PHYSIQUE
CLASSE: PREMIERE
- GENIE CHIMIQUE: SCIENCE ET TECHNOLOGIE DE
LA SANTE ET DU SOCIAL :F8
- INDUSTRIE TEXTILE D’HABILLEMENT : IH.
- ENSEIGNEMENT ARTISTIQUE AF
- FILIERES STT : ESF
PROGRAMME
Leçon 1: INTESITE-TENSION CONTINU ET
ALTERNATIF
Leçon 2 : LES MONTAGES ELECTRIQUES
Leçon 3 : DIPOLE RESISTIFS LINEAIRES
Leçon4: PUISSANCE ET ENERGIE ELECRIQUE
Leçon5: COULEUR DES CORPS
INTESITE-TENSION CONTINU ET
Leçon 1: ALTERNATIF
1-Définitions
le courant électrique provient de la circulation d’électrons dans un corps conducteur.
On appelle circuit électrique une succession continue d’éléments conducteurs ou peut circuler
un courant électrique.
Le courant électrique est dit continu lorsqu’il s’écoule continuellement dans une seul sens. Il
est produit par l’activité chimique d’une batterie ou d’une pile appelé générateur
Le courant électrique est dit alternatif lorsqu’il circule alternativement dans un sens puis sens
inverse. il est produit par un alternateur (groupe électrogène, centrale hydroélectrique, centrale
thermique)
1.1-Représentation normalisée ou conventionnelle Ben courant continu.
Par convention, le sens du courant électrique dans un circuit en courant continu est celui pour
le quel il sort du générateur par sa borne positive (+) et y entre par sa borne négative (-).
Se sens se matérialise par une flèche dans le circuit .
En courant alternatif
Le symbole d’un générateur de tension alternative est :
1.2- L’intensité du courant électrique
L’intensité du courant électrique est une grandeur physique qui caractérise la quantité
d’électricité qui traverse une portion du circuit à un instant donné. Elle se mesure à l’aide d’un
appareil appelé l’ampèremètre qui se monte toujours en série sur la portion du circuit donnée.
L’unité de l’intensité du courant est l’ampère de symbole A.
1.3-Tension aux bornes d’un circuit.
Lorsque deux points d’un circuit se trouvent dans des états électriques différents, il existe entre
ces deux points une grandeur physique mesurable appelé différence de potentiel (ddp) ou
encore tension électrique.
La tension électrique se mesure à l’aide d’un appareil appelé voltmètre qui se monte toujours en
parallèle entre les points ou l’on veut mesurer la ddp. L’unité de la tension est le volt (V).
2-Les tensions alternatives.
Aux bornes d’une prise de secteur, la tension qui est délivrée par l’AES-Sonel est une tension
alternative. C’est une tension qui présente une succession de motifs identiques (alternances)
dont les unes sont positives et les autres négatives. L’appareil qui permet de visualiser les
variations en fonction du temps est l’oscilloscope. La courbe affiché sur l’écran de
l’oscilloscope est appelée oscillogramme.
Observation :
La courbe observée sur l’écran de l’oscilloscope présente l’allure d’une sinusoïde, dans ce cas la
tension est dite alternative sinusoïdale.
L’intervalle de temps pendant lequel les motifs se reproduisent identiques à eux même est
appelé période et noté T son unité est la seconde (S). L’inverse de la période est appelé
fréquence noté Fou N. C’est aussi le nombre de période par unité de temps. F = 1/T. La
fréquence s’exprime en hertz (Hz).
La valeur de la tension au sommet d’une crête est appelée valeur maximale de la tension notée
Umax. La valeur efficace d’une tension alternative Ueff est donnée par la relation:
Ueff = Umax/√2. Ueff et Umax (V).
De même , on peut avoir la relation entre l’intensité efficace Ieff et l’intensité maximale Imax telle
que: Ieff = Imax/√2.
La valeur efficace de la tension est mesurée à l’aide d’un voltmètre branché aux bores du dipôle
fonctionnant en courant alternatif.
Leçon 2: LES MONTAGES ELECTRIQUES
1-Montage en série.
Dans un montage en série, la tension aux bornes du générateur est sensiblement égale à la
somme des tensions qui existe aux bores des différents éléments du circuit : C’est la loi
d’additivité des tensions.
Dans un montage en série, l’intensité du courant est la même dans toutes les branches du
circuit
Considérons le circuit ci-dessous
U =U1 + U2
I = I1 = I 2
Définition:
On appelle réseau électrique, tout ensemble constitué de conducteurs reliés entre eux.
On appelle nœud tout point ou aboutissent plus de 2 fils conducteurs reliant les éléments entre
eux.
On appelle branche l’ensemble des éléments situés entre 2 nœuds consécutifs.
Une maille est tout circuit fermé contenu dans un réseau électrique
la loi des mailles
Énoncé : « En parcourant une maille dans le sens arbitraire choisit, la somme
algébrique de toutes les tensions est nulle ».
