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Chien

La médecine canine en élevage nécessite des plans prophylactiques adaptés à la pathologie de groupe, qui se concentre sur les problèmes affectant des groupes homogènes de chiens plutôt que des individus. Les vétérinaires doivent éduquer les éleveurs sur les facteurs environnementaux, nutritionnels et infectieux, tout en collaborant pour produire des animaux sains et adaptés aux besoins modernes. Une approche scientifique et rationnelle est essentielle pour améliorer la santé des chiens dans les élevages.

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La médecine canine en élevage nécessite des plans prophylactiques adaptés à la pathologie de groupe, qui se concentre sur les problèmes affectant des groupes homogènes de chiens plutôt que des individus. Les vétérinaires doivent éduquer les éleveurs sur les facteurs environnementaux, nutritionnels et infectieux, tout en collaborant pour produire des animaux sains et adaptés aux besoins modernes. Une approche scientifique et rationnelle est essentielle pour améliorer la santé des chiens dans les élevages.

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Bull. Acad. Vét.

de France, 1990, 63, 117-124

La médecine canine dans les élevages de chiens

par Alain GANIVET*

RÉSUMÉ
Le vétérinaire intervenant en élevage canin doit toujours mettre en
place et faire appliquer des plans prophylactiques. Il est confronté aux
problèmes spécifiques de la pathologie de groupe. Il ne s'intéresse plus à
l'individu mais à des groupes homogènes d'individus. Il distingue, ainsi,
les affections frappant : les reproducteurs, les jeunes de 0 à 6 semaines,
ceux de 6 semaines à 6 mois et les adultes. Les facteurs environnementaux
prennent une importance considérable. Le vétérinaire doit initier et parti­
ciper à la formation scientifique de l'éleveur afin d'avoir un interlocuteur
à la démarche plus rationnelle qu'affective. Il est de la responsabilité de
tous deux de produire des animaux pas seulement « non malades » mais
adaptés aux exigences du maître moderne.
Mots clés : Pathologie de groupe - Facteurs environnementaux.

SUMMARY
CANINE MEDICINE IN DOG BREEDINGS

When working with dog breeders, the veterinary surgeon should always
initiate and administer disease prevention programmes. In this situation,
the veterinary surgeon can no longer allow himself to be interested in the
dogs as individuals but has to look upon them more as a « group » and
in doing so is faced with specific problems relating to group pathology.
In this way, he can diagnose the more striking illnesses within each
specific group i.e the breeding pairs, puppies between 0 to 6 wceks old,
puppies aged between 6 weeks and 6 months and the adult dogs. Environ­
mental factors are of prime importance. The veterinary surgeon has to
educate the breeder so that he takes more scientific and rational approach
to his work rather than a purely emotional one. It is the responsability of
both the veterinary surgeon and the breeder to produce animais that are
not only « disease free » but also adapted to the demand of their modern
masters.
Key words : Group pathology - Environmental factors.

La médecine canine, aujourd'hui, en élevage de chiens demande


toujours beaucoup de prophylaxie et un peu de pathologie de groupe.

* Docteur-Vétérinaire.
118 BULLETIN DE L'ACADÉMIE V�RINAIRE DE FRANCE

La prophylaxie est la spécialité du vétérinaire et il n'y a pas lieu,


1c1, d'insister. Dans ce qui suit, de toutes façons, nous envisagerons sa
mise en œuvre.

La pathologie de groupe, par contre, représente une activité nouvelle


pour le « vétérinaire canin » plus disposé au colloque individuel qu'à
l'analyse synthétique.

La pathologie de groupe est l'étude des maladies affectant non pas


un individu, mais un ensemble d'individus constituant tout ou partie
d'un effectif. Elle prend généralement l'aspect d'une épidémie, sans,
littéralement, en être une, la composante contagieuse n'étant pas néces­
saire. Elle affecte un groupe uni, homogène, offrant les mêmes défenses
mais présentant les mêmes faiblesses.

La classification ne se fait donc pas en fonction des entités patholo­


giques mais des caractéristiques du groupe.

On distingue, ainsi, les affections frappant :


- les reproducteurs et amenant la stérilité ou la chute de prolificité ;
- les produits avant la naissance (résorption fœtale, avortement);
- les jeunes de 0 à 6 semaines (mortinatalité) ;
- les jeunes de 6 semaines ,à 6 moi_ ;
- les adultes.

Cette pathologie de groupe est résultante de facteurs d'environne­


ment (température, degré hygrométrique, aération, salubrité...); de fac­
teurs génétiques (anomalies chromosomiques, malformations congénitales
héréditaires ou non); de facteurs nutritionnels (lait maternel, et, plus
tard, aliments) ; de facteurs infectieux (bactériens ou viraux); de facteurs.
parasitaire (endo ou ectoparasites) et de facteurs comportementaux ...
La combinaison de ces différents paramètres conduisant aux troubles.
métaboliques et endocriniens.

