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Efficacité des Pompes à Chaleur : Expériences et Résultats

L'expérience C4 étudie le fonctionnement des pompes à chaleur, qui permettent de chauffer les maisons de manière écologique en utilisant moins d'énergie que ce qu'elles produisent. Trois configurations expérimentales sont réalisées pour mesurer les températures et pressions, et les coefficients d'efficacité sont calculés, montrant que l'efficacité est maximale lorsque la source froide est infinie. Les résultats indiquent que les performances réelles sont inférieures aux valeurs théoriques en raison des pertes thermiques et des limitations des gaz utilisés.

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Efficacité des Pompes à Chaleur : Expériences et Résultats

L'expérience C4 étudie le fonctionnement des pompes à chaleur, qui permettent de chauffer les maisons de manière écologique en utilisant moins d'énergie que ce qu'elles produisent. Trois configurations expérimentales sont réalisées pour mesurer les températures et pressions, et les coefficients d'efficacité sont calculés, montrant que l'efficacité est maximale lorsque la source froide est infinie. Les résultats indiquent que les performances réelles sont inférieures aux valeurs théoriques en raison des pertes thermiques et des limitations des gaz utilisés.

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Experiment N◦ C4: La pompe à chaleur

Groupe N◦ 29: Florian Cottier, Max Lo Conte


July 21, 2022 Assistant: Thibault Aboud

1 Introduction

Le chauffage représente une part importante de la consommation d’énergie en Suisse et utilise


essentiellement des énergies fossiles comme le gaz ou le mazout. Dans la lutte contre le réchauf-
fement climatique, réduire sa consommation d’énergie et utiliser des énergies renouvelables est
une excellente solution. C’est ce que permet de faire, par exemple, les pompes à chaleurs.
Ces dernières ne rejettent pas de CO2 dans l’atmosphère et permettent donc de chauffer les
maisons ainsi que de l’approvisionner en eau chaude écologiquement.[1] Le succès de la pompe
à chaleur vient de sa faible consommation d’énergie, en effet, la quantité d’énergie thermique
transférée est plus ou moins trois fois supérieure à la quantité d’énergie électrique fournie. Dans
cette expérience, la pompe à chaleur va être étudiée dans plusieurs configurations, avec le com-
presseur à chaud et à froid ainsi qu’avec une source froide finie et infinie. Le fonctionnement et
différentes caractéristiques physiques seront relevées puis des considérations sur son efficacité
seront discutées.

2 Théorie et démarche expérimentale

Les principes de la thermodynamique impliquent qu’un


système tend vers l’équilibre thermodynamique de
manière naturelle avec un transfert de chaleur venant
d’une source froide à une source chaude. Afin
d’effectuer le transfert de chaleur inverse, de la source
froide à la source chaude une source d’énergie externe
est requise, il est par exemple possible d’utiliser une
pompe à chaleur.
Le principe de fonctionnement d’une pompe à chaleur
dont le schéma est présentée en Fig.(1) est le suiv-
ant: Dans un système fermé, un gaz frigorifique con-
densable va circuler et effectuer différents échanges de
chaleur avec l’extérieur du système[2]. Ces échanges de
chaleur vont donner lieu à des changements de phase
liquide/vapeur du gaz. En premier, le gaz est comprimé
dans le compresseur (1 sur la Fig.(1)), ce qui augmente
sa température. Ensuite il se condense au dewar 2 (2),
aussi appelé condenseur ou source chaude, et cède ainsi
des calories à l’eau dont est rempli le dewar. Le liquide Figure 1: Schéma de la pompe à
passe d’abord dans un purificateur (3) pour éliminer chaleur utilisée[2]
des bulles de vapeur résiduelles, puis dans un déten-
deur (4), qui permet le passage d’une certaine quantité de liquide vers le dewar 1 (5), appelé
évaporateur ou source froide. A la source froide, le fluide s’évapore en recevant des calories
de l’eau dans le réservoir. La quantité de liquide admise à travers le détendeur est déterminée
par la différence de température entre l’entrée et la sortie de l’évaporateur, mesurée par un
thermocouple (6). A la sortie de l’évaporateur, le gaz retourne dans le compresseur et répète
le cycle.