Utilisation de la loi des mailles
Considérons la maille M de la figure ci-
dessus. En appliquant la loi des mailles et en considérant le sens de la flèche de la
figure, on aura : UG – UR = 0 ⇔ UG = UR
Exercice d’application :
Soit le schéma ci-dessus, on lit sur les voltmètres U = 15V et U1 = 8V, calculer U2 ?
2-Montage en dérivation.
Dans un montage en dérivation, la tension aux bornes du générateur est sensiblement égale à
la tension aux bornes de chaque récepteur.
Dans un montage en parallèle, l’intensité du courant débité par le générateur est la somme des
intensités de courant qui circule dans chaque branche, c’est a loi des nœuds qui s’énonce tel
que :
Loi des nœuds : « dans un montage en dérivation, l’intensité du courant principal fourni
par le générateur est égale à la somme des intensités des courants dérivés ».
Considérons le circuit :
Au nœud A, on a
I = I 1 + I2 U = U1= U2
3-Étude critique des montages
U = U1= U2
Dans un circuit un série, lorsqu’un dipôle tombe en panne,les autres cessent de fonctionner ce
qui n’est pas le cas dans un circuit en dérivation.
Dans un circuit en série l’orde des dipoles n’a aucune influence leur fonctionnement.
Dans un circuit en dérivation les dipôles sont indépendants les unes des autres. un circuit en
série utilise le moins de fil conducteurs que dans un montage en dérivation. le montage le plus
utilisé dans nos maisons est le montage en dérivation.
Leçon 3: DIPOLE RESISTIFS LINEAIRES
1 Définition-Symbole normalisé
On appelle résistor ou conducteur ohmique, une portion du circuit capable de modifier la
valeur de l’intensité du courant électrique. Son symbole est :
On mesure la résistance d’un résistor à l’aide d’un appareil appelé l’ohmmètre. L’unité de la
résistance d’un résistor est l’ohm de symbole (Ω).
2-Le code des couleurs.
Sur un résistor, on a trois anneaux de couleurs différentes qui permettent de déterminer la
valeur de sa résistance.
- Le premier anneau qui se trouve le plus près possible de l’extrémité du composant
indique le premier chiffre de la valeur en ohm de la résistance.
- Le second anneau indique le 2ème chiffre.
- Le 3ème anneau est le multiplicateur, il s’agit du nombre par le quel il faut multiplier les
deux premiers chiffres pour obtenir la valeur en ohm de la résistance ou encore, le
nombre de zéro à ajouter après ses nombres.
Couleur Noir Brun Rouge Orange Jaune Vert Bleu Violet Gris Blanc
1er et 2e 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
chiffre
Multiplicateur 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109
Couleur Brun Or Rouge Argent Sans
marquage
Tolérance 1% 5% 2% 10 % 20 %
Exemple : Sur un résistor on a les couleurs des anneaux : rouge, bleu et orange. Quel est la
valeur de sa résistance ?
Code des couleurs
D’après le code, rouge = 2, bleu = 6 et orange = 3 d’où R = 26x103Ω ou 26000Ω.
3-La loi d’ohm pour un résistor
Énoncé de la loi : « La tension U aux bornes d’un résistor de résistance R est proportionnelle à
l’intensité I du courant qui le traverse ». On a :
U = R.I avec U(V), I(A) et R(Ω)
4-Association de résistors
Définition de résistor équivalent. On appelle résistor équivalent, tout résistor qui peut être
traversé par un courant de même intensité qu’une association de résistors lorsqu’il est soumis
à la même tension que cette association de résistors.
4.1-Association en série
Considérons la portion de circuit ci-dessous :
Réq = R1 + R2 + R3 +…
De façon générale, dans une association de n résistors montés en série, la résistance Re du
résistor équivalent est égale à la somme des résistances des résistors de cette association, soit :
Req = R1 + R2 + R3 + ………Rn.
Si la portion possède n résistors identiques de résistance Ro chacune, on à Req = nRo.
4.2-Association en parallèle
Uéq = UAB = U1 = U2 = U3 = … Iéq = I1 + I2 + I3 + …or U1 = R1I1↔ I1 = U1/R1 (2) U2 = R2I2↔ I2 =
U2/R2 et I3= U3/R3
En remplaçant R1, R2et R3 par un résistor de résistance équivalente Re tel que :
Req
I A B UAB/Re = U1/R1 + U2/R2 + U3/R3
Leçon4: PUISSANCE ET ENERGIE
ELECRIQUE
1-PUISSANCE MISE EN JEU EN TENSION CONTINUE :
1-1-Définition, expression et unité :
La puissance est la quantité d'énergie par unité de temps fournie par un système à un
autre.
Une tension continue est une tension dont sa valeur est constante au cours du temps.
