TD3 Cal Diff
TD3 Cal Diff
Feuille d’exercices n° 3
Différentiabilité 2.
Lionel BAYLE
24 octobre 2021
1
7.2.4 Exercice fondamental n° 13. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
8 Applications de classe C 1 . 10
8.0.1 Exercice d’apprentissage n° 14. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
8.0.2 Exercice n° 15. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
8.0.3 Exercice n° 16. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
8.0.4 Exercice fondamental n° 17. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
8.0.5 Problème n° 18. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
8.0.6 Problème n° 19. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
Indications. 13
2
8 Applications de classe C 1 . 17
8.0.1 Indications pour l’exercice d’apprentissage n° 14. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
8.0.2 Indications pour l’exercice n° 15. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
8.0.3 Indications pour l’exercice n° 16. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
8.0.4 Indications pour l’exercice fondamental n° 17. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
8.0.5 Indications pour le problème n° 18. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
8.0.6 Indications pour le problème n° 19. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
8 Applications de classe C 1 . 25
8.0.1 Corrigé de l’exercice d’apprentissage n° 14. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
8.0.2 Corrigé de l’exercice n° 15. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
8.0.3 Corrigé de l’exercice n° 16. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
3
8.0.4 Corrigé de l’exercice fondamental n° 17. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
8.0.5 Corrigé du problème n° 18. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
8.0.6 Corrigé du problème n° 19. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
Ressources disponibles.
• 1 cours, interactif avec ce recueil d’exercices (liens cliquables).
• 1 classe virtuelle avec Zoom, au moins par semaine, au cours de laquelle je répondrai à vos questions sur les exercices, je ferai une présentation
détaillée de certains exercices et proposerai des QCM afin de vous permettre de tester votre compréhension du cours et des exercices. Le lien ne sera
actif, qu’aux dates que j’indiquerai pour les classes virtuelles.
• 1 sondage sur votre avancement dans ce receuil d’exercice (ce sondage porte aussi sur le cours). À remplir absolument, j’en ai besoin pour suivre
votre progression.
• 1 Vous aurez à remplir sous forme d’activité devoir sur Moodle, dans la rubrique du chapitre 3, une fiche récapitulant les compétences à acquérir
dans les chapitres 2 et 3.
Bonjour,
-Les exercices sont classés par types.
-J’appelle "exercice d’apprentissage" un exercice facile qui met juste en œuvre une définition ou une proposition. En général sa résolution utilise une
méthode classique qu’il faut connaître. Il est tout à fait normal, que la première fois que vous étudiez cet exercice, vous deviez regarder le corrigé
pour apprendre la méthode. Dans ce cas, je vous conseille de chercher à nouveau l’exercice quelques jours après, afin de vérifier que vous ayiez
mémorisé la méthode.
-J’appelle "exercice fondamental", un exercice servant à comprendre un point fondamental du cours, qui en général est très utile. Il vous faut
absolument maîtriser ce type d’exercice.
-J’appelle "exercice", un exercice que vous devez pouvoir traiter en ayant assimilé le cours et les exercices d’apprentissage.
-J’appelle "problème", un exercice qui peut comprendre plusieurs questions ayant un lien, pouvant nécessiter l’utilisation de plusieurs parties du
cours et souvent composé de questions plus difficiles que dans les deux autres types d’exercices que je propose.
-Les exercices sont répartis par paragraphes identiques aux paragraphes du cours, ce qui vous permet de travailler sur les exercices au fur et à
mesure de votre avancement dans le cours.
-Les cours et les travaux dirigés sont interactifs, il y a des liens cliquables qui relient le cours et les travaux dirigés. Pour utiliser cette interactivité
vous devez enregistrer ces fichiers, sans changer leurs noms, dans un même dossier sur votre ordinateur.
N’hésitez pas à me poser des questions via le forum ou les classes virtuelles, s’il y a des points que vous ne comprenez pas bien.
1. ©Lionel Bayle : Travaux dirigés de licence 3 de mathématiques à distance. Tous droits réservés.
4
Bon travail.
L˚i`o“n`e¨l B`a‹y¨l´e.
1. ©2018, Lionel Bayle : Travaux dirigés de licence 3 de mathématiques à distance. Tous droits réservés.
