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4 Primitives

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PCSI 2 Préparation des Khôlles 2013-2014

Chapitre 4 : Calcul de primitives


Exercice type 1
1 1 1 1
Calculer les primitives de 1 4
+ √ , 2 e−x sin (2x) , 3 2 et 4 2 .
x x x x − 5x + 6 x + 2x + 3

1 1
Solution : Pour 1 , f (x) = + √ est définie et continue sur ]0, +∞[, f admet des primitives sur cet intervalle.
x4 x x
1 1 3 1 −3 1 1 1 2
On a 4 + √ = x−4 + x− 2 , ainsi f (x) dx = x + 1 x 2 + C = − 3 − √ + C où C ∈ R.
x x x −3 −2 3x x
Pour 2 , f (x) = e sin (2x) est définie et continue sur R donc f admet des primitives. On a f (x) = Im e−x e2ix =
−x

1 −1 − 2i (−1+2i)x −1 − 2i −x
Im e(−1+2i)x , or une primitive de e(−1+2i)x est e(−1+2i)x = e = e (cos 2x + i sin 2x).
−1 + 2i 1+4 5
−x
e
Ainsi f (x) dx = (− sin 2x − 2 cos 2x) + C où C ∈ R.
5
1 1
Pour 3 , f (x) = 2 = est définie, continue sur Df = R \ {2, 3} . Elle admet des primitives sur
x − 5x + 6 (x − 3) (x − 2)
tout intervalle I inclus dans Df . On a
a b (a + b) x − 3a − 2b
+ =
x−2 x−3 (x − 2) (x − 3)
a+b =0
En choisissant ⇐⇒ a = 1 et b = −1, on a
3a + 2b = 1
1 1 x−2
f (x) dx = − dx = ln |x − 2| − ln |x − 3| + C = ln + C où C ∈ R
x−2 x−3 x−3
valable sur I ⊂ R \ {2, 3}
Pour 4 , on a x2 + 2x + 3 = (x + 1)2 + 2, ainsi f (x) = x2 + 2x + 3 est défini et continue sur R donc y admet des
1 du 1 x 1
primitives. On a f (x) dx = 2 dx. Or = arctan + C où C ∈ R, donc dx =
(x + 1) + 2 2
u +a 2 a a (x + 1)2 + 2
1 x+1
√ arctan √ + C où C ∈ R.
2 2
√1
1 1 1 1 2
Remarque : On peut aussi écrire que dx = dx = √ dx, et on reconnaît la
(x + 1)2 + 2 2 2 2
x+1
√ +1 2 x+1
√ +1
2 2
u′
forme 2 .
u +1

Exercice type 2
x2 x2 a bx + c
Calculer dx (trouver a, b, c réels tels que = + ).
(x + 1) (x2 + 1) (x + 1) (x2 + 1) x + 1 x2 + 1

x2
Solution : Soit f (x) = , alors f est définie et continue sur Df = R\{−1}. Ainsi f admet des primitives
(x + 1) (x2 + 1)
x2 a bx + c
sur tout intervalle I ⊂ Df . On cherche a, b, c réels tels que = + .
(x + 1) (x2 + 1) x + 1 x2 + 1
2
a bx + c (a + b) x + (b + c) x + (a + c)
Si on réduit au même dénominateur, on obtient + 2 = . On résout donc
  x+1 x +1 (x + 1) (x2 + 1)
 a+b=1  −2c = 1
b + c = 0 ⇐⇒ b = −c . Ainsi
 
a+c=0 a = −c
x2 1 x−1 1
2
= 2
+
(x + 1) (x + 1) 2 x +1 x+1

—1/8— G H
PCSI 2 Préparation des Khôlles 2013-2014

x2 1 x−1 1
d’où dx = + dx. Mais
(x + 1) (x2 + 1) 2 x2 + 1 x + 1
dx x 1 dx
= ln |x + 1| + C, dx = ln 1 + x2 + C et = arctan x + C
x+1 x2 +1 2 x2 +1
ainsi
1 x−1 1 1 1 1
+ dx = ln 1 + x2 + ln |x + 1| − arctan x + C où C ∈ R
2 x2 + 1 x + 1 4 2 2

