Rose (Fleur) - Wikipédia
Rose (Fleur) - Wikipédia
Histoire
Cardinal de Richelieu
Les poètes Hésiode, Archiloque de Paros au
��e siècle av. J.-C., Anacréon de Téos la
2
chantaient déjà . Puis Théophraste, au
��e siècle av. J.-C., parle le premier de la
culture de la rose dans son ouvrage Des
3
odeurs et Histoire des plantes, où, au Livre I,
il parle du rosier comme d'un sous- 'Cuisse de Nymphe émue'.
4
arbrisseau . Au Livre II, il écrit qu'elles se
5
reproduisent par fragments de tige ; au Livre
6
IV, comparant ses boutons à ceux des grenades ; au Livre VI de Histoire des plantes, où il le
7
définit comme sous-arbrisseau et « plante buissonnante » et lie le parfum des roses à leur
8 9
terroir et au Livre IX , pour mettre la couleur du laurier-rose en comparaison avec celle de la
rose. Il comprend toutes les roses (ῥοδονίαι / rhodoníai) sous la dénomination de
10
« sauvage » .
Étymologie
11
Le mot rose, attesté en français au début du ���e siècle , remonte au latin rosa, rosae,
12
substantif féminin qui désignait aussi bien la fleur que le rosier lui-même .
Par contre, l'étymologie du mot latin rosa est controversée : Friedrich Max Müller s'est opposé à
13
une supposée origine sémitique du terme rosa , ou encore l'omission par Émile Littré de
l'arabe ward(a) « fleur(s) », wardi « rose » au profit du sanskrit vrad, alors que ce dernier mot
signifie « adoucir ».
Toujours est-il que les uns rattachent le mot latin au grec ancien ῥόδον / rhódon, « la
14, 10 15
rose » , éolique wrodion, lui-même, dit-on, emprunt à un vieux perse ºwurdi , comparable
à l’avestique varǝδa, sogdien ward, parthe wâr, tous au sens de « rose ». Et toujours selon cette
même thèse, du vieux perse est aussi issue la racine sémitique, que l'on retrouve dans l’araméen
16
wurrdā ou l’assyrien wurtinnu par exemple . Ainsi le mot perse, d’où le persan gol,
procèderait-il d’une racine indo-européenne ºwr̥dʰo continuée en latin par rubus « ronce ».
Néanmoins, il faut souligner que dès 1822 Antoine Laurent Apollinaire Fée a remarqué que le
17
ροζ (« rose ») grec [Quoi ?] pourrait bien dériver de l'arabe ﻭﺭﺩward . En 1874, l'orientaliste
William Wrighten a souligné textuellement que « werd n'est ni persan ni indo-européen mais
18
arabe » . Le linguiste français Michel Masson, en 1989, a non seulement démontré que la
prétendue racine iranienne *wrd est sémitique, mais que le supposé dérivé grec de celle-ci « est
19, 20
plus probablement un emprunt à une langue sémitique » . Et plus récemment
encore [Quand ?] , Jean- Claude Rolland a encore démontré à travers une «dissection » morpho-
20
philologique du mot que l'arabe ward ne doit rien au persan ni à l'indo-européen, mais est
21
bien d'origine sémitique [réf. nécessaire] .
Il est tentant de rapprocher rose de rosée mais cette similitude apparente, source d’inspiration
inépuisable des poètes, est fortuite. Rosée procède, par l’intermédiaire d’un latin populaire
ºrosata, du latin rōs, rōris (substantif masculin), issu d’une racine ºh₁rōs sans ºw initial.
La rose est l’une des très rares fleurs ayant un nom dédié, différent des noms donnés à la plante
elle-même : la rose est la fleur du rosier.
Le succès de cette fleur lui vaut également de participer à l'appellation d'autres espèces sans lien
avec la famille des Rosacées comme la rose de Noël (Helleborus niger) ou la rose de carême
(Helleborus orientalis), Ranunculaceae), la rose de Chine (Hibiscus, Malvaceae), la rose de
porcelaine (Etlingera elatior, Zingiberaceae), etc.
Classification botanique
Espèces
La description botanique, la génétique, l’origine, la distribution et la classification des espèces botaniques sont
traités dans l’article rosier
Les espèces botaniques de rosiers, qui appartiennent au genre Rosa, sont au nombre de cent à
deux cents selon les auteurs et se répartissent en quatre sous-genres : Plathyrhodon,
Hesperhodos, Hulthemia (parfois considéré comme un genre distinct) et Eurosa.
Les travaux de génétique montrent que cette classification ne reflète pas l'évolution des espèces
de roses. Cette classification n'est donc utile que pour la détermination d'un rosier trouvé dans
la nature.
Seules une douzaine d’espèces et leurs taxons dérivés (variétés, formes), ont été utilisées pour
créer la plupart des rosiers cultivés, généralement à fleurs dites « doubles » ou « pleines », aux
très nombreux pétales. De plus en plus de formes « naturelles » sont cultivées dans les jardins,
ce sont les « roses botaniques », dont la forme simple, aussi appelé églantine, et la rusticité
s’accordent bien avec la tendance d'un jardin plus « sauvage ». Les rosiéristes modernes
cherchent à exploiter la diversité du genre Rosa pour introduire dans leurs obtentions des gènes
particuliers, par exemple de résistance au froid ou à certaines maladies.
Classes de roses
Les spécialistes distinguent généralement les « roses anciennes » des « roses modernes ».
Roses anciennes
Les roses anciennes sont généralement les variétés datant d’avant 1867, dont beaucoup ont été
perdues. Parmi celles qui sont encore cultivées figurent :
▪ des « roses galliques » (Rosa gallica), telles que 'Officinalis', 'Impératrice Joséphine', 'La
Belle Sultane', 'Président de Sèze', 'Cardinal de Richelieu', 'Victor Parmentier' ou 'Belle
Isis' ;
22
▪ des « roses à cent feuilles » (Rosa ×centifolia)» , telles que « Pompon Rose » (dit
'Pompon de Meaux') et « Pompon Rouge » (dit 'Pompon de Bourgogne') ;
▪ des rosiers mousseux qui sont des mutations stériles de
centifolia (ou de rosiers de Damas) comme 'Salet', 'Duchesse
de Verneuil', 'Comtesse de Murinais', 'Blanche Moreau',
'Souvenir de Pierre Vibert' ou 'Mousseline' ;
▪ les « rosiers de Damas » (Rosa ×damascena), hybrides
naturels apparus en Asie Mineure, de Rosa gallica × Rosa
phoenicia, avec la 'Rose de Puteaux' cultivée pour ses
pétales séchés et la 'Rose de Recht', très répandue en
23
Angleterre , ou encore 'Madame Hardy' obtenue en 1832 ;
▪ quelques « rosiers de Portland », comme 'Jacques Cartier',
'Yolande d'Aragon' ;
▪ les « rosiers de Noisette », ou « thé noisette », tels que
'Gloire de Dijon', 'Rêve d'Or', 'Madame Alfred Carrière' et
'Crépuscule' ; 'Gloire de Dijon', ill. de
▪ quelques « Bourbon » tels que 'Adrienne de Cardoville', 1905, in The Amateur's
'Coupe d'Hébé', 'Louise Odier' et 'Souvenir de la Malmaison' ; Gardener's Rose Book.