5
6.1.3 Exercice fondamental n° 3.
xy
Soit f : R × R → R, (x, y) 7→ f (x, y) = si (x, y) 6= (0, 0) et f (0, 0) = 0.
+ y2x2
a)Montrer que f n’est pas différentiable en (0, 0).
b)Montrer que f admet des dérivées partielles en (0, 0).
1. ©2018, Lionel Bayle : Travaux dirigés de licence 3 de mathématiques à distance. Tous droits réservés.
6
6.2 Matrice jacobienne.
6.2.1 Exercice n° 6.
a)Déterminer la matrice jacobienne, Jf (r, θ), de l’application f : R∗+ ×] − π, π[→ R2 , (r, θ) 7→ (r cos(θ), r sin(θ)).
b)Montrer que Jf (r, θ) est une matrice inversible.
6.2.2 Exercice n° 7.
Soit f : R2 → R2 , (x, y) 7→ (x2 y, x + y) et g : R2 → R2 , (x, y) 7→ (x − y, y 2 ).
a)Calculer la matrice jacobienne de f au point (x, y).
b)Calculer la matrice jacobienne de g au point (x, y).
c)Calculer g ◦ f .
d)À partir du calcul de g ◦ f de la question c), calculer la matrice jacobienne de g ◦ f .
e)Calculer la matrice jacobienne de g ◦ f à l’aide de la formule du cours donnant la jacobienne d’une composée d’applications et vérifier que vous
trouvez le même résultat qu’à la question d).
1. ©2018, Lionel Bayle : Travaux dirigés de licence 3 de mathématiques à distance. Tous droits réservés.
7
Indication Solution vidéo du corrigé
1. ©2018, Lionel Bayle : Travaux dirigés de licence 3 de mathématiques à distance. Tous droits réservés.
8
7.2.2 Exercice n° 11.
2 2 1 1
Soit f : R → R , (x, y) 7→ sin(x − y), cos(x) .
2 3
a)Montrer que f est différentiable et calculer sa différentielle.
b)Soit (x, y) ∈ R2 , trouver un majorant < 1 de 9df (x, y)91 , la norme d’application linéaire associée à la norme 1.
1
x = sin(x − y)
c)En déduire que le système d’équations 2 admet au plus une solution.
1
y = cos(x)
3
Indication Solution vidéo du corrigé
Théorème de la moyenne.
Théorème de la moyenne
1. ©2018, Lionel Bayle : Travaux dirigés de licence 3 de mathématiques à distance. Tous droits réservés.
9
Indication Solution vidéo du corrigé
8 Applications de classe C 1.
Applications de classe C 1 , calcul
1. ©2018, Lionel Bayle : Travaux dirigés de licence 3 de mathématiques à distance. Tous droits réservés.
10
8.0.4 Exercice fondamental n° 17.
Soit U un ouvert de R × Rk et f : U → Rp , (t, y) 7→ f (t, y) une application de classe C 1 . Montrer que f est localement lipschitzienne en la
variable y. L’utilisation de cet exercice sera fondamentale dans le cours sur les équations différentielles.
1. ©2018, Lionel Bayle : Travaux dirigés de licence 3 de mathématiques à distance. Tous droits réservés.
11
∂f
d)Montrer que est continue seulement sur R2 privé des points (0, b), b 6= 0.
∂x
e)Montrer que f est différentiable sur R2 .
f)Montrer que f est une application différentiable qui n’est pas de classe C 1 .
Indication Solution
1. ©2018, Lionel Bayle : Travaux dirigés de licence 3 de mathématiques à distance. Tous droits réservés.
12
Indications.
6 Cas des applications définies sur un produit.
6.1 Dérivées partielles.
Calcul de dérivées partielles
Enoncé Solution
Enoncé Solution
Enoncé Solution
13
6.1.4 Indications pour l’exercice d’apprentissage n° 4.
a)Voir la définition de la différentiabilité dans le chapitre 2 et la définition de la dérivée partielle dans le chapitre 3.
Enoncé Solution
Enoncé Solution
Enoncé Solution
14
6.3 Différentielles partielles.
Différentiabilité partielle et différentiabilité
Enoncé Solution
Enoncé Solution
15
7.2.1 Indications pour l’exercice fondamental n° 10.
Vous pouvez appliquer l’inégalité des accroissements finis.
