Chapitre 4 : Conversion de l’énergie lumineuse en énergie
chimique chez les végétaux chlorophylliens
Introduction
La conversion de l'énergie lumineuse en énergie chimique dans les plantes
chlorophylliennes est essentielle à leur croissance et à leur survie. Ils utilisent la
lumière du soleil comme source d'énergie pour produire de la nourriture et libérer
de l'oxygène. Ce processus (la photosynthèse) convertit l'énergie lumineuse en
énergie chimique qui est stockée dans des molécules riches en énergie. Ces plantes
ont développé des structures spécialisées pour capter et convertir efficacement
l'énergie solaire. Ainsi, ils peuvent stocker cette énergie chimique et l'utiliser plus
tard dans leurs processus métaboliques.
Quelle est la localisation de la chlorophylle au sein de la cellule
végétale et quels sont ses composants ?
Quels sont les pigments photosynthétiques présents dans les
plantes et comment captent-ils la lumière ?
Comment l'énergie lumineuse est-elle convertie en énergie
chimique lors de la photosynthèse ?
Quels sont les mécanismes et les réactions intervenant dans
l’exploitation de l’énergie pour produire de la matière organique ?
I. La chlorophylle et sa localisation au sein de la cellule végétale
chlorophyllienne
1) Extraction de la chlorophylle
Doc 1 :
Expérience :
- Dans un mortier, broyer des feuilles bien vertes
(épinard) avec un peu de sable à fin d'écraser les
cellules (fig. a).
- Ajouter peu à peu 10 ml d'un solvant organique
(alcool à 90°ou acétone).
- Filtrer le contenu du mortier (fig. b): on obtient Fig a : Fig b :
une solution de chlorophylle brute.
Déterminer le rôle du solvant organique utilisé pour l’extraction de la chlorophylle.
Le solvant organique est un liquide capable de dissoudre, diluer et extraire la chlorophylle
sans altérer sa composition chimique, ce qui permet d'obtenir de la chlorophylle brute.
2) Séparation des pigments chlorophylliens
Doc 2 :
Expérience 1: Fractionnement des pigments chlorophylliens par solubilité différentielle.
- On prend une solution acétonique de chlorophylle
brute (tube à essai n°: 1), à laquelle on ajoute 5 ml
d'éther pétrole. On obtient le résultat représenté
dans le tube à essai no: 2
-On isole la partie verte foncée du tube 2 et on
ajoute du méthanol, on obtient le résultat
représenté dans le tube ò essai no:3
Expérience 2: Fractionnement des pigments chlorophylliens par chromatographie.
- Sur une bande de papier à chromatographie (papier Whatmann), déposer à environ 2 cm
du bas, une goutte de la solution de chlorophylle brute à l'aide d'un agitateur
- Laisser sécher puis superposer au même endroit
jusqu'à 8 gouttes de la même solu tion. La bande de
papier est placée dans une éprouvette fermée
contenant 5 ml d'un mélange de solvants organiques
(cyclohexane 5%, éther de pétrole 85%, acétone 10%)
-Mettre à l'obscurité pendant 30 à 50 minutes.
Le solvant monte par capillarité dans la bande de
papier et entraîne les différents pigments solubles
dans les solvants organiques. Ils se séparent progressivement en fonction de leur vitesse de
migration.
Résumer en quelques lignes les résultats des deux techniques de séparation des pigments
chlorophylliens.
La chlorophylle brute est un mélange de pigments de chlorophylle qui peuvent être séparés
en fonction de leurs différences de solubilité. Lors de cette séparation, il a été observé que la
phase éthérique contenait les chlorophylles a et b, tandis que la solution alcoolique jaune
contenait des xanthophylles et des caroténoïdes.
La technique chromatographique permet, en utilisant un mélange de solvants, de séparer
efficacement ces différents pigments en fonction de leur distance de migration à travers le
papier Whatmann. L'analyse des résultats obtenus révèle que la chlorophylle brute est
composée de quatre pigments chlorophylliens distincts : la chlorophylle a, la chlorophylle b,
les xanthophylles et le carotène.
3) Localisation de la chlorophylle au sein de la cellule végétale: le
chloroplaste
Doc 3 :
C'est au niveau des tiges et des feuilles, autrement dit des tissus aériens chlorophylliens, que
les cellules végétales contiennent les chloroplastes qui sont des organites cytoplasmiques,
au sein desquels se déroulent les réactions photosynthétiques.
Fig a : Feuille de Lierre Fig b : Chloroplastes dans des Fig c : Micrographie des
cellules de Lierre observées au chloroplastes dans le cytoplasme
a.
microscope photonique d'une cellule végétale
La taille des chloroplastes est de l'ordre du micromètre (μm). Ils prennent souvent la forme
de disques aplatis de 2 à 10 µm de diamètre pour une épaisseur d'environ μm.
