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Seance 1 Et 2

Le document traite de l'altération du génome et de la cancérisation, en expliquant le rôle crucial de la protéine P53 dans la régulation du cycle cellulaire et la réparation de l'ADN. Il aborde également les impacts du mode de vie et des infections virales sur le développement de divers cancers, ainsi que les avancées dans les traitements comme la chimiothérapie et l'immunothérapie. Enfin, des statistiques sur les taux de survie en fonction des types de cancer sont présentées, soulignant les progrès réalisés dans la lutte contre cette maladie.

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Seance 1 Et 2

Le document traite de l'altération du génome et de la cancérisation, en expliquant le rôle crucial de la protéine P53 dans la régulation du cycle cellulaire et la réparation de l'ADN. Il aborde également les impacts du mode de vie et des infections virales sur le développement de divers cancers, ainsi que les avancées dans les traitements comme la chimiothérapie et l'immunothérapie. Enfin, des statistiques sur les taux de survie en fonction des types de cancer sont présentées, soulignant les progrès réalisés dans la lutte contre cette maladie.

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Altération du génome et cancérisation.

Partie 1 : Qu’est-ce qu’un cancer :

 A partir des pages 258/259 explique ce qu’est un cancer : tu présenteras ta réponse à l’oral en
enregistrant ta réponse sur le site : [Link] (lien sur pronote)
Identifiant : les 6 premières lettres de ton nom de famille.
code : NJGXMGNV
(prépare ta réponse au brouillon avant de lancer l’enregistrement, tu as 1 min maximum de temps de
parole)

Partie 2 : Le rôle de la protéine P53 :

Document 1 : protéine P53 et cancer Document 2 : La protéine P53.


La propriété de cette protéine P53 a été mise en évidence sur des Quand le génome est
souris très particulières dotées d’un gène p53 inactif, mais que l’on endommagé par des lésions, la
peut réactiver par des techniques très spécifiques. Au début de protéine P53 induit la
l’expérimentation, les souris sont irradiées, ce qui déclenche la transcription de plusieurs
formation de tumeurs. On réactive ensuite l’expression du gène gènes qui empêchent la cellule
p53. Les résultats sont indiqués ci-dessous. de franchir le point de contrôle
du cycle cellulaire, et qui code
une protéine de réparation de
l’ADN.

Après réparation, le cycle se


poursuit. Si les lésions ne sont
pas réparables, P53 déclenche
la mort lente de la cellule. Dans
le cas de mutations très
importantes, la protéine P53
induit l’apoptose (mort brutale
de la cellule).

Document 3 : La structure de p53 et un lien avec l’ADN

La séquence de la protéine p53 montre qu’elle contient de très nombreux sites de fixation à l’ADN,
des sites de fixation à elle-même : elle peutformer des tétramères (complexes de 4 protéines p53)
des sites de fixation à d’autres protéines (AdE1b et mdm2).

La fixation de p53 sur l’ADN se fait notamment grâce àdes acides aminés ARG (arginine) qui sont chargés
positivement et sont donc facilement attirés par l’ADN dont la charge est négative. De plus, ces arginines ont
également une structure plane qui est complémentaire au petit sillon de l’ADN.

Les mutations les plus courantes concernent l’arginine 248 et 249. Ces arginines sont parfaitement
complémentaires du petit sillon de l’ADN. Si ces acides aminés sont mutés,l’interaction à l’ADN est perdue.
D’autres mutations importantes concernent les arginines 175, 273 et 282, mais aussi la glycine 245. Ces
acides aminés participant au contact entre p53 et l’ADN.
 Complète le schéma du fonctionnement de la protéine P53.

Ouvrir libmol et charger la protéine P53 liée à l’ADN (TAPER : 3TS8)


 Montrez que la protéine présente 4 chaînes identiques (tétramère)
 Fixées sur l’ADN (sur la séquence promotrice d’un gène de réparation de l’ADN)
Ouvrir génigen2
 Chargez les séquences « différents allèles du gène p53 »
 Montrez que les cellules cancéreuses du foie possèdent un allèle muté du gène de la P53
 Traduisez les séquences et montrez les répercussions de cette mutation sur la protéine
 Retour à libmol
 Montrez la position de l’AA muté. (séquence/boules bâtonnés/double clique sur les AA qui vous
intéresse/changer de couleur dans la palette)

Quel est le rôle de la protéine P53 dans la cancérisation ? Rédiger une conclusion argumentée incluant
l’analyse génigen2 et le résultat du travail libmol, ainsi que le schéma du fonctionnement de la protéine P53.