Dans ce cas, l’intensité du courant est constante pendant ce même temps.
La puissance P consommée par un appareil en courant continu est égale au produit de
la tension U à ses bornes par l'intensité I du courant qui le traverse.
𝑷= 𝑼 ×𝑰 avec U en Volt ( V), I en (A) et P en Watt ( W)
1-2-Puissance thermique :
En courant continu, les choses sont simples et claires. Tous les récepteurs se
comportent comme des résistors. La puissance ainsi obtenue est appelé puissance
thermique.
La puissance thermique d’un résistor est sa puissance mise en jeu par dégagement de
chaleur.
𝑼 = 𝑹 × 𝑰 → 𝑷 = 𝑹 × 𝑰𝟐
R
U
2-PUISSANCE MISE EN JEU EN TENSION ALTERNATIF:
Lorsqu’ un dipôle linéaire est soumis à une tension sinusoïdale, le courant i qui le
traverse est lui aussi sinusoïdal.
La puissance instantanée qu'il absorbe est égale au produit : p(t) = u(t). i(t)
Avec u(t)= U √𝟐 sin(ωt) et i(t)= I √𝟐 sin(ωt+φ) avec φ le déphasage entre u(t) et i(t)
en radian (rad) La puissance instantanée p s'exprime en WATT Comme l'indique la
représentation de la figure cette puissance varie à chaque instant.
A cause du déphasage entre U et I sur le dipôle nous allons identifier plusieurs notions
de Puissance. La Puissance active P, la Puissance réactive Q et la Puissance apparente
S
2-1-La puissance active : P
La puissance active est la valeur moyenne de la puissance instantanée. Notée P elle
s'exprime en WATTS (W). Elle dépend des valeurs efficaces de u et de i et du déphasage
j entre les deux grandeurs.
La puissance active reçue par un dipôle se calcule par la relation :
𝑼𝒎𝒂𝒙 ×𝑰𝒎𝒂𝒙
P = U I cos𝝋= 𝒄𝒐𝒔𝝋 avec
𝟐
U en volts I en ampères P en Watts
La puissance active absorbée par un récepteur est toujours positive.
Le facteur cos𝝋 est le facteur de puissance est égal au cosinus de l'angle de
déphasage 𝝋.
2-2-La puissance réactive : Q
Par analogie avec la puissance active P= UI cosj, la puissance réactive Q est donnée par
la relation
𝑼𝒎𝒂𝒙 ×𝑰𝒎𝒂𝒙
Q = U I sin𝝋= 𝒔𝒊𝒏𝝋
𝟐
Q en voltampères réactifs U en volts I en ampères
L'unité de puissance réactive est le VOLTAMPÈRE RÉACTIF (var).
Le signe de la puissance réactive est fonction de l'angle de déphasage produit par le
récepteur considéré :
pour un récepteur inductif (𝝋> 0) la puissance réactive est positive,
pour un récepteur capacitif (𝝋< 0) la puissance réactive est négative.
Une installation courante est à tendance inductive. La puissance réactive positive, est
consommée sur le réseau qui alimente cette installation.
Par contre, les condensateurs fournissent de la puissance réactive au réseau puisque
celle-ci est négative.
Leur utilisation permettra une compensation de la puissance réactive absorbée par une
installation
La puissance réactive est utilisée comme moyen de calcul des puissances
absorbées par un groupement de dipôles par la méthode dite de Boucherot.
2-3-Puissance apparente : S
La puissance apparente est une caractéristique de construction des machines
électriques. Celles-ci sont prévues pour un fonctionnement sous une tension nominale
Un déterminé par l'isolation de la machine, et avec un courant nominal In déterminé
par les possibilités de refroidissement.
La puissance apparente nominale est alors : Sn = Un In
Donc la puissance apparente S reçue par un dipôle est égale au produit :
𝑼𝒎𝒂𝒙 ×𝑰𝒎𝒂𝒙
S = U.I = 𝟐
L’unité est le VOLTAMPERE : VA
Reamarque : Mesure de la puissance électrique
On utilise un Wattmètre. C'est un appareil qui possède des bornes "intensités" qui seront
raccordées en série avec le récepteur ou par une pince ampérométriques et des bornes
"tensions" qui seront raccordées en parallèle sur le récepteur.
Il existe maintenant des appareils de mesure qui, sous la forme d'une pince ampèremètrique,
sont capables de mesurer la puissance, l'intensité, la tension, et d'autres grandeurs physiques
(fréquence, harmoniques, Cos phi…)
Application :
3-ENERGIE ELECTRIQUE
3-1-Définition et formule
L'énergie électrique est l'énergie fournie par l’intermédiaire d’un courant électrique à un
système de chauffage, un système électrotechnique, électronique ou un moteur et est
directement transformée en une autre énergie pour effectuer un travail .
