Application des Polynômes d'Adomian
Application des Polynômes d'Adomian
DÉPARTEMENT DE MATHÉMATIQUES
MASTER en Mathématiques
Option :Analyse
Par
ACHOUR Imane
Titre :
Juin 2019
Dédicace
Je dédie ce mémoire à :
ACHOUR Imane
i
REMERCIEMENTS
J’aimerais en premier lieu remercier mon dieu Allah qui m’a donné la volonté et
le courage pour la réalisation de ce travail.
ii
Table des matières
Dédicace i
Remerciements ii
Introduction 1
1 Les opérateurs 3
1.1 Opérateurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.1.1 Espace vectoriel normé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.1.2 Opérateurs linéaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.1.3 Espace de Banach . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.1.4 Opérateurs et Espaces de Banach . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.1.5 Théorème des applications ouvertes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.1.6 Opérateurs contractants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.1.7 Opérateurs di¤érentiels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.1.8 Opérateurs intégrales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.1.9 Opérateurs compacts . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.1.10 Opérateurs inversibles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
1.2 Concepts de base de la théorie décompositionnelle . . . . . . . . . . . . . . . 9
1.2.1 Série décompositionnelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
iii
Table des matières
3 Applications 28
3.1 Résolution des équations di¤érentielles fractionnaires par ADM . . . . . . . . 28
3.1.1 véri…cation de la solution . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
3.2 Résolution de certaines équations de Bilan de
Populations par ADM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
3.2.1 les équations de Bilan de Populations (EBPs) . . . . . . . . . . . . . 35
3.2.2 application . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37
Conclusion 50
Bibliographie 51
iv
Table des …gures
v
Introduction
L
a plupart des phénomènes dans notre monde sont essentiellement non linéaires et
sont décrits par des équations non linéaires. Il est bien connu que les équations or-
dinaires non linéaire (EDO) et les équation aux dérivées partielles (EDP) et les équations
intégro-di¤erentielles (EID) avec conditions aux limites (aux bords) sont beaucoup plus dif-
…ciles à résoudre que les EDO, les EDP et EID linéaires, comme il est di¢ cile d’obtenir des
solutions exactes des problèmes non linéaires. Donc, nous essayons de trouver des solutions
approximatives.
Dans ce mémoire, on va introduire une méthode analytique pour les problèmes des
équations fonctionnelles, à savoir la méthode décompositionnelle d’Adomian (Adomian de-
composition method) (ADM), George Adomian a proposé une méthode d’approximation
analytique en 1981 cette méthode est appelée la méthode décompositionnelle d’Adomian
Elle est basée sur la décomposition de la fonction inconnue en une somme in…nie de
fonctions dé…nies par relation récurrente. Le terme non linéaire est écrit sous forme d’une
somme in…nie de polynômes spéciaux appelés polynômes d’Adomian. si la série converge et
le calcul de la somme est possible, la méthode conduit à une expréssion analytique de la
solution.
Ce mémoire se décompose de trois chapitres partagés de la manière suivante :
Premier chapitre : Ce chapitre est consacré aux notions, dé…nitions des opérateurs et
quelques concepts de base d’une théorie décompositionnelle.
Deuxiéme chapitre : Ce chapitre commence par une description de la méthode décompo-
tionnelle d’Adomian, avec quelques formules pour les polynômes d’Adomian, on termine par
l’etude de convergence pour cette méthode.
1
Introduction
Dans le dernier chapitre, on applique cette méthode à deux types des équations, équations
di¤érentielles fractionnaires et certaines équations de Bilan de Populations.
une bibliographie est apportée à la …n de ce mémoire.
2
Chapitre 1
Les opérateurs
D
ans ce chapitre, on s’interesse aux opérateurs linéaires et non linéaires dans les
espaces de Banach , parmi ces opérateurs, les opérateurs intégraux, opérateurs
di¤erentiels, opérateurs contractants, opérateurs inversibles, puis les opérateurs compacts [1]
[2] [3] [4].
1.1 Opérateurs
Dé…nition 1.1 Soit E un |-espace vectoriel (e.v), une norme est une application
k.k : E ! R+ veri…ant les properites suivantes :
1. kvk = 0 () v = 0:
2. 8 2 |; 8v 2 E; k vk = j j kvk :(Homogènéité)
L’espace E muni de la norme k.k appelé espace vectoriel normé (e.v.n) (où tout simplement
espace normé ), on le note par (E; k.k).
3
Chapitre 1. Les opérateurs
Exemple 1.1 Soit C ([a; b]; R), l’espace vectoriel des fonctions continues sur [a; b] à valeurs
réelles. pour tout f 2 C ([a; b]; R) , on pose
Zb
kf k1 = f (x)dx et kf k1 = sup jf (x)j :
x2[a;b]
a
les applications k:k1 et k:k1 sont des normes sur C ([a; b]; R).
