Usage de l'eau en irrigation au Québec
Usage de l'eau en irrigation au Québec
Rapport final
Rapport présenté au :
Rédigé par :
Mars 2016
L'IRDA a été constituée en mars 1998 par
quatre membres fondateurs, soit le Ministère
de l’Agriculture, des Pêcheries et de
l’Alimentation (MAPAQ), l’Union des
producteurs agricoles (UPA), le Ministère du
Développement durable, de
l’Environnement, de la Faune et des Parcs
(MDDEFP) et le Ministère de
l'Enseignement supérieur, de la Recherche,
de la Science et de la Technologie
(MESRST).
Notre mission
www.irda.qc.ca
Entreprises participantes :
Étudiants d’été 2013-2015 : Ariane Blais, Judith Breton, Jean-Sébastien Delisle, Laurie
Delorme, Pierre-Marc Dionne, Mireille Dubuc Gagnon, Françis
Dufour, Marc-Olivier Labrecque, Antoine Lamontagne,
Florence Lebelle-Guay, Sarah Lussier et Anne Tremblay-
Gratton.
Carl Boivin
IRDA
2700, rue Einstein
Québec, (Québec) G1P 3W8
Téléphone : 418 643-2380, poste 430
[email protected]
Glossaire ......................................................................................................................................... xi
Contexte .......................................................................................................................................... 1
Description du projet ................................................................................................................... 2
Objectif général ........................................................................................................................... 2
Objectifs spécifiques ................................................................................................................... 2
Limites du présent rapport............................................................................................................... 3
RÉSULTATS ................................................................................................................................ 13
Photographies ................................................................................................................................ 29
Capacité au champ (CC) théorique : Corresponds à la teneur en eau contenue dans un sol à un
potentiel matriciel de 33 kPa.
Capacité au champ (CC « in situ ») : Corresponds à la teneur en eau retenue dans un sol de 24 à
72 heures après un épisode de saturation. Le délai entre l’événement de saturation et la capacité
au champ dépendra du temps nécessaire au drainage de l’eau libre du sol.
Courbe de désorption : Exprime la relation entre la teneur en eau d’un sol (θ) et le potentiel
matriciel (ψ). La quantité d’eau disponible dans un sol est directement en lien avec le potentiel
matriciel puisque celui-ci est la force à laquelle l’eau est retenue par les particules de sol. La
courbe de désorption est propre à chaque sol.
Densité apparente : Obtenu par le rapport entre le poids du sol sec (48 heures à 105 °C) et son
volume. L’unité retenue par le système international est le g/cm3.
Détritus : Correspond à des fragments grossiers du sol de diamètre supérieur à 2 mm, non
considérés dans l’analyse texturale d’un sol.
Matière organique : Formée des molécules du sol contenant du carbone provenant des
organismes vivants ou en cours de décomposition. Elle a un effet important sur la structure, la
perméabilité, la porosité et l’aération du sol (CRAAQ, 2010).
Potentiel matriciel (ψm) : Représente l’une des quatre forces du potentiel hydrique total d’un sol.
Le potentiel matriciel représente la force d’attraction entre les molécules d’eau et les particules
solides du sol. Par convention, l’eau libre dans un sol possède un potentiel matriciel de zéro. Le
potentiel matriciel est donc toujours représenté par des valeurs négatives.
Réserve en eau utile du sol (RU) théorique: Corresponds à la quantité d’eau dans un sol entre
la capacité au champ théorique et le point de flétrissement permanent.
Réserve facilement utilisable en eau (RFU) : Corresponds à la quantité d’eau dans un sol entre
la capacité au champ « in situ » et le point de flétrissement temporaire.
RFU « Plateau » : Corresponds à une quantité d’eau estimée à partir de la courbe de désorption.
Cette dernière se situe entre le point de la courbe où la pente est presque nulle et la capacité au
champ « in situ ».
Réservoir en eau : Corresponds à la quantité d’eau disponible à une culture dans un volume de
sol donné. Ce dernier est intimement lié à la RU « in situ » et considère la profondeur
d’enracinement. Le réservoir variera donc en fonction du stade physiologique de la culture.
Saturation : Le sol est dans un état de saturation lorsque 100 % de ses pores sont remplis avec de
l’eau. À ce point, le potentiel matriciel est nul (0 kPa) et l’eau se déplace librement dans le sol
sous l’effet de la gravité (eau gravitaire ou eau libre)
Teneur en eau volumique du sol (θ) : La méthode volumique consiste à déterminer le volume
d’eau contenu dans un échantillon ayant un volume connu. Ces mesures s’obtiennent en séchant
un échantillon non perturbé de sol et en mesurant son poids humide et sec. La teneur en eau
volumique est ensuite calculée par le rapport entre le volume d’eau contenu dans l’échantillon et
son volume. Lorsque la densité apparente d’un échantillon est connue, la teneur en eau
volumique peut être calculée en multipliant la teneur en eau gravimétrique par le ratio des
densités du sol et de l’eau. Elle s’exprime selon la formule suivante
Texture : Caractérise les particules solides d’un sol. La texture réfère aux proportions de sable,
limon et d’argile contenues dans un sol. Généralement, la texture d’un sol est réalisée sur les
particules solides d’un sol et n’inclus pas la partie organique. La texture d’un sol étant influencée
par les processus de dégradation et d’altération de la roche mère lors de la formation d’un sol,
elle reste stable dans le temps.
Bien que le secteur de l’irrigation au Québec représente seulement 1,1% du volume d’eau
d’irrigation et 2,1 % des superficies irriguées au Canada (Statistique Canada, 2013), cette activité
constitue un élément important des prélèvements d’eau par l’agriculture. Une meilleure
connaissance des usages actuels de l’eau et de l’optimisation possible de cette consommation est
d’autant plus essentielle à une gestion durable des ressources, que les projections de modèles
climatiques annoncent des périodes estivales plus chaudes (Ouranos, 2010). Plusieurs recherches
récentes ont illustré l’effet variable de l’optimisation de l’irrigation sur le rendement ou la
consommation d’eau (Tableau 1).
La proportion des producteurs agricoles ayant une bonne connaissance des volumes d’eau qu’ils
utilisent en irrigation est faible, selon diverses études hydrogéologiques.
Selon le rapport de l’AGECO (2007), seuls 18 % des producteurs utilisent des outils de gestion
de l’irrigation (tensiomètres; logiciel avec données météo.). Les méthodes généralement
employées étant davantage basées sur des observations visuelles du sol et de la culture, la météo
ou la technique « à la main ».
Ce projet s’est intéressé à l’usage de l’eau d’irrigation dans le secteur maraîcher sur le territoire
couvert par l’entente du Bassin des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent. Pour ce faire, 24
entreprises ont fait l’objet d’un suivi durant 3 saisons, soit de 2013 à 2015. Ces dernières sont
situées dans les quatre régions suivantes : Montérégie Est, Montérégie Ouest, Montréal-Laval-
Lanaudière et Laurentides. La superficie moyenne des entreprises sélectionnées était de 150 ha
en culture dont 121 ha en culture horticole. L’entreprise typique recherchée (ce qui représente la
médiane des entreprises sélectionnées) pour l’étude était une entreprise dont la superficie en
culture était de 89 ha en culture dont 66 ha en culture horticole. Au total, c’est 75 sites qui ont
fait l’objet d’une caractérisation.
Cette diversité de sites a permis d’acquérir des données en sols organiques et minéraux et dans
une diversité de productions telles que le cantaloup, la carotte, le céleri, le concombre, le chou, le
chou-fleur, la laitue, le melon, l’oignon, le poivron, la tomate et le zucchini. Certains sites ont été
irrigués avec un système par aspersion (canon et gicleurs) alors que d’autres l’ont été par goutte à
goutte. Enfin, différents systèmes culturaux, avec ou sans paillis de polyéthylène, sol butté,
culture intercalaire, etc. ont été rencontrés.
Objectif général
Effectuer la caractérisation de l’usage de l’eau en production maraîchère dans quatre régions
agricoles québécoises pour cibler des axes d’optimisation dans l’usage de la ressource.
Objectifs spécifiques
Évaluer la dose d’application d’eau d’irrigation apportée par un épisode d’irrigation.
Déterminer la réserve facilement utilisable par la culture pour chacune des entreprises
participantes.
Effectuer un suivi saisonnier de la régie du producteur.
Les particularités des différents systèmes culturaux amènent à discuter de certains facteurs
importants qui doivent être considérés dans l’interprétation des données recueillies. Parmi ces
facteurs, trois sont suffisamment importants pour être y regrouper les 25 sites caractérisés durant
les trois années du projet. Ces groupes sont :
Le premier groupe (No 1) réunit les six sites en sol organique. Lors de l’analyse des résultats, il
en est ressorti que la méthode de conductivité hydraulique en régime permanent de Topp et coll.
(1993) qui a été utilisée pour établir les courbes de désorption en eau est inadaptée pour ce type
de sol. Hormis le point à la saturation et celui à 1500 kPa (point flétrissement permanent), le
statut hydrique du sol aux autres points de mesure n’était possiblement pas à l’équilibre avec la
tension ciblée. Conséquemment, le contenu en eau du sol a été surévalué. Cette situation limite
grandement l’interprétation des résultats. De plus, deux sites étaient irrigués avec un canon où il
a été impossible d’installer le type de compteur d’eau utilisé.
En 2014, une courbe de désorption en eau pour les sol organique a été réalisée selon une
méthode pondérale. Au total, trois sites sur six ont pu être caractérisés. En 2015, la
caractérisation s’est poursuivi pour l’ensemble des sites en sol organique sur l’horizon 15-30 cm.
De plus, certains sites déjà caractérisés durant les années précédentes ont fait l’objet d’une
caractérisation supplémentaire.
Le groupe suivant (No 2) est formé des 15 sites en sol minéral irrigué avec un système par goutte
à goutte. La distribution de l’eau dans le sol est un facteur important à considérer dans ce type de
système cultural. Le volume de sol qui est exploité par les racines et qui est à la portée des
apports en eau par l’irrigation est plus faible avec ce type de système d’irrigation,
comparativement à l’aspersion. De plus, la présence d’un paillis de plastique à la surface du sol
et le type de culture (parapluie ou entonnoir) sont des facteurs qui peuvent affecter le volume de
sol qui sera à la portée des apports d’eau par les précipitations. Aussi, les propriétés physiques du
sol sont déterminantes en ce qui a trait au volume de sol qui est gérable par l’irrigation. Ainsi, il
est fort probable d’observer une problématique d’assèchement du sol en périphérie de la butte . Il
est toutefois difficile de quantifier le volume de la zone de sol gérable sans réaliser plusieurs
mesures. Cependant, à partir des résultats d’essais réalisés précédemment par la présente équipe
de recherche (Boivin et Deschênes, 2011; Landry et Boivin, 2014), une estimation du volume de
sol gérable a été réalisée par l’évaluation d’un cône d’humectation, selon la profondeur
d’enracinement (TDR et culture). La méthodologie utilisée est présentée à la section suivante.
Le groupe des sites en sols minéraux (No 3) où l’apport en eau par l’irrigation est réalisé via un
système par aspersion est composé de quatre sites. Ce groupe est le plus facile à interpréter, car
dans la mesure où l’apport en eau rejoint 100 % de la surface de sol, cette eau rejoindra la
majorité du volume de sol sous cette surface. Conséquemment, l’identification de la RU du sol et
sa gestion sont facilitées. Cependant, certains facteurs peuvent affecter ce volume, comme le
Projet de caractérisation de l’usage de l’eau en irrigation
3
type de culture, la pente, le taux d’infiltration du sol versus le taux d’application, la présence de
billons et de pente, pour ne nommer que ceux-ci.
