version précédente)
b) les instruments anémométriques, y compris les dispositifs de détection anéroïdes utilisés dans
les systèmes de transmission d'altitude;
(modifié 2001/06/01; version précédente)
Note d’information :
Par exemple, l'indicateur d'écart de route (CDI) d'un Loran-C est un instrument qui fait partie
d'un dispositif exigeant la spécialité radio; l'indicateur d'avertissement ID-802 du pilote
automatique SPZ-8000 (DHC-8) est un dispositif exigeant la spécialité vol automatique.
(6) Les spécialités dans la catégorie moteur sont attribuées pour la maintenance d'un ou de
plusieurs types ou groupes de moteurs.
(modifié 2001/06/01; version précédente)
Note d’information :
Les titulaires d'un certificat portant une catégorie moteur peuvent effectuer n'importe quel travail
de maintenance sur les types ou groupes de moteurs indiqués dans le certificat, y compris la
maintenance des produits aéronautiques entraînés par le moteur, à l'exception des hélices et des
boîtes de transmission externes qui ne font pas partie intégrante de la définition de type du
moteur.
(7) Les spécialités dans la catégorie hélice sont attribuées pour un ou plusieurs types ou groupes
d'hélices.
(modifié 2001/06/01; version précédente)
(8) Les spécialités dans la catégorie structure sont attribuées pour la réparation ou la
modification des genres suivants de structures :
(modifié 2001/06/01; version précédente)
a) Structure en bois
Une spécialité structure en bois englobe toutes les réparations et modifications aux structures en
bois et comprend la réparation ou la fabrication de toute ferrure de fixation en métal qui fait
partie de la structure, sous réserve qu'il n'y ait aucune soudure à faire. Cela comprend la
réparation des structures laminées, y compris les structures laminées à gaine métallique, à
condition que l'armature soit en bois.
b) Structure en tôle
Une spécialité structure en tôle englobe toutes les réparations et modifications aux structures en
tôle, y compris les cellules, les flotteurs et les skis, et comprend la réparation des structures en
nid d'abeilles à gaine métallique. Cette spécialité ne comprend pas les réparations aux structures
tubulaires des aéronefs à revêtement métallique.
c) Structure tubulaire
Une spécialité structure tubulaire englobe toutes les réparations et les modifications aux
structures tubulaires métalliques. Cette spécialité ne sera pas attribuée à moins que le
demandeur ne possède aussi une spécialité pour le soudage TIG, MIG ou oxyacétylénique, selon
le type de structure réparée. Une spécialité structure tubulaire englobe la réparation des bâtis
moteurs tubulaires.
d) Structure composite
Une spécialité structure composite englobe toutes les réparations et les modifications aux
structures composites, y compris les éléments ou les fixations en métal collé intégrées. Cette
spécialité englobe aussi les réparations des structures laminées à gaine de métal ou de bois.
Les travaux effectués en vertu de ces spécialités peuvent comprendre des travaux à bord d'un
aéronef si cela est indiqué dans les limites d'approbation appropriées. Si des travaux à bord sont
autorisés, les dispositions des sous-parties 571 et 573 du RAC s'appliquent à toute personne
habilitée à signer une certification après maintenance pour des travaux effectués à bord d'un
aéronef.
Note d'information :
(9) Les spécialités dans la catégorie composant sont attribuées pour la maintenance de l'une des
catégories suivantes de composants :
(modifié 2001/06/01; version précédente)
e) composants de transmission. Ceci englobe les têtes de rotor, les transmissions et les
mécanismes qui permettent de transmettre l'énergie au rotor d'un aéronef à voilure tournante ou
à voilure basculante;
f) pales de rotor;
g) magnétos d'aéronef;
(iv) tous les autres dispositifs fonctionnant principalement à l’électricité, à l'exclusion de ceux
auxquels s'applique une autre spécialité.
Note d'information:
Les titulaires de spécialités dans la catégorie aéronef peuvent également effectuer des travaux de
maintenance sur les composants dont le montage est approuvé à bord d’aéronefs figurant dans
leur spécialité d’OMA si la maintenance n'est pas classée comme maintenance spécialisée aux
termes des dispositions de l'annexe II de la sous-partie 571 du RAC.
(10) Les spécialités dans la catégorie soudage sont attribuées pour la réparation ou la
modification par l'un des procédés suivants :
(modifié 2001/06/01; version précédente)
a) soudage à l'arc comprenant le TIG, le MIG et les autres techniques générales de soudage à
l'arc;
c) soudage au chalumeau;
(11) Tout OMA titulaire d’un certificat avec mention de spécialités dans la catégorie Aéronef,
Avionique, Moteur, Hélice, Structure ou Composant peut évaluer des pièces sans appui
documentaire du même genre que celles figurant dans ses spécialités pertinentes, aux conditions
suivantes :
(modifié 2002/03/01; version précédente )
a) l’OMA indique, dans son MPM, les procédures pertinentes pour appliquer le procédé énoncé à
l’appendice H de la norme 571;
b) fait approuver les procédures visées à l’alinéa a), conformément au RAC 573.01;
c) ce service est autorisé par les limites d’approbation faisant partie du certificat OMA.