En microscopie électronique, cet organite apparait composé de deux
membranes séparées par un espace inter-membranaire. Il contient
un réseau de lamelles constitué de socs aplatis nommés thylakoïdes
qui baignent dans le stroma (liquide intra-chloroplastique). Chaque
thylakoïde est composé d'un lumen (cavité) entouré d'une
membrane qui contient de la chlorophylle et des caroténoïdes. Un
empilement de thylakoïdes se nomme granum. D'autre part, le
Fig d : Chloroplaste vu au stroma contient quelques réserves sous forme d'amidon avec des
microscope électronique. ribosomes et des filaments d'ADN.
Fig e :
a. Exploiter le document pour annoter le schéma de la structure du chloroplaste
représenté dans la (fig. e).
b. Déterminer la localisation des pigments chlorophylliens au niveau du chloroplaste.
a. Regardez le schéma ci-dessus.
b. Les pigments chlorophylliens sont localisés au niveau de la membrane des thylakoïdes.
II. Les propriétés des pigments chlorophylliens
a. Le spectre d'absorption de la chlorophylle brute
Doc 1 :
La lumière blanche émise par le soleil ou par une lampe, peut être décomposée en ses
différentes radiations grâce à un prisme intercale sur le trajet du faisceau lumineux, on
obtient alors une taches large et colorée , aux couleurs de l’arc en ciel : c’est le spectre de La
lumière blanche.
Fig : a
Expérience :
On prépare le même montage expérimental de la (fig. a), puis on place une cuve remplie
d'une solution de la chlorophylle brute, entre la source lumineuse et le prisme, ainsi en
intercale sur une partie du trajet du faisceau lumineux. On obtient un spectre d'absorption
de la chlorophylle brute (fig. b).
Fig : b
Le spectre d'absorption est déterminé par la quantité de lumière absorbée par un composé
en fonction de la longueur d'onde des radiations lumineuses. Il peut être obtenu à l'aide d'un
spectromètre à main ou d'un spectrophotomètre, sur le mélange de pigments (chlorophylle
brute) ou après séparation (fig. c), les bandes sombres correspondent aux radiations
absorbées.
Fig : c
a. Comparer le spectre d'absorption de la chlorophylle brute au spectre de la lumière
blanche (fig. a et b). que suggère cette comparaison.
b. Dégager les radiations lumineuses les plus absorbées par la chlorophylle brute.
c. Analyser les spectres d'absorption des différents pigments chlorophylliens (fig. c), et
expliquer la couleur verte des chloroplastes.
a. Lorsqu'un faisceau de lumière blanche traverse un prisme, il se décompose en un spectre
de radiation lumineuses visibles qui s'étendent du rouge au bleu, avec des longueurs d'onde
comprises entre 400 nm et 700 nm. Ce phénomène est connu sous le nom de spectre de la
lumière blanche.
Cependant, si l'on interpose un échantillon de chlorophylle brute entre la lumière blanche et
le prisme, on observe des bandes sombres à la place des radiations bleues et rouges du
spectre. Cela indique que la chlorophylle a absorbé ces radiations spécifiques de la lumière
blanche. Ce phénomène est connu sous le nom de spectre d'absorption de la chlorophylle
brute.
b. Les radiations lumineuses les plus absorbées par la chlorophylle brute sont le bleu et le
rouge.
c. La courbe de l'absorption de la chlorophylle (a) met en évidence deux pics d'absorption,
l'un dans la zone bleue et l'autre dans la zone rouge du spectre visible. En comparaison, le
spectre d'absorption de la chlorophylle (b) présente des différences légères. D'autre part, le
carotène possède un seul pic d'absorption situé dans la zone bleue.
Les pigments chlorophylliens absorbent les différentes radiations de la lumière visible avec
des degrés variables. Bien que chaque pigment possède son propre spectre d'absorption, on
observe généralement une forte absorption dans les domaines bleu et rouge et une
absorption très faible dans le domaine vert, ce qui donne aux chloroplastes leur couleur
verte caractéristique.
2) Relation entre les radiations lumineuses absorbées et l'intensité de la
photosynthèse :
Doc 2 :
Expérience d'Engelmann: Exposition d'une algue filamenteuse à différentes longueurs
d'onde.
L'algue Spirogyra, riche en chloroplastes rubanés et spiralés, est placée dans une goutte
d'eau dans laquelle on a ajouté une solution de bactéries avides de l'oxygène
(chimiotactisme positif pour l'oxygène). Elle est éclairée par la lumière solaire dont les
différentes longueurs d'onde sont séparées à l'aide d'un prisme.
Fig : c : Filaments
spirogyra
Fig : d : Résultat de l'expérience
d'Engelmann.
D'autre part, on peut déterminer l'intensité de la photosynthèse (dégagement d'O,) pour
chaque longueur d'onde. On établit ainsi le spectre d'action photosynthétique d'un végétal,
c'est-à-dire les longueurs d'onde qui lui permettent de réaliser les réactions
photosynthétiques.