Les mesures effectuées par la sonde TDR permettent aussi d’évaluer la pertinence de la
fréquence des épisodes d’irrigation et d’identifier un assèchement graduel du sol en absence ou
non de précipitations. Le compteur d’eau, quant à lui, est utile pour évaluer le temps de
chargement du système et pour mesurer la durée des apports par l’irrigation. De plus, il permet
de confronter le débit d’application pratique à celui théorique et de suspecter une problématique
de pression d’opération et d’uniformité. Le débit d’application théorique est calculé selon les
chartes fournies par les fabricants selon une pression de travail utilisées par les producteurs.
Toutefois, il est possible que la pression réelle au champ puisse différer grandement de celle
attendue telle qu’observée lors d’essais d’uniformité de système goutte à goutte par Nadon et
coll. (2016). De plus, la durée des épisodes qui est mesurée par le compteur permet de confronter
la durée réelle d’un épisode à une durée qui tient compte des caractéristiques mesurées.
Hormis les sites en sols organiques, les sites sont présentés dans un ordre qui ne considère pas
nécessairement les groupes discutés précédemment. Pour l’ensemble des sites, les données
recueillies sur le terrain sont présentées dans des tableaux et des graphiques. Les valeurs et les
données recueillies lors des essais reflètent, autant que nous sachions, l’usage de l’eau aux sites
spécifiquement étudiés. Selon les sites et les années, l’acquisition des données n’a pu être
possible de manière continue sur l’ensemble de la saison. Des bris techniques, des limites
techniques ou un manque de compatibilité entre les équipements utilisés et les systèmes
d’irrigation en place sont les principales raisons qui expliquent la non-continuité de l’ensemble
des données. L’analyse de certains équipements est spécifique aux conditions d’essai et pourrait
ne pas représenter les performances techniques normalement observées. Malgré toute l’attention
portée au document, il est possible que certaines erreurs ou omissions puissent être présentes.
Conditions météorologiques
La température et la pluviométrie ont fait l’objet de mesures au cours de la saison de croissance
pour l’ensemble des producteurs participants. La pluviométrie a été comptabilisée à l’aide d’un
pluviomètre à bascule Onset (Hobo RG3-M) et d’un acquisiteur d’événements de la même
marque (UA-003-64). La température a été enregistrée à l’aide du même acquisiteur de données
(UA-003-64) inséré dans un écran à radiation solaire (Onset, RS1) pour garantir la lecture de la
sonde de température avec une précision de 0,53 °C. Le tout a été installé sur un support
métallique à environ 1,5 m du sol (Photographie 1).
De 2013 à 2015, la caractérisation des sites expérimentaux a été effectuée sur l’horizon 0 à
30 cm. Un échantillonnage à l’aide de cylindres de sol a permis de mesurer la texture, la matière
organique (MO) ainsi que le contenu en résidus. Le contenu en MO totale a été calculé selon le
contenu en carbone total (Ctot), déterminé au LECO, avec un facteur de conversion de 1,724. La
granulométrie a été déterminée par la méthode de l’hydromètre en six points, suivie d’un
tamisage des sables (Gee et Bauder, 1968). La texture du sol a donc été déterminée grâce aux
analyses granulométriques effectuées en laboratoire et du diagramme triangulaire des classes de
texture de sols (AAC, 2002).
Courbe de désorption
Des échantillons de sols non perturbés ont aussi été prélevés à chacun des sites à deux
profondeurs différentes (0-15 cm et 15-30 cm) afin d’établir en laboratoire les courbes de
désorption en eau des sols (Topp et coll., 1993). L’information obtenue de ces courbes a permis
de caractériser certaines propriétés physiques des sols comme, par exemple, la saturation (0 kPa),
la capacité au champ théorique (33 kPa) et le point de flétrissement permanent (1500 kPa). En
2014 et 2015, une courbe de désorption en eau pour les sols organiques ainsi que certains
nouveaux sites en sols minéraux a été réalisée à l’aide de tensiomètres (Hortau, Tx-80) et d’une
balance précise au 0,01 g (Shimadzu, Tx4202L). Cette méthode a été développée pour combler
les lacunes de la méthode traditionnelle de (Topp et coll., 1993) avec les sols organiques.
Infiltromètre
La conductivité hydraulique saturée (ks) a été mesurée au cours de la saison de croissance 2013
et 2014 pour l’ensemble des sites à l’aide d’un infiltromètre à charge constante. Les mesures ont
eu lieu principalement durant les mois de juillet et d’août. Les valeurs de conductivité ont été
calculées selon l’écoulement par charge, gravité et capillarité. Les constantes λ retenues ont été
de 487,9 pour les sols grossiers, 849,7 pour les sols sableux et structurés et 1935,9 pour les sols
fins non structurés selon la méthode décrite par Banton et al. (1991). Les mesures ont été
effectuées à 10 cm de profondeur et à proximité de la zone racinaire dans une zone représentative
Le suivi du statut hydrique du sol était assuré par des sondes TDR (de l’anglais Time Domain
Reflectometry) permettant de suivre l’évolution temporelle de la teneur en eau volumique du sol.
Ce système, dont les instruments proviennent de la compagnie Campbell Scientific, est
principalement constitué de deux sondes CS625 reliées à un acquisiteur de données CR200X.
Les mesures ont été enregistrées sur l’acquisiteur à un intervalle de cinq minutes. En 2013-2014,
les sondes TDR ont été insérées horizontalement dans le sol à 2 profondeurs (à 15 cm en surface
et à 30 ou 40 cm en profondeur) différentes qui reflétaient la strate de sol explorée par le système
racinaire des cultures (Photographie 3). En 2015, une sonde a été insérée de manière verticale
tandis que l’autre, plus profonde a été installée de manière horizontale. La sonde verticale qui
évaluait la teneur en eau moyenne sur l’horizon 0-30 cm avait pour but de mesurer le statut
hydrique du sol dans une optique axée principalement sur la régie d’irrigation. De plus, le
positionnement de la sonde à la verticale permettait d’éliminer le biais causé par l’assèchement
de la butte mesuré par la sonde placée à l’horizontale et perpendiculaire au tube de goutte à
goutte. L’assèchement de la butte dans les sections les plus éloignées du système d’irrigation a
été mesuré plus particulièrement en 2013-2014, mais cette tendance à l’assèchement a été
observée tout au long de la durée du projet. De manière générale, une attention particulière a été
portée au positionnement des sondes afin que les mesures expriment bien le statut hydrique du
sol auquel les cultures ont été soumisses (type de système, culture, sols, etc.). Par exemple, dans
les systèmes d’irrigation de goutte à goutte, à certaines occasions, les sondes ont été placées
suffisamment éloignées du tube perforé pour ne pas que celui-ci influence trop fortement les
mesures. Dans d’autres occasions, la sonde verticale fut placée à portée du système goutte-à-
goutte pour ainsi permettre d’évaluer fidèlement la régie d’irrigation tout en tenant compte des
limites de portée du système.
Tensiomètres
La tension de l’eau dans le sol (potentiel matriciel) a été mesurée sur certains sites
expérimentaux (un site par région) avec des tensiomètres de marque Hortau (modèles Tx-3 et
Tx-80) (Photographie 4). Deux sondes tensiométriques ont été installées à des profondeurs
variant de 10 à 40 cm selon les cultures. Toutes ces données ont été enregistrées en temps réel à
l’aide d’un ordinateur et du logiciel Irrolis-Light (version 1.9, version 3) de Hortau. De plus, en
2014, des tensiomètres de marque Hortau (modèles TX-80) ont été utilisés pour mesurer la
capacité au champ in situ. En 2014 et 2015, les sites en sols organiques ont également été
équipés de tensiomètres Hortau (modèles TX-80). Ces derniers ont été branchés sur les
acquisiteurs de données CR200X.
Compteur d’eau
Le suivi des volumes d’eau utilisés lors des irrigations a été effectué à l’aide de compteurs d’eau
(Seametrics, Tx-80 ou Tx-81) reliés par fil aux acquisiteurs de données Campbell Scientific
CR200X. Les lectures des compteurs d’eau ont été enregistrées chaque minute. Selon le type de
système d’irrigation, le compteur d’eau était installé à l’aide d’un raccord en laiton en forme de
T (Photographie 5) ou d’une bague en acier (Photographie 6) s’adaptant au tuyau d’irrigation
pouvant varier de 3,8 à 10,1 cm.
Au cours de l’été, des tests ont été effectués pour mesurer les débits des tubes perforés utilisés
dans les systèmes de micro-irrigation goutte à goutte. Pour ce faire, un récipient en plastique a
été enfoui sous le goutteur pour recueillir l’équivalent en eau d’un seul goutteur (Photographie 7)
Le volume d’eau recueilli a ensuite été mesuré pour déduire le débit du tube.
La méthode du « cône d’humectation » a été utilisée pour estimer le volume de sol à la portée
d’un apport en eau par l’irrigation. À partir de ce volume, qui est à la portée d’un goutteur, le
volume d’eau que ce cône pourrait contenir est estimé selon le statut hydrique du sol au moment
de l’apport (consigne) et la valeur cible suivant l’apport (capacité au champ). Enfin, en intégrant
les caractéristiques du système d’irrigation, il devient alors possible d’estimer une durée
d’irrigation.
Dans les systèmes culturaux où l’irrigation est apportée via un système par goutte à goutte, une
proportion du sol en périphérie de la butte est hors de portée des épisodes d’irrigation. Ainsi ce
volume de sol, à moins d’être à la portée des précipitations, s’assèche progressivement (Boivin et
Deschênes, 2011; Landry et Boivin, 2014). Cette problématique limite le volume d’eau pouvant
être emmagasiné dans le sol et disponible pour la culture et devrait encadrer, d’une certaine
façon, la gestion des apports en eau. À moins d’utiliser un arsenal de sondes mesurant les
variations du statut hydrique du sol en périphérie de la butte, il est difficile de quantifier avec
exactitude la zone de sol gérable.
Les dimensions du cône d’humectation sous le goutteur, dans le cadre de ce projet, ont été
estimées à l’aide de la profondeur d’enracinement (hauteur du cône) et des résultats des projets
précédemment cités (diamètre du cône). Le diamètre du cône a été ajusté en tenant compte de la
texture du sol et de la proportion de détritus. Dans le cadre de la présente étude, la profondeur
d’enracinement utilisée à des fins d’analyses a été celle du stade « plein développement » de la
culture. Le type de culture et les variations de teneur en eau volumique mesurées par la sonde
TDR, installée à 30 ou 40 cm de profondeur dans le sol, suite à un épisode d’irrigation ont été
également considérés. Une valeur élevée de densité apparente du sol et l’absence de réponse de
la sonde TDR la plus profonde lors d’un épisode d’irrigation renseignent sur la probabilité
importante que le système racinaire de la culture n’ait pu « traverser » cette zone de sol. Par
Projet de caractérisation de l’usage de l’eau en irrigation
7
exemple, au Tableau 2, un enracinement de 40 cm renvoi un diamètre du cône d’humectation à
sa base de 40 cm, générant un volume de sol à la portée d’un goutteur estimé à 16 588 cm3.
Tableau 2. Volume du cône d’humectation (cm3), à la portée d’un goutteur, selon la profondeur
d’enracinement et le diamètre du cône (cm) à sa base (profondeur maximale des racines)
Profondeur
enracinement (cm)
Début saison 15 875
20 1166 2073
Mi-saison 25 1458 2592 4050
30 1749 3110 4860 6998
Plein 35 2041 3629 5670 8164 11 112
développement 40 2333 4147 6480 9331 12 700 16 588
15 20 25 30 35 40
Diamètre du cône d’humectation (cm)
À l’aide du Tableau 3, avec un volume de 16 000 cm3, pour une teneur en eau au moment de
déclencher l’irrigation de 0,20 cm3eau/cm3sol (consigne) et une valeur cible de 0,29 (valeur à la
CC), cela donne une capacité de rétention en eau de 1440 cm3 (4640 - 3200). Cette approche a
ses limites et considère, entre autres, que le cône d’humectation est uniformément humecté.
