SOMMAIRE
SOMMAIRE ................................................................................................................................... 1
INTRODUCTION .......................................................................................................................... 2
I. LES EFFETS DU CONTRAT ENTRE LES PARTIES : LA FORCE OBLIGATOIRE DU
CONTRAT .................................................................................................................................. 3
A. – Le principe de l’effet obligatoire du contrat (article 1134) .......................................... 3
B. – L’effet obligatoire du contrat et le juge ........................................................................ 3
II. LES EFFETS DU CONTRAT A L’EGARD DES TIERS : L’EFFET RELATIF DU
CONTRAT (ARTICLE 1165) ..................................................................................................... 6
A. – Le principe de l’effet relatif ......................................................................................... 6
B. – L’opposabilité du contrat ............................................................................................. 6
C. – La portée de la relativité du contrat ............................................................................. 8
CONCLUSION ..............................................................................................................................11
TABLE DES MATIERES ............................................................................................................. 12
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INTRODUCTION
Le contrat est une convention par laquelle une ou plusieurs personnes s’obligent envers une ou
plusieurs autres à donner, faire ou ne pas faire quelque chose. L’exécution d’un contrat désigne la
mise en œuvre des engagements pris par les parties conformément aux clauses qu’elles ont
librement établies. Fondée sur des principes tels que la bonne foi et le respect des obligations, elle
vise à assurer l’équilibre des relations contractuelles et à garantir la sécurité juridique des
transactions. Toutefois, divers événements peuvent perturber cette exécution, nécessitant des
ajustements. En droit ivoirien, l’exécution des contrats est encadrée par des règles précises du
Code civil, notamment le principe de la force obligatoire des conventions et l’effet relatif des
obligations contractuelles. Ces dispositions assurent que chaque partie honore ses engagements et
que les effets du contrat ne concernent que les parties contractantes, sauf exceptions prévues par
la loi. Ainsi, il convient d’examiner d’une part les effets du contrat entre les parties elle-même, et
d’autre part les effets du contrat vis-à-vis du tiers en abordant les conséquences juridiques qu'ils
impliquent.
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I. LES EFFETS DU CONTRAT ENTRE LES PARTIES : LA FORCE
OBLIGATOIRE DU CONTRAT
L’article 1134 du Code civil établit que le contrat a une force obligatoire pour les parties, ce qui
signifie qu’il est intangible une fois conclu. Cependant, cette intangibilité est atténuée par plusieurs
exceptions.
A. – Le principe de l’effet obligatoire du contrat (article 1134)
Selon l’article 1134, alinéa 1, du Code civil, les conventions légalement formées tiennent lieu de
loi pour les parties. Cela signifie que le contrat s’impose aux parties comme une loi, et elles sont
tenues de le respecter.
La force obligatoire du contrat est cependant hiérarchisée :
• Elle est inférieure aux lois impératives (lois d’ordre public auxquelles les parties ne
peuvent déroger).
• Elle est supérieure aux lois supplétives (lois qui s’appliquent uniquement en l’absence de
volonté contraire des parties).
De plus le principe de l’autonomie de la volonté justifie la force obligatoire du contrat. Selon cette
théorie, la volonté des parties est la source des droits et obligations qu’elles créent. Cependant, ce
principe connaît un déclin aujourd’hui, car la volonté des parties n’est pas absolue. Elle peut être
limitée par :
• L’ordre public : les clauses contraires à l’ordre public sont nulles.
• Les bonnes mœurs : les contrats contraires aux bonnes mœurs sont également invalides.
En outre, le pouvoir modérateur du juge, prévu à l’article 1134, alinéa 2 du Code civil, permet
au juge d’intervenir pour modifier ou supprimer des clauses contractuelles jugées excessives ou
abusives. Cette intervention atténue l’intangibilité du contrat et garantit un équilibre entre les
parties. Ensuite, l’obligation d’exécution de bonne foi, énoncée à l’article 1134, alinéa 3, impose
aux parties d’exécuter le contrat de manière loyale et honnête. Cette obligation renforce la force
obligatoire du contrat tout en introduisant une dimension éthique dans son exécution.