Enoncé Solution
Enoncé Solution
Enoncé Solution
Théorème de la moyenne.
Théorème de la moyenne
Enoncé Solution
16
8 Applications de classe C 1.
Applications de classe C 1 , calcul
Enoncé Solution
Enoncé Solution
Enoncé Solution
17
8.0.5 Indications pour le problème n° 18.
a)Étudier la continuité en (x, y) 6= (0, 0) à l’aide de théorèmes généraux, puis la continuité en (0, 0).
b)En (x, y) 6= (0, 0) calculer les dérivées partielles à l’aide de formules de dérivation. En (0, 0), calculer les dérivées partielles à l’aide de taux
d’accroissement.
c)Étudier séparément les points (x, y) 6= (0, 0) et le point (0, 0).
d)Utiliser le fait qu’en certains points les dérivées partielles sont continue.
Enoncé Solution
Enoncé Solution
18
Solutions.
6 Cas des applications définies sur un produit.
6.1 Dérivées partielles.
Calcul de dérivées partielles
19
x4 x4 1
b)Pour y = x2 + x5 , f (x, y) = 2 5 2
= 5
= ne tend pas vers 0 = f (0, 0), quand (x, y) = (x, x2 + x5 ) tend vers (0, 0). Donc f n’est
x +x −x x x
pas continue en (0, 0).
Enoncé Indication
Enoncé Indication
20
6.1.5 Corrigé de l’exercice d’apprentissage n° 5.
∂f x2 y 2 ∂f x2 y 2
Puisque = xy 2 , f (x, y) = +c(y), où c(y) désigne une application ne dépendant que de y. Puisque = x2 y, f (x, y) = +d(x), où
∂x 2 ∂y 2
x2 y 2
d(x) désigne une application ne dépendant que de x. Donc c(y) = d(x) = k une constante indépendante de x et y. D’où f (x, y) = +k, k ∈ R.
2
Enoncé Indication
∂r ∂θ
b)det (Jf (r, θ)) = r cos2 (θ) + r sin2 (θ) = r 6= 0, compte tenu du domaine de définition de f . Donc Jf (r, θ) est une matrice inversible. J’utilise le
résultat de L1, qui dit qu’une matrice à coefficients dans R est inversible si et seulement si son déterminant est non nul.
Enoncé Indication
21
1 −1 2xy x2 2xy − 1 x2 − 1
× = .
0 2x + 2y 1 1 2x + 2y 2x + 2y
Nous retrouvons le résultat de la question précédente.
Enoncé Indication
Enoncé Indication
22
7 Théorèmes des accroissements finis.
7.1 Cas des applications de la variable réelle.
Égalité des accroissements finis à une variable
Enoncé Indication
Enoncé Indication
23
1 1 1
D’après le cours sur les applications à valeurs dans un produit, f est différentiable et df (x, y) = cos(x − y)dx − cos(x − y)dy, − sin(x)dx .
2 2 3
1 1
cos(x − y) − 2 cos(x − y)
b)Écrivons la matrice jacobienne de df (x, y), Jf (x, y) = 2 1 .
− sin(x) 0
3
1 1 1
9df (x, y)91 = max|u|+|v|=1 cos(x − y)u − cos(x − y)v + − sin(x)u
2 2 3
1 1 1 1 1 1 5
≤ max|u|+|v|=1 | cos(x − y)|(|u| + |v|) + | sin(x)||u| ≤ | cos(x − y)| + | sin(x)| ≤ + = .
2 3 2 3 2 3 6
c)Si le système d’équations avait deux solutions (x1 , y1 ) et (x2 , y2 ), on aurait d’après l’inégalité des accroissements finis, k(x1 , y1 ) − (x2 , y2 )k1 =
5
kf (x1 , y1 ) − f (x2 , y2 )k1 ≤ k(x1 , y1 ) − (x2 , y2 )k1 , d’où k(x1 , y1 ) − (x2 , y2 )k1 = 0, d’où (x1 , y1 ) = (x2 , y2 ), ce qui prouve le résultat.
6
Enoncé Indication
Enoncé Indication
Théorème de la moyenne.
Théorème de la moyenne
24
b)Si k = 0, l’application est constante, donc uniformément continue.
