Ec0Le Du Sapeur - Pompie: Brigade National Des Sapeurs-Pompiers
Ec0Le Du Sapeur - Pompie: Brigade National Des Sapeurs-Pompiers
POMPIERS
EC0LE DU
SAPEUR -
POMPIE
T I T R EP A G E
Les hydrants 7
Les tuyaux 19
Les dévidoirs 23
Les lances 25
Les mousses 31
Les injecteurs 32
Les diffuseurs 36
Les extincteurs 45
Le batte à feu 60
Le lot de sauvetage 86
Les nœuds 95
Le matériel électro-secours 98
NB : Toutes ces leçons sont impérativement suivies d’une application sur le terrain. Il comprend :
Les tuyaux
Les lances
Les injecteurs
Les dévidoirs
Les extincteurs
Le batte à feu.
NOTA :
Les prises d’eau naturelles sont les prises d’eau que la nature a crée ; exemple : océan, fleuve,
marigot… etc.
Pour que ces prises d’eau soient utilisées par les sapeurs pompiers, elles doivent répondre aux
conditions suivantes :
Comme le nom l’indique ce sont des prises d’eau construites par l’homme. Les prises d’eau
artificielles permettent aux sapeurs – pompiers d’utiliser l’eau des conduites de ville publique ou
établissements privés.
Les hydrants
Les hydrants
Composés des bouches d’incendie et des poteaux d’incendie. Les hydrants doivent répondre à
certaines conditions :
Etre signalés
Etre répartis suivants les risques à défendre (100 m en ville, 200 m en campagne).
Les prises accessoires
Elles comprennent :
o des puisards d’aspiration : fosse plus tuyau rigide avec clapet, crées par les sapeurs –
pompiers pour remplacer les bouches d’incendie.
I – GENERALITES
Les bouches d’incendie et poteaux d’incendie permettent d’utiliser l’eau des conduites de ville
(publique ou privée). Chaque appareil est caractérisé par le réseau qui l’alimente par un débit et une
pression :
La pression : s’exprime en bars. Elle varie de 01 à 10 bars pour les appareils alimentés en eau potable
et 0,2 à 04 bars pour les appareils alimentés en eau non potable.
Un appareil est dit à gros débit lorsqu’il est piqué sur une conduite supérieure ou égale à 200 mm et
que son débit est supérieur ou égal à 120 m3 /heure.
Elle se compose d’un tuyau métallique de 100 mm de diamètre intérieur, branché sur une
canalisation de ville et montant verticalement jusqu’à la surface du sol où il se termine par un orifice
d’écoulement en douille partie mâle à rebord saillant de 100 mm de diamètre.
Il est enfermé dans un coffre en fonte dont le couvercle rectangulaire est percé d’un trou permettant
l’ouverture.
Le coffre renferme en outre un carré surmonté par un régulateur fileté dont la tige se termine par
une soupape permettant l’écoulement ou l’arrêt de l’eau.
Ces appareils sont réservés de préférence à l’alimentation des engins grandes puissances, ces
trois (03) prises sont constituées par des demis- raccords symétriques.
NOTA :
Le débit normal d’utilisation fourni exclusivement par la ou les prises d’incendie de 150 mm est
supérieur ou égal à 120 m 3.
En ville
Les plaques indicatrices rectangulaires en émail blanc ou jaune placées sur les murs portent les
indications ci- dessous ; permettant de retrouver plus facilement l’emplacement des appareils.
A gauche : le diamètre est exprimé en millimètre de la canalisation sur laquelle est piqué l’appareil
Les épreuves des appareils d’incendie ont pour but de vérifier l’existence, la signalisation, et
le bon fonctionnement de ces appareils. Elles consistent chaque fois à :
Les visites sont faites par un sous –officier, un caporal – chef, ou caporal accompagné par un
sapeur.
Les épreuves au moyen d’un contrôleur de débit sont exécutées par un sous – officier ou un caporal –
chef.
Pour les bouches d’incendie de 150 mm, les commandants de compagnie doivent s’entendre
avec les services des eaux intéressés pour obtenir dans la mesure du possible la présence d’un
fontainier.
NOTA :
Pour les épreuves des appareils d’incendie de 100 mm, le personnel se déplace à pied.
Toutefois un véhicule peut être utilisé pour effectuer certaines tournés en banlieue.
Pour les poteaux d’incendie de 150 mm un véhicule est mis à la disposition du personnel d’une
part pour assurer le transport éventuel du fontainier et d’un matériel plus lourd, d’autre part pour
tenir compte de l’éloignement souvent important entre deux (02) bouches d’incendie de 150 mm.
Matériel à emporter
- Noter s’il y’a présence d’eau dans la colonne ou dans le coffre avant l’épreuve
2) Contrôle de débit
l’aiguille du manomètre
- Assurer l’ouverture totale du poteau (13 tours pour PI de 100 et 17 pour les PI de 2 x 100)
Le contrôle de débit à pour but de savoir si le réseau d’alimentation en eau est bien en charge.
Généralités
Bien qu’ayant une faible pression, les bouches de lavage et bouches d’arrosage peuvent être
utilisées pour l’alimentation de la tonne des engins d’incendie.
Leur utilisation permet d’éviter soit de barrer une rue, soit d’utiliser une bouche d’incendie placée à
une trop grande distance.
Description et fonctionnement
Les bouches de lavage ou bouches d’arrosage sont du modèle incongelable, leur principe de
fonctionnement est identique à celui de la bouche d’incendie de 100 mm.
L’orifice d’écoulement est un (01) demi – raccord à vis partie mâle de 40 mm de diamètre
intérieur.
2 – Puisard d’aspiration
I - GENERALITES
- de brancher un tuyau sur une prise d’eau, un engin – pompe, un accessoire hydraulique
II – CLASSIFICATION
- Les raccords
- Les retenues
- Les divisions
- Les vannes
Un raccord est composé de deux (02) pièces métalliques (demi-raccord) qui s’emboîtent l’une
dans l’autre pour faire la jonction des parties hautes sur lesquelles ces demi – raccords sont fixés.
Ils sont formés de deux (02) demis – raccords identiques et peuvent être soit en bronze ou en
alliage léger.
Ils sont composés d’un demi – raccord partie mâle à rebord saillant et d’un demi – raccord
proprement dit partie femelle.
Ce sont des pièces de jonctions comportant deux (02) raccords de modèle différent, montés sur un
même corps. Chaque raccord est monté suivant la manœuvre qui lui est propre.
A - Les retenues
La retenue est une pièce de jonction qui se monte uniquement sur une bouche d’incendie et
permet l’alimentation des engins et l’établissement direct sur une bouche d’incendie de lances.
Sur une retenue, on peut y raccorder : deux (02) tuyaux de 65 mm ou une (01) division et un tuyau de
65 mm.
B - Les divisions
NOTA :
La division mixte permet l’alimentation d’une grosse lance puis d’une ou de deux (02) petites
lances sans interrompre l’alimentation en eau.
Elle supprime l’emploi d’un étrangleur pour le remplacement des tuyaux situés en aval, facilite le
prolongement, permet de maintenir la grosse lance en attente.
Ils servent à alimenter par deux (02) établissements un engin en relais ou une lance monitor
remorquage (d’une manière générale le collecteur permet d’assembler deux (02) ou plusieurs
établissements pour en faire un seul beaucoup plus grand).
D - Les coudes d’alimentation
Col de cygne
E - Les vannes
Elle permet d’alimenter sans ordre d’ouverture un établissement de 110mm. Elle facilite les
transformations, prolongements, remplacement de tuyaux sans nécessiter un étrangleur. Elle se
monte, en principe, entre les deux premiers tuyaux, coté lance ou engin en relais.
2) La vanne à purgeur de 65 mm
I – DEFINITION
Un tuyau est un tissu en toile de coton, de chanvre, ou de matière synthétique, terminé par deux
demis - raccords destiné à canaliser l’eau.
II – CLASSIFICATION
Ils sont à PIL (Parois Interne Lisse) ou synthétique à SEP (surface extérieure protégée)
Les gros tuyaux : les tuyaux de 70 mm de diamètre longueur 40m ou 20 m, les tuyaux de 110
mm de diamètre longueur 40 m.
Les petits tuyaux : les tuyaux semi – rigides de 22 mm longueur 20 m. Ils sont de en tissu
caoutchoutés, armés de spire ou en matière plastique armée qui empêchent leur aplatissement, ils
peuvent ainsi être maintenus en charge alors qu’ils sont enroulés sur les dévidoirs tournants.
Ils ont un diamètre de 110 mm et ont la même constitution que les tuyaux de refoulement. Ils
mesurent 10 à 20 mètres. Ils sont utilisés pour raccorder une bouche d’incendie ou poteau d’incendie
disposant d’une pression suffisante à un engin – pompe situé à proximité.
C - Les Tuyaux d’Aspiration
Les aspiraux sont semi –rigides, en toile caoutchoutée sur armure. Ils mesurent 2 à 4 mètres et sont
utilisés pour l’alimentation des engins en aspiration dans une nappe d’eau ou pour raccorder une
bouche d’incendie ou un poteau d’incendie n’ayant pas une pression suffisante à un engin – pompe.
Après chaque mise en œuvre et dans les 24 heures qui suivent, les tuyaux doivent être
nettoyés avant de les sécher et de les ranger.
A - Le nettoyage
Les tuyaux PIL : le nettoyage est complété par un brossage si nécessaire, mais jamais de solvant.
Après nettoyage, les tuyaux sont soumis à une pression montée progressivement jusqu’à 15
bars. Les fuites sont marquées avec de la sanguine et repérées par des bracelets de ficelle.
C - Le séchage
On suspend les tuyaux par le milieu dans le séchoir, de manière qu’aucune partie n’en touche
les parois.
Les tuyaux PIL SEP, peuvent être réutilisés sans avoir été séchés s’ils ont été égouttés pendant
24 heures.
IV - IDENTIFICATION
Le chef mécanicien détient pour chaque catégorie de tuyaux un état récapitulatif comportant :
Après avoir effectué les réparations, le service technique les note sur les fiches particulières qu’il
tient à jour.
• Les tuyaux de 1,5 m (classés accessoires hydrauliques) accompagnant les injecteurs et les
vannes ne sont pas matriculés.