Maintenant, avec le Tableau 4, il est possible d’estimer la durée d’un apport en eau de 1440 cm3.
Ainsi, pour un système qui applique 0,20 gph/goutteur ou 12,6 cm3/min/goutteur, environ 120
minutes seraient nécessaires.
0,20 150 250 350 450 550 650 750 850 950 1050 1150 1250 1350 1600 2000 2400 3200
0,21 158 263 368 473 578 683 788 893 998 1103 1208 1313 1418 1680 2100 2520 3360
0,22 165 275 385 495 605 715 825 935 1045 1155 1265 1375 1485 1760 2200 2640 3520
0,23 173 288 403 518 633 748 863 978 1093 1208 1323 1438 1553 1840 2300 2760 3680
0,24 180 300 420 540 660 780 900 1020 1140 1260 1380 1500 1620 1920 2400 2880 3840
0,25 188 313 438 563 688 813 938 1063 1188 1313 1438 1563 1688 2000 2500 3000 4000
0,26 195 325 455 585 715 845 975 1105 1235 1365 1495 1625 1755 2080 2600 3120 4160
0,27 203 338 473 608 743 878 1013 1148 1283 1418 1553 1688 1823 2160 2700 3240 4320
0,28 210 350 490 630 770 910 1050 1190 1330 1470 1610 1750 1890 2240 2800 3360 4480
0,29 218 363 508 653 798 943 1088 1233 1378 1523 1668 1813 1958 2320 2900 3480 4640
0,30 225 375 525 675 825 975 1125 1275 1425 1575 1725 1875 2025 2400 3000 3600 4800
0,31 233 388 543 698 853 1008 1163 1318 1473 1628 1783 1938 2093 2480 3100 3720 4960
0,32 240 400 560 720 880 1040 1200 1360 1520 1680 1840 2000 2160 2560 3200 3840 5120
0,33 248 413 578 743 908 1073 1238 1403 1568 1733 1898 2063 2228 2640 3300 3960 5280
0,34 255 425 595 765 935 1105 1275 1445 1615 1785 1955 2125 2295 2720 3400 4080 5440
0,35 263 438 613 788 963 1138 1313 1488 1663 1838 2013 2188 2363 2800 3500 4200 5600
0,36 270 450 630 810 990 1170 1350 1530 1710 1890 2070 2250 2430 2880 3600 4320 5760
0,37 278 463 648 833 1018 1203 1388 1573 1758 1943 2128 2313 2498 2960 3700 4440 5920
0,38 285 475 665 855 1045 1235 1425 1615 1805 1995 2185 2375 2565 3040 3800 4560 6080
750 1250 1750 2250 2750 3250 3750 4250 4750 5250 5750 6250 6750 8000 10000 12000 16000
Volume du cône d’humectation (cm3)
TDR
Les sondes réflectométriques temporelles mesurent la teneur en eau volumique d’un sol de
manière indirecte. En fait, ces dernières mesurent la constante diélectrique fortement corrélée
avec la teneur en eau volumique d’un sol. La technique utilisée par les sondes réflectométriques
temporelles dépend de la vélocité à laquelle une onde électromagnétique se propage à travers un
conducteur métallique enfoui dans le sol. L’acquisiteur de données mesure ainsi le temps
(fréquence) nécessaire à l’onde pour parcourir la longueur du conducteur1. La fréquence obtenue
est ensuite convertie en teneur en eau volumique du sol par des équations empiriques. Les valeurs
obtenues avec ces dernières fournissent une approximation de la valeur réelle, mais celle-ci peut
varier selon l’équipement et le sol. C’est pourquoi une calibration des sondes a été réalisée pour
chaque site. La calibration consiste à faire varier la teneur en eau du sol en y injectant un volume
d’eau connu (Photographie 8). Par la suite, la teneur en eau est déterminée par méthode
gravimétrique (chaque échantillon est pesé et séché pendant 48 heures à 105 °C). Ces valeurs
sont transformées et comparées aux valeurs issues de la sonde non calibrée. Finalement, une
formule est dérivée de cette comparaison et permet de corriger les valeurs mesurées au cours de
l’été. Également, une calibration des compteurs d’eau a été effectuée au cours de l’été 2013. La
calibration des compteurs d’eau est présentée à Annexe 1.
Compteur d’eau
Les volumes d’eau mesurés par les compteurs d’eau (Seametrics, Tx-80 ou Tx-81) ont été
comparés entre eux selon le type de raccord utilisé. Ainsi, un raccord de 5,1 cm et 7,6 cm ont été
comparés pour évaluer la précision des équipements. De plus, un troisième compteur d’eau
(Lecompte, LR-f) a été installé en série pour comparer les valeurs obtenues entre elles. De plus,
les débits ont aussi été mesurés à l’aide de chaudières et d’un pluviomètre (Erreur ! Source du
renvoi introuvable., Photographie 9).
Récolte
Seules les productions qui n’ont qu’une seule récolte par saison ont été récoltées. La récolte a
consisté à prélever l’ensemble des parties aériennes des plants. Ainsi, les productions récoltées en
fin de saison 2013 ont été notamment : la carotte, le céleri, le chou, le chou-fleur, la laitue et
l’oignon. Selon le type de culture, les récoltes ont été prélevées de manière linéaire ou selon un
nombre déterminé de plants. Les récoltes ont ensuite été séchées à 105 °C pendant 24 à 48 heures
pour déterminer la masse sèche des produits récoltés. La masse sèche des récoltes fournira un
indicateur de rendement fiable qui permettra de comparer les saisons entre elles. De plus, un
rendement potentiel à l’hectare a été déterminé pour apprécier le rendement frais de la culture.
1
En réalité, l’onde parcourt 2 fois la longueur du conducteur.
Afin de faciliter l’interprétation des résultats présentés dans chacune des fiches synthèses
suivantes, un exemple théorique de gestion de l’irrigation est présenté en considérant une
efficacité de 100 % pour cette dernière. La courbe de désorption fournit de précieuses
informations quant aux moments pour déclencher et cesser l’irrigation en fonction de l’état
hydrique du sol. Deux méthodes sont présentées, soit la CC-1500 et la CC-Plateau. Les valeurs
présentées avec la méthode CC-Plateau sont à privilégier selon nous, car cette dernière est conçue
afin de pallier aux limites de la méthode CC-1500 dans la détermination de la RU. Pour une
réserve en eau RFU plateau caractérisé par un intervalle de potentiel matriciel de 5-25 kPa, les
valeurs de tension pour le démarrage et l’arrêt de l’irrigation seront 5 et 25 kPa respectivement.
Ces valeurs de tension correspondent donc aux limites inférieure et supérieure de la réserve en
eau facilement utilisable. L’équivalent hauteur d’eau (mm) indique les volumes d’eau à appliquer
afin de recharger la RFU qui serait épuisée. La méthode de gestion de l’irrigation considère la
profondeur d’enracinement de la culture. Ainsi, les valeurs indiquées sont présentées selon des
profondeurs d’enracinement de 15 (0-15) ou de 30 (0-30) cm. Donc, pour recharger une RFU
complètement épuisée (tension de 25 kPa), un apport d’eau d’irrigation de 14 ou de 21 mm devra
être effectué pour un enracinement de 15 ou 30 cm respectivement. Théoriquement, et en
considérant une efficacité d’application de l’eau d’irrigation de 100 %, la tension mesurée suite à
cet épisode d’irrigation sera de 5 kPa. Le responsable de la gestion de l’irrigation doit donc être
en mesure de connaître les taux d’application en eau de son matériel le plus précisément possible
afin d’évaluer les méthodes introduites dans ce document.
Le Tableau 5, Tableau 6 et Tableau 7 résument les résultats des 25 fiches synthèses sur des
aspects essentiels de l’irrigation. Les résultats sont par la suite classés selon le numéro de site (1 à
25) (section 1–1 et suivantes). Pour consulter une fiche synthèse selon les caractéristiques propres
aux sites (culture, sols système d’irrigation, région), veuillez consulter la Figure 1et la Figure 2.
Autonomie du sol
(paillis plastique)
système cultural
Risque de stress
en fonction du
l’assèchement
saisonnière à
Tendance
hydrique
(jours)
Irrigation
Site
Autonomie du sol
(paillis plastique)
système cultural
Risque de stress
en fonction du
l’assèchement
saisonnière à
Tendance
hydrique
(jours)
Irrigation
Site
Autonomie du sol
(paillis plastique)
système cultural
Risque de stress
en fonction du
l’assèchement
saisonnière à
Tendance
hydrique
(jours)
Irrigation
Site
Chou 21 (2014)
17 (2013)
Aspersion Chou-fleur 21 (2014)
17 (2015)
24 (2013-2014)
Oignon 23-24 (2015)
9 (2013-2014)
Cantaloup 9-25 (2015)
Minéral
Chou 19 (2013-2015)
16 (2013)
Chou-fleur 16-17 (2014)
16 (2015)
Concombre 14 (2013)
7 (2014)
GàG Melon 11 (2015)
2013-2015
14 (2014)
Oignon 13-21 (2015)
7-11-13-22-25 (2013)
Poivron 8-11-13-15-22-25 (2014)
7-8-15-22 (2015)
8-10-12-15-18-20 (2013)
Tomate 10-12-18-20 (2014)
10-12-18-20 (2015)
14 (2014)
Zucchini 15 (2015)
1-3-5 (2013)
Céleri 3-5 (2014)
1-3-5 (2015)
4 (2013)
Organique Aspersion Laitue 1-4 (2014)
2-6 (2013)
Oignon 2-6 (2014)
2-4-6 (2015)
Figure 1. Arbre organisationnel de la présentation des fiches synthèses 2013-2015 (sol, irrigation, culture).
Projet de caractérisation de l’usage de l’eau en irrigation
17
21 (2013)
Aspersion Oignon espagnol Loam sableux fin
21 (2014)
22 (2013)
Loam
GàG 22 (2015)
Poivron
Loam sableux 22 (2014)
Sable 13 (2015)
Oignon
Loam sableux fin 14 (2014)
Sable loameux
Est 11-13 (2014)
Poivron
Loam sableux fin 13 (2013)
8-13 (2014)
Sable loameux
8- (2015)
8 (2013)
Loam sableux
10 (2015)
Argile 10 (2014)
Loam 18 (2014)
Loam sablo-
GàG argileux
17 (2014)
Chou-fleur
Loam sableux 16 (2013-2015)
Figure 2. Arbre organisationnel de la présentation des fiches synthèses 2013-2015 (région, sol, irrigation,
culture, texture).
