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DS 2023-7

Le document traite de l'orbite héliocentrique de la Terre, en abordant des concepts tels que le moment cinétique, l'énergie potentielle et les lois de Kepler. Il inclut également des calculs relatifs à la pression en plongée subaquatique, la variation de pression dans un liquide et les forces pressantes sur un barrage. Les exercices et les démonstrations mathématiques sont présentés pour illustrer ces concepts physiques.

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Le document traite de l'orbite héliocentrique de la Terre, en abordant des concepts tels que le moment cinétique, l'énergie potentielle et les lois de Kepler. Il inclut également des calculs relatifs à la pression en plongée subaquatique, la variation de pression dans un liquide et les forces pressantes sur un barrage. Les exercices et les démonstrations mathématiques sont présentés pour illustrer ces concepts physiques.

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MPSI 1 - DS 7 - 10/04/2024

1- ORBITE HÉLIOCENTRIQUE DE LA TERRE


La Terre de masse M T , assimilée à son centre de masse
T, est en orbite elliptique dans le référentiel héliocentrique,
considéré galiléen, centré en O sur le Soleil de masse M S .

On repère T en coordonnées polaires d’origine O (ci-contre).

On note Ap et Aa les positions orbitales extrêmes de T,


respectivement le périhélie et l’aphélie. En ces points, les
rayons et vitesses sont rp = OAp , ra = OAa , v p et va .

𝑟𝑎 +𝑟𝑝
Données : 𝑎 = 2
≈ 150 106 km ; 𝑇𝑇 ≈ 365,26 jours ; rayon terrestre 𝑅𝑇 ≈ 6,37 103 km ; 𝐺𝑀𝑇 ≈ 4,0 1014 SI.

On a représenté la position 𝐻 occupée par la Terre au solstice d’hiver (début de l’hiver dans l’hémisphère
̂𝑎 = 𝐻𝑂𝐴
nord), ainsi que la position E au solstice d’été, positions repérées par l’angle 𝛽 = 𝐸𝑂𝐴 ̂𝑝 ≈ 13°.

On note 𝐿⃗𝑂 = 𝐿𝑧 𝑒𝑧 le moment cinétique héliocentrique constant de T.

G est la constante de gravitation universelle et on considère que l’énergie potentielle d’interaction


gravitationnelle entre deux masses est nulle si celles-ci sont infiniment éloignées l’une de l’autre.

1 – La valeur moyenne de l’année sidérale est 365,26 jours, tandis qu’en référentiel géocentrique, un
satellite artificiel en orbite à 300 km d’altitude autour de la Terre a une période de 90 minutes. Calculer le
rapport 𝑀𝑆 ⁄𝑀𝑇 .

2 – Établir l’expression de l’énergie potentielle héliocentrique d’un corps de masse 𝑚 à la distance 𝑟 du


Soleil, en prenant une valeur nulle pour 𝑟 → +∞.

3 – Établir l’expression de la vitesse d’un corps de masse 𝑚 sur une orbite circulaire à la distance 𝑟 du
Soleil. En déduire l’expression de son énergie mécanique, en fonction de la seule variable 𝑟.

4 – Démontrer la relation 𝑟𝑎 𝑣𝑎 = 𝑟𝑝 𝑣𝑝 .
5 – On admet que l’énergie mécanique obtenue précédemment pour une orbite circulaire s’exprime de la
même façon pour une orbite elliptique, en remplaçant le rayon 𝑟 par le demi-grand axe 𝑎.
Exprimer la vitesse 𝑣 de la Terre en un point quelconque de son orbite, en fonction de G, M S , 𝑟 et 𝑎.

𝑝
6 – L’équation polaire de la trajectoire est 𝑟(𝜃) = 1+𝑒 𝑐𝑜𝑠 𝜃 , où p est le paramètre et e l’excentricité ; celle-ci
est faible pour la Terre : 𝑒 ≈ 0,0167.

Exprimer 𝑟𝑝 , 𝑟𝑎 et 𝑝 en fonction de a et e. Faire apparaître p sur la figure et calculer sa valeur.

7 – Exprimer les vitesses 𝑣𝑝 et 𝑣𝑎 en fonction de G, M S , a et e. Calculer numériquement et conclure.

𝐿𝑧
8 – Sachant que l’excentricité de l’orbite vérifie 𝑒 ≪ 1, montrer que ≈ 𝑝2 (1 − 2𝑒 𝑐𝑜𝑠 𝜃)𝜃̇ .
𝑀𝑇

9 – On note 1 la durée nécessaire pour que T passe de H à E (entre solstice d’hiver et solstice d’été), et  2
la durée nécessaire pour que T passe de E à H. Justifier la relation d’ordre qui existe entre 1 et  2 .