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B. – L’effet obligatoire du contrat et le juge
L'intervention du juge dans le cadre contractuel vise à garantir l'application de la force
obligatoire tout en veillant au respect de l'équilibre contractuel.
1- L’interprétation du contrat par le juge
L’interprétation d’un contrat vise à déterminer son sens et sa portée, en recherchant la véritable
intention des parties plutôt que de s’en tenir au sens strict des termes employés (art. 1156 du Code
civil).
Plusieurs principes guident cette interprétation :
1° selon l’article 1156 du Code civil : Lorsqu’on interprète un contrat, il faut chercher ce que les
parties ont réellement voulu, plutôt que de s’en tenir aux mots exacts. L’objectif est de privilégier
l’esprit du contrat plutôt que sa lettre.
2° selon l’article 1157 du Code civil : Si une clause peut être comprise de deux façons, il faut
choisir celle qui lui donne un effet juridique plutôt que celle qui la rend inutile. Par exemple, une
clause de non-concurrence ne signifie pas une interdiction totale de commercer.
3° selon l’article 1158 du Code civil : Lorsqu’un terme peut avoir deux significations, on retient
celle qui correspond le mieux à la nature du contrat. Par exemple, vendre une maison « avec ses
meubles » signifie inclure les meubles qui s’y trouvent.
4° selon l’article 1161 du Code civil : Toutes les clauses d’un contrat doivent être interprétées
ensemble, de manière à éviter les contradictions entre elles.
5° selon l’article 1162 du Code civil : En cas de doute, la clause doit être interprétée contre celui
qui l’a rédigée (le créancier) et en faveur de celui qui doit exécuter l’obligation (le débiteur). Cela
protège la liberté du débiteur.
6°° selon l’article 1160 du Code civil : Si une clause est ambiguë ou si un point n’a pas été
précisé, le juge peut s’appuyer sur les pratiques locales pour en déterminer le sens.
7° selon l’article 1135 du Code civil : Un contrat oblige non seulement à ce qui est écrit, mais
aussi à ce qui découle naturellement de son objet, de l’équité ou des usages. Par exemple, un
transporteur a une obligation implicite de sécurité envers ses passagers.
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2- La révision du contrat
Dans un contrat successif, les parties prennent en compte les circonstances présentes et
prévisibles. Cependant, ces conditions peuvent évoluer, rendant l’exécution du contrat plus
difficile.
Par exemple, si les prix augmentent après la conclusion d’un contrat de fourniture, le fournisseur
peut-il exiger une modification des conditions d’exécution ?
Deux éléments sont à considérer :
Imprévisibilité : L’événement rendant l’exécution plus lourde doit être imprévisible lors de la
conclusion du contrat.
Distinction avec la lésion : Contrairement à la lésion, où le déséquilibre est présent dès la
formation du contrat, ici, il apparaît au moment de l’exécution.
En principe, la révision judiciaire pour imprévision n’est pas admise. Toutefois, il existe
plusieurs exceptions permettant d’adapter le contrat aux nouvelles circonstances.
a) Le principe de la révision judiciaire
En droit ivoirien et droit français, la révision judiciaire pour imprévision est en principe
refusée, car elle porte atteinte à la force obligatoire du contrat (art. 1134 du Code civil).
L’affaire du Canal de Craponne (Cass. civ., 1876) illustre ce principe : malgré un déséquilibre
économique survenu après plusieurs siècles, la Cour de cassation a refusé de modifier le contrat,
affirmant que les juges ne peuvent pas changer les conventions des parties.
Cependant, en cas de dépréciation monétaire, certains estiment qu’une révision serait conforme
à l’intention des parties, bien que la jurisprudence civile s’y oppose pour garantir la sécurité des
relations juridiques.
À l’inverse, la jurisprudence administrative admet la révision pour imprévision dans les contrats
administratifs. L’affaire Gaz de Bordeaux (CE, 1916) en est un exemple : face à une hausse
imprévisible du prix du charbon, le Conseil d’État a accordé une indemnité au concessionnaire
pour garantir la continuité du service public.
