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La Chute Verticale D'un Solide (Série-SM-23-24)

Le document présente une série d'exercices sur les lois de Newton, axés sur le mouvement de solides dans divers contextes, notamment la chute verticale et le mouvement sur un plan incliné. Les exercices incluent des calculs d'accélération, de frottement, et d'équations différentielles, ainsi que des études de forces en présence lors de mouvements dans des fluides. Les concepts de frottement solide et fluide, ainsi que la poussée d'Archimède, sont également abordés dans le cadre de ces exercices.

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La Chute Verticale D'un Solide (Série-SM-23-24)

Le document présente une série d'exercices sur les lois de Newton, axés sur le mouvement de solides dans divers contextes, notamment la chute verticale et le mouvement sur un plan incliné. Les exercices incluent des calculs d'accélération, de frottement, et d'équations différentielles, ainsi que des études de forces en présence lors de mouvements dans des fluides. Les concepts de frottement solide et fluide, ainsi que la poussée d'Archimède, sont également abordés dans le cadre de ces exercices.

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Série des exercices : Les lois de Newton - Chute verticale d'un solide

Niveau : 2éme année S.M


Exercice 1 :
Mouvement d’une luge.
On étudie le mouvement d’une luge modélisée par un solide (S) de centre d’inertie G et de masse m dans deux
phases de son parcours :
- Première phase : Mouvement rectiligne de (S) sur un plan incliné ;
- Deuxième phase : Chute verticale de (S) dans l’eau.
Données : - Masse de la luge : m = 20 kg ;
- Intensité de la pesanteur : g = 10 m.s−2.
1-Première phase : Mouvement de la luge sur un plan incliné.
On étudie le mouvement du centre d’inertie G dans le repère
(A ; ⃗i ; ⃗j) lié à un référentiel terrestre considéré galiléen
(figure 1).
Après la phase de poussée vers le bas, le solide (S) atteint
une vitesse VA = 5,0 m.s−1 au point A et glisse sans
frottement le long de la piste rectiligne AB faisant un angle
 avec l’horizontale. La pente est inclinée à 20%
(sin = 0,20).
1.1. En appliquant la deuxième loi de Newton déterminer
la valeur de l’accélération th a du centre d’inertie G de (S).
1.2. L’origine des dates (t0 = 0) est choisie à l’instant du
passage par le point A. Trouver la distance parcourue, à partir du point A,
lorsque la luge atteint la vitesse V1 = 25 m.s−1.
1.3. On filme le mouvement de la luge, puis on exploite la vidéo avec un
logiciel adapté. Ceci a permis de tracer la courbe représentant les
variations de la vitesse de G en fonction du temps : Vexp = f (t) (figure 2).
1.3.1. Déterminer graphiquement la valeur expérimentale aexp de
l’accélération du centre d’inertie G.
1.3.2. On interprète la différence entre ath et aexp par l’existence de
frottements. On rappelle que lorsque le contact entre le plan incliné et la
luge se fait avec frottement solide ; la piste exerce sur (S) une force ⃗R⃗
ayant une composante tangentielle ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
R T et une composante normale ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
RN.
Lors du mouvement de (S), les intensités de ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ R N sont liées par la relation RT = .RN, avec  une constante
R T et de ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
appelée coefficient de frottement qui dépend des matériaux en contact et de leur état de surface.
Exprimer le coefficient  en fonction de ath et aexp,  et g. Calculer sa valeur.
2-Deuxième phase : Chute verticale de (S) dans l’eau.
La luge quitte la piste en B et tombe dans un lac au point C (figure 1).
