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Salca1 1

Le document traite de l'importance des sciences sociales, notamment la sociologie et l'anthropologie, pour comprendre et transformer les cultures humaines. Il souligne la nécessité d'une approche interdisciplinaire, en particulier dans le contexte de la mondialisation, pour étudier la complexité des comportements humains. Enfin, il aborde les défis spécifiques rencontrés par les sciences sociales en Afrique et propose une approche socio-anthropologique pour mieux saisir les réalités des sociétés africaines.

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Le document traite de l'importance des sciences sociales, notamment la sociologie et l'anthropologie, pour comprendre et transformer les cultures humaines. Il souligne la nécessité d'une approche interdisciplinaire, en particulier dans le contexte de la mondialisation, pour étudier la complexité des comportements humains. Enfin, il aborde les défis spécifiques rencontrés par les sciences sociales en Afrique et propose une approche socio-anthropologique pour mieux saisir les réalités des sociétés africaines.

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Introduction :

En évitant les pièges du culturalisme, il est possible de transformer une culture


sur les bases de la connaissance qu’on a de cette dernière.
1. I Les enjeux scientifiques et politiques des sciences sociales de manière
générale.
Le but poursuivi par les sciences sociales est aux deux ordres d’abord
scientifique et ensuite politique.
Les sciences sociales, avec toute la rougeur scientifique, Produisent un savoir
affecté au désenchantement du monde c’est-à-dire vider le monde sociale de ses
mystères, à la compréhension de l’homme dans sa société. Pour cela, il est
indispensable de comprendre le monde, qui est d’ une part, se connaitre soi
meme avec la (sociologie) et d’autres part comprendre les autres (anthropologie)
initialement en se referent aux societés occidentales.
Ainsi connaitre l’autre, revient à connaitre sa culture, sa tradition. Et pour se
faire il faut silloner et comparer les cultures des differents groupes sociaux qui
gouvernent le monde. Donc connaitre l’autre revient à le comparer à soi meme.
D’où la question initiale de l’evolutionnisme scientifique : quels sont invarients
et les diffenrences dans l’organisation des societés humaines ? ainsi au 18 siecle
les deux questions suivantes : quels sont les fondements des liens sociales ? quel
est l’origine de la vie en societé qui ont aboutit à relever les caracteristiques du
genre humain : la vie en société, le langage, la pensé et la technique mais aussi
l’universalité culturel l’homme est le meme partout, Mais partout il se comporte
differament : le relativisme culturel.
A la base de telle connaissance, et partant du postulat qu’on peut transformer
une culture à la base de la connaissance qu’on a d’elle, les sciences sociales
tentent de desenchanter le monde social de ses mysteres à fin de le transformer,
le reformer, participer à son changement, prevoir son devenir car les cultures
evoluent, s’influencent. C’est pourquoi on notera au 19 eme siecle, avec le
liberalisme la specialisation des sciences sociales qui sont : l’economie qui
s’occupera du marché, le politique, qui s’occupe de l’Etat et la sociologie qui
s’occupe de la societe civile.
Ainsi, le but scientifique est de connaitre pour connaitre en obsevant, decrivant,
et analysant les « faits », sociaux et le but politique est connaitre pour
transformer afin d’améliorer les conditions de vie, régler les problèmes sociaux,
résoudre la question sociale, reforme la société.
2. La parenté épistémologique des différentes sociales.
Pour se rendre compte des convergences épistémologiques des sciences sociales,
il est indispensable de s’interroger sur certaines nombres de questions à savoir,
leur origines, leurs, objets, leur méthodes leurs objectifs et leurs résultats.
En l’interrogeant l’histoire des sciences sociales en l’occurrence, la sociologie et
l’anthropologie, on se rend compte que;
L’anthropologie est née de la volonté de connaitre les nouveaux peuples
découverts dans les autres parties du monde ‘extra-européens.’
Par contre, en partant des penseurs sociaux, de l’antiquité et du moyen âge, aux
théoriciens du contrat social, aux précurseurs de la sociologie aux fondateurs de
la sociologie, nous voyons que, la sociologie est issue d’une urgence sociale.
Ainsi, il était question de réorganiser les institutions sociales bouleversées par
les mouvements sociaux (économique, politique, religieux…) qui dérèglent
profondément les anciens cadres de régulation sociales. De ce fait, même si
l’anthropologie est issue une science de l’autre, et la sociologie, la science de soi
en se référence aux sociétés occidentales. Elles s’intéressent toutes à l’homme
dans sa société. Mais comment ?
En ayant la volonté de faire la science, la rupture avec les obstacles
épistémologies, la neutralité axiologique chez weber, l’anthropologue comme le
sociologue pour faire ses études fait un dépaysement, une décentralisation, pour
l’observation participante, qui est une étape essentielle dans la recherche en
science sociale, toutes les deux ont la même démarche, une même méthode
d’approche : l’utilisation du questionnaire, l’entretient, afin de procéder à
l’interaction entre l’acteur et le chercheur.
Pour Weber l’objet de sciences humaines est de s’occuper ainsi des « faits »
d’une autre nature. Ces faits sont des actions, des projets individuels et
collectifs,
On rencontre la même terminologie chez Durkheim : Pour lui, l’objet de la
sociologie, c’est le fait social. Ce dernier est défini comme des manières de
penser, d’agir et de sentir qui, d’une part sont extérieures à l’individu et, d’autre
part, s’imposent à lui. Par quoi se manifeste les faits sociaux ses manières de
penser d’agir et de se sentir ? Il est évident qu’on convoque la terminologie
