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Relation Train:perf 2

Le document traite des bases du processus d'entraînement, en mettant l'accent sur l'évaluation de la performance et l'individualisation de l'entraînement. Il présente des principes d'entraînement, des méthodes d'analyse des exigences de l'activité, ainsi que des recommandations pour le développement de différentes aptitudes physiques. Des références à des articles scientifiques et des travaux personnels sont également inclus pour approfondir la compréhension de l'entraînement polarisé et de ses effets.

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Relation Train:perf 2

Le document traite des bases du processus d'entraînement, en mettant l'accent sur l'évaluation de la performance et l'individualisation de l'entraînement. Il présente des principes d'entraînement, des méthodes d'analyse des exigences de l'activité, ainsi que des recommandations pour le développement de différentes aptitudes physiques. Des références à des articles scientifiques et des travaux personnels sont également inclus pour approfondir la compréhension de l'entraînement polarisé et de ses effets.

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Contrôle terminal :

QCM
Relation entraînement-performance
Montpellier Janv 2017
Questions de T Brioche et R Candau au prorata des volumes horaires
dispensés

L2 46.3C Evaluation • 4 articles à télécharger avec chacun au moins une question :


de la performance
– Lemeur Y. L’entraînement polarisé, 2015
– Mujika et al. Med Sci Sports Exerc. 2003 Jul;35(7):1182-7. Review.
– Philippe A, Sanchez AMJ, Candau R. Jours de fête : le lactate responsable du
Robin Candau sentiment de bien-être qui nous envahit après l'effort ? Sport et Vie n°147,
Université de Montpellier I 24-27, 2014
Faculté des Sciences du Sport – Sanchez AMJ, Candau R. Interférence ? Sport et Vie n°149, 2014
[email protected]

http://robin.candau.free.fr • Travail personnel avec chacun au moins une question

Bases du processus d’entraînement

Travail personnel
1. analyse des
exigences de
structure de l'entraînement
l'activité
2. Principes de
l’entraînement

1. Construire profil personnel de vitesse par rapport aux


records du monde Evaluation des
2. Construire 3 séances d’intervalle aptitudes initiales Evaluation de
et des effets de la sensibilité à
3. Reconstruire le tableau des facteurs de gains de l’entraînement
l’entraînement
VO2max par Midgley et al, 2006
4. Travail sur l’entraînement polarisé et sur l’entraînement
des Kenyans
individualisation de l'entraînement

Bases du processus d’entraînement


• Bases du processus d'entraînement Plan
L’entraînement est un art qui nécessite :
• Analyse de l'activité et principe
d’entraînement •des connaissances
– Volume minimal requis •de l’expérience
– Intensité facteur essentiel •du bon sens
– Respect de la spécificité •un bon feeling
– Concept de transfert positif
– Principe de plaisir
– Principe de variété de l’entraînement Énergétique/motrice/mentale
Aptitude

?
• Structure de l’entraînement +
Charges Processus
Performance
• Individualisation d’entraînement physiologique Σ
– Evaluation des aptitudes initiales et -
tests de terrain Fatigue
– Sensibilité individuelle à l'entraînement Énergétique/motrice/mentale

• Conclusion

1
Banister et Calvert, 1980
Banister et Hamilton, 1985
Bases du processus d’entraînement Analyse des exigences de l'activité
Banister et al., 1986

Record du monde en course à pied du 100 m au 1000 km 40

35

30

aptitude

v (km/h)
25

Performance stable et
20
15

10

400 m 3000 m 42125 m


élevée
5

40 0 100000 200000 300000 400000 500000 600000

t (s)
35 •VO2max

Vitesse (km/h)
30 •ultra-endurance
Aptitude élevée
25
+ 20
•Puissance 4 phases distinctes
musculaire •Capacité
Fatigue faible 15 •Débit de la anaérobie •VO2max avec rupture de
glycolyse •VO2max •Endurance pente
10

5
Surcharge Période d’affûtage
-
0 2 4 6 8 10 12 14
Importance de la planification de l’entraînement
ln Temps (s)
45 s 7 min 1h

Analyse des exigences de l'activité Analyse des exigences de l'activité

Développement de la capacité
Développement de la puissance
anaérobie
musculaire et de la glycolyse

Facteur limitant Forme d’entraînement Facteur limitant Forme d’entraînement

1. commande motrice et •musculation lourde avec 3-12


coordination •Aptitude à recycler H+, Pi et
Capacité 2. % surface fibre rapide répet Capacité ADP Intervalles courts de 30’’ à 4 min.
anaérobie (IIx) •Travail à vitesse optimale anaérobie • Résistance à la fatigue Récupération : de 3 à 10 min
3. Glycogène phosphorylase neuromusculaire (Pompes
et PFK
•sprints spécifiques de 2 à 40 s Na/K+) Nbre de répétition : 3 à 10
(répétition 2 à 10)

Analyse des exigences de l'activité


+

V’O2max facteur de la performance


Gain VO2

Développement de VO2max
0 50 100
Intensité (% VO2 max)
Aptitude
énergétique
Facteur limitant Forme d’entraînement
VO2max mesurée sur route sur 1000m à
fond
Billat et al. 2001

•Débit cardiaque Intervalles :


maximal (80%). •15s d’exercice / 15s de récupération active
•Volume d’éjection systolique •30/30
•Volume de sang
•1min/1min
•Concentration en
•3min/3min
hémoglobine •5 min/ 3min, 10 min/3min
•Diffusion alvéolo-artérielle •Intervalles naturels
•Intervalles à vitesse décroissante
Facteurs périphériques
(20%) Placer 1, 2 à 3 séances de ce type par semaine en
variant les plaisirs.
VO2max

2
Les facteurs responsables des gains de VO’2max Intensité la plus efficace?

• 40–70% V˙O2max peut augmenter V˙O2max


chez le sujet non-entraîné (intensité
minimale dépend de V’O2max initiale)

• 95-100% V˙O2max nécessaire pour l’élite (les


skieurs de fond de l’élite mondiale présentent une portion
significative de leur entraînement à cette intensité :15-20%)

TPR = total peripheral resistance; V’Emax = maximal minute ventilation Midgley et al., 2006

Devoir à la maison : reconstruire le schéma en Français fin le 24/1/17

95%de V’O2max Entraînement polarisé


est plus efficace que
100% ou 105 1. Placer ses valeurs de fréquence cardiaque et puissance mécanique
Plus efficace pour la correspondant à chacun des deux seuils directement sur le graphique et
capacité anaérobie 2. proposer une répartition des volumes d’entraînement en fonction de l’intensité
pour une semaine type de préparation.
Sousa et al., 2014 3. Résumer l’article Lemeur 2015 « l’entraînement polarisé » pour pouvoir
répondre aux QCM

Esteve-Lana et al. 2007


80%

15%

5%

Entraînement de l’élite mondiale sur Meilleurs marathoniens portugais et français


marathon
Répartition du volume
conforme à la méthode
polarisée T < 2h12

90
Portuguese marathoner Carlos Lopes (2 h 7 80
78

min 11 s in 1985) performed two speed


Volume d'entraïnement (%)

70

workouts per week: 60

50
• 15 x 400 m at v3000m and 40

• 6 x 2000 m at v10,000m, almost all of 30


18
20
the year with a high weekly total distance 10 4
(200 to 240 km). 0
<Vmarathon @Vmarathon >Vmarathon
Vitesse d'entraînement (par rapport à la vitesse du marathon)

(Paiva, 1996, Billat 2001)

3
Travail personnel sur l’entraînement Historique du travail intermittent
polarisé
• Paavo Nurmi à Le Fartlek
Qu’en est-il pour les Kenyans et Ethiopiens?

Rechercher des info sur le sujet :


1. recherche générale • Emile Zatopek à utilisation massive
2. Puis plus spécifique sur sites dédiés (e.g. Volodalen)

• Waldemar Gerschler et Rudolf H à Le


concept et son application

Historique : approche scientifique Historique

Les premiers travaux scientifiques remontent à 1960 :

L’ entraînement par
• Astrand et coll. Intermittent muscular work. Acta Physiol intervalles
Combas
Scand 1960 ; 48 : 448-453

• Christensen et coll. Intermittent and continuous running. Acta • Saltin et coll. Intermittent exercise: its physiology
Physiol Scand 1960 ; 50 : 269-286 ans some practical implications Advances in
exercise physiology, Karger, Basel, 1960 ; 34 :
87-114
Per Olof Astrand Bengt Saltin

Développé grâce aux intervalles (2 à 3 fois plus de


travail possible)
Relation entre VMA et V’02max

V dernier pallier =(A/T + (V’O2max-V’O2repos)) / C


VMA = (V’O2max-V’O2repos) / C

Où A est la capacité anaérobie


T est le temps
C est le coût énergétique

Lorsque l’on affirme que VMA = V dernier pallier on suppose


implicitement que A/T est négligeable ce qui n’est pas tout à fait le cas

4
Caractéristiques d’un exercice intermittent Méthode pour organiser des
intervalles

• Intensité de l’exercice (%VMA, %VO2max, %record) Epuisement atteint à la fin à


stimulation soit optimale.
• Durée de l’exercice (minutes, secondes)
1. Développement capacité
• Durée de la récupération (minutes, secondes) anaérobie (I>100% de PMA)
• Type de la récupération (active, passive avec ou sans 2. Développement VO2max (I entre
occlusion) 95-100% de PMA)
3. Endurance entre 85 et 95% de
• Nombre de répétitions de l’exercice (n) PMA

Concevez 3 séances pour développer


ces 3 aptitudes (introduire facteur
0,5 sur la durée des récup)

Thibault and Marion, 1998 MSSE

Nomogramme de détermination de la vitesse d'entraînement en


V’02max > 80ml/min/kg Nomogramme de
fonction de VO2max et de l'intensité désirée rapport entre vitesse de
course/distance/V’O2max
Estim
prop ation de
res p V
erfor ’O2max
man
ces à partir d
es es
VMA =24 km/h

Kenenisa Bekele détient depuis


2005 le record du monde du 10
000 m en 26 min 17 s 53.

Intermittent court ou
répétition de sprint ?
?