▪ les « rosiers blancs » : Rosa × alba, la rose d’York, Rosa alba
semiplena, 'Cuisse de Nymphe émue', 'Pompon Blanc Parfait'
et 'Reine du Danemark' ;
▪ des hybrides, comme 'Belle Amour', rose issue de Rosa ×damascena (rose de Damas) ×
24
Rosa ×alba , 'Unique Panachée', issue de Rosa ×centifolia, aux fleurs blanches striées
25
de rose .
Roses modernes
En 1867, la création de 'La France', la première hybride de thé (dérivée des roses importées de
Chine avec les cargaisons de thé) marque le début des « roses modernes » que sont les rosiers
« à grandes fleurs », les « floribunda » et les « rosiers anglais ».
Histoire de la culture
Hérodote rapporte que le roi Midas au ��e siècle av. J.-C., lorsqu'il a
été chassé de Lydie par les armées perses, a emporté ses roses dans Rosa 'Zéphirine Drouhin',
26
son exil en Macédoine . Et le naturaliste grec, Théophraste, décrit « rosier Bourbon ».
une rose à nombreux pétales, une forme de Rosa canina, cultivée
dans les jardins. Il décrit des roses rouges, roses et blanches, et
note l’intensité du parfum de la rose de Cyrène.
Pline l'Ancien dans son Histoire naturelle décrit vingt sortes de
rosiers nommées par le nom de leur lieu de provenance. Leurs
27
descriptions permettent des suggestions d’identification :
Au Moyen Âge, comme pour la période antique, la rose est extrêmement présente dans la
société laïque et religieuse, mais les données permettent rarement une identification précise : au
��e siècle, les couvents cultivent des roses ; le roi Childebert Ier possède une roseraie (des roses
29
de Paradis d’après l’évêque Fortunat) dans son domaine vers Saint-Germain-des-Prés ; et au
����e siècle, le Capitulaire De Villis de Charlemagne cite les roses parmi les plantes à cultiver. Au
���e siècle, à la veille des croisades, Albert le Grand note comme rosiers cultivés Rosa
rubiginosa, Rosa canina, Rosa arvensis et Rosa × alba.
Pendant cette première phase de domestication et d'utilisation des rosiers indigènes, les rosiers
sont multipliés par drageons et boutures. Les introductions de nouveaux taxons étaient limitées
aux grands axes commerciaux, de proche en proche : de la Chine orientale à la Chine centrale,
de l'Orient au Proche-Orient et du Proche-Orient à l'Europe. Les mutations ont certainement
joué un rôle important, par exemple le caractère moussu de R. centifolia ou l'intensité des
coloris de R. gallica, la transformation d'étamines en pétales (duplicature).
Puis ce sont les rosiers de Damas qui sont rapportés des croisades. D'après les botanistes, ils
seraient de deux sortes : les précoces à floraison unique, hybrides de Rosa gallica × Rosa
phoenicia ; et les remontants à floraison de printemps et d'automne, hybrides de Rosa gallica ×
Rosa moschata. Selon des études génétiques récentes, ces deux types de rosiers auraient la
même généalogie : un premier croisement entre Rosa moschata femelle et Rosa gallica mâle
aurait donné un hybride, qui se serait croisé en tant que femelle avec Rosa fedtschenkoana
mâle. Les deux sortes de rosiers seraient simplement des lignées différentes issues de ces
31
croisements .
À la fin du ���e siècle, d’une part Rosa foetida est importée de Perse en Europe, et d’autre part
les rosiers d’Europe arrivent en Amérique du Nord, où existent Rosa virginiana, Rosa carolina
et Rosa setigera. Jusque-là, les mutations et les hybridations sont spontanées. Ainsi, au
����e siècle, une mutation de Rosa gallica fait apparaître les « roses à cent feuilles », Rosa
×centifolia, dont une autre mutation, au �����e siècle, donne les « rosiers mousseux » (Rosa
moschata). À noter que cette origine de Rosa ×centifolia est en contradiction avec les
interprétations des écrits antiques qui laissent supposer qu'elle existait déjà.
Dans l’Histoire générale des plantes de John Gerard, publiée en 1633, ne sont mentionnées que
dix-huit sortes de roses, rouges, roses et blanches (Rosa × alba) et, jusqu’à la fin du �����e siècle,
il n’existait en Europe et dans le pourtour méditerranéen qu’une trentaine d’espèces.
La duchesse de Portland qui obtient le premier croisement avec un rosier de Chine rouge : les
« rosiers Portland » sont nés. Dans le même temps, en Louisiane, le croisement d’un rosier
musqué et d’un rosier de Chine donné par Louis Claude Noisette est à l’origine des « rosiers
Noisette » ('Blush Noisette', 'Madame Alfred Carrière'). Et à La Réunion (île Bourbon) le
croisement du Rosa chinensis 'Old blush' et d’une rose de Damas tardive, 'Quatre Saisons', signe
l’arrivée des « rosiers Bourbon » ('Zéphirine Drouhin', 'Souvenir de la Malmaison').
La collection de Malmaison
Entre 1803 et 1814, Joséphine de Beauharnais envoie des botanistes à travers le monde pour
enrichir la collection de sa roseraie de la Malmaison qui rassemble plus de 242 cultivars dont
167 roses galliques. Malgré le blocus, le pépiniériste John Kennedy traversait la Manche pour la
fournir en roses. Sa roseraie comprenait des gallica, des moschata et des damascena mais aussi
des chinensis et de nouvelles espèces. Les collections de la Malmaison ont été un trésor pour les
pépiniéristes français. Leur catalogue de 1791 comportait vingt-cinq espèces, celui de 1829 en
comptait 2 562 dont beaucoup sans grand intérêt ont rapidement disparu.
'Osaka'.