Exercice type 3
2x
t
Soit F (x) = dt, donner le domaine de définition Df de F.
x ln t

t
Solution : Soit f (t) = , définie et continue sur ]0, 1[ ∪ ]1, +∞[, F (x) est définie si et seulement si l’intervalle
ln t
d’intégration [x, 2x] est inclus dans Df . Une première condition est x > 0. Il y a alors deux cas :
1 x > 1 et ainsi 2x > 1 d’où [x, 2x] ⊂ ]1, +∞[.
2 0 < x < 1 et 2x < 1, donc x ∈ 0, 12 et ainsi [x, 2x] ⊂ ]0, 1[.
Conclusion Df = 0, 12 ∪ ]1, +∞[.

Exercice type 4
1
x arctan t
Soit F (x) = dt, quel est le domaine de définition de F ? Calculer F ′ (x) et en déduire F.
x t

arctan t
Solution : Posons f (t) = , la fonction f est définie, continue sur R∗ donc intégrable sur tout intervalle inclus
t
1 1 1 1
dans R∗ . Or l’intervalle d’intégration est, selon x, soit x, , soit , x . Onrésume cela par x, ∪ , x .⊂ R∗ . On
x x x x
en déduit que F est définie sur R∗ . Soient G et H des primitives de f sur ]0, +∞[ et ]−∞, 0[ respectivement (par exemple
x x
G (x) = 1 f (t) dt et H (x) = −1 f (t) dt). Les fonctions G et H sont dérivables sur ]0, +∞[ et ]−∞, 0[ resopectivement,
1 1
et de dérivées égales à f (x). De plus, si x > 0, on a F (x) = G − G (x) et si x < 0, F (x) = H − H (x). On en
x x

déduit que F est dérivable sur R (composée de fonctions dérivables) et

1 ′ 1 1 1
Si x > 0, F ′ (x) = − G − G′ (x) = − f − f (x)
x2 x x2 x

1 ′ 1 1 1
Si x < 0, F ′ (x) = − H − H ′ (x) = − f − f (x)
x2 x x2 x
Donc ∀x = 0,
1 1
1 arctan arctan x arctan + arctan x

F (x) = − 2 × x − =− x
x 1 x x
x
D’où
π π 1 π
Si x > 0, F ′ (x) = − et si x < 0, F ′ (x) = car arctan + arctan x = signe (x) ×
2x 2x x 2
Puisque F (1) = 0 et F (−1) = 0, on obtient
x
π π
Si x > 0, F (x) = F ′ (x) dx = − ln x − F (1) = − ln x
1 2 2

—2/8— G H
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x
π π
Si x < 0, F (x) = F ′ (x) dx = ln |x| − F (−1) = ln |x|
−1 2 2

Exercice 1
2x
1
Soit f(t) = √ et F définie par F (x) = f(t)dt. Justifier que F est définie sur R. Montrer que F est impaire. A
1 + t4 x

1 1
l’aide du changement de variable u = , établir, pour x = 0, une relation entre F (x) et F . En déduire la limite
t 2x

de F en +∞. Calculer F (x) pour x ∈ R, en déduire les variations de F sur [0, +∞[.