taylorienne de la culture qui est définie comme un tout complexe, qui englobe
les connaissances, les croyances, les arts, la morale, les lois, les coutumes, et
toute autre capacité et habitude acquise par l’homme en tant que membre d’une
société. Et c’est cette culture qui est rien d’autre que le penser, l’agir et de sentir
qui est l’objet de l’anthropologie. Donc, l’anthropologie comme la sociologie,
pour étudier l’homme, fait appel à sa culture. Pour le but de comprendre le
pourquoi et le comment de comportements des acteurs sociaux au sein de la
société.
Procédant ainsi, toutes les deux sciences se sont rendu compte de la complexité
du genre humain qui est devenu plus complexe avec le nouvel ordre mondiale :
la mondialisation.
3. Illustrer à travers la sociologie et l’anthropologie et d’en fonder la
primauté de la socio-anthropologie.
L’attitude, intellectuelle, la posture intellectuelle, qui vise le savoir total ou
au moins le plus total possible est devenu une nécessité avec la
mondialisation.
Cette dernière a rendu le monde un village planétaire et une disparition des
frontières. De ce fait, l’étude des caractéristiques du genre humain est
devenue complexe en ce sens qu’il y a une interdépendance, interconnexion
des personnes. Désormais, une seule discipline (sociologie, anthropologie…)
ne peut prétendre d’étudier le genre humain. Dès lors, le monodiscipilinearité
hérité de Descartes, disparaitre au profit de l’interdisciplinarité, la
multidisciplinarité, la pluridisciplinarité, la transdisciplinarité (la soc
anthropologie, …). Ainsi, la complexité du genre humain prie sous plusieurs
angles, a beaucoup plus de chance d’être comprise que si elle est abordée
d’une seule cotée. D’où la socio-anthropologie qui visera l’homme, ses
comportements « dits et faits » dans son milieu. Car le fait social est un
phénomène social
Weber : Lhomme individualiste, l’activité sociale, … type idéal rationnel
Durkheim, le fait social, l’individu fait car il n peut autrement,
4. Les enjeux de la socio-anthropologie des espaces sociaux africains.
Au lendemain des indépendances, les chercheurs en science sociale ont posé
la question suivante «peut-on utilisé les sciences sociales pour le
développement de l’Afrique ? » ils ont tous répondit par l’affirmative. C’est-
à-dire « oui les sciences sociales peuvent contribuer au développement de
l’Afrique. Mais quelque décennies plus tard, on se rend compte que hélas!
Les sociétés africaines sont toujours confrontées à nombreux difficultés. On
se demande alors, ce qui est à l’origine de cet échec. Plusieurs facteurs
contribuent à cet échec.
 D’abord l’Afrique est considérée comme un continent sous développé.
Cela a engendra non seulement une frustration, une stigmatisation au
sein de la population, mais aussi à pousser d’une part les chercheurs
africains et des chercheurs en Afrique d’
 Epouser des théories (le développement la bonne gouvernance...) qui
sont des constructions imaginaires venant du nord. Ainsi le
développement est pris comme « objet et objectif » dans le champ de la
recherche. Et par conséquent, ils fixent les objectifs à atteindre et ils
tendent vers les gens.
 Sur le plan économique, «les recherches étant commandité par le
nord», les problèmes et les problématiques, les consciences sont
exilées. A l’image de l’économie de rente la recherche est une
recherche de procuration. De ce fait il s’arrête au stade de description et
prescription mais très peu d’analyse. A tout cela s’ajoute la dispersion
d’énergie et le manque de maturation de thèmes. Passe vite d’un thème
à un autre (la démocratie, à la parité….)
Entre autres ces facteurs ont contribué à ec
5. Se situer par rapport au débat sur la socio anthropologie des langues et
cultures africaines.
Vu que jusqu’ici les sciences sociales n’ont pas atteint leurs objectifs qui étudier
les sociétés africain afin de les transformer, il est nécessaire qu’on se tourne vers
la socio-anthropologie qui est cette attitude intellectuelle de viser la totalité. En
effet, pour se faire, le socio anthropologue, contrairement aux premiers qui se
sont parties des construction théoriques « le développement, la démocratie la
lutte contre la corruption », se sont fixés des objectifs, pour aller vers les gens,
doivent d’abord faire
 un retour vers les sociétés africaines réelles : on part des gens par le fait
et non pas par les idées d’après la terminologie marxiste. Pour les
observer dans leur quotidienne, les décrire, afin surtout de les analyser
avec rigueur pour ressortir les modes de fonctionnement et constater leur
besoin. Une fois sur place,
 les considérer comme des sujets épistémiques. C’est-à-dire des sujets
connaissant car ils savent ce qu’ils sont, ce qu’ils font et donnent sens à
leur vécu ; mais aussi des sujet à connaitre comme ici considéré comme
sujet à étudier donc à connaitre. Ainsi le chercheur considèrera aussi les
sociétés africaines comme…
 …des sujets historique et politique. interroger leur histoire car c’est elle
qui donne les raisons de tel ou de tel comportement d’un peuple, c’est
elle qui différencie un peuple à un autre, mais aussi des sujets politiques
en ce sens que les membres d’une communauté donnée sont des acteurs
de leurs quotidienneté. Et en fin de prendre en compte…
 …La triple mémoire dans laquelle puisent ces sujets épistémiques : la
mémoire negro africaine qui peut être considérée comme originelle, la
mémoire occidentale, avec l’évangélisation, la christianisation et la
mémoire orientale avec l’islamisation ; ces dernières qui ont eu un effet
considérable sur la première qui continu à résister. . A croire au
diffusionnisme, les cultures s’influencent ….
Ainsi il se rendre compte sur l’origine historique de manière de faire, de
dire, d’agir, de comprendre le monde.
Les faits, sont inclus dans la culture qui peut être manifestée par la langue
« le dit » mais dit-on toujours ce qu’on fait ?