Schéma du fonctionnement de la
protéine P53 :

Partie 3 : Cancer, mode de vie et infection virale :

A l’aide des documents de ton livre p262-263 et p264-265, réponds aux questions suivantes :

1. Montre comment le tabagisme peut être associé au développement du cancer du poumon (doc 1 à 3)
2. Propose une mesure de prévention pour diminuer le nombre de cas de cancer du poumon. (doc 3)
3. Explique l’impact de l’exposition au soleil sur le risque de mélanome cutané. (doc 5 et 6)
4. Quelles recommandations pourrait-on faire à la population pour limiter les risques de développer un
cancer de la peau ? (doc 5 à 8)

5. Identifie un point commun entre le cancer du col de l’utérus et le cancer du foie. (doc3)
6. Propose des mesures de prévention pour lutter contre le virus HPV et le virus de l’hépatite B. (doc1 à 7)
7. Explique comment une infection virale peut être à l’origine d’un cancer. (doc 8)
TD : Traiter un cancer

Evolution du taux de survie en fonction du type de cancer

Cet histogramme montre le résultat d'une étude indiquant le ....................................... ; à cinq ans en fonction du
type de cancer. On observe que ces taux de survie sont très .............................................. Le cancer du poumon est
un de ceux dont le taux de survie est le plus ..................................................
, moins de................................................................................ sur la deuxième période étudiée. Par contre le cancer
de la prostate est un de ceux dont le taux de survie est le plus ....................................
avec, pour la période de 2005-2010, un taux de survie à cinq ans de l'ordre de plus de ........................
On observe par ailleurs que le taux de survie pour tous les types de cancer a ................................................ entre les
deux périodes. Par exemple, le taux de survie à cinq ans est passé de ..............................................................pour le
cancer de la prostate, de .................................................pour le cancer du sein. Cela suppose donc des progrès en
terme de ............................................................... d'une part mais aussi de thérapie. Le cancer du
............................................... reste encore un des cancers............................................. à soigner avec un taux
de survie à cinq ans de l'ordre de ......................................................pour la période 2005-2010. Pour la
période de 2005-2010, le cancer du ......................................, le mélanome, le lymphome présente des taux de
survie de l'ordre .................................................
Une molécule utilisée en chimiothérapie

Le cisplatine agit La fixation du Cisplatine sur l'ADN a pour effet


o sur la membrane plasmique des cellules à division rapide o d'empêcher uniquement la transcription de l'ADN
o en pénétrant dans la cellule puis dans le noyau de la cellule o d'empêcher la réplication de l'ADN et sa transcription
Les cellules à division rapide se divisent grâce à Lorsque le cisplatine se fixe sur l'ADN, la réplication
o La méiose o ne peut pas se dérouler correctement mais la mitose peut
o La mitose avoir lieu
o ne peut pas se dérouler correctement, ce qui bloque la
mitose
Lors d'un cycle cellulaire, la mitose Le cisplatine en perturbant la transcription de l'ADN,
o permet le passage d'une cellule diploïde à 4 cellules o empêche la synthèse des protéines ce qui va perturber
haploïdes l'activité métabolique des cellules
o est toujours précédée d'une transcription de l'ADN o active la synthèse des protéines, les cellules vont proliférer.
o est toujours précédée d'une réplication de l'ADN o empêche la synthèse des protéines ce qui favorise la
prolifération cellulaire.