Solution : On commence par justifier que F est définie et continue sur R. La fonction f est définie et continue sur R,
soit Φ une primitive de f sur R, alors, pour x ∈ R, on a F (x) = Φ (2x) − Φ (x). Ainsi F est définie et continue sur R.
−2x
Pour étudier la parité, on a F (−x) = f (t)dt, on pose alors u = −t (changement C 1 sur R donc sur l’intervalle
−x
d’intégration, cet intervalle est [x, 2x] si x > 0, et [2x, x] si x < 0, on peut écrire qu’il vaut I = [x, 2x] ∪ [2x, x]). pour
2x
avoir F (−x) = f (−u) × (−du). Puisque f est paire, on a F (−x) = −F (x). Ainsi F est impaire.
1
1
On pose ensuite u = , changement de variable C 1 sur R
t
1 du dt du du
On a alors t = =⇒ dt = − 2 =⇒ √ =− = −√ . On détermine les nouvelles bornes. Si t = x
u u 1 + t4 1 1 + u4
2
u 1+ 4
u
1 1
alors u = , si t = 2x, alors u = . On a donc
x 2x
1 1
2x du x du 1
F (x) = −√ = √ =F
1
x
1 + u4 1
2x
1 + u4 2x

1
Puisque F (u) −−−→ F (0) = 0 (c’est la continuité de F en u = 0) et que u = −−−−−→ 0, on en déduit que
u→0 2x x→+∞
1
F −−−−−→ 0 (on utilise la composition des limites). Ainsi
2x x→+∞

F (x) −−−−−→ 0
x→+∞

1
Pour finir, on sait que F (x) = Φ (2x) − Φ (x) avec Φ dérivable sur R telle que Φ′ (x) = √ . Ainsi, F est dérivable
1 + x4
sur R et
√ √
′ ′ ′ 2 1 2 1 + x4 − 1 + 16x4
F (x) = 2Φ (2x) − Φ (x) = √ −√ = √ √
1 + 16x4 1 + x4 1 + x4 1 + 16x4
4 1 + x4 − 1 + 16x4 √ √ a−b
= √ √ √ √ (retenir a − b = √ √ )
1 + x4 1 + 16x4 1 + x4 + 1 + 16x4 a+ b
3 − 12x4
= où D (x) > 0 sur R
D (x)
1 − 4x4 1 + 2x2
= 3 = 3 1 − 2x2 est du signe de 1 − 2x2
D (x) D (x)

1
On en déduit que f est croissante sur 0, √ puis décroissante. Ainsi F a un maximum en x = √1 .
2 2

—3/8— G H
PCSI 2 Préparation des Khôlles 2013-2014

Voici le graphe sur R :

1/o2

Exercice type 5
1 √ 2n
On définit, pour tout entier naturel n, l’intégrale In par In = xn 1 − xdx. Montrer que pour n 1, In = In−1 .
0 2n + 3


Solution : On intégre In par parties (en intégrant 1 − x car cette fonction n’est pas dérivable en 1, on n’a donc pas
le choix pour l’IPP).
Si n 1,
√ 2 3
f ′ (x) = 1 − x f (x) = − (1 − x) 2
3 , f et g sont C 1 sur [0, 1]
g (x) = xn g ′ (x) = nxn−1
d’où
1 1 1
2 3 2 3
In = xn
(1 − x) dx = xn × − (1 − x) 2 − − nxn−1 (1 − x) 2 dx
0 3 0 0 3
2n 1 n−1 √ 2n 1 √ 1 √ 2n
= x (1 − x) 1 − x dx = xn−1 1 − xdx − xn 1 − x dx = (In−1 − In )
3 0 3 0 0 3

Ainsi
2n 2n
In = (In−1 − In ) ⇐⇒ In = In−1 pour n 1.
3 2n + 3

Exercice type 6
π
t2 1
Montrer que ∀k ∈ N, k 1, − t cos(kt) dt = 2 .
0 2π k

Solution : On intègre par parties. On fait deux intégrations par parties en dérivant le polynôme.
π π
t2 1 t2 1 π t
− t cos(kt) dt = − t sin (kt) − − 1 sin(kt) dt
0 2π k 2π 0 k 0 π
1 π t
= − − 1 sin(kt) dt car sin kπ = 0
k 0 π
π π
1 t 1
= − − 2 − 1 cos (kt) + 2 cos(kt) dt
k π 0 πk 0
π π
1 t 1
= − 1 cos (kt) − cos(kt) dt
k2 π 0 πk2 0
π
1 1 1
= − cos(kt) dt =
k2 πk2 0 k2

—4/8— G H
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Ne pas oublier que lors des deux IP P, les fonctions sont de classe C 1 sur [0, π] (Il s’agit de polynômes et des fonctions
t −→ sin (kt) , t −→ cos (kt)).