Preuve. évidemment (1.1) implique la bornitude. inversement, supposant que L est borné,
alors
sup kLukW +1
u2B
u
kLukW = kukV L kukV
kukV W
4
Chapitre 1. Les opérateurs
kLvkW
C = sup = sup kLvkW = sup kLvkW +1
v6=0 kvkV kvkV 1 kvkV =1
v2V
et
C = inf f 0; kLvkW kvkV ; 8v 2 V g
Dé…nition 1.3 Soit V un e.v.n, une suite fvn g V est appelé suite de Cauchy si :
lim kvm vn k = 0
m;n !+1
Dé…nition 1.4 Un e.v.n dit complet si tout suite de Cauchy de E converge vers un élément
dans E, un espace normé complet est appelé espace de Banach.
Exemple 1.2 Soit V un e.v.n, et W un espace de Banach. alors L (V; W ) est un espace de
Banach
Dé…nition 1.5 Soit D (A) un s.e.v de V . l’ensemble f(x; Ax) ; x 2 Dg V W est appelé
graphe de l’opérateur A. il sera noté Gr (A).
5
Chapitre 1. Les opérateurs
Théorème 1.3 Soient E et F deux espaces de Banach. tout opérateur linéaire, continu et
surjectif de E dans F est ouvert.
Soit K un sous-ensemble de V
Pour un opérateur T : K V ! V , on dit qu’il est contractant avec 2]0; 1[ si :
Soit V un ouvert de Rn .
Un opérateur di¤érentiel sur V est une combinaison linéaire …nie de dérivatives d’ordre ar-
bitraires à coe¢ cients dans C 1 (V ). il est dit d’ordre m si les dérivations d’ordre superieur
n’y apparaissent pas, en d’autre terme un opérateur di¤érentiel d’ordre m sur V s’il est de
la forme :
X
L= a (u)D
j j m
6
Chapitre 1. Les opérateurs
et
D = D1 1 D2 2 :::Dnn
@
Dj = i
@xj
Exemple 1.3 les espaces C [0; 1] et C 1 [0; 1] sont associés à leurs normes standards
et
kvkC 1 [0;1] = kvkC[0;1] + kv 0 kC[0;1] (1.2)
l’opérateur
d
L1 = : C 1 [0; 1] C [0; 1] ! C [0; 1]
dx
est un opérateur di¤érentiel n’est pas continu en utilisant la norme in…nie de C [0; 1] ; tandis
que l’opérateur di¤érentiel
d
L2 = : C 1 [0; 1] ! C [0; 1]
dx
Un opérateur intégral linéaire A est un opérateur qui s’écrit sous la forme suivante :
Zb
(A ) u = k(u; v) (v)dv
a
Exemple 1.4 Soient V = W = C [a; b] avec la norme in…nie k:k1 et k 2 C [a; b]2
7
Chapitre 1. Les opérateurs
Zb
(A ) u = k(u; v) (v)dv (1.3)
a
Zb
kAk = max k(u; v)dv
a u b
a
Dé…nition 1.7 Soient E et F deux e.v.n, l’opérateur linéaire A de E dans F est un opérateur
de rang …nie si, le rang de A de dimension …nie.
Dé…nition 1.8 Soit E un espace de Hilbert séparable de dimension in…nie. si (en )n2N est
une base hilbertienne de E. on dit qu’un opérateur A 2 L (E) est un opérateur d’Hilbert
P
Schmidt si la série numérique est kAen k2 convergente.
n2N
Exemple 1.5 1- tout opérateur continu et de rang …ni est un opérateur compact.
2- tout opérateur d’Hilbert Schmidt est un opérateur compact
3- l’opérateur intégral A de C [a; b] dans C [a; b] à noyau continu est un opérateur compact.
4- une combinaison linéaire A = A1 + A2 des opérateurs compacts est un opérateur compact.
5- Le produit A1 A2 de deux opérateurs bornés A1 et A2 est compact si l’un des opérateurs A1
ou A2 est compact.
8
Chapitre 1. Les opérateurs
Dé…nition 1.9 On dit que A est inversible s’il existe B 2 L (F; E) telle que AB = IdF
( inversible à droite) et BA = IdE ( inversible à gauche), un tel opérateur (lorsqu’il existe)
est unique. on l’appelle opérateur inverse de A, et on le note B = A 1 .
Théorème 1.5 Soit A 2 L (E) tel que kAk < 1 ; alors IdE A est inversible et
1
X
+1
(IdE A) = An :
n=0
Remarque 1.1 Si A 2 L (E) tel que kIdE Ak < 1 ; alors A est inversible et
1
X
+1
(A) = (IdE A)n :
n=0
9
Chapitre 1. Les opérateurs
P
qui permet de construire une série un d’éléments de E
10
Chapitre 2
D
ans les années 1980 , le mathémathécien américain George Adomian (1923-1996)
a proposé une nouvelle méthode pour résoudre des équations fonctionelles non
linéaires. la méthode a été appliquée à de nombreux problèmes de frontières dans le domaine
de l’ingénierie, la physique, la biologie et la chimie...etc.
La résolution de telles équations par les méthodes dites classiques, entre autres les mé-
thodes des di¤érences …nis, des éléments …nis, des volumes …nis et la méthode spéctrale,
donnent des approximations de la solution en des points discrets. De plus, ces méthodes font
appel à des techniques de discrétisation de l’espace et de temps et elles linéairisent souvent
les équations.