V – VERIFICATION
• Les tuyaux placés sur les dévidoirs sont déroulés deux (02) fois dans l’année, examinés et
enroulés à nouveau dans leurs plis initiaux. Un même tuyau ne doit pas être enroulé deux fois de
suite directement sur lame du dévidoir.
• Les tuyaux de la GPD sont dépliés deux fois dans l’année, et replier directement et au sens
inverse.
• Une fois par an, les tuyaux sont essayés à l’eau en montant progressivement la pression
jusqu’à 15 bars.
NOTA :
Selon leur utilisation, les tuyaux sont classés en catégories comme suit :
MANOEUVRE
I - LE DEVIDOIR NORMALISE A BOBINE
A - Définition
Le dévidoir à bobine est un agrès traîné à bras qui permet le transport facile des tuyaux de
70 mm de diamètre exclusivement et l’exécution rapide de leur établissement. Il équipe
généralement les véhicules automobiles – pompes (PS FP)
B – Nomenclature
C - Armement
II - AUTRES DEVIDOIRS
Qui transportent des tuyaux de 70 ou 110 mm de diamètre jusqu’à des longueurs de 1600 à 2000
mètres.
I – DEFINITION
Les lances sont des tubes métalliques qui branchées à l’extrémité des tuyaux, permettent de
projeter l’agent extincteur en utilisant le jet le mieux adapté à l’effet recherché.
II - CLASSIFICATION
On classe les lances en fonction de l’agent extincteur qu’elles sont destinées à projeter et en fonction
de leur mode d’utilisation.
Elles comprennent :
Elles comprennent :
Montées sur les tuyaux de 22 mm comportant un demi – raccord de 20 mm à filer rond, un fût
tronconique entouré de rousiture, le robinet et l’ajustage, portée 15 mètres.
Est une petite lance qui se monte sur le tuyau de 45 mm et comporte un demi – raccord de 40 mm,
un corps cylindrique, un barillet placé à la tête qui nous permet de sélectionner le jet le mieux
adapté.
Les lances 65/25 se montent sur les tuyaux de 70 mm, elles sont identiques aux lances de 100/25.
Ce sont les lances à gros débit destinées à combattre les feux de grande intensité. Leur
efficacité tient à leur débit, à leur portée, et à la puissance de leur jet.
Il en existe deux (02) types : la lance monitor remorquable, la lance canon 2.000 litres par minute.
Elle est placée sur un affût (châssis), remorquable à deux roues alimentée par un sélecteur équipé
de quatre tubulures avec robinet vanne de 100, deux volants de manœuvre pour l’orientation en
hauteur et en direction, un ajustage de 45 ou 50 mm.
Les lances monitors sont tractées par des G. P. D. Elles peuvent être fixées sur un bateau pompe ou
amovible (transport à bras).
Portée : 90 mètres en jet plein et 40 mètres en jet diffusé.
NOTA :
a) Lances bourgeois
Employée dans les masses en ignition pour noyer les feux de fourrage, de charbon. Elles sont
percées de trous à la partie basse, alimentée par un demi – raccord symétrique et équipée en partie
haute d’un poignet et d’un robinet vanne.
Utilisées pour feu de sous – sol important, elles sont introduites par des trappes ou trouées
d’extinction.
Elles se composent :
- la partie inférieure pivotante, trois orifices sont dirigées dans des plans différents.
Elles sont conçues spécialement pour être fixées à l’extrémité des grandes échelles.
Orientables en tout sens, elles sont alimentées par un tuyau de 70 mm.
Alimentées par le dévidoir tournant, permettent d’obtenir de l’eau finement pulvérisée pour
l’attaque des feux d’appartements, de petits feux hydrocarbures, des feux d’herbes, broussaille… etc.
Feu électrique sous certaines conditions.
Elle se compose :
Utilisée pour production de mousse mais peut être utilisée en eau et a les mêmes
performances que la lance 65/18.
h) La lance à diffuseur pour trouées
Utilisée pour les feux importants de sous - sol où il faut refroidir avant de projeter de la
mousse.
j) La lance à brouillard
Pour les feux de bateaux ou pour que le porte – lance se tienne à l’écart de la baie d’accès au
local en feu.
I - DEFINITION
La mousse extinctrice est un agrégat de bulles de gaz emprisonné dans une mince pellicule
liquide douée d’une certaine tension superficielle.
1) La mousse chimique
Elle est obtenue par réaction d’un acide sur une base carbonique en présence d ‘eau et
d’émulseur. Les bulles gazeuses contiennent du gaz carbonique (exemple : extincteur à mousse).
Avec ce même principe on peut en faire en quantité.
La mousse vient recouvrir le liquide ou le solide en feu empêchant l’entretien de la combustion (les
gaz et vapeurs inflammables sont isolés de l’oxygène).
Par refroidissement
Les flammes et la chaleur détruisent une partie de la mousse qui devient eau et cette eau en se
vaporisant, provoque le refroidissement du foyer et de l’atmosphère du local où se trouve le foyer.
La mousse lutte contre la diffusion de la chaleur rayonnante recouvrant le liquide ou le solide en feu.
I - DEFINITION
L’injecteur est un appareil intercalé dans un établissement de tuyaux qui, sous une
pression donnée (10) bars, permet d’incorporer à l’eau la dose convenable d’émulseur.
II – DESCRIPTION
L’eau en pression, animée d’une certaine vitesse dans la traversée de l’injecteur, y crée une
dépression qui, par effet de sucions, provoque l’arrivée de l’émulseur par le tube plongeur relié à
l’injecteur et plongé dans un récipient contenant l’émulseur.
A sa sortie, dans le corps de l’injecteur, l’émulseur est entraîné par le courant de l’eau et se mélange
à elle.
IV – MONTAGE
Il se monte le plus près possible de la lance car, la longueur de tuyaux qui les sépare doit être de
20, 40, ou 80 mètres au maximum.
L’injecteur est muni côté engin d’une longueur de 1,5 mètre de tuyau montée à demeure qui permet
le montage sur les divisions mixtes.
NOTA :
Selon les diamètres, on distingue des injecteurs de : 40, 60, 80 mm. Selon leur marque, on
distingue les injecteurs SAVAS, TOTAL, BIRO, qui se différencient que par la longueur et le poids.
Certains injecteurs de marque BIRO ont un dispositif qui permet à leur sortie d’avoir un mélange
d’eau, d’émulseur, et d’air d’où la mousse.
Il existe les lances à mousse à main et les lances à mousse tractables.
A) Définition
Les lances à mousse portables ont pour rôle d’incorporer à la solution moussante provenant de
l’injecteur la quantité d’air nécessaire pour obtenir de la mousse et la projeter sur le foyer.
B) Description
C) Fonctionnement
Il est basé sur le principe de la trompe à eau. L’ensemble eau, émulseur, air énergiquement brassé
dans la traversée de la lance donne naissance à la mousse.
Les lances à mousse portables requièrent une pression de 06 bars à la lance ce qui correspond à une
pression de 10 bars à l’injecteur.
Ces lances à mousse sont de différentes formes et sont les suivantes selon leur marque :
NOTA :
Il existe des lances à mousse portables dont l’injecteur fait partie intégrante de la lance
appelées : Lances génératrices de mousse.
Les lances canon mousses sont utilisées pour les feux d’hydrocarbures importants pour
lesquels un effet de masse et une grande portée sont nécessaires. Les lances canon mousse sont
tractées et alimentées en eau par un engin grande puissance dévidoir.
Elles sont alimentées en émulseur par les camionnettes transportant 300 litres d’émulseur en fûts.
• Monotube (LMRBA).
NOTA :
L’injecteur de la lance canon mousse BIRO fait partie intégrante de la lance, ce qui nécessite
l’approvisionnement en émulseur au point d’attaque.
I – DEFINITION
Ce sont des dispositifs qui se montent sur les lances, à la place des ajutages normaux, voir des
robinets eux –même, afin de permettre la projection, sous une forme plus ou moins pulvérisée, d’eau
sous pression.
II - DIFFERENTS TYPES
Ils se montent, à la place de l’ajutage, sur les lances de 20, 40, et 65 mm et permettent
d’obtenir, selon le réglage, soit un jet droit, soit une diffusion en cône, soit la fermeture.
Ils remplacent le robinet et l’ajutage, ne sont pas réglables et forment des jets coniques. Ils se
montent sur les lances de 20, 40, et 65 mm.
Ils remplacent le robinet et l’ajutage des lances de 20, 40, 65 et même les lances « Monitor ».
Ils permettent d’obtenir un jet droit, un jet diffusé plane et une position fermée.
III – RENSEIGNEMENTS
Les diffuseurs exigent, pour fonctionner dans les conditions satisfaisantes, une pression plus forte
que les ajutages habituels.
En général, pour les diffuseurs de fabrication française, la pression est de 06 à 08 bars à la lance,
mais les résultats sont acceptables à 04 bars.
En raison de sa faible portée, du retour des flammes possibles et des risques de brûlures par la
vapeur, qui impose l’attaque du feu dans le sens du tirage, l’emploi du diffuseur ne doit être confié
qu’à des porte- lance bien entraînés.
I - LE SEAU POMPE
Cet appareil est constitué par l’assemblage fixe d’un seau et d’une pompe à main. Il est utilisé
pour éteindre les débuts de feux, les feux plancher, de cloison.
La pompe peut être munie d’un dispositif de pulvérisation pour l’extinction des feux de cheminée.
II - LA CLE DE BARRAGE
Elle sert à manœuvrer les bouches d’incendie, la retenue avec carré de manœuvre et à soulever les
plaques de regard d’égout.
IV - TRICOISES ET POLYCOISE
VI - MANDRIN ET MASSETTE
Servent à remettre à leur écartement normal les tenons des raccords symétriques en bronze
exclusivement.
VII - L’ETRANGLEUR
Permet d’arrêter momentanément l’eau dans les gros tuyaux sans avoir besoin de fermer à l’engin
ou à l’hydrant.
Comprenant :
Un jeu de clés (pour ouverture des portes d’ascenseur) à l’exclusion de toutes clés déposées par un
particulier.