10 – Par un calcul intégral, exprimer 1 en fonction de p, Lz , M T , e et  , puis en fonction de p, 𝑇𝑇 , e et  .


A.N. : calculer 1 et  2 en jours.

2- PLONGÉE SUBAQUATIQUE

Données : 14
N, 16O, 40Ar ; 𝑅 = 8,31 J mol−1 K −1 ;

 = 103 kg m–3 ; 𝑔 = 9,81 m s–2 ; h = 40 m ; L = 100 m ; 𝑃0 = 1000 hPa.


L’air
L’air contient approximativement, en pourcentages volumiques : 78% de N2 , 21% de O2 , 1% de Ar.
On se place à pression 𝑃 et température 𝑇 fixées, et les gaz sont considérés comme parfaits.
1. Qu’est-ce qu’un mélange idéal de gaz parfaits ? On adoptera ce modèle pour l’air.
2. Montrer que les pourcentages volumiques des gaz sont aussi des pourcentages molaires.
3. En déduire la masse molaire 𝑀𝑎 du gaz parfait associé à l’air, puis sa masse volumique dans les
conditions standard : 𝑃 = 𝑃0 = 1 bar, 𝑇 = 298 K.
__________________

Plongée
Les eaux d'un lac de barrage constituent un liquide homogène incompressible, de masse volumique ,
en équilibre dans un champ de pesanteur uniforme 𝑔 = 𝑔𝑢 ⃗ 𝑧 (axe vertical descendant).
La surface libre de l'eau, à l’altitude origine z = 0, est en contact avec l'atmosphère de pression 𝑃𝑎 = 𝑃0 .
L'eau du lac est retenue par un barrage plan vertical : la paroi du barrage en contact avec l'eau est un
rectangle de hauteur h et de largeur L. Un plongeur est chargé d'inspecter le barrage.
La température de l’air est 𝑇 = 298 K, celle de l’eau est 𝑇𝑒 = 283 K.
On admet l’équation locale de la statique des fluides : d𝑝⁄d𝑧 𝑢
⃗ 𝑧 = 𝜌𝑔.
1. Déterminer la loi de variation de pression 𝑃(𝑧) dans l’eau du lac. A. N. : calculer 𝑃(𝑧 = 40 m).
2. Plongée en apnée : à l'air libre, le nageur gonfle ses poumons au maximum (volume
𝑉𝑚 ), bloque sa respiration, et plonge à une profondeur 𝑧 sous la surface, sans perdre d'air. Des
spécialistes de ce sport expliquent que « le volume de la cage thoracique va diminuer et elle va
commencer à s’écraser. Au fur et à mesure, le diaphragme et les viscères ont alors tendance à
remonter sous les côtes. »
Pour une plongée en apnée, en considérant constante la température de l’air emmagasiné dans
les poumons, calculer le volume des poumons à 40 m de profondeur, en fonction de 𝑉𝑚 .
3. Plongée avec scaphandre autonome : le plongeur utilise l'équipement de plongée autonome
mis au point par Gagnan et Cousteau. Il porte une bouteille métallique indéformable, de volume
𝑉𝑏 = 12 L qui contient de l'air, ayant été initialement gonflée à température ambiante sous une
pression 𝑃𝑏,𝑖 = 200 bar.
En plongée, un détendeur mécanique délivre au plongeur de l’air à la pression 𝑃(𝑧) du milieu.
Après quelques minutes d’immersion, l’air de la bouteille est à la température 𝑇𝑒 de l’eau.
Le plongeur inspire un volume 𝑉0 , 𝑥 fois par minute : 𝑉0 = 500 mL ; 𝑥 = 15 min−1.
Par sécurité, on lui demande de sortir de l’eau avec 𝑃𝑏,𝑓 = 50 bar.

Quelle est l’autonomie du plongeur s’il est immergé juste sous la surface ?
Quelle est son autonomie à une profondeur de 40 m ?
__________________

Forces pressantes
4. Le barrage est modélisé par un parallélépipède rectangle (cf. vue en coupe). Justifier, avec des
arguments quantitatifs, la quasi uniformité de la pression atmosphérique sur la paroi verticale
du barrage qui n’est pas en contact avec l’eau. En déduire l’expression puis la valeur numérique
de la résultante des forces pressantes exercées par l’atmosphère sur cette face du barrage.
5. Pour la face en contact avec l’eau, la pression augmente sensiblement avec la profondeur.
Exprimer la force subie par une bande rectangulaire horizontale de la paroi, comprise en
altitude entre 𝑧 et 𝑧 + 𝑑𝑧, et de largeur L. En déduire la résultante 𝐹𝑒 (norme) des forces
pressantes exercées par l’eau sur le barrage, littéralement puis numériquement.
6. Quelle est la force à laquelle le barrage doit résister ?
En réalité, on adopte d’autres formes que le parallélépipède ; lesquelles, et pourquoi ?
1- ORBITE HÉLIOCENTRIQUE DE LA TERRE (d’après ENAC 2020) - corrigé
𝑎3 𝐺𝑀
1 – Troisième loi de Kepler pour 𝑚 en orbite elliptique autour de 𝑀 : 𝑇 2 = 4𝜋2. En l’utilisant d’une part pour
la Terre en orbite héliocentrique et d’autre part pour un satellite en orbite géocentrique de basse altitude, on a :

