Relation Train:perf
Relation Train:perf
QCM
Relation entraînement-performance
Montpellier Janv 2022
Questions de T Brioche et R Candau au prorata des volumes horaires
dispensés
1 2
1. Construire son propre profil personnel de vitesse par rapport aux • Structure de l’entraînement
records du monde
2. Construire 3 séances d’intervalle • Individualisation
3. Reconstruire en français le tableau des facteurs de gains de – Evaluation des aptitudes initiales et
VO2max par Midgley et al, 2006 tests de terrain
– Sensibilité individuelle à l'entraînement
4. Travail sur l’entraînement polarisé et sur l’entraînement des
Kenyans
• Conclusion
3 4
aptitude
Performance stable et
Nutrition, maladie, blessure, dopage, sommeil, travail, états élevée
psychologique et émotionnel
Aptitude élevée
+
Énergétique/motrice/mentale Fatigue faible
Aptitude
?
+
Charges Processus
Performance Surcharge Période d’affûtage
d’entraînement physiologique Σ
-
Fatigue Importance de la planification de l’entraînement
Énergétique/motrice/mentale
5 6
1
Bases du processus d’entraînement
Analyse des exigences de l'activité
Record du monde en course à pied du 100 m au 1000 km 40
35
30
1. analyse des
v (km/h)
structure de l'entraînement
25
20
exigences de
15
10
l'activité 40
0
t (s)
2. Principes de 35 •VO2m ax
Vitesse (km/h)
•ultra-endurance
l’entraînement 30
25
•Puissance
20 •Capacité
4 phases distinctes
musculaire
Evaluation des 15
•Débit de la anaérobie •VO2m ax
avec rupture de
glycolyse •VO2max •Endurance pente
aptitudes initiales Evaluation de 10
et des effets de la sensibilité à 5
l’entraînement l’entraînement -
0 2 4 6 8 10 12 14
ln Temps (s)
45 s 7 min 1h
individualisation de l'entraînement
7 8
9 10
Développement de V’O2max
Gain VO 2
Développement de la capacité
anaérobie 0 50 100
Intensité (% VO 2 max)
Aptitude
énergétique
Facteur limitant Forme d’entraînement
11 12
2
Interval training à vitesse variable V’O2max facteur de la performance
+ temps passé proche de V’O2max
+ Impact musculaire
+ attractif
+ Même RPE V’O2max mesurée sur route sur 1000 m à fond
Billat et al. 2001
3 x (40s à 100% VMA + 1 min à 80% de VMA) = 5 min
Bakken, 2019
13 14
M t = m itochondria; LV= left ventricule; M b =M yoglobin ; RBC = red blood cell; PV = plasm a volum e;
Midgley et al., 2006
TPR = total peripheral resistance; V’Em ax = m axim al m inute ventilation
15 16
17 18
3
Gros volume, discipline technique
Structure classique
L’entraînement polarisé avec
86% d’entraînement à
intensité modérée semble
réussir à Fourcade
19 20
Index de polarisation
Echelle
Subjective de
Polarisé
l’Intensité de
l’Exercice
SV1
où Zone est la fraction entre 0 et 1 du volume d’entraînement dans la
Zone 1, 2, and 3. SV2
21 22
90
80 78
Volume d'entraïnement (%)
70
40
18
• 6 x 2000 m at v10,000m, almost all of the year 20
10
with a high weekly total distance (200 to 240 km). 4
T < 2h12
0
<Vm a rath o n @Vm a ra th on >Vm a rath o n
Vitesse d'entraînement (par rapport à la vitesse du marathon)
(Paiva, 1996, Billat 2001)
(Paiva, 1996, Billat 2001)
23 24
4
Travail personnel sur l’entraînement polarisé Entraînement ultra-
court à allure course M ike Lewis
Michael Andrew
Qu’en est-il pour les Kenyans et Ethiopiens? C’est la quantité totale réalisée à allure T)
SRP
g (U
course qui est importante si bien que le
volume hebdomadaire est réduit à 9 à 11 inin
Tra
Rechercher des info sur le sujet : km : peu de fatigue et travail de qualité. Pace
ace
ort R
Michael Andrew,
1. recherche générale
Sh
2. spécifique sur sites dédiés (e.g. site Volodalen) Ultra
25 26
Michael Andrew
Deux exemples de série « USRPT » :
• 20x50m crawl à allure du 200 mètres départ chaque 1’ Michael Andrew
• 30x25m dos à allure du 100 mètres départ chaque 45’’
• Un entrainement qui fatigue n’est pas forcément le meilleur. Les effets sont moindres
lorsqu’un effort est réalisé en continu.