Projet de caractérisation de l’usage de l’eau en irrigation
18
1 Site 1
Culture
16 juin/30
Date approximative plantation/semis 10 juin 11 juin
juillet
11 août/4
Date ou fin approximative récolte 15 septembre 9 septembre
septembre
Durée croissance (nb jours) 97 57/37 91
TDR fonctionnel (nb jours) 61 81 84
Type de sol
Texture Sol organique
Série de sol St-Isidore
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 0,3
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 0,3
Matière organique (%) 62,7-68
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 0,19-1,63
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 2,9
Système d’irrigation
Source Lac artificiel et rivière
Type Gicleur Rain-Bird 46H, buse 5/32''
Débit gicleur théorique (lpm) 19,7 @ 50 psi
Débit gicleur pratique (lpm) [6,9 - 11,5]
Espacement entre les gicleurs (m) 10
Espacement entre 2 lignes (m) 20
Linéaire mesuré (m) 860
Superficie considérée (ha) 0,86
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,879 0,897
2013 -2014
Plateau nd
CC théorique
Point de flétrissement permanent
Saturation 0 - 0,771
CC in situ 5* - 0,684
2015
Plateau - - -
CC théorique 33 - 0,558
*Estimée à 15 cm de profondeur
CCin situ-
RFU [5, 17,5] 20 20 40
Plateau
Consigne Plateau 17,5 - - -
100 % RU
50 % RU
2014
nd
RFU
Consigne
2015
Moyenne - - - -
Total colligé 234 175,2 203,7 20,4
30 juillet Avec 105 102,5 119,2 12,0
2014
Moyenne - - - -
Total colligé 105 102,5 119,2 12,0
11 juin Avec 74 43,5 50,5 5,1
2015
Moyenne - - - -
Total colligé 74 43,5 50,5 5,1
Culture
Date approximative plantation/semis 2 mai 12 mai 14 mai
Date ou fin approximative récolte 11 septembre 9 septembre
Durée croissance (nb jours) 132 123 119
TDR fonctionnel (nb jours) 92 85 85
Type de sol
Texture Sol organique
Nobel et St- Verchères et Nobel et St-
Série de sol
Isidore Ste-Thérèse Isidore
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 0,26 0,31 -
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 0,25 - 0,35
Matière organique (%) 77,3 - 80,5
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 1,62 - 6,3
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 2,2 1,7 nd
Système d’irrigation
Source Lac artificiel
Type Canon
Débit canon (lpm) 1287
Portée du canon (m) 65,8
Vitesse d’avancement (cm/min) 68,6
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,920 -
CC in situ 3-4 0,758 -
2014
Plateau - - -
CC théorique 33 0,519 -
Point de flétrissement permanent - - -
Saturation 0 0,81
CC in situ 3-4 0,65
2015
Plateau - - -
CC théorique 33 - 0,53
Point de flétrissement permanent - - -
* Estimée à 15 cm de profondeur
CCin situ-
RFU [5, 17,5] 21 21 42
Plateau
Consigne Plateau 17,5 - - -
2014
23 août Sans nd
Moyenne nd nd 152,4 15,2
Total colligé nd nd 304,8 30,5
24 août Sans nd nd 285,1 28,5
2015
Moyenne nd nd - -
Total colligé nd nd 285,1 28,5
* selon la charte du fabricant du canon
Culture
Date approximative plantation/semis 5 juillet 17 juin 1er juillet
Date ou fin approximative récolte 7 octobre 29 août 28 août
Durée croissance (nb jours) 94 74 59
TDR fonctionnel (nb jours) 51 74 57
Type de sol
Texture Sol organique
Série de sol St-Dominique
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 0,27 -
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 0,27 0,25
Matière organique (%) 76 80,5
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 1,07 5,8
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 0,4
Système d’irrigation
Source Lac artificiel
Type Gicleur Rain-Bird 46H, buse 11/64''
Débit gicleur théorique (lpm) 24,2 @ 50 psi
Débit gicleur pratique (lpm) 24,4
Espacement entre les gicleurs (m) 9
Espacement entre 2 lignes (m) 9
Linéaire mesuré (m) 920 nd
Superficie considérée (ha) 0,828 nd
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,921 0,91
CC in situ 5* 0,729 0,729
2013
Plateau nd
CC théorique
Point de flétrissement permanent
Saturation 0 - 0,87
CC in situ 5 - 0,67
2015
Plateau - - -
CC théorique 33 - 0,48**
Point de flétrissement permanent 1500 - -
* Estimée à 15 cm de profondeur
** Valeur moyenne
50 % RU nd
RFU
2015
nd
Culture
22 mai/1er
Date approximative plantation/semis 15 juillet 4 mai
juillet
2 juillet/29
Date ou fin approximative récolte 30 septembre 10 août
juillet
Durée croissance (nb jours) 77 41/29 99
TDR fonctionnel (nb jours) 26 64 88
Type de sol
Texture Sol organique
Série de sol Verchères et Ste-Thérèse
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 0,53 -
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 0,53 0,27
Matière organique (%) 37,6 37,3
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 0,8 2,8
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) nd 8,0
Système d’irrigation
Source Lac artificiel alimenté par puit
Type Gicleur Rain-Bird 46H, buse 5/32''
Débit gicleur théorique (lpm) 21,2 @ 60 psi
Débit gicleur pratique (lpm) 44,5
Espacement entre les gicleurs (m) 18
Espacement entre 2 lignes (m) 18
Linéaire mesuré (m) 585
Superficie considérée (ha) 1,05
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,827 0,795
CC in situ 5* 0,615 0,615
2013
Plateau nd
CC théorique
Point de flétrissement permanent
Saturation 0 - 0,76
CC in situ 5 - 0,66
2015
Plateau - - -
CC théorique 33 - 0,52
Point de flétrissement permanent 1500 - -
* Estimée à 15 cm de profondeur
50 % RU nd
RFU
2015
Aucune irrigation
2013
Moyenne - - - -
Total colligé - - - -
30 mai Avec 56 85,0 80,9 8,1
30 juillet Avec 105 102,5 97,6 9,8
2014
Culture
Date approximative plantation/semis 30 avril 9 mai nd
Date ou fin approximative récolte 16 juillet 17 juillet 9 juillet
Durée croissance (nb jours) 77 69 nd
TDR fonctionnel (nb jours) 47 36 49
Type de sol
Texture Sol organique
La
Série de sol Nobel et St-Isidore
rabastalière
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 0,27 0,27 -
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 0,26 - 0,7
Matière organique (%) 76,3 - 79,5
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 3,5 - 9,1
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 1,8 3,5 -
Système d’irrigation
Source Lac artificiel
Gicleurs
Type Canon Nelson
R2000
2,64 gpm @
Débit gicleur théorique (lpm)
60 psi
Débit gicleur pratique (lpm) nd*
Espacement entre les gicleurs (m) nd 9
Espacement entre 2 lignes (m) nd
Linéaire mesuré (m) 135
Superficie considérée (ha) 0,12
*fonctionnement en alternance avec nombre variable
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,880 0,881
CC in situ 5* 0,594 0,594
2013
Plateau - - nd
CC théorique 33 0,574 nd
Point de flétrissement permanent nd nd nd
Saturation 0 - 0,81
CC in situ 5 - 0,68
2015
Plateau - - -
CC théorique 33 - 0,56
Point de flétrissement permanent 1500 - -
* Estimée à 15 cm de profondeur
CCin situ-
RFU [5, 17,5] 16 16 32
Plateau
Consigne Plateau 17,5 - - -
2014
Aucune irrigation
2013
Moyenne - - - -
Total colligé - - - -
Aucune irrigation
2014
Moyenne - - - -
Total colligé - - - -
23 mai Avec 171 25,2 207,7 20,8
25 mai Avec 200 46,2 380,6 38,1
2015
Culture
Date approximative plantation/semis 29 avril 5 mai 7 mai
Date ou fin approximative récolte 16 juillet 11 septembre 24 septembre
Durée croissance (nb jours) 78 129 140
TDR fonctionnel (nb jours) 48 88 101
Type de sol
Texture Sol organique
Verchères et Verchères et
Nobel et St-
Série de sol Sainte- Sainte-
Isidore
Thérèse Thérèse
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 0,3 0,29 -
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 0,3 nd 0,3
Matière organique (%) 79,9 nd 71,4
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 1,1 nd 7,7
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 5,6 1,9 -
Système d’irrigation
Source Lac artificiel
Type Canon et rampe
Débit gicleur (lpm)
Espacement entre les gicleurs (m)
Espacement entre 2 lignes (m) nd
Linéaire mesuré (m)
Superficie considérée (ha)
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,828 0,852
CC in situ 5* 0,612 0,612
2013
Plateau - - nd
CC théorique 33 0,458 nd
Point de flétrissement permanent - - nd
Saturation 0 - 0,80
CC in situ 5 - 0,68
2015
Plateau - - -
CC théorique 33 - 0,52
Point de flétrissement permanent 1500 - -
* Estimée à 15 cm de profondeur
CCin situ-
RFU [5, 33] 15 15 30
Plateau
Consigne Plateau 33 - - -
2014
Aucune irrigation
2013
Moyenne - - - -
Total colligé - - - -
Aucune irrigation
2014
Moyenne - - - -
Total colligé - - - -
Aucune irrigation
2015
Moyenne - - - -
Total colligé - - - -
Culture
16 avril (semis) 2
Date approximative plantation/semis juin (plantation 26 mai 3 juin
champ)
1ere semaine 2e semaine 2e semaine
Date ou fin approximative récolte
d’octobre septembre d’octobre
Durée croissance (nb jours) 168 111 129
TDR fonctionnel (nb jours) 65 105 103
Type de sol
Texture Loam sableux à loam sablo-argileux
Série de sol Rubicon
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,3
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,25
Matière organique (%) 2,8
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 13,1
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 2,1
Système d’irrigation
Source Ruisseau
Type Gag
Espacement entre les goutteurs (cm) 30
Pression d’opération visée (psi) 15
Débit tube théorique
5,46 / 0,44 @ 15 psi
(lpm/100 m / gpm/100’)
Débit goutteur théorique
0,98 / 0,26 @ 15 psi
(lph/goutteur / gph/goutteur)
Linéaire mesuré par le compteur d’eau
732 1344 1667
(m)
Superficie considérée (ha) 0,11 0,2 0,27
Volume théorique du cône (cm3) 11 112 12 700 11 112
Volume cible (cm3) - 600 600
Moyenne - - - - - -
Total - - - - - -
6 juin Avec 121 1,08 9,8 2183,1 364 329
9 juin Avec 85 1,16 7,4 1647,1 275 231
23 juin Avec 103 1,21 9,3 2070,1 345 280
28 juin Avec 100 1,21 9,0 2018,5 336 272
1 juillet Avec 121 1,10 10,0 2228,2 371 329
3 juillet Avec 121 1,12 10,1 2248,9 375 329
8 juillet Avec 129 1,18 11,3 2528,0 421 351
10 juillet Avec 106 1,13 8,9 1994,5 332 289
18 juillet Avec 111 1,05 8,7 1949,9 325 302
19 juillet Avec 97 0,97 7,0 1566,9 261 264
2014
Culture
Date approximative plantation/semis 26 mai 1er juin 25 mai
Début
Date ou fin approximative récolte 20 octobre Fin septembre
septembre
Durée croissance (nb jours) 147 110 129
TDR fonctionnel (nb jours) 81 94 119
Type de sol
Texture Loam sableux Loam sableux à sable loameux
Série de sol Joseph Aston
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,39 1,35 -
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,53 1,45 1,68
Matière organique (%) 1,88 2,05 1,4
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 1,92 1,44 3,6
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 1,7 2,0 1,7
Système d’irrigation
Source Lac artificiel
Type Gag
Espacement entre les goutteurs (cm) 20
Pression d’opération visée (psi) 12
Débit tube théorique
5,09 / 0,41 @ 12 psi
(lpm/100 m / gpm/100’)
Débit goutteur théorique
0,62 / 0,16 @ 12 psi
(lph/goutteur / gph/goutteur)
Linéaire mesuré par le compteur d’eau (m) 2800 14 104 8338
Superficie considérée (ha) 0,45 2,29 1,38
Volume théorique du cône (cm3) 16 588 11 112 11 112
Volume cible (cm3) 840 480 650
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,413 0,338
CC in situ 5* 0,246 0,269
2013
Plateau 15 - 0,21
CC théorique 33 - nd
Point de flétrissement permanent 1500 - -
* Estimée à 15 cm de profondeur
CCin situ-
RFU [5, 25] 8 8 16
Plateau
Consigne Plateau 25 - - -
100 % RU CCin situ-1500 [5, 1500] 26 31 57
50 % RU CCin situ-1500 50 % [5, 1500] 13 16 29
2014
CCin situ-
RFU [5, 20] 8 9 17
Plateau
Consigne Plateau 20 - - -
2015
CCin situ-
RFU [4, 15] 9
Plateau
Total (mm) nd nd nd
30
20
10
oct.-06
oct.-13
oct.-20
mai-26
juin-02
juin-09
juin-16
juin-23
juin-30
juil.-07
juil.-14
juil.-21
juil.-28
août-04
août-11
août-18
août-25
sept.-01
sept.-08
sept.-15
sept.-22
sept.-29
Date
Figure 27. Teneur en eau volumique (A), précipitations (B) et température de l’air (C), site 8, saison 2013.