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b) Les exceptions
Malgré le rejet de la théorie de l’imprévision, il existe des exceptions permettant la révision
d’un contrat en cours d’exécution. Cette révision peut être prévue par les parties ou imposée par la
loi.
Clauses contractuelles : Certaines clauses permettent d’adapter les prestations aux évolutions
économiques, notamment la clause d’indexation (ou clause d’échelle mobile), qui ajuste la valeur
des obligations selon un indice de référence.
Intervention législative : Dans certains cas, la loi elle-même impose une révision des contrats
pour tenir compte des réalités économiques et sociales. Par exemple, la législation peut prévoir la
révision des baux à loyers ou des baux commerciaux, assouplissant ainsi la force obligatoire
du contrat.
c) La procédure de révision judiciaire
La procédure de révision est stricte et complexe. Elle implique généralement:
- Saisie de la juridiction compétente : la demande de révision est généralement
introduite devant la Cour de cassation ;
- Examen de la demande : la Cour examine la demande et décide s'il y a lieu d'ouvrir
une instruction ;
- Instruction : si l'instruction est ouverte, la Cour procède à la collecte de nouveaux
éléments de preuve ;
- Décision : après l'instruction, la Cour rend une décision. Si elle estime que les
conditions de la révision sont réunies, elle renvoie l'affaire devant la juridiction
compétente pour un nouveau jugement.
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II. LES EFFETS DU CONTRAT A L’EGARD DES TIERS : L’EFFET RELATIF
DU CONTRAT (ARTICLE 1165)
Le contrat a un effet obligatoire pour les parties d’après l’art. 1134 du Code civil. La force
obligatoire du contrat signifie, qu’une fois conclu, il est intangible. Pourtant, l’intangibilité du
contrat souffre de très nombreuses atténuations.
A. – Le principe de l’effet relatif
Le principe de l'effet relatif du contrat signifie que les obligations et les droits créés par un
contrat ne concernent que les parties qui l'ont conclu.
Selon l'article 1165 du Code civil ivoirien, les conventions n'ont d'effet qu'entre les parties
contractantes. En d'autres termes, Cela signifie qu’un contrat ne peut pas imposer des obligations
ou donner des droits à une personne extérieure (appelée tiers), sauf exceptions prévues par la loi,
comme la stipulation pour autrui. Ce principe repose sur l'idée que seuls ceux qui ont consenti au
contrat sont liés par ses termes
B. – L’opposabilité du contrat
Lorsqu’on évoque le caractère relatif des effets d’un contrat, cela implique que les obligations
qu’il crée n’engagent que les parties qui l’ont signé. Toutefois, ce principe ne signifie pas que le
contrat n’a aucune portée vis-à-vis des tiers. En e et, le contrat produit un e et qui s’étend à ces
derniers, dans la mesure où son existence doit être respectée par eux. Cela signifie que les tiers ne
peuvent ignorer un contrat, ni agir de manière à en entraver l’exécution ou en violer les termes.
L’opposabilité du contrat peut être abordée sous deux angles : d’une part, l’opposabilité du contrat
envers les tiers et, d’autre part, l’opposabilité du contrat en faveur des tiers.
1- L'opposabilité du contrat aux tiers
Il peut arriver qu’une partie au contrat subisse un préjudice du fait de l’ingérence d’un tiers dans
l’exécution du contrat. Par exemple, un salarié qui rompt son contrat pour rejoindre un concurrent,
en violation d’une clause de non-concurrence, peut entraîner la responsabilité du nouvel
employeur, tiers au contrat initial, si ce dernier a encouragé ou facilité cette violation. De même,
si une personne vend un bien à un tiers tout en étant liée par un pacte de préférence, ce tiers peut
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être tenu responsable si l’existence de ce pacte était connue au moment de la vente. Dans ces cas,
la responsabilité du tiers est fondée sur la responsabilité délictuelle, car ce dernier, bien
qu’intervenant dans la violation du contrat, n’en est pas une partie prenante. Pour que la
responsabilité du tiers soit engagée, trois éléments doivent être réunis :
La faute : Le tiers doit avoir commis une faute, comme inciter ou favoriser la violation du contrat.