Impact sur V’02max et sur les


aptitudes aux sprints

Thèse Robineau, 2013

Bosquet

5
Analyse des exigences de l'activité

Bosquet Développement de l ’endurance


Aptitude
énergétique
Facteur limitant Forme d’entraînement

1. % fibres lentes et IIa 1. Séquences d’exercice > 5-20


2. distance moyenne min, récupération de 30s-10 min.
entre capillaires et
mitochondries,
2. Longues sorties en continu (1 à 2
3. densité par semaine) ; préserver
mitochondriale, l’appareil locomoteur!
4. aptitude à oxyder des 3. Entraînement à jeûn de 10 à 40
lipides min représente une sollicitation
5. efficacité des
Endurance
systèmes de
efficace
thermolyse 4. Séance d’imitation de la
compétition

Analyse des exigences de l'activité


% V’O2max maintenu en fonction du temps
selon Saltin

Intensité de l'effort (exprimée en fraction de VO2 max) = 0,940 ‑ (0,001 x Disciplines techniques
temps (exprimé en minutes).

• Un ½ marathon se court à 0,940 - (0,001 x 60) = 88% VMA .


Performance = puissance métabolique / économie
• Et celui qui boucle son marathon en trois heures sera vraisemblablement
à 76% (= 0,940 – (0,001 x 180))

= (A/t + VO2max f) / économie

Optimiser l’économie de déplacement (volume


important à faible intensité et à vitesse spécifique de
compétition)

Analyse des exigences de l'activité 25 10,40


Pinot et al. soumis
External and Kinetic nergy level (J/kg)

E Potentielle
9,90
Potentiel energy level (J/kg)

20 E Totale

Optimiser l’économie de déplacement


9,40

15 8,90

E Cinétique 8,40
10 7,90

7,40
Travail technique visant à optimiser : 5
6,90

1. les résistances aérodynamiques (travail 0 6,40


0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 0,7 0,8
Time
systématique de la position)
2. les résistances de friction

Force
totalement • Comme dans la marche, dans le cyclisme en côte l’énergie
3. L’Orientation des forces dans le sens du
cinétique est convertie en énergie potentielle
transmise en
mouvement B
A
déplacement
Les meilleurs grimpeurs du Tour de France semblent
Force
4. Les échanges d’énergie potentielle- manivelle produite en •
pure perte
posséder les meilleurs index de transfert d’énergie
cinétique) pédalier

6
Pinot et al. soumis
Applications
• Le meilleur grimpeur du Tour de France possède le
meilleurs rendement de pédalage
• Le meilleur grimpeur du Tour de France possède le
Sports de Force Sports de Vitesse
meilleurs index de transfert d’énergie pour les pentes de 5 F (F/F0) P mécanique (FV)
à 7% rencontrées au tour 1. Principe de
1.0 1.0
spécificité
2. Développement
Pmax
14%

de la puissance à
Control group WC climber 35%
Control group WC climber
12%
0.5 0.5
½ de la force
Mechanical Efficiency

30%
Energy Transfer

10%

8% 25% max
3. Combinaison exo
6%
20%

de force et
4%
15%

vitesse (Bulgare)
2%

0% 10% Vopt 0.5 1.0


10% 15% 20% 25% 30% 4 5 6 7 8 9 10 11 12

Mechanical Efficiency
Slope (%) V pédalage (V/V0) 4. Orientation des
gain de force
dans l’activité

Analyse des exigences de l'activité

Travail technique visant à optimiser :

Optimal loading 4. La fréquence de cycle


VO2 (ml/
min/kg)
Fréquence optimale

69 à 96 % de Bm à une vitesse de 50% de Vmax pendant 5s sur 10-20m


Fréquence
enjambée (Hz)

à individualiser 5. Le cycle étirement-raccourcissement


↓ VO2

I Préactivation Réflexe Travail C


d ’étirement élastiques

Cross et al., 2017 (adapté de Komi et coll., 1984)

Bases du processus d’entraînement


Analyse des exigences de l'activité
Cas des disciplines combinées
Sur quelle discipline l’accent doit être mis ? ple
xem
Performance finale (min) E 1. analyse des
structure de l'entraînement
27 exigences de
l'activité
26 r2 = 0,99
p<0,001 2. Principes de
25
l’entraînement
Droite d'identité
24
Tps Final

23 Evaluation des
22
aptitudes initiales Evaluation de
et des effets de la sensibilité à
21
=> l’entraînement doit l’entraînement l’entraînement
20 privilégier la performance en
20 21 22 23 24 25 26 27 ski
Perf Ski
Performance ski (min)

Groslambert et al., 1995


individualisation de l'entraînement

7
Volume minimal requis
Volume requis pour l’élite
Le volume annuel d’entraînement dépend :
• Du niveau de l’athlète, de ses motivations et de ses disponibilités
Indication grâce au volume recommandé par les fédérations sportives
Attention! en fonction des catégories d’âge
Augmentation
DISTANCE ANNUELLE (km)
annuelle 40000
maximale <20% 35000
r = 0,98
p < 0,001
en principe 30000

25000

20000
Figure 6. Representative peak annual training volumes for
champion athletes from different sports. Ballistic and eccentric
15000 Exemple du cyclisme
loading differences, demands on technical entrainment, and 10000
non-specific training volume may all contribute to the
differences. 5000

0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100

PERFORMANCE (%)

DISTANCE ANNUELLE (km)


40000

35000

30000
r = 0,98
p < 0,001
Volume minimal requis La relation entraînement-performance
est-elle linéaire ?
25000

20000

15000

10000 Exemple du cyclisme


5000

0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100

• Relation linéaire forte entre la dépense énergétique


PERFORMANCE (%)

QUANTITÉ D'ENTRAÎNEMENT (h)

550 quotidienne et le niveau de VO2max (r = 0,92,


500
r = 0,94
p < 0,001 Berthouze et al.).
450

400
h ou km ? 350 • Une réduction prolongée de l’entraînement =>
300
diminution de performance (Neufer, 1989).
250

200

150

100
Mais la relation est plus complexe qu’une simple
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 relation linéaire (chute de performance en période
PERFORMANCE (%)
de surcharge et surcompensation ultérieure)

Existence d’un volume limite? Intensité : facteur essentiel


• Stagnation des performances au delà d’une certaine HEURES COMPÉTITION

quantité (Foster et al., 1996). 700


Années de

cyclisme
600
• Kuipers (1998) a même décrit une relation en forme professionnel
de « U-inversé », en considérant le cas des 500

surcharges qui peuvent engendrer une diminution 400


de performance (Jeukendrup et al., 1992 ; Halson et al.,2002).
300

Charge r = 0,94
performance

• Périodes d’entraînement limite ? 200


p < 0,001

réduit, appelées « affûtage » 100

pour améliorer la performance


le jour J. 0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100

Charge d’entraînement PERFORMANCE (%)

8
Intensité : facteur essentiel
Répartition de l’entraînement en zones d’intensité
h COMPÉTITION / h ENTRAÎNEMENT

1,6

1,5 Elite Spanish U23 cyclists training in the


period November to June.. 500h / 6 mois

1,4
http://prod.attention-a-la-peinture.com/

Zapico et al., 2007


1,3
Pauline Saint-Laurent

1,2
r =- 0,71
p < 0,05
1,1

1
45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95

PERFORMANCE (%)

Respect de la spécificité
Importance de l’intensité

• Une réduction des charges sur 15 semaines, où fréquence et


volume étaient maintenus, induisait une baisse de VO2max et de perf Coordination Vitesse et force de
(en 5 semaines surtout) d’autant plus importante que l’intensité était Intensité
du mouvement contraction
diminuée (1/3 et de 2/3).
Adaptations Gain dans : Optimisation :
• A l’inverse, avec l’intensité maintenue, pas de diminution (Hickson et physiologiques, • l’économie de déplacement • de la perfusion des muscles
al., 1981, 1982, 1985) que le volume ou la fréquence aient été diminués techniques et
mentales optimales • la charge attentionnelle • du travail élastique
de 1/3 ou 2/3
(danger du => Disponibilité pour la
surentraînement et tactique la stratégie
blessures)

http://prod.attention-a-la-peinture.com/

Respect de la spécificité Respect de la spécificité


•Part relative de l’entraînement spécifique (10 à 50%)
Vitesse et force de contraction
Entraînement spécifique trop faible? Entraînement spécifique trop important?
Nesi et al., 2005
↑ Fréquence de cycle h COMPÉTITION / h ENTRAÎNEMENT
Performance en Descente
(pour une puissance donnée) (place en Coupe
50
du Monde) 1,6

45 1,5
40
35 r=-0,63 1,4
30
25
p<0,05
1,3
20
15
↓ force 10
5
1,2 r = 0,71
p < 0,05
1,1
de contraction 0
0 50 100 150 200 250 300
1
45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95
Volume d'entraînement PERFORMANCE (%)
(dénivelé en m)
3500!

3000! • Spécialisation
↓ occlusion 2500!

2000!
progressive
1500! (écueil de
1000!

500!
l’entraînement
↑de la perfusion ↑ apport en O2 0! précoce)
100! 125! 150! 175! 200! 225! 250! 275! 300!

N° Jour Période étudiée


Armstrong et Petersen, 1981

9
Concept de transfert positif Concept de transfert positif

Super G 11%! Slalom

+
Performance (points FIS)! 28%!
100

90
Descente
80
70
r=-0,43 Entraînement
60
p<0,05
50
Géant
40
Performance Natation Cyclisme Course à pied Triathlon
30
20
38%!
10
Super G.
0
0 200 400 600 800 1000 1200 1400 1600
τ
= 33 τ
= 17
23%!
NS NS
+
Temps (jour)
Natation
(vitesse %)
r = 0,33*** r = 0,33*
Descente
Performance (points FIS)!
Slalom Performance (points FIS)!
100
100 90
τ
= 39 τ
= 47 τ
= 58
90

80
80
r=-0,58 Course à NS
70
p<0,001
70
60 pieds
60
(vitesse %)
D/PTS

50
50
40
40

30 30 r = 0,52*** r = 0,64*** r = 0,54***


20 20

10 10
0 0
0 200 400 600 800 1000 1200 1400 0 200 400 600 800 1000 1200 1400 1600
Temps (jour) Temps(jour)
Millet et al., 2002

Notion d’interférence de l’endurance sur le


Hickson, 1980
développement de la force
Spécificité de l ’entraînement

Millet et al., 2002


Entraînement

Performance Natation Cyclisme Course à pied Triathlon

τ
= 33 τ
= 17
NS NS
Natation
(vitesse %) 7 fev 17 r
r = 0,33*** r = 0,33* ge
h ar
léc

τ
= 39 τ
= 47 τ
= 58
1. Effet de l’ordre à
ce
Course à NS
pieds 2. Effet des tps de r en CM
fé Q
récup er à
(vitesse %)
r = 0,52*** r = 0,64*** r = 0,54*** int
l e
(Wilson, 2012) tic
Ar http://static.ladepeche.fr

Moindre progression avec de Interférences physiologiques?


l’endurance en plus Reprendre le cours du21 fev 17

Thèse J Robineau, 2013

Rønnestad et al. (2012a) Cf UE tronc commun sur le


métabolisme anaérobie l2 41A, la
myokinase permet de synthétiser un
ATP à partir de 2 ADP et produit un
AMP. L'augmentation d'AMP simule
AMPKinase le chef d'orchestre de
l'énergétique cellulaire qui a tendance
à freiner la syntèse des protéines.