Fig : c : L'efficacité photosynthétique des différents pigments chlorophylliens.
a. Analyser le résultat de l'expérience d'Engelmann, et proposer une explication.
b. Établir une comparaison entre le spectre d'action et le spectre d'absorption, et
exploiter pour confirmer votre proposition.
a. Les bactéries sont dispersées dans le milieu. Lorsqu'on éclaire la préparation, elles se
rassemblent tout le long de l'algue. En effet, éclairée, l'algue produit de l'oxygène qui
attire les bactéries.
Si l'on éclaire la préparation au travers d'un prisme qui décompose la lumière, les
bactéries se rassemblent contre l'algue mais essentiellement dans les régions soumises à des
radiations bleues ou rouges. On déduit que ce sont ces radiations qui sont les plus efficaces
pour la production d'oxygène donc pour la photosynthèse.
b. Le Spectre d'action: L'intensité de la photosynthèse effectuée par une plante
(photosynthétique) en fonction de la longueur d'onde de la lumière qu'elle reçoit.
On remarque une concordance entre l'évolution du spectre d'action et du spectre
d'absorption et ainsi les radiations les plus absorbées (bleues et rouges) sont les plus
efficaces et utiles pour la photosynthèse
III. Le rôle des pigments chlorophylliens dans la conversion de l’énergie
lumineuse en énergie chimique
1) Mise en évidence des étapes de la photosynthèse
Doc 1 :
Expérience de Reinke:
En 1883, Reinke étudia l'effet de l'intensité de la lumière et de la température sur la
photosynthèse.
X Y
Fig : a : Graphique représentant l'intensité de la photosynthèse en fonction de l'intensité lumineuse et
pour deux températures différentes.
Expérience d'Emerson et Arnold:
L'expérience a été réalisée sur des algues vertes unicellulaires (Chlorelles)
en suspension. L'incorporation du CO, est mesurée en lumière
intermittente à l'aide d'un tube-néon intense qui produit des éclairs brefs
(10 µs) séparés par des intervalles variables d'obscurité (entre 1 et 40 ms).
Expérimentalement, chaque mesure est réalisée pour un total de 10000
éclairs de 10us (soit un total de Is de lumière) et des durées de périodes
sombres comprises entre 100 s et 4000 s (soit un total d'obscurité compris
entre 1,6 à 64 minutes).
Fig : b : Influence de la durée de la Fig : c : Conditions d’éclairement dans
période sombre sur la photosynthèse l’expérience d’Emerson et Arnold.
nette des chlorelles.
a. Analyser le graphique de la fig a, et déterminer les caractéristiques des phases de la
photosynthèse.
b. Expliquez en quoi les résultats de l'expérience d'Emerson et Arnold, prouvent
l'existence de deux phases dans les réactions de la photosynthèse.
a. Au niveau de l’intervalle X : l’intensité de la photosynthèse augmente en fonction de
l’accroissement de l’intensité lumineuse et elle est insensible à la variation de température
- Au niveau de l’intervalle Y : l’intensité photosynthétique augmente fonction de
l’augmentation de la température, indépendamment de l’augmentation de l’intensité
lumineuse.
=> on parle donc de la photosynthèse comprend deux types réactions:
- Des réactions nécessitants la lumière et ne sont pas affecté par la température : les réactions
photochimiques (phase claire).
Des réactions nécessitant la température et ne sont pas affecté par la lumière : les réactions
thermochimiques (phase sombre).
b. A 25oC : une période sombre totale d’environ 20 ms pour obtenir une photosynthèse
nette maximum.
- A 5oC : la durée de la période sombre augmente, mais la photosynthèse nette maximale
est la même.
Conclusion : dans les conditions de cette expérience (éclairement total bref et saturant), il
faut une période sombre importante pour obtenir une photosynthèse maximale.
Cela indique que des intermédiaires sont formés à la lumière rapidement (de manière
insensible à la température) = réactions photochimiques, et qu'ils sont utilisés beaucoup
plus lentement par des réactions chimiques (sensibles à la température) = réactions
biochimiques d’assimilations du CO2.
Remarque : On parle de façon abusive de réactions dites "claires" et "sombres, mais, dans
les conditions normales (lumière continue), ces deux groupes de se déroulent conjointement
à la lumière.
2) Rôle des pigments chlorophylliens dans la conversion de l’énergie
lumineuse
Doc 2 :
Les chlorophylles sont organisées à l'intérieur de
la membrane des thylakoïdes sous forme de
photosystèmes, qui jouent le rôle de
photorécepteur.
Un photosystème est constitué d'un centre
réactionnel et d'une antenne collectrice:
- Un centre réactionnel constitué de deux
molécules de chlorophylle a, qui une fois excitée,
capable de céder ses électrons à un accepteur.
-Les autres molécules de chlorophylle a et b et les Fig : a : Organisation et
fonctionnement d'un photosystème.
caroténoïdes forment une antenne collectrice qui
absorbe les photons et transmettent l'énergie vers le centre réactionnel.