Dans le même temps, de Rosa multiflora, rosier liane rapporté du Japon au �����e siècle, sont
créés par hybridation les nombreux rosiers buissons à fleurs groupées, les « floribundas ».
La Société française des roses est fondée à Lyon (considérée comme la capitale des roses), en
33
1886 . Elle édite encore sa revue, Les Amis des roses.
Le ��e siècle voit la gloire des rosiers buissons à grandes fleurs avec les créations de Georges
Delbard, de Meilland (Peace ou 'Madame Meilland'), de Griffith Buck. Puis David Austin, en
croisant les galliques (notamment 'Belle Isis') et les Damas à des roses modernes crée les
« rosiers anglais » qui allient les formes des roses anciennes (très doubles, en forme de coupe ou
de rosette) à la « floribondité » des roses modernes. La première qu'il obtient est 'Constance
Spry' en 1961. Les roses anglaises sont le plus souvent parfumées, fleurissent longtemps dans
une large gamme de couleurs et font de bonnes fleurs à couper.
L'approche génétique
Les nouvelles pistes de sélection du ���e siècle s'attachent aux processus de floraison : initiation
florale, date de floraison, remontée de la floraison, couleur, parfum. Elles se concentrent sur des
approches génétiques et moléculaires (étude des populations issues des croisements). Deux
gènes commandent la remontée de la floraison et le nombre des pétales de la fleur simple. De
nombreux gènes commandent la composition du parfum rendant ce caractère très complexe à
sélectionner.
Symbolique
Dans l’Histoire
C'est surtout par sa valeur symbolique que la rose s'est fait connaître au cours de l'Histoire.
Quelques exemples :
En architecture
En héraldique
Quant à la rose bleue, elle évoque le mystère ou l'atteinte de l'impossible. On croit qu'elle est
capable d'apporter la jeunesse à celui qui la détient ou de réaliser ses vœux. [réf. nécessaire]
En plus de sa couleur, la quantité exprime une symbolique. Pour un nombre de roses inférieur à
dix, il est de coutume d’offrir des roses par nombre impair surtout à des fins esthétiques. Au-
delà et suivant le nombre, le bouquet de roses peut porter un message particulier [réf. nécessaire] :
Emblème national
La rose est la fleur nationale de plusieurs pays : Angleterre
(rose Tudor), Bulgarie, États-Unis, Finlande (rose blanche),
Irak, Maldives, Roumanie.
▪ « Être frais comme une rose » : avoir un joli teint, l’air reposé
▪ « Ne pas sentir la rose » : sentir mauvais
▪ « Envoyer sur les roses » : éconduire
▪ « Découvrir le pot aux roses » : découvrir la vérité
48
▪ « Une histoire à l'eau de rose » : une histoire mièvre
49
▪ « Feuille de rose » : anulingus
Calendrier républicain
▪ Dans le calendrier républicain, la Rose était le nom attribué au 1er jour du mois de
50
floréal , généralement chaque 20 avril du calendrier grégorien.
En littérature
Littérature européenne
Au Moyen Âge
Le Roman de la Rose est l'une des œuvres les plus célèbres
51
du Moyen Âge . Écrit par Guillaume de Lorris (vers 1230),
continué par Jean de Meung (entre 1275 et 1280), ce long
poème allégorique dans lequel la rose, objet de la quête, est
le symbole de la perfection, décrit la tentative d’un
amoureux (le poète) pour s’emparer de la femme aimée,
représentée par une rose. À la même époque, Dante écrit la 'Madame Ernest Calvat' (Rose
Bourbon).
Divine Comédie qui se conclut par une vision de rose
blanche mystique.
À la Renaissance
Au ���e siècle, chez les poètes et spécialement chez Pierre de
Ronsard, la poésie utilise la symbolique de la rose pour
évoquer la fragilité de la vie humaine :
À l'époque classique
et chez Corneille, la rose montre le passage rapide du temps :
Deux vers de François de Malherbe dans les stances, Consolation à Monsieur du Périer sur la
mort de sa fille, associent la rose à la beauté éphémère :
« Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
l’espace d’un matin. »
À l'époque moderne
La Petite Rose (Heidenröslein) est un poème de Goethe mis en
musique par Schubert. Rose inerme de Redouté.
Au �����e siècle, l’expression « cueillir la rose » avait un sens galant désignant la perte de
53
virginité .
Plus récemment (1980), le roman d’Umberto Eco, le Nom de la rose (Il nome della rosa), est
une sorte d’enquête policière médiévale se déroulant en Italie, mais l’histoire ne révèle pourtant
54
pas le choix de ce titre . Le roman a été adapté ensuite au cinéma (1986).
Littérature persane
La rose représente le prophète de l'islam Mahomet dans la littérature musulmane.
Dans l'Antiquité
grecque
La « fresque à l’oiseau
bleu » découverte en
1900 dans les vestiges
Tétradrachme d'argent de Rhodes
du palais de Cnossos en
représentant une rose sur sa tige et Botticelli, la Naissance de Vénus.
le visage du dieu Hélios.
Crète, construit vers l’an
2000 avant Jésus-
Christ, représente des rosiers
57
fleuris . C’est la première représentation connue de roses peintes.
On ne sait s’il s’agit de roses sauvages ou cultivées, ni à quelle
espèce les attribuer, d’autant plus que la fresque a été restaurée et
toutes les roses repeintes avec six pétales de couleur jaune. Une
seule, à cinq pétales rose doré, au centre orange, semble être
originale. Le botaniste C.C. Hurst l’avait identifiée à Rosa
×richardii, la rose sainte d’Abyssinie. Les pièces de monnaie
portant une rose gravée les plus anciennes ont été trouvées à
58
Rhodes et datent de 500 avant Jésus-Christ environ . Le nom de Bernardino Luini, La
cette île serait celui de la nymphe Rhodé, épouse d’Hélios, et dont Madonna del roseto,
le symbole était la rose. pinacothèque de Brera,
Milan.
En Orient
Une broderie de roses Persan Yellow du ����e siècle a été
retrouvée à Ispahan. Et les roses n’ont jamais cessé d’être un
motif décoratif des tapisseries, broderies et tissages au
Moyen-Orient comme en Europe.
Au Moyen Âge
L’art du vitrail avec les rosaces, ouverture circulaire ornée
de vitraux dans les églises, roses sublimées par la foi et Pierre-Auguste Renoir, Roses de
l’habileté des maîtres verriers. Wargemont, 1882, collection privée.