10
Zone Interférences physiologiques?
d’interférence
• Les répétitions de sprints seraient moins problématiques que
l’entraînement continu
• Ou simple effet de surcharge lié à l’importance de la sollicitation
supplémentaire dû à l’entraînement d’endurance (diminution du
glycogène, accumulation H+, Pi et ADP, traumatisme) ? Un volume
d’entraînement très important compromettrait les adaptations ?

• Interférences notamment quand les mêmes muscles sont concernés


par les 2 types d’entraînement
Répétitions de
sprint courts

• Programmation bi quotidienne possible?

Thèse J Robineau, 2013


Thèse J Robineau, 2013

Remplacer l’entraînement en endurance par


Programmation de l’entraînement combiné
de la force
Gains de performance par suite d’une amélioration de :
• 3 entraînements aérobie / semaine et d’une durée < 30 min 1. La force
• Les entraînements en force ne doivent pas être conduits jusqu’à 2. La raideur
l’épuisement 3. Le coût énergétique Millet et al. (2002)
• L’ordre force puis endurance pourrait être optimal pour les gains de
force
• Un temps de récup de 6h semble être bon entre les deux séances,
la fatigue n’étant pas un stimulus pour le développement de la force
• Eviter de planifier, dans la même journée,
une séance de musculation mixte (bas et haut
du corps) après un effort d’endurance type
intermittent court.

Wilson, 2012 ; Thèse J Robineau, 2013

La musculation améliore le coup de pédale et la Adaptations neuro-musculaires


performance
20 séances sur 10 semaines, 5 séries de 10-4 RM
Augmentation de la :
1. vitesse de montée en force
2. Force max
La musculation
améliore PMA

Mikkola et al. (2007)

améliore la perf

La musculation
améliore le coup
de pédale

Rønnestad et al. 2015

11
Principe de plaisir Principe de variété de l’entraînement

• Le sport ne devrait-il pas rester • Répétition de la même charge de travail, è une


un jeu ? A fortiori chez l’enfant et adaptation transitoire puis une stagnation des
l’adolescent ? Même les athlètes performances
• Surprendre l’organisme afin de déterminer des
adaptations à un niveau supérieur
doivent éprouver du plaisir dans leur pratique afin
d’encaisser leurs lourdes charges d’entraînement. • Variétés dans :
– L’intensité
– La durée
• La séance est d’autant mieux supportée qu’elle est librement
– Les formes d’entraînement (travail continu ou discontinu, les
consentie et qu’elle est ludique en particulier pour les exercices
types d’entraînement, les lieux d’entraînement et les camarades
intenses et épuisants
d’entraînement)

Principe de surcompensation àAffûtage Période de surcharge


Borrani Tperf max ≈ durée période affûtage
102.5
Aptitude Fatigue
102 k ⋅τ
τ a ⋅τPerformance
Variation (%)

f
101.5 t perf max = ln( 2 a )
101 τ a − τ f k a ⋅τ f
100.5
100
99.5 Tau1 ⋅ Tau2 k
tn = ln( 2 )
99 Tau1 − Tau2 k1
98.5
98
-20 0 10 20 30 40 50 60 70
Temps (jour)
Eviter le surentraînement à long terme

• Définition du surentraînement : effondrement des performances qui requiert


Affûtage = après une surcharge, ↓ non-linéaire des une longue période de récupération (jusqu’à plusieurs mois)
charges afin ↑ la perf
• Définition du surentraînement à court terme, ou «overreaching», qui est
Gain de perf de 2% en moyenne (6% à -1%) chez 100 recherché et caractérisé par une faible réduction des performances et
nageurs qui préparaient les JO de 2000. Contre perf chez réversible plus rapidement (Fry et coll., 1991).
10% d’entre eux (Mujika et al., 2002).

Surcharge
Période de 3 à 4 semaines composées de (Bosquet et al., 2007)
charges d’entraînement lourdes qui Méta-analyse qui repose sur 27 études portant
déterminent une chute transitoire de exclusivement sur des sportifs confirmés, fait part de
variations de performance comprises entre -2,3% et
performance
8,9% et d’une amélioration moyenne de 2%.

http://www.webactus.net/

12
Réduction des charges d’entraînement Caractéristiques de l’affûtage

1. durée de l’affûtage,
2. amplitude de la réduction des charges,
3. équilibre entre l’intensité et le volume,

La réduction des charges d’entraînement doit être 4. dynamique de la réduction de la charge d’entraînement,
opérée sur le volume d’entraînement, l’intensité est 5. contenu des séances
maintenue voir augmentée, la fréquence
d’entraînement est presque maintenue

Recommandations sur le volume


Fréquence d’entraînement

1. Réduction des charges est obtenue par la


1. ↓ Du volume de 60 à 90% (revue de littérature de
diminution de la durée des séances plus que
Mujika et Padilla, 2003) ; ex : ↓ de 12km
par la fréquence des entraînement
quotidiens à 2 km
2. la méta-analyse de Bosquet et coll. (2007) 2. Réduction de la fréquence < 20% en particulier
suggère une diminution optimale du volume chez pour les sportifs de haut-niveau et dans les
des athlètes confirmés entre 40 et 60% activités où la composante technique est
importante

Dynamique de la réduction du volume


Intensité
(Banister et al., 1999)

• Le maintien voire l’augmentation de ce paramètre serait 65% de réduction à nd 7%


indispensable pour optimiser la performance 31% de réduction à 0% de gain et 5%

• Son maintien associé à une réduction de volume


augmenterait la taille, l’activité ATPasique et la vitesse de
raccourcissement des fibres II (Neary et al., 2003)

• Toutefois, une réduction de l’intensité, une intensité


correspondant à la compétition a permis des gains de
performance (Shepley et al.,1992)
Et les autres formes d’affûtage non étudiées?
La simulation avec le modèle des effets de
l’entraînement peut explorer ce terrain

13
Forme d’entraînement Modélisation- simulation
chez des gymnastes de
• Respect de la spécificité de l’entraînement haut niveau
Charge Affûtage
optimale

Variabilité interindividuelle https://www.outsideonline.com/

• patrimoine génétique, (50% de la variabilité Charge


optimale Affûtage

Surcharge
inter-individuelle des réponses à un entraînement donné, Bouchard et
al., 1999)
• âge, niveau d’entraînement,
• type d’activité (sport traumatisant à durée plus longue)
• Lourdeur des charges précédant l’affûtage (l’affûtage devrait être
d’autant plus long que l’entraînement a été rude et inversement pas d’affûtage pour un Sanchez et al. 2013
entraînement modeste)

Sensibilité individuelle à l’entraînement


détermination individuelle possible

Bilan des applications directes : 4. La charge optimale (celle qui détermine


les gains de perf les plus importants)
1. Délais de récup avant un nouveau travail spécifique
de qualité ≈ 1-10 j
5. La surcharge (120% de la charge
2. Durée d’affûtage ≈ 1 à 4 semaines pour les athlètes optimale)
d’élite et pas nécessaire pour le néophyte
6. Les types d’entraînement qui autorisent
3. Durée maximale de repos avant la nouvelle saison un transfert positif sur la performance
<Temps de recouvrement de la perf initiale

4. Simulation de différentes stratégies d’entraînement

Essor des outils connectés Charge optimale

Au-delà, la charge quotidienne


stabiliserait la perf à un niveau plus
faible à cause de l’accumulation de la
fatigue

Busso 2003

Strava

14
Quantification des charges avec FC (Banister et
De l’utilité d’un carnet
Hamilton, 1985)
d’entraînement pour
quantifier les charges
d’entraînement
5 facteur pondération = 0,64 e 1,92 Intensité

Charge = Durée . Intensité


4.5
. Facteur pondération 4 = 0.64 e 1.92 X

Lactate sanguin
3.5

(trimps) (min) (%max) (sans dimension) 3


2.5
2
1.5

Charge d’entraînement : 1
0.5
1. Volume (min ou n répet) 0

Intensité = (Fcexercice-Fcrepos)/(Fcmax- Fcrepos)


0 20 40 60 80 100
2. Intensité (FC, V, charge addi) avec ou sans pondération Intensité [%]

3. Nature de l’exercice

Performance :
Charge (trimps 102)
5!
1. En compétition 4!
2. Imitation de la compétition 3!
3. Stat individuelles sur actions décisives en match 2!
4. Puissance maintenue 1!
5. V à une FC cible
0!
6. Charge / RPE 0! 30! 60! 90! 120! 150! 180! 210! 240! 270! 300! 330! 360!
TEMPS (j)

Charge de travail sport co Travail cinétique


intermittent

http://therugbybowl.com

http://img0.gtsstatic.com/wallpapers/f92142b914f51704608ed0cdf6515e0c_large.jpeg Centrale inertielle


GPS: Position à Vitesse à accélération à Force à
/Δtemps /Δtemps *masse *vitesse
Travaildistance parcourue = coûtmécanique * distance * masse
Puissance à Travail cinétique à Travail cinétique total
*Δt Σ travaux cinétiques

Wtotal = Travail distance parcourue + Travailcinétique

Quantification de la charge de travail et de la performance

Méthode de Foster
SYSTEME
Entrée Sortie
k1.e-t/τ1
Entraînement W(t) Performance P(t)

R2 = 0,54 ± 0,19
Performance (W)

Charge Foster = X durée


Time (days)
Training load (AU)

Time (days)

Agostinho et al., 2014

15
Rating of percieved exertion GTPs (Global Training
(RPE) Modèle Performance simplified) Méthode simple (incluant un facteur confondant la
Agostinho et al., 2014
fatigue)