1
L’espèce chimique utilisée dans la pompe à chaleur est du Fréon 12.

Dans ce travail pratique trois expériences différentes sont effectuées. La source chaude est un
récipient contenant (5.0 ± 0.1)L d’eau. L’expérience 1 a été effectuée avec une source chaude
similaire à la source froide avec le compresseur encore froid. Dans l’expérience 2, la source froide
est considérée comme infinie, c’est à dire que l’eau est continuellement changée. L’expérience
3 est similaire à la 1 avec le compresseur chaud cette fois-ci. Pour chaque expérience, chaque
minute les grandeurs du système suivantes sont mesurées : la température aux sources chaude
Tc , et froide Tf , la température du Fréon à l’entrée du compresseur T1 , à la sortie du com-
presseur T2 et avant le détendeur T3 , ainsi que les pressions d’évaporation à la source froide P1
et de condensation à la source chaude P2 .

Efficacité de la pompe à chaleur


L’efficacité expérimentale (ou réelle) de la pompe à chaleur est définie comme le rapport entre
la chaleur fournie par le gaz à la source chaude Qc et le travail effectué sur le système (la pompe
à chaleur) par le compresseur W
Qc Tc
ε= < εth = (1)
W Tc − Tf
où εth est le coefficient d’efficacité théorique (ou de Carnot [3]), toujours plus grand que le
coefficient réel à cause des pertes, et Tc et Tf sont les températures de l’eau aux sources chaude
et froide respectivement. La chaleur Qc transférée à l’eau sur toute la durée de la mesure peut
être calculée à partir de la chaleur spécifique massique de l’eau cp = 4185.5 J · kg−1 · K−1 [4], la
masse d’eau M à la source chaude et la différence de température de la source chaude entre le
début et la fin des mesures
Qc = cp M (Tc,f in − Tc,init. ) = cp ρV (Tc,f in − Tc,init. ) (2)
où ρ = 1000 kg/m3 est la masse volumique de l’eau [4] et V = (5.0 ± 0.1)L est le volume d’eau
dans le dewar. Le travail W effectué par le compresseur est
W = Ue It (3)
où Ue et I sont respectivement la tension et le courant sur le compresseur, et t = (1800 ± 2)s
est la durée de l’expérience.

Diagramme de Mollier
Les diagrammes de Mollier permettent de représenter les changements d’états du gaz lors de
l’utilisation des pompes à chaleur [2]. Dans ces diagrammes, le logarithme de la pression P est
donnée en fonction de l’enthalpie massique h. L’enthalpie H est donnée par
H = U + PV (4)
avec U l’énergie interne, et V le volume. En faisant fonctionner la pompe à chaleur, la tempéra-
ture du gaz à l’entrée du compresseur, à la sortie du compresseur et avant le détendeur sont
mesurées régulièrement ainsi que la pression de condensation et d’évaporation. Ces mesures
permettent ensuite de tracer le cycle thermodynamique avec le diagramme de Mollier. Cela
permet de déduire trois valeurs d’enthalpie massique : h1 avant la compression, h2 après la
compression et h3 avant l’évaporation du fluide. [2] Ces enthalpies permettent ensuite de déter-
miner le coefficient d’efficacité maximal, εM , pouvant être atteint avec un certain gaz, dans
notre cas le Fréon
Qc h2 − h3
εM = = (5)
W h2 − h1

2
3 Résultats

La Fig.(2) présente l’évolution de la température du gaz mesurée à trois endroits différentes


en fonction du temps t, pour les trois expériences. T1 est la température du gaz à l’entrée
du compresseur, T2 est sa température à la sortie du compresseur et T3 est sa température à
l’entrée du détendeur.