Exercice type 7
π
2 π
Soit In = sinn xdx, donner une relation de récurrence pour la suite (In )n∈N . En déduire que (n + 1) In+1 In =
0 2
pour n 0.

Solution : La définition de In est assurée par la continuité de x → sinn x sur 0, π2 . Pour n 2, on intègre ensuite
par parties en écrivant que sinn x = sin x × sinn−1 x . On obtient alors
u′ (x) = sin x u (x) = − cos x π
u et v sont C 1 sur 0,
v (x) = sinn−1 x v′ (x) = (n − 1) cos x sinn−2 (x) 2

π π
2 π 2
In = sin x × sinn−1 xdx = − cos x sinn−1 x 0
2
+ (n − 1) cos2 x sinn−2 xdx
0 0
π
2
= (n − 1) 1 − sin2 x sinn−2 xdx
0
= (n − 1) (In−2 − In )
soit, en exprimant In en fonction de In−2 et après multiplication par In−1
nIn In−1 = (n − 1) In−1 In−2
π
ce qui signifie que la suite définie par un = (n + 1) In+1 In est constante égale à son premier terme I1 I0 . Or I0 = 2,
π
2
I1 = sin xdx = 1 d’où le résultat.
0

Exercice type 8
1+x
1
8 1+ x 1+x
Calculer dx en posant u = x , quel est le signe du résultat obtenu, pourquoi ?
1
3
x

1+x 1 1
Solution : Le changement de variable u = est C 1 sur 3, 8 . Pour calculer du c’est assez compliqué, on écrit
x
1+x 1
que u2 = =⇒ x = 2 et
x u −1
−2u
dx = du
(u2− 1)2
x = 13 =⇒ u = 2
x = 18 =⇒ u = 3
d’où
1+x
1
8 1+ x
3
−2u 1+u 3
u
dx = × du = −2 du
(u2 − 1)2
1 x 1 u−1
3 2 u2 −1 2
3
u−1+1
= −2 du = −2 [u + ln (|u − 1|)]32
2 u−1
1 1
= −2 − 2 ln(2) < 0 car > et par positivité de la fonction intégrée.
3 8

—5/8— G H
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Exercice 2
1√
Calculer I = 1 − x2 dx en posant x = sin t, retrouver ce résultat par une interprétation géométrique en termes
0

d’aires.

Solution : L’intégrale I existe car la fonction intégrée est bien continue sur [0, 1] . Dans cet exemple, on réalise le
changement de variable dans l’autre sens. Le changement de variable est C 1 sur l’intervalle · · · , sur quel intervalle ? On a
dx = cos tdt
si x = 0 on choisit t=0
si x = 1 on choisit t = π2

On a donc t ∈ 0, π2 et le changement de variable est C 1 sur cet intervalle. De plus

1 − x2 dx = 1 − sin2 t cos tdt = |cos t| cos tdt = cos2 tdt


π π π
1 + cos 2t
2 t sin 2t 2
2 π
car sur 0, π2 on a cos t 0. D’où I = cos2 tdt =
dt = + = .
0 0 2 √ 2 4 0 4 √
On peut retrouver ce résultat géométriquement, en effet la courbe y = 1 − x2 est un arc de cercle ( y = 1 − x2 ⇐⇒
y2 = 1 − x2 x2 + y2 = 1
⇐⇒ ) L’intégrale demandée est donc l’aire (algébrique) d’un quart de cercle, la règle des
y 0 y 0
π
signes donne la valeur .
4