La méthode de décomposition d’Adomian est utilisée comme méthode alternative pour
résoudre un large éventail de problèmes dont les modèles mathématiques concernés, l’algè-
briques, di¤érentiels, l’intégrales, l’intégro di¤érentielle, les équations di¤érentielles ordinaires
d’ordre superieur (EDO), les équations aux dérivées partielles (EDP) :
Notre but dans ce chapitre est d’expliquer la méthode décompositionnelle d’Adomian
(ADM) , et de donner quelques formules pour les polynômes d’Adomian, et on termine par
les principaux théorèmes de convergence de cette méthode. [5],[6],[7],[8].
11
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
v Nv = g (2.1)
telle que :
– N est un opérateur non linéaire analytique d’un espace de Hilbert H dans lui même.
– g est une fonction donnée.
– v 2 H c’est la solution de l’équation (2:1).
La méthode décompositionnelle d’Adomian consiste à trouver la solution v sous forme d’une
série
c-à-d :
12
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
X
1
v= vi (2.2)
i=0
Et, Aussi à décomposer le terme non linéaire N v sous la forme d’une série
X
1
Nv = An (2.3)
n=0
Nous revenons à l’équation initiale (2:1), et remplaçons les relations (2:2) et (2:3) dans cette
dernière. on trouve :
X
1 X
1
vi Ai = g (2.5)
i=0 i=0
8
>
> v0 = g
>
>
>
>
>
>
>
> v 1 = A0
<
..
. (2.6)
>
>
>
>
>
> v n = An 1
>
>
>
> ..
: .
X
n 1
n = vi ; lim n =v
n !+1
i=0
13
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
Remarque 2.1 – la solution v donner sous la forme d’une série en t dont les coe¢ cients
notés (vn )n 0 , c-à-d :
X
1
v= vn tn
n=0
X
1
v (n) (0) n
X
1
v (n) (0) X
1
n
v= (t 0) = t = vn tn
n=0
n! n=0
n! n=0
avec
1 @v
vn =
n! @tn t=0
X
1
Nv = An
n=0
X
1
(t 0)n n
N v = f (v(t)) = D f (v(t))jt=0
n=0
n!
et si on pose,
X
1
f (v(t)) = An tn
n=0
alors on a :
1 n
An = D f (v(t))jt=0
n! !
1 n X1
= D f vn tn
n! n=0 t=0
1 @n @f @f @v
An = n! @tn
f (v(t)) t=0
et Df = @t
= @v @t
14
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
alors :
1
An = n!
Dn f (v(t))jt=0 = f = f (v) et v = v (t)
Exemple 2.1 Dans cet exemple on va appliquer la méthode d’Adomian pour chercher la
solution d’une équation di¤érentielle ordinaire avec une condition initiale, en faisant
une comparaison avec les techniques usuelles
1- On considère le problème suivant :
8
>
< y0 = y
>
: y (0) = 1
P
1 P
1
y = y (t) = yn tn ; f (y(t)) = y(t) = An tn
n=0 n=0
on pose :
d 1 1
Rt
L=D= dt
() L =D = :ds
0
alors
donc
X
1 X
1
n
y= yn t = y(0) + An D 1 tn
n=0 n=0
X
1 X
1
An 1 n
n
yn t = y(0) + t :
n=0 n=1
n
15
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
Alors
A0 = f (y (0)) = y (0) = 1
df dy
A1 = = y1 f 0 (y0 ) = y1
dy dt
1 1
A2 = y2 f 0 (y0 ) + y12 f 00 (y0 ) = y2
2! 2
..
.
et
y0 = y (0) = 1
y1 = A0 = y (0) = 1
A1 y1 1
y2 = = =
2 2 2
..
.
et par suite :
X
1
An 1 n
y (t) = y0 + t :
n=1
n
A0 1 A1 2 A2 3
= y0 + t + t + t + :::
1 2 3
1 1 3 1 4
= 1 + t + t2 + t + t + :::
2 2:3 2:3:4
d’où :
X
1
tn
y (t) = = et
n=0
n!
16
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
y0
y 0 = y () y
=1
Rt y 0 (s) Rt
() 0 y(s)
ds = 0
1ds
() ln jy (s)j]t0 = t
() ln jy (t)j ln jy (0)j = t
() elnjy(t)j lnjy(0)j
= et
1
() jy (t)j jy(0)j = et
alors
y (t) = et
17
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
P
Dé…nition 2.1 étant donné un opérateur analytique N , et une série convergente vi d’élé-
ment de E , on dé…nit les polynômes d’Adomian par
" !#!
1 dn X
1
An = N ti vi (2.7)
n! dtn i=0 t=0
18
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
Théorème 2.1 pour une fonction composée B (t) = N (vn (t)), où nous supposons que N v
est di¤érentiable jusqu’a l’ordre n , An sont donnés par
8
>
>
< A0 = N (v0 )
X v
k1
v
k2
v
k3 kn (2.8)
d(k1 +k2 +:::+kn ) N
>
: An =
> dv (k1 +k2 +:::+kn )
: k11 ! : k22 ! : k33 ! ::: vknn ! ; n 1
v=v0
k1 +2k2 +:::+nkn =n
Corollaire 2.1 La formule suivante permet également de déterminer les polynômes d’Ado-
mian :
8
>
>
< A0 = N (v0 )
X v1 1 2 v2 2 3 v3 3 4 v3 n 1 n n
> d 1N
: (vnn )! ; n
: An (v0 ; v1 ; :::; vn ) =
> dv 1
:
v=v0 ( 1
:
2 )! ( 2
:
3 )! ( 3 4 )!