L'arrivée d'un photon fait passer un électron délocalisé d'un état
fondamental (non excité) à un état excité. La chlorophylle, une
fois excitée, retourne à son état fondamental, plus stable. Ceci
peut se faire de plusieurs manières, et en particulier en :
-Emettant de la lumière rouge: L'électron utilise l'énergie qu'il
vient d'absorber sous la forme d'un photon pour changer
d'orbite. Lors du retour à un niveau énergétique plus bas,
l'électron émet son surplus d'énergie sous forme d'un photon de
grande énergie, c'est la fluorescence. Fig : b : Observation de la
fluorescence d'une solution de
chlorophylle brute.
Fig : c : Schéma explicatif de l'origine
de la fluorescence.
- Transférant son énergie à une molécule très proche c'est
la résonance (fig. a), qui permet aux pigments de
l'antenne collectrice du photosystème de transférer
l'énergie lumineuse de molécule en molécule jusqu'à une
chlorophylle piège.
-Perdant un électron: c'est la photochimie, qui permet à
la molécule de chlorophylle piège du photosystème de
réduire un accepteur d'électron (fig. d). Fig : d : Schéma explicatif de la
photochimie.
a. Décrire le fonctionnement d'un photosystème.
b. Expliquer le phénomène de fluorescence de la chlorophylle brute.
c. Commenter la (fig. d) et montrer le rôle de la chlorophylle a dans la conversion de
l'énergie lumineuse en énergie chimique.
a. Les pigments chlorophylliens, situés au niveau de la membrane des thylakoïdes,
forment une antenne collectrice qui capte l'énergie lumineuse. Cette énergie est ensuite
transmise par la résonance à la chlorophylle a, qui constitue l'unité de base du
photosystème (le centre réactionnel).
Donc ensemble de l'antenne collectrice et la chlorophylle a forment un
photosystème
La résonance : C'est le transfert d'énergie d'une molécule à une autre molécule
très proche.
b. Lorsqu'une molécule de chlorophylle brute absorbe des photons lumineux, certains de
ses atomes sont excités, ce qui les amène à un état instable. Ces atomes retournent
rapidement à leur état initial, ce qui entraîne la libération d'une énergie sous forme de
lumière rouge, c’est la fluorescence.
c. Lors de la photosynthèse, les pigments accessoires absorbent l'énergie lumineuse et la
transfèrent à la chlorophylle a, qui devient excitée. Cette excitation entraîne la libération
d'électron par la chlorophylle a, qui sont récupérés par un accepteur d'électrons, ce qui
alimente des réactions d’oxydo-réduction et libèrent de l’énergie chimique (la
photochimie).
Enfin, la chlorophylle a récupéré des électrons provenant d'un donneur d'électrons pour
revenir à son état initial.
IV. Les réactions photochimiques de la phase claire
1) Mise en évidence de la photolyse de l’eau
Doc 1 :
Expérience de RUBEN ET KAMEN:
Le dioxygène dégagé durant la photosynthèse pourrait théoriquement provenir soit de l'eau
(H2O), soit du dioxyde de carbone (CO2) Pour tester la fiabilité de ces deux hypothèses.
Ruben et Kamen ont travaillé sur les chlorelles, et sur les molécules d'oxygène sous deux
formes:
-Une forme normale, de masse atomique caractéristique: O16.
-Une forme appelée isotope, caractérisée par une masse atomique différente: O18.
Protocole expérimental:
RUBEN et KAMEN réalisent une culture de chlorelles en présence d'eau, de dioxyde de
carbone et de lumière, dans 2 conditions différentes:
- Avec du dioxyde de carbone CO218et de l'eau H2O16.
- Avec du dioxyde de carbone CO216 et de l'eau H2O18
Dans le premier cas, le dioxygène dégagé par les chlorelles contient O16 dans le second cas,
le dioxygène contient O18 .
Expérience de HILL:
Les biochimistes ont cherché à identifier la molécule qui était réduite lors de l’oxydation de
l’eau en dioxygène au sein des chloroplastes. Cette molécule joue donc le rôle d'oxydant
dans la phase photochimique.
HILL utilise une suspension de chloroplastes isolés dans un tampon sans CO2 .Il mesure les
variations de dioxygène à l'aide d'une électrode à oxygène. Il ajoute à la préparation un
accepteur artificiel d'électrons, le ferricyanure de potassium (réactif de HILL) et travaille en
lumière continue. Ce réactif renferme des ions Fe3+ capables d'être réduits selon la réaction
suivante: Fe3++1 e- Fe2+.