IX - CREPINE D’ASPIRATION
Elle sert à empêcher l’introduction des corps solides dans les tuyaux d’aspiration.
Cet appareil est principalement destiné à mesurer la quantité d’eau qui s’écoule d’un hydrant ou
d’un établissement.
Il est destiné à arrêter au passage des cailloux qui proviennent des canalisations des hydrants et qui
pourraient pénétrer dans la pompe.
Sorte de demi – raccords qui sert à fermer les orifices des engins pompe, des colonnes sèches
ou humides et certaines pièces de jonctions.
Disposé en certains endroits d’un établissement, ce matériel est destiné pour les
franchissements des tuyaux aussi bien par les engins de secours que par les autres véhicules.
Il sert à mesurer la pression en tout point d’un établissement de tuyaux à la sortie de refoulement
d’un engin pompe, à l’entrée de l’injecteur, d’une lance, même à contrôler un hydrant.
XIX - LE FLOTTEUR
XX - LIGATURE
Cordelette de 10 mm de diamètre et 02 mètres de long. Elle est employée quelque fois pour
amarrer les tuyaux sur une échelle ou sur les balcons.
Peut remplacer les ligatures pour l’amarrage sur les échelles, les rebords de balcons et fenêtres… etc
Il est intercalé entre une grosse lance et le tuyau de 70 mm et facilite la tenue de la lance par
un seul sapeur en diminuant l’effet de recul.
Il est utilisé pour déboucher les canalisations d’eau usée de 80 à 300 mm de diamètre.
Elle est employée par les plongeurs pour la recherche et le dégagement d’objets reposant sur
des fonds vaseux ou boueux.
Employée avec un récipient contenant de l’eau, la pompe à main est utilisée pour éteindre les
débuts d’incendie, les feux de planchers, de cloisons… etc
Facilement utilisable par une seule personne, le seau est le plus simple des appareils
hydrauliques d’extinction.
I - DEFINITION
Un extincteur est un appareil étanche qui permet de projeter et de diriger un agent extincteur
sous l’effet d’une pression intérieure. Celle – ci peut être assurée par :
II - CLASSIFICATION
A cet effet les feux sont identifiés dans les cinq classes suivantes :
Ce sont les feux de matériaux solides tels que le bois, le coton, le papier, le tissu, etc. Ils présentent la
caractéristique d’avoir deux modes de combustion possibles :
Lorsque les matériaux sont en vrac ou à l’air libre, la combustion est généralement très vive, avec un
fort rayonnement thermique (stockages de bois, de papiers) qui propage rapidement le feu.
Lorsque les matériaux sont condensés, compactés (rouleaux de tissus, livres, piles de papiers, balles
de coton, tas de charbon, etc.), ou confinés dans un local, ils brûlent lentement, en produisant une
fumée épaisse et particulièrement âcre, avec un fort dégagement de monoxyde de carbone (CO).
L’extinction complète d’un feu de classe A, qui s’effectue généralement à l’eau, comprend en général
deux phases :
Ce sont les feux de liquides ou de solides liquéfiables tels que les hydrocarbures, le goudron, le brai,
les graisses, huiles, peintures, vernis, alcools, cétones, solvants et produits chimiques divers.
Ils présentent la particularité de flamber ou de s’éteindre mais ne couvent pas. Il n’y a donc pas de
combustion lente et l’abattage des flammes provoque l’extinction du foyer.
Leur capacité à s’enflammer dépend du « point-éclair », propre à chaque produit, mais il peut se
produire un rallumage brutal si la température du mélange gazeux atteint celle de « l’auto
inflammation ».
Généralement, l’extinction complète d’un feu de classe B ne peut être obtenue qu’après une phase
de refroidissement. Cependant on distingue :
Feux de liquides de type essences, huiles, éthers, pétrole généralement impossibles à éteindre à
l’eau, sauf au jet diffusé s’ils sont de faible étendue. Les deux agents extincteurs les plus efficaces
étant la poudre pour les feux de faible importance et la mousse pour les nappes de grande superficie.
Feux de liquides de type alcool de faible étendue qui peuvent être éteints à l’eau en jet diffusé. Pour
les feux plus importants, le CO2 et la poudre sont les meilleurs agents d’extinction. En cas de recours
à la mousse, il convient de s’assurer au préalable de la compatibilité de l’émulseur avec ce type de
feux et de son mode d’application.
Feux de plastiques, caoutchouc et goudrons, qui dégagent une grande quantité de chaleur et de
fumées. Généralement l’extinction s’obtient à l’eau. Cependant, dans certains cas, son action pourra
se révéler insuffisante. L’extinction est alors menée à l’aide de mousse.
Ce sont les feux de combustibles qui à une température ambiante supérieure à 15°C sont en phase
gazeuse. Pour que la combustion soit possible, elle doit se situer dans la « plage d’explosibilité ».
Leur mise à feu s’accompagne généralement d’une explosion, d’autant plus violente que le mélange
air-gaz s’effectue dans des proportions optimales entre les « limites inférieures et supérieures
d’explosibilité ».
Ces feux se présentent toujours sous forme de fuites enflammées, plus ou moins importantes en
fonction de la pression de stockage ou de transport.
Cependant, en cas d’absolue nécessité d’extinction, l’agent extincteur à employer est la poudre
polyvalente A, B et C. S’il s’agit d’une fuite de gaz de ville, l’extinction ne sera effectuée qu’en
collaboration avec les techniciens de Gaz de France.
Ce sont les feux de métaux tels que l’aluminium, le zinc, le magnésium, etc. Toxiques par inhalation,
ingestion ou simple contact, leur combustion est généralement violente et très luminescente.
Ces feux ne doivent en aucun cas être éteints au moyen d’eau ou de mousse. Seuls des moyens
d’extinction particuliers tels que le sable sec ou le ciment sont à employer.
Ce sont les feux liés aux auxiliaires de cuisson tels que les huiles végétales et animales sur les
appareils de cuisson.
Extincteur à eau ou liquide ignifuge : pour feux classe A. Il peut être remplacé par un seau pompe.
Extincteur à poudre : pour feux classe B et feux sur les appareils électriques.
Extincteur portatif : dont la masse en ordre de marche est inférieure à 15 kg Il fonctionne soit droit,
soit par renversement ;
Extincteurs portables : dont la masse en ordre de marche est comprise entre 16 et 26 kg Ils
fonctionnent sous renversement ;
Extincteurs dorsaux : dont la masse en ordre de marche est inférieur à 30 kg. Ils sont transportés à
dos d’homme ;
Extincteur sur roue : tractable à bras ou remorquable dont les masses en ordre de marche peut aller
jusqu’à plusieurs centaines de kilogrammes.
II – RENSEIGNEMENTS
- Le mode d’emploi
Tous les extincteurs sont peints en rouge, sauf l’extincteur chromé qui a un volume de 0,5 litre et
qui fonctionne par renversement.
Les extincteurs doivent être placés à deux (02) aux entrées des portes, aux accès libres et sans
encombrement.
- La pelle
- La pioche
- Les fourches
- La gaffe
- La scie égoïne
- La serpe
- La machette
I - LA PELLE
Elle est employée au terrassement et à l’enlèvement des matériaux brûlés et des décombres.
II - LA PIOCHE
Au nombre de deux (02) (droite et recourbée). Elles servent à déplacer les matériaux brûlés.
IV - LA GAFFE
V - LA SCIE EGOINE
VI - LA SERPE
Elle sert à couper les broussailles pour se frayer un chemin en taillis ou sous – bois.
Elle sert à couper les branches basses et les rejets pour se frayer un passage en taillis ou en
sous – bois.
Elle peut également servir pour élaguer un arbre abattu sur la voie publique.
Ce matériel est utilisé normalement pour la manipulation du fumier et de la paille, peut être
utilement employé lors des opérations de déblai de grande envergure.
- Une raclette (01) pour faire tomber et ramasser les matières en feu ;
- Eventuellement un (01) hérisson avec cordage, chaîne et contrepoids utilisé pour procéder
au ramonage des conduits de fumée pendant ou après l’extinction d’un feu de cheminée.
- DEFINITION
Un établissement est la disposition donnée aux tuyaux pour conduire l’eau d’une prise d’eau
sous pression au point d’attaque et sur lequel, peuvent s’intercaler un ou plusieurs engins – pompes ;
il se fait du point d’attaque au point d’eau à l’exception de la lance du dévidoir tournant.
Un établissement simple
De gros tuyaux
Une des extrémités est raccordée à l’orifice de l’engin ou de la bouche d’incendie, l’autre
extrémité est munie d’une grosse lance ou d’une lance à grande puissance.
De petits tuyaux
Une des extrémités est raccordée à une sortie de l’engin ou à une bouche d’arrosage ou à la
tubulure d’une division et ensuite l’autre extrémité est munie de petites lances.
B) L’établissement composé
Les gros tuyaux se terminent par une division sur laquelle sont montés un ou plusieurs petits
tuyaux munis de lances. Il y’ a intérêt à placer cette division le plus près possible de l’immeuble dès le
début de l’établissement quand les tuyaux sont encore vides.
NOTA :
Un établissement de petits tuyaux ne doit jamais dépasser 60 mètres en raison des charges qui
sont importantes dans ces tuyaux.
Horizontal :
Quand les tuyaux s’élèvent dans une cage d’escaliers, le long d’un mur ou d’une échelle ;
Rampant :
Quand les tuyaux suivent une forte pente comme les escaliers ou un toit.
NOTA :
Dans un bâtiment, on compte quatre (04) mètres de tuyaux pour la hauteur verticale entre
deux étages et huit (08) mètres de tuyaux si l’établissement est rampant.
Remarque :
Les gros tuyaux sont établis en principe à l’extérieur des maisons, mais toute fois en cas de
nécessité, ils peuvent être établis dans les étages. Ils sont difficiles à manipuler quand ils sont pleins
d’eau, ils sont employés en général au rez de chaussée ou sur échelle.
Les petits tuyaux sont employés de préférence à l’intérieur des immeubles. Le porte – lance
doit pouvoir se déplacer facilement : pour cela on emploi de petits tuyaux pour cheminer dans les
sous – sols, les étages, sur les toits et les échelles.
Pour les établissements verticaux de petits tuyaux, par l’extérieur, la division est placée
toujours au pied du mur.