Adapted from Sterkowicz et al., 1999

GTPs = ½ nb de jetés + ½ nb de tractions sur kimono


Méthode de Foster = X durée

Aruga et al., 2006

Méthode de Busso et al., 1995 Méthode alternative


pour activité explosive Coeffi = RPEi/ RPEmatch

Pour les activités autres que l’endurance : RPE   Coeff   W  


1. Nbre répet au lieu de la durée n 2 Tactiques 40’ 8   0,50   1  

2. Coefficients différents pour chaque type d’entraînement n 1 Vitesse 20’ 9   0,56   0,56  

2 Technique 60’
n 11   0,69   1,38  
Ex: 50 squats x 1 + 20 lancers x 0,6 + 100 bondisset x 0,1) 2 Muscu haut du
n

corps 16   1,00   2  
= (50 x 1 ) + (20 x 0,6) + (100 x 0,1 )
n 1 PMA 18   1,12   1,12  

n 1 Match 16   1,00   1  

TOTAL semaine 7,06  


Charge = 72 unités d’entraînement
http://www.rennes.maville.com

Méthode du travail mécanique du centre de


masse (Fenn, 1930)

Charge de travail

• Wcin (J) = ½ m (Vmax²-Vmin²)


= 0,5*88*(44,62/3,6)^2-0 = 6,8 kJ
44,62km/h en 4s! • W = Wcin + Wcm = 11,1 kJ

• Wcm (J) = Cm m d = Cm m (vm t)


= 2*88*(44,62/3,6/2*4) = 4,3 kJ • W’ = W / t = 2,78 kW

Où Wcin =travail cinétique; Wcm = travail nécessaire pour courir à une vitesse moyenne stabilisée
donnée; Vmax = vitesse maximale de sprint = 44,62 km/h; Vmin = vitesse minimale = 0, Cm =
Coût mécanique = 2 J/kg/m, d = distance parcourue, t= temps = 4s

16
Le 11 juillet 2013,
Travail contre la gravité Kilian Jornet (57kg) a
battu le record
m = 4*20*2+20 =180 kg d'ascension du Mont-
Blanc (4810m) depuis
Chamonix (1037m) en
• Wpot = m g ΔH Sous le contrôle d’Arnold
4 heures 57 minutes.
= (88+4*20*2+20)*9,81 *1 Quelle est le travail ?fournit contre la gravité ?

= 2,63 kJ
Wpot = m g ΔH
• W’pot = Wpot / T = 57*9,81*(4810-1037)
= 2,63 / 1 = 2,63 Kw = 2110 kJ
Où Wpot est le travail potentiel en kJ, W’pot est le travail potentiel en kW, m
98
est la masse en kg, g la gravité en m/s/s, ΔH variation de hauteur en m

Quel était le travail Travail et Puissance aérodynamique


correspondant au coût
mécanique de la marche
dans la neige (Wcm)?

• W’aero = ½ SCx ρ V^3


= ½ * 0,25 * 1,22 * (55/3,6)^3
= 544 W

Wcm = coût mécanique de la marche * distance * masse


= 2 * 16 000 * 57
= 1824 kJ Waero = W’aero T
= 543,81 *3600
W = Wcm + Wpot
= 1957 kJ
= 1824 + 2110
= 3934 kJ
Où W’aero = Puissance aérodynamique ; SCx = Coefficient de traînée aérodynamique ; p =
99 densité de l’air 1,22 kg/m3 ; V = vitesse moyenne = 55 km/h ; T= temps = 3600s

Conclusion
1. analyse des
exigences de
structure de l'entraînement
l'activité
• Bien que la méthode du centre de masse semble la
plus adaptée, des méthodes alternatives peuvent 2. Principes de
être retenues l’entraînement
• Le développement des outils connectés change la
façon de s’entraîner et de quantifier les charges Evaluation des
• Les méthodes pour quantifier les charges aptitudes initiales Evaluation de
d’entraînement existent et des effets de la sensibilité à
l’entraînement l’entraînement

Généralisation d’une approche systématique des


réponses individuelle à l’entraînement en vue
d’optimiser la programmation de l’entraînement individualisation de l'entraînement

17
Structure de l’entraînement
Structure de l’entraînement
Une proposition de l’école sud-africaine

• Microcycle : dynamique des charges de travail sur la Hawley et al., 1997


semaine avec un objectif particulier (développement,
choc, régénération, transition…) FCmax

• Mesocycle ou macrocycle : (1 mois)


100%
• Périodes de :
- préparation l'existence de ces périodes est liée
au fait qu'un sportif ne peut garder
- pré-compétition une condition optimale pendant une 90-95%
saison complète. La performance
- compétition passe obligatoirement par une
phase d'amélioration, de
75-80%
- affûtage stabilisation et puis de décroissance
(Matveiev)

Ecole Kenyane
Beaucoup de travail intense en altitude
Au camp d'entraînement près d'Embu au Kénya se déroulent les trois premières semaines de mars pour préparer les Championnats du Monde de
Cross. les coureurs masculins courent environ 225 km par semaine et les féminines 145 à 160 km.
Au camp d'Embu , les coureurs kenyans courent à une vitesse exigée pour gagner les championnats du monde ( 2'45" à 2'48" pour les hommes
et 3'03" à 3'06" pour les femmes) sur une base presque journalière, et le programme de la semaine inclue des côtes a fond , du travail
d'intervalle, des séances de rythme énorme , et 19 exercises au total, tous sur un terrain accidenté à 2000 m d'altitude.
Ces trois semaines de tortures sont précédées de 5 mois de développement qui préparent les membres de l'équipe du kenya à survivre à Embu. Le
travail important du stage final ne pourrait pas être réalisé sans cet important travail de base.
MOIS D'OCTOBRE
Trois entraînements par jour : 6 heures, 10 heures, 16 heures.
Les entraînements de 6 et 16 heures n'ont rien d'extraordinaire, le matin 7 à 10 km de course modérée et l'après-midi 30 à 40 minutes de "circuit
kenyan d'entraînement" qui comporte des étirements , des exercises d'équilibre , des exercises de plyométrie. Ceux de 10 heures varient chaque
jour et sont de plus intense, sortie longue de 18-20 km , travail de côte 15 répétitions d'une côte pentue de 200 à 300 m, fartlek alternant 2 minutes
allure compétition et 1 minute de footing facile , ou bien une séance de 12 km à allure continue ( on peut dire au seuil anaérobie). malgré tout le
mois d'octobre est très dur, une semaine type d'octobre totalise une distance de 180 à 200 km, une grande charge si l'on considère que
l'entraînement de septembre est presque nul. La période du mois d'octobre est souvent vue comme un cycle d'entraînement choc par ceux qui ne
sont pas familiers avec la course kenyanne, et en effet , la période à haut risque de blessure pour les coureurs kenyans est le mois d'octobre.
cependant le volume d'entraînement semble moins gargantuesque lorsque l'on considère le vécu des coureurs kenyans; Les enfants kenyans d'âge
scolaire courent au moins 150 km par semaine pour se rendre à l'école.

http://athletics73.over-blog.com/

…il préfère s'entraîner chez lui au Kenya, à 2400m d'altitude.


Ses entraînements sont très durs, mélangeant résistance et vitesse. Il s'entraîne jusqu'à 3 fois par jour, 5 jours par
semaine et ne court jamais le dimanche…

Hawley & Burke, 1998 http://www.volodalen.com/32historique/keino.htm

Table 6. Typical training sessions performed by highly trained


athletes in five intensity zones (Aasen, 2008).

Ecole Européenne VO2


Zone (%max) Examples of training sessions durationa
Manageable

1 45-65 Continuous bouts 60-360 min


2 66-80 Continuous bouts 60-180 min
3 81-87 6 x 15 min, 2-min rec 50-90 min
2 x 25 min, 3-min rec
5 x 10 min, 2-min rec
8 x 8 min, 2-min rec
• Effectuer un travail de LT 40-60 min
≥ PMA 50 x 1 min, 20-s rec
qualité à PMA 4 88-93 10 x 6 min, 2-3-min rec 30-60 min
8 x 5 min, 3-min rec
15 x 3 min, 1-min rec
40 x 1 min, 30-s rec
http://www.sportsci.org/
10 x (5 x 40 s, 20-s rec),
2009/ss.htm
• Réaliser l’essentiel du 2- to 3-min breaks
30-40 min steady state
travail foncier à vitesse ≤ au 5 94-100 6 x 5 min, 3-4-min rec 24-30 min
modérée (en dessous du seuil 6 x 4 min, 4-min rec
8 x 3 min, 2-min rec
seuil) afin de limiter la 5 x (5 x 1 min, 30-s rec),
fatigue en évitant la zone 2- to 3-min breaks
a Warm-up and rest periods in interval bouts are not included.
entre le seuil et PMA LT, lactate threshold (max steady state); rec, recoveries.

18
Individualisation Estimation de la surface de section anatomique
musculaire (CSA)
1. analyse des
exigences de
structure de l'entraînement
CSA = (4,68 circonférence) – (0,64 pli cutané) -22,69
l'activité
2. Principes de
l’entraînement

Evaluation des
Evaluation de
aptitudes la sensibilité à (Housh et coll., 1995)
initiales l’entraînement
La CSA estimée nécessite la mesure de la circonférence du bras et de la cuisse mais aussi de
la masse grasse du biceps et du quadriceps. Ces mesures ont été réalisées avant et après chaque période d’entraînement. Le
sujet était allongé avec les bras placés le long du corps, les paumes de main orientées vers les cuisses. Les mesures étaient
réalisées 10 cm au dessus de l’olécrane et 20 cm au dessus de la partie supérieure de la rotule. Trois essais étaient effectués

individualisation de l'entraînement à chaque session pour les mesures de masse grasse bicipitale et du droit fémoral. La moyenne est retenue

Déficit en O2 (a) pour un exercice


Evaluation des aptitudes initiales “all out”

Puissance max anaérobie (b)


Performance = puissance métabolique / économie
Demande en O2 (l.min-1)

Demande totale en 02
= (A/t + VO2max f) / économie Ré
s =Pméca/η
ist
an
(1) (2) (4) (3) ce
àl
af
at
igu
e(
c)

V’O2pic (d)
Temps
(s)

Lacour et al., 1990 ; Korhonen et al., 2005

Application du radar : Quantification


capacité anaérobie dans les sports co et Glycolyse 25
Lactatémie (mM)

activités d’opposition

V à Puissance ,W’, à V’O2max et A/T ATP Glucose 20

90 100
Performance sur 400 m
(% meilleure perf)

Vitesse (km/h) W’ = C V + W’cin = A/T + V’O2max


30

Vmax
25

20 Où W’cin =1/2 m (Vmax²-Vmin²) / t / η ELa = 3.3 mlO2.mM-1

ATP
Vitesse (km/h)

15 V = vitesse instantanée, W’=puissance Margaria 1971


correspondant à V, A=capacité anaérobie en
mlO2/kg, T = 60 s, m = masse du sujet, t durée
ATP
10