Le dommage : La partie lésée doit démontrer l’existence d’un préjudice direct et réel causé par la
faute du tiers.
Le lien de causalité : Il doit être prouvé qu’il existe un lien direct entre la faute du tiers et le
dommage subi.
2- L'opposabilité du contrat par les tiers
Il arrive qu’un tiers, bien qu’il ne soit pas partie prenante dans un contrat, puisse se voir affecté
par une inexécution de ce dernier et cherche à en obtenir réparation. Ce cas soulève la question
suivante : est-il possible pour un tiers de se baser sur une faute contractuelle pour engager une
action en responsabilité, même s’il n’est pas signataire du contrat en question ?
La jurisprudence, notamment l’arrêt de l’Assemblée plénière de la Cour de cassation du 6 octobre
2006, fournit une réponse claire à cette interrogation. Dans l’affaire concernée, un propriétaire
avait loué un local à une société, qui avait sous-loué ce local à une autre entité. Cette société
subissant un préjudice lié à un manque d’entretien du bien a cherché à obtenir réparation en
invoquant l’inexécution du contrat de bail, bien qu’elle ne soit pas directement partie à ce contrat.
La Cour a estimé que la société, en tant que tierce, pouvait légitimement se prévaloir de
l’inexécution du contrat de bail, dès lors qu’elle subissait un dommage direct du fait de cette
inexécution. Cet arrêt marque un tournant important, car il permet à des tiers d’engager une action
pour manquement contractuel sur la base de la responsabilité délictuelle, si ce manquement leur
cause un préjudice direct. Ainsi, un tiers peut demander réparation s’il démontre trois éléments
fondamentaux : une inexécution contractuelle, un dommage direct, et un lien de causalité entre
l’inexécution et le dommage subi.
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C. – La portée de la relativité du contrat
Bien que le principe de l'effet relatif du contrat limite ses effets aux seules parties contractantes, il
existe des situations où le législateur et la jurisprudence élargissent son impact à d’autres
personnes. Cela signifie que certaines personnes, bien qu’elles n’aient pas participé à l’accord,
peuvent en être affectées ou bénéficier de certains droits qui en découlent.
Cette extension se manifeste notamment dans des cas où la distinction entre parties et tiers devient
plus floue. Par exemple, dans la stipulation pour autrui, une personne peut conclure un contrat au
profit d’un tiers, qui pourra alors exiger l’exécution de l’engagement pris en sa faveur
1- La qualité de tiers
En principe, un contrat ne concerne que les parties qui l’ont signé. Cependant, il existe une
catégorie intermédiaire :
➢ les ayants cause, qui héritent des droits et obligations d’une partie au contrat.
➢ Les ayants cause à titre universel : Ils reprennent toutes les créances et dettes du défunt.
➢ Les ayants cause à titre particulier : Ils héritent d’un bien précis et doivent respecter les
contrats qui s’y rattachent (exemple : un bail).
selon l’article 1165 du Code civil, les tiers au sens strict sont des personnes complètement
étrangères au contrat.
2- Les exceptions au principe de l’effet relatif du contrat : la stipulation pour
autrui
Normalement, seul un contractant est concerné par ses obligations. Mais la stipulation pour autrui
permet à une personne (le stipulant) de demander à une autre (le promettant) d’exécuter une
obligation au profit d’un tiers bénéficiaire, qui n’a pourtant pas signé le contrat.
Ce mécanisme, utilisé notamment dans les assurances, permet à un tiers de profiter d’un contrat
sans y avoir directement participé.
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La stipulation pour autrui permet à une personne (le stipulant) de conclure un contrat avec une
autre (le promettant) afin qu’une obligation soit exécutée au profit d’un tiers bénéficiaire qui n’a
pas signé le contrat.