Projet de caractérisation de l’usage de l’eau en irrigation
8–5
Figure 28. Teneur en eau volumique, potentiel matriciel, précipitations et irrigations, site 8, saison 2014.
Projet de caractérisation de l’usage de l’eau en irrigation
8–6
Figure 29. Teneur en eau volumique, irrigations, précipitations et température de l’air, site 8, saison 2015.
Projet de caractérisation de l’usage de l’eau en irrigation
8–7
9 Site 9
Culture
Date approximative plantation/semis 15 mai 22 mai 11 mai
1er août Champ trop
Date ou fin approximative récolte (récolte sur 3 Début août humide/arrêt
à 4 semaines) récoltes
Durée croissance (nb jours) 78 80 nd
TDR fonctionnel (nb jours) 54 60 104
Type de sol
Texture Loam à loam argileux
Série de sol Corbin
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,27
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,5
Matière organique (%) 2,4
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 0
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 10,2
Système d’irrigation
Source Ruisseau
Type Gag
Espacement entre les goutteurs (cm) 20
Pression d’opération visée (psi) 8
Débit tube théorique
4,22 / 0,34 @ 8 psi
(lpm/100 m / gpm/100’)
Débit goutteur théorique
0,51 / 0,13 @ 8 psi
(lph/goutteur / gph/goutteur)
Linéaire mesuré par le compteur d’eau (m) 3627 nd
Superficie considérée (ha) 0,55 nd
Volume théorique du cône (cm3) 11 112
Volume cible (cm3) 960
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Volume
Saison
Non irrigué
2014
Non irrigué
2015
Non irrigué
Culture
Date approximative plantation/semis nd Début juin Début juin
Date ou fin approximative récolte nd Fin septembre Début octobre
Durée croissance (nb jours) nd 122 123
TDR fonctionnel (nb jours) 80 101 122
Type de sol
Loam sableux Loam sableux
Texture Argile
fin fin
Série de sol Corbin St-Hyacinthe Corbin
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,41 1,38 1,41
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,55 1,78 1,55
Matière organique (%) 2,7 1,98 2,7
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 0,4 0,31 0,4
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 1,3 0,8 1,3
Système d’irrigation
Source Étang artificiel
Type Gag
Espacement entre les goutteurs (cm) 20
Pression d’opération visée (psi) 10
Débit tube théorique
4,59 / 0,38 @ 10 psi
(lpm/100 m / gpm/100’)
Débit goutteur théorique
0,58 / 0,15 @ 10 psi
(lph/goutteur / gph/goutteur)
Linéaire mesuré par le compteur d’eau (m) 1650 620 684
Superficie considérée (ha) 0,25 0,09 0,1
Volume théorique du cône (cm3) 16 588
Volume cible (cm3) 800 480 800
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,485 0,414
CC in situ 5* 0,319 0,366
2013
2015
Méthodes (mm)
eau matriciel
(kPa) 15-30
0-15 cm 0-30 cm
cm
100 % RU CCin situ-1500 [5, 1500] 37 45 82
2013
2015
CCin situ-
RFU [5, 20] 14 5 19
Plateau
100 % RU CCin situ-1500
2014
50 % RU CCin situ-1500
nd
CCin situ-
RFU
Plateau
e
1 août Avec 335 0,17 7,5 924,9 116 398
7 août Avec 290 0,14 5,4 666,0 83 344
16 août Avec 316 0,16 6,7 824,2 103 375
19 août Avec 309 0,12 5,1 801,4 79 367
Moyenne 304 0,16 6,5 801,4 100 362
Total 2740 - 58,6 7212,7 - -
7 juillet Avec 312 0,6 10,1 2941,5 613 618
21 juillet Avec 324 0,5 9,1 2647,4 552 641
4 août Avec 81 0,5 2,5 721,9 150 160
7 août Avec 384 0,4 7,8 2270,8 473 760
2014
Total (mm) nd nd nd
Culture
Date approximative plantation/semis 15 mai Début juin 25 juin
Champ trop
Date ou fin approximative récolte 10 octobre Début octobre humide/arrêt
récoltes
Durée croissance (nb jours) 148 122 nd
TDR fonctionnel (nb jours) 84 42 74
Type de sol
Texture Sable loameux
Série de sol Joseph
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,12
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,27
Matière organique (%) 3,7
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 0,4
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 4,5
Système d’irrigation
Source Étang
Type Gag
Espacement entre les goutteurs (cm) 20
Pression d’opération visée (psi) 8
Débit tube théorique
4,22 / 0,34 @ 8 psi
(lpm/100 m / gpm/100’)
Débit goutteur théorique
0,51 / 0,13 @ 8 psi
(lph/goutteur / gph/goutteur)
Linéaire mesuré par le compteur d’eau (m) 800 700 1609
Superficie considérée (ha) 0,13 0,11 0,23
Volume théorique du cône (cm3) 11 112
Volume cible (cm3) 600 960 780*
*Moyenne combinée des analyses de 2013 et 2014
Méthodes (mm)
eau matriciel
(kPa) 15-30
0-15 cm 0-30 cm
cm
100 % RU CCin situ-1500 [7,5, 1500] 26 32 58
50 % RU CCin situ-1500 50 % [7,5, 1500] 13 16 29
(2015)
2013
CCin situ-
RFU [5, 25] 7 7 14
Plateau
Consigne Plateau 25 - - -
100 % RU CCin situ-1500 [5, 1500] 27 34 61
50 % RU CCin situ-1500 50 % [5, 1500] 14 17 31
(2015)
2014
CCin situ-
RFU [5, 25] 10 17 27
Plateau
Consigne Plateau 25 - - -
Total (mm) nd nd nd
Culture
Date approximative plantation/semis 1er mai Début mai 9 mai
er
Date ou fin approximative récolte 1 octobre Début octobre mi-octobre
Durée croissance (nb jours) 153 153 160
TDR fonctionnel (nb jours) 83 87 136
Type de sol
Texture Sable fin et loameux
Série de sol Joseph
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,41
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,61
Matière organique (%) 2,0
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 0,4
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) nd
Système d’irrigation
Source Lac
Type Gag
Espacement entre les goutteurs (cm) 20
Pression d’opération visée (psi) 8
Débit tube théorique
4,22 / 0,34 @ 8 psi
(lpm/100 m / gpm/100’)
Débit goutteur théorique
0,51 / 0,13 @ 8 psi
(lph/goutteur / gph/goutteur)
Linéaire mesuré par le compteur d’eau (m) 2500 3775 4077
Superficie considérée (ha) 0,4 0,54 0,64
Volume théorique du cône (cm3) 11 112
Volume cible (cm3) 800
Volume
Saison
Total (mm) nd nd nd
Figure 39. Teneur en eau volumique (A), précipitations (B) et température de l’air (C), site 12, saison 2013.
Projet de caractérisation de l’usage de l’eau en irrigation
12–10
Grand tunnel
Figure 40. Teneur en eau volumique, potentiel matriciel, précipitations et irrigations, site 12, saison 2014.
Projet de caractérisation de l’usage de l’eau en irrigation
12–11
Figure 41. Teneur en eau volumique et irrigations, site 12, saison 2015.
Culture
Date approximative plantation/semis 25 mai 26 mai 25 mai
Date ou fin approximative récolte 15 octobre Fin octobre 14 août
Durée croissance (nb jours) 143 150 82
TDR fonctionnel (nb jours) 74 124 58
Type de sol
Loam sableux Sable
Texture Sable
fin loameux
Série de sol Rubicon
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,25 1,04 -
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,53 1,36 1,33
Matière organique (%) 2,6 3,75 5,4
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 4,6 0,17 0,3
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 3,6 0,3 3,4
Système d’irrigation
Source Lac artificiel
Type Gag (2 tubes par butte)
Espacement entre les goutteurs (cm) 30
Pression d’opération visée (psi) 8
Débit tube théorique
2,73 x 2 / 0,22 x 2 @ 8psi
(lpm/100 m / gpm/100’)
Débit goutteur théorique
0,51 / 0,13 @ 8 psi
(lph/goutteur / gph/goutteur)
Linéaire mesuré par le compteur d’eau (m) 2310 3078 10 168
Superficie considérée (ha) 0,21 0,27 0,94
Volume théorique du cône (cm3) 11 112 11 112 6998
Volume cible (cm3) 900 1100 500
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,493 0,395
CC in situ 5* 0,289 0,311
2013
Plateau 20 - 0,329
CC théorique 33 - 0,279
Point de flétrissement permanent 1500 - -
* Estimée à 15 cm de profondeur
CCin situ-
RFU [5, 20] - 9 -
Plateau
Total (mm) nd nd nd
*Pluie complétée avec le site #7
Figure 43. Teneur en eau volumique, potentiel matriciel, précipitations et irrigations, site 13, saison 2014.
Projet de caractérisation de l’usage de l’eau en irrigation
13–5
Figure 44. Teneur en eau volumique, précipitations, irrigations et température de l’air, site 13, saison 2015.