Pour les établissements verticaux de gros tuyaux, par l’extérieur, la division mixte est hissée au
point d’attaque.
Quand une échelle aérienne est utilisée, la division mixte est placée au pied de l’engin et
raccordée par l’intermédiaire d’un tuyau de 1,5 mètre à la vanne purgeur.
En outre, pour laisser aux jets toutes leurs puissances, il faut veiller, particulièrement à éviter
l’étranglement des tuyaux au point de changement de pente et de direction. Après la manœuvre, la
partie verticale d’un établissement est vidée à l’extérieur de l’immeuble avant d’être démontée.
Les gros tuyaux mouillés sont roulés et réunis à l’endroit indiqué par le chef de détachement.
1. Faire une grande réserve en boucle au point d’attaque.
2. Dérouler le premier tuyau puis successivement les autres en serrant le plus possible la
bordure du trottoir.
3. Eviter de couper les rues ; si cela est indispensable, disposer les tuyaux perpendiculairement
à l’axe de la chaussée. Cette opération doit être le plus près possible du point d’attaque.
4. Employer le moins de tuyaux possible en leur faisant prendre le chemin le plus court.
6. Eviter de les faire subir des torsions, des plis, des coudes brusques surtout aux angles des
murs.
Cas particuliers :
Dans le cas où l’établissement est fait directement sur bouche d’incendie, utiliser la bouche
d’incendie indiquée par le chef de détachement.
Après avoir dégorgé la bouche d’incendie, il faut monter la retenue, les tubules tournés dans la
direction des opérations pour éviter des coudes au départ de l’établissement.
3. S’ils doivent être déplacés ou hissés, veiller à ce qu’ils ne puissent se détériorer surtout aux
angles des murs et sur les arrêts vifs.
4. Faire reposer les tuyaux de manière à éviter les plis brusques qui risquent de porter sur une
partie angulaire.
1. Eviter de laisser les tuyaux reposer sur les objets brûlants ou tranchants ;
2. Mettre les tuyaux à l’abri de la chute des matériaux dès qu’ils ne sont plus utilisés ;
3. Eviter les coups de bélier qui font crever les tuyaux, en manœuvrant doucement les robinets
des lances, des divisions ou des retenues.
IV - OPERATIONS TERMINEES
2. Au cours de leur transport dans les voitures, protéger les tuyaux des frottements au moyen
de paillassons.
- Le jet droit.
Il concentre l’eau sous forme cylindrique et offre un effet mécanique important. Il permet d’abattre
les flammes ou de faire tomber des éléments de construction menaçant ruine. Il est généralement
utilisé sur les feux de grande intensité.
II – LE JET DIFFUSE :
• de refroidir les gaz chauds combustibles accumulés en couche haute des fumées sans grande
production de vapeur,
• d’attaquer directement les feux résiduels ou de faible intensité. La lance est alors
manœuvrée en cercles concentriques du haut vers la base des flammes ;
Correspondant à la plus grande ouverture possible du jet, en débit maximum, il permet la protection
du binôme d’attaque ;
Le batte à feu, sorte de balai plat, à long manche et lames métalliques est utilisé pour abattre les
herbes ou les broussailles en feu et obtenir leur extinction.
I. LE PORTE-LANCE
- jet diffuse d’attaque : correspondant à une ouverture de jet de 40° environ qui a pour but :
• de refroidir les gaz chauds combustibles accumulés en couche haute des fumées sans grande
production de vapeur,
• d’attaquer directement les feux résiduels ou de faible intensité. La lance est alors
manœuvrée en cercles concentriques du haut vers la base des flammes ;
- jet diffusé de protection : correspondant à la plus grande ouverture possible du jet, en débit
maximum, il permet la protection du binôme d’attaque ;
- jet droit : il offre un effet mécanique important. Il permet d’abattre les flammes ou de faire tomber
des éléments de construction menaçant ruine. Il est généralement utilisé sur les feux de grande
intensité.
Le point d’attaque : désigné par le chef d’agrès, c’est l’emplacement à partir duquel le porte-lance
manœuvre sa lance. Il est situé de manière à pouvoir attaquer le foyer principal et/ou à arrêter les
propagations.
se placer dans la position la plus basse possible, à l’écart d’une éventuelle explosion, en
dehors de l’axe de l’ouvrant ;
si l’accès est fermé, ne l’ouvrir que lorsqu’il a de l’eau à sa lance ;
rechercher les signes d’alarme significatifs des accidents thermiques ; s’ils sont perceptibles,
en rendre compte immédiatement à son chef d’agrès ; tant que le risque d’accident thermique ne
peut être écarté avec certitude, il fera systématiquement disposer une lance pouvant fournir un
débit de 500 l/min, réglée en jet diffusé d’attaque ;
après avoir ouvert l’accès, tester le plafond de fumées par une courte impulsion dans sa
direction :
- puis par crayonnage, si nécessaire, sur une zone plus large en traçant l’une des lettres « T, Z,
O »,
• explorer le local dans la position la plus basse possible, par avancées successives de 1à 2
mètres, en évitant de rester dans l’axe porte/fenêtre et en testant le plafond à chaque avancée,
selon les modalités décrites précédemment ;
• apercevant les signes d’un phénomène thermique imminent, le porte-lance doit, suivant sa
position :
- sortir du local,
- se protéger derrière tout écran (mur, paroi, meuble ou porte …), tout en refroidissant le local
sinistré par impulsion ou crayonnage,
• se placer au point d’attaque désigné par son chef d’agrès, en se protégeant du rayonnement
et d’éventuels retours de flammes ;
• dès qu’il constate une baisse anormale d’arrivée de l’eau à la lance, se replier, rendre compte
et remédier à l’anomalie ;
• chercher à arrêter la propagation, si possible du côté le plus menacé, puis manœuvrer sur le
foyer principal et les foyers secondaires qui auraient pu prendre naissance à proximité ;
• s’avancer prudemment, en se tenant le plus près possible du sol, dès lors que le jet de sa
lance n’atteint plus la base des flammes ;
- attaquer directement le foyer proprement dit, seulement après avoir neutralisé le risque
majeur des effets thermiques,
- prendre soin de ne pas diriger le jet constamment sur le même point, de ne pas atteindre les
vitres et objets que l’eau peut dégrader ;
- ne pas diriger le jet de sa lance vers les installations électriques, porter attention aux eaux de
ruissellement et aux fils qui pendent,
se maintenir en liaison permanente avec son équipier et son chef d’agrès et, autant que
possible, avec un binôme voisin ;
Le double porte – lance aide le porte – lance et le relève quand cela est nécessaire.
II – SECOURS
III - LIAISON
Il assure la liaison du porte – lance avec les porte – lance voisins et avec le chef de secteur.
I – ETABLISSEMENT DE LANCES
Le chef emporte une commande et une courroie d’amarre. Il dirige et aide le servant.
CHEF SERVANT
-enlève la chainette
-commande « EN AVANT »
-maintient le tuyau le temps nécessaire pour que la division ne soit pas entrainée.
-dispose la réserve
-entraine le dévidoir vers le point d’eau qu’il dépasse en déroulant jusqu’au prochain raccord
-démonte le raccord
-prend 2 petit tuyaux dont un muni d’une lance et retourne au point d’attaque en s’assurant du libre
passage de l’eau
-double le chef
NOTA : en cas d’établissement difficile et afin de lui permettre d’amarrer son tuyau ou de s’amarrer
lui-même, le chef prévient le servant de n’ouvrir la division que sur ordre.
CHEF SERVANT
-enlève la chainette
-commande « EN AVANT »
-maintient le tuyau le temps nécessaire pour que la division ne soit pas entrainée.
Si un second tuyau est nécessaire, il le déroule parallèlement au 1er et raccorde les 2 tuyaux
-entraine le dévidoir vers le point d’eau qu’il dépasse en déroulant jusqu’au prochain raccord
-démonte le raccord
-prend 2 petit tuyaux dont un muni d’une lance et retourne au point d’attaque en s’assurant du libre
passage de l’eau
NB : Si une seule petite lance est nécessaire le servant double ou remplace le chef au besoin
S’il faut fermer, le porte-lance se rend à la division et ferme la tubulure qui alimente son
établissement, après avoir fermé partiellement le robinet de la lance
Le moniteur désigne le point d’attaque, l’emplacement de l’échelle à coulisse, le point d’eau à utiliser
et commande « ETABLISSEZ »
CHEF SERVANT
-déroule le (ou les) tuyau (x)
-monte l’échelle
-donne au servant l’ordre d’ouvrir -après avoir alimenté la division, revient au point d’attaque
avec l’échelle à coulisse petit modèle
-va chercher deux petits tuyaux dont un mini d’une lance qu’il dépose à la division
Le moniteur désigne le point d’attaque, l’emplacement d’où la lance sera hissée, le point d’eau à
utiliser et commande « ETABLISSEZ »
CHEF SERVANT
-établit la lance
- lance sa commande
- hisse le tuyau
- dispose sa réserve
-progresse vers le sinistre -après avoir alimenté la division, revient au point d’attaque avec 2
petits tuyaux dont un muni d’une lance qu’il dépose auprès de la division
-commande « HISSEZ »
-guide l’ascension
-ouvre
Le chef tire le tuyau en faisant éventuellement des brassées (cas d’un cheminement encombré ou
sinueux) et va poser la division à l’emplacement désigné, ensuite, le servant poursuit l’établissement.
CHEF SERVANT
-commande « EN AVANT »
-guide l’ascension
-poursuit la manœuvre
a) – En étage :
Matériel :
- Le chef et le servant établissent en faisant des brassées avec du tuyau prélevé sur le dévidoir
- Le chef retourne au point d’attaque avec son tuyau muni de la lance et établit sa grosse lance
b) – En sous-sol
CHEF SERVANT
-tire la division mixte et le tuyau jusqu’au point d’attaque en faisant éventuellement des brassées
- établit
-poursuit la manœuvre
-double le chef
CHEF SERVANT
-commande « OUVREZ »
-prend :
- un tuyau de 20 m ou 40 m suivant
lieux
- la division de 65 x 40 et la dispose
-déroule le tuyau
-dispose la réserve
-ouvre
Le porte lance :
- Démonte sa lance
- Branche sa lance
- Va reprendre sa place
2.1 – REMPLACEMENT DE LA GROSSE LANCE PAR DEUX PETITES SUR DIVISION MIXTE.