340 360

350
330
340
320
330

310 320

310
300
300
290
290

280 280
0 5 10 15 20 25 30 0 5 10 15 20 25 30

(a) (b)

350

340

330

320

310

300

290

280
0 5 10 15 20 25 30

(c)

Figure 2: Température du gaz à l’entrée du compresseur T1 , à la sortie du compresseur T2 et à


l’entrée du détendeur T3 pour l’expérience 1 (a), l’expérience 2 (b) et l’expérience 3 (c).

La Fig.(3a) montre la température en fonction du temps de la source froide Tf et de la source


chaude Tc pour les trois expériences. La Fig.(3b) donne la pression du gaz en fonction du temps
lors de son passage à la source froide P1 et à la source chaude P2 aussi pour les trois expériences.
A l’aide des mesures effectuées pendant l’expérience il est ensuite possible de mesurer les dif-
férents coefficients d’efficacité. Pour commencer, le coefficient d’efficacité réel donnée dans
l’Eq.(1) en calculant Qc à l’aide de l’Eq.(2) et W avec l’Eq.(3) ensuite le coefficient d’efficacité
théorique d’un cycle εth donnée par l’Eq.(1) et le coefficient d’efficacité maximale pour le gaz

3
330 14

320 12

310 10

300 8

290 6

280 4

270 2
0 5 10 15 20 25 30 0 5 10 15 20 25 30

(a) (b)

Figure 3: Evolution des températures (a) et des pressions (b) à la source froide Tf et à la source
chaude Tc au cours du temps pour l’expérience 1 (1), l’expérience 2 (2) et l’expérience 3 (3).

Fréon donné par l’Eq.(5). Les différentes enthalpies massiques sont obtenues à l’aide des dia-
grammes de Mollier présentés en Annexe. Les valeurs des enthalpies massiques sont aussi en
Annexe. Tous ces coefficients d’efficacité sont présentés en Tab.(1). A noter que sur les Fig.(2)
et Fig.(3) les barres d’erreur ont été omises car les erreurs sont toutes constantes.

Expérience 1 Expérience 2 Expérience 3


εth 8.87 ± 0.02 10.13 ± 0.03 8.17 ± 0.02
ε 1.29 ± 0.07 1.48 ± 0.08 1.28 ± 0.07
εM 7.2 ± 0.7 5.1 ± 0.3 5.2 ± 0.3
(εth −ε)/εth 85% 85% 84%

Table 1: Coefficients de performance finaux: théorique εth , réel ε et maximal avec le Fréon εM
ainsi que l’écart relatif entre ε et εth pour les trois expériences

4 Discussion

Températures et pressions
Sur la Fig.(2a), lorsque la source froide est finie et que le compresseur est froid, la température
T2 à la sortie du compresseur passe de T2 = (290 ± 1)K à T2 = (333 ± 1)K, alors que sur la
Fig.(2c), T2 passe de T2 = (328 ± 1)K à T2 = (348 ± 1)K. Donc si le compresseur est chaud, la
température du gaz sortant sera plus élevée et variera moins. Par contre, les températures T1
et T3 ne changent pas de manière significative si le compresseur est chaud ou froid.
Sur la Fig.(2b) où la source froide est infinie, T1 est constante, à l’inverse de la source finie où
T1 diminue de (12 ± 1)K. T2 augmente de (31 ± 1)K jusqu’à atteindre T2 = (350 ± 1)K, la
température la plus élevée pour T2 des trois expériences. T3 augmente de l’ordre de (8 ± 1)K
de plus qu’en source finie.
(2)
Sur la Fig.(3a), la température à la source froide infinie Tf est constante, ce qui est attendu
comme l’eau est constamment changée. Lorsque la source froide est finie, sa température varie
(1) (3)
de manière similaire, que le compresseur soit froid (Tf ) ou chaud (Tf ): la différence moyenne