O2
moyenne 1 accélération et rendement musculaire
Pyruvate
5

Vmin
= η 0,50
Lactate
0
0 10 20 30 40 50 60
60 70

Temps (s) Mitochondrie


Temps (s)

19
20
Evaluation des aptitudes initiales

Vitesse maximale aérobie = (V’O2max - V’O2repos) / C


(1) (2)
Test de course sur piste (Léger et Boucher, 1980)
mlO2/m/kg

premier palier : 8 km.h-1


paliers de 2 min
incrément : 1 km.h-1

C = (V’O2- V’O2repos) / V

Vdernier palier = (A/t + V’O2max) / économie


?
Parce que A/t<< V’O2max à Vdernier palier = Vitesse maximale aérobie

Evolution de VMA avec l ’âge


15
Test navette
14

13

• Léger et collaborateurs (1984)


-1 )

12
VMA (km.h

Berthoin et al. (1996)


11 Blonc et al. (1992)
Boreham et al. (1990)
Gerbeaux et al. (1991)
Léger et al. (1988)
10 Liu et al. (1992)
Poortmans et al. (1986)
9 VanMechelen et al. (1986)
VanPraagh et al. (1988)

8
4 6 8 10 12 14 16 18
âge (ans)
12
-1 )

11
VMA (km.h

Berthoin et al. (1996)


10 Barabas et al. (1992)
Blonc et al. (1992)
Boreham et al. (1990)
Gerbeaux et al. (1991)
Léger et al. (1988)
Liu et al. (1992)
9 Mahoney et al. (1992)
Poortmans et al. (1986)
VanMechelen et al. (1986)
4 6 8 10 12 14 16 18 Berthoin et al.
âge (ans)

Vitesses maximales en course sur piste et en course


Test incrémental pour les activités intermittentes
navette

VMA (km.h-1) = 2.4*VM - 14.7


• 1 palier = 7 courses navettes
orientées sur une des 6 cibles
alternées de 15s de récup
19 passive :
VMA-piste (km.h-1)

18 ü 2 courses offensives
17 vers l’avant
16 ü 3 courses latérales
(neutres)
.
15
ü 2 défensives (arr.)
14
n = 17 • Même technique de course
13
y = 1.81 VM - 7.863 qu’en match
.

12 r = 0.93
11
11 12 13 14 15 16 Girard et al, 2006
VM-navette (km.h-1)

21
Test incrémental pour les activités intermittentes

• 1er palier est de 40,5s


• les paliers suivant diminue de Le test de terrain plus motivant
0,8s
• Signal visuel et bip sonore
pour les cibles à atteindre piloté
par un ordinateur permet d’atteindre des
• Arrêt quand retard de plus intensités plus élevées que
d’un mètre le test de labo

Girard et al, 2006 Girard et al, 2006

Test de labo intermittent Détermination


intensité seuil
• 3 min en continu 9 km/h suivies par Perte de linéarité de la
relation VO2 / T
• Paliers d’incrément de 0.5 km/h toutes
= 1ere intensité qui
les minutes (à plat). : détermine une composante
– 45 s course lente de VO2
– 15 s de marche à 5 km/h = chute du rendement
• Arrêt de l’effort à l’atteinte de =fatigue musculaire
l’épuisement = seuil ventilatoire

Girard et al, 2006


Girard et al, 2006 = intensité max pour volume
important de travail

Coefficient de variation test- Evaluation de l'endurance

retest
Puissance (W . kg-1)
3, 000 m
Puissance (W . kg-1) ~ 1,2+ 3,86 V 23.0

22.0

3, 000 m 21.0

20.0
23.0 21, 100 m
5, 000 m 19.0

18.0
22.0 R2 10, 000 m 2.6 2.8 3.0 3.2 3.4
ln Temps de course (s)
3.6 3.8 4.0

En =0 ,
21.0 du 98
ran
ce 20, 000 m
=-
20.0 1,5 21, 100 m
6(
W
.k
19.0 g -1
. s -1 42, 125 m
)
18.0
Girard et al, 2006 2.6 2.8 3.0 3.2 3.4 3.6 3.8 4.0
ln Temps de course (s)

22
Evaluation des aptitudes initiales Evaluation des aptitudes initiales
.

Concept de Vitesse critique


Points de repère pour l’entraînement
distance = 5,14.temps + 230

1. Vitesse maximale aérobie ou FC correspondant à VO2max :


à 95- 100% de VMA pour le développement de VO2max 3000

à 105 à 120% de VMA et au-delà pour le développement de la 2500


Distance (m )

Performance sur 1000 m = 2 min 35

capacité anaérobie 2000



Performance sur 1500 m = 4 min

à Exercice de sprints répétés 1500

Performance sur 3000 m = 9 min
1000

2. Vitesse cible pour le développement de Vcri7que   5,14  m/s  
500

l’endurance et des aspects techniques Vcri7que   18,504  km/h  
0
D  420s    2  388,8  m        
à < vitesse critique 0
100
200
300
400
500
600
VMA    5,7  m/s  
     
Temps (s)
VMA    20,5  km/h  
     
Berthoin %VMA   90%  

Evaluation des aptitudes initiales Dessinez une




séance de
.

Répartition des volumes d’entraînement


développement :
distance = 5,14.temps + 230

3000

2500

Distance (m )

2000

1. De l’endurance fondamentale de l’athlète en question
95 à 110 de
1500
VMA 5%
2. De V’O2max en vous appuyant sur la méthode de la
1000
vitesse critique
500
Entre 95% de VMA
15% du
0
et V critique NB. Vous irez jusqu’à la détermination des temps de passage au km
0
100
200
300
400
500
600
volume
Temps (s)
enduranc pour l’endurance et temps de passage au 100m, le nombre de
Berthoin
80% du répétitions, les temps de récupération etc.
Endessous de V volume,
critique endurance

Rappel : calcul
d’un temps de Crawl
passage
T  http://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2008
(s)   D  (m)  
120   200  
D (m) y = 1,3672x + 22,615
255   400   1600 R² = 0,99007
630   800  
T  (s)   1500   D  (m)  
1050   1400
120   200  
ue
tiq
1200
ri
Pour un vitesse de 5 m/s le temps de passage au 100 m 255   400  

ec
V  cri7que                                1,4         m/s  
V  cri7que   630   800   1000
est facilement grâce à la définition même de la vitesse (v) :                              4,9         km/h  
VMA                                1,6         m/s  
1050   1500   800
e ss
v =d/t (1)
Vit
VMA                                5,6         km/h  
Vcri7%vma   0,8714625  
600
Ici d =100 m. En isolant t, on obtient directement le
400
solution : V  cri7que                                1,4         m/s  
V  cri7que                                4,9         km/h   200
t = d /v = 100/5 = 20s pour le passage au 100m (et 10s
VMA                                1,6         m/s   0
pour celui au 50m) . VMA                                5,6         km/h   0 200 400 600 800 1000 1200
Vcri7%vma   0,8714625   Temps (s)

23
Puissance Pcritique et allout exercise
critique

(adapté de Jones et al., 2009)

Distance Temps(sexa vitesse (m/


(m)! )! Temps (s)! ln (temps) ! s) ! % VMA! Type d'entraînement! Auteurs!
100   9,69   9,69    2,27          10,32         152%   sprint   Longues  récup  

TD Application à l’élite mondiale 200  


400  

800  
19,3  
43,18  

01:41,1  
19,3  
43,18  

101,00  
 2,96        
 3,77        

 4,62        
 10,36        
 9,26        

 7,92        
152%  
136%  

116%  
sprins  répétés  
sprins  répétés  

entraînement  par  intervalle  hautes  intensités  


Bischop,  Girard  
Bischop,  Girard  

Millet  
Thibaud  et  
1000   02:12,0   132,00    4,88          7,58         111%   Intervalles  capacité  anaérobie,  VO2max   Marion  
Thibaud  et  
1. Déterminez VMA de superman en sachant que V02max peut 1500   03:26,0   206,00    5,33          7,28         107%   Intervalles  capacité  anaérobie,  VO2max   Marion  
Distance (m)!Temps(sexa)!
être soutenue environ 7 min Thibaud  et  
Marion  
100   9,69   1609   03:43,1   223,00    5,41          7,22         106%   Intervalles  capacité  anaérobie,  VO2max  

200   19,3   Thibaud  et  


2. Déterminez les %VMA soutenue sur les diverses distances 2000   04:44,8   285,00    5,65          7,02         103%   Intervalls  capacité  anaérobie,  VO2max   Marion  
400   43,18  
Thibaud  et  
800   01:41,1   3. Précisez les méthodes d’entraînement qui correspondent à ces 3000   07:20,7   441,00    6,09          6,80         100%   Intervalles  VO2max   Marion  
1000   02:12,0   intensité et les auteurs de référence Thibaud  et  
1500   03:26,0   5000   12:37,4   757,00    6,63          6,61         97%   Intervalles  VO2max   Marion  

1609   03:43,1   Thibaud  et  


4. Proposez une séance type avec même les temps de passage 10000   26:17,5   1578,00    7,36          6,34         93%   Intervalles  VO2max   Marion  
2000   04:44,8   au 50m pour chacune des intensités Thibaud  et  
3000   07:20,7   15000   0:41:29   2489,00    7,82          6,03         89%   Intervalles  endurance   Marion  
5000   12:37,4   5. Déterminez l’endurance de superman et tracez le graph Thibaud  et  
20000   56:26,0   3386,00    8,13          5,91         87%   Intervalles  endurance   Marion  
10000   26:17,5  
15000   0:41:29   6. Déterminez la vitesse critique de superman (exercice de 2 min 20000   0:55:48   3348,00    8,12          5,97         88%   Intervalles  endurance  
Thibaud  et  
Marion  
20000   56:26,0   et au-delà) et comparez là à la vitesse marathon Thibaud  et  
20000   0:55:48   21098   0:58:33   3513,00    8,16          6,01         88%   Intervalles  endurance   Marion  
21098   0:58:33   7. Déterminez les volumes d’entraînement en fonction des 3 Thibaud  et  
21285   01:00:00   3600,00    8,19          5,91         87%   Intervalles  endurance   Marion  
21285   01:00:00   zones d’entraînement de la méthode polarisée a/ sur l’année,
Thibaud  et  
25000   01:12:45   b/ sur la semaine 25000   01:12:45   4365,00    8,38          5,73         84%   Intervalles  endurance   Marion  
30000   01:28:00   Thibaud  et  
42195   02:03:59   8. Répétez l’exercice avec vos propres records personnels ou ceux 30000   01:28:00   5280,00    8,57          5,68         84%   Intervalles  endurance   Marion  

d’un athlète que vous entraînez et comparez à l’élite mondiale Thibaud  et  
Marion  
42195   02:03:59   7439,00    8,91          5,67         83%   Intervalles  endurance  