En peinture
En peinture, la rose est présente dans de nombreux tableaux liés à
l’amour et en particulier à l’« amour universel » que représente la
59
Vierge Marie aussi appelé, « la rose sans épines » . Ainsi la
Naissance de Vénus, de Sandro Botticelli nous montre un ciel où roses
et pétales flottent au vent. On retrouve la rose dans les natures mortes
des peintres flamands et hollandais du ����e siècle, avec de
somptueuses compositions florales, ainsi que chez les
impressionnistes.
Pierre-Joseph Redouté (1759-1840) compose de 1817 à 1824 son Antoine Berjon, Bouquet
ouvrage en trois volumes Les Roses, planches en eau-forte en pointillé de lis et de roses dans
coloriée dont le texte est rédigé par le rosiériste Claude-Antoine une corbeille posée sur
Thory. Ces aquarelles sont exécutées d’après la collection de la une chiffonnière (1814),
Musée du Louvre
Malmaison de l’impératrice Joséphine et publiées entre 1817 et 1824.
En musique
Musique classique
Liste non exhaustive des œuvres musicales s'inspirant de la rose. Classée par ordre
chronologique et par genre.
Musique de chambre
▪ Antonio Maria Bononcini, Quando a mille rose pour soprano, 2 flûtes et continuo (1708)
▪ Georg Friedrich Haendel, Siete rose rugiadose pour alto et continuo (1711)
▪ Antoine Légat de Furcy, La rose. Ariette avec symphonie pour voix, cordes et continuo
(1780)
▪ John Hartmann, The Last Rose of Summer pour piano et cornet (1878)
▪ Max Dahms, An die Rose Op 14 pour violon et piano (1889)
▪ Erik Satie, 3 sonneries de la Rose-Croix pour trompette et harpes (1892)
▪ André Bloch, Au matin rose pour violon (ou violoncelle) et piano (1904)
▪ Joseph Hollman, Quand vous me montrez une rose pour voix, piano et violoncelle. Sur
des vers de François Coppée (1910). Dédicace à Mme J. Piedallu
▪ Sabrina Pena Young, Song for the forgotten rose pour soprano, piano et flûte (2006)
▪ Ola Gjeilo, The Rose pour chœur à 4 voix et piano (et quatuor à cordes). Sur des vers de
Christina Rossetti
Mélodies et lieder
▪ Henry Rowley Bishop, Lovely Rose sur des vers de Lumley Skeffington (1771-1850)
▪ Reginald Spofforth, The rose that weeps sur des vers d'Ann Radcliffe (1794)
▪ Thomas Moore, The Rose sur de possibles vers du compositeur
▪ Franz Schubert, Die Rose D 745 (Op 73) sur des vers de Friedrich Schlegel. Révision en
1895.
▪ Giacomo Meyerbeer, Die Rose, die Lilie, die Taube sur des vers d'Heinrich Heine (1838)
▪ Hector Berlioz, II. Le spectre de la rose H 83 (2e mélodie des nuits d'été) sur des vers de
Théophile Gautier. Dédicace à Louise Bertin (1841). Orchestration en 1856.
▪ Franz Liszt, La tombe et la rose (Das Grab und die Rose) S 285 (1844) sur des vers de
Victor Hugo traduits en allemand par Theobald Rehbaum (1835-1918)
▪ Stephen Foster, Ah ! May the Red Rose Live Alway ! sur des vers du compositeur (1850).
Dédicace à Miss Mary M. Dallas.
▪ Lewis Henry Lavenu, The Cottage Rose sur des vers de J. Simmonds (1853). Dédicace à
Mrs George W. Mc. Lean
▪ Georges Bizet, La rose et l'abeille sur des vers d'Olivier Rolland (actif entre 1854 et 1857)
(1854)
▪ Moritz Ganz, The Rose sur des vers du compositeur (1860)
▪ Georges Rupès, Rose, souviens-toi ! sur des vers d'Oscar de Poli (1874). Dédicace à son
ami Duchesne de l'Opéra-Comique.
▪ Georges Rupès, Mémoires d'une rose sur des vers de Francis Tourte (1874). Dédicace à
Madame la Baronne A. de Sanois
▪ Ernest Guiraud, Rose sur des vers de Paul de Choudens (1877). Dédicace à Monsieur
Simon-Max
▪ Georges Bizet, La chanson de la rose sur des vers de Jules Barbier (1883)
▪ Edmond Missa, L'amour et la rose sur des vers de Camille Sourbise (1889). Dédicace à
mon ami Joseph Leprovost.
▪ Frederic Hymen Cowen, The Mission of a Rose sur des vers de Clifton Bingham (1891)
▪ Léo Delibes, Blanche et rose sur des vers d'Armand Silvestre (1893)
▪ Donato de Caro, Rose 'e maggio sur des vers de Giambattista Napolitano (1893)
▪ Edward Elgar, Like to the Damask Rose sur des vers de Simon Wastell (1560-1635)
(1897)
▪ Hercule de Fontenailles, La rose du lac sur des vers de Louis de Lasseur de Ranzay
(1900)
▪ Ethelbert Nevin, Mighty Lak' a rose, sur des vers de Frank Lebby Stanton (1857-1927)
(1901). Dédicace à Adele Laeïs Baldwin.
▪ Francesco Paolo Tosti, Rose d'Automne sur un livret de M. F. (1901). Dédicace à Nellie
Melba.