Si le récepteur est soumis à une tension U et qu'il est
traversé par un courant d'intensité I pendant un temps t il va absorber de l'énergie électrique.
Cette énergie est notée W. W=UIt
Avec :U en Volt ,I en Ampère, t en seconde, W en Joule.
Remarques et autres unités
Par extension nous avons W = P t
si le temps t est mesuré en heure, W est obtenu en Wattheure (Wh),
le wattheure : 1 Wh = 3600 J,
le Kilowattheure : 1 KWh = 1000 Wh = 3600000 J.
3.2-Mesure de l'énergie électrique
L'énergie électrique qui nous est fournie par le réseau électrique est mesurée par un compteur
(watt-heuremètre ou énergiemètre) placé à l'entrée de l'installation. Cet appareil est gradué
en Kilowattheure. Anciennement les compteurs utilisés possédaient un disque d'aluminium
qui tournait plus ou moins vite selon les appareils qui étaient en fonctionnement. Un tour de
disque correspondait à l'enregistrement d'une énergie appelée constante du compteur (cette
valeur, notée K, est indiquée sur l'appareil ; exemple : K 2 Wh /tr).
Actuellement avec les nouvelles options tarifaires, les distributeurs d'énergie électrique
installent des compteurs électroniques
3.3-La loi de Joule :
On appelle effet joule, le dégagement de chaleur qui accompagne toujours le passage du
courant électrique dans un conducteur.
D'après la loi de Joule, la quantité de chaleur dégagée dans un conducteur est fonction
de l'intensité du courant, du temps de passage de ce courant et la valeur de la
résistance du conducteur.
W = R.I2.t
3.4-Avantages Et Inconvénients De L’effet Joule
a) Avantages :
Dans d’autres cas, l’effet Joule est recherché pour produire de la chaleur ou de la lumière par
exemple. Découvrons différentes applications
-PROTECTION DES CIRCUITS : Les fusibles sont des dispositifs utilisant l'effet Joule.
-ÉCLAIRAGE : Les ampoules à incandescence recourent également à l'effet Joule.
-LE CHAUFFAGE : L’utilisation la plus commune de l'effet Joule est le chauffage électrique :
radiateur, four, plaque de cuisson, sèche-cheveux, grille-pain.
-FOURS ELECTRIQUES INDUSTRIELS. Fours à résistances, à arc, à induction.
b) Inconvénients :
Dans certains cas, l'effet Joule est responsable de pertes d'énergie, c'est-à-dire de la conversion
indésirable, mais inévitable, d'une partie de l'énergie électrique en énergie thermique.
Découvrons quelques effets nuisibles de l’effet Joule :
- C'est le cas des pertes d’énergie lors du transport du courant électrique. On cherchera à les
limiter. Comment ? En augmentant la tension, ce qui aura pour conséquence une diminution
de l'intensité du courant pour une même puissance (P). Cela permettra donc de diminuer les
pertes par effet Joule. - L'isolant d'un conducteur se détériore suite à l’échauffement du cuivre.
- Les bobines des moteurs peuvent brûler. a Les pertes en chaleur dans les moteurs engendrent
un moins bon rendement.
Compteur d’énergie :
Exercice 1
Un récepteur alimenté sous une tension de 100V est traversé par un courant de 5 A pendant
deux heures. Calculer la puissance du récepteur. Calculer l'énergie absorbée par ce récepteur.
Un récepteur soumis à une tension de 100 V absorbe une puissance de 900 W.
Calculer l'intensité du courant qui le traverse.
Si l'aiguille de l'appareil dévie dans le mauvais sens il faut inverser le branchement des bornes
intensité ou celui des bornes tension.
Pour les appareils de mesures électroniques et numériques la valeur se lit directement.
En courant continu ou dans le cas de récepteur résistif, la puissance peut être obtenue en
mesurant la tension et l'intensité du courant et en faisant le produit de ces deux valeurs.
Exercices et application
Application
Une ampoule de phare de voiture absorbe une puissance de 55 W et est alimentée en 12 V
courant continu.
Calculer le courant qui circule dans l'ampoule et l'énergie absorbée pendant 4 heures de
fonctionnement. Nous avons :
U=12 volts, P=55 Watts. Nous utilisons la formule I = P / U . Calcul de I :I=55/12I=4,58 A.
Calcul de W en Joules :W=55×4×3600W=792000 J.
Exercices
Exercice 1
Un récepteur alimenté sous une tension de 100V est traversé par un courant de 5 A pendant
deux heures.
Calculer la puissance du récepteur.
Calculer l'énergie absorbée par ce récepteur.
Exercice 2
Un récepteur est traversé par un courant de 10 ampères pendant 3 s.
Calculer la quantité d'électricité absorbée par ce récepteur.
Calculer l'énergie absorbée par ce récepteur s'il a été alimenté sous une tension de 400 V.