Dans les conditions naturelles de la photosynthèse, ce rôle d'accepteur d'électron est rempli
par un couple redox: noté R/RH2 C'est une molécule NADP+, capable de recevoir les
électrons et les ions hydrogènes pour être réduite à NADPH2, selon la réaction suivante:
NADP++2e-+2H+ NADPH2
a. Ruben et Kamen ont utilisé un isotope lourd de l’oxygène 018 pour marquer les molécules
d'eau (H2O) et les molécules de dioxyde de carbone (CO2) dans leur expérience. Finalement,
ils ont réalisé que l'oxygène produit pendant la photosynthèse provient de l'eau et que cette
réaction chimique ne peut se produire que sous l'influence de la lumière.
Énergie lumineuse
b. 2H2O 4H+ +4e- +O2
Cette réaction s’appelle : la photolyse de l’eau ou l’oxydation de l’eau.
c. -En l'absence de lumière, la quantité d'oxygène libérée par les chloroplastes diminue, ce qui
entraîne une diminution de l'intensité photosynthétique.
-En présence de lumière, on observe que l'intensité photosynthétique continue de diminuer
avant l'ajout du réactif de Hill (Fe3+), puis augmente après l'injection de ce réactif.
De cette expérience, il a été déduit que sous l'effet de la lumière, les molécules d'eau sont
oxydées et que les électrons libérés sont acceptés par un récepteur qui devient réduit. Dans
l'expérience de Hill, le Fe3+ joue le rôle d'accepteur des électrons libérés par la photolyse
de l'eau. Donc l'activité photosynthétique nécessite la présence de lumière et d'un
accepteur d'électrons et de protons libérés par la photolyse de l'eau.
Remarque : dans une cellule vivante, le réactif de Hill naturel est le NADP+ (Nicotinamide
Adénine Dinucléotide Phosphate), qui est présent dans le stroma.
oxydation
2H2O O2 +4H+ +4e
reduction
2(NADP+ +2e- +2H+) 2(NADPH+H+)
b. Role de la chaine photosynthetique
Les réactions de transfert des électrons entre l'eau (donneur d'électrons) et le NADP
(accepteur d’électrons font intervenir les réactions photochimiques qui s'effectuent à la
lumière ou niveau des centres réactionnels Il existe dans la membrane des thylakoïdes, deux
centres réactionnels avec des antennes collectrices, appelé photosystèmes PSI et PS II, qui
piègent deux molécules de chlorophylle b, P700 et P680, ainsi qu'une série de transporteurs
d'électrons qui permettent un fonctionnement en série des photosystèmes. Le schéma est
une représentation de ces transferts d'électrons, montrant la succession des différents
couples redox concernés ( figure 1)
Le transfert des électrons depuis le donneur vers Accepteur final au cours des réactions
d'oxydoréduction successives au niveau de la chaine photosynthétique, assure le pompage
de protons H+ à travers la membrane thylacoïdale, grâce aux transporteurs d'électrons qui
jouent à la fois le rôle d'une pompe à protons Ceci a pour effet de générer une différence de
concentration de protons de part et d'autre de cette membrane. D’où un gradient
électrochimique favorisant acidification du lumen ( figure 2)
a. Commenter la (fig.1), et expliquer le passage des e du donneur (H2O) vers
l'accepteur final (NADP), bien que E(H2O)>E(NADP) ?
b. En utilisant la (fig.2), expliquer l'acidification de l'espace intrathylocoidal
(lumen)
a. La photosynthèse est un processus vital pour les plantes qui leur permet de produire de
la matière organique en utilisant l'énergie lumineuse. Ce processus implique deux
photosystèmes, PSII et PSI, qui fonctionnent en série au niveau de la membrane
thylacoïdale.
Lorsque PSII est excité par la lumière, il perd des électrons. Pour récupérer ces électrons,
l'eau est oxydée par la photolyse de l'eau selon la réaction suivante :
2H2O → O2 + 4H+ + 4e-
Les électrons ainsi cédés par PSII sont transportés par des transporteurs d'électrons qui
constituent la chaîne photosynthétique, jusqu'à un accepteur final, le NADP+, qui se réduit
en NADPH, H+.
En résumé, la photosynthèse est un processus complexe qui implique l'utilisation de la
lumière pour exciter les photosystèmes, la photolyse de l'eau pour récupérer les électrons,
et la chaîne photosynthétique pour transporter ces électrons jusqu'à l'accepteur final, le
NADP+, qui se réduit en NADPH, H+.
b. Lors de la photosynthèse, les électrons récupérés grâce à l'oxydation de l'eau sont
transportés par une chaîne photosynthétique, Au cours de ce transport, des protons
(H+) sont pompés du stroma, vers l'espace intra-thylakoïdien (lumen) à travers la
membrane thylakoïdienne. Cela crée une concentration plus élevée de protons dans le
lumen que dans le stroma, créant ainsi un gradient électrochimique.
Cela conduit finalement à l'accumulation de protons dans l'espace intra-thylakoïdien et
à une acidification de cet espace.