(12) Les spécialités dans la catégorie END sont attribuées pour l'inspection des produits
aéronautiques à l'aide de l'une des méthodes suivantes :
(modifié 2002/03/01; version précédente )
a) essai de ressuage comprend les procédés avec ou sans fluorescence;
c) inspection par courants de Foucault comprend les procédés d'inspection avec de l'équipement
faisant appel à la technique des courants de Foucault;
d) inspection aux ultrasons comprend les procédés d'inspection par contact, immersion et
transmission directe;
e) rayonnements ionisants comprend les procédés faisant appel à des sources de rayons X, de
rayons gamma et de neutrons.
(13) Un certificat OMA ne porte pas de date d'expiration sauf s'il est délivré à un organisme dont
les installations sont situées à l'extérieur du Canada; dans un tel cas, le certificat porte une date
d'expiration qui correspond à deux années après la date de délivrance.
(modifié 2002/03/01; version précédente )
Note d’information :
Les certificats délivrés à des OMA étrangers ne sont pas renouvelables; il faut présenter une
nouvelle demande pour obtenir un nouveau certificat.
573.03 Réservé
(modifié 2005/05/31; version précédente)
b) les fonctions des personnes à qui des responsabilités fonctionnelles ont été assignées;
e) les responsabilités des titulaires de pouvoir de certification - aéronef ou atelier par rapport à
celles de l'OMA;
f) la fonction de l'assurance de la qualité;
(3) L'entrevue a pour objectif d'établir les connaissances du candidat. Les questions et les
réponses seront enregistrées.
(modifié 2005/05/31; version précédente)
Note d'information :
Une licence de TEA ne permet pas automatiquement à une personne de signer une certification
après maintenance en vertu des pouvoirs conférés à un OMA. L'OMA doit accorder le pouvoir de
signature séparément à l'intérieur de son champ de juridiction, conformément à l'article 573.07
du RAC, après une formation particulière aux procédures de l'OMA et toute autre formation
réglementaire pertinente.
(1) En vertu de l'article 573.05 du RAC, un OMA doit accorder une autorisation aux personnes
qui doivent signer une certification après maintenance afin de certifier un travail effectué sur
l'aéronef.
Notes d'information :
(i) Ce type d'autorisation est habituellement désigné par pouvoir de certification - aéronef. Un tel
pouvoir permet aussi de certifier des travaux exécutés hors de l'aéronef, à condition que le MPM
ne l'interdise pas. Un tel pouvoir ne permet que le travail effectué sur des produits qui sont, par
définition de type, admissibles à être installés sur l'aéronef ou sur le système visé par les
annotations de la licence de TEA, laquelle constitue la base du pouvoir de certification - aéronef.
(ii) « Admissible » ne signifie pas nécessairement que la pièce est destinée à être installée sur un
aéronef visé par les annotations de la licence de TEA; la pièce peut être admissible, par définition
de type, à être installée dans plusieurs types d'aéronefs, et le travail peut être exécuté, même
sur un type non visé par les annotations de la licence de TEA, à condition que la pièce soit
admissible à être installée sur un type visé par les annotations de cette licence.
(2) Lorsqu’un OMA autorise une personne à signer une certification après maintenance,
conformément à l’alinéa 571.11(2)c) du RAC, pour un travail effectué sur des pièces destinées à
être installées sur un aéronef, et que cette personne n’est pas titulaire d’une licence de TEA
délivrée conformément à la sous-partie 403 du RAC, l’autorisation est habituellement appelée
pouvoir de certification - atelier. Avant d’accorder un pouvoir de certification - atelier, l’OMA doit
s’assurer que la personne comprend les responsabilités qui lui incombent selon la réglementation
pertinente et qu’elle possède un niveau de compétence et d’expérience qui respecte les exigences
pertinentes de l’article 573.05 du RAC à l’égard du travail certifié. Voici comment on peut
déterminer si ce niveau est atteint :
(modifié 2002/03/01; version précédente)
a) lorsque la personne détient un diplôme ou un certificat portant sur un cours dans un domaine
approprié, ou lorsque la personne possède une attestation montrant qu'elle a travaillé dans le
domaine sous la supervision d'un titulaire d'un pouvoir de certification - aéronef ou atelier
pendant une période d'au moins :
(ii) 300 heures dans tous les autres cas, y compris la révision de modules de moteur.
(3) Avant d’accorder une autorisation à l’égard de l’évaluation de pièces d’aéronef sans appui
documentaire, l’OMA doit s’assurer que la personne a exercé les avantages d'un pouvoir de
certification - aéronef ou atelier sur une période d'au moins cinq ans et a suivi avec succès un
cours de formation approuvé portant sur le procédé pertinent précisé à l’appendice H de la norme
571.
