0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
2K vues11 pages

Histoire

Le cours d'histoire comparée des systèmes éducatifs en RDC, dirigé par Placide KALEWO, vise à former des étudiants à la théorie et à la méthodologie de l'éducation comparée, afin de contribuer à la réforme du système éducatif congolais. Le programme couvre des notions fondamentales, l'historique de l'éducation comparée, ainsi que des méthodes et théories pertinentes. À l'issue du cours, les étudiants seront capables d'analyser et de comparer des systèmes éducatifs tout en proposant des solutions aux défis pédagogiques contemporains.

Transféré par

Michel Ban'ze Bim
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
2K vues11 pages

Histoire

Le cours d'histoire comparée des systèmes éducatifs en RDC, dirigé par Placide KALEWO, vise à former des étudiants à la théorie et à la méthodologie de l'éducation comparée, afin de contribuer à la réforme du système éducatif congolais. Le programme couvre des notions fondamentales, l'historique de l'éducation comparée, ainsi que des méthodes et théories pertinentes. À l'issue du cours, les étudiants seront capables d'analyser et de comparer des systèmes éducatifs tout en proposant des solutions aux défis pédagogiques contemporains.

Transféré par

Michel Ban'ze Bim
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

(COURS D’HISTOIRE COMPAREE DES SYSTEMES EDUCATIFS ET DE LA

PEDAGOGIE EN RDC
DESCRIPTIF DU COURS

TITULAIRE : Placide KALEWO, P.o

COLLABORATEURS : - Dr Père Benjamin

- Ass. Ronsard

VOLUME D’HORAIRE : 45 heures

MODE : Présentiel

METHODE : Interactive (M.A.P)

EVALUATION : - présence

- Présence
- TD
- TP
- TPE (Interrogation Ecrite)
1. Généralités : Notion & origine

Chap. I- Qu’est-ce que l’éducation comparée

Chap. II- Aperçu historique de l’éducation comparée

Chap. III- Les théories en éducation comparée

Chap. IV- Les méthodes utilisées en éducation comparée

Chap. V- Les problèmes essentiels en éducation comparée

1- Objectifs du cours
1.1- Objectif général
- Maîtriser l’approche théorique et méthodologique en éducation comparée.
- Doter les futurs cadres de connaissances en ce domaine en vue de leur
permettre de participer à la rénovation à la réforme du système éducatif
congolais en faisant un emprunt.
1.2- Objectifs spécifiques

A la fin de ce cours, l’étudiant de première licence sera capable de :

- Situer les problèmes pédagogiques le plus importants dans le temps et dans


l’espace.
- Discuter, comparer les différentes définitions et concepts en éducation
comparée.
- Proposer des solutions aux problèmes pédagogiques d’actualité.
- Utiliser quelques méthodes employées en éducation comparée. Les
compétences des sortants des systèmes éducatifs
- Contribuer à la rénovation et/ou à la réforme du système éducatif congolais.

2- INTRODUCTION

2.1- Notion et origine


Le concept d’éducation comparée est apparu pour la première fois en 1817, dans un ouvrage de
Marc Antoine Julien de Paris, intitulé : Esquisses et vues préliminaires d’un ouvrage sur l’éducation
comparée. En écrivant ce document, il s’était proposé de créer une commission ayant trois rôles :

1- Rassembler toutes les informations sur l’éducation et l’enseignement dans le monde.


2- Comparer les données recueillies.
3- Publier les résultats des travaux.

Cet appel n’a pas été entendu par ses contemporains. Marc n’a pas été écouté. C’est en 1885
Franz KEMENI, un pionnier Hongrois de la collaboration internationale de l’éducation découvrit
l’œuvre de Marc-Antoine dans une boîte d’un bouquiniste. Il s’est intéressé au document. Et de ce il
l’a amené à la notoriété après l’avoir lu. Plus tard il en fait un don au B.I.E C’est à partir de bureau
que l’ouvrage a été lu par plusieurs devenant ainsi une source d »inspiration. Occasionnant ainsi au
20ème siècle une nouvelle discipline.

Cependant, plusieurs auteurs français préfèrent le concept « pédagogie comparée », alors que
pour les anglophones c’est comparative education.

