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Exercice

Le document présente des réflexions sur la souffrance humaine, l'esclavage et la cruauté, illustrées par des citations d'Emmanuel Roblès, Montesquieu et Lamartine. Il évoque également le désespoir d'une mère, le traitement des esclaves et la dureté des fables de La Fontaine. Enfin, il aborde la réalité des condamnés et des orphelins, soulignant la douleur de la séparation et l'injustice sociale.

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Le document présente des réflexions sur la souffrance humaine, l'esclavage et la cruauté, illustrées par des citations d'Emmanuel Roblès, Montesquieu et Lamartine. Il évoque également le désespoir d'une mère, le traitement des esclaves et la dureté des fables de La Fontaine. Enfin, il aborde la réalité des condamnés et des orphelins, soulignant la douleur de la séparation et l'injustice sociale.

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1) « Ecoute-moi ! Regarde-moi ! Vois mes larmes !

Est-ce qu'un cœur d'homme peut rester glacé devant le


désespoir d'une mère ? » Emmanuel Roblès, Montserrat, 1948.)
2) Si j’avais à soutenir le droit que nous avons eu de rendre les nègres esclaves, voici ce que je dirais :les
peuples d’Europe ayant exterminé ceux de l’Amérique ,ils ont dû mettre en esclavage ceux de
l’Afrique ,pour s’en servir à défricher tant de terre .Le sucre serait trop cher si l’on ne faisait travailler la
plante qui le produit par des esclaves .ceux dont le nez si écrasé ,qu’il est presque impossible de les
plaindre […]
Montesquieu, De l’Esprit des lois, XV,5,1748
3) Ces histoires d’animaux qui parlent, qui se moquent les uns des autres ,qui sont
égoistes,railleurs,avares,sans pitié, sans amitié , plus méchants que nous , me soulevaient le cœur . les
Fables de la Fontaine sont plutôt la philosophie dure, froide et égoïste d’un vieillard , que la philosophie
aimante, généreuse , naïve et bonne d’un enfant … Lamartine , Préfaces aux Méditations ,1849

Exercice :
 Plus de chance maintenant ! Mon pourvoi sera rejeté, parce que tout est en règle ; les témoins ont
bien témoigné, les plaideurs ont bien plaidé, les juges ont bien jugé… » Dernier jour d’un
condamné.
 Qui est-ce qui te fera tout cela maintenant ? Qui est-ce qui t'aimera ? Tous les enfants de ton âge
auront des pères, excepté toi. Comment te déshabitueras-tu, mon enfant, du Jour de l'An, des
étrennes, des beaux joujoux, des bonbons et des baisers ? – Comment te déshabitueras-tu,
malheureuse orpheline, de boire et de manger ? »
 N'importe ! j'ai fait mon temps. Quinze ans, cela s'arrache ! J'avais trente-deux ans. Un beau
matin on me donna une feuille de route et soixante-six francs que je m'étais amassés dans mes
quinze ans de galères, en travaillant seize heures par jour, trente jours par mois, et douze mois
par année.
 « Il ne croit pas, ce geôlier, que j’aie à me plaindre de lui et de ses sous geôliers. Il a raison. Ce
serait mal à moi de me plaindre ; ils ont fait leur métier ; ils m’ont bien gardé ; et puis, ils ont été
polis à l’arrivée et au départ. Ne dois-je pas être content .
 J’empoignais un pain , et le boulanger m’empoigna, je te mangeais pas le pain ,et j’eux les
galères à perpétuité.

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