Exercice 3
Calculer les intégrales suivantes à l’aide du changement de variable indiqué :

1 √ 1
xdx xdx √
(1) √ , u= 1+x (2) √ , u=1+ x
0 1+x 0 1+ x
π
ln 2
e2x √ 3 sin3 x √
(3) √ x dx, u = ex + 1 (4) √ dx, u= cos x
0 e +1 0 cos x


1 2
xdx 4 2√
Solution : (1) √ =2 u2 − 1 du = − 2.
0 1 + x 1 3 3

(2) on a u = 1 + x pas C 1 donc x = (u − 1)2 =⇒ dx = 2 (u − 1) et
1
xdx 2
(u − 1)3 5
√ =2 du = − 2 ln 2
0 1+ x 1 u 3
√ x e2x 2u u2 − 1
(3) On pose u = e + 1, soit ex = u2 − 1 =⇒ ex dx = 2udu et √ x = du, d’où
e +1 u

ln 2 3
e2x 2√
√ x dx = 2 √ u2 − 1 du = 2.
0 e +1 2 3

(4) On a cos x = u2 =⇒ − sin xdx = 2udu et sin2 x = 1 − cos2 x = 1 − u4 d’où


π √1
3 sin3 x 2 8 19 √
√ dx = 2 u4 − 1 du = − 2
0 cos x 1 5 20

—6/8— G H
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Exercice 4
π √
2 sin x
Soit I = √ √ dx, à l’aide d’un changement de variable astucieux, calculer I.
0 sin x + cos x


sin x √
Solution : L’intégrale I existe car t −→ √ √ est bien défini, continue sur 0, π2 . En effet, sur 0, π2 , sin x
√ sin x + cos x
0 et cos x 0, ainsi

√ √ √ √ 4
√ sin x = 0 d’où
4
Si sin x + cos x = 0 alors cos x + sin x = 0
cos x = 0

√ 4 √ 4
mais ( cos x) + sin x = cos2 x + sin2 x = 1, absurde. Le dénominateur n’est donc jamais nul.
π √
2 sin x
Dans I = √ √ dx, on pose u = π2 − x qui est bien C 1 sur 0, π2 , on obtient
0 sin x + cos x
0 √ π √
cos x 2 cos x
I =− √ √ dx = √ √ dx
π
2
sin x + cos x 0 sin x + cos x

d’où π √ √
2 sin x + cos x π π
2I = √ √ dx = =⇒ I =
0 sin x + cos x 2 4

Exercice 5
ϕ √ √
(x2 +1) 3x2 −x4 −1 1 1+ 5
Calculer x3 dx en posant u = x − où ϕ = (on a x2 + x − 1 x2 − x + −1 = x4 − 3x2 + 1)
1 x 2

1 x2 + 1
Solution : On vérifie que l’intégrale existe (utiliser la factorisation donnée) puis on a du = 1 + 2
= , or
x x2

√ 1
x2 + 1 3x2 − x4 − 1 x2 + 1 −x2 + 3 −
x2
dx = dx
x3 x2
2
1 1
−x2 + 3 − 2 = 1 − x −
x x

donc √ 1
ϕ
x2 + 1 3x2 − x4 − 1
dx = 1 − u2 du
1 x3 0
√ y2 = 1 − x2
Pour calculer la dernière intégrale, le plus simple est d’identifier la courbe y = 1 − x2 ⇐⇒ ⇐⇒
et y 0
2 2
x +y =1
. Il s’agit donc du demi-cercle trigonométrique. Comme x ∈ [0, 1] , la dernière intégrale correspond à l’aire
et y 0
d’un quart de cercle de rayon 1, soit π4 .