Exercice 3
Un récepteur soumis à une tension de 100 V absorbe une puissance de 900 W.
Calculer l'intensité du courant qui le traverse.
Exercice 4
Un moteur électrique est traversé par un courant continu d'intensité de 6 A sous 120 V.
Calculer la puissance qu'il absorbe.
Exercice 5
Un récepteur qui absorbe une puissance 1500 W est traversé par un courant de 8 A.
Calculer la tension à laquelle est soumis ce récepteur.
LA REFLEXION ET LA
Leçon 5 : REFRACTION DE LA LUMIERE
Objectifs :
- Définir réflexion et réfraction.
- Appliquer les lois de la réflexion et de la réfraction
- Donner quelques applications de la réfraction.
1. La réflexion de la lumière.
1.1- Expérience :
Un rayon lumineux issu d’une source lumineuse S tombe sur un miroir plan en un point I
tangentiellement au plan du rapporteur.
Marche du rayon lumineux à travers un miroir plan.
Le rayon SI est renvoyé dans une direction privilégiée IR par le miroir plan : On dit qu’il se
réfléchi.
- Le point I est le point d’incidence.
- SI est le rayon incident (rayon qui arrive sur le miroir).
- IR est le rayon réfléchi (rayon renvoyé par le miroir).
- IN est la normale au miroir plan.
- i (SI, IN) est l’angle d’incidence, c’est l’angle formé par le rayon incident et la normale.
- r (NI, IR) est l’angle de réflexion cet-à-dire l’angle formé entre la normale et le rayon
réfléchi.
Le plan d’incidence est le plan formé par le rayon réfléchi et le rayon incident (plan du
rapporteur).
Observation :
- Tout comme le rayon incident SI, le rayon réfléchi IR rase le rapporteur : SI et IR sont
contenus dans le même plan.
- Les rayons SI et IR sont symétriques par rapport à la normale.
1.2 -Lois de Descartes Snell sur la réflexion.
1ère loi : loi des plans. Le rayon incident et le rayon réfléchi sont dans le même plan
d’incidence.
2ème loi : Loi des angles. L’angle d’incidence î est égale à l’angle de réflexion r^. î = r^.
1.3 -Définition.
On appelle réflexion, le phénomène de renvoi de la lumière dans une direction privilégiée par
une surface polie.
Miroir plan : Surface plane réfléchissante.
Exemple : surface libre de l’eau au repos, la glace, une vitre. Le symbole d’un miroir plan est :
Surface réfléchissante
1.3 -Image d’un objet dans un miroir.
1.3.1- Expérience de deux bougies.
Plaçons 2 bougies B1 et B2 identiques symétriquement à une vitre semi-transparente. Lorsque
nous allumons la bougie B1, on a l’impression que la bougie B2 est allumée.
Il ressort de cette expérience que les bougies B1 et B2 sont confondues puisque cette image n’a
pas d’existence réelle, on dit qu’elle est virtuelle. Donc, un miroir plan donne d’un objet réel
une image virtuelle de même grandeur et symétrique par rapport au miroir.
1.3.2- Marche d’un rayon lumineux par réflexion sur un miroir plan.
Le point B, point de rencontre du faisceau incident est un point objet. Ici il est réel dans le cas
contraire il est virtuel.
Le point B’, point de rencontre du faisceau émergent est un point image. Lorsque le faisceau
émergeant est divergent, le point image est virtuel.
1.3.3- Application des miroirs.
Les miroirs sont utilisés au quotidien pour :
- Augmenter notre champ visuel (rétroviseur, dispositif de surveillance…)
- Équiper de nombreux appareils optiques (microscope).
- Décorer, en effet, en décoration, le miroir donne une impression de profondeur ou
d’infini.
2. -La réfraction de la lumière.
2.1-mise en évidence.
Si nous faisons tomber le faisceau lumineux étroit d’un laser dans l’eau d’une cuve, on constate
qu’au contact de la surface de l’eau :
- Une partie est renvoyée dans l’air (réflexion),
- Une autre parte pénètre dans l’eau avec changement de direction :
- SI est le rayon incident.
- IR est le rayon réfléchi.
- IT est le rayon réfracté.
- î est l’angle d’incidence.
- r^ le rayon réfléchi
- r’^ le rayon réfracté.
- IN la normale a la surface de l’eau.
2.2- Faits observés.
En faisant varié l’angle d’incidence, on constate que :
- Le rayon réfracté reste dans le plan d’incidence.
- L’angle de réfraction varie dans le même sens que l’angle d’incidence.
- Les rapports des sinus des angles d’incidence et de réfraction sont constants :
Sini/sinr’ = cte
2.3 -Énoncé des lois de Descartes sur la réflexion.
1ère loi : les rayons incidents et réfractés sont dans le même plan d’incidence.
2ème loi : pour deux milieux transparents, le rapport du sinus de l’angle d’incidence au
sinus de l’angle de réfraction est constant.
