Yield Curve
Yield Curve
Thème :
Courbe de taux
Modèles déterministes & stochastiques
©7 décembre 2022
i
Liste des tableaux
ii
Liste des abréviations
iii
Table des matières
Introduction générale 1
1 Généralités 2
1.1 Notion de taux d’intérêt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.1.1 Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.1.2 Différents types de taux d’intérêt . . . . . . . . . . . . . 3
1.1.3 Conventions de décompte des jours et cotations . . . . . 4
1.2 Marché des taux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.3 Notion de zéro-coupon . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.3.1 Obligation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.3.2 Obligation zéro-coupon . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.3.3 Prix zéro-coupon . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
iv
2.5.2 Méthode Nelson-Siegel-Svensson . . . . . . . . . . . . . 16
Conclusion générale 31
v
Introduction générale
Le taux d’intérêt constitue le nœud de la finance. C’est un soubassement iné-
luctable et le monde de la finance se développe tout autour de cette notion.Le
dynamisme du taux d’intérêt requiert un contrôle et un suivi pour mieux en pro-
fiter et se couvrir de ces risques contingents.
Ainsi ce travail se base sur le taux d’intérêt. Dans un premier temps, nous
verrons les différentes notions du taux, comment la définir effectivement. Selon
le domaine d’activité, il diffère et porte de différents noms. Nous découvrirons
les différents types de taux existants et leur champ d’application.
Pour ce faire, nous nous focaliserons sur l contexte marocain et ainsi nous al-
lons nous disposer des données accessibles sur le site de la banque Al Maghreb.
Cette démarche aura deux grandes étapes. Dans un premier temps la construc-
tion de la courbe de taux et un deuxième temps, la modélisation de la courbe de
taux.
Pour finir, nous implémenterons ces résultats sous forme dynamique. Une
application sera mise au point avec le langage python.
1
Chapitre 1
Généralités
2
Le taux d’intérêt influe alors sur les investissements, les coûts financiers,
le pouvoir d’achat des ménages, les activités des institutions bancaires et des
entreprises. C’est le nœud de l’activité économique. Eu égard toutes les différents
échanges ou flux économiques, l’on distingue une panoplie de taux d’intérêt.
Le taux réel fait suite à une vision plus réaliste. En effet, les taux sont
soumis à l’inflation. Pour connaître, ce qu’a rapporté le placement réellement, il
est impératif d’en tenir compte.
Si r, R, π sont respectivement le taux réel, le taux nominal et le taux l’inflation,
on note la relation suivante :
1+R
r= −1
1+π
et le taux d’inflation étant généralement faible, on peut approximer le taux réel
par :
r =R−π
3
activité. Par opposition au taux long, il est plus appliqué sur le marché des capi-
taux. Il découle du rapport entre l’épargne et l’investissement.
Taux zéro-coupon
Le taux zéro-coupon est tout simplement le taux actuariel appliqué sur un
instrument financier "zéro-coupon". En effet un zéro-coupon est une obligation
sans flux intermédiaires.
Taux forward
Le taux forward est le taux de placement ou d’emprunt sur des périodes fu-
tures. A titre d’exemple, un taux forward sur 2ans est un taux à un an qui sera
observé au début de la deuxième année pour qu’un placement à 2ans soit équi-
valent à la succession de deux placements.
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Elles sont de la forme A/B avec A le nombre de jours exact entre les deux dates
de calcul d’intérêt et B, le nombre total de jours dans la période de référence. Les
conventions les plus courantes sont :
• Exact/Exact : appliqué sur le marché obligataire qui tient compte des
années bissextiles et la durée exacte des mois
• Exact/360 : sur le marché monétaire surtout dans le calcul des taux
proportionnels.
• 30/360 : Sur le marché des swaps qui supposent que tous les mois
comptent 30 jours.