Si k 6= 0, ∀ > 0, ∃d = > 0 tel que kx − yk < d ⇒ kf (x) − f (y)k ≤ kkx − yk ≤ kd = . Donc f est uniformément continue.
k
Enoncé Indication
8 Applications de classe C 1.
Applications de classe C 1 , calcul
Enoncé Indication
25
Enoncé Indication
Enoncé Indication
26
x2 y |xy| |x| max(|x|, |y|) k(x, y)k∞
2 2
≤ |x| 2 2
≤ ≤ = → 0, quand k(x, y)k∞ tend vers 0. Donc f est continue en (0, 0), donc continue sur
x +y x +y 2 2 2
tout R2 .
b)En (x, y) 6= (0, 0).
∂f 2xy(x2 + y 2 ) − x2 y2x 2xy 3
(x, y) = = .
∂x (x2 + y 2 )2 (x2 + y 2 )2
∂f x2 (x2 + y 2 ) − x2 y2y x4 − x2 y 2
(x, y) = = .
∂y (x2 + y 2 )2 (x2 + y 2 )2
En (0, 0).
f (x, 0) − f (0, 0)
= 0. Donc f admet une dérivée partielle suivant la variable x en (0, 0) égale à 0.
x
f (0, y) − f (0, 0)
= 0. Donc f admet une dérivée partielle suivant la variable y en (0, 0) égale à 0.
y
∂f ∂f
c)En (x, y) 6= (0, 0), les dérivées partielles et sont continues car quotients d’applications polynomiales, qui sont des applications continues,
∂x ∂y
dont le dénominateur ne s’annule pas. Donc sur R2 \ (0, 0), f est de classe C 1 , donc est différentiable.
Étude en (0, 0).
∂f 2x4 2x4 1 ∂f
limk(x,y)k→0,(x,y)6=(0,0) (x, y) = limx→0 2 = lim x→0 = 6
= 0. Donc n’est pas continue en (0, 0).
∂x (x + x2 )2 4x4 2 ∂x
Donc f n’est pas de classe C 1 en (0, 0).
d)f est différentiable en tout point de R2 \ (0, 0), car elle y est de classe C 1 et possède une différentielle donnée par les dérivées partielles,
∂f ∂f 2xy 3 x4 − x2 y 2
df (x, y) = (x, y)dx + (x, y)dy = 2 dx + dy.
∂x ∂y (x + y 2 )2 (x2 + y 2 )2
∂f ∂f
Si f est différentiable en (0, 0), sa différentielle est donnée par les dérivées partielles df (0, 0) = (0, 0)dx + (0, 0)dy = 0. Vérifions que
∂x ∂y
x2 y
df (0, 0) = 0 ne convient pas. Dans le cas contraire, nous aurions pour (x, y) 6= (0, 0), l’écriture de la différentiabilité, f (x, y)−f (0, 0) = 2 .
x + y2
x3 x
Pour x = y, on trouve f (x, y) − f (0, 0) = 2 = 6= o(x, y). Donc f n’est pas différentiable en (0, 0).
2x 2
Remarque : une méthode pour montrer qu’une application est différentiable est de trouver sa différentielle et vérifier qu’elle vérifie la définition
de la différentielle. Une méthode pour trouver l’application candidate pour être la différentielle est d’utiliser l’expression de la différentielle à
l’aide des dérivées partielles.
Enoncé Indication
27
Applications différentiables non de classe C 1
28
y y y
et −y cos n’a pas de limite. Elle est continue en (0, 0), car 2x sin − y cos et 0 tendent vers 0 quand (x, y) tend vers (0, 0).
x x x
e)D’après la question précédente sur l’ouvert R2 privé des points (0, b), f est de classe C 1 , car ses dérivées partielles existent et sont continues,
donc f est différentiable.
b + k
En un point (0, b), f (0 + h, b + k) = h2 sin = f (0, b) + o(k(h, k)k∞ ). Donc f est différentiable de différentielle au point (0, b),
h
l’application linéaire nulle.
∂f
f)Les question e) et d) montrent que f est différentiable et n’est pas de classe C 1 sur R2 , car n’est pas continue les points (0, b), b 6= 0.
∂x
Enoncé Indication
29