(modifié 2002/03/01; version précédente)
Note d’information
(4) Les OMA non titulaires d'une catégorie END peuvent autoriser l'exécution de certaines tâches
END si de tels travaux sont effectués de la façon indiquée à l'appendice K de la norme 571.
(5) Les pouvoirs de certification - aéronef ou les pouvoirs de certification - atelier sont indiqués
dans un document délivré à chaque personne concernée; l'identité de chaque personne doit
également être consignée dans les dossiers exigés par l'article 573.07 du RAC. Dans le cas d'un
pouvoir de certification - atelier, les dossiers doivent contenir les détails indiqués aux alinéas
(2)a), ci-dessus.
(1) Conformément au paragraphe 573.06(1) du RAC, le titulaire d’un certificat OMA doit
s’assurer que tous les membres de son personnel qui ont des responsabilités techniques
reçoivent une formation appropriée en matière technique et réglementaire ainsi que sur les
facteurs humains relativement à leurs domaines de responsabilité.
(modifié 2002/09/01; version précédente)
a) une formation initiale, laquelle sert à s’assurer que les personnes qui assument de nouvelles
fonctions connaissent leurs responsabilités en matière technique, administrative et
réglementaire;
(modifié 2002/09/01; version précédente)
b) une formation de mise à jour, laquelle sert à s’assurer que le personnel demeure compétent et
soit mis au courant de tout changement dans son domaine de responsabilité;
(modifié 2002/09/01; version précédente)
c) une formation supplémentaire, offerte lorsqu’elle est jugée nécessaire par une constatation
faite dans le cadre du programme d’assurance de la qualité ou exigée à la suite de modifications
aux règlements, aux normes applicables ou aux procédures de l’entreprise;
(modifié 2002/09/01; version précédente)
d) des procédures qui servent à s’assurer que le personnel reste conscientisé aux questions de
sécurité en général et ce, au moyen de panneaux d’affichage, de notes d’information, de
publications d’entreprise, d’exposés oraux, ou de toute autre méthode semblable.
(modifié 2002/09/01; pas de version précédente)
Note d'information :
Ces exigences en matière de formation sont destinées à s’appliquer surtout aux personnes qui
effectuent et certifient la maintenance. À l’exception d’une connaissance élémentaire
réglementaire de leurs responsabilités, il n’est pas prévu que la formation soit destinée au
personnel dont les fonctions se limitent à la gestion.
(3) Le programme de formation aux facteurs humains doit porter sur les éléments suivants :
(modifié 2002/09/01; version précédente)
(i) la fatigue;
(ii) le stress;
(ix) le laisser-aller;
(x) la pression;
(xi) la distraction;
(xii) les communications;
(4) Le titulaire du certificat OMA doit veiller à la tenue des examens ou des évaluations pratiques
nécessaires afin d’évaluer si les élèves ont atteint les objectifs d’apprentissage visés.
(modifié 2002/09/01; pas de version précédente)
(5) Jusqu’à ce qu’il soit révisé au moyen d’une évaluation du programme d’assurance de la
qualité exigé par l’article 573.09 du RAC, le cycle initial de la formation de mise à jour ne doit pas
dépasser trois ans.
(modifié 2002/09/01; version précédente)
(6) En vertu de l’article 571.11 du RAC, avant d’autoriser des privilèges de pouvoir de
certification – aéronef (ci-après, le « PC – Aéronef ») pour tout avion de la catégorie transport ou
pour tout hélicoptère à turbomoteur, l’OMA doit s’assurer que le TEA a suivi avec succès un cours
de formation approuvé par Transports Canada portant sur le type d’aéronef, de moteur ou de
système concerné. Si une formation scolaire officielle sur le type n’est pas raisonnablement
disponible, la formation peut être dispensée au moyen d’un programme de formation en cours
d’emploi, énoncé dans le MCM, qui est dispensé conformément à un plan structuré et documenté
qui couvre au complet l’aéronef, le moteur ou le système.
(modifié 2002/09/01; pas de version précédente)
(7) Avant d’autoriser des privilèges de PC – Aéronef pour des aéronefs n’appartenant pas à la
catégorie transport, l’OMA doit élaborer un dispositif de test et de consignation des connaissances
et des aptitudes des TEA portant sur tous les systèmes d’aéronef pertinents ainsi que sur une
gamme représentative de tâches pratiques .
(modifié 2002/09/01; pas de version précédente)
Le responsable de la maintenance et le personnel auquel des fonctions ont été attribuées dans le
cadre du système de gestion de la sécurité établi en vertu de l'article 573.30 du RAC doivent
suivre avec succès un cours de formation initiale en matière de sécurité portant sur les points
suivants:
(modifié 2005/05/31; pas de version précédente)
Notes d'information :
(i) Les dossiers du personnel exigés par l'article 573.07 du RAC doivent être conservés pour une
période minimale de deux ans après la dernière mise à jour.
(ii) Une liste des autorisations délivrées conformément aux exigences du chapitre 573 du RAC
peut être conservée à part du MPM.