D'après le schéma montrant le mode d'action du


Cisplatine
o cette molécule détruit l'ADN
o se fixe sur des bases azotées Thymine et Adénine de l'ADN
o se fixe sur les bases azotées guanine et adénine

Comparaison de deux types de traitement anticancer

On compare le pourcentage de survie de deux groupes de patients traités l'un par ....................... et l'autre
par............................... (pembrolizumab). On observe que dès le 3ème mois de traitement, le pourcentage de survie
est de..................................... avec le traitement par .............................................. avec le pembrolizumab et
d'environ................................................ avec le traitement par............................. Le pourcentage de survie à 21 mois
après le début de traitement est de......................... pour les patients traités par immunothérapie et
de.................................... pour les autres patients traités par chimiothérapie. On constate donc que
l'...................................... est un traitement plus efficace que la ................................................................. contre le
cancer du.................................. D'autre part des études montrent aussi que les effets secondaires sont moins
importants lors d'un traitement par immunothérapie.
Principe de l'immunothérapie

Les cellules tumorales expriment fortement à la Le traitement par immunothérapie utilise des anticorps
surface de leur membrane (molécule en forme de Y) qui se fixent
o un glucide appelé PD-1L qui se fixe sur un o sur le récepteur T des cellule tumorales
lymphocyte B o sur les molécules CMH présentes à la surface des cellules
o une protéine appelée PD-1L qui se fixe sur un tumorales
lymphocyte B o sur les récepteurs PD-1 de la cellule tumorale
o une protéine qui se fixe sur un lymphocyte T o sur les récepteurs PD-1 du lymphocyte T ou des anticorps
qui se fixent sur les protéines PD-1L de la cellule tumorale
Le lymphocyte T, qui est une cellule immunitaire Lorsque les protéines PD-1L de la cellule tumorale se
appartenant au groupe des leucocytes, fixent sur les récepteurs PD-1 du lymphocyte T
o reconnaît une cellule tumorale grâce à son o le lymphocyte T est activé et va permettre la destruction de
récepteur PD-1 la cellule tumorale
o reconnaît une cellule tumorale grâce à son o le lymphocyte T n'est pas activé, la cellule tumorale ne sera
récepteur T qui se fixe sur un complexe antigène- pas détruite.
CMH

Les anticorps utilisés permettent


o d'activer alors la réponse du lymphocyte T
o de diminuer la réponse du lymphocyte T

Comparaison des modes d'action et des effets des deux types de traitement (chimiothérapie et
immunothérapie)

Des études montrent que les effets ..................................... sont moins importants lors d'un traitement
par..................... (moins de............................... , moins de sensation de fatigue, moins de perte d'appétit, et moins
d'anémie). En effet, le traitement par immunothérapie cible, grâce aux............................................... :
- soit des ....................................... produites en plus grande quantité par les ................................ il s'agit des
protéines...................... qui s'expriment à la............................... des cellules tumorales.

- soit cible les............................. présents à la surface des..........................


Par contre, dans le cas d'un traitement par........................... , les ...................................... utilisées n'ont pas une
action aussi............................................. que celle des anticorps. Par exemple, la molécule
de........................................... , se fixe sur la molécule d'........................... . Elle peut donc se fixer sur des
molécules de cellules........................ comme de cellules tumorales. Cette fixation peut alors empêcher le
renouvellement, par........................................... , de cellules saines en division.
TD : Traiter un cancer

Evolution du taux de survie en fonction du type de cancer

Cet histogramme montre le résultat d'une étude indiquant le taux de survie à cinq ans en fonction du type de
cancer. On observe que ces taux de survie sont très variables. Le cancer du poumon est un de ceux dont le taux de
survie est le plus faible, moins de 20% sur la deuxième période étudiée. Par contre le cancer de la prostate est un de
ceux dont le taux de survie est le plus élevé avec, pour la période de 2005-2010, un taux de survie à cinq ans de
l'ordre de plus de 90%.
On observe par ailleurs que le taux de survie pour tous les types de cancer a augmenté entre les deux périodes. Par
exemple, le taux de survie à cinq ans est passé de 70 à plus de 90% pour le cancer de la prostate, de 80 à presque
90% pour le cancer du sein. Cela suppose donc des progrès en terme de prévention d'une part mais aussi de
thérapie. Le cancer du colon reste encore un des cancers difficile à soigner avec un taux de survie à cinq ans
de l'ordre de 60% pour la période 2005-2010. Pour la période de 2005-2010, le cancer du sein, le mélanome,
le lymphome présente des taux de survie de l'ordre 90%.
Une molécule utilisée en chimiothérapie