Le moniteur commande « 2 PETITES LANCES EN REMPLACEMENT DE LA GROSSE LANCE, PREMIER
POINT D’ATTAQUE ICI, DEIXIEME POINT D’ATTAQUE ICI, ETABLISSEZ »
CHEF SERVANT
-continue à attaquer le
-raccorde la division
-ouvre
-poursuit l’extinction
NOTA : le gros tuyau ; ainsi que la grosse lance ne sont pas démontés.
2.2 – REMPLACEMENT DE LA GROSSE LANCE PAR UNE OU DEUX PETITES LANCES APRES
PROLONGEMENT SUR DIVISION 65 X 40
CHEF SERVANT
-poursuit l’extinction
NOTA : 1) – les tuyaux de remplacement sont toujours déroulés du point d’attaque vers le point
d’eau.
2) – les tuyaux défectueux sont repérés en leur faisant un nœud à une extrémité
Trois cas :
CHEF SERVANT
-débranche la lance
-commande « OUVREZ »
-poursuit l’extinction
-va chercher 1 tuyau de 70 x 20 m et la porte au point d’attaque
-déroule le tuyau
- arrivé au raccord coté point d’attaque, démonte le tuyau à remplacer et y fait un nœud,
Le conducteur :
- Arrête l’alimentation,
Le porte lance :
- Remplace le tuyau défectueux en commençant du coté du point d’attaque, puis coté division
et fait un nœud à une extrémité,
NOTA : Si la fuite risque de causer des dégâts importants (couloirs, escaliers, etc..), arrêter l’eau par
le moyen le plus rapide, plier le tuyau au besoin.
Il comprend :
Les échelles à main ;
Les nœuds ;
Faisant partie du matériel de sauvetage, les échelles à coulisse servent à faire des attaques de
feux ou des sauvetages aux troisièmes et quatrièmes étages et à atteindre les toitures de la même
hauteur.
1. CARACTERISTIQUES
• Largeur 0,68 m
• Poids 75 kg
2. MANOEUVRE
La mise en oeuvre de l’échelle nécessite deux équipes dirigées par le sous-officier adjoint.
L’échelle étant amarrée sur le toit de l’engin, le chef d’agrès commande « ECHELLE A
2.12 Déplacement de l’échelle (l’échelle étant posée à terre sur le grand plan)
NOTA : le plan le plus large de l’échelle repose toujours au sol, le plan le plus étroit faisant face au
mur lorsque l’échelle est dressée.
DRESSER L’ECHELLE
L’échelle étant à terre, son pied positionné à environ 1/3 de la longueur à développer, au
commandement « DRESSEZ ! » ;
SE PORTER à la tête et aider à soulever et à pousser l’échelle. SE PLACER face à l’agrès au pied de
l’échelle.
CALER l’échelle en montant
DEVELOPPER ET APPUYER
Au commandement « DEVELOPPER ! »
au moins 3 m).
milieu à un échelon.
DEVELOPPER le 3e plan au
LAISSER pendre la corde du 3eme plan sur le côté gauche. SE PLACER derrière l’échelle
NOTA : le verrouillage des parachutes s’obtient en laissant redescendre légèrement les plans et en
passant la corde en avant de côté, en dehors des montants.
APPUYER
boutants.
REPLOYER L’ECHELLE
Au commandement « REPLOYER ! ».
SURVEILLER le haut de
l’échelle.
de reploiement du 3e plan.
boutants.
boutants.
les courroies.
servant).
ABAISSER L’ECHELLE
Au commandement « ABAISSEZ ! ».
en reculant progressivement.
A) Définition
Faisant partie du matériel de sauvetage, les échelles à coulisse servent à faire des attaques de
feux ou des sauvetages aux premiers et deuxièmes étages et à atteindre les toitures peu élevées.
B) Description
C) Caractéristiques
Longueur reployée
3,60 m 5 m 4,50 m
8,20 m
Poids 20 kg 27 kg
37,50 kg
- La distance de sécurité est égale à la longueur déployée divisée par 05 plus 0,60 mètres ;
- L’échelle déployée et appuyée peut recevoir deux (02) hommes sur le 2ème plan ;
- L’échelle peut également servir de pont lorsqu’elle est reployée et reçoit alors deux (02)
hommes.
MANŒUVRES
Les sapeurs – pompiers utilisent également un modèle d’échelle à coulisse plus petit que le
précédent appelée : échelle à coulisse petit modèle.
Cette échelle n’a que dix (10) échelons, ne comporte pas de bandes de glissement, ni de galets.
Elle ne nous permet d’atteindre que le premier étage.
A) Définition
L’échelle à crochets est une échelle étroite et légère qui sert, en principe, à monter d’étage en
étage par l’extérieur des maisons pour faire des reconnaissances, des sauvetages et des
établissement.
Elle est plus légère et plus solide, est utilisée toutes les fois qu’il est possible, elle sert à
l’instruction à l’exclusion de l’échelle à crochets à deux (02) plans.
- Dans une cour intérieure, une maison, une impasse, un passage étroit qui ne permet pas le
développement d’une autre échelle.
• Longueur : 04 mètres ;
• Nombre d’échelons : 13 ;
• Poids : 12 Kilogrammes ;
Elle doit être essayée tous les mois en faisant reposer les crochets sur un appui et en y suspendant
deux (02) hommes sans s’accorder.
• Poids : 14 Kilogrammes.
Et le reste sans changement.
MANŒUVRES
1. GENERALITES
Le lot de sauvetage et de protection contre les chutes (LSPCC) est un matériel destiné aux sauvetages
dans les incendies, aux explorations en profondeur, aux sauvetages dans les excavations et à la
protection contre les chutes tant en interventions qu’au cours des manœuvres. Les utilisateurs du
LSPCC peuvent être désignés indépendamment de leurs fonctions dans l’engin.
Remarque : il est interdit d’effectuer des manœuvres de descente en rappel avec ce matériel.
Soustraire une victime soumise à un péril immédiat impose des risques, cette action n’exclue pas le
respect des règles minimales de sécurité ni la prise de précautions élémentaires.
2 harnais bicolores (rouge et bleu) dont un biplace. Résistance à la rupture : environ1 500 Kg ;
Les éléments ci-dessus ont une résistance à la rupture d’environ 2 000 Kg.
2 harnais bicolores (rouge et bleu) dont un biplace. Résistance à la rupture : environ1 500 Kg ;
Les éléments ci-dessus ont une résistance à la rupture d’environ 2 000 Kg.
NOTA : ces chiffres donnés pour le lot de sauvetage sont ceux imposés par les normes.
LIMITE DE RUPTURE
Lors de la constitution des dispositifs, la limite de rupture est celle de l’élément le moins résistant.
Harnais
un monoplace ;
un biplace.
Cet harnachement en tissu synthétique est constitué d’éléments disposés et ajustés de manière
appropriée sur le corps d’un ou deux individu(s), selon le modèle, pour le(s) retenir lors d’une chute.
Il peut être utilisé pour transporter une victime à dos d’homme. Dans ce cas le harnais biplace est
employé, il est repéré avec des indices jaunes au niveau des boucles et avec une plaque bleue au
niveau du point d’accrochage dorsal.
les sangles supérieures, de couleur rouge, celles-ci sont équipées de dispositif de réglage et de
boucles situées au niveau de l’abdomen et constituant le point d’accrochage ventral. Les sangles
s’ajustent en bretelle sur les épaules et se rejoignent dans le dos du porteur pour former (à partir
d’une plaque) le point d’accrochage dorsal. Le point d’accrochage dorsal permet uniquement la
fixation d’une commande afin de guider la victime dans la montée ou dans la descente ;
les sangles inférieures, de couleur bleue, maintiennent la victime au niveau du bassin. Deux
dispositifs de réglage permettent d’ajuster le harnais ;
le connecteur de sécurité demi-lune monté en permanence sur le harnais. Chaque harnais du lot
de sauvetage en est équipé.
Corde
Selon le lot, la corde mesure 30 ou 60 mètres. Son allongement normal, non permanent, peut aller
jusqu’à 4 % ; son allongement permanent de 1% justifie sa réforme. Elle supporte le sauveteur lors
des reconnaissances ou le sauveteur et la victime lors des sauvetages. Une des extrémités de la corde
est toujours terminée par un nœud de double huit..
Descendeur
Pièce métallique en forme de huit. La plus petite boucle du huit est placée du côté point fixe, la plus
grosse est utilisée pour y faire passer et coulisser la corde.
En aucun cas le descendeur de type huit ne doit être placé sur le harnais.
La poulie
un renvoi pour éviter la détérioration de la corde, souvent soumise à des frottements ;
faciliter le passage de la corde lors de son utilisation pour la protection contre les chutes.
Elle est constituée de deux flasques percées, d’un réa et d’une entretoise. La poulie est reliée aux
différents dispositifs au moyen d’un connecteur à virole à vis placé dans les trous des flasques.
Anneaux de sangle
Ces anneaux de tissu synthétique sont utilisés pour réaliser les points fixes et les points de renvoi. Ils
ne peuvent être reliés à la poulie ou à un descendeur qu’au moyen d’un connecteur à virole à vis.
Les anneaux de sangle ne doivent jamais être reliés ensemble (sangle sur sangle), il faut pour cela les
raccorder au moyen d’un connecteur à virole à vis.
La couture de l’anneau de sangle ne doit pas se trouver en contact avec le point fixe ou avec un des
éléments du dispositif de descente.
Cette pièce métallique est utilisée pour relier les différents éléments du lot de sauvetage entre eux.
Les connecteurs s’utilisent dans le sens longitudinal car ils possèdent une faible résistance dans le
sens transversal.
Monté en permanence sur le harnais, il permet de relier le harnais aux autres éléments du LSPCC.
Cette pièce est utilisée pour relier la corde au harnais. Il est nécessaire d’agir sur une barrette
moletée (pousser, tourner d’un quart de tour pour ouvrir ainsi le connecteur).
Afin d’éviter les nœuds en sortant la corde du sac, celle-ci doit être lovée en double.
