Corrds 6
Corrds 6
MPSI 4 – Mathématiques
A. Troesch
Correction de l’exercice 1 –
2kπ
• Les racines de (X n − 1)2 sont les racines n-èmes de l’unité ωk = ei n , k ∈ [[0, n − 1]], toutes d’ordre de multiplicité
égal à 2. Ainsi, la décomposition en éléments simples de F sera de la forme
n−1
X ak bk
F (X) = + .
(X − ωk )2 X − ωk
k=0
h2 F (1 + h) = a0 + b0 h + o(h).
Or,
1
h2 F (1 + h) = .
(1 + (1 + h) + · · · + (1 + h)n−1 )2
Nous effectuons un DL du dénominateur :
n−1 n−1
X X n(n − 1) n−1
(1 + h)k = 1 + kh + o(h) = n + h + o(h) = n 1 + h + o(h) .
2 2
k=0 k=0
Ainsi,
12
n−1
h2 F (1 + h) = 1−2 h + o(h).
n 2
Par unicité du développement limité, nous obtenons donc :
12 n−1
a0 = et b0 = − .
n n2
• Remarquons ensuite que pour tout ℓ ∈ [[1, n]], F (ωℓ X) = F (X). Or, en étendant cycliquement la définition des ωk
à des indices dans N, il vient :
n−1 n−1
X ak bk X ak /ωℓ2 bk /ωℓ
F (ωℓ X) = 2
+ = + .
(ωℓ X − ωk ) ωℓ X − ωk (X − ωk−ℓ )2 X − ωk−ℓ
k=0 k=0
Par unicité des décompositions en éléments simples, on peut identifier les parties polaires correspondant au pôle 1
pour les fractions F (X) et F (ωℓ X). Pour ces dernières, cela corrsepond à l’indice k = ℓ de la somme. On obtient
donc :
ω2 ωℓ (n − 1)
aℓ = ωℓ2 a0 = ℓ2 et bℓ = ωℓ b0 = − .
n n2
1
• si k ∈ [[−n, −1]], Pn (k) = 0 ∈ Z
• si k < −n,
1 |k| − 1
|Pn (k)| = (|k| − n) . . . (|k| − 1) = × (|k| − 1 − n)! ∈ N, donc: Pn (k) ∈ Z.
n! n
Ainsi, on a bien Pn (Z) ⊂ Z.
3. Pour la même raison que dans la question 1, les Pk , k ∈ [[0, n + 1]], vus comme polynômes de R[X], forment une
base de Rn [X]. Ainsi, il existe un unique (λ0 , . . . , λn ) ∈ Rn+1 tel que
n
X
A= λi Pi .
i=0
Puisque −1 est racine de Pk , k > 1, −2 est racine de Pk , k > 2, −3 est racine de Pk , k > 3, etc., et puisque
on obtient, en évaluant en −1 :
λ0 = A(−1) ∈ Z,
et, en supposant que pour k < n, λ0 , . . . , λk sont des entiers, en évaluant en −(k + 2) :
k
X
λk+1 (−1)k+1 = A(−(k + 2)) − λi Pi (−(k + 2)) ∈ Z.
i=0
Correction du problème – Théorème de Rolle pour les polynômes complexes (d’après Mines PC 2010)
où :
|a − b|
Rn (a, b) = .
2 tan nπ
2
1. • An,z est bien à valeurs dans Cn−1 [X]. En effet, d’après les règles usuelles sur les degrés, An,z est à valeurs dans
Cn [X], et si an X n est le monôme de degré n de P , alors le monôme de degré n de An,z P est −X(nan X n−1 ) +
nan X n = 0. Ainsi, deg(An,z P ) < n.
• Pour tout (P, Q) ∈ Cn−1 [X] et tout λ ∈ C,
An,z (λP + Q) = (z − X)(λP ′ + Q′ )+ n(λP + Q) = λ ((z − X)P ′ + nP ) + ((z − X)Q′ + nQ) = λAn,z P + An,z Q.