Conformément au paragraphe 573.10(3) du RAC, si la liste des autorisations est conservée à part
du MPM, celle-ci doit être incorporée par renvoi dans le MPM.
a) une copie des renseignements techniques et réglementaires pertinents les plus récents, y
compris les documents suivants :
(modifié 2002/09/01; version précédente)
(xiii) tout autre document précis délivré par le titulaire du certificat de type ou du certificat de
type supplémentaire;
Note d’information :
L’article 573.08 du RAC indique que l'étendue des données disponibles sur place doit être en
fonction de l'importance des travaux qui y sont effectués. Ainsi, les données techniques et
réglementaires à fournir, par exemple, sur un site où seule de la maintenance en ligne est
effectuée n’ont pas à être identiques à celles qui sont fournies dans des installations chargées de
la gamme complète de la maintenance planifiée.
(modifié 2002/09/01; version précédente)
c) les gabarits;
d) les appareils;
f) l'équipement d'essai;
h) les treuils;
i) les vérins;
j) les échelles;
k) les baladeuses;
(2) L’article 573.08 du RAC exige que le titulaire d’un certificat OMA fournisse des
renseignements détaillés sur les divers lieux où doit s’effectuer la maintenance des aéronefs.
Pour l’application des présentes normes, les installations doivent comprendre, compte tenu de
l’envergure du travail à effectuer :
(modifié 2002/09/01; version précédente)
c) des ateliers;
e) des installations d’entreposage à accès réservé et à l’abri des éléments, disposant d’un moyen
de séparer les pièces en état de service de celles qui ne le sont pas;
(modifié 2002/09/01; version précédente)
f) d'autres remises et installations auxiliaires qui permettent d'effectuer la maintenance dans des
conditions de propreté et à l'abri des éléments.
g) des bureaux de taille raisonnable pour permettre la gestion des systèmes de maintenance.
(modifié 2002/09/01; pas de version précédente)
(3) Si le travail doit être effectué sur l'aéronef, tous les travaux de maintenance planifiée, y
compris la correction des défectuosités dont la réparation a été reportée, doivent être effectués
dans un hangar assez vaste pour contenir au complet l'aéronef :
a) lorsqu'il s'agit de visites C, D ou E pour les gros aéronefs ou toute vérification prévue à des
intervalles équivalents ou supérieurs à 12 mois;
b) sauf exception prévue dans le manuel de maintenance du type d'aéronef rédigé par le
constructeur, chaque fois que l'aéronef complet est sur vérins;
c) lorsque le travail exige l'utilisation d'un appareillage d'essais sensible à l'environnement, sauf
si cet appareillage a été étalonné en fonction de l'environnement;
d) lorsque le travail comporte le démontage de composants qui doivent être lubrifiés au moment
du remontage ou qui pourraient nuire à la sécurité de l'aéronef s'ils étaient exposés à des sources
de contamination comme la saleté, l'eau, le sable, la neige, etc.;
Note d'information :
Nonobstant les présentes normes, les titulaires d'un certificat OMA ne doivent pas oublier que des
normes et des règlements provinciaux ou, en leur absence, le code national pertinent, peuvent
comporter des exigences minimales en matière d'éclairage et d'autres facteurs environnementaux
applicables au lieu de travail.
(4) Les installations peuvent être la propriété de l’OMA ou être disponibles en vertu d’un contrat
de location, pourvu qu’elles soient utilisables au besoin ou à des périodes fixées à l’avance
permettant l’utilisation de hangars. Les ententes contractuelles visant l’usage des installations de
maintenance doivent apparaître clairement dans le MPM ou y être incorporées par renvoi. Ces
ententes doivent garantir que l’OMA aura accès aux installations lorsqu’il en aura besoin,
notamment dans le cas où d’autres organismes auraient eux aussi passé des ententes
contractuelles pour l’utilisation des mêmes installations.
(modifié 2002/09/01; version précédente)
(5) Dans le cas où l'OMA a conclu une entente de maintenance avec un exploitant aérien dont un
aéronef est habituellement utilisé loin des installations de l'OMA (exploitation détachée), le MPM
doit prévoir des dispositions pour le travail à l'extérieur, en portant une attention particulière aux
facteurs environnementaux tels que ceux indiqués au paragraphe (2).
Note d'information :
Il se peut que certains aéronefs soient exploités dans des régions éloignées pendant de longues
périodes, et qu'il soit impossible de les faire retourner à la base principale pour la maintenance
planifiée. Dans ce cas, les exploitants doivent soumettre des comptes rendus détaillés du niveau
de maintenance qui sera assuré et des moyens de contrôle de la maintenance, des abris
temporaires qui seront utilisés et de toutes dispositions spéciales prises pour s'assurer que la
maintenance demeure conforme aux exigences du RAC.
