Contrôle final :
1. Cas présumé de TB : patient qui présente des symptômes ou des signes évocateurs de la
tuberculose,
Cas de TB confirmé bactériologiquement (CB) : lorsqu’il y’a positivité de l’échantillon biologique
(bacilloscopie, culture ou test génotypique : Xpert MTB/RIF)
Cas de TB diagnostiqué cliniquement (DC) : sujet qui ne remplit pas les critères de confirmation
bactériologique, mais chez qui la forme évolutive a été diagnostiquée par un clinicien (anomalies
radiographiques ou d’une histologie évocatrice et les cas extra- pulmonaires non confirmés en
laboratoire) lequel a décidé de mettre en place un traitement antituberculeux complet
Tuberculose latente (TL/ITL) : Infection par Mycobacterium tuberculosis sans symptômes
cliniques et non contagieuse, détectée par un test tuberculinique (IDR) ou un test IGRA.
Coinfections : Présence simultanée de deux infections chez un patient, par exemple TB/VIH ou
hépatite B/VIH.
2. Facteurs favorisants la contamination :
La contagiosité du malade et variable selon :
-la localisation pulmonaire de la TB
-nombres l’expectoration
-Sévérité et durée de la toux
Environnement :
-Promiscuité
-Entassement
-Faible niveau socio-économique
Type de contact:
-Etroit
-Régulier
-Occasionnel
acteurs intrinsèques :
-Age
-Pathologie(HIV, immunodépression, Naissance en zone d’hyper endémie, Toxicomanie, Stress,
fatigue…
3. Attribution :
- L’organisation de la prise en charge et du suivi des malades référés et des prestations de soins au
niveau du CDTMR et du Service hospitalier de Pneumophtisiologie.
- La planification des activités du programme au niveau provincial/ préfectoral.
- La gestion des ressources matérielles et humaines du programme.
- L'évaluation de toutes les activités de la LAT y compris les laboratoires.
- La supervision des activités de la LAT au niveau des formations sanitaires
- La formation et le recyclage du personnel impliqué dans le programme de la LAT.
- La validation du système d'information provincial/préfectoral de la LAT.
- Coordination des activités menées par les différents programmes d’appuis et par les partenaires
- Approvisionnement et dotation des Soins de Santé de Base en médicaments et articles de LAT
Circonscription Sanitaire/ dispensaire rural :
Attribution :
- Développer les activités de dépistage des sources d’infection selon les directives du programme.
- Assurer la prise en charge des TP CB dans les circonscriptions sanitaires dotées d’un laboratoire de
Bacilloscopie
- Assurer le contrôle des malades sous traitement.
- Gérer les ressources du programme.
- Promouvoir l’information et les séances d’éducation sanitaire.
- La sélection des malades suspects parmi les consultants pour signes respiratoires persistants.
- La surveillance du traitement des malades tuberculeux.
- La relance des malades ayant interrompu leur traitement.
- L’éducation sanitaire en matière de tuberculose, des malades et des membres de la collectivité relevant
du dispensaire.
- L’organisation du dépistage chez les sujets vivant au contact d’un cas de tuberculose contagieuse ou de
primo-infection.
- La vaccination BCG
4. Facteurs de risque :
l’âge comprisentre40 et75ans.Comme pour la plupart des maladies chroniques, le risque d’avoir un
cancer du sein augmente avec l’âge.
Facteurs familiaux ou génétiques :la présence de cas de cancer du sein dans la famille particulièrement
du côté maternel (grand-mère, mère , tante ou sœur ),
Facteurs liés au mode de vie :la consommation exagérée d’alcool , la consommation de tabac,
sédentarité, alimentations
Facteurs hormonaux: ménopause tardive, âge précoce des premières menstruations, contraceptifs
oraux
Facteurs liés à la reproduction : les données épidémiologiques indiquent que le risque de cancer du sein
augmente avec la nulliparité et l’âge tardif à la première grossesse, Allaitement naturel
Facteurs environnementaux : pollutions diverses , expositions professionnelles , etc.
5. 3Autres facteurs de risque
Le type de HPV : l’oncogénicité ou pouvoir cancérigène du virus
L’état immunitaire
La co-infection avec d’autres agents sexuellement transmissibles, tels que ceux qui causent l’herpès, la
chlamydiose et la gonorrhée
Le tabagisme
Les relations sexuelles précoces
La multiplicité des partenaires sexuels
L'utilisation de contraceptifs oraux
une grossesse à un âge précoce
Nutrition : rôle protecteur d'un régime alimentaire riche en matière végétale, en bêtacarotène, et en
vitamine A, C et E.
Facteurs environnementaux: pollutions diverses, expositions professionnelles, etc.