Si l'on voit à peu près clair chez les adultes et entre 6 semaines et-
6 mois, beaucoup de questions restent à traiter avant 6 semaines et,
tout à faire, avant la naissance. On ne connaît même pas l'incidence de·
la résorption fœtale, aucun test de détection précoce de la gestation (avant-
4 semaines) comme un dosage hormonal, par exemple, n'étant accessible:
et l'échographie n'étant pas encore suffisamment performante.

AVANT LA NAISSANCE

La détermination des causes de la mort fœtale ou péri-natale est


trop rarement faite, elle serait pourtant essentielle pour formuler une
thérapeutique spécifique. Il faudrait convaincre les éleveurs de conserver·
COMMUNICATIONS 119

fœtus et placentas et de soumettre les mères à des examens approfondis.


Le coût de toutes ces investigations et leur urgence en font un frein
non négligeable ! La disponibilité du praticien est, en plus, mise à rude
épreuve.

Parmi les examens, à effectuer en pareilles circonstances, il faut


demander un caryotype tout en sachant que peu d'anomalies chromoso­
miques ont, jusqu'ici, été recensées chez le chien. Il faut aussi demander
une recherche de mycoplasmes, de virus, de bactéries tant dans le lait
et le sang de la mère que dans les tissus du fœtus. Des dosages hormonaux
sont enfin, à effectuer chez la mère.

Une enquête rétrospective sera utilement conduite à la recherche


d'une erreur thérapeutique durant la gestation. Par exemple, l'emploi
de substances aussi banales que de l'aspirine à des doses de 200 à
400 mg/kg entre le 1 se et le 25e jour de la gestation sont abortives, de
même que des doses de 50 mg/kg de carbaryl, tous les jours. Par ailleurs,
de nombreuses substances antibiotiques ou autres sont réputées tératogènes
et, donc, responsables de malformations congénitales.

Cette enquête pourra mettre en évidence le rôle éventuel d'agents


infectieux tels que virus de Carré, herpès virus ou Brucella canis qui
peut persister jusqu'à cinq années dans les tissus maternels. Campylobacter
jejuni, füoherichia coli, différents salmonelles, le Streptocoque bêta hémo­
lytique et parmi les parasites, Toxoplasma gondii sont responsables
·

d'avortements.

DE LA NAISSANCE A SIX SEMAINES

Le vétérinaire est confronté aux problèmes d'environnement :


température trop basse, atmosphère trop confinée, trop sèche; aux pro­
blèmes nutritionnels : syndrome du lait toxique, syndrome hémorragique;
aux problèmes hygiéniques : infections septicémiques d'origine ombili­
cale ou podale, dermatites; aux problèmes d'hypotrophie : portées trop
nombreuses, chiots trop petits...

Bien qu'ils soient prémunis naturellement contre les affections virales


des adultes, il est possible que ces chiots souffrent de façon atypique
des assauts des virus de Carré ou Rubarth et, de façon plus typique, de
ceux des Rota et Corona viridae. Enfin, les infestations parasitaires par
les trichures ou les coccidies prennent rapidement des allures épidémiques
catastrophiques.

AU-DELA DE SIX SEMAINES

Jusqu'à la dixième-quatorzième semaine, le chiot vit sous l'immunité


maternelle puis vaccinale. Les affections classiques : maladie de Carré,
120 BULLETIN DE L'ACAD:âuE VÉTÉRINAIRE DE FRANCE

hépatite de Rubarth, parvovirose, toux de chenil, etc. ne surviennent qu'à


la faveur d'une rupture d'immunité, plus rarement à la suite d'une erreur
de manipulation ou de conservation des vaccins, certains éleveurs se
fournissant sur des circuits parallèles.

Durant cette phase l'essentiel de la pathologie est, en fait, d'origine


nutritionnelle ou parasitaire. C'est ici qu'un plan sanitaire prend toute
sa signification. Le premier maillon en sera le cloisonnement des diffé­
rentes parties de l'élevage en : maternité où le personnel devra montrer
« patte blanche» avant d'entrer; en zone réservée aux animaux prêts
à être commercialisés ; en zone réservée aux adultes permanents de l'éle­
vage ; en zone réservée aux animaux en transit {nouveaux arrivants
comme candidats à la saillie), etc.

Bien entendu, si l'éleveur fait, aussi, de la pension, il se trouvera


bien d'isoler ces deux secteurs de son activité. Un grand principe sera
le non passage rétrograde d'une zone à l'autre, d'un quelconque animal.