(6) Le respect des normes de rendement spécifiées à l'article 571.02 du RAC exige que l'on
utilise seulement l'équipement recommandé par le constructeur du produit aéronautique, ou son
équivalent, pour la maintenance du produit en question. Pour établir l'équivalence, un demandeur
doit comparer les critères de rendement de l'équipement et s'assurer que l'équipement de
remplacement peut donner au moins le même rendement que celui recommandé par le
constructeur.
(7) L'équipement dont dispose l'OMA à ses installations, ou auquel il a accès au besoin, doit
comprendre les renseignements techniques et réglementaires compatibles avec les services ou la
maintenance spécifiés dans les catégories et spécialités de l'OMA et l'énoncé de travail.
(8) À l'exception des outils habituellement disponibles dans les entreprises de location, l'OMA
doit prouver, au moyen d'un contrat ou d'une entente documentée, qu'il a à sa disposition toutes
les autres pièces d'équipement et tous les renseignements auxquels il a accès mais qui ne sont
pas sa propriété. L'organisme doit être disposé à permettre l'inspection de tout l'équipement et
des installations dont il est ou non propriétaire.
Note d'information:
(1) Le programme doit à tout le moins englober toutes les tâches définies dans le MPM de même
que tous les éléments nécessaires à garantir l'efficacité, la qualité et la sécurité. Le programme
doit confirmer que l'OMA se conforme aux règlements pertinents et aux mesures décrites dans le
MPM relatives aux conditions d'exploitation et environnementales, à la structure
organisationnelle, à la tenue de dossiers, etc. Il doit en outre assurer que toutes les procédures
auxquelles il est fait renvoi sont applicables et efficaces.
(modifié 2005/05/31; version précédente)
(2) Les vérifications exigées aux alinéas 573.09(3)a) et b) du RAC peuvent avoir lieu de façon
progressive ou segmentée, pourvu que la vérification de l'organisation ait lieu dans l'intervalle
prévu.
(modifié 2005/05/31; version précédente)
Note d'information:
Une certaine proportion de vérifications aléatoires devrait être effectuée pendant que des travaux
de maintenance sont en cours, incluant les travaux de nuit.
(modifié 2005/05/31; version précédente)
(3) Les activités reliées au programme peuvent être effectuées par des personnes faisant partie
de l'OMA ou par des agents externes. Outre celles reliées au programme, on peut assigner des
responsabilités pour d'autres fonctions aux personnes concernées. Toutefois, les responsabilités
relatives aux fonctions propres au programme doivent avoir priorité.
(modifié 2005/05/31; version précédente)
(1) Sauf lorsque les renseignements qui suivent sont déjà incorporés par renvoi en vertu du
paragraphe 573.10(2) du RAC, le manuel de politiques de maintenance (MPM) d'un titulaire
canadien de certificat OMA doit contenir au moins les éléments suivants, lorsqu'ils sont
appropriés au produit faisant l'objet de maintenance ou au travail exécuté :
(i) le nom légal de l'organisme ou, si ce nom n'est pas identique à celui sous lequel elle exerce
ses affaires, son appellation commerciale;
(ii) une brève description de l'organisme, y compris son envergure approximative, l'emplacement
géographique et l'agencement général des installations exigées en vertu de l'article 573.08 du
RAC, quant à l'objet de la demande;
Note d'information :
Si le titulaire du certificat OMA est également titulaire d'un certificat d'exploitant aérien, une
déclaration générale à cet effet peut être incluse dans la déclaration générale d'énoncé du genre
de travail exigée en vertu des présentes normes.
c) une déclaration signée par le titulaire du certificat OMA confirmant que le MPM et les
documents annexés qui y sont indiqués décrivent les moyens pris par le titulaire du certificat pour
se conformer aux règlements, tel qu'exigé par les dispositions du paragraphe 573.10(1) du RAC;
d) des dispositions pour la publication et le contrôle des modifications, y compris une description
de la procédure de modification, afin d'assurer le respect des exigences stipulées aux
paragraphes 573.10(5) et 573.10(8) du RAC;
(modifié 1998/06/01; )
Note d'information :
Note d'information :
Les pages de contrôle des modifications utilisées avant la publication du Manuel de navigabilité ne
sont plus acceptables comme unique moyen de contrôler les modifications aux MPM. Chaque
page d'un MPM doit être reliée, par un numéro de page et soit par une date soit par un numéro
de révision, à une liste qui indique la date la plus récente de publication de cette page.