Retour aux sociétés africaines réelles

Sortir de débat passionné


Vision apocalyptique
Vision apologique optimiste
C difficile car nous somme des sujet et objet
Considérer les comme des sujets épistémique : connaissant et à connaitre
Connaitre le vécu description prescription comment et le sentiment qu’un tel
vécu inspire
Il doit savoir un ensemble de dynamique qui ont construit le sociale africain
institution sociale
Politique économique, intellectuel religieuse n’ont épargné aucun
Dimension sociale, économique, politique, religieux, école française, la
production du savoir commandité par le nord, l’islamisation et l’évangélisation
Sujet historique les évènements historique
Politique acteur qui prennent des décisions et donne sens à leurs vécu
La manière de faire et les raison qui les poussent à faire la (la culture par la
langue
Quel est l’origine historique des manières de dire et de faire des africains ?
prendre en compte de la triple mémoire ou puisent dès ma manière de faire,
de dire et d’être des sujet épistémique- négro-africain, oriental, occidental,
l’identité, mixte, multiple hybride de ce peuple..
Échapper au débat passionné
S’interroger sur l’origine historique de manière de dire et faire de sujet
épistémique
Se réfère à la triple mémoire,
Considérer les africains comme des sujet épistémique historique et politique
Retour à la société africaine réelle à leur histoire et à leur mode de
fonctionnement.

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