Après s’être immobilisée quelques instants, la luge se met à couler verticalement sans vitesse initiale depuis le point C.
On étudie le mouvement du centre d’inertie G dans un repère (C, k ⃗⃗) lié à un référentiel terrestre considéré comme
galiléen (figure 1).
On repère la position de G à tout instant par la cote z de l’axe vertical (C, ⃗⃗
k) dirigé vers le bas.
L’origine des dates (t0 = 0) est prise au point C.
Au cours de sa chute dans l’eau, la luge est soumise, en plus de son poids, à la force de frottement fluide :
⃗⃗
k = −k . v ⃗⃗ la vitesse de G à un instant t. On note que la poussée d’Archimède est négligée.
⃗⃗ où k = 200 S.I. et v
2.1. Montrer que l’équation différentielle du mouvement de G vérifiée par la vitesse v s’écrit :
dvz 1 v
v𝑧 = 𝑣𝑧 ⃗⃗
+ . vz = 𝑙 avec ⃗⃗⃗⃗ k. On donnera  et vl en fonction des paramètres de l’exercice.
dt τ τ
𝑡
2.2. La solution de l’équation différentielle du mouvement de G s’écrit : 𝑣𝑧 (𝑡) = 𝑣𝑙 (1 − 𝑒 −𝜏 )
Trouver, à l’instant t = 41, la profondeur atteinte par la luge depuis le point C, origine de la cote z.
Exercice 2 :
Un corps solide ponctuel (s), de masse m = 0,2 kg, peut
glisser sur une piste se trouvant dans un plan vertical.
La piste est constituée de deux parties :
• Partie rectiligne AB où le contact se fait avec frottement
dont la force résultante 𝑓⃗ est constante. Le coefficient de
frottement sec est k = 0,5.
• Partie circulaire de centre O et de rayon r = 0,4 m où les
frottements sont négligeables.
On étudie le mouvement du corps (s) dans un référentiel
terrestre supposé galiléen.
1. Le corps (s) part du point A, choisi comme origine du repère d’espace (A, 𝑖⃗ ; 𝑗⃗), à un instant de date t = 0 avec
une vitesse VA = 2 m.s−1 et atteint le point B à un instant de date tB avec uns vitesse très faible considérée nulle.
1.1. En appliquant la deuxième loi de Newton sur (s) entre A et B, montrer que la valeur algébrique de l’accélération
du mouvement de (s) s’écrit sous la forme ax = - k.g.
1.2. Quelle est la nature du mouvement de (s) ? Justifier.
1.3. Calculer la date tB puis en déduire la distance AB.
2. Le corps (s) poursuit son mouvement, sans frottement, sur la portion circulaire. Il part du point B sans vitesse.
On repère la position de (s) à chaque instant par l’abscisse angulaire . La vitesse du corps (s) au point M est donnée
par l’expression : 𝑉 = √2. 𝑔. 𝑟. (1 − 𝑐𝑜𝑠𝜃).
2.1. En appliquant la deuxième loi de Newton sur (s) au point M, trouver :
a. L’expression de l’intensité R de la réaction de la piste en fonction de m, g et .
b. L’expression de l’accélération tangentielle aT en fonction de g et  .
2.2. Déterminer l’abscisse m de la position à laquelle le corps (s) quitte la piste.
Exercice 3 :
Une piste BCD dans un plan vertical est constituée d’une partie BC horizontale de longueur BC = 80 cm et d’une
partie CD circulaire de rayon r = 10 cm. On lance, à t = 0, un corps (S) de masse m = 200 g à partir du point B
origine de repère (B,x) considéré galiléen avec une vitesse initiale vB = 2 m.s−1 et le corps (S) se déplace sur la partie
BC avec frottement. On prend g ≈ 9,81 m.s−2.

O

M
(S)
x
B C

1. Trouver l’expression de la force de frottement f, calculer sa valeur sachant que l’accélération aGx du centre
d’inertie est aGx = - 2 m.s−2.
2. Calculer la valeur de la réaction de la partie BC sur le corps (S). Déduire la valeur de l’angle de frottement.
3. En utilisant les équations horaires v(t) et x(t) déterminer la vitesse vC au point C.
4. Arrivant au point C, le corps (S) continue son mouvement sur la partie circulaire CD sans frottement.
4.1. Trouver l’expression de la force de réaction R appliquée par la partie CD sur le corps (S) à la position M repérée
par l’angle θ en fonction de : m, g, r, θ et vM la vitesse au point M.
4.2. Appliquer le théorème de l’énergie cinétique entre C et M et montrer que l’expression de vM s’écrit :