3. • Soit P ∈ Ker(An,z ). On a alors (X − z)P ′ = nP.. Ainsi, toute racine de P différente de z est de même
multiplicité dans P et dans P ′ , ce qui est impossible. Par conséquent, z est la seule racine possible de P , et,
P étant scindé dans C[X], d’après le théorème de d’Alembert-Gauss, il existe donc λ ∈ C et k ∈ N tel que
P = λ(X − z)k . Mais, l’équation caractérisant le noyau est alors :
de laquelle on tire k = n. Réciproquement les polynômes λ(X − z)n sont bien dans Ker(An,z ). Ainsi :
• Le théorème du rang permet alors d’affirmer que dim(Im(An,z )) = n + 1 − 1 = n, et comme An,z est à valeurs
dans Cn−1 [X] de dimension n, Im(An,z ) = Cn−1 [X] (autrement dit An,z est surjective).
• On pouvait éviter le théorème du rang (pas encore vraiment vu en cours au moment du DS) en considérant
l’image par An,z d’une famille génératrice de Cn [X], par exemple la base canonique (en oubliant l’image de
X n , on est ramené à un système échelonné donc une base de Cn−1 [X], ainsi, l’image de la base canonique
engendre Cn−1 [X]). C’est un peu plus élégant en partant de la base ((X − z)k )k∈[[0,n]] de Cn [X].
re− i α R
Ainsi, f (C) est le cercle de centre z0′ = − et de rayon R′ =
R2 − r 2 (R2 − r2 )
3
(b) On a
r R
|z0′ | = > 2 = R′ ,
R2 − r 2 R − r2
d’où 0 ∈ f (C)+ .
(c) • Soit u ∈ C − , et Du = {λu, λ ∈ R+ }. D’après le fait admis, il existe deux réels 0 < λ1 < 1 < λ2 tels que
λ1 u ∈ C et λ2 u ∈ C (le fait que 1 s’insère strictement entre les deux traduit le fait que u appartient au
segment ouvert ]A, B[, et le fait que λ1 > 0 traduit le fait que 0 6∈ C). Alors
1 1 1 1 1
f (λ1 u) = · , f (u) = et f (λ2 u) = · .
λ1 u u λ2 u
1 1
Comme f (λ1 u) et f (λ2 u) sont éléments de f (C), et comme 0 < <1< , on a bien trouvé deux
λ2 λ1
points A′ et B ′ de f (C), situés sur la demi-droite engendrée par u1 = f (u), et tels que f (u) ∈]A′ , B ′ [.
D’après le fait admis, on peut conclure que f (u) ∈ f (C)− . Ainsi, f (C − ) ⊂ C −
• Réciproquement, si u ∈ f (C)− , alors, en appliquant le résultat précédent au cercle f (C), f (u) ∈ (f ◦f (C))− ,
soit u1 ∈ C − (puisque f ◦f = id). Comme u = f u1 , on a bien u ∈ f (C − ), d’où l’inclusion f (C)− ⊂ f (C − ).
1
• Le premier point permet d’affirmer que δ0 ∈ f (C)− , donc que δ0 ∈ C − (question 1(c)).
(b) Soit ξ tel que ξ ∈ C + . On applique le résultat précédent au cercle Cξ = C − ξ, obtenu par translation de −ξ,
et aux zi′ = zi − ξ. L’hypothèse ξ ∈ C + amène alors 0 ∈ Cξ+ . Ainsi, il existe un unique δ0′ , qui appartient à
Cξ− , tel que
n
1 1X 1
= .
δ0′ n i=1 zi − ξ
Il suffit de poser δξ = δ0′ + ξ ∈ C − pour obtenir l’ existence de δξ , ainsi que son appartenance à C − .
4
En évaluant en ξ, (qui n’est pas racine de P ), il vient :
n
P ′ (ξ) X 1 n
= =− ,
P (ξ) i=1
ξ − zi δξ − ξ
P (ξ)
δξ = ξ − n .