Sini/sinr’ = cte
2.4 -Définition.
On appelle réfraction le brusque changement de direction que subit la lumière à la traversée de
la surface de séparation entre deux milieux transparents (dioptre).
Un dioptre est la surface de séparation entre deux milieux transparents. Il est dit plan (dioptre
plan) lorsque cette surface est plane.
2.5 -Indice de réfraction d’un milieu transparent.
L’indice absolu de réfraction d’un milieu est le rapport de la vitesse de propagation de la
lumière dans le vide par la vitesse de propagation de la lumière dans le milieu considéré tel
que :
n = C/v, C =
3x108m/s.
L’indice de réfraction absolu est un nombre sans unité, il est toujours supérieur ou égal à 1
exemple :
Pou l’eau, n = 4/3 = 1,33. Pour l’air, n = 1. Pour le verre, n = 1,5.
En tenant compte de l’indice de réfraction, la 2ème loi de Descartes sur la réfraction s’écrit :
n1sini = n2sinr’. n1 indice du milieu d’incidence, n2 indice du milieu de réfraction,
l’angle d’incidence et r’ l’angle de réfraction.
Notion de déviation :
La déviation est l’angle entre la direction du rayon incident en l’absence de tout autre
milieu et sa direction dans un milieu donné, on a : i = r’ + D alors, D = i – r’.
Exercice d’application :
1- Qu’est ce que la réfraction ?
2- Un rayon lumineux passe de l’air à l’eau, sous une incidence i=45°. L’indice de
réfraction de l’eau par rapport a l’air est n=1.33
- tracer le trajet du rayon lumineux.
- Déterminer l’angle de réfraction r.
Données :
r 20° 25° 32° 45°
Sin r 0,342 0,423 0,53 0,707
1- Énoncé les lois de Descartes sur la réflexion et la réfraction de la lumière.
2- Un rayon lumineux passe de l’air vers un liquide d’indice n. Les angles d’incidence et de
réfraction sont respectivement i=27° et r=17.5°
- Faire un schéma clair du phénomène observé.
- Calculer :
a)l’angle de réflexion.
b) l’indice n de ce liquide.
c) Déduire la déviation.
2.6 -Construction des rayons lumineux.
Lorsqu’un rayon passe de l’air vers un milieu d’indice n, on a
Sini = n2sinr’. Puisque l’indice de l’air est
égal à 1.
De cette relation il ressort que, lorsqu’un rayon lumineux passe d’un milieu d’indice inférieur (1
dans l’air) vers un milieu d’indice supérieur n, le rayon réfracté se rapproche de la normale.
Lorsque l’angle d’incidence est i =90°, on parle d’incidence rasante et l’angle de réfraction est à
sa valeur maximale qu’on appelle angle de réfraction limite noté λ tel que :
Sinλ = 1/n
Lorsqu’on rayon lumineux passe d’un milieu d’indice n vers l’air (un milieu d’indice supérieur
vers un milieu d’indice inférieur), le rayon réfracté s’écarte de la normale et si l’angle
d’incidence i>λ, on observe le phénomène de réfraction totale.
2.7 -Construction de l’image d’un objet donné par un dioptre plan.
Construisons l’image d’un objet A donné par un dioptre plan.
- on observe un rayon issu du point A et perpendiculaire au dioptre plan, il n’est pas
dévié.
- Un rayon issu du même point A et faiblement incliné.
L’image A’ est le point de contour des rayons réfractés, l’image A’ est virtuelle.
Exemple : Un poisson dans l’eau nous semble être proche alors qu’il n’en ait rien.
2.8 -Application de la réfraction.
La réfraction et surtout le phénomène de réflexion totale qui l’accompagne est très utilisée dans
la confection :
- Des fontaines lumineuses.
- Des fibres optiques.
- La réfraction permet la décomposition de la lumière blanche et de la fabrication de l’arc-
en-ciel et des mirages.
COULEURS DES CORPS
Leçon 5 :
CHIMIE
CLASSE: PREMIERE
(TOUTES LES SPECIALITES)
PROGRAMME
Leçon 1 : LA NOTION DE COUPLE OXYDANT-
REDUCTEUR
Leçon 2 : LE COUPLE H+/H2 - LA CLASSIFICATION
ELECTOCHIMIQUE
Leçon 3 : NOTION DE POTENTIEL
D’OXYDOREDUCTION
Leçon 4 : NOMBRE D’OXYDATION
Leçon 5 : APPLICATION DE L’OXYDOREDUCTION
Leçon 1 : GENERALITES SUR L’OXYDO-REDUCTION EN
SOLUTION AQUEUSE
1- Les métaux et leurs ions
Lorsqu’on dissout un soluté dans un solvant, on obtient une solution. Lorsque le solvant est
l’eau, la solution est dite aqueuse.