• Déterminer la distance de course (et la nage) pour laquelle la série sera réalisée.
• Possibilité de réaliser un haut volume à haute intensité en utilisant des temps d’effort • Déterminer la distance de la répétition en fonction du profil du nageur
et de récupération entre 15 et 30 secondes, avec un ratio de 1:1. A individualiser. • Calculer le temps d’effort qui correspond au temps moyen de la course divisé par la distance à
• Lorsque le temps d’effort dépasse 30 secondes, le temps de récupération nécessaire répéter.
augmente considérablement et le ratio 1:1 ne suffit plus. • Décider du temps de récupération qui s’approche du temps d’effort. Il sera d’environ 10 secondes
• Ce type de travail est le meilleur pour développer son aptitude aérobie tout en pour un 25 mètres et d’environ 20 secondes pour un 50 mètres.
• Déterminer le nombre de répétitions de la série. Le nombre doit imposer un challenge pour
nageant à allures de course. chacun des nageurs. Il est conseillé que ce nombre soit suffisant pour que le nageur n’arrive pas
à maintenir la vitesse imposée jusqu’au bout. En effet, si dès la première série, le nageur arrive à
réaliser la série sans difficulté, on peut penser que le stimulus d’entrainement n’est pas assez
important. La difficulté de la série peut être augmentée en diminuant le temps de récupération ou
en demandant une vitesse de nage plus rapide.
Rushall et Pyke (1991)
Rushall et Pyke (1991)
27 28
29 30
5
Apport des montres Historique : approche scientifique
Quelque soit le terrain, travail à • Astrand et coll. Intermittent muscular work. Acta Physiol
vitesse > v compétition Scand 1960 ; 48 : 448-453
31 32
Combas
L’ entraînement par intervalles
Bengt Saltin
33 34
V = vitesse (m/min), A = capacité anaérobie (mlO2 /kg), t= temps (min), V’O2 = consommation d’oxygène (mlO2/min)/kg, C = coût
énergétique (mlO2/mi/kg)
35 36
6
Caractéristiques des exercices intermittents Méthode pour organiser
des intervalles
1. Intensité de l’exercice (%VMA, %VO2max, %record)
2. Durée de l’exercice (minutes, secondes)
3. Durée de la récupération (minutes, secondes) Epuisement atteint à la fin à
stimulation optimale.
4. Type de la récupération (active, passive avec ou sans occlusion)
5. Nombre de répétitions de l’exercice (n) 1. Développement capacité
anaérobie (I>100% de PMA)
2. Développement VO2max (I entre
95-100% de PMA)
3. Endurance entre 85 et 90% de
PMA
Le doublé 400-800m à mi chemin entre sprint et demi-fond est Thibault and Marion, 1998 MSSE
synonyme d’un seul nom, Alberto Juantorena
37 38
39 40
A quantité de travail
identique, les sprints sont Intermittent court ou
plus intéressants que les
exercices continus répétition de sprint
Pas d’exo
40 min
Pas d’exo
20 min 40 min
20 min Sprints
Sprints
41 42
7
Développement de l ’endurance
% V’O2max maintenu en fonction du temps selon Saltin
Aptitude
énergétique
Facteur limitant Forme d’entraînement
Intensité de l'effort (fraction de V’O2 max) = 0,940 - (0,001 x temps)
43 44
Performance ou vitesse (m/min), A = capacité anaérobie (mlO2 /kg), t= temps (min), V’O2 m a x =
Coût énergétique à 21 km/h
consommation maximale en oxygène (mlO2 /min kg), C = coût énergétique (mlO2 /m/kg)
45 46
110
v moyenne,vVO2 max%
r = 0.64 3000 m
P < 0.01
100
Sjödin & Svedenhag Sports Med 1985; 2: 83-99
90 Marathon
r = 0.91
P < 0.001
.