Exercice type 9
1
2 1+x
Calculer I = dx en posant x = cos ϕ.
0 1−x

—7/8— G H
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1+x
Solution : L’intégrale existe car la fonction x −→ est bien définie et continue sur 0, 12 . Le changement de
1−x
variable donné, x = cos ϕ donne dx = − sin ϕdϕ, on choisit pour x = 0, ϕ = π2 et x = 12 , ϕ = π3 . Ainsi ϕ ∈ π3 , π2 et
x = cos ϕ est C 1 sur π3 , π2 . On obtient alors
π
3 1 + cos ϕ
I= − sin ϕdϕ.
π
2
1 − cos ϕ
2 2
1 + cos ϕ (1 + cos ϕ) (1 + cos ϕ) π π
On simplifie directement = = . Puisque ϕ ∈ 3, 2 , on a sin ϕ > 0 et ainsi
1 − cos ϕ 1 − cos2 ϕ sin2 ϕ
π
1 + cos ϕ 2 π 1 1√
− sin ϕ = − (1 + cos ϕ) =⇒ I = (1 + cos ϕ) dϕ = [ϕ + sin ϕ] π2 = π − 3+1
1 − cos ϕ π
3
3 6 2
ϕ
Autre méthode : Avec 1 + cos ϕ = 2 cos2 ϕ
2 et 1 − cos ϕ = 2 sin2 ϕ2 , on obtient (puisque ∈ π π
6, 4 , tan ϕ2 > 0)
2
ϕ ϕ
π
2 sin ϕ
π
2 2 sin cos π
2 ϕ
π
2
I= dϕ = 2 2 dϕ = 2 cos2 dϕ = (1 + cos ϕ) dϕ = · · ·
π
3
tan ϕ2 π
3
tan ϕ2 π
3
2 π
3

Exercice 6
3
sh t 4 dx
Calculer sh (ln a) , en déduire sh (ln 2) , sh (ln 3). Calculer la dérivée de f (t) = . Enfin calculer √
ch t 0 (1 + x2 ) 1 + x2
4
3 dx
et √ en posant x = sh t.
3 x2 1 + x2
4

1 ln a 1 1
Solution : Si a > 0, alors sh (ln a) = e − e− ln a = a− = ainsi sh (ln 2) = 34 , sh (ln 3) = 43 . Puis f ′ (t) =
2 2 a
ch2 t − sh2 t 1
= 2 .Les deux intégrales existent car les fonctions intégrées sont continue sur l’intervalle d’intégration.
ch2 t ch t
On pose x = sh t, a priori, on ne sait pas quel est l’intervalle d’intégration en t, mais puisque sh est C 1 sur R, cela importe

peu · · · On a alors dx = ch (t) dt, puis 1 + x2 = 1 + sh2 t = ch t car ch t > 0 sur R d’où
dx ch (t) 1
√ = 2 dt = 2 dt
(1 + x2 )
1 + x2 ch (t) ch (t) ch t
dx 1
√ = dt
x 1 + x2
2 sh2 t
Reste les bornes, mais on a le tableau suivant
3 4
t 0 4 3
x = sh (t) 0 ln 2 ln 3
On a donc
3 ln 2
ln 2 ln 2
4 dx ch (t) dt sh t sh (ln 2) 3
√ = 2 dt = 2 = = =
0 (1 + x ) 1 + x2
2
0 ch (t) ch (t) 0 ch (t) ch t 0 ch (ln 2) 5
4
ln 3
sh2 t − ch2 t

a2 + 1 5 3 dx 1 ch t 1
Car ch (ln a) = d’où ch (ln 2) = . Puis √ = dt. Mais, = = − 2 si
2a 4 3
4
x 1 + x2
2
ln 2 sh2 t sh t sh2 t sh t
t = 0, d’où
4 ln 3
ln 3 5 5
3 dx 1 ch t 5
√ = dt = − = − 34 − − 43 =
3
4
x2 1 + x2 ln 2 sh2 t sh t ln 2 3 4
12

—8/8— G H

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