1ère tendance : elle est soutenue par : Vexliard, Debesse, G. Mialaret

Sens de concepts :

1- Pédagogie : dans l’Antiquité le concept pédagogue chez les Grecs désignait un esclave ayant
pour mission de conduire les enfants des riches pour les protéger contre les intempéries. Le
concept pédagogie est apparue pour la première fois en 1536 dans l’œuvre de Jean Calvin,
L’institution chrétienne.
Pais/ paidos = enfant ; gogos : je conduis. Andragogie donne place à l’expression généralisée
éducation des adultes.
La pédagogie a fait pilier à la création des premières écoles pendant la période néolithique
lorsque l’homme est devenu sédentaire.
- Ces premières écoles étaient rares.
- Elles étaient rudimentaires (pauvrement équipées).
- Ces écoles étaient réservées aux nantis (aux familles des riches).

Aujourd’hui, la pédagogie se définit comme la science, l’art, la technique et philosophie de


l’éducation.

Science : parce qu’elle comporte des théories applicables à l’éducation.


Art : du fait qu’il s’agit d’une application concrète.
Technique : car la pédagogie est un savoir qui fait recours à des méthodes.
Philosophie : en effet, la pédagogie, par la philosophie vise l’idéal de l’homme à former.

La pédagogie est la théorie de l’éducation et l’éducation est l’application de la pédagogie.


L’éducation peut signifier à la fois l’institution, les résultats et les processus de formation de
l’homme. Et cette formation est pluridimensionnelle : physique, morale, intellectuelle (instruction).

L’éducation se fait et chez les enfants et chez les adultes. Elle est inhérente à la vie de tout groupe
social. Historiquement, l’éducation existait avant toute pédagogie. Mais cette éducation est
différente dans le temps et dans l’espace.

Selon la méthode l’éducation est aussi différente par rapport au but visé.
But : certaines institutions utilisent le personnalisme et d’autres utilisent le sociologisme.

But personnalisée : un but qui consiste à éduquer l’enfant comme s’il était seul au monde. Le
principe de uniqueness.

But socialisé : l’apprentissage commune en vue de la socialisation au détriment de


l’égocentrisme. Quand celui-ci triomphe

L’éducation c’est l’action unilatérale, lorsque la flèche-aller n’est pas accompagnée d’un
retour. C’est cela qui prédominait lors du système maître-élève. C’est le teaching, l’adultocentrisme.

Education bilatérale (interactive) : la pédagogie d’aujourd’hui caractérisée par l’échange


(feed-back).

Notabena : aujourd’hui l’éducation peut aussi se faire sur soi, façon personnelle c’est
l’autodidactisme, c’est que

Comparaison : comparer signifie sortir les points communs, les ressemblances et les
différences pour améliorer.

L’inconvénient de l’éducation comparée

C’est de se limiter aux faits éducatifs. En effet, les champs ce sont élargis en économie,
politique, sociologie, anthropologie.

La valeur pratique de l’éducation comparée : c’est l’équivalence des diplômes.

Chap. I- QU’EST-CE QUE L’EDUCATION COMPAREE ?

Dominique Grou et Louis Porcher l’éducation comparée est une :

a) Démarche : elle permet de rapprocher les objets appartenant à la réalité éducative. Il y a les
objets relatifs à la classe, de la pédagogie, les objets utilisés par les enseignants (les
méthodes d’enseignement, le contenu de cours Et les objets extérieurs à la classe, les faits
des décideurs (le programme national d’enseignement, l’organisation du système éducatif, la
politique de l’éducation). Les objets extérieurs à la classe ont une influence sur l’école et sur
la formation
b) Spécialité : dans la mesure où elle est une spécialité dans les sciences de l’éducation, comme
le droit comparé, la politique comparée, la biologie comparée, la psychologie comparée. Si
nous comparons les faits éducatifs, le droit comparé nous avons le régime présidentiel, les
idéologies (capitalisme, communisme) ; le courant littéraire (littérature négro-africaine…) ;
l’éducation comparée. La complexité des phénomènes éducatifs expliquent la multiplicité et
favorisent le fonctionnement de l’éducation.

Van Diele définit l’éducation comparée comme une composante pluridisciplinaire qui étudie des
phénomènes scolaires leurs similitudes ou différences dans deux ou plusieurs locaux, régions, à
niveau national, international, continental. On peut faire une étude comparative micro, meso, macro.
On fait la comparaison pour améliorer…

1.1-But d’une étude comparative


1.2-On fait une étude comparative pour
1- Connaitre, comment fonctionne l’éducation dans d’autres pays, dans d’autres cultures. Pour
l’intérêt
2- Donner une nouvelle dimension, ajouter quelque chose de nouveau (emprunts
pédagogiques), le fonctionnement et le rôle de ses acteurs : le gouvernement, les enfants, les
parents ; promoteurs d’établissements privés, les confessions religieuses, les provinces.
3- Examiner les relations entre les systèmes d’éducation, culture et politique.
4- Elargir notre connaissance des processus éducatifs pour dégager les variables nationales et
culturelles.
5- Comparer les politiques éducatives et les systèmes de formation (stratégie sectorielles, le
coût budgétaire à louer à l’éducation,

Champs de l’éducation comparée (d’après Halls, 1990)

- La pédagogie comparée : étude l’enseignement dans différents endroits,


comment on enseigne dans un endroit : T.B.S, taux de réussite, taux d’échec,
l’abandon, les méthodologies…

- L’analyse intra-éducative et intra-culturelle, la recherche des rôles des


acteurs dans le système éducatif.

