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Exemple D

Le document traite des principes de la génétique mendélienne, en se concentrant sur les concepts de monohybridisme et dihybridisme, ainsi que sur les types de dominance (absolue et codominance). Il explique également les implications des croisements réciproques et des tests croisés pour déterminer si les gènes sont liés ou indépendants. Enfin, il souligne l'importance des lois de Mendel dans l'analyse des résultats des croisements entre individus de lignée pure et hétérogène.

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Exemple D

Le document traite des principes de la génétique mendélienne, en se concentrant sur les concepts de monohybridisme et dihybridisme, ainsi que sur les types de dominance (absolue et codominance). Il explique également les implications des croisements réciproques et des tests croisés pour déterminer si les gènes sont liés ou indépendants. Enfin, il souligne l'importance des lois de Mendel dans l'analyse des résultats des croisements entre individus de lignée pure et hétérogène.

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Exemple d’analyse du 1er croissement

On étudie un seul caractère (...........................) Donc il s’agit d’un cas de monohybridisme.


Les parents sont de lignée ( race ) pure et la F1 est uniforme. Donc la première loi de Mendel est
dominance

vérifiée.
absolue
Cas de

Le phénotype de F1 ressemble à l’un des parents (...........................). Donc il y a une dominance


absolue:
 L’allèle responsable de la ........................... est dominant, on le note ...........................;
 L’allèle responsable de la ........................... est récessif, on le note ...........................;
On étudie un seul caractère (...........................), donc il s’agit d’un cas de monohybridisme.
La génération F1 est homogène donc la première loi de Mendel est vérifiée, on déduit que les parents
codominance

sont de lignée ( race ) pure.


Cas de

Le phénotype de F1 (...........................) est intermédiaire entre les phénotypes parentaux donc il


s’agit d’un cas de codominance.
 L’allèle responsable de la ........................... est dominant, on le note ...........................;
 L’allèle responsable de la ........................... est dominant, on le note ...........................
On étudie un seul caractère (...........................), donc il s’agit d’un cas de monohybridisme. La
Cas du gène

génération F1 est hétérogène donc les parents sont hétérogènes. Le croisement entre deux
hétérogystères a donné des proportions 1/3, 2/3 au lieu de 1/4, 3/4. On explique ce résultat par le
légal

fait le gène qui détermine la taille des pattes est légal à l’état homozygote pour l’allèle dominant.
 L’allèle responsable de la ........................... est dominant, on le note ...........................;
 L’allèle responsable de la ........................... est récessif, on le note ............................
Cas de l’hérédité liée au sexe
Exemple d’analyse du croisement réciproque ou inverse
Les croisements réciproques ne donnent pas les mêmes résultats.
Ce croisement a donné des résultats non conformes à la première loi de Mendel même si les parents sont de
races pures (homozygotes). Exception de à la première loi de Mendel
On observe que les femelles de F1 héritent le phénotype de leurs pères et les mâles héritent le phénotype de
leurs mères. On déduit que le gène responsable de (…)est lié au sexe (porté par un chromosome sexuel)
Puisque le caractère étudié existe à la fois chez les mâles et les femelles, donc le gène étudié est porté par le
chromosome X (chromosome sexuel en commun entre les et les
Cas de dihybridisme
Exemple d’analyse du 1er croisement

On étudie deux caractères ( ........................... ) et ...............................), donc il s’agit d’un cas de dihybridisme.
Les parents sont de race pure et la F1 est uniforme ( homogène ), donc la première loi de Mendel est vérifiée.
Le phénotype de F1 ressemble à l’un des parents (……………………......), donc il y a une dominance absolue:
Pour ........................................ ;
 L’allèle responsable de la .................................. est dominant, on le note ..................................;
 L’allèle responsable de la .................................. est récessif, on le note ..................................;
Pour ..................................;
 L’allèle responsable de la .................................. est dominant, on le note ..................................;
 L’allèle responsable de la .................................. est récessif, on le note ..................................
Exemple d’analyse du 2ème croissement
Le 2ème croisement est un test cross (hybride x double récessif).
L’individu au phénotype récessif pour les deux caractères est homozygote. Il ne peut produire

Test cross / Back


qu’une seule sorte de gamètes possédant les allèles récessifs ...... et ......
indépendants
Cas de gènes

La descendance de ce croisement a des phénotypes qui traduisent les allèles apportés par les
F1 X P

cross gamètes de l’individu de F1.