𝑉𝑀 = √𝑉𝑀 2 − 2. 𝑔. 𝑟 (1 − 𝑐𝑜𝑠𝜃)
4.3. Déterminer la valeur de l’angle maximal θmax pour lequel le solide (S) revient dans le sens inverse.
4.4. Calculer l’intensité de la force de réaction R à cet angle.
Exercice 4 :
Modélisation de la force de frottements visqueux
Le but de cet exercice est de modéliser la force de frottements visqueux exercée par le glycérol sur un solide, à
partir de l’étude de chute verticale d’une bille métallique de masse m et de rayon r dans le glycérol.
On donne :
4
• Rayon de la bille : r = 1 cm ; Volume de la bille : 𝑉 = 𝜋𝑟 3
3
• Masses volumiques :
• Métal constituant la bille : ρ1 = 2,7.103 kg.m-3 ;
• Glycérol : ρ2 = 1,26.103 kg.m-3 ;
• Accélération de la pesanteur : g = 9,81 m.s-2.
• On rappelle que l’expression de la poussée d’Archimède exercée par le
glycérol sur la bille est : F = ρ2.V.g.
• On modélise la force de frottements visqueux exercée sur la bille au
⃗⃗ = −𝟗𝝅𝒓𝒗𝒏 𝒌
cours de sa chute dans le glycérol par : 𝒇 ⃗⃗ où n est un entier
naturel et v la vitesse du centre d’inertie de la bille.
⃗⃗ ), à l’instant t=0.
On lâche la bille sans vitesse initiale, à partir du point O, origine d’un axe vertical descendant (O,𝑘
Son mouvement dans le glycérol se fait suivant deux phases :
• Phase 1 : Phase du régime initial entre deux instant t0 et t1 où la valeur de la vitesse croit.
• Phase 2 : Phase du régime permanent à partir de l’instant t1 auquel la vitesse atteint une valeur limite vL.
Le dispositif constitué d’un chronomètre et deux cellules C1 et C2 permet de mesurer la durée Δt nécessaire à la
bille pour parcourir la distance d au cours de la 2ème phase. (Figure ci-contre)
1. Déterminer la valeur de la vitesse limite vL sachant que Δt = 956 ms et d= 20 cm
2. Par application de la deuxième loi de Newton, montrer que l’équation différentielle réalisée par la vitesse v du
𝐝𝐯
centre d’inertie de la bille au cours du mouvement dans le liquide s’écrit sous la forme : + 𝐀𝐯 𝐧 = 𝐁.
𝐝𝐭
𝟐𝟕 𝛒𝟏 − 𝛒𝟐
Avec : 𝐀 = et 𝐁 = 𝐠. ( )
𝟒.𝛒𝟏 .𝐫 𝟐 𝛒𝟏
3. Trouver à partir de l’équation différentielle 𝑣𝐿𝑛 en fonction de ρ1, ρ2, r et g.
4. En déduire la valeur de n.
Exercice 5 :
Etude de la chute de deux boules dans l’air
Galilée, homme de sciences italien, s’intéressa à l’étude de la chute de divers corps. Selon la légende, il aurait
effectué cette étude en lâchant ces corps du sommet de la tour de Pise.
Pour vérifier certains résultats avancés par Galilée, on se propose d’étudier dans cette partie la chute dans l’air de
deux boules ayant le même rayon et des masses volumiques différentes.
L’étude du mouvement de chaque boule s’effectue dans un repère R(O,𝑘 ⃗⃗ ) associé à un référentiel terrestre supposé
galiléen. On repère, à chaque instant, la position du centre d’inertie de chacune des deux boules par la côte z sur
⃗⃗ ) orienté vers le haut et dont l’origine est prise au niveau du sol (figure 1).
l’axe vertical (O, 𝑘
Chaque boule est soumise, durant sa chute, à son poids 𝑃⃗⃗ et à la force de frottement fluide ⃗f (On néglige la poussée
d’Archimède devant ces deux forces).
On admet que l’intensité de la force ⃗f s’écrit : f = 0,22.air..R2.𝒗𝟐𝒛 où air est la masse volumique de l’air, R le rayon
de la boule et vz la valeur algébrique de la vitesse du centre d’inertie G de la boule à un instant t.
4
Données : • Le volume d’une boule de rayon R est 𝑉 = 𝜋𝑅 3
3
• L’intensité de la pesanteur g = 9,81 m.s-2,
• La masse volumique de l’air air = 1,3 kg.m-3.
Cette étude est effectuée avec deux boules (a) et (b) homogènes ayant le même rayon R = 6cm et des masses
volumiques respectives 1 = 1,14.104 kg.m-3 et 2 = 94 kg.m-3
Les deux boules sont lâchées au même instant t = 0, sans vitesse initiale, du même plan
horizontal auquel appartient le point H. Ce plan est situé à une hauteur h = 69m du sol (figure
1).
1. Montrer que l’équation différentielle vérifiée par la vitesse vz du centre d’inertie d’une
𝐝𝐯𝐳 𝛒
boule s’écrit : 𝐚𝐢𝐫
= −𝐠 + 𝟎, 𝟏𝟔𝟓. 𝐑.𝛒 . 𝐯𝐳𝟐 où i désigne la masse volumique de la boule (a)
𝐝𝐭 𝐢
ou (b).
2. Déduire l’expression de la vitesse limite du mouvement d’une boule.
3. Les courbes obtenues sur les figures 2 et 3 représentent l’évolution de la côte z(t) et de la
vitesse vz(t) du centre d’inertie G de chacune des deux boules, au cours de la chute.
3.1. Montrer, à l’aide de l’expression de la vitesse limite, que la courbe (C1) correspond
aux variations de la vitesse de la boule (b).