::: ( n 1 n )!
1
1 + 2 +:::+ n =n
(2.9)
où ( i )i=1;:::;n est une suite décroissante.
19
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
k2 = 2 3
..
.
kn 1 = n 1 n
kn = n;
ce qui conduit à :
k1 + 2k2 + ::: + nkn = 1 + 2 + ::: + n =n
et
k1 + k2 + ::: + kn = 1
Remarque 2.2 1- la somme dans le corrollaire doit être faite sur toutes les solutions de
l’équation
Théorème 2.2
p2
n
P (n) < e 3 ; 8n 2 N : (2.11)
P
+1 Y
+1
1
n
f (t) = P (n)t = 1 tk ; jtj 1 (2.12)
n=0 k=1
20
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
alors on a :
X
+1 X
+1 X
+1 kj
t X
+1
tj 1
g(t) = log 1 tk = = (2.14)
k=1 k=1 j=1
j j=1
1 tj j
si j 1; et 0 t 1; on obtient
1 tj
= 1 + t + t2 + ::: + tj 1
(2.15)
1 t
et donc
1 tj (2.16)
jtj 1
< 1 t
< j; 0 < t < 1; j 1
X
+1 j
t 1
1 t X
+1
1
< g (t) < (2.17)
j=1
j2 t j=1
j2
et, donc
2
t 1
log (P (n)) < + n log (2.20)
6 1 t t
2
1
log (P (n)) < + n log (u) (2.21)
6 u
2
la fonction 6u
+ nu à un minimum ( par rapport à u), pour u = p
6n
, et ainsi
r
2
log (P (n)) < n (2.22)
3
21
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
alors
p2
n
P (n) < e 3 (2.23)
Théorème 2.3 1-
@ @
An k = An ; 8n; k; n k (2.24)
@v0 @vk
@ @
A0 = An ; 8n; (2.25)
@v0 @vn
2-
1 X
n
@
An+1 = (k + 1) vk+1 An (2.26)
n + 1 k=0 @vk
22
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
Théorème 2.4
X
(N (v0 ))n+1
n
(N 0 (v0 )) ::: N n 1
N (n) (v0 )
1 1 2 n 1 n
An = c 1 ; 2 ;:::; n (v0 )
1 + 2 +:::+ n =n
(2.27)
où
n!
c 1 ; 2 ;:::; n = 1 2 n 1 n
(2.28)
( 1 2 )!: ( n 1 n )!: n !: (1!) ::: ((n 1)!) (n + 1 1 )!
La méthode d’Adomian pose des problèmes di¢ cilement solubles, parmi ces problèmes :
P P
– sous quelles conditions les séries vi et Ai convergent-elle ?
P
– vi est-elle solution de l’équation (2:1) du départ ?
Les premières preuves de convergence ont été précisées par Yves Cherruault . Elles
sont basées sur la méthode du point …xe. Donnons les grandes lignes de la démonstration .
D’importants théorèmes ont été donnés impliquant des conditions su¢ ssantes pour la
convergence. toutes ces conditions portent sur l’opérateur non linéaire N:
23
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
P
1
Pour toute série convergente vi ; on dé…nit le terme non linéaire N (v) comme suit :
i=0
X
1
N (v) = Ai (v0 ; v1 ; v2 ; :::; vi ) (2.29)
i=0
X
n
Nn (Un ) = Ai (v0 ; v1 ; v2 ; :::; vi ) (2.30)
i=0
Sn = v1 + v2 + ::: + vn (2.31)
la relation itérative (2:32) permet de retrouver toutes les relations initiales d’Adomian (2:6),
donc en remarque qu’il y a une équivalence entre la méthode d’Adomian et le schéma (2:32).
8
>
< S0 = 0
(2.33)
>
: Sn+1 = Nn (v0 + Sn )
24
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
S = N (v0 + S) (2.34)
N0
kSn Sk (2.36)
2
Ce qui implique
kSn k N0 (2.37)
25
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
"
kNn N k = "n <
4
p2
n
kAn k e 3 M 0M n
X v1 1 2
vn n 1 1 n
vn n
( 1)
An = N (v0 ) :::: :
( 1 2 )! ( n 1 n )! ( n )!
1 + 2 +:::+ n =n
p2
n
kAn k e 3 M 0M
p2
p 3n
n+1 n
kvn+1 k = kAn k M n e
26
Chapitre 2. Théorie de décomposition d’Adomian
X p2
p 3n
n
jc 1 ; 2 ;:::; n j n e
1 + 2 +:::+ n =n
et de plus,
p2
p 3n
n+1 n
kAn k M n e
27
Chapitre 3
Applications
par ADM
Dé…nition 3.1
q Z x
dq f (x) x 1 dn q+n 1
= j f= (x a) f (t) dt (3.1)
[d (x a)]q a (n q) dxn a
où n est le plus petit entier positive telle que n q > 0 ; (n = 0) si q < 0) et est la fonction
Gamma.