5
RN : Valeur de remboursement à l’instant N
Pour caractériser une obligation, il faut alors spécifier son prix d’émission,
sa durée, ses coupons et sa valeur de remboursement. Il est à noter qu’il existe
deux types d’obligations en fonction du versement des coupons : Les obligations
à coupons et les obligations zéro-coupons.
Avec
P : prix initial de l’obligation ;
c : Taux facial de l’obligation à coupon ;
M : Maturité ;
C : c ∗ P , coupon ;
Pi : Principal à l’instant i ;
Mi : Maturité de l’obligation i.
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1.3.3 Prix zéro-coupon
Le prix zéro-coupon est le prix d’un bon zéro-coupon de maturité T, noté
P (t, T ) (fonction d’actualisation) qui correspond à la valeur d’aujourd’hui en t
d’une unité monétaire payée en T , sans paiements intermédiaires entre ces deux
dates.
1
P (t, T ) =
1 + π(T − t) ∗ L(t, T )
Avec :
π(T − t) : Différence entre les dates t et T
L(t, T ) : Taux de marché à la date t
7
Chapitre 2
Cette partie a pour but de retrouver la courbe de taux présentée sur le site de la
banque Al Maghreb tenant compte du contexte marocain. C’est une construction
déterministe et qui utilise la méthode de Boostrapping et les méthodes courantes
d’interpolation.
2.1 Définition
La courbe de taux est une représentation des valeurs des taux d’intérêt en
fonction des maturités. Plusieurs courbes de taux sont envisageables, les courbes
de marché et les courbes implicites. Les courbes de marché résultent des cotations
directes sur le marché alors que les courbes implicites nécessitent des transfor-
mations intermédiaires. Dans notre cas, nous nous intéresserons au taux zéro-
coupon.
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tude liée aux fluctuations est grande durant toute cette période et de fait un taux
conséquent traduit ce phénomène.
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2.4 Méthode de Bootstrap
Avant de passer aux techniques d’interpolation, il faut faire une opération dite
de Bootstrapping. Cette dernière est une méthode basée sur l’hypothèse selon
laquelle le prix théorique d’une obligation est la somme de ses flux actualisés aux
taux zéro-coupon de l’échéance de chaque flux. Elle consiste à calculer les taux à
maturité proche à l’aide des titres d’horizon court et à en déduire, de proche en
proche, les taux ZC correspondants aux maturités plus éloignées.
Afin d’illustrer le concept, prenons l’exemple suivants. Pour simplifier, nous
raisonnerons sur un principal de 100 . Considérons que les taux ci-dessous :
Maturité Taux
3 mois 2, 18%
6 mois 1, 82%
1 an 1, 91%
2 ans 2%
5 ans 2, 32%
Pour les maturités inférieures ou égales à 1 an, il n’y a pas de flux intermé-
diaire, les taux sont des zéro-coupon à la base. Au-delà d’un 1 an, il existe un
flux intermédiaire, pour lequel le flux devra être actualisé à partir du taux zéro-
coupon du 1 an (1.91%).
L’équation qui égalise les flux est écrite sous la forme suivante (supposant le
rendement de l’obligation est de 5%) :
5 105
100 = +
(1 + 1.91%)1
(1 + tZC )2
Du coup le taux ZC equivalent pour 2ans est :
Du coup,
105
tZC = −1
100 − 5 ∗ (1 + 1.91%)−1
tZC = 10.42%
De même, pour une maturité 3 ans ; les calculs se font de la même façon tout
en faisant face à deux flux intermédiaires, le premier devrait être actualisé au
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taux ZC d’un 1 an, le second au taux ZC de 2 ans calculé. En général, la formule
calculant le taux zéro-coupon pour toute maturité n > 1an et pour un nominal
N, s’écrit comme suit, C n étant le flux à verser :
" # n1
N + Cn
tZCn = −1
N − Cn i=1 (1 + tZi )−i
Pn−1
Cette procédure nous permet d’obtenir des taux correspondant à des maturi-
tés bien précises et finies : ( 1an, 2ans, 3ans, ans...etc.). Pour avoir les taux pour
des maturités intermédiaires, assurer la continuité de la courbe, nous ferons re-
cours aux méthodes d’interpolation.