▪ Lee Johnson, Rose of Killarney sur des vers du compositeur (1902)
▪ Reynaldo Hahn, J'ai caché dans la rose en pleurs sur des vers d'Armand Silvestre (1903)
▪ Liza Lehmann, The Life à Rose, cycle de 7 mélodies sur des vers de la compositrice
(1905)
▪ André Gailhard, La Tombe et la rose sur des vers de Victor Hugo (1906)
▪ Syble Straymore, A Rose sur des vers du compositeur (1906)
▪ Annibal Tesorone, Rose jolie sur des vers de R. Valette (1908)
▪ Gertrude Sans-Souci, A Rose, A Kiss and You sur des vers d'Alice Lockhart Hughes
(1909)
▪ Percy Wenrich, The Red Rose Rag sur des vers d'Edward Madden (1877-1952) (1911)
▪ Dan J Sullivan, Rose, Rose, Rose sur des vers de Fiske O'Hara (1913)
▪ Leo Edwards, Waltz of the Rose sur des vers de Jenny Lind (1913)
▪ Frank Frysinger, A Rose sur des vers de John T Prince (1917). Dédicace à Mrs Clarence
Eddy
▪ Evans Lloyd, Valley Rose sur des vers de Jeff T. Branen (1917)
▪ Cecil Forsyth, Oh, Red is the English Rose sur des vers de Charles Alexander Richmond
(1862-1940) (1917)
▪ Joseph Kiefer, My Rose of Old Japan sur des vers du compositeur (1919)
▪ Frank Magine, Rose sur des vers d'Arthur Sizemore (1920)
▪ Charles N Daniels, Rose of my heart sur des vers de Weston Wilson (actif entre 1915 et
1943) (1920)
▪ Mieczyslaw Dukszta, Le rossignol et la rose sur des vers d'E'tessam Zadeh (année 1920)
▪ Gaston Gabaroche, La femme à la rose sur des vers de Charles-Albert Abadie (1921)
▪ Léon Oulitzky, La rose et le rossignol sur des vers d'Aleksey Koltsov (1926). Dédicace à
Sonia Verbitzky
▪ Mikhail Yakovlev, The Rose sur des vers d'Anton Delvig. Publication en 1952 chez Muzgiz
à Moscou
▪ Shiqi Geng, Prends cette rose sur des vers de Pierre de Ronsard (2013)
Chœur
▪ Guillaume de Machaut, Rose, liz, printemps, verdure à 4 voix. Courte pièce en ut Majeur
▪ Canzon 13 La Rose (compositeur inconnu) à 6 voix (1558)
▪ Luca Marenzio, Rose blanche e vermiglie (1582) à 5 voix
▪ William Boyce, The Maiden Rose à 3 voix égales en sol Majeur
▪ Frederic Hymen Cowen, The Rose of Life sur des vers de Clifton Bingham. 3 voix de
femmes (SSA) et piano (1895)
▪ Arthur Coquard, La rose sur des vers de Pierre de Ronsard (1910) pour chœur mixte a
capella
Cantate et oratorio
▪ Frederic Hymen Cowen, The Rose Maiden sur des vers de Robert Edward Francillon Op
3. Création au St Jame's Hall de Londres en novembre 1870.
▪ Alexander Cambell Mackenzie, The Rose of Sharon sur un livret biblique réduit par
Joseph Bennett (1831-1911) Création au St Andrew's Hall lors du Festival de musique de
Norwich le 16 octobre 1884.
Orchestre
▪ Léon Jessel, Der Rose Hochzeitszug (Edition hambourgeoise - Anton J. Benjamin - dans
les années 1910 pour orchestre de salon)
Piano seul
Violon seul
▪ Heinrich Wilhelm Ernst, The Last Rose of Summer (1864). Dédicace à Antonio Bazzini
Harpe seule
▪ Thomas Paul Chipp, The last rose of summer avec variations (1821). Dédicace à Lady
Elizabeth Carnegie
▪ Thomas Aptommas, Last Rose of Summer (1855)
▪ Félix Godefroid, La dernière rose d'été (1913)
Guitare seule
Orgue seul
▪ Dudley Buck, The Last Rose of Summer Op 59. Dédicace à Harry Rowe Shelley (1877)
Variété / Chanson
La chanson a valu à la rose plusieurs succès. Plusieurs générations de Français ont pleuré en
écoutant Les Roses blanches, chanson de Pothier et Raiter, interprétée pour la première fois par
Berthe Sylva en 1927. Des chansons ont franchi les siècles, spécialement À la claire fontaine et
Vive la rose et le lilas. On peut citer également Roses de Picardie, composée en 1916 par Haydn
Wood et interprétée notamment par Yves Montand, Rosa, chantée par Jacques Brel, dont une
déclinaison latine, Rosa, rosa, rosam…, servait de refrain, sans oublier Mon amie la rose de
Françoise Hardy. Edith Piaf a également chanté La vie en rose.
Au cinéma
Peu de roses par contre dans les titres de films, sinon The
Rose de Mark Rydell avec Bette Midler (1979), La Rose
pourpre du Caire de Woody Allen, Le Nom de la rose de
Jean-Jacques Annaud (1986) et Bread and Roses de Ken
Loach (2000).
Rose sous la faible exposition de
lumière du lever d'un Soleil d'été
Télévision indien.
Jeux
La rose a servi de modèle au Pokémon Rosélia qui est issu de la troisième génération de
Pokémon. Dans la quatrième génération, Roselia gagne une évolution Rosérade qui est une
sorte de rosier et une préévolution Rozbouton qui est un bouton de rose. Les Pokémon sont des
personnages de jeu vidéo, dont les représentations sont reprises sur de multiples supports. Leur
origine moderne et japonaise tend à affirmer que la rose est toujours un modèle de référence de
la fleur dans l’imaginaire collectif et non pas seulement occidental.
Industrie de la rose
Production
La rose est la fleur dont la culture se développe le plus à
l'échelle mondiale. Elle est produite principalement aux
60
Pays-Bas, en Espagne, en Israël, au Kenya, en Turquie , au
61
Maroc , en Équateur et en Colombie. En France, seuls
300 hectares sont alloués à la culture de la rose,
principalement dans le Var. Mais, la capitale française de la
rose reste Doué-la-Fontaine, en Maine-et-Loire.
Rosa gallica 'Officinalis'.
Parfumerie
L’essence de rose est obtenue soit par distillation des pétales, procédé qui permet d’utiliser le
résidu sous forme d’eau de rose, soit par extraction au solvant, qui évaporé donne une pâte
nommée « concrète ». Cette pâte lavée à l'alcool et filtrée donne une autre pâte nommée
« absolue ». La technique d'enfleurage des roses consistant à capter l’essence grâce à de la
graisse ou de l'huile, n'est plus utilisée. Dans l'Antiquité, c'était la seule utilisée par chauffage
des pétales dans de l'huile végétale (olive, sésame ou autre).
Les deux espèces les plus cultivées pour cet usage sont Rosa ×damascena (en Bulgarie et en
Turquie) pour l'huile essentielle, ou rose de Damas, et Rosa ×centifolia (en France et au Maroc)
pour la concrète et l'absolue. Cette dernière a longtemps été cultivée à Grasse sous le nom de
« rose de mai ». Il faut cependant savoir qu’aujourd’hui on dispose de nombreuses molécules
synthétiques qui permettent de se passer d’essences naturelles. Il est aussi possible d'utiliser le
géranium à odeur de rose (Pelargonium Rosat) contenant les mêmes terpènes que la rose mais
beaucoup moins cher.
La rose en médecine
Sirop rosat, sucre rosat, miel rosat étaient très utilisés au Moyen Âge pour soigner les maux de
63
tête et les lourdeurs d’estomac. Et l’eau de rose s’utilisait en onguent et en collyre . Jusqu’au
�����e siècle on a beaucoup utilisé les collyres à l’eau de rose. Et aussi le sirop à la rose, les
compresses de pétales de roses, les décoctions de roses rouges, le vinaigre de roses en cas de
64
migraines, le miel de rose pour les maux de gorge et les aphtes .