28
Chapitre 3. Applications
Z x
d f x 1 d f (t)
=j f= f (x) = dt (3.2)
dx 0 (1 ) dx 0 (x t)
et
Z x
d f x 1 f (t)
= j f = j f (x) = dt (3.3)
dx a ( ) 0 (x t)1
Resultat
1.
j f (x) = f (x) ; pour >0 (3.4)
2.
+
f (x) = f (x) ; pour > 0; >0 (3.5)
3.
[j ]2 f (x) = j j f (x) = 2
f (x) ; pour >0 (3.6)
et généralement
[j ]n f (x) = jn f (x) ; (3.7)
4.
1
x
f (x) = f (x) C ; (0 < < 1; x > 0) (3.8)
( )
5.
(p + 1) p+
j [xp ] = x ; p> 1; pour tout (3.9)
(p + 1 + )
6.
X
+1
j ['y] = '(i) +j
y; >0 (3.10)
j=0
j
où ' = ' (x) et y = y (x) sont des fonctions analytique de x, aussi, '(0) = ' (x).
Dans tous les problèmes suivantes, on a 0 < < 1: et les fonctions a (x) ; b (x) et
29
Chapitre 3. Applications
f (x) sont des fonctions analytiques non nulles sur l’intervalle [0; +1[, aussi et sont des
constantes.
Problème 3.1
d y
+ y = f (x) (3.11)
dx
Solution 1 opérant par j , les deux côtés de l’équation (3:11) et en utilisant la relation (3:8),
on obtient
y (x) = g (x) j y (x) (3.12)
1
où g (x) = Cx + j f (x) et C est une constante arbitraire.
comme nous l’avons vu dans le chapitre précédant la solution de l’équation (3:11) par la
methode d’Adomian s’écrit comme :
où
y0 (x) = g (x)
y1 (x) = j y0 (x)
(3.14)
y2 (x) = j y1 (x)
..
.
2
y (x) = g (x) j g (x) + g (x) ::: (3.15)
1
x x2 1 x3 1 2 3
=C ( ) + ::: + j f f + f :::
( ) (2 ) (3 )
1
d2 y
1 +y =x (3.16)
dx 2
30
Chapitre 3. Applications
donnée par
" #
1
1
x2 x0 x2
1 h 1 3
i
1
y (x) = C 1
+ 3
::: + 2 x x+ 2 x ::: (3.17)
2 2
(1) 2
p
p 1 x
p x
p x
=C p e erf c x + e erf x 2p ex + x + 1
x
Problème 3.2
d y
+ y = f (x) (3.18)
dx
f (x)
Solution 2 posons = q et = f1 (x) et de la même manière que le problème (3:1) , on
opérant les deux côtés par j on obtient :
y = g (x) qj y (3.19)
31
Chapitre 3. Applications
1
où g (x) = Cx + j f1 (x) et C est une constante arbitraire.
procédes comme dans le cas du problème (3:1) , la méthode d’adomian donne lieu à la solution
du problème (3:2) , donnée par
1
x x2 1 x3 1 1
y (x) = C ( ) q + q2 ::: + j f (x) q 2
f (x) + q 2 3
f (x) :::
( ) (2 ) (3 )
(3.20)
p
p 1 4x
p 1 4x p x 1 4x
y (x) = C p 2e erf c 2 x + e erf 2 x 4p e 4x 1
x 16 16
(3.22)
Problème 3.3
d y
a (x) + b (x) y = 0 (3.23)
dx
d y
+ ' (x) y = 0 (3.24)
dx
b(x)
où ' (x) = a(x)
est une fonction analytique, opérant par j les deux côtés, on trouve
1
y Cx + j ('y) = 0
1
y = Cx My (3.25)
32
Chapitre 3. Applications
où
X
+1
My = '(i) +j
y
j=0
j
(voir la relation (3:10)) , la solution de l’équation ci-dessus (3:24) peut être exprimé, après
l’utilisation de la méthode d’Adomian sous la forme
1 1
y (x) = C x Mx + M 2x 1
::: (3.26)
où
1
d2 y
1 + xy = 0 (3.28)
dx 2
1 1 1 3
2 (xy) = x 2 2 y (3.30)
2
Problème 3.4
d y
a (x) + b (x) y = f (x) (3.31)
dx
d y
+ ' (x) y = f1 (x) (3.32)
dx
b(x) f (x)
où ' (x) = a(x)
et f1 (x) = a(x)
sont des fonctions analytique, ainsi, appliquer l’opérateur
33
Chapitre 3. Applications
où
1
g (x) = Cx + j f1 (x)
X
+1
My = '(i) +j
y
j=0
j
et C est une constante arbitraire, en utilisant la même méthode d’Adomian que précédemment,
on obtient la solution du l’équation (3:32) donnée par :
1 1
y (x) = C x Mx + M 2x 1
::: + [j f1 (x) M j f1 (x) + M j f1 (x) :::]
(3.33)
où il a été fait usage de la relation du type (3:27)
p X
+1
p X
+1
n 3n+5 n 3n+3
p 1 x 3 x 2 3 x 2
yp (x) = C p +C ( 1)n An 3n+7
+C ( 1) n
Bn 3n+5
x 2 n=0
2 2 n=0
2 2
où
A0 = 1 ; B0 = 1
7 7 7 5 5 5
An = 3 3
+ 1 ::: 3
+n 1 ; Bn = 3 3
+ 1 ::: 3
+n 1
34
Chapitre 3. Applications
3 1
C 4 x2 d 2 y
y p p = 1 (3.34)
x 3 dx 2
dy 2 p C 3
y=p x x x 2 (3.35)
dx 2
2 p p p C
y (x) = p x+ 1+ C ex erf x + x + 1 + p + C1 ex (3.36)
x
Les équations de Bilan de Population (EBPs) sont similaires aux équations du bilan de
masse et d’énergie. il décrivent une loi du bilan pour un nombre d’individu d’une population
donnée, tels que des gouttelettes, des bactéries...etc
Ce qui rend l’EBPs plus intérressants que les équations de bilan de masse c’est l’incor-
35
Chapitre 3. Applications
Z+1
@n (v; t)
= S (v) n (v; t) + (v; v 0 ) S (v 0 ) n (v 0 ; t) dv 0 (3.37)
@t
v
où
– n (v; t) represente la densité de paticules de dimension v au temps t:
– (v; v 0 ) est la fonction de rupture.