Avec :
11
Principe
Considérons n nœuds de coordonnées (X1 , Y1 ) . . . (Xn , Yn ). Il y a n − 1 in-
tervalles. Nous voulons donc déterminer les paramètres de n − 1 polynômes du
troisième degré. Il faut donc déterminer quatre coefficients par polynôme, soit
au total 4n − 4 inconnues, pour lesquelles on doit poser autant de conditions.
Les conditions C0 , C1 , C2 s’expriment de la façon suivante :
• C0 : chacun des n − 1 polynômes passe par deux nœuds, soit 2n − 2
conditions ;
• C1 : les polynômes ont les mêmes dérivées premières aux n−2 nœuds
de jonction, soit n − 2 conditions ;
• C2 : et ces polynômes ont la même dérivée seconde aux n − 2 nœuds
de jonction, soit n − 2 conditions.
Au total on a ainsi 4n − 6 conditions. Il manque donc deux conditions pour
déterminer les 4n − 4 inconnues. On adjoint deux conditions supplémentaires en
imposant la valeur des dérivées secondes à chaque nœud extrême. Si on impose
que les dérivées secondes soient nulles à chaque extrémité, on obtient une spline
cubique naturelle. On peut disposer toutefois d’informations supplémentaires qui
permettent de fixer de façon plus précise la dérivée seconde aux extrémités.
On obtient ainsi un système de 4n − 4 équations linéaires à 4n − 4 inconnues.
Résultats : Nous parvenons au terme de l’implémentation de ces méthodes à
la reconstitution de la courbe zéro-coupon suivante :
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Visualisons en particulier la courbe zéro-coupon au 24-11-2022. Nous avons im-
plémenté les deux méthodes d’interpolation précédentes. La méthode "Splines
Cubiques" est plus précise que celle de "l’interpolation". Elle s’approche beau-
coup plus de la réalité.
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minimisation de l’écart au carré entre les prix de marché et les prix reconstitués
à l’aide d’une forme à priori spécifiée des taux zéro-coupons ou de la fonction
d’actualisation. Nous supposons que notre panier est composé de n titres. On
note à la date t :
- Ptj :Prix de marché du j eme titre.
- Pbtj : Prix estimé du j eme titre.
−Ftj : Flux futur du jème titre tombant à la date s(s > t).
L’idée consiste à trouver le vecteur des paramètres β tel que :
n
!
X 2
Min Ptj − Pbtj
j=1
τ τ τ
ft (τ ) = µ1 + µ2 ∗ exp − + µ3 − exp − τ : est la maturité.
τ1 τ1 τ1
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Sachant que le taux d’intérêt est défini par :
1 τ
Z
Rt (τ ) = ft (θ)dθ
τ 0
Ainsi, nous obtenons l’expression finale de Rt :
1 − exp − ττ1 1 − exp − ττ1
τ
Rt (τ ) = µ1 + µ2 ∗ + µ3 ∗ − exp −
− ττ1 − ττ1 τ1
Il est aisé d’exprimer les dérivées de Rt par rapport à chacun des paramètres
µ, c’est ce que l’on appelle les sensibilités des taux zéro-coupon aux paramétres
µ.
La courbe des taux zéro coupon dépend donc d’un vecteur de 4 paramètres :
V = [µ1 , µ2 , µ3 , τ1 ]
Certains de ces paramètres ont une signification, puisque nous avons :
Rt (0) = µ1 + µ2
τ → ∞, Rt (τ ) → µ1
- Le paramètre µ1 représente le taux long
- µ2 mesure la différence entre le taux court instantané et le taux long
−µ3 un facteur de courbure
- τ1 un paramètre d’échelle destiné à rester fixe au cours du temps.