- L’éducation internationale : la pédagogie internationale (écoles nationales et


transnationales, institutions internationales. Les organismes qui travaillent
dans le cadre de l’éducation : UNESCO, OCDE, B.I.E, le système de Bologne :
le système qui est né des diplômes et titres transnationaux.

Généralement, les études comparatives sont organisées par des organismes internationaux.
Ces études s’appuient sur des idées internationales selon Marc-Antoine. Il a fait ces études sur 22
pays. On peut faire une étude comparative préscolaire. A l’école maternelle les trois niveaux ou
années sont désignés : petite section, moyenne, grande section.

 L’UNESCO aborde les grands problèmes mondiaux et imagine des voies pour toutes les
solutions apportant des remèdes

Définition des concepts clefs


Education comparée : un domaine qui étudie l’enseignement dans d’autres endroits en utilisant les
méthodes d’autres pays. Les méthodes pédagogiques utilisées dans différents pays et cultures en
utilisant des méthodes d’étude comparative.

Selon l’encyclopédie libre Wikipédia : l’éducation comparée est un champ d’études qui examine
l’éducation d’un pays (ou d’un groupe de pays) à l’aide de données récoltées à partir des pratiques et
situations d’un autre groupe de plusieurs pays.

Système d’éducation : une structure d’opération qui prodigue l’éducation. Les systèmes d’éducation
sont influencés par la philosophie des décisionnaires. Ils sont classés par pays, par régions.

Education internationale : processus d’apprentissage structuré, combiné à une étude systématique


de ce processus qui sert à accroitre les connaissances et les compétences des gens sans limites
frontalières.

Analyse comparative : fait référence à l’action de comparer plusieurs choses, comme des systèmes ;
des méthodes, théories ou politiques liées à l’éducation, dans le but de déterminer leur force
relative, leurs avantages ou leur valeur l’une par rapport à l’autre.

Méthode comparative (approche comparative) : une méthode de recherche utilisée pour cerner une
question particulière, en examinant le résultat en récoltant des données provenant des plusieurs cas
et déterminer la valeur relative d’un cas par rapport à l’autre. Elle ne se limite pas à décrire une
situation, elle détermine si le phénomène trouvé dans un contexte particulier reste similaire dans un
ou plusieurs autres contextes et tente d’expliquer les raisons qui les différencient.

Comparaison des systèmes éducatifs : l’éducation comparée est l’analyse des faits éducatifs et des
systèmes d’éducation et de formation dans leurs relations avec le contexte social, politique,
économique, historique, culturel. L’éducation comparée est une discipline est avant tout une
démarche, une composante pluridisciplinaire et une spécialité au sein des sciences de l’éducation
faisant appel à plusieurs disciplines telles que l’histoire, la sociologie, les statistiques, les sciences
politiques ou l’économie.

Chap. II- Aperçu historique de l’éducation comparée

Nous passerons en revue l’évolution de l’éducation comparée dans le temps et dans l’espace. Marc-
Antoine, 1817 ; Franz KEMEN, 1885.

Plusieurs périodes qui se sont succédées de la genèse jusqu’au 20 ème siècle. L’éducation comparée a
été principalement connue. L’éducation comparée devient enseignement systématique dans les
universités européennes et américaines au 21ème siècle.

Trois grandes figures comparatistes se destaquent dans l’éducation comparée : KANDEL, SCHNEIDER,
HICKER.