VMA, Vcritique, endurance Evaluation des aptitudes initiales


VO2
Vitesse critique ≈ seuil de Vitesse critique ≈ seuil d’apparition
45000
40000 y = 5,6477x + 632,28
stabilité de lactatémie de la fatigue musculaire
35000 R² = 0,99911
Distance (m)

30000 Composant
25000
e lente de
20000
vitesse critique
[lactate] VO2
15000
10000
2 min et audelà (mmole/l)
5000
0
0 1000 2000 3000 4000 5000 6000 7000 8000
Temps(s)
Points  de  repères  pour  l'entraînement   4
Volume  entr  
  m/s   km/h   %VMA   (h)  
8,00
VMA   6,80    24,49           480  
7,00
Vcri4que   5,65   20,34    0,83         120  
6,00 y = -0,4353x + 9,4771
R² = 0,97403
         
vitesse (m/s)

Endurance   -­‐0,43        
5,00
4,00
temps
3,00
2,00
1,00
-
- 1,00 2,00 3,00 4,00 5,00 6,00 7,00 8,00 9,00 10,00 Vitesse critique = vitesse en dessous de la quelle un gros volume
Ln (temps)
d’entraînement peut être réalisé sans fatigue excessive

24
Application dans les disciplines
Limites
d’endurance
• Modèle simple dans lequel la cinétique de VO2 n’est
pas prise en compte

• 55-85% Vcritique : Zone 1, 80% du volume


• L’ordonnée à l’origine (capacité anaérobie?) n’est pas
corrélée avec la capacité anaérobie • 90-95% Vcritique : Zone 2, 5% du volume
• 95-110% Vcritique : Zone 3, 15% du volume
• On peut estimer la vitesse critique entre 2 min et au-
delà

Records du monde

Détermination des aptitudes énergétiques 80

Puissance consommée (W/kg)


70
60
50

à partir des records personnel de l’athlète Performances


40
30
20
10
0
0 1000 2000 3000 4000 5000 6000 7000 8000 9000

T (s)

Puissance pour courir à aux vitesses PV = BMR + 3,86 V + 0,4 S


données
Record du monde V3 / m + 2 V3/D

(Péronnet et Thibault, 1989) Puissances des métabolismes


anaérobie et aérobie

Capacité anaérobie V’O2max Endurance

Capacité Index
anaérobie VO2 max endurance

Puissance consommée dans la


locomotion
Rappel
Puissance
(di Prampero, 1981)

Ra Rfri g WEXT WInt


PV = BMR + 3,86 V + 0,4 BSA V3 / m + 2 V3/D
PR A = 0.5 • SCx • ρ • v 3 Pfri = C fri • m • g • v Ppot = m • g • ΔH / T Pext = (m • g • ΔH + 1 m vmax − vmin ) / Tf
2
( 2 2
) Pint = 0.1 f v (1 + (d/(1 - d))²)

Locomotion Locomotions Locomotions Locomotions


P. Non- P. P. Phase
à htes appareillées en côte pédestres
P. Repos=1,2 vitesses
aérodynamiques Aérodynamiques, accélération
BSA=1,7m2
0,4 BSA V3 3,86 V + 2 V3/D
(0,5 Cx ρ = 0,4)

25
Résultats
MAP(W/kg) 29,0
Records du monde VO2(ml/min/kg) 83,4
A(J/kg) 1 655,1
80
A(ml/kg) 79,6

Puissance consommée (W/kg)


70
60
E(W/kg/s) -1,6
E(%) Capacité anaérobie, 1650 J/kg
50
40
30
-5,6 Cste de temps de décroissance, 20 s
Performances 20
10
0 ErrM% 1,1%
0 1000 2000 3000 4000 5000 6000 7000 8000 9000

T (s)

Puissance pour courir à aux vitesses PV = BMR + 3,86 V + 0,4


Résultats Record Monde 87
MAP
VO2
A
29,1
83,5
1657
Pana =
A / T 1 -
e [
(
-
T / k1
)
]

données E -1,539
BSA V3 / m + 2 V3/D
Records du monde

80

Puissance consommée (W/kg)


70
Puissances des métabolismes 60
anaérobie et aérobie 50
40
30
20
10
0
-10 0 1000 2000 3000 4000 5000 6000 7000 8000 9000
Capacité anaérobie VO2max Endurance T (s)

Résultats Résultats Records du monde


MAP(W/kg) 29,0 Cste MAP(W/kg) 29,0
VO2(ml/min/kg) 83,4 Index d’augmentation VO2(ml/min/kg) 83,4
80
A(J/kg) 1 655,1
A(J/kg) de V’O2

Puissance consommée (W/kg)


1 655,1
A(ml/kg) 79,6
endurance A(ml/kg) 79,6 70

E(W/kg/s) -1,6 VO2max E(W/kg/s) -1,6 60


50
E(%) -5,6 E(%) -5,6
T 40
totale 30
ErrM% 1,1% ErrM% 1,1%
-
T / k2
Paér = 1 / T BMR
Résultats Record Monde 87
MAP 29,1

+

(

B 1 -
e )
dt Résultats Record Monde 87
MAP 29,1
20
10
0
0 VO2 83,5 0 1000 2000 3000 4000 5000 6000 7000 8000 9000
VO2 83,5
A 1657 SI(T<420 ; B=MAP-BMR ; B=(MAP-BMR)+(E*LN(T/420)) A 1657 T (s)
E -1,539 E -1,539

Records du monde Records du monde

Pana Paér

80
Puissance consommée (W/kg)
Puissance consommée (W/kg)

90 70
60
70 50
50 40
30
totale

30 20
10
10 0
-10 0 -10 0 1000 2000 3000 4000 5000 6000 7000 8000 9000
1000 2000 3000 4000 5000 6000 7000 8000 9000
T (s) T (s)

Sensibilité individuelle à l’entraînement


Records du monde

80
Puissance consommée (W/kg)

70
60
50
40
30
Performances 20
10
0
0 1000 2000 3000 4000 5000 6000 7000 8000 9000

T (s)

1. analyse des
exigences de
structure de l'entraînement
Puissance pour courir à aux vitesses
données
PV = BMR + 3,86 V + 0,4 l'activité
BSA V3 / m + 2 V3/D
2. Principes de
l’entraînement
T
Puissances des métabolismes
anaérobie et aérobie [

P =
A / T 1 -
e
T
(
)
]
+
1 / T ∫
BMR B(
1-
e )

-
T /k1
+

-
T/k2
Evaluation des
aptitudes initiales Evaluation de
et intensité la sensibilité à
Endurance
d’entraînement l’entraînement
Capacité anaérobie VO2max

Individualisation de l'entraînement

26
Sensibilité individuelle à l’entraînement
Charge optimale
Concept de charge limite
tiq ue
atis
od e st
th Au-delà, la charge quotidienne
•125 trimps quotidiennes pendant une semaine pour des Mé stabiliserait la perf à un niveau plus
faible à cause de l’accumulation de la
coureurs à pied de 30-40 ans de niveau régional (Morton et fatigue
Banister)
•Pour des athlètes d’endurance de l’élite à charge quotidienne
de 250 trimps pendant un mois !
•Détermination individuelle de la charge limite à utilité du
carnet d’entraînement
ue
piriq
em
cept
Con Busso 2003

Disciplines d’endurance
Charge optimale
• Au-delà, la charge quotidienne stabiliserait la perf à un
niveau plus faible à cause de l’accumulation de la fatigue
• Pour un entraînement sans monotonie, la charge
optimale peut être dépassée :

d’où l’utilité de la périodisation avec surcharges et


d’affûtages pour atteindre un niveau de performance
encore supérieure à celui de la charge optimale

Thomas, 2009
Busso 2003

Disciplines explosives
Quantification des performances

Nbre de perf >10 (n=30 souhaitable pour la précision des


résultats et des simulations)

• Épreuve de substitution plus courte que la perf réelle


(Banister et al., 1985)
Ex: 50 squats à 90% RM x 1 + 20 lancers à 90% x 0,6 + • Ou correction de la distance en fonction du poids de l’engin chez
100 bondisset x 0,1 lanceurs de marteau (Busso et al. 91 et 94)
• Echelle subjective de 0 à 10 chez des triathlètes (Millet et
= (50 x 0,9 x 1 ) + (20 x 0,9 x 0,6) + al., 2002)

(100 x 0,1) • Vitesse à 160 de FC en course à pied (Millet et al., 2002)


• 4 x 100 m avec temps de récup codifiés en natation (Millet
Charge = = 66 unités d’entraînement et al., 2002)

27
Majorer le poids des performances de niveau
Quantification des performances élevé
• Index de rendement 1 = W / charge en
trimps • Exprimer les performances sur une échelle log pour un
groupe hétérogène ou pour un suivi sur plusieurs
années :
• Index de rendement 2 = W / RPE
Score de Performance Δ record et perf
sédentaire
=
que e a
y n ami himiqu CP = b ⋅ ln( )
o d
m ergie c L− p
ther n
e m ent ue / é Performance
n d n i q
Re méca
rgie Record ds l’activité Performance du sédentaire
é e
n

Charge
Mode d'emploi
d'entraîn Perf
Approchez votre souris des cellules qui contiennent un commentaire (cellules

Modèle des effets de l’entraînement


Durée FCexer Type ement Aptitude Fatigue modèle
repérables par un petit triangle rouge) et ce dernier apparaîtra pour vous aider à
Date (min) (P/min) exercice (trimps) (Heracles) (Atlas) (%)
renseigner le champ. Renseignez les cases vides sans modifier les cellules
0 - 100
surlignées en couleur car elles contiennent une formule qui s'exécutera
29/06/2003 60 143 100 - - 100.0
automatiquement.
30/06/2003 150 175 triathlon 579 3.1 10.3 92.8
Pour choisissez les paramètres de fatigue et d'aptitude qui se rapprochent le plus
01/07/2003 9 188 vélo+ couse p 48 21.1 68.4 52.7
de votre passé d'entraînement en utilisant une des 2 catégories proposées ici et
02/07/2003 120 120 cyclisme 100 22.2 62.8 59.4
simulez les effets des deux stratégies limites définie dans l'article. 102.5
03/07/2003 - 25.0 63.5 61.5 RC
102 Aptitude Fatigue Performance
Variation (%)
04/07/2003 30 190 course à p 166 24.6 53.7 70.8
Succession des Charges d'entraînement (timps)
05/07/2003 180 140 natation + cyli 276 29.4 62.6 66.7 101.5
06/07/2003 - 37.5 81.5 56.0 101
Charge d'entraînement (trimps)