– S (v) le taux de rupture de noyau:
Le modèle a été proposé par Zi¤ et McGrady [12] et est couramment utilisé comme
problème de repère pour les méthodes numériques. l’autre modèle qui réprésente la coalgu-
36
Chapitre 3. Applications
Zv Z+1
@n (v; t) 1 0 0 0 0 0
= ! (v v ; v ) n (v v ; t) n (v ; t) dv n (v; t) ! (v; v 0 ) n (v 0 ; t) dv 0 (3.38)
@t 2
0 0
où
@n(v;t)
– @t
: représente le taux d’accumulation de gouttelettes de volume v.
@(Gn(v;t))
– @v
: représente la convection le long de goutte de coordonnées interne avec la vitesse
de croiassance.
1
– k
nf eed (v; t) n (v; t) : représente le ‡ux globale dans une cuve.
– (n (v; t) ; v; t) : représente le taux de génération de gouttelettes formées par coalescence
et rupture.
8
>
> @n(v;t) R
+1
>
> (n (v; t) ; v; t) = = S (v) n (v; t) ! (v; v 0 ) n (v; t) n (v 0 ; t) dv 0
>
> @t
< 0
R
+1 Rv
+ 0 0 0
(v; v ) S (v ) n (v ; t) dv + 0 1
! (v v 0 ; v 0 ) n (v v 0 ; t) n (v 0 ; t) dv 0 (3.40)
>
> 2
>
> v 0
>
>
: n (v; 0) = n0 (v)
3.2.2 application
2
1- Le cas pour n0 (v) = e v ; S (v) = v; (v; v 0 ) = v0
et ! (v; v 0 ) = 0
37
Chapitre 3. Applications
Z+1
@n (v; t) 2 0
= vn (v; t) + v n (v 0 ; t) dv 0 (3.41)
@t v0
v
0 1
Zt Z+1
@ vn (v; t) + 2 0
n (v; t) n (v; 0) = 0
v n (v 0 ; t) dv 0 A dt
v
0 v
Alors 0 1
Zt Z+1
@ vn (v; t) + 2 0
n (v; t) = n (v; 0) + v n (v 0 ; t) dv 0 A dt
v0
0 v
Où les composants de la solution nm (v; t) sont déterminés par le schéma de récursion d’Ado-
mian suivant :
v
n0 (v; t) = n (v; 0) = e
0 1
Zt Z+1
@ n0 (v; t) v + 2 0
n1 (v; t) = v n0 (v 0 ; t) dv 0 A dt
v0
0 v
v
=e (2t vt)
0 1
Zt Z+1
@ vnm 2 0
nm (v; t) = 1 (v; t) + v nm 1 (v 0 ; t) dv 0 A dt
v0
0 v
38
Chapitre 3. Applications
( 1)m m m 2
nm (v; t) = t v m (m 1) 2mv + v 2 e v
m!
Alors
X
+1
n (v; t) = nm (v; t)
m=0
X
+1
( 1)m m m 2
= t v m (m 1) 2mv + v 2 e v
m=0
m!
= (1 + t)2 e v(1+t)
:
on a :
Xn
( 1)i i i Xn
( 1)i i i
2 2
lim tv (i (i 1)) = lim tv
n !+1
i=2
i! n !+1
i=2
(i 2)!
Xn
( 1)i i 2 i
2 2
= lim t t v
n !+1
i=2
(i 2)!
X
n 2
( tv)k
2
= lim t
n !+1
k=0
k!
= t2 e vt
39
Chapitre 3. Applications
Xn
( 1)i i i Xn
( 1)i 1 i 1 i
2 1
lim tv ( 2iv) = lim 2t t v
n !+1
i=2
i! n !+1
i=2
(i 1)!
