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Analyse des Treillis: Méthode des Sections et Isostaticité

La méthode des sections permet d'analyser les efforts dans les barres d'un treillis en séparant celui-ci en deux parties et en étudiant l'équilibre de chaque partie. La condition d'isostaticité d'un treillis est déterminée par la relation m + p = 2n, où m est le nombre de barres, p le nombre d'inconnues de liaison, et n le nombre de nœuds. Trois cas peuvent se présenter : isostatique, avec mobilités internes, ou hyperstatique, affectant la possibilité de calculer les efforts intérieurs.

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Analyse des Treillis: Méthode des Sections et Isostaticité

La méthode des sections permet d'analyser les efforts dans les barres d'un treillis en séparant celui-ci en deux parties et en étudiant l'équilibre de chaque partie. La condition d'isostaticité d'un treillis est déterminée par la relation m + p = 2n, où m est le nombre de barres, p le nombre d'inconnues de liaison, et n le nombre de nœuds. Trois cas peuvent se présenter : isostatique, avec mobilités internes, ou hyperstatique, affectant la possibilité de calculer les efforts intérieurs.

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b.

Analyse des treillis par la méthode des sections :

La méthode des nœuds ci-dessus est un outil très pratique lorsqu’il s’agit de
déterminer les efforts dans toutes les barres du treillis. Cependant, pour
déterminer ou vérifier l’effort dans une barre quelconque, une autre méthode,
appelée la méthode des sections est plus avantageuse.
 La méthode des sections consiste à séparer le treillis en deux parties par
un plan de coupe et étudier l’équilibre de chaque partie comme un corps
isolé.
 Pour le calcul des forces on peut traiter une partie ou l’autre, mais en
général la partie où il y a moins de forces nous permet de calculer les
forces plus facilement. Il n’est pas toujours possible de déduire le sens
des forces; dans ce cas nous donnerons un sens arbitraire à ses forces.
Un résultat positif confirme notre hypothèse de départ; par contre un
résultat négatif nous indique que notre hypothèse de départ est
incorrecte et dès lors le sens exact sera contraire à celui choisi.

Exemple :
Soit à déterminer, l’effort dans la barre BE
c. Isostaticité :

Considérons un treillis constitué de n nœuds et de m barres. Il y a m


inconnues d’efforts intérieurs (Ni, i = 1, . . , m). Par ailleurs, supposons qu’il y
ai p inconnues de liaison (XA, YA, . . . ). L’équilibre des n nœuds conduit à 2n
équations.
Trois situations peuvent alors se produire:
Si m + p = 2n: le treillis est isostatique, c’est-à-dire que les efforts intérieurs
peuvent être calculés et ne dépendent pas du comportement des barres.
Comme pour la figure suivante : n=4, m=5,
p=3.

Si m+p < 2n: le treillis possède des mobilités internes: il ne peut être en
équilibre. Pour la figure ci-dessous : n = 4, m = 4 et p = 3.

Si m + p > 2n: le treillis est dit hyperstatique c’est à dire que les efforts
intérieurs ne pourront être calculés qu’après prise en compte de la
déformation des barres, comme dans la figure qui suit
Exercice 1:
Soit le treillis articulé plan schématisé par la figure ci-dessous.
1. Etudier l'isostaticité du treillis ci-dessus.
2. Déterminer l’effort dans la barre DG.

On donne :

Exercice 2 :
Pour le système articulé ci-dessous, déterminer l’effort dans la barre CF. Tous
les angles intérieurs sont de 60°.

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