700
07/07/2003 9 188 vélo+ couse p 48 36.9 69.0 67.9
600 100.5
08/07/2003 180 140 natation + cyli 276 37.7 63.3 74.5
09/07/2003 30 190 course à p 166 45.7 82.0 63.7 500 100
10/07/2003 - 50.1 86.6 63.6 400 99.5
11/07/2003 150 140 natation + course 230 49.3 73.3 76.0 99 Tau1 ⋅ Tau2 k
300 tn = ln( 2 )
12/07/2003 9 188 vélo+ couse p 48 55.7 85.7 69.9 Tau1 − Tau2 k1
13/07/2003 180 140 natation + cyli 276 56.2 77.5 78.8 200 98.5
14/07/2003 120 120 cyclisme 100 63.9 94.0 69.9 100 98
15/07/2003 - 66.0 89.9 76.0 - -20 0 10 20 30 40 50 60 70
16/07/2003 - 64.9 76.1 88.8 Temps (jour)
29/06/2003

06/07/2003

13/07/2003

20/07/2003

27/07/2003

03/08/2003

10/08/2003

17/08/2003

24/08/2003

17/07/2003 120 120 cyclisme 100 63.8 64.4 99.4


18/07/2003 9 188 vélo+ couse p 48 65.9 64.9 101.0
19/07/2003 30 190 course à p 166 66.3 59.8 106.5
20/07/2003 180 140 natation + cyli 276 70.4 67.8 102.6 Temps (jour)
21/07/2003 30 190 course à p 166 77.8 85.8 92.0
22/07/2003 120 120 cyclisme 100 81.7 89.8 91.9 Énergétique/motrice/mentale
23/07/2003 - 83.5 86.3 97.1 Evolution des performance estimée par le modèle
24/07/2003 9 188 vélo+ couse p 48 82.1 73.1 109.0
Aptitude

?
25/07/2003 30 190 course à p 166 82.2 66.8 115.5

+
180
26/07/2003 - 86.0 73.7 112.4
160
27/07/2003 180 140 natation + cyli 276 84.6 62.4 122.3
140
Charges A(t)Processus
= k1 e_t/٢۲1
Performance
28/07/2003 30 190 course à p 166 91.8 81.2 110.6
performance (%)

Σ
120

d’entraînement
29/07/2003 120 120 cyclisme 100 95.5 85.9 109.6
30/07/2003 9 188 vélo+ couse p 48 97.0 83.0 114.0
100
physiologique
f(t) = k2 e_t/٢۲2
-
80
31/07/2003 180 140 natation + cyli 276 96.9 75.2 121.7
01/08/2003 30 190 course à p 166 103.9 92.1 111.8 60
02/08/2003 - 107.4 95.1 112.3 40
03/08/2003
04/08/2003
60
132
140 natation + cyli
175 triathlon
92
510
105.6
106.7
80.5
77.6
125.1
129.1
20
0
Fatigue
05/08/2003 9 188 vélo+ couse p 48 120.8 118.2 102.6 18/06/200 28/06/200 08/07/200 18/07/200 28/07/200 07/08/200 17/08/200 27/08/200
06/08/2003 30 190 course à p 166 120.3 105.0 115.4 3 3 3 3 3 3 3 3 Énergétique/motrice/mentale
07/08/2003 - 123.5 106.0 117.5 Tem ps (jour)
08/08/2003 180 140 natation + cyli 276 121.5 89.7 131.8

Sensibilité individuelle à l’entraînement


Modélisation des effets de
l’entraînement La sensibilité individuelle à
Banister et Calvert, 1980
Banister et Hamilton, 1985
Aptitude
= ka e-t/τa
l’entraînement est caractérisée par :
Banister et al., 1986
charge
d'entraînement Σ
performance
modèle
Fatigue
= kf e-t/τf • Les 4 paramètres du modèles (K1, K2, ٢۲1, ٢۲2)
performance
réelle • La charge optimale
• La durée pour atteindre perf max
• La durée de récup
• La durée pour la disparition des effets de
l’entraînement

Busso et al., 2003

28
Sensibilité individuelle à l’entraînement Perf avec Charge optimale

Borrani Charge optimale

102.5
Tperf max ≈ durée période affûtage
Aptitude Fatigue Performance
102

101.5
Ti = temps retour val. initiale
Variation (%)

101

100.5

100

99.5 L’influence négative


de l’entraînement
99 Tau1 ⋅ Tau2 k2 ti = 4 ⋅τ a disparaît lors de
l’affûtage
t n = T récup ≈ln(délais
) avant nouveau travail
98.5
Tau1 − Tau2 k1
qualitatif
98
-20 0 10 20 30 40 50 60 70
Temps (jour)

τ a ⋅τ f k τ a ⋅τ f k f ⋅τ a
t récup = ln( a ) t perf max = ln( )
τ a −τ f kf τ a −τ f k a ⋅τ f

Effet négatif de l’entraînement


Autre limite du modèle de Banister
Sujet ayant réalisé un
entraînement modéré Sujet entraîné,
entraînement intense

Athlète de haut niveau


(le niveau de perf est
difficile à faire bouger)

Thomas, 2009

Plus les charges d’entraînement sont


Modèle à fatigue
lourdes plus les effets négatifs de
variable
l’entraînement sont amplifiés

Réponses à
Valeurs des paramètres du modèles
l’entraînement de
pour athlètes et non-athlètes nageurs haut niveau

• Erreur de description de l’ordre 1%


• la meilleure perf est obtenue après
une surcharge de 10 semaines et 3
semaines d’affûtage avec 60 % de
réduction des charges
• Avec les 10 semaines de coupure, la
perf était de -7%

Thomas et al., 2009 Week Thomas et al., 2008

29
Gains grâce surcharge et affûtage optimaux
Résultat des simulations
1. Le paramètre majeur dans les gains de
performance est l’importance de la surcharge.
Cette dernière semble optimale pour 120% de
la charge optimale.
2. La durée optimale d’affûtage est de l’ordre de 3
semaines Gains avec surcharge et
affûtage optimaux
3. La réduction optimale des charges est
d’environ 60%
4. La forme de la réduction ne possède que peu
d’importance
Thomas et al., 2008

Thomas et Busso, 2005

Nouveau modèle des


effets de l’entraînement Forme optimale d’affûtage

Busso 2017
Thomas et al., 2009

L’affûtage en deux phases semble Influences négatives et positives de


Thomas et al., 2009
optimal l’entraînement
3 jours de ré-
augmentation L’effet de la charge d’entraînement réalisée au jour i sur
la performance au jour n est quantifiée par :
discrète des
charges

Les valeurs de PI et NI au jour n sont estimées à partir de la


somme des influences positives ou négatives de chaque
charge d’entraînement passée:

Un gain final de
perf substantiel

30
Borrani Tperf max ≈ durée période affûtage
102.5
102 Aptitude Fatigue Performance
Sensibilité individuelle à l’entraînement
• méta-analyse qui reposait sur 27
Variation (%)

études portant exclusivement sur des


101.5
101

Affûtage
100.5
100
99.5
99
98.5
tn =
Tau1 ⋅ Tau2
Tau1 − Tau2
k
ln( 2 )
k1
sportifs confirmés, fait part de
variations de performance comprises
98
-20 0 10 20 30 40 50 60 70
Temps (jour)

t perf max =
τ a ⋅τ f k 2 ⋅τ a
ln(
τ a − τ f k a ⋅τ f
) entre -2,3% et 8,9% et d’une
amélioration moyenne de 2%. (Bosquet
Affûtage = après une surcharge, ↓ non-linéaire des et al., 2007)
charges afin ↑ la perf
Gain de perf de 2% en moyenne (6% à -1%) chez 100
nageurs qui préparaient les JO de 2000. Contre perf chez
10% d’entre eux (Mujika et al., 2002).

Question essentielle Recommandations sur le volume


Quelles sont les caractéristiques d’affûtage qui
permettent d’obtenir les gains de performance les plus
grands ? 1. ↓ Du volume de 60 à 90% (revue de
Paramètres de l’affûtage : littérature de Mujika et Padilla, 2003) ; ex :
1. la durée de l’affûtage,
↓ de 12km quotidien à 2 km
2. l’amplitude de la réduction des charges, 2. la méta-analyse de Bosquet et coll. (2007)
3. l’équilibre entre l’intensité et le volume, suggère une diminution optimale du volume
chez des athlètes confirmés entre 40 et
4. la dynamique de la réduction de la charge
d’entraînement, 60%
5. le contenu des séances

Fréquence d’entraînement Intensité


• Le maintien voire l’augmentation de ce paramètre
serait indispensable pour optimiser la performance
1. Réduction du volume obtenue par la
diminution de la durée des séances plus • Son maintien associé à une réduction de volume
que par la fréquence des entraînement augmenterait la taille, l’activité ATPasique et la
vitesse de raccourcissement des fibres II (Neary et
al., 2003)
2. Réduction de la fréquence < 20% en
particulier pour les sportifs de haut- • Toutefois, une réduction de l’intensité, une intensité
correspondant à la compétition a permis des gains
niveau et dans les activités où la de performance (Shepley et al.,1992)
composante technique est importante

31
Dynamique de la réduction du volume Forme d’entraînement
• Respect de la spécificité de l’activité
Banister et al., 1999

65% de réduction à nd 7%
31% de réduction à 0% de gain et 5% Variabilité interindividuelle
• patrimoine génétique, (50% de la variabilité
inter-individuelle des réponses à un entraînement donné, Bouchard et al., 1999)

• âge, niveau d’entraînement,


• type d’activité (sport traumatisant à durée plus longue)
Et les autres formes d’affûtage non étudiées?
• type d’entraînement précédant l’affûtage (l’affûtage
La simulation avec le modèle des effets de devrait être d’autant plus long que l’entraînement a été rude et
inversement pas d’affûtage pour un entraînement modeste)
l’entraînement peut explorer ce terrain

Sensibilité individuelle à l’entraînement


Sensibilité individuelle à l’entraînement

Durée optimale affûtage Affûtage


Réponse aux charges d'entraînement
101 Les athlètes ont
recourt à de
Performance (%)