Projet de caractérisation de l’usage de l’eau en irrigation
13–6
14 Site 14
Culture
Date approximative plantation/semis 10 mai 9 mai/28 juillet 2 mai
15 juin
(récolte 13 juillet/fin
Date ou fin approximative récolte 7 juillet
pendant 5 septembre
semaines)
Durée croissance (nb jours) 36 65/56 67
TDR fonctionnel (nb jours) 23 59/65 44/56 63
Type de sol
Texture Loam sableux fin
Série de sol Joseph
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,5
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,79
Matière organique (%) 1,5
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 0,14
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 3,8
Système d’irrigation
Source Lac artificiel
Type Gag
Espacement entre les goutteurs (cm) nd 20
Pression d’opération visée (psi) nd 10 (estimée)
Débit tube théorique
nd 4,59 / 0,38 @ 10 psi
(lpm/100 m / gpm/100’)
Débit goutteur
nd 0,58 / 0,15 @ 10 psi
(lph/goutteur/gph/goutteur)
Linéaire mesuré par le compteur d’eau (m) nd 7500 6978
Superficie considérée (ha) nd 1,14 1,14
Volume théorique du cône (cm3) 6998 8164 8164
Volume cible (cm3) 270 400 400
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,449 0,322
2013-2015
Moyenne 135 nd 34 nd nd nd
Total 269 nd 68,0 nd nd nd
15 mai Avec 83 0,19 9,9 264,5 66 197
22 mai Avec 142 0,31 27,9 743,6 186 337
2 juillet Avec 111 0,23 16,1 428,5 107 264
6 juillet Avec 229 0,32 45,1 1202,5 301 544
7 juillet Avec 85 0,32 16,9 449,9 112 202
2014
Total (mm) nd nd nd
Culture
Date approximative plantation/semis 10 mai 25 mai 15 mai
er
Date ou fin approximative récolte 21 août 1 octobre 5 octobre
Durée croissance (nb jours) 103 129 143
TDR fonctionnel (nb jours) 97 118 90
Type de sol
Loam à loam Loam à loam
Texture Loam
sablo-argileux sablo-argileux
Série de sol St-Bernard
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,23 1,28 -
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,49 1,46 1,14
Matière organique (%) 4,5 2,9 -
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 10,9 8,6 -
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 21,8 10,6 -
Système d’irrigation
Source Lac artificiel
Type Gag
Espacement entre les goutteurs (cm) 20
Pression d’opération visée (psi) 8
Débit tube théorique
4,22 / 0,34 @ 8 psi
(lpm/100 m / gpm/100’)
Débit goutteur théorique
0,51 / 0,13 @ 8 psi
(lph/goutteur / gph/goutteur)
Linéaire mesuré par le compteur d’eau (m) 4848 7129,6 4318
Superficie considérée (ha) 0,92 1,35 0,82
Volume théorique du cône (cm3) 16 588 11 112
Volume cible (cm3) 720 700 1100
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,525 0,444
CC in situ 5* 0,337 0,344
2013
Plateau nd nd nd
CC théorique 33 0,246 0,291
Point de flétrissement permanent 1500 nd 0,125
Saturation 0 - 0,582
CC in situ 5* - 0,406
2015
Plateau 25 - 0,302
CC théorique 33 - 0,293
Point de flétrissement permanent 1500 - -
* Estimée à 15 cm de profondeur
CCin situ-1500
RFU CCin situ-Plateau [5, 15] 11 6 17
Consigne Plateau 15 - - -
100 % RU CCin situ-1500
50 % RU
2014
CCin situ-1500
nd
RFU CCin situ-Plateau
Consigne Plateau
2015
Total (mm) nd nd nd
Culture
Date approximative plantation/semis nd 9 mai 12 juin
Date ou fin approximative récolte nd 4 juillet 18 août
Durée croissance (nb jours) nd 56 62
TDR fonctionnel (nb jours) 69 32/56 59/62
Type de sol
Loam sableux
Texture Loam sableux
fin
Série de sol Oka Larose
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,30 1,28 -
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,47 1,40 1,6
Matière organique (%) 3,2 2,15 -
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 0,5 7,44 -
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 6,8 12,5 -
Système d’irrigation
Source Lac artificiel
Type Gag
Espacement entre les goutteurs (cm) nd 20 cm
Pression d’opération visée (psi) nd 8
Débit tube théorique
nd 4,1 / 0,34 @ 8 psi
(lpm/100 m / gpm/100’)
Débit goutteur théorique
nd 0,53 / 0,14 @ 8 psi
(lph/goutteur / gph/goutteur)
Linéaire mesuré par le compteur d’eau (m) nd 11 394 11 928
Superficie considérée (ha) nd 1,14 1,19
Volume théorique du cône (cm3) 6998
Volume cible (cm3) 745 675 900
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,484 0,424
CC in situ 5-7,5* 0,341 0,356
2013
Plateau 20 - 0,182
CC théorique 33 - 0,159
Point de flétrissement permanent 1500 - nd
* Estimée à 15 cm de profondeur
CCin situ-
RFU [5-7,5, 15-20] 21 16 37
Plateau
Consigne Plateau 15-20
100 % RU CCin situ-1500 [4, 1500] 37 33 70
50 % RU CCin situ-1500 50 % [4, 1500] 18 16 34
2014
CCin situ-
RFU [4, 20] 14 10 24
Plateau
Consigne Plateau 20 - - -
2015
CCin situ-
RFU [5, 20] - 19 -
Plateau
Moyenne nd nd nd nd nd nd
Total nd nd nd nd nd nd
8 juin Avec 80 0,21 15,8 282,4 42 97
11 juin Avec 40 0,19 6,9 123,6 18 48
2014
nd
Total (mm) nd nd nd
Culture
Date approximative plantation/semis 6 juin 19 mai nd
Date ou fin approximative récolte 21 août 15 juillet 8 juillet
Durée croissance (nb jours) 76 57 nd
TDR fonctionnel (nb jours) 69 41 49
Type de sol
Sable fin et
Texture Loam sablo-argileux
loameux
Série de sol St-Damase Chicot
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,04 1,13 -
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,43 1,27 1,22
Matière organique (%) 4,3 4,75 7,0
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 5,5 1,27 8,8
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 11,5 14,4 -
Système d’irrigation
Source Lac artificiel
Type Gicleurs Gag Gicleurs
Espacement entre les goutteurs (cm) - nd -
Pression d’opération visée (psi) - nd -
Débit tube théorique (lpm/100 m /
- nd -
gpm/100’)
Débit goutteur théorique (lph/goutteur /
- nd -
gph/goutteur)
Linéaire mesuré par le compteur d’eau (m) - nd -
Superficie considérée (ha) - nd -
Volume théorique du cône (cm3) - 6998 -
Volume cible (cm3) - 835 -
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,603 0,463
CC in situ 5* 0,347 0,363
2013
Plateau 35 - 0,394
CC théorique 33 - nd
Point de flétrissement permanent 1500 - nd
* Estimée à 15 cm de profondeur
CCin situ-
RFU [5, 15-20] 14 24 38
Plateau
Consigne Plateau 15-20 - - -
100 % RU CCin situ-1500 [4, 1500] 43 37 80
50 % RU CCin situ-1500 50 % [4, 1500] 22 18 40
2014
CCin situ-
RFU [4, 33] 18 10 28
Plateau
Consigne Plateau 33 - - -
2015
CCin situ-
RFU [4-5, 35] - 10 -
Plateau
Moyenne 90 nd nd nd nd nd
Total 180 nd nd nd - -
21 juin Sans nd nd nd nd nd nd
28 juin Sans nd nd nd nd nd nd
2 juillet Sans nd nd nd nd nd nd
2014
5 juillet Sans nd nd nd nd nd nd
12 juillet Sana nd nd nd nd nd nd
Moyenne nd nd nd nd nd nd
Total nd nd nd nd - -
2015
Aucune irrigation
Total (mm) nd
Culture
Date approximative plantation/semis 25 mai 20 mai 18 mai
er
Date ou fin approximative récolte 2 octobre 1 octobre 12 octobre
Durée croissance (nb jours) 130 136 147
TDR fonctionnel (nb jours) 92 132 116
Type de sol
Loam Loam
Texture Loam
argileux argileux
Série de sol Dalhousie
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,11 1,13 1,11
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,54 1,16 1,54
Matière organique (%) 3,9 4,3 3,9
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 0,1 0,4 0,1
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 0,8 3,0 0,8
Système d’irrigation
Source Lac artificiel
Type Gag
Espacement entre les goutteurs (cm) 20
Pression d’opération visée (psi) 12
Débit tube théorique
5,1 / 0,41 @ 12 psi
(lpm/100 m / gpm/100’)
Débit goutteur théorique
0,62 / 0,16 @ 12 psi
(lph/goutteur / gph/goutteur)
Linéaire mesuré par le compteur d’eau (m) 7059 9493 6072
Superficie considérée (ha) 1,5 2,0 1,3
Volume théorique du cône (cm3) 16 588
Volume cible (cm3) 800 960 800
Plateau nd nd nd
CC théorique 33 0,266 0,280
Point de flétrissement permanent 1500 nd 0,118
Saturation 0 - 0,471
CC in situ 3* - 0,399
2015
Plateau nd - 0,350
CC théorique 33 - nd
Point de flétrissement permanent 1500 - nd
* Estimée à 15 cm de profondeur
CCin situ-
RFU [5, 15] 7 7 14
Plateau
Consigne Plateau 15 - - -
100 % RU CCin situ-1500 [5, 1500] 32 30 62
50 % RU CCin situ-1500 50 % [5, 1500] 16 15 31
2014
CCin situ-
RFU
Plateau nd
Consigne Plateau
2015
CCin situ-
RFU [3, 15] - 7 -
Plateau
Culture
Date approximative plantation/semis Fin juin 24 juin Fin juin
Date ou fin approximative récolte 3 octobre 6 octobre 10 octobre
Durée croissance (nb jours) 100 104 104
TDR fonctionnel (nb jours) 39 58 67
Type de sol
Loam sablo-
Texture argileux à loam Loam sableux
sableux fin
Norton ou Ste- Ste-
Série de sol Norton
Philomène Philomène
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,37 1,64 -
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,48 1,73 1,43
Matière organique (%) 2,8 1,41 3,2
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 5,0 31,2 12,8
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) nd 21,4 -
Système d’irrigation
Source Lac artificiel
Type Gag
Espacement entre les goutteurs (cm) 30 30 20
Pression d’opération visée (psi) 10 10 12
Débit tube théorique 5,1 / 0,41
4,5 / 0,362 @ 10 psi
(lpm/100 m / gpm/100’) @ 12 psi
Débit goutteur théorique 0,62 / 0,16
0,91 / 0,24 @ 10 psi
(lph/goutteur / gph/goutteur) @ 12 psi
Linéaire mesuré par le compteur d’eau (m) 3208,8 12 719,9 6405
Superficie considérée (ha) 0,5 1,9 1,0
Volume théorique du cône (cm3) 8164
Volume cible (cm3) 960 400 675
Plateau 15 - 0,201
CC théorique 33 - nd
Point de flétrissement permanent 1500 - nd
* Estimée à 15 cm de profondeur
1500]
CCin situ-
RFU [2,5-5, 15] 5 5 10
Plateau
Consigne Plateau 15 - - -
100 % RU CCin situ-1500 [4, 1500] 25 22 47
50 % RU CCin situ-1500 50 % [4, 1500] 13 11 24
2014
CCin situ-
RFU [4, 20] 8 3 11
Plateau
Consigne Plateau 20 - - -
2015
CCin situ-
RFU [4,5, 15] - 12 -
Plateau
Total (mm) nd nd nd
Culture
Date approximative plantation/semis 1er juin 15 mai 15 mai
er er
Date ou fin approximative récolte 10 octobre 1 octobre 1 octobre
Durée croissance (nb jours) 101 139 139
TDR fonctionnel (nb jours) 131 131 133
Type de sol
Loam sablo-
Texture Argile Loam
argileux
Série de sol Ste-Rosalie
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,07 1,11 -
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,18 1,26 1,46
Matière organique (%) 4,9 5,5 3,1
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 0 2,1 3,2
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 16,5 4,0 -
Système d’irrigation
Source Puit
Type Gag
Espacement entre les goutteurs (cm) 20
Pression d’opération visée (psi) 8
Débit tube théorique
4,22 / 0,34 @ 8 psi
(lpm/100 m / gpm/100’)
Débit goutteur théorique
0,51 / 0,13 @ 8 psi
(lph/goutteur / gph/goutteur)
Linéaire mesuré par le compteur d’eau (m) nd 4121,4 2197
Superficie considérée (ha) nd 0,7 0,4
Volume théorique du cône (cm3) 16 588 12 500
Volume cible (cm3) 1045 1120 1000
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,605 0,576
CC in situ 5* 0,349 0,378
2013
Plateau nd nd nd
CC théorique 33 0,304 0,357
Point de flétrissement permanent 1500 nd 0,141
Saturation 0 - 0,395
CC in situ 5* - 0,313
2015
Plateau 20 - 0,234
CC théorique 33 - nd
Point de flétrissement permanent 1500 - nd
* Estimée à 15 cm de profondeur
CCin situ-
RFU [5, 33] 10 4 14
Plateau
Consigne Plateau 33 - - -
100 % RU CCin situ-1500 [5, 1500] 34 39 73
50 % RU 50 % [5, 1500] 17 19 36
2014
CCin situ-1500
RFU
nd
Consigne
2015
CCin situ-
RFU [5, 20] - 12 -
Plateau
Total (mm) nd nd nd
40
Pluviométrie (mm)
30
20
10
0
6 août
4 juin
2 juil.
9 juil.
25 juin
16 juil.
23 juil.
30 juil.
11 juin
18 juin
13 août
20 août
27 août
3 sept.
24 sept.
10 sept.
17 sept.
Date
Figure 65. Teneur en eau volumique, potentiel matriciel, précipitations et irrigations, site 20, saison 2014.