Trois types de rapports se dégagent de la stipulation pour autrui :
➢ Entre-le stipulant et le promettant : Il existe un contrat qui les lie, chacun devant exécuter
ses obligations respectives. Par exemple, dans un contrat d’assurance-vie, le stipulant doit
payer les primes pour que le promettant s’engage à verser une somme au tiers bénéficiaire ;
➢ Entre le promettant et le tiers bénéficiaire : Le tiers bénéficie d’un droit direct contre le
promettant, qu’il peut faire valoir en justice pour exiger l’exécution de l’obligation.
Cependant, le promettant peut opposer à ce tiers les mêmes exceptions qu’il aurait pu
invoquer contre le stipulant, comme la nullité du contrat ou le non-paiement des primes ;
➢ Entre le stipulant et le tiers bénéficiaire : La stipulation peut parfois servir de mécanisme
pour libérer une dette que le stipulant a envers le tiers bénéficiaire ou être considérée
comme une libéralité si elle a pour but de transmettre un avantage gratuit.
Le contrat d’assurance-vie illustre parfaitement la stipulation pour autrui. Dans ce type de
contrat, une personne (le stipulant) verse des primes à un assureur (le promettant), qui s’engage à
verser un capital ou une rente à un tiers bénéficiaire désigné au décès du stipulant. Le tiers, bien
qu’étranger au contrat initial, est protégé par ce mécanisme. En cas de défaillance de l’assureur, le
tiers peut faire valoir directement ses droits contre lui. Ce système permet d’intégrer pleinement le
tiers bénéficiaire dans le cadre contractuel tout en garantissant une certaine sécurité juridique.
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CONCLUSION
Au terme de notre exposé il convient de retenir que l’exécution d'un contrat repose essentiellement
sur deux bases à savoir : L'effet et obligatoire entre les parties (art 1134 du code civil) et l'effet et
relatif vis à vis des tiers (art 1165 du code civil). Ces principes mettent en exergue le respect de
l'autonomie de volonté tout en reconnaissant les limitations pour préserver l'ordre public et privé.
Il existe cependant des mécanismes d'assouplissement des notions de force obligation et d'effets
relatifs tels que la bonne foi, l'interprétation judiciaire ou encore les causes d'indexation. Par
ailleurs, le contrat peut avoir des implications pour des tiers par son opposabilité par exemple à
travers des exceptions comme la stipulation pour autrui. Ainsi, bien que les règles classiques du
droit des obligations affirment la stabilité et l'indépendance des conventions, des ajustements
juridiques permettent d'assurer une flexibilité nécessaire face à des circonstances imprévues ou des
situations complexes, tout en protégeant les intérêts des parties et des tiers concernés.
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TABLE DES MATIERES
SOMMAIRE.................................................................................................................................... 1
INTRODUCTION ........................................................................................................................... 2
I. LES EFFETS DU CONTRAT ENTRE LES PARTIES : LA FORCE OBLIGATOIRE DU
CONTRAT................................................................................................................................... 3
A. – Le principe de l’effet obligatoire du contrat (article 1134)Error! Bookmark not
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B. – L’effet obligatoire du contrat et le juge ........................................................................... 4
1- L’interprétation du contrat par le juge ............................................................................ 4
2- La révision du contrat ...................................................................................................... 4
a) Le principe de la révision judiciaire......................................................................................... 5
b) Les exceptions ........................................................................................................................ 5
c) La procédure de révision judiciaire......................................................................................... 6
II. LES EFFETS DU CONTRAT A L’EGARD DES TIERS : L’EFFET RELATIF DU
CONTRAT (ARTICLE 1165) ...................................................................................................... 7
A. – Le principe de l’effet relatif ............................................................................................ 7
B. – L’opposabilité du contrat................................................................................................. 7
1- L'opposabilité du contrat aux tiers.................................................................................. 7
2- L'opposabilité du contrat par les tiers ............................................................................. 7
C. – La portée de la relativité du contrat ................................................................................ 9
1- La qualité de tiers ........................................................................................................... 9
2- Les exceptions au principe de l’effet relatif du contrat : la stipulation pour autrui........ 9
CONCLUSION...............................................................................................................................11
TABLE DES MATIERES.............................................................................................................. 12
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