80 100 km
70 r = 0.77
P < 0.01
Jones et al., 2020
60
Vmarathon ⍨ V at 0,96 lactate turning point
50
80 85 . 90 95
lactate threshold and lactate turn-point occurring at 18.9 0.4 and 20.2 0.6 km/h, corresponding to 83 5% and 92 3% V_ O2peak,
vLa4, vVO2max %
respectively. Seven athletes were able to attain a steady-state VO2 when running outdoors at 21.1 km/h. The mean O2 cost for these
athletes was 191 19 mL/kg/km such that running at 21.1 km/h required an absolute VO2 of 4.0 L/min and represented 94 3% V_ Lacour et Bourdin
O2peak.
47 48
8
• 800m at a submaximal
• speed, then 2,400m at 21.0km/h, Une grande variabilité du coût énergétique : 33%
and then a final 400m as quickly
as possible.
49 50
𝑉=𝑇
sous-estimés.
𝐶
V = Vitesse (m/min), A = capacité anaérobie (mlO2 /kg), T= temps (min), V’O2 m a x = consommation maximale en oxygène (mlO2 /min/kg), C
= coût énergétique (mlO2 /m/kg)
51 52
9 ,9 0
E Totale
Potentiel energy level (J/kg)
20
8 ,9 0
15
E Cinétique 8 ,4 0
10 7 ,9 0
E Potentielle 6 ,9 0
53 54
9
Analyse des exigences de l'activité
Pinot et al. soumis
• Le meilleur grimpeur du Tour de France possède le meilleur rendement Optimiser l’économie de déplacement
de pédalage (puissance mécanique / puissance consommée)
• Le meilleur grimpeur du Tour de France possède le meilleur index de
transfert d’énergie pour les pentes de 5 à 7% rencontrées au tour
Travail technique visant à optimiser :
1. les résistances aérodynamiques (travail
systématique de la position)
14 %
Con tro l g o
r up WC cl i mbe r 35 %
2. les résistances de friction
12 % Con tro l g o
r up WC cl i mbe r
Mechanical Efficiency
30 %
10 %
Energy Transfer
Force
8% 25 % 3. Les échanges d’énergie potentielle- totalement
transmise en
mouvement B
6% A
4%
20 %
cinétique)
15 % Force
2%
10 %
4. L’Orientation des forces dans le sens du manivelle produite en
pure perte
0%
10 % 15 % 20 % 25 % 30 % 4 6 8 10 12
Mechanical Efficiency
Slope (%) déplacement pédalier
55 56
Optimisation des forces utiles avec un plateau asymétrique Travail technique visant à optimiser :
Hintzy et al., 2016
57 58
Vmax
(F = m a) = arctan g / Ff
= arctan 9,81 / 4,5
à individualiser
Di Prampero, 2005 = 1,1 radian`
60
= 65,4 degré
59 60
10
Musculation Endurance et Sprint à
Optimisation de C
6. Le cycle étirement-raccourcissement
¯ VO 2
61 62
23 Evaluation des
22
aptitudes initiales Evaluation de
et des effets de la sensibilité à
21 => l’entraînement doit l’entraînement l’entraînement
20
privilégier la performance en
20 21 22 23 24 25 26 27 ski
Performance
Perf Ski ski (min)
63 64
8 0 00
6 0 00
4 0 00
2 0 00
0
o rd n
i a i re Trè s b o n Vi rtu o se
Figure 6. Representative peak annual training volumes for champion athletes
Niveau des musiciens
from different sports. Ballistic and eccentric loading differences, demands on
(Hans Peter) technical entrainment, and non-specific training volume may all contribute to
(Ericsson, 1993) the differences.