La prophylaxie médicale constituera le deuxième maillon, vaccination


dès la sixième semaine, puis toutes les deux semaines contre la parvovirose,
.Ja huitième, contre la maladie de Carré et l'hépatjte de Rubarth.

La vermifugation des mères contre les ascaris au moment de la·


saillie et des chiots, dans les huit jours suivant la naissance, puis à six
semaines, compléteront cette prophylaxie des maladies respiratoires et
digestives.

Les erreurs nutritionnelles auront, bien sûr, à terme une répercussion


sur la croissance des chiots, surtout dans les élevages de chiens de grandes
races. Mais ·plus ,précocement ces erreurs exposeront les chiots à des
troubles digestifs qu'une flore opportuniste aura tôt fait d'aggraver. Les
grandes firmes d'aliments ont recours aux services de vétérinaires « mai­
son » avec lesquels le praticien a tout intérêt à prendre contact pour
envisager les différentes implications de ce type de pathologie. Il profi­
tera ainsi, de la logistique que peuvent déployer ces firmes pour appro­
fondir des problèmes pointus.

Le dernier grand volet des affections de groupe est constitué par


celles qui sont dues aux ectoparasites et il nous renvoie directement au
chapitre de l'hygiène en élevage. Il est en relation, également, avec celui
de la pathologie nutritionnelle, tant les carences alimentaires sont rapi­
dement visibles au niveau cutané où la chute des défenses naturelles
exacerbe les effets de l'agression parasitaire.

LE FACTEUR HUMAIN

Aujourd'hui, encore, force est de constater une très faible pénétration


du vétérinaire libéral en élevage canin. Il n'est pas utile de s'étendre
sur les raisons de cette carence, pour ce qui concerne la responsabilité
de la profession, raisons longuement et largement analysées depuis plu-
COMMUNICATIONS 121

sieurs années. Du point de vue de nos interlocuteurs, à la différence de ce


qui se passe en élevage d'animaux de rente, ce n'est pas l'argument écono­
mique qui est mis en avant pour justifier cet état de chose, mais, aussi
fort que cela puisse paraître, celui de la compétence !

En effet, les éleveurs préfèrent échanger, entre eux, des recettes


gratuites, bien que coûteuses à échéance, en termes de rentabilité, plutôt
que d'honorer une consultation d'un homme de l'art qui, ne parlant pas
leur langage, n'est pas assez crédible. L'ignorance de l'ensemble des don­
nées scientifiques relatives à la zootechnie, la nutrition, la reproduction ...
les autorise, de bonne foi, à formuler des jugements péremptoires et à
mettre en doute les compétences des vrais professionnels. L'énormité des
assertions que l'on est amené à entendre dans ce milieu est parfois telle
qu'elle laisse sans voix !

Le vétérinaire canin, sans conteste, a sa part de responsabilité dans


cet état de fait. Il est formé (?) pour répondre au coup par coup, pour
le colloque individuel. Face à une collectivité, il est trop souvent désem­
paré.

Son confrère exerçant en rurale et en mixte, maintenant, est mieux


préparé à affronter ces problèmes. La preuve en est le succès, auprès
de ces derniers, du G.E.R.E.C. (Groupe d'Etude et de Recherche en
Elevage des Carnivores domestiques) au sein de la C.N.V.S.P.A. Ce
groupe est l'expression de la réaction de la profession à ce constat de
carence. Les différentes sessions qu'il a tenues se sont traduites par la
publication d'un ensemble de normes et références (voir annexes) sur des
sujets aussi différents que le logement ou l'alimentation des collectivités ;
sur la reproduction ou les calendriers de vermifugation et de vaccination ;
sur la désinfection ou l'insémination artificielle...

Le vétérinaire se trouve naturellement à la croisée des chemins dans


« le marché du chien». A la fois conseiller du vendeur et de l'acheteur,
sa situation est délicate, mais, oh combien, stimulante ! Aussi, un effort
de rationalisation des attitudes des confrères est à soutenir. Le G.E.R.E.C.
en a jeté les premières bases par une journée d'étude sur la VISITE
D'ACHAT DU CHIOT. Il en projette d'autres sur l'expertise et l'évalua­
tion du prix du chien et de son entretien, première approche vers l'analyse
des comptes d'exploitation des élevages.

Le vétérinaire doit conquérir sa place dans l'élevage canin en aug­


mentant sa technicité, certes, mais surtout en faisant l'effort d'aller vers
ses interlocuteurs. Le G .E.R.E.C. l'aidera en éditant des brochures d'infor­
mation à destination des éleveurs, en prenant des parts actives dans la
formation des futurs éleveurs, formation actuellement dispensée par trois
établissements d'enseignement agricole.

Et le chien, dans tout cela me direz-vous ?