f) une description du système utilisé pour la diffusion du manuel, y compris le nom ou le titre de
chaque personne qui en détient une copie, afin d'assurer le respect des exigences stipulées au
paragraphe 573.10(7) du RAC;
g) lorsque des fonctions de gestion ont été attribuées conformément aux dispositions de l'article
573.04 du RAC :
(i) le nom ou le titre de toute personne à qui les fonctions ont été attribuées,
(iii) au besoin, à des fins de clarté, un organigramme décrivant la répartition des fonctions;
h) lorsque l'organisme utilise pour l'exécution du travail des normes équivalentes à celles
recommandées par le constructeur, l'identification de ces normes supplémentaires, mises au
point conformément aux exigences du paragraphe 571.02(1) du RAC;
i) la marche à suivre pour s'assurer que l'on utilise les renseignements réglementaires et les
données techniques appropriés au travail effectué, conformément aux exigences de l'article
571.02 du RAC;
j) des détails relatifs aux méthodes permettant de consigner le travail effectué et de s'assurer
que toute défectuosité soit signalée dans le dossier technique établi conformément aux
dispositions des articles 605.92 et 605.93 du RAC;
k) des détails relatifs au système utilisé pour tenir et conserver des dossiers traitant du travail
accompli sur chaque produit aéronautique maintenu, tel que prévu à l’article 573.15 de la
présente norme;
(modifié 2003/06/01; version précédente)
l) une description détaillée du système qui permet de s'assurer que toutes les tâches de
maintenance, applicables au travail exigé de l'OMA, ont été effectuées conformément aux
exigences du paragraphe 573.08(4) du RAC;
(modifié 2003/06/01; version précédente)
o) l'identité de chaque personne autorisée à signer une certification après maintenance aux
termes de l'article 573.05 du RAC;
(modifié 2003/06/01; version précédente)
Note d'information :
Dès que le système accordant des pouvoirs de certification - aéronef ou de certification - atelier a
été décrit dans le MPM, l'identification des signataires peut se faire au moyen d'une liste
incorporée par renvoi dans le MPM.
p) une description des méthodes qui permettent de s'assurer du respect des exigences en
matière de qualification et de formation du personnel, conformément aux dispositions du
paragraphe 571.02(3) du RAC;
(modifié 2003/06/01; version précédente)
q) des détails sur la nature et l'envergure du travail entrepris, à l'égard de la demande faite en
vertu de l'article 573.01 du RAC;
(modifié 2003/06/01; version précédente)
r) une description des méthodes qui permettent de s'assurer que les personnes autorisées à
signer les certifications après maintenance y sont admissibles, conformément aux exigences
applicables à la maintenance effectuée, tel qu'exigé en vertu de l'article 573.05 du RAC;
(modifié 2003/06/01; version précédente)
Note d'information :
L'incorporation par renvoi à l'intérieur du MPM est permise pour autant que la « copie maîtresse »
ou le renvoi principal donne la liste des emplacements où se trouvent les renseignements
incorporés de la sorte.
s) une description du programme de formation exigé en vertu des dispositions de l'article 573.06
du RAC;
(modifié 2003/06/01; version précédente)
t) une description des dossiers du personnel qui doivent être conservés conformément aux
dispositions de l'article 573.07 du RAC;
(modifié 2003/06/01; version précédente)
u) l'identification du niveau de travail qui peut être effectué à chaque installation, conformément
au paragraphe 573.08(2) du RAC, et lorsque les installations sont louées, les périodes pendant
lesquelles les installations sont à la disposition du locataire;
(modifié 2003/06/01; version précédente)
v) les détails concernant les procédures d'approbation des ententes de maintenance conclues en
vertu de l'article 573.11 du RAC et une liste de toutes ces ententes. Lorsque les ententes de
maintenance sont conclues en vertu du paragraphe 573.11(2) du RAC, les renseignements
fournis dans le MPM doivent donner des détails quant à l'attribution des responsabilités pour la
certification du travail effectué et pour l'extension du système de contrôle de la qualité de l'OMA
de façon qu'il englobe le travail effectué en vertu de l'entente. Lorsqu'il n'existe pas d'entente de
ce genre, aucune procédure d'approbation n'est nécessaire.
(modifié 2003/06/01; version précédente)
Notes d'information :
(i) En vertu des dispositions de l'article 573.11 du RAC, il faut donner des détails sur les ententes
passées par l'OMA pour l'exécution de travaux en dehors de ses installations mêmes.
(ii) Il n'est pas nécessaire que le MPM d'un OMA donne des détails sur des ententes de
maintenance passées avec des exploitants aériens. De telles ententes doivent seulement
apparaître dans le MCM de l'exploitant aérien.
w) la marche à suivre pour faire rapport des difficultés en service, tel qu'exigé en vertu de
l'article 573.12 du RAC;
(modifié 2003/06/01; version précédente)
x) les procédures d’identification des outils et de l’équipement dont il faut effectuer l’entretien
courant, l’inspection et l’étalonnage en application du paragraphe 571.02(2) du RAC.
(modifié 2003/06/01; version précédente)
(2) Il est possible de traiter plus efficacement de certaines activités de l'organisme, susceptibles
de modifications fréquentes, dans des manuels distincts du MPM, et d'éviter ainsi la nécessité de
modifications fréquentes destinées à tenir compte des changements courants dans l'organisme.
Les dispositions du paragraphe 573.10(3) du RAC, concernant l'incorporation par renvoi, offrent
une telle possibilité, en permettant à l'entreprise d'apporter des changements sans obtenir
l'approbation de Transports Canada. En vertu de ces dispositions, la personne désignée
conformément aux dispositions applicables à l'attribution des fonctions de gestion doit s'assurer
que les manuels, documents ou listes incorporés continuent de respecter les exigences établies
dans les lignes de conduite du MPM.