P ′ (ξ)
Dans un premier temps, remarquons que puisqu’on a supposé P (ξ) 6= 0, si l’égalité précédente est vérifiée
on a nécessairement P ′ (ξ) 6= 0. On peut donc affirmer que ξ est racine de An,z P si et seulement si
P (ξ)
z =ξ−n .
P ′ (ξ)
n
ak X k , avec an 6= 0 (car deg(P ) = n, on a même an = 1 d’après l’expression de P )
P
(c) En notant P (X) =
k=0
le coefficient de degré n − 1 de An,z P est :
n
1X
deg(An,z P ) < n − 1 ⇐⇒ z = zi .
n i=1
(d) • Les zj sont dans C1− , donc aussi leur moyenne (même argument que plus haut). Or, z 6∈ C1− , donc
n
1X
z 6= zj .
n j=1
5
2. On montre la contraposée. Supposons que pour tout i ∈ [[1, n]], zi′ 6∈ C − . En appliquant itérativement la question
1(d) (il faudrait écrire une récurrence), les An−k+1,zn−k+1
′ · · · An,zn′ P (pour k ∈ [[1, n]]) sont de degré n − k à
racines toutes comprises dans C1− (ce qui permet l’itération).
En particulier, pour k = n, on obtient deg A1,z1′ · · · An,zn′ P = 0, donc il s’agit d’une constante non nulle, et P
n’est pas apolaire par rapport à Q.
En contraposant, si P est apolaire par rapport à Q, il existe i ∈ [[1, n]] tel que zi′ ∈ C − .
3. Par linéarité de l’intégrale, il suffit de poser
Z 1
n−1−k (−1)n−1−k h i1
bk = (−1) (a + t(b − a))n−1−k = (a + t(b − a))n−k ,
0 (n − k)(b − a) 0
(−1)n−1−k
soit : bk = (bn−k − an−k ).
(n − k)(b − a)
4. On a :
n−1
X n−1
∆(X) = bk Xi
k
k=0
n−1 n−1
!
1 X1 n−1 X 1 n − 1
= (−1)n−1−k bn−k − (−1)n−1−k an−k
b−a n−k k n−k k
k=0 k=0
n−1 n−1
!
1 X n n−k n−k
X 1 n−1 n−k n−k
=− (−1) b − (−1) a
n(b − a) k n−k k
k=0 k=0
n n !
1 X n n−k n−k
X 1 n−1 n−k n−k
=− (−1) b − (−1) a
n(b − a) k n−k k
k=0 k=0
1
= ((X − a)n − (X − b)n ) ,
n(b − a)
l’avant-dernière égalité résulant du fait que les termes ajoutés au deux sommes sont égaux, la dernière provenant
de la formule du binôme.
5. Allégeons les notations, en posant, pour tout n ∈ N et tout (t1 , . . . , tn ) ∈ Cn ,
L’application At1 ,...,tn est alors une application linéaire de Cn [X] dans C0 [X] = C.
Par linéarité, on se rend compte qu’il suffit de montrer que pour tout k ∈ [[0, n − 1]],
an−1
At ,t ,...,tn−1 (X k ) = (−1)k an−1−k .
(n − 1)! 1 2
On se rend compte que le problème est alors lié aux relations entre coefficients et racines. En se souvenant que
les ak ne sont les coefficients de P ′ qu’à un coefficient binomial près, on est donc ramené à montrer que :
X k
Y
σk (u1 , . . . , un ) = uiℓ .