V. Production de l’énergie chimique ATP.
1) Structure de L’atp et photophosphorylation
Lodenosine triphosphate, ou l'ATP est une molécule constituée d’adénine liée à un ribose,
attaché a une chaine de trois groupements phosphate. Elle fournit Énergie nécessaire aux
réactions chimiques du métabolisme Afin de libérer cette énergie, lo molécule dATP est
clivée, par hydrolyse, en adénosine diphosphate (ADP) et en phosphate inorganique (P),
grâce à une enzyme ATP ase. La cellule végétale régénère ensuite TATP à partir de ADP, à
faide d'une enzyme ATP synthase. (ATP synthétase) ATP synthase, aussi appelée sphère
pédonculées, est un complexe protéique enzymatique qui se trouve dans la membrane des
thylakoïdes, constituée de deux parties principales un pédoncule membranaire qui joue le
rôle d'un canal à protons permettant le passage des protons entre les deux faces de la
membrane et une partie globulaire au contact du stroma, qui permet la formation dATP à
partir de ADP et P on parle de la phosphorylation
Expérience:
Des chloroplastes sont cassés (par choc osmotique par exemple) et les thylakoïdes sont
isolés par centrifugation (le stroma a été éliminé). L'ensemble des expériences sont
effectuées à l'obscurité. Cette suspension de chloroplastes est placée dans des milieux
différents, afin de déterminer les conditions de la production dATP
a. Décrire la structure de ATP
b. Ecrire la réaction d'hydrolyse dATP, et la réaction de sa synthèse.
c. Analyser et expliquer les résultats de chaque expérience, puis déduire les conditions
indispensables à la production dATP
a. L’adénosine triphosphate ou ATP, est un nucléotide, c’est-à-dire une molécule formée
par un sucre à 5 atomes de carbone, le désoxyribose, une base azotée, l’adénine et une
chaîne de trois acides phosphoriques.
b. L’ATP est hydrolysée en ADP selon la réaction suivante : ATP+H2-----ATPase----
>ADP+Pi+Energie
Et régénéré à partir de l’ADP selon la réaction suivante :
ADP+Pi+energie-----ATP synthétase------>ATP+H2o
c. Analyse : on a une différence de pH (concentration de H+) entre l’espace
intrathylacoïdal ph=4 (acide)et le milieu extérieur ph=8 (basique) qui permis la synthèse
d’ATP.
Explication : C’est donc l’efflux de protons (depuis Lumen vers le milieu) à travers l’ATP
synthase qui provoque la Synthèse d’ATP.
Déduction : La synthèse de l’ATP par les thylakoïdes nécessite une différence de pH
entre le milieu extra thylacoïdal (stroma) et l’espace intra thylacoïdal. En effet, le pH du
stroma doit être basique alors que celui de l’espace intra thylacoïdal doit être acide.
2) Schéma bilan de la phase claire
a.
b. La photosynthèse implique deux photosystèmes, PSII et PSI, qui fonctionnent en
série au niveau de la membrane thylakoïdale.
L'excitation de PSII par la lumière entraîne la perte d'électrons, qui sont ensuite
récupérés par oxydation de l'eau, selon la réaction suivante :
2H2O (oxydation) → O2 + 4H+ + 4e-
Les électrons libérés par PSII sont transférés par des réactions d'oxydo-réduction via
des transporteurs d'électrons présents dans la membrane thylakoïde. Ces électrons se
dirigent vers un accepteur final après avoir traversé PSI, selon la réaction suivante :
NADP+ + 2e- + 2H+ → NADPH+H+
Le transfert des protons qui se produit pendant le transfert des électrons, ainsi que
les protons libérés lors de l'oxydation de la molécule d'eau, entraînent une augmentation de
la concentration de protons (H+) dans l'espace interthylakoïdal. Cela crée un gradient de
protons qui permet l'entrée spontanée des H+ vers le stroma via la sphère pédonculée,
stimulant ainsi le complexe ATP synthase. Ce dernier utilise l'énergie libérée pour la
phosphorylation de l'ADP en ATP, selon la réaction suivante :
ADP + Pi + énergie → ATP + H2O
Ainsi, l'énergie lumineuse est convertie en énergie chimique sous forme d'ATP et de NADPH,
H+. Ces deux composés énergétiques sont ensuite utilisés dans la phase sombre
VI. La phase non photochimique de la photosynthèse : la phase
sombre
1. L’utilisation de CO2
Expérience de Gaffron (1951) :
Goffron étudie la quantité de "CO,
fixée par une suspension d'algues
vertes unicellulaires les résultats
sont donnés par le graphe ci-contre
a. Analyser les résultats de l'expérience de Gaffron, que peut-on déduire ?
Analyse
On peut constater que la quantité de CO2 captée par les algues vertes reste stable en
présence de lumière.
En l'absence de lumière, une diminution du CO2 capté est notable après 20 secondes
d'observation.
Déduction :
L’assimilation du CO2 dans la matière organique par les plantes vertes se produit pendant la
phase sombre, à condition que celles-ci aient été préalablement exposées à un éclairage
intense pendant au moins 10 minutes.