Si la solution conduit du courant électrique, elle contient des ions, elle est donc ionique. Il
existe deux espèces d’ions, les anions et les cations.
Exemple de cations : H3O+, Zn2+, Al3+, Cu2+, Na+.
Exemple d’anions: -OH, SO42-, NO3-, MnO4-, Cl-.
Toute solution aqueuse est électriquement neutre cet-à-dire qu’elle renferme autant d’ions
négatifs que d’ions positifs. Ainsi, si une solution contient les ions Mm+, Nn+, Tt-, Vv-,
l’équation d’électroneutralité se traduit par m[Mm+] + n[Nn+] = t[Tt-] + v[Vv-].
Les ions contenus dans une solution peuvent être identifiés par des tests entre autres :
- Coloration de la solution (Cu2+ bleu, MnO4- violet Co2+ rose, Fe2+ vert, Fe3+ roille, Cl-
incolore).
- Formation de précipité.
- Coloration du papier pH.
- Test à la flamme.
2-Action d’une solution acide sur un métal.
2.1-Expérience.
Dans 5 tubes à essais contenant respectivement de la poudre de zinc (1), de la limaille de fer
(2), de la poudre d’aluminium (3), un fil d’argent(4) et une lame de cuivre (5), versons quelques
gouttes d’une solution d’acide chlorhydrique (H3O+ + Cl-).
2.2-observation :
Dans les trois premiers tubes, il y’a un dégagement d’un gaz qui détonne à l’approche d’une
buchette d’allumette : C’est le dihydrogène.
Les fonds extérieurs des trois tubes chauffent, preuve que les réactions qui ont lieu dans ces
tubes sont exothermiques.
Dans les deux derniers tubes, on n’observe rien.
Conclusion partielle :
L’acide attaque certains métaux avec dégagement de dihydrogène.
Prélevons un peut de solution dans chacun des trois premiers tubes et, ajoutons y quelques
gouttes d’hydroxyde de sodium (Na+ + OH-).
Observation :
Dans le premier tube, il y’ a formation d’un précipité blanc d’hydroxyde de zinc Zn(OH) 2 qui se
dissout dans un excès de soude, il met en évidence l’ion Zn2+.
Dans le second tube, il y’a formation d’un précipité vert d’hydroxyde de fer II Fe(OH) 2, mettant
en évidence les ions Fe2+.
Dans le troisième tube, on obtient un précipité blanc qui se dissout dans un excès de soude,
l’hydroxyde d’aluminium Al(OH)3 qui met en évidence l’ion Al3+.
2.3-Interprétation.
Les métaux dans les trois premiers tubes ce sont transformés en ions, libérant des électrons
qui ont été captés par l’ion H3O+, les équations illustrant ces transformations pour les métaux
sont :
et : Pour l’ion hydronium.
Le transfert d’électron se faisant directement du métal à l’ion hydronium, les équations bilans
qui ont lieu dans chacun des tubes sont :
Tube 1 : Tube 2
Tube 3 :
Remarque :
Ce résultat peut être obtenu avec l’acide sulfurique (2H3O+ + SO42-) dilué. Les ions Cl- et SO42-
n’intervenant dans l’équation bilan, ils sont dits spectateurs ou indifférents.
3- L’action d’un ion métallique sur un métal.
Un ion métallique est un ion provenant d’un métal exemple, Cu 2+, Ag+, Fe2+ etc.
3.1-Expérience 1.
Dans deux tubes à essais contenant respectivement une solution de sulfate de zinc (Zn 2+ +
SO42-) et une solution de sulfate de fer (Fe 2+ + SO42-), introduisons une baquette de cuivre.
Observation : On n’observe rien même après un temps assez long.
3.2-Expérience 2 :
Maintenant, plongeons dans deux solutions de sulfate de cuivre (Cu 2+ + SO42-) une baguette de
zinc et un clou de fer.
Observation :
Dans le tube (1), on constate qu’il y’a disparition progressive de le couleur bleue dû aux ions
Cu2+, alors que la partie émergée du zinc se recouvre d’un dépôt pulvérulent de cuivre.
Prélevons une petite quantité de solution et ajutons y de la soude, on observe la formation d’un
précipité blanc d’hydroxyde de zinc mettant en évidence les ions Zn2+.
Dans le tube (2), le clou se recouvre de cuivre et la solution passe progressivement de la
coloration bleue à celle verte, en y ajoutant un peu de soude, on observe la formation d’un
précipité vert d’hydroxyde fer II, mettant en évidence les ions Fe2+.
Interprétation :
La première expérience montre que le cuivre ne réagit pas avec les ions métalliques contenus
dans les solutions de (Zn2+ + SO42-) et (Fe2+ + SO42-). Dans la seconde expérience les métaux
Zn et Fe réagissent avec les ions contenus dans la solution de (Cu2+ + SO42-). Ces métaux
perdent des électrons qui sont captés par les ions Cu2+ tel que :
L’équation bilan entre les ions Cu2+ et le métal Zn est :
Conclusion :
Certains ions métalliques peuvent attaqués des métaux.