X
n 2
( vt)k
= lim 2t
n !+1
k=0
(k)!
vt
= 2te
Xn
( 1)i i i Xn
( 1)i i i
2 2
lim tv v = lim tv
n !+1
i=2
i! n !+1
i=2
i!
Xn
( vt)k
= lim
n !+1
k=2
k!
vt
=e (1 vt)
40
Chapitre 3. Applications
41
Chapitre 3. Applications
42
Chapitre 3. Applications
43
Chapitre 3. Applications
44
Chapitre 3. Applications
2
2- Le cas pour n0 (v) = e v ; S (v) = v 2 ; (v; v 0 ) = v0
et ! (v; v 0 ) = 0
L’équation (3:40) devient :
Z+1
@n (v; t) 2 2 0 2
= v n (v; t) + (v ) n (v 0 ; t) dv 0 (3.42)
@t v0
v
v
n0 (v; t) = n (v; 0) = e
0 1
Zt Z+1
@ n0 (v; t) v 2 + 2 0 2
n1 (v; t) = (v ) n0 (v 0 ; t) dv 0 A dt
v0
0 v
v
=e 2t + 2vt v2t
Alors
X
+1
v
n (v; t) = e + nm (v; t)
m=1
X
+1
( 1)m m 2m 2
= t v 2m 2mv + v 2 e v
e v
m=0
m!
v(1+tv)
= (1 + 2t + 2tv) e :
45
Chapitre 3. Applications
2t
n (v; t) = ev v
(1 + 2t + 2tv) :
En e¤et,
pour le 2eme exemple , la solution tronquée en n s’écrit :
X
n
( 1)m m 2m
Sn = e v
t v 2
( 1)m 2m + ( 1)m 2mv + v 2 e v
m=2
m!
2t
S= lim Sn = ev v
(1 + 2t + 2tv) :
n !+1
alors
2t
n (v; t) = ev v
(1 + 2t + 2tv) :
46
Chapitre 3. Applications
Z+1
@n (v; t) 1 f eed
= n (v) n (v; t) S (v) n (v; t) + (v; v 0 ) S (v 0 ) n (v 0 ; t) dv 0 (3.43)
@t k
v
Z+1
@n (v; t) nf eed (v) 1
= + (v; v 0 ) S (v 0 ) n (v 0 ; t) dv 0 + S (v) n (v; t) (3.44)
@t k k
v
0 +1 1
f eed Zt Z
n (v) @ 1
n (v; t) = t+ (v; v 0 ) S (v 0 ) n (v 0 ; t) dv 0 + S (v) n (v; t)A dt
k k
0 v
le terme n0 est :
t: (v 2)
n0 (v; t) =
k
47
Chapitre 3. Applications
t2 (1 + kv) : (v 2) 2k:H (2 v)
n1 (v; t) =
2k 2
( 1)m tm+1
nm+1 (v; t) = (1 + kv)m 2
(1 + kv)2 : (v 2)
(m + 1)! k m+1
2mk 2k 2 m (m 1) + k 2 vm (m + 1) :H (2 v)
la solution est :
X
+1
( 1)m tm+1
n (v; t) = n0 (v; t) + n1 (v; t) + m+1
(1 + kv)m 2
(1 + kv)2 : (v 2)
m=2
(m + 1)! k
2mk 2k 2 m (m 1) + k 2 vm (m + 1) :H (2 v)
ou encore
1 t(1+kv) t(1+kv)
n (v; t) = e k 1+e k (1 + kv)2 : (v 2) :
(1 + kv)2
t(1+kv) t(1+kv)
( 2k + 2ke k 4k 2 e k 2t 4kt 2t2 2ktv 4k 2 tv + t2 v
1
1 e t(v+ k ) (2k 2 + (1 + 2k) : (v 2))
n (v; t) = +
(1 + 2k)2
1
e t(v+ k ) 2
2 : t ( 2 + v) (1 + kv) + 2t (1 + 2k) :H (2 v)
(1 + 2k)
48
Chapitre 3. Applications
Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons examiné l’application de la méthode décompositionnelle d’Ado-
mian pour résourdre quelques équations di¤érentielles fractionnaires et l’équation intégro-
di¤érentielle de bilan de population pour la rupture dans le système continu.
49
Conclusion
L
’ADM est une nouvelle méthode trés e¢ cace pour la résolution des équations
di¤érentielles fractionnaires et des équations intégro-di¤érentielles, la méthode peut
être généralisée à tous types d’équations fonctionnelles, les résultats sont d’une grande im-
portance, sinon la troncature de la série approxime la solution analytique avec une grande
précision. Certes, toutes "nouvelle méthode" conduit à des problèmes ouverts. pour l’ADM,
les problèmes se situent, d’une part au niveau de la prise en compte des conditions initiales
et aux limites et d’autre part dans la recherche d’une forme canonique d’Adomian standard
valable pour tous les types d’équations.