3.2. Expliquer pourquoi la courbe (C’2) correspond aux variations de la côte de la boule (a).
4. Déterminer, à l’aide de la courbe (C2), la nature du mouvement de la boule (a) et écrire son équation horaire z(t).
5. Déterminer la différence d’altitude d entre les centres d’inertie des deux boules à l’instant où la première boule
touche le sol (On néglige les dimensions des deux boules).
6. Sachant que la valeur algébrique de la vitesse de la boule (b) à l’instant de date tn est vzn = -11,47 m.s-1, trouver,
en utilisant la méthode d’Euler, la valeur de l’accélération azn du mouvement à l’instant de date tn et la vitesse vz(n+1)
à l’instant de date tn+1. On prend le pas du calcul Δt =125 ms.
Exercice 6 :
La chute verticale d’une bille métallique.
L’objectif de cet exercice est d’étudier le mouvement de chute verticale d’une bille métallique dans l’air et dans
un liquide visqueux.
Donnée :
- La masse volumique de la bille : 1 = 2,70.103 kg.m-3 ;
- La masse volumique du liquide visqueux : 2 =1,26.103 kg.m-3 ;
- Le volume de la bille : V = 4,20.10-6 m3
- Accélération de la pesanteur : g = 9,80 m.s-2
A l’instant t = 0 on libère la bille d’un point O confondu avec son centre d’inertie G.
Le point O se trouve à une hauteur H de la surface libre du liquide visqueux qui se trouve dans un tube transparent
vertical (figure 1).
La courbe de la figure (2) représente l’évolution de la vitesse v du centre d’inertie G de la bille au cours de sa chute
dans l’air et dans le liquide visqueux.