Pour exécuter les manœuvres, les personnels doivent être munis de gants de travail, afin d’éviter
toutes brûlures.
Les points fixes sont choisis en fonction de la disposition des locaux et de la solidité qu’ils
représentent.
Lors de la connexion d’un dispositif, une attention toute particulière doit être portée sur les coutures
des sangles. Celles-ci doivent toujours rester libres de tout frottement.
Il est dangereux de procéder à des essais de chute avec le lot de sauvetage, de plus ceci entraîne la
mise en réforme des matériels.
Les connecteurs à virole à vis doivent toujours être revissés à fond lorsqu’ils sont utilisés dans les
amarrages.
Le connecteur à verrouillage automatique double sécurité doit, en principe, être utilisé uniquement
pour relier la corde au connecteur de sécurité demi-lune. Seul le cas de mouflage autorise sa fixation
ailleurs que sur le harnais.
Les cordes seront surveillées avec attention. Notamment il ne faut pas marcher dessus et éviter les
frottements sur les rebords tranchants qui risqueraient de détériorer la gaine protectrice.
Une corde ne doit jamais frapper un angle vif ou une arête, lorsqu’elle est en tension.
L’emploi d’une protection de corde est impérative afin d’éviter une usure prématurée des cordes.
Dans certaines circonstances, la protection de corde (tuyau de LDT) peut être insuffisante en raison
de la présence d’angles vifs ou d’arêtes tranchantes. Les personnels rechercheront des
emplacements moins contraignants et moins dangereux ou placeront des protections
supplémentaires sous le morceau de LDT.
Chaque fois que cela sera possible, le dispositif de descente sera installé de telle sorte que le frein de
descente se trouve à la verticale de la corde. On évitera ainsi un frottement de la corde sur une arête
vive.
Lorsque l’on doit remonter une charge avec la corde (sauvetage dans un puits, etc.), il est parfois
difficile de tirer directement à la main. On utilisera alors les sangles avec lesquelles on confectionnera
des dispositifs de préhension sur la corde.
Il faut équilibrer les forces s’exerçant sur les anneaux de sangles utilisés pour les points fixes ou pour
les dispositifs de renvoi. Pour cela, on peut utiliser des anneaux de sangle de longueurs différentes
afin d’amener le descendeur, ou toute autre pièce où coulisse la corde, à l’emplacement recherché.
Toutefois l’angle constitué entre les deux anneaux avec pour sommet le connecteur à virole à vis ne
doit pas être supérieur à 90°. Lors de l’emploi de mouflage :
confectionner un nœud de double huit à l’extrémité du brin lorsque le dispositif de remontée est
prêt à l’emploi (à ce moment, un nœud existe à chaque extrémité de la corde) ;
s’efforcer de placer les brins du mouflage dans l’axe de remontée de la victime et parallèles entre
eux ;
ENTRETIEN
Les cordes, anneaux de sangle et harnais en fibres synthétiques nécessitent peu d’entretien.
Après emploi, lorsqu’ils sont souillés, ces matériels doivent être lavés à grande eau (température
inférieure à 30°) sans détergent puis séchés à plat et à l’ombre. Avant stockage ils sont, au besoin,
brossés afin d’éliminer le sable et les petits cailloux.
Après chaque utilisation (manœuvre ou opération) il faut défaire les nœuds, vérifier la corde, la
détordre et refaire le nœud double huit à l’extrémité qui n’a pas servi.
CONTROLE
La durée de vie des agrès en fibres synthétiques est directement liée aux conditions d’emploi et
d’entretien.
Causes de réforme immédiate arrêt d’une chute d’une hauteur supérieure à 5 mètres (sauveteur
et/ou victime) ; emploi exceptionnel au voisinage de la limite élastique (3 tonnes) ;
parties brûlées ou fondues ;contact avec des produits caustiques ou avec des hydrocarbures ; gaine
coupée ou usée et laissant apparaître l’âme de la corde.
Vérifications courantes
- état de la gaine :
Lorsque cette trame repère sera coupée ou usée au point de disparaître en certains endroits, la corde
sera renvoyée aux services techniques pour contrôle.
- Etat de l’âme :
Toute corde présentant soit une zone de réduction de diamètre ou une perte de souplesse localisée,
sera renvoyée aux services techniques pour réforme.
Ils servent à amarrer les pièces lourdes et à prendre un d’appui pour le cordage.
Il sert à amarrer les sapeurs quand ils descendent dans les puits, excavations pour y faire des
sauvetages, recherches ou à remonter une personne valide.
Ce nœud présente l’avantage, en maintenant le sapeur sous les cuisses et sous les aisselles, de
lui laisser l’entière liberté de ses mouvements.
Il sert à réunir deux (02) cordages dont les extrémités sont dépourvus d’anneau et de porte
mousqueton.
ENROULER LE CORDAGE
Doubler le cordage, passer la boucle ouverte sous le pied et enrouler de dedans en dehors le cordage
doublé, les brins également tendus, en le faisant passer alternativement sous le pied et sur l’avant du
même côté placé à 60 cm au-dessus du pied ; continuer ainsi jusqu’à ce qu’il ne reste plus que 3 m de
cordage environ. Saisir les deux brins avec la main droite et les enrouler, en les écartant l’un de
l’autre au fur et à mesure de l’enroulement, autour de la partie du cordage déjà roulée. Passer
ensuite chaque brin dans le milieu des boucles et réunir les deux par un nœud droit.
DEROULER LE CORDAGE
Défaire le nœud et dégager l’un et l’autre brin des boucles ; dérouler le cordage en saisissant une
extrémité dans chaque main et séparer les brins.
I – GENERALITES
DESIGNATION
TENSION DE SERVICE
POIDS
DIMENSIONS
Perche isolante 50.000 volts 02 kg 1,80 m (03 éléments : crosse, rallonge et Bou de perche)
II – RECOMMANDATIONS D’EMPLOI :
L’emploi simultané des éléments isolants est recommandé, la défaillance de l’un d’entre eux
du fait d’une cause fortuite (humidité par exemple) étant alors sans conséquence.
L’ampoule témoin ou néon située à l’extrémité de la perche s’allume quand la crosse entre
en contact avec un conducteur électrique sous tension supérieure à 30.000 volts.
Ne pas utiliser des éléments mouillés, prendre le maximum de précautions si l’on doit opérer
sur un sol humide.
I – GENERALITES
L’OXYGENOTHERAPIE :
C’est une thérapie qui consiste à faire respirer à une victime un mélange gazeux enrichi en
oxygène.
L’INHALATION :
Elle consiste à donner à une victime ventilant spontanément de l’air enrichi en oxygène ou de
l’oxygène pur.
L’INSUFFLATION :
Elle consiste à faire pénétrer dans les poumons de l’air entraîné à une pression légèrement
supérieure à la pression atmosphérique par divers procédés.
LES DIFFERENTS APPAREILS POUR SECOURS AUX ASPHIXIES :
• Les appareils pour pratiquer le bouche à bouche sans contact direct entre le sauveteur et la
victime ;
• Le caisson hyperbare.
Il comprend :
• La chèvre ;
2 Chaîne de 1,50 m pouvant servir d’élingue et prenant appui dans la tête à encoche.
3 Levier de manœuvre.
6 Poignée de portage.
8 Tête à encoche.
10 Piquet d’ancrage pour immobiliser la semelle (obligatoire pour le travail en position inclinée).
11 Semelle.
13 Cale à manche à placer obligatoirement entre la patte auxiliaire et le plat de la crémaillère pour
éviter le basculement de la patte
Il existe une très grande variété ; pour leur description, fonctionnement et mode d’emploi, il
faut se reporter aux notices techniques.
o Caler la charge pour empêcher un déplacement inopportun aux cours des opérations ;
o Disposer les cales pour éviter l’enfoncement des crics et vérins dans un sol peu résistant ;
Ils peuvent être employés pour soutenir, lever ou déplacer latéralement des charges.
Ils peuvent être utilisés également pour l’écartement des pièces ou masses, le pressage, le
colmatage de fuites, le renflouement d’épaves.
III – LA CHEVRE :
Elle est particulièrement employée pour retirer un animal d’une excavation à l’aide de la
sangle.
Elle peut également servir à opérer les sauvetages de personnes dans les puits ou
excavations.
Il en existe toute une gamme. Elles sont utilisées pour le dépannage, pour lever ou déplacer
une charge que les crics et vérins ne peuvent pas soulever.
a) Emploi :
Ils peuvent être utilisés avec moufflage, pour les opérations de levage.
b) Caractéristiques :
I – GENERALITES
Ces matériels sont nécessaires pour mener à bien les opérations de dégagements de victimes
d’accidents de la circulation, de trains, d’effondrements de constructions, ainsi que certaines
opérations purement matérielles (découpage d’un arbre abattu sur la voie publique, découpage de
charpente métallique).
II – LE MATERIEL DE COUPAGE :
MARTEAU :
Accessoires simples que l’on trouve dans le lot de matériel d’incendie qui permettent de
couper du fer et du bois.
B – LA PINCE COUPANTE :
C – LE POSTE D’OXYCOUPAGE
Appareil destiné à permettre l’exécution de courts travaux de coupage. Il se porte sur le dos,
comme l’ARI ou à main, avec ou sans coffret spécial
D - LA LANCE THERMIQUE :
Sorte de chalumeau qui permet le coupage des métaux. La lance thermique permet
également de percer le béton et peut être utilisée en travaux subaquatiques.
Elle permet le découpage de tôles et des montants des portières des voitures.
F – L’OUTILS VANNETAIS :
C’est un ouvre - boite géant destiné à ouvrir des brèches dans les carrosseries des véhicules
accidentés.
Il en existe de très divers modèles pour lesquels on se reportera aux notices techniques.
- L’écarteur « GALLE GO ».
IV – LE MATERIEL DE DESINARCERATION :
On désigne par désincarcération les appareils qui nous permettent d’effectuer le coupage et
l’écartement en même temps.