16i1 <···<ik 6n ℓ=1
6
• Soit n > 2, et supposons P(n − 1) vraie. Soit (t1 , . . . , tn ) ∈ Cn . Pour relier les fonctions symétriques σk
de n variables aux fonctions symétriques de n − 1 variables, nous utiliserons la relation suivante, pour tout
k ∈ [[1, n]] :
X k
Y
σk (t1 , . . . , tn ) = tiℓ
16i1 <···<ik 6n ℓ=1
X k
Y X k
Y
= tiℓ + tiℓ
16i1 <···<ik <n ℓ=1 16i1 <···<ik =n ℓ=1
X k
Y X k−1
Y
= tiℓ + tn × tiℓ
16i1 <···<ik 6n−1 ℓ=1 16i1 <···<ik−1 =n−1 ℓ=1
Nous avons alors, par linéarité et hypothèse de récurrence, pour tout k ∈ [[1, n − 1]] :
ce qui est bien ce qu’on voulait obtenir. Les cas k = 0 et k = n sont un peu spéciaux, mais se résolvent de
façon similaire. Ainsi, la propriété P(n − 1) entraîne la propriété P(n).
• L’axiome de récurrence nous permet donc de conclure que la propriété est vraie pour tout n ∈ N∗ , et en
particulier, on obtient la relation demandée :
n−1
n−1 an−1 X
k n−1
(−1) A1,t1 A2,t2 . . . An−1,tn−1 ∆(X) = (−1) ak bn−1−k .
(n − 1)! k
k=0
6. D’après la question 3,
n−1 Z 1 i1 P (b) − P (a)
X n−1 1 h
(−1)k ak bn−1−k = P ′ (a + t(b − a)) dt = P (a + t(b − a) = = 0.
k 0 b−a 0 b−a
k=0
Ainsi, la question III-5 permet d’affirmer que ∆ est apolaire par rapport à P ′ .
La question III-2 nous assure que si on trouve un cercle C tel que les racines de ∆ soient toutes dans C − , alors
P ′ aura une racine dans C − . Pour montrer le théorème 1, il suffit donc de s’assurer que le cercle qui y est décrit
vérifie cette propriété. Or, d’après III-4, les racines de ∆ sont les complexes z vérifiant
(z − a)n = (z − b)n .
a − bωk
z= .
1 − ωk
On en déduit que
a+b a − bωk a+b a − b 1 + ωk
z− = − = · ,
2 1 − ωk 2 2 1 − ωk
et par symétrisation des arguments,
a+b a−b 1
z− = · kπ
.
2 2 2 tan n
7
La fonction tangente étant croissante et positive sur [0, π[, il vient donc
a+b |b − a|
z− 6 .
2 2 tan πn
a+b |b − a|
D’après III-2, il existe donc une racine z de P ′ dans tout disque ouvert de centre et de rayon R > .
2 2 tan nπ
a+b |b − a|
S’il n’existe pas de racine dans le disque fermé de centre 2 et de rayon , on pourra construire par
2 tan πn
récurrence une suite (zm ) de racines de P ′ vérifiant :
a+b a+b |b − a|
∀m, zm − > zm+1 − > .
2 2 2 tan πn
Ces racines sont alors deux à deux distinctes, ce qui donne une infinité de racines pour P ′ , ce qui est impossible
(P n’étant pas constant).
a+b |b − a|
Ainsi, P ′ admet une racine dans le disque fermé de centre de rayon
2 tan nπ
2
HU + P V = 1.
En notant u la classe d’équivalence de U modulo P , il vient donc, par passage au quotient, la relation
suivante dans K :
h · u = 1K .
Nous avons bien montré que tout élément non nul de l’anneau commutatif K est inversible, K est un corps.
Par ailleurs, d’après le théorème de la division euclidienne, h ∈ K admet un représentant dans Fp [X] de
degré au plus d − 1. Il y a un nombre fini de polynômes de degré au plus d − 1 (plus exactement pd , puisque
chacun des n coefficients peut prendre p valeurs différentes). Ainsi K est un corps fini.
(c) χ étant la classe de X, les lois de K étant obtenues de celles de Fp [X] par passage au quotient, P (χ) est la
classe de P (X), c’est-à-dire 0. Ainsi, P (χ) = 0K , donc P admet au moins la racine χ dans K .