Nous cherchons à résoudre le probléme suivant :
N
X 2
(n) (n) (n)
θb = argmin wn pt (θ) − Pt , avec Pt = exp (−Rt (τ )τ )
n=1
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- Il y a un manque de souplesse d’ajustement pour certaines maturités. Ainsi,
Ces maturités sont parfois mal évaluées par le modèle.
Par contre, les paramétres de ce modèle sont interprétables financièrement.Mais,
il souffre d’un manque de flexibilité.
Le modèle de Nelson-Siegel-Svensson ou Nelson-Siegel augmenté y remédie.
−m −m
! −m !
1−e τ 1−e τ −m 1 − e τ2 −m
R(m) = β0 − β1 m + β2 m +e τ + β3 m +e τ2
τ τ τ2
16
Par application sur les données précédentes on obtient :
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Chapitre 3
Dans cette deuxième étape, l’objectif c’est d’avoir un modèle pour prédire le
taux zéro-coupon.C’est une modélisation théorique et cela nécessite des outils
mathématiques et des hypothèses qui s’en suivent. Ainsi nous ferons quelques
rappels mathématiques avant d’embrasser un modèle particulier celui de Vasicek.
dXt = Kt dt + Ht dWt
RT
— avec X0 donné F0 − mesurable, (Ht ) et (Kt ) adaptés à (Ft ) , 0 |Ks | ds <
RT
∞ et 0 Hs2 ds < ∞, P − ps. La première forme est dite integrale alors que
la deuxième est dite différentielle ou dynamique.
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Enoncé de la formule d’Itô (version simple)
Soit U un intervalle ouvert de R et f ∈ C 1,2 (R+ × R2 ) , (Xt ) un processus
d’Itô à valeurs réelles : R
t 1 t ∂2f
R t ∂f
f (t, Xt ) = f (0, X0 )+ 0 ∂f
R
∂s
(s, Xs ) ds+ 0 ∂x
(s, Xs ) dXs + 2 0 ∂x2
(s, Xs ) d <
X; X >s
En forme différentielle (dynamique) on écrit pour (f (t, Xt ))t≥0 :
1 ∂2f
d [f (t, Xt )] = ∂t (t, Xt ) + ∂x (t, Xt ) Kt + 2 ∂x2 (t, Xt ) Ht dt+ ∂f
∂f ∂f 2
∂x
(t, Xt ) Ht dWt .
ct = dWt − θt dt
dW
est un mouvement brownien sous P2 .
- Dans des modèles de taux plus complexes, certains choix pour (Lt )0≤t≤T ne
sont pas possibles car ce ne sont pas de vraies martingales.
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- Les deux probabilités P1 et P2 sont équivalentes car la densité LT est stric-
tement positive.
Espérance conditionnelle
Si
dP2
LT =
dP1|FT
et si X est une v.a. de carré intégrable, FT -mesurable alors :
Rt RT Rt
− rs ds − rs ds − rs ds
e 0 B(t, T ) = EQ e 0 | Ft et e 0 est Ft -mesurable.
RT
B(t, T ) = EQ e− t rs ds | Ft
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avec :
- rt : le taux court en t
- b : la moyenne du taux court sur le long terme
- a : la vitesse de retour à la moyenne
- σ : l’écart-type
- Wt : le mouvement brownien standard
Cependant on doit travailler sous la probabilité Q afin d’avoir une martingale,
tout en conservant la même dynamique. Nous considérerons θ la prime de risque
constante.
Posons WtQ = W̃t alors dWt = dW̃t − θdt,Xt = rt − b̃ avec b̃ = b − σ aθ , on
retrouve que :
dXt = −aXt dt + σdW̃t
qui est un processus d’Ornstein-Uhlenbeck.