(3) En vertu des dispositions du paragraphe 573.10(3) du RAC, chaque personne responsable
d'une incorporation par renvoi doit attester par écrit que le document de référence respecte les
exigences des lignes de conduite du MPM établies à l'égard de ce document de référence. Il faut à
cette fin ajouter une attestation en page couverture du document ou de la liste incorporé par
renvoi. Cette attestation doit figurer sur le document original incorporé et sur chaque
modification ultérieure. L'acceptation de la méthode de tenue à jour de tout document de
référence incorporé par renvoi sera indiquée par l'approbation du MPM.
(4) Le ministre doit approuver par écrit chaque page d'un MPM. Cela se fait normalement par
l'approbation d'une liste des pages en vigueur. D'autre part, dans le cas de manuels qui ne
contiennent qu'un petit nombre de pages, l'approbation peut figurer sur chaque page.
(5) Dans des situations d'urgence, les dispositions du paragraphe 573.10(5) du RAC permettent
à un OMA de déroger aux lignes de conduite et aux procédés contenus dans le MPM pour
effectuer la maintenance. Cela peut se produire pour toutes sortes de raisons, mais l'autorisation
ne sera pas accordée à moins que le demandeur puisse démontrer que cela ne nuira pas à la
sécurité.
(6) Lorsqu'un MPM ne respecte plus les exigences de la présente partie, que ce soit à cause
d'une modification aux exigences, d'une modification apportée à l'organisme ou à ses activités,
d'une lacune révélée par les vérifications de contrôle effectuées dans le cadre du programme
d'assurance de la qualité ou de tout autre motif qui empêche le manuel d'être conforme aux
exigences, il incombe au titulaire du certificat de préparer une modification au MPM et de la faire
approuver.
(7) Le titulaire d'un certificat OMA doit fournir une copie du MPM ou de toute partie appropriée
de ce manuel à chaque personne qui effectue ou certifie un travail sur un produit aéronautique.
Dans le cas où le titulaire ne fournit qu'une partie du manuel, cette partie doit être assez
complète pour que la personne qui accomplit les travaux dispose de tous les renseignements
pertinents. Pour les travaux de maintenance non prévus, on peut transmettre par télécopieur des
copies temporaires des parties pertinentes du manuel ou de tout document de référence
incorporé par renvoi.
573.11 Ententes de maintenance
(1) L'article 573.11 du RAC exige que l'OMA élabore des procédures d'approbation spécifiques
concernant les ententes de maintenance auxquelles il est partie, et d'en faire une description
détaillée dans le MPM. Cependant, si l'OMA choisit de ne pas inclure de telles procédures
d'approbation d'ententes de maintenance dans son MPM, chacune des ententes de maintenance
laquelle l'OMA est partie devra être individuellement approuvée par le ministre.
(modifié 2000/12/01; version précédente)
Note d'information :
Un OMA peut conclure des ententes de maintenance avec plus d'un OMA, et modifier ces ententes
selon le besoin, pourvu que les nouvelles ententes soient conformes aux exigences de l'article
573.11 du RAC.
(2) Lorsque le titulaire d'un certificat OMA demande que le travail soit effectué par un agent
extérieur, il incombe à l'OMA de préciser les travaux qui doivent être effectués et, de plus,
lorsque l'agent extérieur n'est pas titulaire d'un certificat OMA ou d'un certificat équivalent d'un
état étranger, l'OMA est également responsable de l'exécution et de la certification du travail
conformément aux dispositions de la sous-partie 571 du RAC.
(modifié 2000/12/01; version précédente)
(3) Aux fins du présent article, lorsqu'un OMA a une entente de maintenance visant du travail à
être exécuté par un organisme autre qu'un OMA, il y a « supervision directe » lorsque la
personne de l'OMA chargée de certifier le travail s'assure personnellement du respect des
dispositions de l'article 571.11 du RAC.
(modifié 2000/12/01; version précédente)
(4) En ce qui concerne la maintenance d'un produit aéronautique, une certification après
maintenance doit être effectuée conformément aux dispositions de l'article 605.85 du RAC. Il
s'agit d'une déclaration certifiant que, eu égard aux travaux effectués, les règles d'exécution ont
été respectées, tout comme les normes de navigabilité pertinentes.
(5) Conformément à l'article 573.11 du RAC, le ministre délivre une spécification de maintenance
à un OMA pour une entente de maintenance concernant l'exécution par l'OMA de travaux pour le
compte d'un exploitant aérien étranger venant d'un état avec lequel le Canada a un accord
prévoyant la reconnaissance de ce genre de travaux, et que l'accord exige qu'une spécification de
maintenance soit délivrée. Le ministre délivre également une spécification de maintenance à un
OMA pour une entente de maintenance concernant l'exécution par l'OMA de travaux pour le
compte d'un exploitant aérien étranger venant de tout autre état si cet état a spécifiquement
demandé qu'une spécification de maintenance soit délivrée à l'OMA.