P Sédentaire
100.5
lourdes charges Deux cas de figure limites :
100
d’entraînement 1. maintient d’un entraînement trop vigoureux à
99.5 P Athlète
fatigue trop élevée et la performance n’atteint pas son
99
La période niveau optimal le jour J mais plus tard
98.5 d’affûtage est 2. ↓ drastique de l’entraînement à désentraînement
98
d’autant plus
0 5 10 15 20 25 30 140 longue que
Temps (jour)
l’athlète est de
niveau élevé Déterminer 2 stratégies d’affûtage entre ces 2 bornes et
1 à 3 semaines chez les athlètes ajustement sur la base du ‘feeling’ de l’athlète et de son
d’élite avec possibilité de la t perf max =
τ a ⋅τ f k 2 ⋅τ a
ln( ) entraîneur
τ a − τ f k a ⋅τ f
déterminer individuellement

Sensibilité individuelle à l’entraînement


Période de surcharge
Eviter le surentraînement à long terme

• Définition du surentraînement : effondrement des


Détermination individualisée :
performances qui requiert une longue période de 1.Délais de récup avant un nouveau travail
récupération (jusqu’à plusieurs mois)
spécifique de qualité ≈ 1-3 j
• Définition du surentraînement à court terme, ou « 2.Durée d’affûtage ≈ 1 à 3 semaines après
overreaching », qui est recherché et caractérisé par
surcharge
une faible réduction des performances et réversible
plus rapidement (Fry et coll., 1991). 3.Durée maximale de repos avant la nouvelle
saison

32
Conclusion
L’entraînement continuera
de fasciner sans doute en
4. Charge optimale (celle qui détermine les raison de la difficulté que
gains de perf les plus importants) l’on éprouve à le maîtriser
et cela malgré les
5. Surcharge optimale (120% de la charge connaissances accumulées.
optimale pendant 3-4 semaines)
6. Simulation de différentes stratégies Perspectives
d’entraînement et prévision de la période Individualisation de l’entraînement sur la base :
d’atteinte de la perf maximale (i) d’une évaluation fiable des aptitudes de l’athlète
(ii) Une approche plus systématique de la réponse individuelle
à l’entraînement

Marqueurs du Surentraînements
Anticiper le surentraînement
• Lourdes charges d’entraînement (hautes • Concept de charge limite (utile pour le pratiquant moyen)
intensités en particulier) => risques de • Fonction négative de transfert (~ fatigue, outils plus fin)
surentraînement • Fatigue perçue
• Définition du surentraînement : diminution • Concept de charge optimale (gain de perf maximal, point
durable de la performance alors que les charges de repère --> 120% pendant 4 semaines max puis
affûtage)
d’entraînement sont maintenues
• Marqueurs biologiques (ferritine, VGM, testostérone/
cortisol, variabilité cardiaque)
• Modélisation de l’entraînement : outils
excellent pour :
1. Caractériser le surentraînement
2. Anticiper sur sa survenue

Fatigue perçue Concept de charge optimale


• Gain de perf maximal, point de repère -->
• Une aide 120% pendant 4 semaines max puis
supplémentaire affûtage
précieuse
• Evaluation possible avec modèle de
• Sert également pour Busso 2003 (fonction négative de fatigue
ajuster l’entraînement variable en fonction de la dynamique des
d’une semaine sur charges)
l’autre

http://www.ott.zynet.co.uk/

33
Concept de charge optimale Modèle de Busso 2003

Obtenu en
augmentant
systématiquem
Cst
ent la charge Perf
modèle propotio Cste
temps
Cste
temps
nalité
quotidienne aptitude aptitude fatigue

pour une Perf de


base Charge
athlète donné entraî La quantité de
jour i fatigue dépend de
l’intensité des
charges
d’entraînement

Discrétisation du modèle Marqueurs biologiques

• Calculez l’évolution de l’aptitude :


• Ferritine,
aptitude au jour i = (k1 wi-1 + Ai-1) e(-1/τ1)
• Celle de la fatigue
• VGM,
fatigue au jour i = (k2i wi-1 + Fi-1) e(-1/τ2) • Testostérone/cortisol,
Où k2i = (k3 wi-1 + k2i-1) e(-1/τ3) • Variabilité cardiaque

• Et de la performancei = perf base + (aptitudei –


fatiguei)

Testo/cortisol et risques de surentraînement dans les


Testostérone libre / cortisol sports collectifs

• Valeur seuil = 0,35 10-3 Testostérone en nanomole par litre


Testo libre/ cortisol

(nmol/L) and on cortisol (C) in micromoles par litre (µmole/L) ; valeur

absolue pas très discriminante

• Ou une ↓ de 30% du rapport

• Grille éditée pour les sports collectifs


Banfi and Dolci, 2007

34
Variabilité cardiaque La variabilité
cardiaque :
L’entraînement détermine une altération de
l’équilibre entre système nerveux
sympathique et para sympathique • une fréquence cardiaque moyenne de 60 battements par minute (bpm) ne
signifie pas que la période entre chaque battement est toujours de 1,0
seconde, mais celle-ci peut varier de 0,5 à 2,0 secondes.

• La VFC dépend de l’état de forme. La VFC d'un coeur en bonne santé est
généralement importante au repos. Les autres facteurs qui affectent la VFC
sont l'âge, l'hérédité, la position du corps, l'heure et l'état de santé. Pendant
1. Marqueur de l’état de récupération avant une un exercice, la VFC décroît lorsque la fréquence cardiaque et l'intensité de
l'exercice augmentent. La VFC décroît aussi pendant les périodes de stress.
autre séance dure

• La VFC est régulée par le système nerveux. L'activité du système
parasympathique fait baisser la fréquence cardiaque et augmenter la VFC,
2. Marqueur précoce de l’état surentraînement
tandis que l'activité du système sympathique fait augmenter la fréquence
cardiaque et réduire la VFC.

Effets physiologiques
En pratique Orthosympathique:

Adrénaline, noradrénaline

En relation avec les oscillations

de pression artérielle

Glycogénolyse (stimule la libération du

glucagon et inhibe la libération d’insuline)

VFC est appréciée par exemple avec un Polar (dans les fonctions Accélérateur du rythme cardiaque

OwnZone, OwnIndex et OwnOptimizer). Si, d'une séance à Prépare à l’action

l'autre, VFC diffère pour une allure et une fréquence cardiaque Augmente la vigilance…

donnée, cela indique des modifications dans l’assimilation Parasympathique:

des charges d'entraînement. Acétylcholine

En relation avec la respiration

(rythme et amplitude)

Protocole plus rigoureux proposé plus loin Glycogénogénèse (stimule la libération

d’insuline et inhibe la libération du glucagon)

Régule les facteurs de

Resynthése des substrats, l’homéostasie

Ralentit le rythme cardiaque

Calme…


La variabilité cardiaque : Effet de l’intensité


de l’exercice
ice
rc
exe
l’
• Les basses A Cyclistes
pro

• Utilisée dans la prévention des risques fréquences↓ (levée


de mort subite, dans les cas diabète de l’inhibition
avec atteinte du système nerveux vagale)
autonome • Les hautes
• Est plus faible lors de l’exercice léger fréquences ↑(mise
par rapport au repos strict en jeu des
• ↑ en période précompétitive (Kinnen et catécholamines)
al., 2006)
• ↓ période de compétition Perini et al., 2003

35
Effet de l’entraînement Schmitt (2006)

• ↓ FC au repos s

o
• ↑ variabilité de FC ep
A ur

Meilleure régulation du système nerveux végétatif



↑du tonus vagal au bout de 3 mois => impact positif Sympathique
Vagal

sur la santé et la performance


Schmitt (2006)
Schmitt (2006)

os

ep
A ur

Le passage en
position érigée => ↓
des htes fréquences
(↓ tonus vagal)

Schmitt (2006)

Schmitt (2006)

36
T1200 : 1471 ± 35 vs. 1442 ± 45 s ; P<0.01

T1850 : 1457 ± 38 vs. 1459 ± 45 s



Un entraînement à dominante aérobie, identique

en charge et en intensité, a induit un effet positif

à 1200 m et pas à 1850 m.



L’analyse de la VFC peut apporter une explication

Schmitt (2006)

Variabilité cardiaque et
Synthèse
performance
L’amélioration de la performance est corrélée à

l’augmentation de l’activité HF en décubitus et de

l’activité BF en position debout.

Effets
antagonistes
l’entraînement
et de l’hypoxie

Schmitt (2006)
Schmitt (2006)

VFC et acclimatation
Conclusion




• Approche systématique prometteuse pour
L’effet hypoxique aigu (1850 m) a induit une baisse anticiper sur le surentraînement (charge
de l’activité HF couché pendant les 5 premiers jours, optimale, simulation de l’entraînement prévu,
une remontée pendant les 6 jours suivants, et un ajustement final avec fatigue perçue)
retour proche du niveau initial le 17ème jour.


• Marqueurs biologiques comme la variabilité
Hughson et al. (1994), Liu et al. (2001), Perini et al. (1996), Sevre et al. (2001), Yamamoto et al.

(2001)
cardiaque extrêmement utiles (sortir des
schémas classiques sans prendre trop de
risque)

Schmitt, 2006

37
Evaluation du cours Interval training de haute intensité
• 80-100%
A. Vous avez appris des éléments nouveaux ?
B. Clarté de l’exposé ? • Sprint interval training (SIT) Weston
C. Structure du cours ? (2014), 20, 25 min avec 10 min à haute
D. Iconographie et illustration appropriées ? intensité : 4 à 6 fois 30s, 4 min de récup
E. Relation théorie/pratique réussie ? (Gibala, 2006)
F. Temps consacré à chaque partie adapté ?
• Effet équivalent avec l’entraînement
continu avec durée effective 10x
1 2 3 4 5
supérieure.
Mauvais Insuffisant Moyen Adapté Très bon

• Adaptation plus spécifique à la périphérie


pour SIT

SIT
• Risque lié aux exercices de htes intensités
et long
• 10s 2 min d’exercice
• Probablement difficile à mettre en œuvre
sur le sédentaire

Puissance consommée (W . kg-1)

Bosquet Index
Capacité endurance
anaérobie VO2max

T
-
T / k1 -
T / k2
Pour développer
VO2max, les
[
(

PT =
A / T 1 -
e )
]
+
1 / T ∫
BMR B(
1 -
e )
dt
+

récupérations 0
P. anaérobie P. aérobie
actives sont
préférables
Si T<420s ; B=VO2max-BMR ;
Si T>420s; B=(VO2max-BMR)+(E ln(T/420))

(Péronnet et Thibault, 1989)

38

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