Le cisplatine agit La fixation du Cisplatine sur l'ADN a pour effet


o sur la membrane plasmique des cellules à division rapide o d'empêcher uniquement la transcription de l'ADN
o en pénétrant dans la cellule puis dans le noyau de la cellule o d'empêcher la réplication de l'ADN et sa transcription
Les cellules à division rapide se divisent grâce à Lorsque le cisplatine se fixe sur l'ADN, la réplication
o La méiose o ne peut pas se dérouler correctement mais la mitose peut
o La mitose avoir lieu
o ne peut pas se dérouler correctement, ce qui bloque la
mitose
Lors d'un cycle cellulaire, la mitose Le cisplatine en perturbant la transcription de l'ADN,
o permet le passage d'une cellule diploïde à 4 cellules o empêche la synthèse des protéines ce qui va perturber
haploïdes l'activité métabolique des cellules
o est toujours précédée d'une transcription de l'ADN o active la synthèse des protéines, les cellules vont proliférer.
o est toujours précédée d'une réplication de l'ADN o empêche la synthèse des protéines ce qui favorise la
prolifération cellulaire.

D'après le schéma montrant le mode d'action du


Cisplatine
o cette molécule détruit l'ADN
o se fixe sur des bases azotées Thymine et Adénine de l'ADN
o se fixe sur les bases azotées guanine et adénine

Comparaison de deux types de traitement anticancer

On compare le pourcentage de survie de deux groupes de patients traités l'un par chimiothérapie et l'autre par
immunothérapie (pembrolizumab). On observe que dès le 3ème mois de traitement, le pourcentage de survie est de
90% avec le traitement par immunothérapie avec le pembrolizumab et d'environ 80% avec le traitement par
chimiothérapie Le pourcentage de survie à 21 mois après le début de traitement est de 65% pour les patients
traités par immunothérapie et de 50% pour les autres patients traités par chimiothérapie. On constate donc que l'
immunothérapie est un traitement plus efficace que la chimiothérapie contre le cancer du poumon. D'autre part des
études montrent aussi que les effets secondaires sont moins importants lors d'un traitement par immunothérapie.
Principe de l'immunothérapie

Les cellules tumorales expriment fortement à la Le traitement par immunothérapie utilise des anticorps
surface de leur membrane (molécule en forme de Y) qui se fixent
o un glucide appelé PD-1L qui se fixe sur un o sur le récepteur T des cellule tumorales
lymphocyte B o sur les molécules CMH présentes à la surface des cellules
o une protéine appelée PD-1L qui se fixe sur un tumorales
lymphocyte B o sur les récepteurs PD-1 de la cellule tumorale
o une protéine qui se fixe sur un lymphocyte T o sur les récepteurs PD-1 du lymphocyte T ou des anticorps
qui se fixent sur les protéines PD-1L de la cellule tumorale
Le lymphocyte T, qui est une cellule immunitaire Lorsque les protéines PD-1L de la cellule tumorale se
appartenant au groupe des leucocytes, fixent sur les récepteurs PD-1 du lymphocyte T
o reconnaît une cellule tumorale grâce à son o le lymphocyte T est activé et va permettre la destruction de
récepteur PD-1 la cellule tumorale
o reconnaît une cellule tumorale grâce à son o le lymphocyte T n'est pas activé, la cellule tumorale ne sera
récepteur T qui se fixe sur un complexe antigène- pas détruite.
CMH

Les anticorps utilisés permettent


o d'activer alors la réponse du lymphocyte T
o de diminuer la réponse du lymphocyte T

Comparaison des modes d'action et des effets des deux types de traitement (chimiothérapie et
immunothérapie)

Des études montrent que les effets de l’immunothérapie sont moins importants lors d'un traitement par
chimiothérapie (moins de nausée, moins de sensation de fatigue, moins de perte d'appétit, et moins d'anémie). En
effet, le traitement par immunothérapie cible, grâce aux anticorps :
- soit protéines produites en plus grande quantité par les cellules tumorales il s'agit des protéines PD-1L qui
s'expriment à la surface des cellules tumorales.

- soit cible les récepteurs PD-1L présents à la surface des lymphocytes T


Par contre, dans le cas d'un traitement par chimiothérapie , les molécules utilisées n'ont pas une action aussi ciblée
que celle des anticorps. Par exemple, la molécule de cisplaTine , se fixe sur la molécule d'ADN . Elle peut donc
se fixer sur des molécules de cellules saines comme de cellules tumorales. Cette fixation peut alors empêcher le
renouvellement, par mitose, de cellules saines en division.

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