Dans la descendance de ce test-cross, on reconnaît 4 sortes d’individus en quantités presque
égales, ce qui indique que l’individu de F1 a produit 4 types de gamètes à proportion égales
(25% pour chaque gamète selon la 3ème loi de Mendel). Ce qui signifie que la cellule mère
des gamètes a subi un brassage interchromosomique et donc les gènes sont indépendants.
Le 2ᵉ croisement est une autofécondation entre les hybrides (F1 × F1).
Le croisement entre les hybrides de F1 donne 4 phénotypes de proportions 1/16, 3/16, 3/16 et
F1 × F1

9/16, ce qui indique que chaque individu F1 a produit 4 types de gamètes à proportion égales
(25% pour chaque gamète selon la 3ᵉ loi de Mendel). Cela signifie que la cellule mère des
gamètes a subi un brassage interchromosomique et donc que les gènes sont indépendants.

Cas de codominance pour les deux caractères : Cas de dominance absolue pour le 1ᵉʳ caractère
 Le croisement entre les hybrides de F1 donne 9 et codominance pour le 2ᵉ caractère :
phénotypes de proportions 4/16, 2/16, 2/16,  Le croisement entre les hybrides de F1 donne 6
2/16, 2/16, 1/16, 1/16, 1/16 et 1/16. phénotypes de proportions 6/16, 3/16, 3/16,
2/16, 1/16 et 1/16.

La femelle double récessive (homozygote) fournit une seule catégorie


de gamète (......).
La génération F2 est constituée uniquement de deux phénotypes
parentaux dans les proportions 50% et 50%.
Ce résultat indique que le mâle hybride n'a formé que deux catégories
(test cross/back cross)

de gamètes (......) et (......) (absence de ségrégation indépendante des


Cas de gènes liés

allèles = absence de brassage intrachromosomique = pas de Crossing


Over). On dit que les 2 gènes étudiés sont liés (liaison complète
F1 × F0

La génération F2 est constituée de 4 phénotypes en proportions


inégales : 2 phénotypes parentaux majoritaires (......%) et 2 phénotypes
recombinés minoritaires (......%).
La femelle F1 a donc produit 4 sortes de gamètes en quantités inégales
: 2 correspondant aux types parentaux (...... et ......) et 2 recombinés
(...... et ......).
Les gènes sont donc situés sur le même chromosome : ils sont liés, et il
y a eu un crossing-over (présence de brassage intrachromosomique)
(liaison incomplète).
1. Nombre de caractères étudiés :
 1 caractère → Monohybridisme.
 2 caractères → Dihybridisme.
2. La 1ʳᵉ loi de Mendel :
 Vérifiée si → Parents de lignée pure et F1 uniforme ou homogène.
 Non vérifiée si → Parents de lignée pure et F1 hétérogène.
3. Type de dominance :
 Dominance absolue → Phénotype de F1 ressemble à l’un des parents.
 Codominance → Phénotype de F1 est intermédiaire entre les phénotypes parentaux.
4. Symboles des allèles :
 L’allèle qui détermine le phénotype « nom du phénotype » est dominant (symbole en majuscule, ex: L).
 Celui qui détermine le phénotype « nom du phénotype » est récessif (symbole en minuscule, ex: r).
Ces 4 conclusions sont obligatoires dans tous les exercices.

À ces quatre conclusions peuvent s’ajouter d’autres selon les cas :

 Si on observe que la descendance d’un croisement vérifie les proportions 1/3, 2/3
→ Il s’agit d’un cas de gène létal.
 Si on observe que

 Les parents sont de souches pures et la génération F1 est hétérogène (exception à la 1ʳᵉ loi de
Mendel).
 Les croisements réciproques ne donnent pas les mêmes résultats.
 Les femelles héritent le phénotype de leur père et les mâles héritent le phénotype de leur mère.
→ Il s’agit d’un cas de l’hérédité liée au sexe.
Dans le cas du dihybridisme, en plus des conclusions précédentes, il faut déterminer la relation entre les gènes, c’est-
à-dire si les gènes sont liés (portés par le même chromosome) ou indépendants (portés par des chromosomes
différents).
Pour cela, il faut exploiter les résultats des tests cross ou de l’autofécondation des individus de F1 (F1 × F1).

Les gènes étudiés sont indépendants si :


 Le croisement F1 × F1 donne → 1/16 ; 3/16 ; 3/16 ; 9/16

 Le test cross (F1 × double récessif) donne → 1/4 ; 1/4 ; 1/4 ; 1/4

 Ne pas oublier que si un gène est porté par un autosome et que l’autre est porté par un chromosome
sexuel, alors les deux gènes sont indépendants.

Les gènes étudiés sont liés si :


 Le test cross (F1 × double récessif) donne → 1/2 ; 1/2 (liaison complète : absence de crossing-over).

 Le test cross (F1 × double récessif) donne → 2 phénotypes parentaux majoritaires et 2 phénotypes
recombinés minoritaires (liaison partielle : présence de crossing-over).

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