IV – AUTRES MATERIELS :
- CORDAGES
UTILISATION
MANOEUVRES
ENROULER LE CORDAGE
Doubler le cordage, passer la boucle ouverte sous le pied et enrouler de dedans en dehors le cordage
doublé, les brins également tendus, en le faisant passer alternativement sous le pied et sur l’avant du
même côté placé à 60 cm au-dessus du pied ; continuer ainsi jusqu’à ce qu’il ne reste plus que 3 m de
cordage environ. Saisir les deux brins avec la main droite et les enrouler, en les écartant l’un de
l’autre au fur et à mesure de l’enroulement, autour de la partie du cordage déjà roulée. Passer
ensuite chaque brin dans le milieu des boucles et réunir les deux par un nœud droit.
DEROULER LE CORDAGE
Défaire le nœud et dégager l’un et l’autre brin des boucles ; dérouler le cordage en saisissant une
extrémité dans chaque main et séparer les brins.
CABLES METALLIQUES
UTILISATION
Les câbles sont utilisés sur les treuils et comme élingues de remorquage
CHAINES
UTILISATION
Remorquage des véhicule - arrimage des fardeaux sur les véhicules - équipement des appareils de
traction ou de levage
I – LE BRISE BETON :
Communément appelé marteau piqueur, cet appareil est utilisé pour le percement des murs ;
des dalles en béton pour faire des sauvetages ou des attaques de feu en sous-sol.
C’est un appareil qui est actionné par un moteur autonome ou de l’air comprimé.
II – LA PERCEUSE « SKILL » :
Perceuse rotative et à percussion, utilisée pour pratiquer des trouées dans les planchers,
murs et cloisons en maçonnerie, pour effectuer l’extinction de joints de dilatation, également
permettre l’évacuation d’eau sur une dalle.
Elle est alimentée par un courant électrique./.
Il comprend :
• La hache ;
• La hachette ;
• La petite pince ;
• La grande pince ;
• Le grappin ;
• La gaffe ;
I – LA HACHE :
Elle sert à :
II – LA HACHETTE :
Elle sert à :
Elle sert à :
IV – LA GRANDE PINCE :
Elle sert à :
Elle sert à :
VI – LE GRAPPIN :
Il est utilisé pour explorer les nappes d’eau peu étendues (puits par exemple) ;
Elle est utilisée pour explorer les nappes d’eau de très grande étendue.
Elle se compose d’un fer métallique dont le sommet est terminé par un anneau. Sur sa base
sont fixées au moyen de chaînettes 04 grappins de modèle ordinaire. Elle est reliée à une commande
par une chaîne d’une longueur de 03 mètres.
VIII – LA GAFFE :
Elle sert à :
- Houe – pioche ;
- Pic ;
- Hache ;
- Cisaille à métaux ;
- Arrache clous.
Il est muni d’une housse protectrice, avec passant permettant éventuellement de le porter au
ceinturon d’incendie.
I – GENERALITES
Lorsqu’un homme est obligé d’opérer dans une atmosphère irrespirable (gaz toxique, fumée) il
doit isoler les voies respiratoires en portant des appareils respiratoires.
L’appareil respiratoire isolant est endossé dans l’engin pour tout départ pour feu, court-circuit,
explosion ou sur ordre du chef d’agrès. Le personnel ainsi protégé opère généralement en binôme.
Le chef de garde ou d’agrès a tous loisirs suivant la situation de choisir le personnel devant s’équiper
de l’ARI.
La sécurité est, là comme ailleurs, le fil conducteur de la réussite de l’opération. Chaque personnel a
le devoir, qu’il soit chef, servant ou aide, de prendre le temps nécessaire aux gestes élémentaires de
sécurité pour :
- vérifier que la pression des bouteilles est supérieure à 130 bars et 200 bars pour les mono bouteilles
;
- positionner le masque de façon à ce que les repères verts apparaissent sur l’organe de fixation ;
A A juster le casque.
R R este plus que 130 bars (200 bars pour les mono bouteilles).
Lors de la vérification journalière des matériels, les personnels procèdent au réglage parfait du
masque et du dossard de l’appareil respiratoire isolant.
- avec un ARI, la hauteur du casque doit permettre l’accrochage des brides de liaison au milieu des
ouïes ;
- refermer le bandeau en l’emprisonnant à l’aide du bouton pression du support quand la hauteur est
correcte ;
- la jugulaire peut être ouvrante ou bloquée en écartant les deux petits ergots.
Il s’assure :
- d’une pression minimale de 130 bars (200 bars pour les mono bouteilles) à chaque bouteille - de la
présence sur une des sangles du dossard, de la corne d’appel et de son bon
Fonctionnement ;
Le PORTEUR doit :
POSITIONNER le masque sur l’équipement de tête et le fixer au moyen du kit de liaison en 3 temps :
2e temps : plaquer le masque sur le visage dans l’ordre front puis menton,
3e temps : effectuer la liaison casque-masque en tirant les crochets des deux leviers vers
IMPORTANT : les repères verts constituent des témoins de bonne étanchéité, mais il n’est pas
Levier
MESURES DE SECURITE
LE PORTEUR doit :
OUVRIR 1 la première bouteille, dès que le sifflet se déclenche ouvrir la deuxième bouteille
(ouvertes à fond, refermer d’¼ de tour pour éviter un blocage ouvert du robinet).
VERIFIER que la pression soit supérieure à 130 bars (200 bars pour les mono bouteilles).
AVANT DE S’ENGAGER
l’embout.
VERIFIER que la commande passe dans le mousqueton de la sangle de liaison (voir schéma
Le port des appareils respiratoires exige de sérieuses qualités morales et physiques qui sont :
O : Un organisme sain ;
C : Du calme ;
P : De la prudence ;
Il convient donc de choisir les porteurs qui doivent savoir modérer leurs efforts pour mener à
bien la mission qui leur est confiée.
Tous les personnels doivent s’entraîner fréquemment au port des appareils respiratoires soit
au cours des manœuvres, soit pendant les séances de passage dans les caves en fumée.
III - DIFFERENTS TYPES D’APPAREILS RESPIRATOIRES
Ils assurent la protection respiratoire. Ils purifient l’air inspiré en retenant les produits nocifs.
Ils n’assurent la protection que contre certains produits toxiques bien déterminés et à la
condition expresse qu’il existe encore de l’oxygène nécessaire à la vie dans le milieu infecté.
L’emploi des appareils respiratoires filtrants pour le service d’incendie est formellement
interdit, car ils ne protègent pas contre l’oxyde de carbone.
Les appareils respiratoires isolants ont pour but de créer et de maintenir une atmosphère saine et
respirable isolée de l’air extérieur infecté.
Ils sont conçus et réalisés afin de permettre au porteur de respirer à la demande de l’air
provenant de la réserve. L’air expiré passe du masque à l’atmosphère ambiante par l’intermédiaire
d’une soupape d’expiration.
a) Description
b) Principes de fonctionnement
L’air contenu dans les bouteilles passe dans le détendeur haute pression, moyenne pression
qui abaisse la pression.
Cet air détendu est conduit par le flexible à la basse pression où il subit une 2ème détente jusqu’à
une pression légèrement supérieure à la pression atmosphérique (cette légère surpression empêche
l’introduction de gaz toxique dans ce dernier en cas de mauvaise étanchéité).
Cet air est inspiré par le porteur puis la totalité de l’expiration est rejetée au dehors par
l’intermédiaire de la soupape d’expiration.
• Mandet;
• Le M. S. A ;
- Poids : 15 Kilogrammes ;
- Durée : 20 à 45 minutes ;
Contrairement au circuit ouvert, l’air expiré n’est pas rejeté dans l’atmosphère ambiante mais,
conduit dans la cartouche régénératrice qui le débarrasse de son gaz carbonique.
a) Description
• Le masque ;
• Un tuyau d’inspiration ;
• Un tuyau d’expiration ;
• Un manomètre de pression ;
• Un avertisseur sonore ;
• Un tuyau d’insufflateur ;
• Le battis de transport ;
• Une cartouche régénératrice.
b) Principe de fonctionnement
L’oxygène sort de la bouteille à une pression de 200 bars, emprunte un robinet à 03 voies, arrive au
détendeur qui ramène la pression à 01 bar.
Cet oxygène à une pression d’un bar, passe par le tuyau d’insufflation et provoque l’arrivée de
l’air contenu dans le sac par un phénomène de succion à hauteur de l’insufflateur.
Le mélange d’oxygène plus air passe par le tuyau d’inspiration et arrive au porteur qui l’inspire.
L’air expiré est conduit par le tuyau d’expiration vers la cartouche régénératrice où il est
débarrassé du gaz carbonique.
Il est ensuite réinséré dans le sac respiratoire. Ainsi le cycle est fermé.
• Fenzy 55
• Fenzy 56
d) Caractéristiques
MANOEUVRES
I – LES APPAREILS A FLAMME NUE :
Les appareils d’éclairage à flamme nue (flambeau ou falot à acétylène) ont maintenant
pratiquement disparu au profit des appareils électriques.
Les appareils d’éclairage électriques sont alimentés par piles, par générateur, par
accumulateur, par courant du secteur.
Il peut s’agir de modèle courant en vente dans le commerce (ne jamais l’utiliser en atmosphère
explosif).
Leur interrupteur étanche permet l’emploi en milieu explosif. Cependant par mesure de
sécurité, il faut les allumer et les éteindre à l’extérieur des locaux.
Les baladeuses d’une longueur de 10 mètres sont utilisées pour l’éclairage à l’extérieur et à
l’intérieur des locaux, au cours des opérations de longue durée et de grande étendue.
Les projecteurs sont utilisés plutôt à l’extérieur des locaux ou dans les locaux de grandes
dimensions au cours de ces mêmes opérations.
Ce matériel permet d’éclairer dans les locaux ou leur dégagement, lorsque l’opération ne
justifie pas l’utilisation d’un groupe électrogène.
Il faut se brancher sur le courant du secteur, soit chez le sinistré lui même, soit chez un voisin
à qui il faut alors demander l’autorisation d’utiliser son installation.
Appareils portatifs actionnés par le courant électrique produit par une génératrice installée sur le
véhicule qui assure le transport du ventilateur et du personnel.
Ces appareils peuvent être employés aussi bien en aspiration qu’en refoulement.
Ces appareils sont utilisés aussi bien en aspiration qu’en refoulement sauf en atmosphère
explosif.