1. Etude du mouvement de la bille dans l'air.


On modélise l'action de l'air sur la bille au cours de sa chute par une force verticale 𝑅⃗⃗ d'intensité R constante.
On néglige le rayon de la bille devant la hauteur H.
Le centre d'inertie de la bille atteint la surface libre du liquide visqueux à un instant t1 avec une vitesse v1.
1.1. En appliquant la deuxième loi de Newton. Exprimer R en fonction de V, 1, g, v1, et t1.
1.2. En exploitant la courbe v = f(t), calculer la valeur de R.
2. Etude du mouvement de la bille dans le liquide visqueux.
La bille est soumise pendant sa chute dans le liquide visqueux, en plus de son poids, aux forces :
- Poussée d'Archimède : ⃗F⃗ = −ρ2 . V. g. ⃗i
- Force de frottement visqueux : ⃗f = −k. v. ⃗i avec k constante positive.
On modélise l'évolution de la vitesse v du centre d'inertie de la bille, dans le système international des unités, par
dv
l'équation différentielle = 5,2 − 26. v (1)
dt
2.1. Trouver l'équation différentielle littérale vérifiée par la vitesse v du centre d'inertie de la bille en fonction des
données du texte.
2.2. En utilisant cette équation différentielle littérale et le graphe de la figure 2, vérifier que l'équation différentielle
(1) est correcte.
2.3. En utilisant l'équation aux dimensions, déterminer la dimension de la constante k. Calculer la valeur de k
2.4. Sachant que la vitesse du centre d'inertie de la bille dans le liquide visqueux à un instant t, est vi = 2,38 m.s-1 ;
établir à l'aide de la méthode d'Euler que l'expression de la vitesse de G à l'instant ti+1 = ti + t est :
Vi+1 = (1- 26.t).vi + 5,20.t avec t le pas du calcul. Calculer vi+1 dans le cas où t = 5,00 ms.
Exercice 7 :
Mouvement de chute d’un parachutiste
Après un cours moment de son saut d’un avion, le parachutiste ouvre son parachute pour freiner son mouvement,
ce qui lui permet d’arriver au sol en toute sécurité.
L’objectif de cette partie est l’étude du mouvement vertical d’un parachutiste après l’ouverture de son parachute.
Données : - Masse du parachutiste et ses accessoires : m = 100 kg
- On considère que l’accélération de la pesanteur est constante : g = 9,8 m.s-2.
Un parachutiste accompagné de ses accessoires saute avec une vitesse initiale négligeable d’un hélicoptère
immobile se trouvant à une hauteur h du sol. Le parachutiste ouvre son parachute au moment où sa vitesse atteint
52 m.s-1 à un instant considéré comme origine des dates. Le système (S) formé par le parachutiste et ses accessoires
prend alors un mouvement de translation vertical.
On étudie le mouvement du système (S) dans un repère galiléen (O, 𝑘 ⃗⃗ ) lié à la terre, vertical et orienté vers le bas
(figure 1).
L’air exerce sur le système (S) une force que l’on modélise, par une force de frottement d’intensité f = k.v² avec k
une constante et v la vitesse du parachutiste.
On néglige la poussée d’Archimède exercée par l’air.
La courbe de la figure 2 représente la variation de la vitesse v en fonction du temps après l’ouverture du parachute.

dv v2
1- Montrer que l’équation différentielle que vérifie la vitesse v s’écrit sous la forme : = g. (1 − )
dt α2
en précisant l’expression de  en fonction de m, g et k.
2. Choisir la bonne réponse et justifier :
La grandeur  représente :
a- la vitesse du système (S) à l’instant t = 0 .
b- l’accélération du mouvement du système (S) à l’instant t = 0.
c- la vitesse limite du système (S) .
d- l’accélération du mouvement du système (S) dans le régime permanent.
3. Déterminer la valeur de . En déduire la valeur de k en précisant son unité dans le système international.
4. Pour tracer la courbe v(t) de la figure 2 on peut utiliser la méthode d’Euler avec un pas de calcul t.
Soient vn la vitesse du parachutiste à l’instant tn, et vn+1 sa vitesse à l’instant tn+1 = tn + t telles que
vn+1 = −7,84.10−2.vn2 + vn + 1,96 avec vn et vn+1 en m.s−1. Déterminer le pas t.

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