65 66
11
DISTANCE ANNUELLE (km)
30000
r = 0,98
p < 0,001
25000
20000
5000
PERFORMANCE (%)
fonction des catégories d’âge
QUANTITÉ D'ENTRAÎNEMENT (h)
67 68
La relation entraînement-
performance est-elle linéaire ?
Mais la relation est plus complexe avec l’entraînemen quotidien à chute de performance en
période de surcharge et surcompensation ultérieure
69 70
71 72
12
Interaction entre le tps assis et la dépense d’énergie
73 74
ve
c Charges et blessures
io x
y da
n ta
Fatigue cardiaque
a nt
en
a t io n ?
t e
e n té in
lé m y s
u p p ty lc
s e
ac
N- Mort de Philipidès sur l’Agora juste après son
de marathon jusqu’à Athènes pour annoncer la
victoire des Grecs sur les Perses.
http://w w w .ansdesigns.co.uk/Pages/default.aspx
75 76
Charge hebdomadaire
àLe risque de blessure augmente
avec les charges mensuelles
Charge du mois
Gabbett, 2016
Gabbett, 2016
http://www.ansdesigns.co.uk/Pages/default.aspx
77 78
13
Sensibilité individuelle à l’entraînement
5
4.5facteur pondération = 0.64 e
1.92 I
Charge = Durée . Intensité . Facteur pondération
Lactate sanguin
4
79 80
s
Sensibilité individuelle à l’entraînement
u ée
Charge optimale a rq
e mb
Exemple en endurance ie s
lo g
h no
Exercice de 100 min à 150 battement/min pour un athlète
te c
ayant une fréquence cardiaque max de 200 et une fréquence es
de repos de 50 v e ll
ou
Firstbeat Technologies, 2014
Durée = 100 N
81 82
700 Années de
400
300
r = 0,94
200
p < 0,001
100
0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
83 84
14
Intensité : facteur essentiel
Répartition de l’entraînement en zones d’intensité
h COMPÉTITION / h ENTRAÎNEMENT
1,6
1,4
http://prod.attention-a-la-peinture.com/
Zapico et al., 2007
1,3
Pauline Saint-Laurent
1,2
r =- 0,71
p < 0,05
1,1
1
45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95
PERFORMANCE (%)
85 86
Respect de la spécificité
Importance de l’intensité
http://prod.attention-a-la-peinture.com/
87 88
¯ force
de contraction
¯ occlusion
89 90
15
La fréquence est plus faible en côte en raison de Sports
variation de force au sein du cycle de pédalage
plus importante par suite d’une inertie plus faible collectifs
91 92
Respect de la spécificité
•Part relative de l’entraînement spécifique (10 à 50%)
Concept de transfert positif
Super G 11% Slalom
Entraînement spécifique trop faible? Entraînement spécifique trop important?
+
Performance (points FIS) 28%
100
90
h COMPÉTITION / h ENTRAÎNEMENT Descente
Performance en Descente 80
r=-0,43
(place en Coupe du Monde) 1,6 70
p<0,05
50 60
45 1,5
40
50 Géant
35 r=-0,63 1,4
40
30 p<0,05 30
25 1,3 20
38%
20
15
10
Super G.
1,2 r = 0,71
0
10 0 200 400 600 800 1000 1200 1400 1600
p < 0,05
5 23%
+
1,1 Temps (jour)
0
0 50 100 150 200 250 300
1
45 50 55 60 65 70 75 80 85 90 95
Volume d'entraînement PERFORMANCE (%)
(dénivelé en m)
3500
Descente
3000 • Spécialisation Performance (points FIS)
Slalom Performance (points FIS)
100
90
90
80 r=-0,58
2000 p<0,001
de l’entraînement
80
70
70
1500 60
précoce) 60
D/PTS
50
50
1000 40
40
500 30 30
20 20
0 10 10
100 125 150 175 200 225 250 275 300
0 0
N° Jour Période étudiée 0 200 400 600 800
Temps (jour)
1000 1200 1400 0 200 400 600 800
Temps(jour)
1000 1200 1400 1600
93 94
Spécificité de l ’entraînement
Entraînement
Millet et al., 2002
Natation Cyclisme Course à pied Triathlon
Entraînement
Performance
Performance Natation Cyclisme Course à pied Triathlon
t = 33 t = 17
NS NS
Natation t = 33 t = 17
NS NS
(vitesse %)
r = 0,33*** r = 0,33* Natation
(vitesse %)
r = 0,33*** r = 0,33*
t = 39 t = 47 t = 58
Course à NS
pieds t = 39 t = 47 t = 58
Course à NS
(vitesse %)
r = 0,52*** r = 0,64*** r = 0,54*** pieds
(vitesse %)
r = 0,52*** r = 0,64*** r = 0,54***
95 96
16
Notion d’interférence de l’endurance sur le
développement de la force Hickson, 1980 Mécanismes?