2. Couplage entre la phase claire et la phase sombre
Expérience de Arnon (1958) Afin de
mieux comprendre les conditions de
l'assimilation du CO, Arnon réalise
différentes expériences à partir de
fragments de chloroplastes séparés en
deux fractions:
Une fraction constituée uniquement
de thylakoides exposés à la lumière.. Une
fraction liquide provenant de stroma et laissée à
l'obscurité, Le tableau suivant montre la
quantité de CO, fixé dans le stroma mesurée en coups/min
a. En utilisant les résultats de fexpérience de Arnon, montrer le couplage entre la phose
claire et la phase sombre
b. Expliquer l'arrêt de la fixation du CO, après seulement 20s du passage de la lumière à
l'obscurité.
a. Dans le stroma en l'absence de lumière, la fixation du CO2 est réduite.
Dans le stroma en présence de thylakoïdes éclairés dans l'obscurité, la fixation du CO2 est
importante. Les thylakoïdes éclairés fournissent au stroma des composants nécessaires à la
fixation du CO2.
Dans le stroma en l'absence de lumière mais en présence d'ATP et de RH2, la fixation du CO2
est importante. Les éléments fournis par les thylakoïdes peuvent être l'ATP et le RH2.
Ainsi, la fixation du CO2 dans des molécules organiques se produit dans le stroma en utilisant
l'ATP et le RH2 (phase chimique), qui sont produits par les thylakoïdes éclairés (phase
photochimique).
Cela dépend donc indirectement de la lumière.
b. L'arrêt de la fixation du CO2, après 20 secondes au passage de la lumière à l'obscurité, peut
être expliqué par l'épuisement des réserves d'ATP et de RH2.
3) Réduction du CO2
Incorporation de carbone radioactif par
des chloroplastes places en présence de
"CO, i la lumière puis à l'obscurité APG
sucre à 3 carbones, Rudi Sucre à
Carbones, hexoses sucres à & carbones
précurseurs de l'amidon du chloroplaste
fig. a
On éclaire en continu une culture de chlorelles. On fait varier la quantité de CO, radioactif
fourni aca algues et on mesure les variations de concentration de deux molécules marquées
par le "CO, le ribuDiphosphate (AP), et l’acide phosphoglycérique (APG).
fig. b
a. Analyser les (fig. a et b), et déduire la réduction du CO, en précisant les
transformations possibles entre ces molécules
Analyse
Pour un taux constant de CO2 et pendant une phase lumineuse, on observe une stabilité de
l'APG (Acide Phosphoglycérique) et du RudiP (Rubilose diphosphate), accompagnée d'une
augmentation progressive des hexones.
Pendant la phase obscure, on constate une augmentation de la quantité d'APG et une
diminution de la quantité de RudiP, tout en maintenant la stabilité des hexones.
Déduction :
La synthèse de l'APG à partir du RudiP se produit pendant la phase obscure.
RudiP + CO2 → APG
Lorsqu'il y a un éclairage constant en présence de CO2, les concentrations d'APG et de RudiP
restent stables (avec une quantité d'APG supérieure). Cependant, en l'absence de CO2, la
concentration de RudiP augmente tandis que celle d'APG diminue, car le RudiP cesse de se
transformer en APG. Cela explique l'accumulation de RudiP dans le milieu et la diminution
d'APG.
Nous pouvons donc conclure que le RudiP est l'accepteur de CO2, et ces deux composés
réagissent ensemble pour former de l'APG selon la réaction suivante :
RudiP + CO2 → 2 APG
4) Devenir du CO2 et production de la matière organique
Expérience de Calvin et Benson (1962) ; Des chlorelles sont maintenues en suspension
dans un récipient éclairé où barbote de fair enrichi en CO, Une pompe permet de
prélever un volume fixe de suspension, qui est envoyé dans un système de tube, où le
débit et le temps passé dans le circuit sont contrôles. A un point donné du circuit, on
réalise une injection de "CO, radioactif. En fin de parcours, les chlorelles sont tuées dans
du méthanol bouillant.
Ensuite, on cherche à savoir dans quelles molécules a été intégré le carbone marqué. On
extrait les molécules des chlorelles et on réalise une radio chromatographie. Comme
toute chromatographie, il y a un support fie et un éluant (solvant) mobile qui entraîne
les molécules, ici selon leur solubilité. C'est une chromatographie en 20 une première
migration dans une direction, puis une 2 migration à 90° de la * Les molécules sont
révélées grâce à la radioactivité du carbone.
a. Déterminer ordre chronologique d'apparition des molécules organiques qui
résultent de l'incorporation du CO2
a. Les substances synthétisées par l’algue sont séparées par chromatographie puis révélées
par autoradiographie, on remarque que le CO2 incorpore des matières organiques
différentes :
- Après 2s de mise en présence d’algue avec 14CO2, il y a apparition d’un premier composer
organique APG ;
- Après 5s de mise en présence d’algue avec 14CO, il y a apparition de C3P et RudiP ;
- Après 5 min, il y a apparition des hexoses, saccharose, acide pyruvique, acide malique,
acide aspartique et divers acides aminés.