50
Bibliographie
[2] Kendall Atkinson et Weimin Han, Theoretical Numerical Analysis, Springer (2001)
[3] A.Intissar, Analyse Fonctionnelle et Théorie Spectrale pour les Opérateurs compacts
auto-adjoints, (1997)
[4] Saïdi Soumia, Cours sur La théorie spectrale des opérateurs, Université Mohamed Seddik
Ben Yahia Jijel, Année universitaire 2016/2017
[8] Y.Cherruault , Convergence of Adomian’s Method, Mathl Comput. Modelling. vol 14,
(1990) 83-86
[10] A. Hasseine, A. Bellagoun et H.-J. Bart, Analytical solution of the droplet breakup equa-
tion by the Adomian decomposition method, Applied Mathematics and Computation
218, 2249–2258, (2011)
51
Bibliographie
[12] Zi¤ R.M et McGrady E.D, the kinetics of cluster fragmentation and depolymerization.
journal of physics A : Mathematical and General, vol 18, 3027-3037, 1985
52
Annexe A :
Les Fonctions mathématiques
On présente un rappel sur Les Fonctions mathématiques utilisées dans les chapitres préce-
dents.
Fonction Gamma
La Fonction Gamma d’Euler est dé…nie par l’intégrale suivante :
R
+1
(x) = tx 1 e t dt; pour x 2 R+
0
Fonction erreur
la fonction erreur est dé…nie par l’intégrale suivante :
Rx t2
erf (x) = p2 e dt; x2R
0
par conséquent
53
Annexe A :Les Fonctions mathématiques
Fonction d’Heaviside
la fonction d’Heaviside à pas centrée en a est dé…nie de la manière suivante :
8
>
< 1 ; si x > a
H(x a) =
>
: 0 ; si x < a
54
Annexe A :Les Fonctions mathématiques
pour a = 0 la discontinuité en x = 0
8
>
< 1 ; si x > 0
H(x) =
>
: 0 ; si x < 0
dH (x a)
= (x a)
dx
55
Annexe B :
Logiciel MATLAB
Mat (rix) lab(oratory) est un logiciel puissant doté à la fois d’un langage de program-
mation haut niveau et d’outil dédiés au calcul numérique et à la visualisation numérique.
Développé en c par la société mathworks, Matlab était destinée initialement à faire du calcul
matriciel simplement.
Actuellement, Matlab recouvre d’autre domaine d’application de l’informatique scienti…que :
- Visualisation graphique 2D et 3D.
- Résolution d’équation aux dérivées partielle
- Optimisation
- Simulation
Le système Matlab se divise en deux parties :
– Le noyau Matlab, qui comprend :
56
Annexe B : Logiciel MATLAB
57
Annexe B : Logiciel MATLAB
yy=y1 ;
ss=yy+ss ;
end
z=simplify(ss) ;
end
function [h]=adomm1(n)
syms u v t
ro = 2./u ;
gama = u ;
nn = exp(-u) ;
f0 =gama ;
ss = subs(nn,u,v) ;
for i=1 :n
ff0=int(f0.*nn.*ro,u,v,Inf) ;
nn1=subs(nn,u,v) ;
gama1=subs(gama,u,v) ;
f1=int(ff0-gama1.*nn1,t) ;
uu=f1 ;
nn=subs(f1,v,u) ;
ss=uu+ss ;
end
h=simplify(ss) ;
end
function [h]=ado1(n)
syms u v t
ro = 2./u ;
58
Annexe B : Logiciel MATLAB
gama = u.^2 ;
nn = exp(-u) ;
f0 =gama ;
ss = subs(nn,u,v) ;
for i=1 :n
ff0=int(f0.*nn.*ro,u,v,Inf) ;
nn1=subs(nn,u,v) ;
gama1=subs(gama,u,v) ;
f1=int(ff0-gama1.*nn1,t) ;
uu=f1 ;
nn=subs(f1,v,u) ;
ss=uu+ss ;
end
h=simplify(ss) ;
end
function [h]=adomiang(n,k)
syms u v t
ro = 2./u ;
gama = u ;
nfeed=dirac(v-2) ;
nn = t.*dirac(u-2)./k ;
f0 =gama ;
ss = subs(nn,u,v) ;
for i=1 :n
ff0=int(f0.*nn.*ro,u,v,Inf) ;
nn1=subs(nn,u,v) ;
gama1=subs(gama,u,v) ;
59
Annexe B : Logiciel MATLAB
f1=int(ff0-(gama1+(1/k)).*nn1,t) ;
uu=f1 ;
nn=subs(f1,v,u) ;
ss=uu+ss ;
end
h=simplify(ss) ;
end
60
Annexe C :
Abréviations et Notations
Notations
| corps
R les nombres réels
C les nombres complexes
k:k norme
(E; k:k) e.v.n
C ([a; b]; R) l’espace des fonctions continues de [a; b] dans R
L opérateur linéaire
k:kV norme de l’espace V
L (V; W ) l’espace des opérateurs linéaires de V dans W
Gr (A) le graphe de A
D (A) le domaine de A
C 1 (V ) l’espace des fonctions indé…niment dérivable sur V
C[a; b] l’espace des fonctions continues de [a; b]
k (:; :) noyeau d’un operateur intégral
BE boule unité de E
61
Annexe C : Abréviations et Notations
Abréviations
ADM Méthode Décompositionnelle d’Adomian
EDO Equation Di¤érentielle Ordinaire
EDF Equation Di¤érentielle Fractionnaire
EBP Equation de Bilan de Population
e.v.n Espace Vectoriel Normé
62