er
rg
cha
élé
1. Effet de l’ordre àt
ce
2. Effet des tps de en M
récup rfér QC
e
int à
le
(Wilson, 2012) tic Coffey and Hawley, 2017
Ar http://static.ladepeche.fr
97 98
99 100
Musculation
Inflammation
Pour en savoir plus
(Fyfe et al., 2014)
101 102
17
Zone d’interférence Interférences physiologiques?
• Interférences notamment quand les mêmes muscles sont concernés par les
2 types d’entraînement
Répétitions de
• Programmation bi-quotidienne possible?
sprint courts
103 104
105 106
La musculation
améliore PMA
améliore la perf
La musculation
améliore le coup
de pédale
Ribiero et
al., 2018
107 108
18
Réponses à l’entraînement mixte en fonction du niveau Seul l’entraînement mixte semble poser pbm chez les
d’entraînement athlètes pour développer la force
109 110
• Le sport ne devrait-il pas rester un jeu ? • Répétition de la même charge de travail, è adaptation transitoire
A fortiori chez l’enfant et l’adolescent ? puis une stagnation des performances
• Variétés dans :
• Les athlètes doivent éprouver du plaisir dans leur pratique pour
encaisser de lourdes charges d’entraînement. – L’intensité
– La durée
• La séance est d’autant mieux supportée qu’elle est librement consentie et
– Les formes d’entraînement (travail continu ou discontinu, les types
qu’elle est ludique en particulier pour les exercices intenses et épuisants
d’entraînement, les lieux d’entraînement et les camarades
d’entraînement)
https://www.artphotolimited.com
111 112
• La VFC dépend de l’état de forme. La VFC d'un coeur en bonne santé est
généralement importante au repos. Les autres facteurs qui affectent la VFC
sont l'âge, l'hérédité, la position du corps, l'heure et l'état de santé. Pendant
1. Marqueur de l’état de récupération avant une autre séance un exercice, la VFC décroît lorsque la fréquence cardiaque et l'intensité de
l'exercice augmentent. La VFC décroît aussi pendant les périodes de stress.
dure
• La VFC est régulée par le système nerveux végétatif. L'activité du système
2. Marqueur précoce de l’état surentraînement parasympathique fait baisser la fréquence cardiaque et augmenter la VFC,
tandis que l'activité du système sympathique fait augmenter la fréquence
cardiaque et réduire la VFC.
113 114
19
Effets physiologiques
En pratique Orthosympathique:
Adrénaline, noradrénaline
En relation avec les oscillations
de pression artérielle
Glycogénolyse (stimule la libération du
glucagon et inhibe la libération d’insuline)
Accélérateur du rythme cardiaque
Prépare à l’action
VFC est appréciée par exemple avec une ceinture Polar H10 ou Augmente la vigilance…
l’équivalent décathon. Si, d'une séance à l'autre, VFC diffère Parasympathique:
Acétylcholine
pour une allure et une fréquence cardiaque donnée, cela En relation avec la respiration
indique des modifications dans l’assimilation des charges (rythme et amplitude)
d'entraînement. Glycogénogénèse (stimule la libération
d’insuline et inhibe la libération du glucagon)
Régule les facteurs de
Protocole plus rigoureux proposé plus loin Resynthése des substrats, l’homéostasie
Ralentit le rythme cardiaque
Calme…
115 116
La variabilité cardiaque :
117
20