1- Période structurale ou celle des voyageurs : dans cette période, l’éducation comparée est
née de façon spontanée par les travaux des voyageurs. Marc-Antoine s’est fait des idées
essentielles. Dès l’Antiquité vers le Moyen-Age ils ont voyagé avec un seul but de découvrir
comment se font l’éducation et la culture ailleurs.
a. Les grecs (Hérodote : il voulait voir le monde, ce qui l’a amené à voir des résidus des
textes sur les coutumes et la culture sur l’éducation des perses.
Xénophon : il fait l’étude sur le système éducatif soviétique (URSS), et principalement
en Athènes
b. Les romains :
- Sénèque a utilisé le savoir acquis dans son pays. Il s’est servi du savoir acquis
ailleurs pour l’utiliser dans son pays. On n’étudie pas pour l’école, on étudie
pour la vie.
- César a étudié l’éducation gauloise.
c. Les Moyen-Age se sont consacrés aux croisades et des découvertes. Deux noms
peuvent être cités :
- KHALDHOUM : comparaisons entre sociétés.
- Cicéron fait une étude comparative entre la culture grecque et la culture
romaine. Marc-Antoine a fait des études comparées dans 22 pays s’inspirant
sur l’anatomie comparée avec l’idée de créer une école internationale et un
bureau internationale. C’est-à-dire on peut comparer les organes de l’être
humain avec ceux de l’animal.

2- Période des enquêteurs, missionnaires, des envoyés spéciaux des gouvernements dans des
missions).

Ils sont autrement appelés missionnaires, ils reçoivent l’ordre des missions pour étudier des
autres systèmes. Il faut un rapport qui doit avoir un rapport sur les emprunts pédagogiques. Vexliard
donne quelques exemples :

 En France le gouvernement envoie :


a. Victor cousin a visité les systèmes éducatifs allemands et il fait rapport.
b. Baudouin visite trois systèmes éducatifs allemand, suisse, belge sur l’enseignement
primaire (enseignement ou éducation fondamentale) et l’enseignement spéciale (cas
anormaux).
 En Angleterre :

a. Matthieu Arnold : a visité l’Allemagne, l’Italie et Suisse. Il a écrit un

b. M. Sadler : son rapport a été très fouillé et a écrit un ouvrage : l’éducation à l’étranger

Nota bena : la valeur pratique de l’éducation comparée c’est l’équivalence des diplômes

3- Période de systématisation théoriques (1920 – 50) : entre les deux grandes guerres.

C’est pendant cette période où il y a eu beaucoup des théories écrites par des penseurs
comparatistes tels que :

a. Hans
b. Hicker
c. Kandel
d. Schneider

L’objectif était de faire une éducation comparée une discipline autonome pendant la période de
l’horreur, après la guerre

4- Période prospective ou moderne (vers 1960) après-guerre.


Le contexte change, après la colonisation on parle de mondialisation et d’interdépendance,
décolonisation, développement technologique, création d’organisations non
gouvernementales
 BIE (1925, Genève, Claparède). Elle était une institution privée à l’époque. Elle est
devenue internationale avec J. Piaget, directeur, et Pedro Roselo, directeur adjoint. Une
commission internationale pour créer une comparaison dans l’esprit de l’éducation.
Chaque année, le BIE, organise une conférence internationale de tous les ministres de
l’éducation.
 UNESCO (1945). Elle travaille en collaboration avec BIE. Elle fait de publication sur
l’éducation dans le monde, des enquêtes nationales, régionales et mondiales (micro,
meso, macro).
 AIE (Conférence mondiale de l’organisation de la profession enseignante), a NY, pour
traiter des échanges en matière de l’éducation entre enseignant et apprenant. Des
enseignants en dehors et à l’extérieur du pays.
 IIUC (Institut internationale de l’université de Columbia), dont la mission est de publier
l’annuaire international de l’éducation, avec des thèmes principaux la formation des
enseignants et les enfants doués dans le monde.
 OCDE (organisation pour le développement économique). Elle publie l’économie de
l’éducation et les manuels scolaires liés à la planification de l’éducation (BIPE).

En 1956,

En 1961 (AEC),

Nota bena : La comparaison des systèmes économiques est : économique, porteuse de sens et
productrice (18 – 19). Economique parce qu’elle permet de ne pas se livrer à des études faites
ailleurs. Elle est porteuse de sens lorsque les recherches sont semblables menant à un même sens.
Productrice parce qu’elle apporte des éclairages nouveaux dans un contexte permettant de produire
une théorie.

La comparaison est diachronique (elle se fait en fonction du temps) ; synchronique (en fonction de
l’espace) ; idéographique (on porte sur un cas particulier, une idée, juste un fait), nomothétique
(conduisant à une théorie).

Quantitative (données chiffrées), qualitative (les comparaisons, les explications données aux chiffres).

Descriptive et contextuelle (elle forme un tout où les éléments sont solidaires)


Chap. III- LES THEORIES EN EDUCATION COMPAREE

Les grandes théories en éducation comparée sont l’œuvre de deux auteurs anglophones.