4
entre ces deux températures est de (1 ± 2)K. La température de la source chaude augmente
(2)
de (27 ± 1)K lorsque la source froide est infinie (Tc ). Quand la source froide est finie, la
(1)
température à la source chaude varie de (23 ± 1)K lorsque le compresseur est froid (Tc ), et de
(3)
(22 ± 1)K lorsque le compresseur est chaud (Tc ). Ainsi l’apport de chaleur à la source chaude
(Eq.(2)) est le plus grand pour l’expérience 2, alors qu’il est du même ordre dans l’expérience
1 et 3, même si la température est plus élevée quand le compresseur a eu le temps de chauffer.
L’évolution des pressions sur la Fig.(3b) suit le même comportement que les températures sur
la Fig.(3a), ce qui est cohérent comme P1 est la pression du gaz à la source froide, et P2 la
pression à la source chaude.

Coefficients d’efficacités
Le Tab.(1) montre un écart relatif entre la valeur théorique et la valeur réelle de 85% pour
l’expérience 1 et 2 et de 84% pour l’expérience 3. Ce résultat est attendu, en effet le coefficient
théorique εth décrit la performance d’une machine suivant un cycle de Carnot idéal[3]. Or le
principe de Carnot dit qu’aucune machine de peut être plus efficace qu’une machine de réversible
de Carnot. Ce εth est une borne supérieure ne pouvant être atteinte en condition réelle. Le
cycle de Carnot suppose que tous les transferts thermiques sont réversibles ce qui impliquerait
des transferts thermiques entre le gaz et les sources chaudes et froides de temps infini. Ce
n’est pas réalisable expérimentalement. De plus, la machine thermique n’est pas un système
isolé. Des transferts de chaleurs ont lieu entre les sources chaudes et froides et l’environnement
car les récipients ne sont pas parfaitement isolés. On constate ensuite que pour l’expérience 1
ε = (1.29 ± 0.07) et pour l’expérience 3 ε = (1.28 ± 0.07), le température du compresseur au
début de l’expérience n’a donc que peu d’influence sur l’efficacité de la pompe au temps final.
On peut supposer la différence est petite soit parce que le compresseur chauffe très vite, soit
parce que le gaz reste peu de temps en contact avec le compresseur. Ensuite, l’expérience 2 avec
la source froide infinie à un coefficient d’efficacité ε avec un écart relatif de 12% par rapport
à celui de l’expérience 1. La pompe est donc plus efficace lorsque la source froide est infinie.
Ce résultat est cohérent car plus la source froide est chaude plus elle va donner d’énergie au
gaz afin que se dernier s’évapore. Enfin, la Tab.(1) présente les coefficients d’efficacité maximal
pouvant être atteintes avec le gaz Fréon utilisé. Ces coefficients sont calculés à l’aide des
enthalpies massiques. On constate que pour toutes les expériences la tendance suivante est
suivie : ε < εM < εth . Il est logique que εM < εth car le Fréon n’est pas un gaz parfait, donc ses
processus ne sont pas irréversibles. Il est constatable que εM n’évolue pas de façon similaire aux
autres coefficients. En effet, l’écart relatif entre ε et εM est de 82% pour l’expérience 1 et de
75% pour l’expérience 2. Le fait que εM soit plus faible pour l’expérience 2 vient de la manière
dont sont déterminées les enthalpies massiques sur le diagramme de Mollier. En effet, avec la
température T3 finale plus basse comme c’est le cas dans l’expérience 1, l’enthalpie massique
h3 sera aussi plus basse donc en se référant à l’Eq.(5) εM sera plus petit.