Culture
Date approximative plantation/semis 29 avril Début juin 29 avril
Date ou fin approximative récolte 18 septembre 21 août Fin juillet
Durée croissance (nb jours) 142 81 (estimé) 90 (estimé)
TDR fonctionnel (nb jours) 80 78 30
Type de sol
Texture Loam sableux fin Loam sableux
Série de sol Lafrenière et Botreaux
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,62 -
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,65 1,73
Matière organique (%) 2 1,4
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 1,74 6,2
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 2,3 nd
Système d’irrigation
Source Lac artificiel
Type Sime K1, buse 8 mm Gag
Débit gicleur théorique (lpm) 69 @ 43,5 psi
Débit gicleur pratique (lpm) nd 66,8 -
Espacement entre les gicleurs (m) nd 18,3 -
Une seule
Espacement entre 2 lignes (m) nd -
ligne
Espacement entre les goutteurs (cm) - - 20
Pression d’opération visée (psi) - 7
Débit tube théorique 3,9 / 0,31
- -
(lpm/100 m / gpm/100’) @ 7 psi
Débit goutteur théorique 0,47 / 0,12
- -
(lph/goutteur / gph/goutteur) @ 7 psi
Linéaire mesuré (m) nd 321 4860
Superficie considérée (ha) nd 0,9 0,39
Volume théorique du cône (cm3) - - 8164
Volume cible (cm3) - - 550
Plateau 15 - 0,175
CC théorique 33 - nd
Point de flétrissement permanent 1500 - nd
* Estimée à 15 cm de profondeur
CCin situ-
RFU [5, 20-30] 9 9 18
Plateau
Consigne Plateau 20-33 - - -
100 % RU CCin situ-1500 [5, 1500] 32 34 66
50 % RU CCin situ-1500 50 % [5, 1500] 16 17 33
2014
CCin situ-
RFU [5, 20-30] 9 9 18
Plateau
Consigne Plateau 20-33 - - -
2015
CCin situ-
RFU [5, 20-30] - 8 -
Plateau
Pas d’irrigation
2013
Moyenne - - - -
Total colligé - - - -
11 juillet Avec 84 101,1 114,8 11,5
2014
Moyenne
nd
Total colligé
Volume
Saison
* Pluviométrie site 6
Culture
Date approximative plantation/semis nd 15 mai 15 mai
er
Date ou fin approximative récolte nd 1 octobre 9 octobre
Durée croissance (nb jours) nd 139 147
36 jours (bris
TDR fonctionnel (nb jours) 132 140
équipement)
Type de sol
Texture Loam Loam sableux Loam
Série de sol St-Bernard St-Amable St-Bernard
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,17 1,29 -
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,44 1,55 1,33
Matière organique (%) 4,3 2,4 -
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 15,9 0,2 -
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) nd 4,0 -
Système d’irrigation
Source Puit
Type Gag
Espacement entre les goutteurs (cm) nd 20 30
Pression d’opération visée (psi) nd 8 Non régulé
Débit tube théorique 4,2 / 0,34 4,5 / 0,362
nd
(lpm/100 m / gpm/100’) @8 psi @10 psi
Débit goutteur théorique 0,51 / 0,13 0,9 / 0,24
nd
(lph/goutteur / gph/goutteur) @8 psi @10 psi
Linéaire mesuré par le compteur d’eau (m) nd 19 390,8 4280
Superficie considérée (ha) nd 2,8 0,7
Volume théorique du cône (cm3) 11 112
Volume cible (cm3) 645 600 750
Plateau nd nd nd
CC théorique 33 0,190 0,243
Point de flétrissement permanent 1500 nd 0,091
Saturation 0 - 0,547
CC in situ 5* - 0,349
2015
Plateau 25 - 0,281
CC théorique 33 - nd
Point de flétrissement permanent 1500 - nd
* Estimée à 15 cm de profondeur
CCin situ-
RFU [5, 20] 11 6 17
Plateau
Consigne Plateau 20 - - -
100 % RU CCin situ-1500 [4, 1500] 21 28 49
50 % RU 50 % [4, 1500] 11 14 25
2014
CCin situ-1500
RFU
nd
Consigne
2015
CCin situ-
RFU [5, 25] - 10 -
Plateau
Moyenne nd nd nd nd nd nd
Total nd nd nd nd nd nd
9 juin Avec 261 0,28 114,8 1231,0 205 355
29 juin Sans - - - - -
2 juillet Sans - - - - -
7 juillet Sans - - - - -
8 juillet Avec 208 0,36 117,2 1256,8 209 283
11 juillet Avec 285 0,36 159,7 1713,2 286 388
12 juillet Avec 403 0,40 248,4 2664,1 444 549
17 juillet Sans - - - - -
19 juillet Sans - - - - -
21 juillet Avec 44 0,38 25,9 278,0 46 60
30 juillet Avec 209 0,44 141,3 1515,9 253 284
2 août Avec 557 0,30 257,0 2755,9 459 758
2014
6 août Sans - - - - -
11 août Sans - - - - -
19 août Sans - - - - -
23 août Avec 433 0,30 202,9 2175,9 363 589
24 août Avec 63 0,31 29,9 320,3 53 86
25 août Avec 271 0,30 124,7 1337,4 223 369
28 août Avec 225 0,31 108,7 1166,0 194 306
2 sept. Avec 539 0,29 240,8 2582,2 430 734
6 sept. Avec 32 0,26 13,2 141,2 24 44
8 sept. Avec 221 0,28 97,9 1049,7 175 301
Moyenne 267,9 0,33 134,5 1442,0 240 365
Total 3751 - 1882,3 20 187,7 - -
27 mai Avec 189 0,74 32,9 2346,0 313 382
6 juin Avec 125 0,75 21,9 1559,4 208 252
3 juillet Avec 401 0,56 52,7 3749,7 500 810
7 juillet Avec 652 0,60 91,2 6493,1 866 1316
12 juillet Avec 424 0,82 81,8 5823,1 776 856
15 juillet
2015
Total (mm) nd nd nd
*Pluviométrie site 19
30
20
10
0
4 juin
2 juil.
9 juil.
6 août
13 août
20 août
27 août
3 sept.
11 juin
18 juin
25 juin
16 juil.
23 juil.
30 juil.
10 sept.
17 sept.
24 sept.
1 oct.
Date
Figure 71. Teneur en eau volumique, potentiel matriciel, précipitations et irrigations, site 22, saison 2014.
Projet de caractérisation de l’usage de l’eau en irrigation
22–6
Figure 72. Teneur en eau volumique, précipitations, irrigations et température de l’air, site 22, saison 2015.
Projet de caractérisation de l’usage de l’eau en irrigation
22–7
23 Site 23
Culture
Date approximative plantation/semis 24 avril 24 avril Début mai
Date ou fin approximative récolte 20 août 11 août 15 septembre
Durée croissance (nb jours) 118 109 130 (estimé)
TDR fonctionnel (nb jours) 91 98 104
Type de sol
Sable grossier
Sable
Texture Sable grossier à sable
loameux
loameux
Série de sol Uplands
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,31 1,32
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,44 1,50 1,44-1,5
Matière organique (%) 3,06 2,11 2,1-3,06
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 28,1 16,8 16,8-28,1
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 27,0 33,2 27-33,2
Système d’irrigation
Source Étangs d’irrigation
Type Gicleur VYR-70, buse 7,14 mm
Débit théorique du gicleur (lpm) 69,5 @ 70 psi
Débit pratique du gicleur (lpm) 75 64 72
Espacement entre les gicleurs (m) 27,6
Espacement entre 2 lignes (m) 25,3 26,5
Linéaire mesuré (m) 10,5* gicleurs 10 Alternance
Superficie considérée (ha) 0,7 0,7
*Il y avait 21 gicleurs sur la ligne fonctionnant en alternance (21 gicleurs/2 séries d’irrigation=10,5
gicleurs par série d’irrigation).
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,507 0,451
CC in situ 2,5-5* 0,210 0,200
2013
Méthodes (mm)
eau matriciel
(kPa) 15-30
0-15 cm 0-30 cm
cm
100 % RU CCin situ-1500 [2,5-5, 1500] 23 24 47
50 % [2,5-5,
50 % RU CCin situ-1500 12 12 24
1500]
2013
CCin situ-
RFU [2,5-5, 20] 9 11 20
Plateau
Consigne Plateau 20 - - -
100 % RU CCin situ-1500 [5, 1500] 19 22 40
2014-2015
*Valeurs estimées
Culture
Date approximative plantation/semis 24 avril 5 mai 28 avril
Date ou fin approximative récolte 20 août 10 septembre 25 septembre
Durée croissance (nb jours) 118 129 150
TDR fonctionnel (nb jours) 48 98 103
Type de sol
Sable à sable
Texture Sable loameux
loameux
Série de sol Uplands Achigan
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,45 1,36
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,41 1,41
Matière organique (%) 2,85 3,25
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 0,5 0,17
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 12,4 2,8
Système d’irrigation
Source Étangs d’irrigation
Type Gicleur VYR-70, buse 5,55 mm
Débit gicleur théorique (lpm) 42,7 @70 psi
Débit gicleur pratique (lpm) 44,1 40 42,1
Espacement entre les gicleurs (m) 27,4
Espacement entre 2 lignes (m) 24,7 25,6 25,2
Linéaire mesuré (m) 520,6 465,8 548
Superficie considérée (ha) 1,3 1,2 1,4
Saison
Point de la courbe de désorption volumique
matriciel
(cm3 eau/cm3 sol)
(kPa)
0-15 cm 15-30 cm
Saturation 0 0,441 0,470
CC in situ 5-7,5* 0,300 0,194
2013
CCin situ-
RFU [5-7,5, 25] 14 6 21
Plateau
Consigne Plateau 25 - - -
100 % RU CCin situ-1500 [5, 1500] 46 45 91
2014-2015
Irrigation (mm)
60
15
50
40
10
30
20 5
10
0 0
3 juil.
5 juin
7 août
10 juil.
17 juil.
24 juil.
14 août
21 août
28 août
12 juin
31 juil.
19 juin
26 juin
Date
Figure 77. Teneur en eau volumique, potentiel matriciel, précipitations et irrigations, site 24, saison 2014.
Projet de caractérisation de l’usage de l’eau en irrigation
24–6
Figure 78. Teneur en eau volumique, précipitations, irrigations et température de l’air, site 24, saison 2015.
Culture
Date approximative plantation/semis nd Fin mai 26 mai
er
Date ou fin approximative récolte 1 octobre 7 septembre
Durée croissance (nb jours) nd 122 104
TDR fonctionnel (nb jours) 65 117/122 87
Type de sol
Sable Sable
Texture Sable loameux
loameux loameux
Série de sol Lanoraie Chaloupe Lanoraie
Densité apparente (0-15 cm) (g/cm3) 1,08 1,1 1,08
Densité apparente (15-30 cm) (g/cm3) 1,31 1,42 1,31
Matière organique (%) 3,95 2,55 3,95
Détritus > 2 mm (%) (0-30 cm) 1,65 0,41 1,65
Conductivité hydraulique saturée (cm/h) 16,8 6,8 16,8
Système d’irrigation
Source Rivière
Type Gag
Espacement entre les goutteurs (cm) 40
Pression d’opération visée (psi) 10
Débit tube théorique 3,4 / 0,271
3,1 / 0,25 @ 10 psi
(lpm/100 m / gpm/100’) @ 10 psi
Débit goutteur théorique 0,91 / 0,24
0,91 / 0,2 @ 10 psi
(lph/goutteur / gph/goutteur) @ 10 psi
Linéaire mesuré par le compteur d’eau
8425 24478 (estimé) 6429
(m)
Superficie considérée (ha) nd 4,5 (estimé) 1,2
Volume théorique du cône (cm3) 11 112
Volume cible (cm3) 840 1200 840
CCin situ-
RFU [5, 20] 19 19 38
Plateau
Consigne Plateau 20 - - -
Total (mm) nd nd nd
Bergeron, D. 2008. Essai d’une rampe mobile à basse pression pour l’irrigation de la pomme de
terre à l’île d’Orléans. Rapport final projet PAECQ 5199 déposé au CDAQ. MAPAQ. 25 p.