5) Cycle de Calvin
Le cycle de Calvin et une série cyclique de réactions biochimiques. On peut le subdiviser
en quatre étapes :
1- Fixation du CO, Durant cette phase, une molécule de RubiP s’associe avec une
molécule de CO, il en résulte deux molécule d'APG
2-Réduction à partir de APG il y a production d'un triose phosphate, G. P avec
consommation d'énergie sous forme dATP et oxydation de NADPH, H
3- Exportation d'un triose phosphate G, P.
4-Régénération de RubiP : A travers une série de réactions biochimiques qui
consomment de l'énergie sous forme d'ATP il Ya régénération de Rubi à partir de G,P
a. Préciser l'enchainement des réactions cycliques qui inter- viennent dans la production
De la matière organique
b. Ecrire la réaction globale de lo synthèse du glucose.
a. Le premier produit de la photosynthèse est l’APG, ce dernier est formé suite à la
fixation duCO2 par le RudiP. Le G3P est un composé obtenu suite à la transformation de
l’APG nécessitant des molécules d’ATP de NADPH2, ainsi le G3P est à l’origine du
néogène du RudiP, il permet également de former d’autres composés organiques
(acides aminés, saccharose).
b. Équation globale de la synthèse du glucose
VII. Diversité des sources trophiques chez les êtres vivants
1. Diversité des sources d’énergie et de la matière
Chimiotrophes : ils utilisent l'énergie chimique contenue dans les nutriments pour réaliser les
différents travaux cellulaires. L'utilisation de l'énergie chimique passe aussi par la respiration et
la fermentation.
Les plantes, de nombreux unicellulaires et certaines bactéries sont des phototrophes. L'énergie
nécessaire à leur croissance et à l'ensemble de leur travail leur est fournie directement par le
soleil.
Les organismes chlorophylliens sont autotrophes, c'est-à-dire qu'ils puisent les éléments
nécessaires à leur croissance et à leur vie sous forme de minéraux.
Les animaux sont aussi hétérotrophes, c'est-à-dire qu'ils puisent dans le milieu extérieur les
éléments nécessaires à leur croissance sous forme d'éléments organiques
Il est à noter que l'eau, élément minéral indispensable à la vie, est utilisée (et souvent produite par
respiration) par tous les organismes vivants et ne permet pas de distinguer différents types trophiques
2. Types trophiques de certains êtres vivants
Au fond de l’océan ; le long de dorsales océanique ou les rayons solaires n’arrivent pas ce qui
empêche La production de la matière organique. Thomas Beatty a découvert une curieuse
bactérie, baptisée sulfobactérie qui vit de souffre et de dioxyde de carbone, et profite de la faible
lueur provoquée par les radiations géothermales pour les oxyder et produire de l'énergie. Cette
bactérie, vit libre ou en symbiose avec les organismes
Rhodopseudomonas est une bactérie qui
utilise l’énergie rayonnement lumineux d'origine
solaire comme d'énergie, le CO2, comme source
de Carbone et un composé organique purement
minéral. Cet organisme (alcool, acide.) préexistant
comme source de H +et d'électrons.
Choetomorpha gracilis est algue verte qui puise son énergie
d'origine solaire comme une rayonnement lumineux. Se
développe dans un milieu Est un donneur inorganique
d'hydrogène et électrons, utilisant le dioxyde de carbone comme
source de carbone.
Escherichia coli est une bactérie qui utilise la
matière organique préexistante à la fois comme
source d'énergie, de Carbone et de pouvoir
réducteur. Les Bactéries de ce type sont les plus
nombreuses et diffèrent par leurs rapports avec le
dioxygène et par origine de la matière organique
qu'elles utilisent.
3. Exercice d’application
Correction :
Type trophique Source d’énergie Source de carbone Exemples
Photo-lithotrophes Lumière Minérale Cyanobactérie
(réduction co2) Bactéries
Sulfureuses
Photo-organotrophes Lumière Organique Bactéries non
Sulfureuses
Pourpres.
Chimio-lithotrophes Chimique Minérale Bactéries
Nitrifiants et
Sulfureuses
Chimio- organotrophes Chimique Organique Homme ;
- Animaux ;
- Champignons
VIII. CONCLUSION
La conversion de l'énergie lumineuse en énergie chimique nécessite plusieurs étapes,
notamment l'utilisation de la lumière blanche, du dioxygène (O2) et du dioxyde de
carbone (CO2). Ce processus se déroule en deux phases distinctes : la phase claire
(photochimique) où se produit la chaîne photosynthétique impliquant les photosystèmes
1 et 2, permettant ainsi la production d'ATP, et la phase sombre (thermochimique)
connue sous le nom de cycle de Calvin, qui permet la synthèse du glucose.
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