Maintenant en utilisant la formule d’intégration par parties sur Yt = Xt eat
on trouve que Z t
Xt = X0 e−at + σe−at eas dW̃s
0
et par conséquent
Z T
−a(T −t)
rT = rt − b̃ e + b̃ + σ e−a(T −s) dW̃s , ∀t ≤ T
t
T 1 − e−a(T −t) T
1 − e−a(T −s)
Z Z
rs ds = rt − b̃ + b̃(T − t) + σ dW̃s
t a t a
Une première étape acquise sachant que l’on veut déterminer le prix du zéro-
coupon, on va utiliser le résultat suivant :
z2 σ2
Si X une v.a suit la loi normale N (m, σ 2 ) alors E ezX = ezm+ 2 .
σ2
En posant R∞ = b̃ − 2a 2 le prix zéro-coupon est :
1 − e−a(T −t) σ2
−a(T −t) 2
B(t, T ) = exp (R∞ − rt ) − R∞ (T − t) − 3 1 − e
a 4a
Sachant que B(t, T ) = e−R(t,T )(T −t) B(T, T ) avec R(t, T ) = − T 1−t ln(B(t, T ))
et B(T, T ) = 1 on a :
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1 − e−a(T −t) σ2 2
R(t, T ) = R∞ − (R∞ − rt ) + 3 1 − e−a(T −t)
a(T − t) 4a (T − t)
Pour estimer les paramètres du modèle de Vasicek, nous allons montrer que le
taux court suit un modèle autorégressif d’ordre 1, AR(1)
Les données
Nous disposons des taux moyens pondérés disponibles sur le site de la banque
Al-Maghrib. Ce sont des taux au jour le jour.
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Statistiques descriptives
xt = ϕxt−1 + βt + c + ϵt (3.1)
H0 : β = 0 et c = 0 ,ϕ = 1 contre H1 : β ̸= 0, c ̸= 0 et ϕ < 1
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Figure 3.3 – Test avec tendance et constance
La p-value (0.6514) est supérieur au seuil de risque 5%, alors on accepte l’hypo-
thèse nulle.
Passons au modèle 2
24
xt = ϕxt−1 + c + ϵt (3.2)
25
Tout le test se résume ainsi :
26
Les taux sont corrélés et même on montre que :
2
avec ϵt ⇝ N 0, σ2a (1 − e−2a ) Donc le modèle proposé par Vasicek est bel
et bien un modèle AR(1).
Le modèle AR(1) ainsi construit a les paramètres suivant ce test sous Eviews :
27
c
-b= 1−ϕ
q
- σ = 2a1−e Var[ϵt ]
−2a
28
En terme de visualisation on a :
On remarque que les erreurs sont très petites en général. Le modèle de Vasicek
répond bien aux attentes. Brièvement, nous avons pu modéliser le comportement
du taux court. Connaissant la relation intrinsèque reliant le taux court et le taux
zéro-coupon, nous avons pu déduire la dynamique du taux zéro-coupon. Ainsi
sans ambage, nous pourrions pricer les obligations zéro-coupons qui ne sera pas
tratité dans ce rapport. Passons maintenant au fonctionnement de l’application
réalisée.
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Chapitre 4
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Conclusion générale
Par cette étude, nous avons exploré le taux d’intérêt de part son importance
dans le monde de la finance. Il est diversifié suivant les champs d’application ou
le domaine spécifique d’intervention.
D’entrée, nous nous sommes familiarisés avec les notions qui peuvent se
nommer autour du taux d’intérêt. Nous sommes partis des notions générales sur
le taux d’intérêt et nous avons particularisé l’étude sur le taux zéro-coupon.
Ainsi d’autres modèles ont vu le jour, le modèle CIR qui garantit la positivité
du taux et celui de Hull and White autrement dit Vasicek étendu traite de la per-
formance sur des horizons éloignées.
Enfin, nous avons implémenté ces solutions sous python et rendre ce travail
dynamique et avec une certaine flexibilité.
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