Bergeron, D. 2010. Régie de l’irrigation goutte à goutte dans la production de fraises à jours
neutres au Québec. Mémoire de maîtrise. Université Laval. 58 p.
Boivin, C. 2008. Gestion de l’irrigation par tensiométrie dans la culture du bleuet en corymbe.
Rapport final projet PAECQ 5071 déposé au CDAQ. IRDA. 44 p.
Boivin, C. et C. Landry. 2008. Cibler le stade phénologique optimal pour amorcer l’irrigation en
lien avec le gain en pommes de terre et la perte des nitrates. Rapport final déposé au CDAQ.
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Boivin, C. et P. Deschênes. 2011. Stratégies d'irrigation dans la fraise à jours neutres. Rapport
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BPR. 2008. Potentiel d’utilisation des eaux de surface pour l’irrigation des productions
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ligne], consulté le 3 mars 2014], http://www.ouranos.ca/fr/pdf/53_sscc_21_06_lr.pdf
Rancourt, G.T. 2008. Optimisation de l’irrigation des cultures en sols organiques. Multi-Veg
Coop. PAECQ 5102.
Statistiques Canada. 2013. Agricultural Water Use in Canada, Ministère de l’industrie, 37 p., [En
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Technorem. 2008a. Étude hydrogéologique régionale dans la zone de production maraîchère des
bassins versants des rivières Norton, Esturgeon, Saint-Pierre et de la Tortue – Montérégie.
PAECQ 5074. 1006 p.
Technorem. 2009. Étude hydrogéologique régionale dans la zone de production maraîchère des
MRC les Maskoutains, Rouville et Brome-Missisquoi – Montérégie Est Phase 2, PAECQ 5442.
Résultats
Des tests ont été effectués à la station expérimentale à Deschambault pour comparer les différents
compteurs d’eau et certaines méthodes disponibles pour mesurer le débit des tubes de goutte à
goutte. Le Tableau 8 présente les résultats obtenus lors de ces essais. Les débits mesurés des
tubes ont varié respectivement entre 34,2 et 49,7 lpm pour le compteur d’eau Seametrics 7,6 cm
et les valeurs fournies par le fabricant. La valeur de débit minimale mesurée par le compteur
Seametrics 7,6 cm pourrait s’expliquer par le fait que le débit obtenu par ce test était trop près du
débit minimal mesurable par l’appareil (débit minimal de lecture entre 17 et 43 lpm). Le
pluviomètre Onset s’est également bien démarqué en fournissant une valeur très proche de la
valeur moyenne des trois compteurs d’eau. La technique du pluviomètre et du tuyau en plastique
possèdent de nombreux avantages pour mesurer le débit des tubes de goutte à goutte. En effet, ce
montage peut être réalisé facilement au champ et le pluviomètre enregistre en continu le débit.
Contrairement, aux chaudières qui ne mesurent qu’un goutteur à la fois, le pluviomètre mesure le
débit d’une série de goutteurs (environ 10). D’autres tests ont aussi eu lieu entre les trois
compteurs d’eau avec des débits plus importants (Tableau 9). Les débits ainsi mesurés par le
compteur d’eau Seametrics 7,6 cm ont été très similaires aux débits mesurés par le compteur
d’eau Lecompte 3,8 cm ce qui renforce l’hypothèse que le compteur d’eau 7,6 cm n’est pas précis
à des débits proches de la valeur minimale fournie par le manufacturier.
Matériel et méthode
Des essais pour mesurer l’uniformité de l’irrigation d’un système à aspersion ont été réalisés au
mois d’août 2014 au site 24. Pour ce faire, deux dispositifs ont été mis en place pour mesure
l’uniformité du système près de l’alimentation en eau (haut de champ) et à l’extrémité de la ligne
d’irrigation (bas de champ) (Figure 82, Figure 83). Des pluviomètres « maison » ont été installés
entre les deux lignes d’irrigation et entre deux gicleurs installés sur une même ligne.
L’espacement entre les pluviomètres est constant et représente 6,4 m perpendiculairement aux
lignes d’irrigation pour les deux dispositifs. Par contre, la distance entre les pluviomètres
disposés de manière parallèle à la ligne diffère entre les dispositifs et représente 5,5 m pour le
haut du champ et 6,6 m pour le bas du champ. Les patrons obtenus contiennent donc 30 et 25
pluviomètres respectivement pour le haut du champ et le bas du champ. Ainsi, les superficies
mesurées s’apparentent l’une à l’autre et s’élèvent à 704 m2 pour le haut et 676 m2 pour le bas. Le
volume d’eau recueilli par les pluviomètres a été mesuré avec un cylindre gradué et l’uniformité
d’application a été mesurée pour chacun des dispositifs. Pour apprécier l’uniformité d’application
du système, l’uniformité de distribution (DU) ainsi que le coefficient d’uniformité de
Christiansen (Cu) ont été calculés comme suit:
(1)
∑ ∑
(2)
∑ ∑
(3)
(4)
∑ ∑
▲● ● ● ● ●
5,5 m
● ● ● ● ●
● ● ● ● ●
▲
● ● ● ● ●
● ● ● ● ●
▲● ● ● ● ●
● Pluviomètres maison
▲ Gicleur VVR70
Figure 82. Dispositif pour mesurer l’uniformité du système d’irrigation (haut du champ).
6,4 m
● ● ● ● ▲●
6,9 m
● ● ● ● ●
▲● ● ● ● ●
● ● ● ● ●
● ● ● ● ▲●
● Pluviomètres maison
▲ Gicleur VVR70
Figure 83. Dispositif pour mesurer l’uniformité du système d’irrigation (bas du champ).
Figure 84 et Figure 85 .
Volume
Volume Hauteur d’eau Hauteur d’eau
recueilli
recueilli (ml) (mm) (mm)
(ml)
Profil transversal
Des pluviomètres ont également été installés entre deux gicleurs pour évaluer le profil transversal
d’application en eau. La position et le nombre de pluviodière utilisé est représenté à la
Figure 86. De cette manière, la portée des gicleurs, le recouvrement des patrons de couverture
ainsi que le débit d’application ont ainsi été évalués. Tel qu’attendu le débit maximal mesuré se
situe au chevauchement des rayon d’action des gicleurs. Un débit maximal entre 5 et 6 mm/h a
été observé, à mi-chemin entre les deux gicleurs, et ce, sur un peu plus de 10 m. Un débit
minimal sous les 4 mm/h a été enregistré entre 3 et 8 m de distance des gicleurs. Le débit
s’accroît ensuite plus près des gicleurs à 1,5 m de distance, ce qui suggère un débit d’application
aussi élevé que dans la zone de chevauchement entre les gicleurs.
Gicleur A ▲
● Pluviomètres maison
Ligne d'irrigation ▲ Gicleur VVR70 Ligne d'irrigation
Figure 86. Schéma d’installation pour évaluer le profil transversal du système (haut et bas).
Matériel et méthode
L’objectif premier des cet essai était de mettre en place un dispositif expérimental visant à
substituer l’utilisation d’un compteur d’eau traditionnel pour effectuer les mesures de volume
d’eau appliqué par des systèmes d’irrigation à aspersion. Des essais ont ainsi été menés au cours
de l’été 2014 pour attendre cet objectif. Pour ce faire, un dispositif expérimental a été déployé sur
une ferme (site 2) utilisant un système par aspersion de type canon enrouleur. Le système
d’alimentation du canon enrouleur est configuré avec des conduites de 127 mm, ce qui rendait
impossible l’utilisation de compteur d’eau Seametrics (compteur d’eau utilisé dans le cadre de ce
projet). La Figure 88 représente bien la disposition des pluviomètres pour garantir une couverture
efficace du passage du canon enrouleur. Au total, 25 pluviomètres de type « pluviodière »
(Photographie 10) ont été installés dans un champ de 3,4 hectares mesurant 70 m de large. La
disposition latérale des pluviomètres a permis de couvrir entièrement la largeur du champ. Ainsi,
un espacement de 3,7 m a été choisi pour couvrir la largeur avec 19 pluviomètres. De plus, cinq
pluviomètres ont été disposés de manière longitudinale pour évaluer la variabilité de l’application
d’eau selon l’avancement du canon enrouleur. L’espacement entre ces pluviomètres était le même
soit 3,7 m. Finalement, un dernier pluviomètre a été installé en bordure du champ, hors de portée
du système d’irrigation. Ce pluviomètre témoin a permis de mesurer le volume apporté par les
précipitations seulement et permettait, par la même occasion, de retrancher le volume lié aux
précipitations dans les pluviomètres installés dans la zone d’essai.
▼ Pluviodière
largueur du champ = 70 m
24 ▼
23 ▼
3,7 m 3,7 m
22 ▼
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19
▼ ▼ ▼ ▼ ▼ ▼ ▼ ▼ ▼ ▼ ▼ ▼ ▼ ▼ ▼ ▼ ▼ ▼ ▼
21 ▼
Passage du canon enrouleur
20 ▼
Résultats
Les hauteurs d’eau recueillies par les pluviomètres sont présentées au Tableau 11. La hauteur
d’eau brute représente la quantité d’eau obtenue par les précipitations et les irrigations tandis que
Tableau 11. Volume et hauteur d’eau recueillis entre le 7 juillet et le 28 août 2014.
*Pluviodières renversées par un tracteur lors d’une opération au champ (non considérées)
En moyenne, les pluviomètres ont reçu 37,5 mm uniquement grâce aux irrigations, ce qui
représente 123 % du volume avancé par la charte théorique. Par contre, il y a une grande
fluctuation des valeurs entre elles. La Figure 89 montre visuellement la problématique. De plus,
Du côté de la pluviométrie, 145,4 mm ont été enregistrés grâce au pluviomètre témoin situé en
bordure de champ. Toujours durant la même période, le pluviomètre à bascule Onset a enregistré
151,2 mm de pluie. Bien que la variabilité spatiale de la pluie soit grande, l’écart entre les deux
valeurs pourrait s’expliquer par la simple évaporation d’une certaine partie du volume d’eau dans
le pluviomètre « maison ». La conception du pluviomètre « maison » a été faite de sorte à
minimiser l’évaporation, mais il demeure certain qu’elle ne l’empêche pas complètement.
Il existe deux manières de procéder aux lectures du volume d’eau recueilli par les pluviomètres.
Idéalement, la lecture peut se faire immédiatement après une irrigation ou bien la lecture peut-
être effectuée a posteriori. La lecture a posteriori engendre alors un biais causé par l’évaporation
d’une partie du volume. À défaut d’être la plus précise, cette méthode est toutefois beaucoup plus
pratique et permet d’économiser de nombreuses heures de mesures. Pour estimer l’erreur
engendrée par l’évaporation, un dispositif a été réalisé en serre. Pour ce faire, deux pluviomètres
« maison » ont été remplis avec un volume d’eau équivalent à 20 mm et placé à l’intérieur d’une
serre. Un ventilateur a été installé près des pluviomètres afin de simuler une légère brise de vent.
Un suivi de la température (Onset, Hobo U23-001) interne des pluviomètres et de la température
de la serre a été réalisé en continu. L’expérimentation s’est déroulée sur 13 jours continus. Durant
cette période la température de la serre a oscillé entre 16,8 et 32,8 °C pour une moyenne de 21,8
°C tandis que la température interne du pluviomètre a oscillé entre 16,8 et 34,2 °C. Après 13
D’après ces essais, il est peu probable que l’évaporation soit la source de l’écart entre la valeur
mesurée par le pluviomètre témoin et le pluviomètre à bascule. L’écart pourrait s’expliquer par la
variabilité spatiale de la pluie ainsi que de la spécificité du pluviomètre (diamètre du collecteur,
système de mesure).