Facteurs socioéconomiques: Le cancer du col touche le plus souvent les femmes de bas niveau social,
caractérisé par un faible niveau socioéconomique (revenu) et un niveau d'étude peu élevé;
6/7. Le diagnostic paraclinique
Prélèvement de gorge : A la recherche du streptocoque B hémolytique Écographie , ECG ;
- NFS : hyperleucocytose, anémie
- VS
- ASLO lors des dosages successifs
NB : L’absence de srepto A sur les prélèvements n’élimine pas le diagnostic
8. Le mode de transmission :
La contamination humaine se fait par voie cutanée au moyen de la salive :
- souvent de la morsure par un animal enragé et excréteur de virus, et, d'un léchage sur une plaie
fraîche, une peau lésée,
- d'une griffure (chat) par des griffes souillées de bave,
- de la manipulation d'un animal enragé (mort ou vivant)
Les vecteurs de la rage :
Animaux domestiques mordus par les animaux sauvages excréteurs : chiens, chats, bovins, chevaux .
L homme infecté accidentellement par inoculation de la salive virulente d'un animal enragé suite à une
morsure ou griffure ou léchage.
La clinique
Phase d’incubation :
Totalement silencieuse, de 10 à 90 jours est en moyenne d’une durée de six semaines, Peut durer des
mois voire un an et plus .
Phase d’Invasion :
fièvre, nausées, anorexie, malaise généralisé, douleur au niveau de la morsure, anxiété .
La période d'état :
Caractérisée par l'apparition des signes neurologiques, cette période, habituellement fébrile, peut
prendre trois aspects :
1 - la forme spastique (ou hydrophobique) C'est la forme la plus classique et le plus fréquente.
mouvements involontaires, brusques, désordonnés, intéressant surtout le visage, mais aussi les
membres. Ces spasmes sont accentués par les stimuli les plus variés : bruit, lumière vive, souffle d'air ou
tentative de déglutition des liquides.
Le spasme hydrophobique est caractéristique de la rage humaine.il s'agit d'un spasme pharyngolaryngée
et diaphragmatique douloureux avec rejet de la tête en arrière et hyperextension du tronc .
la forme furieuse (ou psychiatrique)
L'hyperexcitabilité du malade se traduit par une agressivité, des réactions violentes vis-à-vis de
l'entourage. L'évolution de la forme furieuse vers le coma et la mort est rapide
la forme paralytique (ou tranquille) Elle est plus rare et de diagnostic beaucoup plus difficile. La rage
paralytique est une paralysie ascendante ressemblant au syndrome de Guillain-Barré : paralysie des
membres inférieurs, puis troubles sphinctériens et enfin, d'un arrêt cardio respiratoire
La surveillance épidémiologique :
Le système de surveillance de la rage humaine est basé sur :
La déclaration obligatoire des cas( suspects, probables ou confirmés) .
L’investigation autour des cas (sujet contact) en collaboration avec les services vétérinaires, rechercher
l’animal rabique ainsi que les personnes et animaux mordus.
9. Diagnostic biologique :
Perturbations biologiques :
Certaines modifications de l’hémogramme sont très évocatrices du paludisme : Anémie hémolytique
due à l’hémolyse des hématies infectés, Leucopénie …
La C Protéine Réactive peut s’élever de façon très importante lors des accès palustre.
La goutte épaisse (GE) : Elle consiste à examiner quelques gouttes de sang après hémolyse des globules
rouges et coloration selon la méthode de Giemsa.
Le frottis mince
Tests de diagnostic rapide
La Sérologie : Consiste à déceler la présence d’anticorps anti palustres dans le sang
phase d’état
1-Accès palustres:
par la succession de 3 stades « frissons, chaleur, sueurs » survenant tous les 2 ou 3 jours
stade de frissons : agité de frissons violents, le malade se blottit sous ses draps alors que sa
température atteint 39°C. La rate augmente de volume, la tension artérielle diminue. Cette phase dure
environ une heure.
stade de chaleur : la température peut dépasser 40°C, la peau est sèche et brûlante et le malade
rejette ses draps. Cette phase s’accompagne de céphalées et de douleurs abdominales ; elle dure 3 à 4
heures. La rate diminue de volume.
stade de sueurs :ce sont des sueurs profuses qui baignent le malade. Le malade émet des urines
foncées, la température s’effondre brusquement, avec même parfois une phase d’hypothermie. La
tension artérielle remonte. Ce stade dure 2 à 4 heures et s’accompagne d’une sensation de bien-être,
concluant la crise.
2-signes de gravité : neuro paludisme (accès pernicieux ) convulsions ,atteinte de la conscience ,Détresse
respiratoire…
10 . -Population cible
Les diabétiques (enfants et adultes).
Les personnes à risques :
Femmes enceintes.
Personnes hypertendues.
Personnes obèses.
Personnes âgées de plus de 40 ans.
La population en général.
11 . Dépistage des complications :
Les complications peuvent porter sur tous les viscères. Les plus importantes sont au niveau cardiaque
(hypertrophie cardiaque, insuffisance coronarienne, insuffisance cardiaque, troubles du rythme
cardiaque); cérébral (AVC ischémique ou hémorragique), rénal (insuffisance rénale de tous stades),
atteinte vasculaire périphérique.....
12. IST connues :
Syphilis.
Gonorrhée.
Chlamydia.
VIH/SIDA.
Hépatite B.