𝐺 1 𝑎3 1 𝑎3 ' 𝑴𝑺 𝒂𝑻𝒆𝒓𝒓𝒆 𝟑 𝑻𝑺𝒂𝒕 𝟐


= ( ) = ( ) d ou : = ( ) ( ) ≈ 𝟑, 𝟑 𝟏𝟎𝟓
4𝜋 2 𝑀𝑇 𝑇 2 𝑠𝑎𝑡 𝑀𝑆 𝑇 2 𝑇𝑒𝑟𝑟𝑒 𝑴𝑻 𝒂𝑺𝒂𝒕 𝑻𝑻𝒆𝒓𝒓𝒆

GM S M T dE p ( r ) GM S M T
2 – La force F = − 2
er dérive de l’énergie potentielle E p ( r ) par = qui a pour
r dr r2
GM S M T
primitive E p ( r ) = − avec la convention E p ( r →  ) = 0 .
r

𝑮𝑴 𝑮𝑴𝒎
3 – cf. cours (base polaire ou de Frénet) : 𝒗𝒄𝒊𝒓𝒄 (𝒓) = √ 𝒓
, et comme 𝐸 = 𝐸𝑝 + 𝐸𝑐 , il vient : 𝑬 = − 𝟐𝒓
.

4 – La relation 𝑟𝑎 𝑣𝑎 = 𝑟𝑝 𝑣𝑝 résulte de la
conservation du moment cinétique pour un
mouvement à force centrale :

𝐿⃗𝑂 = 𝑚(𝑟𝑒𝑟 )⋀(𝑟̇ 𝑒𝑟 + 𝑟𝜃̇ 𝑒𝜃 ) = 𝑚𝑟 2 𝜃̇ 𝑒𝑧 = 𝑐𝑠𝑡


⃗⃗⃗⃗⃗

Or aux points de distance 𝑟 minimale (P) ou


maximale (A), on a 𝑟̇ = 0 donc 𝑣 = 𝑟𝜃̇ 𝑒𝜃 , alors :

𝐿⃗𝑂 (𝑃) = 𝑚𝑟𝑝 𝑣𝑝 𝑒𝑧 = 𝐿⃗𝑂 (𝐴) = 𝑚𝑟𝑎 𝑣𝑎 𝑒𝑧 ,

d' ou l'egalite demandee : 𝒓𝒂 𝒗𝒂 = 𝒓𝒑 𝒗𝒑 .

𝑮𝒎𝑴𝑺 𝒎𝒗𝟐 𝑮𝒎𝑴𝑺


5 – On admet 𝑬 = − 𝟐𝒂
. La seule force étant conservative, on a en un point quelconque :𝑬 = 𝟐
− 𝒓
.

𝟐 𝟏
On en déduit donc la vitesse : 𝒗(𝒓) = √𝑮𝑴𝑺 (𝒓 − 𝒂).

p
6 – De r ( ) =
𝑝 𝑝
on déduit que 𝑟𝑚𝑖𝑛 = 𝑟𝑝 = 1+𝑒 et que 𝑟𝑚𝑎𝑥 = 𝑟𝑎 = 1−𝑒.
1 + e cos 

Comme 2𝑎 = 𝑟𝑎 + 𝑟𝑝 , on calcule 𝒑 = 𝒂(𝟏 − 𝒆𝟐 ) ; alors 𝒓𝒑 = 𝒂(𝟏 − 𝒆) et 𝒓𝒂 = 𝒂(𝟏 + 𝒆).

La distance 𝒑 ≈ 𝒂 apparaît comme la valeur de 𝒓 pour 𝜽 = ±𝝅/𝟐 ; en fait l’orbite est presque
circulaire, à l’échelle du tracé l’excentricité est imperceptible.

2 1 𝑮𝑴𝑺 𝟏+𝒆 𝑮𝑴𝑺 𝟏−𝒆


7 – D’après Q5 : 𝑣𝑝 = √𝐺𝑀𝑆 (𝑎(1−𝑒) − 𝑎) = √ 𝒂
(𝟏−𝒆) et de même 𝒗𝒂 = √ 𝒂
(𝟏+𝒆).