La rose en parfumerie
Depuis l’Antiquité, la parfumerie a toujours fait un grand usage de la rose, soit en soliflore (la
rose constitue l’essentiel du parfum), soit comme note de cœur associée à d’autres essences dans
les parfums dits floraux, et plus généralement dans près de la moitié des parfums féminins.
L’eau de rose est connue pour son pouvoir adoucissant, en particulier pour les soins du visage et
de nombreux produits de beauté utilisent de la rose, à la fois pour son parfum et son effet
adoucissant : crèmes démaquillantes, masques, crèmes, lotions, huile essentielle dans les huiles
de massage, eau de rose pour les bains, comme lotion ou pour parfumer l’eau des ablutions.
La rose en cuisine
Les pétales de roses peuvent parfumer du sucre, un thé, être la base
Roses en boucles d'oreilles.
de liqueurs, de confitures, l’eau de rose peut servir à parfumer des
gâteaux, des bonbons. Les cuisines du pourtour de la
Méditerranée et de l’Orient, arabe, perse, turque mais aussi
65
indienne, utilisent beaucoup la rose , en particulier les
boutons séchés, qui peuvent décorer des plats, être infusés,
entrer dans la composition du ras el-Hanout ou servir à la
66
préparation du kefta .
▪ bonbons à la rose ;
▪ confiture de rose ;
▪ eau de rose ;
▪ gelée de rose ;
▪ miel à la rose ;
▪ Lassi à la Rose (boisson indienne) ;
▪ pétales de rose cristallisés.
En France, la capitale de la confiserie à la rose est Provins, dont les principales spécialités sont
la confiture de pétales de rose, le miel à la rose de Provins, les bonbons à la rose. En Iran, la
récolte des pétales de rose a lieu tous les ans à la même époque à Qamsar, à proximité de
Kachan.
Galerie
Rose 'Cajun Sunrise'. Rosier floribunda. Rose 'Pulmann Orient-
Express'.
Rosa rugosa. Rose 'Betty Boop'. Rose 'Singing in the Rain'. Rose 'Belle de
Crécy'.
Notes et références
1. Marie-Thérèse Haudebourg, Roses et jardins.
2. Joret 1892, p. 30.
3. Chapitre VIII, frag. au sujet de mélanges (frags. 42, 48, 51, 52, 55).
4. Amigues 2010, p. 34.
5. Amigues 2010, p. 41.
6. Amigues 2010, p. 169.
7. Amigues 2010, p. 291, 202.
8. Amigues 2010, p. 247.
9. Amigues 2010, p. 381.
10. Joret 1892.
11. Le Robert, dictionnaire historique de la langue française sous la direction d’Alain Rey, 1992
(ISBN 2-85036-187-9).
12. Site de Dicolatin : sens et déclinaison de rosa (http://www.dicolatin.com/FR/LAK/0/ROSA/ind
ex.htm).
13. En témoigne cet extrait de lettre envoyée par Friedrich Max Müller en 1874 à William Wright,
où l'auteur reproche à son destinataire de lui contester « l'origine aryenne de rose » « Il y a
peu de mots, je crois, sur lesquels l'aryen, le sémitique, et même les érudits hamitiques se
sont battus avec autant d'insistance que le nom de Rose. Mais si le professeur Wright est
vraiment lui-même convaincu que le corps de Patrocle appartient à l'armée sémitique, et non
pas à l'Aryen, je l'espère, il nous donnera ses raisons » (The Academy, Volume 5 (https://bo
oks.google.tn/books?id=_lJkAAAAcAAJ&pg=PA488), Londres, 1874, p. 488).
14. ibidem.
15. Duden Band 7, Das Herkunftswörterbuch - Etymologie der deutschen Sprache, dir. Günther
Drosdowski, 1989 (ISBN 3-411-20907-0), p. 599.
16. Alfred Ernout et Antoine Meillet, Dictionnaire étymologique de la langue latine, p. 577.
17. Antoine Laurent Apollinaire Fée, Flore de Virgile : composée pour la collection des
Classiques Latins, Paris, 1837 (lire en ligne (https://books.google.tn/books?id=pxln0pwXJE
MC&pg=PA143)), p. 252.
18. (en) Société d'auteurs britanniques, The Academy, Janury : June, Volume 5, Londres, 1874
(lire en ligne (https://books.google.tn/books?id=_lJkAAAAcAAJ&pg=PA488)), p. 488.
19. Michel Masson, Le nom de la rose : problème d'étymologie grecque, Kentron, 1986, p. 61 à
71.
20. Jean-Claude Rolland, Dix études de lexicologie arabe, France, autoédité, 2010 (lire en ligne
(https://books.google.tn/books?id=vx1sCwAAQBAJ&pg=PA35)), p. 35-41.
21. « Les mots du fonds préhellénique en grec, latin et sémitique occidental (https://www.perse
e.fr/doc/rea_0035-2004_1910_num_12_2_1619) », sur Persée
22. Amigues 2010, p. 238 et 239, fig. 70.
23. Charlotte Testu, Les roses anciennes, Paris, La Maison rustique - Flammarion, 1984
(ISBN 2-7066-0139-6), p. 66..
24. 'Belle Amour' sur le site de Daniel Schmitz (http://www.danielschmitz-roses.com/belle-amou
r)
25. (en) Plants Database (https://garden.org/plants/view/406/Rose-Rosa-Unique-Panachee/)
26. Charlotte Testu, Les roses anciennes, Paris, La Maison rustique - Flammarion, 1984
(ISBN 2-7066-0139-6), p. 13..
27. Charlotte Testu, Les roses anciennes, Paris, La Maison rustique - Flammarion, 1984
(ISBN 2-7066-0139-6), p. 14..
28. Allen Lacy, Splendeur des roses, Flammarion, 1999 (ISBN 2-08-200921-1).
29. Jeanne Bourrin, La Rose et la Mandragore, p. 16 (ISBN 2-87686-072-4).
30. Jean-Marie Pelt, Marcel Mazoyer, Théodore Monod et Jacques Girardon, La Plus Belle
Histoire des plantes, Le Seuil, 1999 (ISBN 2-02-037216-9), p. 157.