4-Définitions :
Au cours des expériences précédentes, le zinc, le fer et l’aluminium perdent des électrons, on
dit qu’ils s’oxydent ou qu’ils subissent une oxydation.
Une oxydation est une transformation chimique au cours de la quelle une espèce
chimique perd des électrons.
En même temps H3O+ et Cu2+, ont capté des électrons, ils subissent une réduction.
Une réduction est une transformation chimique au cours de la quelle une espèce
chimique gagne des électrons.
Les métaux qui ont réduits H3O+ et Cu2+ sont des réducteurs.
Un réducteur est une espèce chimique capable de perdre des électrons.
Un oxydant est une espèce chimique capable de capter des électrons.
L’oxydation et la réduction sont des phénomènes simultanés, on les appelle des réactions
d’oxydoréduction ou réaction redox.
Une réaction d’oxydoréduction est une transformation au cours de la quelle il y’a
oxydation du réducteur et réduction de l’oxydant.
Remarque :
Avec une solution ammoniacal, Al3+ donne un précipité blanc litigieux alors que, Zn2+ donne un
complexe incolore.
Leçon 2: LA NOTION DE COUPLE OXYDANT-
REDUCTEUR
Pour une espèce donnée, il est possible dans certaines conditions de passer de la forme oxydée
à la forme réduite. La notation Ox/red ou Red est la forme réduite et Ox la forme oxydée
constituent ce que l’on appelle le couple oxydant réducteur encore appelé couple redox.
1-le couple Cu2+/Cu.
1.1-Expérience :
Dans un bécher (1) contenant une solution de nitrate d’argent (Ag + +NO3-) plongeons un fil de
cuivre et, dans un second bécher (2) contenant une solution de sulfate de cuivre, plongeons
une lame de zinc préalablement décapée.
1.2-Observation :
Au but de quelques instants, la partie non immergée du fil de cuivre dans le bécher (1) se
recouvre d’un dépôt noir d’argent pulvérulent et, la solution qui était incolore devient
progressivement bleue caractéristiques des ions Cu2+ hydratés.
Dans le bécher (2), le zinc se recouvre d’un dépôt de cuivre pulvérulent, la solution qui était
bleue au départ devient progressivement incolore.
1.3-Interprétation :
Dans le bécher (1), le cuivre métallique est oxydé suivant l’équation :
Pendant ce tems, les ions argent se réduisent suivant l’équation :
L’équation bilan dans ce cas est :
Dans le bécher (2), le zinc métallique s’oxyde suivant l’équation :
Pendant ce temps, les ions cuivrique se réduisent tel que :
L’équation bilan de la réaction est :
L’élément cuivre se comporte comme soit un réducteur (Cu) :
Soit comme un oxydant (Cu2+) :
Ces deux demi-équations se traduisent par :
Cu2+et Cu sont dites espèces conjuguées, elles constituent un couple oxydant réducteur ou
couple redox.
Remarque :
- Dans l’écriture du couple redox, l’oxydant vient avant le réducteur.
- La double flèche de l’équation ci-dessus n’indique pas que l’équation est réversible mais,
que, dans certaine conditions, elle peut évoluer dans un sens comme dans l’autre.
2-Cas général : Ion métallique-métal.
D’une manière générale, si l’oxydant d’un métal M conduit à l’ion métallique Mn+, l’ion Mn+ et le
métal M sont deux espèces conjuguées, constituants le couple Mn+/M dont la demi-équation
électronique est :
Exemple :
3-Cas du couple H3O+/H2
Dans ce cas, H3O+ joue le même rôle que l’ion métallique, il oxyde les métaux en libérant le
dihydrogène dont la demi-équation est :
1.1 les couples Mn+/M.
Précédemment, nous avons vu que, l’ion Cu2+ oxyde le fer tel que :
Mais la réaction inverse est impossible, preuve que Cu est moins réducteur que Fe et que Cu2+ est plus oxydant que
Fe2+.
De même Ag+ oxyde le cuivre tel que :
La réaction inverse étant impossible, Ag est donc moins réducteur que Cu alors Ag+ est plus oxydant que Cu2+, ceci
nous amène à la classification :
Par des expériences analogues, nous pouvons classer tous les couples ion métallique métal Mn+/M.
1.2 la place du couple H3O+/H2.
H3O+ attaque le fer, mais pas le cuivre, les ions hydroniums sont plus oxydants que Fe2+ et moins que Cu2+, de plus
l’expérience montre que les ions H3O+ attaquent le plomb donc l’ion H3O+ est plus oxydant que Pb2+, nous avons
alors la classification ci-dessous :