8
(d) • Puisque K est un corps, (K, +) est un groupe abélien.
• Puisque Fp est un sous-corps de K, la restriction du produit de K à Fp × K défini une loi de composition
interne. La structure de corps de K nous assure alors que celle loi est distributive sur la somme de K,
ainsi que sur la somme de Fp , qu’elle respecte le neutre de Fp (qui est aussi le neutre de K), et qu’elle
vérifie la propriété d’associativité externe, obtenue par restriction de l’associativité de × dans K.
Ainsi, K est un espace vectoriel sur Fp .
Comme on l’a dit plus haut, tout élément de K admet un représentant de degré au plus d − 1. Ainsi,
(1, χ, . . . , χd−1 ) est une famille génératrice de K en tant que Fp -ev. Par ailleurs, le seul polynôme de degré
au plus d − 1 divisible par P de degré d est le polynôme nul. On en déduit sans peine la liberté de la famille
(1, χ, . . . , χd−1 ). Il s’agit donc d’une base, de cardinal d.
Ainsi, K est un espace vectoriel de dimension d sur Fp .
Tout vecteur étant alors déterminé de façon unique par le choix de d coordonnées dans Fp (après choix
d’une base), Card(K) = pd (cela se formalise en disant que K est alors isomorphe à Fdp ).
d
2. (K∗ , ×) est un groupe de cardinal pd − 1. Donc, d’après le théorème de Lagrange, pour tout x ∈ K∗ , xp −1
= 1,
d
donc xp = x. Cette relation étant trivialement vraie pour x = 0 aussi, il vient :
d
∀x ∈ K, xp = x .
9
(c) P admet une racine x dans Fpn . Considérons ϕ : Fp [X] 7→ Fpn , le morphisme d’anneaux, bien et uniquement
défini par ϕ(k) = k si k ∈ Fp et ϕ(X) = x. Si Q est divisible par P , disons Q = P R, on a alors ϕ(Q) =
P (x)R(x) = 0. Ainsi, ϕ passe au quotient, définissant un morphisme d’anneaux ϕ̃ de K vers Fpn , tel que
ϕ̃(χ) = x. C’est alors un morphisme de corps (par définition), et, comme tout morphisme de corps, il est
injectif. En effet si P 6= 0, ϕ̃(y) = 0 implique
ϕ̃(1) = ϕ̃(y)ϕ̃(y −1 ) = 0,
On en déduit que d | n.
n
4. Tout polynôme irréductible de degré d | n divise X p − 1 (question 2), et ceci une seule fois car les racines de ce
n
dernier sont simples. Récirproquement, tout facteur irréductible de X p − 1 est de degré d | n. Ainsi,
n Y Y
Xp − 1 = P.
d|n P ∈A(d)
On obtient la dernière identité par la formule d’inversion de Möbius, qu’on redémontre rapidement dans ce cas
particulier :
1 X n d 1 X n X ′ ′
µ p = µ d I(d )
n d n d ′
d|n d|n d |d
1 X ′ ′ X n
= d I(d ) µ .
n ′ d
d |n ′ d,d |d
n
Le changement de variable d′′ = d dans la seconde somme amène
1 X n d 1X ′ ′ X
µ p = d I(d ) µ (d′′ ) .
n d n ′ n
d|n ′′ d |n d | d′
αℓ
Or, étant donné k ∈ [[2, n]], de décomposition pα
1 , . . . , pℓ ,
1
1 1
! !
X X X X
ε1 +···+εk ε1 εℓ
µ (d) = (−1) = (−1) ··· (−1) = 0.
d|k (ε1 ,...,εk )∈{0,1}ℓ ε1 =0 εℓ =0
X
Pour k = 1, on obtient en revanche µ (d) = µ(1) = (−1)0 = 1 Ainsi, reprenant le calcul précédent, la plupart
d|k
des termes sont nuls, et il reste :
1 X n d
µ p = I(n).
n d
d|n
10