3.1- M. Arnold

Il était membre d’une commission chargée d’enquêter sur l’éducation au monde. Arnold écrit la
meilleure méthode d’étudier l’éducation comparée consiste à imiter la biologie comparée. Sept
facteurs influencent l’éducation comparée partout au monde.

- Les différences nationales : qu’on fasse un équilibre entre majorité et


minorité
- Les traditions historiques : aucun pays n’est sans tradition historique.
- Le caractère national : l’idéologie politique et économique influencent
l’éducation
- Les conditions sociales, économiques et géographiques : réformer
l’enseignement consiste à maîtriser les conditions socio-économiques des
enseignants.

3.2- M. Sadler

Quatre forces déterminantes influencent l’éducation :

1- L’Etat : chaque système éducatif reflète le système politique de l’Etat. Il est la première force
qui détermine la valeur éducative dans un pays.
2- L’économie détermine la santé du système éducatif. Si l’économie est faible l’éducation est
aussi faible. Chaque réforme est un investissement. Plus d’argent, plus de développement de
l’éducation.
3- La famille, des franches relations entre la famille et l’école. Celle-ci est le prolongement de la
famille. Et sans famille il n’y a pas d’école.
4- Dans chaque pays l’université est considérée comme le cerveau pour beaucoup de
recherches, qui fabrique les cadres à niveau national.
Dans ses enquêtes, Sadler a découvert un principe : ce qui est en dehors de l’école est plus
important que ce qui est au sein de l’école. Les différentes transformations qui subissent
l’école ou le système éducatif sont souvent introduites par les personnes extérieures. Ceux
qui décident ce que se passe à la classe sont des personnes extérieures à elle-même. Il met
l’accent sur l’objectivité pour l’étude d’un système éducatif. C’est parler de l’étude critique
sur le système éducatif. Il faut l’étudier sans préjugés.

3.3- Kandel

Il y a trois forces déterminantes

- Facteurs naturels : race, langue, géographie et l’économie.


- Facteurs religieux : le système éducatif doit être effectivement laïc, accepter
toutes les religions dans l’Etat.
- Les idéologies politiques : le système éducatif va avec le système politique
qui l’emporte, établit

3.4- Rosselo

Il divise l’éducation comparée en deux systèmes :

a. Education comparée descriptive et statique : c’est lorsqu’on arrive à réunir le document, à


l’analyser en dégageant les ressemblances et les différences
b. Education comparée explicative ou dynamique : celle qui consiste à réunir les documents et
chercher les causes de ces différences et ressemblances et de suite les prédire, faire des
études projectives.

Nota bena :

1- Toute réforme vise l’amélioration. Les vraies réformes doivent se faire pendant les grands
bouleversements : guerre, révolution, difficulté. L’organisation du système est une affaire de
l’Etat, c’est pourquoi la massification, EPT. Ceci conduit à la démocratisation de
l’enseignement qui donne les principes à la gratuité en RDC, dont les objectifs de l’éducation
conduisent à la S.S.E.F (STRATEGIE SECTORIELLE D’ENSEIGNEMENT ET FORMATION). Rosello
conclue par deux principes :
 L’influence réciproque entre l’école et la vie (l’adéquation de l’école à la société) : les
résultats d’intégration, d’interaction entre l’école et la société. L’école forme, la vie
active le marché d’emploi. La vie devait dicter à l’école ce qu’il faut faire. Mais
aujourd’hui, l’école dans son orgueil donne des lauréats. La vie sociale dirait à l’école
quel type d’homme à former.
 Le principe d’interdépendance de faits éducatifs : le système éducatif est un tout. Et en
tant que tel, si une composante bouge les autres bougent aussi. C’est la complémentarité
dans le système éducatif. Quand la santé de l’éducation est minimisée.

Chap. IV : LES METHODES UTILISEES EN EDUCATION COMPAREE

Parler de méthode c’est consacrer l’existence d’une discipline. Pour qu’une discipline
soit scie
a) Méthodes statistiques : elles sont généralement utilisées par les organismes
internationaux pour comparer les différents systèmes éducatifs. Elles se divisent
en deux :
a.1- Méthodes statistiques utilisées par les organismes internationaux : servent à
comparer les statistiques des différents pays (TBS, TNS, TA, TOC).
a.2- méthodes statistiques classiques :
b) Méthodes de comparaison pure :
c) Méthodes fondées sur d’autres disciplines (APP)
d) Méthodes scientifiques de Noah et

Vous aimerez peut-être aussi