(6) Une spécification de maintenance délivrée par le ministre confirme que soit les procédures
d'approbation spécifiques de l'OMA concernant les ententes de maintenance tel que détaillées
dans le MPM sont conformes aux exigences de la norme 573, soit le ministre a approuvé une
entente de maintenance particulière.
Note d'information :
Pour déterminer si un pays est signataire d'un accord avec le Canada, comme cela est prévu à
l'alinéa 573.11(1)(b) du RAC, et pour déterminer si un accord s'applique à un cas particulier, il
peut être nécessaire d'obtenir une copie du document TP8910 auprès du Chef, Division des
programmes, Direction de la certification des aéronefs, Ottawa (Ontario), Canada, K1A 0N8.
(modifié 1998/06/01; version précédente)
573.12 Réservé
(modifié 2009/12/01; version précédente)
(1) La délivrance ou le renouvellement d'un agrément n'aura lieu que si l'organisme étranger qui
désire un agrément canadien en fait la demande. Les demandes d'agrément ne seront pas
acceptées, et aucun certificat OMA ne sera délivré à un organisme de maintenance étranger qui
ne cherche que de futurs clients canadiens.
(2) On n'accordera pas un certificat OMA aux organismes étrangers dont les installations sont
situées dans un état avec lequel le Canada a conclu un accord prévoyant la reconnaissance de ce
genre de travaux.
(4) Toutes les demandes à l'égard d'un organisme dont toutes les installations sont situées à
l'extérieur du Canada doivent être étayées par une documentation démontrant qu'il est de
l'intérêt du Canada de délivrer le certificat. Voici des exemples de situations jugées d'intérêt
public :
(a) lorsqu'il n'existe pas d'autre solution de rechange pratique, comme dans le cas où les
règlements locaux empêchent un pays d'autoriser l'extension d'un certificat OMA canadien;
(b) lorsque, en raison de la nature du travail, les connaissances techniques nécessaires pour
effectuer le travail ne sont pas disponibles au Canada ou dans un état avec lequel le Canada a un
accord prévoyant la reconnaissance de ce genre de travaux.
Note d'information :
Il incombe au demandeur de démontrer qu'il est de l'intérêt public et non pas seulement de celui
du demandeur d'accorder un certificat OMA à l'étranger. Compte tenu des frais que le ministre
pourrait avoir à assumer pour la délivrance et la surveillance des certificats OMA à l'étrangers, de
tels certificats ne seront délivrés que très rarement.
Note d'information :
Les dispositions de l'article 573.14 du RAC ne visent pas à empêcher un OMA de faire état dans
sa publicité de services autres que ceux qui sont approuvés et inscrits dans le certificat OMA.
Cependant, la publicité doit indiquer clairement lesquels des services sont approuvés, et lesquels
ne le sont pas; les deux genres de services ne doivent pas apparaître sur une même liste.
a) les dossiers de contrôle des inspections comprenant les certifications après maintenance;
b) les dossiers de toutes les mesures correctives prises pendant la maintenance planifiée;
c) les dossiers de travail portant sur les réparations et les révisions des moteurs, des hélices, des
appareillages et des composants;
(i) les travaux effectués en vertu de consignes de navigabilité ou de toute autre instruction pour
le maintien de la navigabilité;
Notes d’information :
(ii) Les autres dossiers de maintenance mentionnés au paragraphe (1) sont ceux qui dressent la
liste de toutes les activités englobant les travaux de maintenance planifiée, y compris les
mesures correctives propres à l’exécution de cette maintenance. En règle générale, ces dossiers
de travail, ces dossiers de contrôle, etc., ne sont pas transférés au propriétaire de l’aéronef,
puisque la certification après maintenance pertinente à des travaux planifiés et obligatoires est
consignée dans les dossiers techniques pertinents exigés en vertu de l’article 605.92 du RAC, les
mesures sont donc suffisantes pour satisfaire aux exigences de l’article 571.03 du RAC.
(2) Si les dossiers sont stockés dans un système de traitement électronique des données, les
dispositions suivantes doivent être prévues :
a) l’accès (autre que la fonction « en lecture seule ») est limité aux personnes autorisées qui ont
pour fonction de modifier les dossiers;
b) toutes les entrées ne doivent être consignées que par des personne dûment autorisées;
c) une fois qu’un dossier a été sauvegardé, seules les personnes dûment autorisées peuvent faire
les corrections et les révisions nécessaires;
d) le système est conçu de façon telle que, lorsque des modifications doivent être apportées aux
dossiers existants, ces dernières puissent être faites d’une manière permettant de connaître la
raison de la modification et l’identité de la personne l’ayant accomplie, les renseignements
originaux restant par ailleurs disponibles;
e) des copies de secours doivent être faites et conservées en lieu sûr afin d’éviter toute perte de
données.