𝐺𝑀𝑆 1 𝑎3 𝑎 2
Par 3e loi de Kepler : 𝑎
= 𝑎 4𝜋 2 (𝑇 2 ) = (2𝜋 𝑇 ) donc :
𝑇𝑒𝑟𝑟𝑒 𝑇

𝒂 𝟏+𝒆 𝒂 𝟏−𝒆
𝒗𝒑 = 𝟐𝝅 √ ≈ 𝟑𝟎, 𝟒 km/s et 𝒗𝒂 = 𝟐𝝅 √ ≈ 𝟐𝟖, 𝟗 km/s .
𝑻𝑻 𝟏 − 𝒆 𝑻𝑻 𝟏 + 𝒆

Bilan : la vitesse orbitale varie de plus ou moins 2,5% par rapport à une moyenne de 29,6 km/s.
𝑝 2
8 – Le calcul en coordonnées polaires donne pour la Terre 𝐿⃗𝑂 = 𝑀𝑇 𝑟 2 𝜃̇𝑒𝑧 , soit 𝐿𝑧 = 𝑀𝑇 (1+𝑒 cos 𝜃) 𝜃̇ .

Sachant que (1 + 𝑥)𝛼 ≈ 1 + 𝛼𝑥 lorsque |𝑥| ≪ 1, 𝑒 ≪ 1 ⟹ (1 + 𝑒 cos 𝜃)−2 ≈ 1 − 2𝑒 cos 𝜃 au 2e ordre


négligé, et on a bien : 𝑳𝒛 ≈ 𝑴𝑻 𝒑𝟐 (𝟏 − 𝟐𝒆 𝐜𝐨𝐬 𝜽) 𝜽̇. Rq : en fait 𝑀𝑇 disparaîtra du calcul car en facteur dans 𝐿𝑧 .

9 – La conservation du moment cinétique calculé en 𝑂 implique la loi des aires : la vitesse aréolaire 𝑟 2 𝜃̇⁄2,
qui est la vitesse de balayage de l’aire de l’ellipse par le rayon vecteur 𝑂𝑇, est constante. Si l’aire 𝑆1 est balayée
𝑆 𝑆
par 𝑂𝑇 de 𝐻 à 𝐸, et l’aire 𝑆2 de 𝐸 à 𝐻, on a donc 𝜏1 = 𝜏2. La figure montre que 𝑆1 < 𝑆2 , d’où 𝝉𝟏 < 𝝉𝟐 .
1 2

Rq : la loi des aires fait que dans l’hémisphère nord, l’hiver est plus court que l’été ; c’est le contraire
dans l’hémisphère sud ; sur Terre, l’écart est faible (actuellement 4,5 jours), sur Mars il est plus important car
l’orbite est plus excentrique (𝑒𝑀𝑎𝑟𝑠 ≈ 0,093 ; voir https://mars.aeronomie.be/fr/saisons.htm).

Lz d M
10 –  p 2 (1 − 2e cos  )  dt = p 2 T ( d − 2e cos  d ) (séparation des variables)
MT dt Lz

t =1  = − 
MT
MT
 − 2e sin  − 
 −
d’où  dt = p  d − 2e cos d  1 = p
2 2

t =0
Lz  
=−
Lz

 − 2e ( sin ( −  ) − sin ( −  ) )  et donc 𝝉𝟏 = 𝝅𝒑𝟐 𝑴𝑻 (𝟏 − 𝟒𝒆 𝐬𝐢𝐧 𝜷).


MT
puis  1 = p
2

Lz 𝑳𝒛 𝝅

𝑇𝑇
Vérification : 𝜏1 (𝛽 = 0) = , valeur attendue
2
puisque dans ce cas les aires 𝑆1 et 𝑆2 sont égales.
𝑀𝑇 𝑇𝑇
Ceci entraîne que 𝜋𝑝2 𝐿𝑧
= 2
, d’où finalement : 𝝉𝟏 =
𝑻𝑻 𝟒𝒆
𝟐
(𝟏 − 𝝅
𝐬𝐢𝐧 𝜷) ≈ 𝟏𝟖𝟏, 𝟖 j d’où 𝝉𝟐 ≈ 𝟏𝟖𝟑, 𝟓 j.

Ces valeurs correspondent aux indications ci-contre.

https://media4.obspm.fr/public/ressources_lu/pages_saisons/

 le jour solaire moyen de 86 400 s a comme symbole international « d », du latin dies ; cela correspond
aussi à l’initiale de l’anglais day ; en français, l’abréviation « j » peut être utilisée.
2- PLONGÉE SUBAQUATIQUE - corrigé

https://www.spiro-vintage.com/histoire-scaphandre-autonome

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