5 Conclusion

Pour conclure, le fonctionnement et l’efficacité de la pompe à chaleur a été étudiée dans dif-
férentes situations. L’expérience a permis de vérifier que l’efficacité d’une pompe à chaleur est
bien en dessous de celle prédit par les coefficients de cycle de Carnot et de coefficient maximal
en fonction du gaz. Ce résultat démontre le caractère irréversible des transferts de chaleur
ayant lieu pendant le cycle de la pompe à chaleur ainsi que les transferts avec l’environnement.
Pour améliorer ce résultat et se rapprocher des coefficients théoriques, il faudrait des transferts
sur des temps plus longs et mieux isoler les différentes parties de la pompe. Ensuite, il a été
constaté que la pompe est 12% plus efficace avec la source froide infinie. Dans le cas des pompes

5
à chaleur géothermiques utilisées pour les maisons, la source étant ou la terre, ou une nappe
phréatique, elle peut être considérée comme infinie[5]. La pompe à chaleur est, dans le con-
texte actuel, une solution d’avenir pour chauffer les maisons. Ne reposant pas sur des sources
d’énergies fossiles elle peut contribuer à atteindre une meilleure indépendance énergétique suisse
et européenne ainsi qu’à lutter contre le réchauffement climatique.

6 Annexe

6.1 Résultats annexes

Expérience 1 Expérience 2 Expérience 3


Ue [V] 241.0 ± 0.5 238.0 ± 0.5 239.0 ± 0.5
I [A] 0.840 ± 0.005 0.880 ± 0.005 0.820 ± 0.005

Table 2: Tension Ue et courant I envoyé par le générateur au compresseur lors des trois
expériences

Expérience 1 Expérience 2 Expérience 3


h1 [kJ/kg] 358 ± 1 358 ± 1 358 ± 1
h2 [kJ/kg] 380 ± 1 388 ± 1 390 ± 1
h3 [kJ/kg] 222 ± 1 234 ± 1 224 ± 1

Table 3: Enthalpies massiques h déterminés à l’aide des diagrammes de Mollier pour les trois
expériences.

6.2 Erreurs

Quantité T1 , T2 Tgaz I Ue h P V t
Erreur estimée 0.05 K 0.5K 0.005 A 0.5 V 1 0.1Pa 0.1L 2s

Table 4: Erreurs estimées pour les température T1 , T2 des sources chaudes et froides, le courant
I, la tension Ue , les enthalpies massiques obtenus du digramme de Mollier h, les pressions P ,
le volume des sources chaudes et froides V ainsi que le temps de mesure t.

L’erreur sur le coefficient d’efficacité théorique εth

|Tf ∆Tc | + Tc ∆Tf |


∆εth = (6)
(Tc − Tf )2

sur le coefficient d’efficacité maximal dépendant du gaz εM

∆h3 |h2 − h3|∆h1 + |h1 − h3|∆h2


∆εM = | |+ (7)
h2 − h1 (h2 − h1 )2

Pour la chaleur apportée à la source chaude Q

∆Qc = |cP ρ(T2,f in − T2,init )∆L| + |cp Lρ∆T2,f in | + |cp Lρ∆T2,init | (8)

6
L’erreur sur le travail fourni par le compresseur
∆Ue ∆I ∆t
∆W = |W | + |W | + |W | (9)
Ue I t
Ainsi l’erreur sur l’efficacité réelle ε est
∆Qc Qc ∆W
∆ε = | |+| | (10)
W W2

6.3 Bibliographie

References

[1] Romande Energie Pompes à chaleur disponible à l’adresse: [Link]


[Link]/particuliers/habitat-et-services-energetiques/
pompes-a-chaleur

[2] EPFL TP de Physique La pompe à chaleur disponible à l’adresse: [Link]


schools/sb/sph/wp-content/uploads/C4_Pompe_a_chaleur.pdf

[3] Wikipedia Cycle de Carnot disponible à l’adresse: [Link]


Cycle_de_Carnot

[4] Wikipedia Eau disponible à l’adresse: [Link]

[5] Wikipedia Pompe à chaleur géothermique URL: [Link]


Pompe_%C3%A0_chaleur#Pompe_%C3%A0_chaleur_g%C3%A9othermique

6.4 Diagrammes de Mollier

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