Ils sont des appareils antidéflagrants, portatifs, utilisés pour l’aspiration et le refoulement des
fumées, des gaz et mélanges explosifs.
Les ventilateurs hydrauliques utilisent exclusivement l’eau sous pression comme source
d’énergie.
NOTA : Les ventilateurs éjecteurs ANETI et le TURBEX ne peuvent travailler qu’en aspiration (sortie
simultanée des gaz et de l’eau pendant le refoulement).
• Manche d’aspiration ;
• Manche de refoulement ;
• Raccord ZAG ;
• Gaine rigide ;
REMARQUE :
• Ventilateur TURBEX. /.
RECOMMANDATIONS IMPORTANTES :
Les personnels appelés à porter ces vêtements doivent subir un entraînement régulier pour
accoutumer leur organisme à l’effort et apprendre à apprécier la limite de leur endurance ;
Les vêtements des porteurs doivent être parfaitement secs afin d’éviter les risques de
formation de vapeurs ;
Toutes les interventions avec port de vêtement d’approche doivent être effectuées par une
équipe de deux hommes qui seront en contact physique entre eux d’une part et avec un élément
prés à intervenir d’autre part ;
A moins que les vêtements ne fussent été spécialement conçus à cet effet, il est interdit de
procéder à un refroidissement par arrosage ;
Les vêtements de pénétration doivent être entreposés de manière que soient éviter les plis
et les souillures et être contrôler régulièrement.
II – LE PARE FEU :
Il assure la protection du visage du porte lance contre les rayonnement du foyer et complète
la tenue de feu réglementaire dans certains cas (mise en œuvre de la lance à mousse, attaque d’un
feu de métaux).
D’une manière générale la tenue de feu doit comporter une paire de gants de travail pour
chaque sapeur pour la protection contre les coupures et brûlures.
Ces gants doivent être impérativement portés dans toute opération d’extinction d’incendie, de
désincarcération et de déblaiement.
Destinés à protéger des poussières radioactives les membres des équipes de détection et
mesure de radioactivité ainsi que des équipes de décontamination.
Pour se protéger contre les piqûres des frelons, guêpes et abeilles lors des opérations
d’enlèvement ou de destruction de nis, les sapeurs-pompiers peuvent disposer maintenant des
vêtements spécialement conçus à cet effet.
A défaut ils doivent revêtir le tenue de feu et porter en outre une cagoule à visière finement
grillagée enfilée par dessus du casque et étroitement serrée au dessus du col de la veste de peau.
Ils doivent également porter une paire de gants moufles avec sangles serrées par dessus les
manches du veston de peau./.
Ces matériels sont destinés aux équipes de détection et de décontamination et leurs permettent
d’opérer en sécurité dans un milieu périlleux.
Ils comprennent :
- Les ra diamètres ;
- Le matériel de balisage ;
- Le matériel de liaison ;
- Le matériel de décontamination ;
- Le matériel d’instruction.
Ils permettent de détecter les sources de radiation et de déterminer les zones contaminées ou
irradiées.
Il s’agit :
1- DE PANNEAUX TRIANGULAIRES :
Permettant l’affichage du résultat des mesures relevées avec les radia mètres.
2- DE CORDELETTES :
V – LE MATERIEL DE LIAISON :
VI – LE MATERIEL DE DECONTAMINATION :
Véhicules citernes – Pulvérisateurs dorsaux – Engins porteur d’eau avec pompe 2 m3 /h sous
40 bars (matériel) – lances ordinaires avec diffuseurs (personnels).
Le service de protection est destiné au cours des incendies à limiter, les dégâts occasionnés
par l’eau, le feu, la chaleur ou la fumée, aux valeurs mobilières et immobilières.
COMPOSITION :
Il comprend :
- Le matériel de bâchage ;
- Le matériel de déménagement ;
Il comprend :
o Les bâches ;
o Les ligatures ;
o Les perches ;
o Les échelles.
I – LES BACHES :
En tissu imperméable, elles sont latéralement percées de trous munis d’œillets, ce qui
permet de les fixer au moyen de ligatures et de clous.
On distingue :
Les grandes bâches servent en principe à recouvrir les meubles et les marchandises déjà
protégées par les petites bâches et, éventuellement, à confectionner des toitures provisoires ou à
bâcher des toits endommagés.
NOTA :
• Il faut enlever les clous sur les charpentes avant la mise en place des bâches ;
• Ne pas faire reposer les bâches sur les bords tranchants ou des pièces saillantes qui
pourraient les détériorer.
II – LES ECHELLES :
Elles facilitent la mise en place des bâches et à atteindre les points d’attache.
On distingue :
Elles servent à fixer les bâches aux clous ou supports destinés à les retenir.
IV – LA PERCHE D’ACCROCHAGE :
Elle sert à accrocher les bâches aux clous qui doivent les supporter.
Elle mesure 02,5 mètres de long ; elle se compose de la tige en bois, la ferrure et les crochets.
Il comprend :
o Le colleteur ;
o Les racloirs ;
o La tarière.
I – LE COLLECTEUR :
Il est en tôle et a la forme d’un entonnoir à quatre faces muni à sa partie supérieure d’une
bande de caoutchouc et de deux crochets permettant de le fixer à hauteur du palier de l’étage
inondé.
Le collecteur sert à recueillir l’eau répandue sur le sol ; laquelle est canalisée au moyen de
serpillières et de fauberts et poussée au moyen de racloirs et de balais.
Ils sont employés à refouler l’eau, soit dans les collecteurs, soit dans les écopes, soit
directement en dehors du local inondé.
Placés aux seuils des portes, ils servent à canaliser l’eau et permettre l’assèchement des
planchers et parquets.
Ils servent à compléter l’assèchement des parquets et à essuyer certains objets atteints par
l’eau.
VII – LA TARIERE :
Elle sert à percer les planchers en bois pour favoriser l’écoulement de l’eau.
Elle fait des trouées de 06 centimètres de diamètres et doit être utilisée qu’à défaut de tout
autre moyen à bon escient. Dans le cas des planchers ou de murs en maçonnerie ou en béton, on
pratique ces trouées à l’aide de burins ou d’appareils de percement.
VIII – HUILE :
Il comprend :
• Le panier en osier de forme parallélépipédique qui sert à réunir et à déplacer certains objets
à protéger.
Il comprend :
• Les étais ;
• Les étrésillons ;
• Les madriers ;
I – LES ETAIS :
Ils permettent de soutenir des murs, des cloisons, des planchers ou portails menaçant ruine.
II – LES ETRESIONS :
Ils servent à étayer des baies ou les parties d’une tranchée qui menacent ruine.
Il y en a trois sortes :
Ils sont utilisés comme semelles de façon à augmenter la surface portante des étais.
Les Cales Permettent de fixer plus solidement les étais à leurs points d’appui haut et bas.
Ils comprennent :
- Le seau pompe ;
- Les obturateurs ;
- Les pelles ;
- Les clous ;
- Les marteaux ;
- Les tenailles ;
- La commande ;
- Le cordage ;
- La scie égoïne ;
- La lampe électrique ;
- Le crochet du camionneur ;
- Les tricoises ;
- La hache et la hachette ;
I – DEFINITION :
Cet appareil sert à épuiser l’eau dans les sous-sols, caves et excavations jusqu’à des
profondeurs pratiques pouvant atteindre 25 mètres. Simple de construction et de manœuvre, il
constitue l’engin normal d’épuisement des sapeurs-pompiers.
II – DESCRIPTION :
Le vide cave se présente sous la forme d’un groupe monobloc comprenant une turbine
hydraulique motrice et une pompe centrifuge réceptrice, montées sur un même arbre.
La roue de la turbine et celle de la pompe sont en bronze. L’arbre qui les porte est en acier et
tourne dans un coussinet en bronze. Le coussinet très largement dimensionné, est lubrifié à la graisse
consistante par un graisseur Stauffer.
L’ensemble turbine - pompe constituant le rotor, tourne dans un stator en alliage léger. Ce
stator comporte deux colimaçons : le distributeur coté turbine et le diffuseur coté pompe ; réunis par
des nervures qui assurent la rigidité de l’ensemble.
L’évacuation de l’eau se fait par un collecteur général muni d’un demi-raccord de 100
millimètres.
III – FONCTIONNEMENT :
L’eau en pression, qui arrive par le tuyau de 70 millimètres, met en mouvement la turbine et
se dirige ensuite vers le collecteur central d’évacuation.
L’eau à évacuer traverse la crépine puis, du centre de la pompe est chassée à l’extérieur,
remonte dans le colleteur latéral pour rejoindre l’eau d’alimentation dans le collecteur central
d’évacuation sur lequel est branché un établissement de tuyaux, de préférence semi-rigides de 100
ou souples de 110 millimètres./.
Chaque fois que les conditions citées ci-dessus ne sont pas remplies il faut joindre au vide
cave une moto pompe d’incendie. /.
I – DEFINITION :
Epuisement d’un volume d’eau limité (jusqu’à 10 millimètres de hauteur d’eau restante) ;
Le pompage à partir d’une nappe d’eau ou la mise en aspiration d’une pompe n’est pas
normalement possible (éloignement par rapport au point de stationnement de la pompe ; trop
grande dénivelée entre cette dernière et la nappe d’eau …etc.).
II – DESCRIPTION :
III – FONCTIONNEMENT :
Sous l’effet de l’eau, envoyée en pression dans l’appareil par un établissement de 45 mm, un
phénomène d’aspiration se produit dans le dispositif éjecteur immergé dans la nappe d’eau ; l’eau «
motrice » et l’eau «aspirée » s’évacuent par la tubulure de refoulement dans un établissement de 70
mm.
Pour mettre l’appareil en fonctionnement, il faut disposer au départ d’une certaine quantité
d’eau qui est refoulée par une pompe dans l’établissement de 45 mm ; cette eau peut être prise dans
la tonne même d’un engin pompe, dans une réserve artificielle de faible capacité, ou fournie par un
reliquat d’eau demeurant dans une réserve de grosse capacité.
NOTA : Il existe un modèle d’hydro – éjecteur pourvu d’un clapet de vidange qui permet, lors de
l’arrêt de fonctionnement de l’appareil, de retenir l’eau dans la ligne de refoulement. /.