31. Hikaru Iwata, Tsuneo Kato et Susumu Ohno, « Triparental origin of Damask roses », Gene,
vol. 259, nos 1–2, 23 décembre 2000, p. 53–59
(DOI
10.1016/S0378-1119(00)00487-X (https://dx.doi.org/10.1016/S0378-1119%2800%2900487-X)
, lire en ligne (http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S037811190000487X),
consulté le 13 avril 2017)
32. (en) Brent C. Dickerson, The Old Rose Advisor, Timber Press Inc., 1992
(ISBN 0-88192-216-1).
33. Voir le livre de Pierrick Eberhard : Lyon-Rose, publié aux Éditions Lyonnaises d'Art et
d'Histoire.
34. Voir p. 145 in A World of Baby Names, Teresa Norman, Perigee, 2003.
35. Voir p. 32 in Medieval culture and the Mexican American borderlands, Milo Kearney &
Manuel Medrano, Texas A&M University Press, 2002.
36. Werner Vycichl, Dictionnaire étymologique de la langue copte, p. 275, 276.
37. J.-P. Migne, Encyclopédie théologique, vol. 49 : Dictionnaire des sciences occultes, tome
second, Paris, 1852 (lire en ligne (https://books.google.fr/books?id=bCNaAAAAcAAJ&pg=P
A5)), p. 292.
38. (en) « Phyllorhodomancy (https://www.encyclopedia.com/science/encyclopedias-almanacs-tr
anscripts-and-maps/phyllorhodomancy) », sur encyclopedia.com (consulté le
11 décembre 2020).
39. Traduction du Cantique des cantiques (site personnel) (http://perso.orange.fr/pensee.sauvag
e/L2/Cantic/cantic.html).
40. Amélie Rigollet, « La rose comme gage vassalique : l’exemple des Briouze, seigneurs du
Gower », Cahiers de civilisation médiévale. �e – ���e siècle, no 249, 2020, p. 3–18
(ISSN 0007-9731 (https://portal.issn.org/resource/issn/0007-9731),
DOI 10.4000/ccm.1895 (https://dx.doi.org/10.4000/ccm.1895), lire en ligne (http://journals.op
enedition.org/ccm/1895), consulté le 16 mars 2021).
41. Frédéric Cépède, « Le poing et la rose, la saga d’un logo », Vingtième Siècle : Revue
d'histoire, no 49, 1996, p. 18-30 (lire en ligne (http://www.persee.fr/doc/xxs_0294-1759_1996
_num_49_1_3481)).
42. Valérie Igounet, « La rose, la favorite du FN ? (http://blog.francetvinfo.fr/derriere-le-front/201
6/11/21/la-rose-la-favorite-du-fn.html) », sur blog.francetvinfo.fr, 21 novembre 2016 (consulté
le 21 novembre 2016).
43. Alain Bergounioux, Des poings et des roses : le siècle des socialistes, Martinière, 2005,
p. 199.
44. Titiou Lecoq, « Le logo de Marine Le Pen est encore plus subliminal qu'on ne croit (http://ww
w.slate.fr/story/129017/logo-marine-lepen-subliminal) », sur Slate, 18 novembre 2016
(consulté le 18 novembre 2016).
45. Anne-Charlotte Dancourt, « Comment l’imagerie du Front national dévoile la stratégie de
Marine Le Pen pour 2017 (http://www.lesinrocks.com/2016/11/24/actualite/limagerie-front-nat
ional-devoile-strategie-de-marine-pen-2017-11880748/) », sur lesinrocks.com,
24 novembre 2016 (consulté le 5 décembre 2016).
46. Anne Dumas, Les plantes et leurs symboles, Éditions du Chêne, coll. « Les carnets du
jardin », 2000, 128 p. (ISBN 2-84277-174-5,
BNF 37189295 (https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37189295d.public)).
47. « Venise et la fête de Bocolo - A rose pour Venise - Venise Révélé (http://www.veneziarivelat
a.it/venezia-e-la-festa-del-bocolo-2/?lang=fr) », sur Venise Révélé (consulté le
8 septembre 2020).
48. Petit Larousse édition 1993.
49. Informations lexicographiques (http://www.cnrtl.fr/lexicographie/feuille/0) et étymologiques (h
ttp://www.cnrtl.fr/etymologie/feuille/0) de « feuille » dans le Trésor de la langue française
informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales.
50. Ph. Fr. Na. Fabre d'Églantine, Rapport fait à la Convention nationale dans la séance du 3 du
second mois de la seconde année de la République Française (https://books.google.fr/book
s?id=vVtWj-W-KP8C&printsec=frontcover&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false), p. 26.
51. Une œuvre un peu antérieure porte le même titre : Le Roman de la Rose de Jean Renart.
52. En ancien français, le participe présent, comme en latin, s’accordait en genre comme en
nombre.
53. Voir notamment Histoire de ma vie de Giacomo Casanova.
54. C'est dans Apostille au Nom de la rose (Éditions Grasset, 1985 pour la traduction française)
que l'auteur explique l'origine du titre : ayant écarté le titre de travail (L'Abbaye du crime) et
ne pouvant l'intituler Adso de Melk, parce que les éditeurs italiens n'aiment pas les noms
propres, il eut l'idée de s'inspirer de la citation latine finale : « L'idée [...] me plut parce que la
rose est une figure symbolique tellement chargée de significations qu'elle finit par n'en avoir
plus aucune ou presque ».
55. Traduction d'Omar Ali Shah, Albin Michel, (ISBN 2-226-04888-X).
56. Quatrains d'Omar Khayyam traduits du persan par Charles Grolleau, Champ libre
(ISBN 2-85184-091-6).
57. Roger Phillips et Martyn Rix, Histoire des roses, La Maison rustique, Paris, 1994
(ISBN 2-7066-1737-3), p. 13.
58. Roger Phillips et Martyn Rix, op. cit., p. 12.
59. la rose : étymologie, histoire et symbolique (http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.lasessi
on.com/berenicek/v1/fetejardinssite/JARDIN/dictionnaire/rose.html&title=rose), archive
Wikiwix.
60. Isparta, capitale de la rose (http://www.nokta-yachting.com/menu-left/lactualite/detail/?no_ca
che=1&tx_ttnews%5Btt_news%5D=798&cHash=6e94c356b5402c37092fe3a4c4f91982).
61. Georges Dupuy, « Le Kenya voit la vie en roses (http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afriq
ue/le-kenya-voit-la-vie-en-roses_496123.html) », L'Express, 12 mai 3.