Son bien-être est, évidemment, au centre de tous nos soucis car


nous avons compris qu'il ne suffisait plus qu'un éleveur livre un chien
122 BULLETIN DE L'ACADÉMIE VÉTÉRINAIRE DE FRANCE

«non malade», mais un animal équilibré et adapté aux conditions de


vie que lui feront ses acquéreurs. Qui d'autre que le vétérinaire pourrait
l'aider à y parvenir?

LOGEMENT

Espace vital (J.O. C.E.E. 18/12/86)


Hébergement en cage avec au moins une prise d'exercice physique par jour:

Surface minimale Hauteur minimale


Taille au garrot
par chien de la cage
cm
m2 cm

30 0,75 60
40 1,00 80
70 1,75 140

Hébergement en enclos

Surface minimale Surface adjacente


Poids du chien
de l'enclos/chien d'exercice minimale
kg
m2 <3CN > 3CN

< 6 0,5 0,5 0,5


6 à 10 0,7 1,4 1,2
10 à 20 1,2 1,6 1,4
20 à 30 1,7 1,9 1,6
> 30 2,0 2,0 1,8

Selon ANDERSEN et HART (1955) : logement en couple dans un enclos dont


la longueur égale deux fois la largeur et où la surface est de 3 m2 pour
25 cm de hauteur au garrot, soit 78 m2 pour un couple de berger allemand.
La niche doit faire une fois et demi la longueur du corps dans toutes ses
dimensions.

Aération
Volume vital : 3 m3 pour 20 kg.
Renouvellement : 8 à 10 fois par heure.

Température
Moyenne : 15 à 21 "C
Variation : 6 "C par 24 heures
Hygrométrie
Moyenne : 55 % ± 10
Extrêmes : 40 % - 70 %
COMMUNICATIONS 123

Cas particulier des maternités


Température : 32 °C au contact des chiots, il faut donc utiliser des tapis
chauffants, confiner l'atmosphère et donc, augmenter le degré hygro­
métrique.

Entretien
Désinfection quotidienne des cages.
Désinfection mensuelle des locaux généraux.
Désinsectisation-dératisation annuelle de l'élevage.
Abreuvement et alimentation des animaux toutes les 12 heures.

Prophylaxie

Calendrier de vermifugation
J----F----M----A----M----J----J----�-- -.s----o----N----D----J
l I I I I
l I I I I
l I I I I
M --x------<>------x----x----<>---x----x----<>----x---x---<>
l l I I I
l l I I I
I saillie rn.bas chaleurs I I
F -x-x-----<>--x---x----x----<>---x----x----<>----x---x---<>
l l I I I
l l I I I
I I vac. vac. I I
chiots-------1--x---x----x----<>---x----x----<>----x---x---<>
l I I I
l I I I
l I I I
vente --<>-------------<>------------<>

X vermifugation monovalente contre les ascaris.


<> vermifugation polyvalente (ascaris, trichures, dipylidium).

Calendrier de vaccination

<P> <TC> <P> <TC>


-ô----7-- --8----9---10---11---12---13---14---15 - semaines
P CHP CHLP LR

1---------2---------3--------4---------5 - -an�
CHLRP LR CHLRP LR CHLRP

Alimentation
Evolution du niveau alimentaire chez la femelle
Consommation de l'ensemble de l'élevage
Gain moyen quotidien en phase critique
(d'après B. PARAGON et D. GRANDJEAN)

Reproduction
Suivi des femelles
Suivi des mâles
(d'après B. PARAGON)
124 BULLETIN DE L'ACADÉMIE VÉTÉRINAIRE DE FRANCE

Comportement
Diagramme de Scott et Fuller (1974)

Désinfection
Liste des produits agréés

BIBLIOGRAPHIE

ANDERSEN (A.) et HART (G.). - Construction de chenil et élevage en relation


avec les études sur la longévité du chien. Javma 1955, 366-374.
BAUBION (A.). - Etude d'un élevage moderne. Th. Doc. Vét. Alfort 1985.
J.O. des Communautés Européennes L. 358 du 18 décembre 1986.
LEBEAU (.A.). - Elevage en médecine du chien. Vigot Ed. 1966.
LELASSEUR (J.). - Le logement du chien. Th. Doc. Vét. Toulouse n° 66, 1974.
PESTAT (C.). - Logement du chien. Rev. Méd. Vét. 1978, 129, 4, 633-646.
SÉMINAIRE S .F . C . 4-5 mars 1983. - Conduite de l'élevage canin.
SÉMINAIRE S .F .C . 30-31 mars 1984. - Hygiène en élevage.
SÉMINAIRE Alfort 17 avril 1986. - Pathologie de groupe.
VAISSAIRE (J.). - Le chien, animal de laboratoire. Vigot Ed. 1972.

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