62. (en) Jean-Louis Magnard, Aymeric Roccia, Jean-Claude Caissard, Philippe Vergne, Pulu
Sun, Romain Hecquet, Annick Dubois, Laurence Hibrand-Saint Oyant, Frédéric Jullien,
Florence Nicolè, Olivier Raymond, Stéphanie Huguet, Raymonde Baltenweck, Sophie
Meyer, Patricia Claudel, Julien Jeauffre, Michel Rohmer, Fabrice Foucher, Philippe
Hugueney, Mohammed Bendahmane et Sylvie Baudino, « Biosynthesis of monoterpene
scent compounds in roses », Science, vol. 349, no 6243, 3 juillet 2015, p. 81-83
(DOI 10.1126/science.aab0696 (https://dx.doi.org/10.1126/science.aab0696)).
63. Jeanne Bourrin, La Rose et la mandragore, (ISBN 2-87686-072-4), p. 162.
64. Allen Lacy, Splendeur des roses, Flammarion, 1999 (ISBN 2-08-200-921-1), p. 142.
65. Peter McHoy, Le Grand Livre des roses, éd. La Martinière, 1998 (ISBN 2-84198-215-7).
66. « Boutons de Roses séchés (https://www.etal-des-epices.com/produit/boutons-roses-seche
s/) », sur Etal des Epices (consulté le 26 septembre 2022).
Annexes
Sur les autres projets Wikimedia :
Les roses (https://commons.wikimedia.or
g/wiki/Rosa?uselang=fr), sur Wikimedia
Commons
rose, sur le Wiktionnaire
Bibliographie
▪ Charles Joret, La Rose dans l'Antiquité et au Moyen Âge :
Histoire, légendes et symbolisme, Paris, Émile Bouillon,
1892 (lire en ligne (https://archive.org/details/larosedanslanti00joregoo
g)).
▪ Suzanne Amigues, Recherches sur les plantes : À l’origine
de la botanique, Belin, 2010 432 p. (ISBN 978-2-7011-4996-7)
▪ La rose, le rosier, Recherches, Dossier 11, suppl. INRA
mensuel, 81, février 1995, 47 p.
▪ Fabrice Foucher, Michel Chevalier, Christophe Corre,
Vanessa Soufflet-Freslon, Fabrice Legeai et Laurence
Hibrand-Saint Oyant, 2008, New resources for studying the Peinture montrant plusieurs
rose flowering process, Genome, 51(10): 827-837. variétés de roses, du New
▪ Hibrand-Saint Oyant L., Crespel L., Rajapakse S., Zhang L. International Encyclopedia,
et Foucher F., 2008, Genetic linkage maps of rose 1902.
constructed with new microsatellite markers and locating
QTL controlling flowering traits, Tree Genetics and
Genomes, 1: 11-23.
▪ Foucher F., Hibrand-Saint Oyant L., 2008, De nouvelles ressources génétiques et
génomiques pour l’étude de la floraison chez le rosier, INRA, Faits marquants 2008, 8-9.
▪ Thomas Grison, Le Symbolisme de la rose, MdV éditions, Paris, 2021.
▪ Peter Beales (trad. Jérôme Goutier), Roses, Paris, Sté Nouvelle des Éditions du Chêne,
1989, 431 p. (ISBN 2851085891)
▪ Alice Caron Lambert, Le Roman des roses, éd. du Chêne, 1999 (ISBN 978-2-84277-170-6)
▪ Éléonore Cruse, Roses anciennes et botaniques, photographies de Paul Starosta, éd. du
Chêne, 1999 (ISBN 2-84277-034-X)
▪ Georges Delbard, Le Grand Livre de la rose, éd. G. Delbard (ISBN 2-85056-521-0)
▪ Marie-Thérèse Haudebourg, Roses et jardins, Hachette, Paris, 2005 (ISBN 2-01-236947-2)
▪ François Joyaux, La Rose, une passion française. Histoire de la rose en France
1778-1914, éditions Complexe, 2001 (ISBN 2-87027-871-3).
▪ François Joyaux, Les Roses de l'Impératrice, la Rosomanie au temps de Joséphine,
éditions Complexe (ISBN 2-8048-0041-5)
▪ François Joyaux, Nouvelle encyclopédie des roses anciennes, Ulmer, Paris, 2005
(ISBN 2-84138-205-2).
▪ François Joyaux et Georges Lévêque, La Rose de France, rosa gallica et sa
descendance, Imprimerie nationale éditions, 1998 (ISBN 2-7433-0251-8).
▪ Nadia de Kermel, Petit Larousse des roses : Les meilleures roses conseillées par les
meilleurs spécialistes, Larousse, 2011, 190 p. (ISBN 978-2-03-585135-2)
▪ Allen Lacy, Splendeur des roses, Flammarion, 1999 (ISBN 2-08-200-921-1)
▪ Daniel Lemonnier (préf. Brent C. Dickerson), Le livre des roses : Histoire des roses de nos
jardins, Paris, Belin, 2014, 320 p. (ISBN 978-2-7011-7668-0)
▪ Peter McHoy, Le Grand Livre des roses, Manise, 1998 (ISBN 2-841980847)
▪ Roger Phillips et Martyn Rix, Les Roses, Solar, 1988 (ISBN 2-263-01257-5)
▪ Roger Phillips et Martyn Rix, Histoire des roses, La Maison rustique, 1994
(ISBN 2-7066-1737-3)
▪ Charlotte Testu, Les roses anciennes, La Maison rustique - Flammarion, Paris, 1984
(ISBN 2-7066-0139-6)
Les rosiers botaniques et les cultivars introduits avant l'année 1920, 700 taxons
disponibles en Europe sont traités
▪ Claude-Antoine Thory, Les Roses, Firmin-Didot, 1817-1824. 3 vol. (156, 122 et 125
pages; 55, 60 et 54 planches de Pierre-Joseph Redouté.) Consultable sur Gallica (https://gallic
a.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1510542q)
▪ William Wheeler, Histoires de roses, éditions Du May, 1995, 141 p. (ISBN 2-84102-021-5)
▪ Jean-Claude Foucard, Secrets de roses : Une encyclopédie illustrée, Acte Sud, 2021, 384
p.
Articles connexes
▪ Rosier ▪ Cultivars de roses ▪ Adonis
▪ Roseraie portant des noms de ▪ Commerce mondial des
célébrités fleurs coupées
▪ Rose favorite du monde
▪ Rose (couleur) ▪ Fleur coupée
▪ Rosiériste
Liens externes
Sur les autres projets Wikimedia :
Rose (fleur), sur Wikiquote
▪
▪ Rosa gallica (http://www.rosagallica.org)
La version du 17 août 2008 de cet article a été reconnue comme « bon article »,
c'est-à-dire qu'elle répond à des critères de qualité concernant le style, la clarté, la
pertinence, la citation des sources et l'illustration.