PCSI 2 Stanislas Correction - CB1 Physique 2017-2018 PCSI 2 Stanislas Correction - CB1 Physique 2017-2018
CB1 de PHYSIQUE PCSI Le remplacement des lentilles accolées par une unique lentille de distance focale image f12
0
CORRECTION reste donc valable pour tout objet.
I Objectif photographique Réalisation d’un objectif photographique bifocal
Première partie : Objectif bifocal 0 f10 f20
3. (a) O1 F12 = f12 = = 84 mm > 0 La lentille équivalente L12 est convergente.
Questions préliminaires f10 + f20
0 = F , donc ∆ = O O = f 0 + f 0 = f10 (f10 + 2f20 )
(b) Il faut que F12 3 1 3 12 1 = 24 mm.
f10 + f20
(c) D’après la relation de Thalès dans les triangles homothétiques s’appuyant sur le sommet
commun F3 , on a :
1. [r][] À l’aide de la relation de Thalès dans les
triangles OAB et OA0 B 0 , ainsi que OF 0 H et F 0 A0 B 0 , on a :
A0 B 0 OA0 F 0 A0
γ= = =− 0
AB OA f
Alors :
OA0 F 0 O + OA0 OA0
=− =1+ 0
OA f0 f
On en déduit la relation de conjugaison de Descartes :
D0 −f 0 f0
γ1 = = 0 1 = − 1 + 10 = 0, 71
1 1 1 D f12 f2
− = 0
OA0 OA f (d) Le grandissement pour tout objet placé à distance finie reste γ1 . En effet, l’image A0 de
L L A reste sur l’axe optique et B 0 peut être obtenu grâce au rayon lumineux parallèle à l’axe
2. (a) ∞ →1 F10 →2 A0 optique, ce qui revient à faire la même construction que précédemment.
On applique la relation de conjugaison de Descartes à (L2 ) :
1 1 1 (f 0 − d)f 0 4. (a) Les lentilles L1 et L3 étant identiques, l’association L1 puis L23 est identique, par retour
− = 0 =⇒ O2 A0 = 0 1 0 2 inverse de la lumière, à celle L12 suivie de L3 . Ainsi, on obtient également un système
O2 A0 −d + f10 f2 f1 + f2 − d
afocal.
1 1 1 1 (b) Par retour inverse de la lumière, on passe de D0 à D, donc :
(b) Lorsque d = 0, on a O1 = O2 = O et = 0 + 0 = , ce qui correspond à la
O2 A0 f1 f2 f12
D 1 f0
relation de conjugaison de l’ensemble des deux lentilles, pour un objet à l’infini. Ainsi, pour γ2 = = = − 0 2 0 = 1, 4
un objet réel à l’infini, les deux lentilles minces accolées peuvent être remplacées par une D0 γ1 f1 + f2
lentille mince unique de centre optique confondu avec les centres optiques communs des
deux lentilles, de distance focale image f120 . 5. (a) Voir le tracé page suivante.
Rq : pour la construction des rayons lumineux émergents de L3 , on pouvait aussi s’aider du
(c) Avec un objet A sur l’axe optique, on a :
fait que l’on doit obtenir un faisceau parallèle en sortie du dispositif.
L L
A →1 A1 →2 A0 (b) Dans les triangles F12 O12 M puis O12 O3 N on peut lire respectivement les tangentes des
angles α et α0 :
Les relations de conjugaison avec O1 = O2 = O donnent :
(
( 1 1 α ' tan α = MfO0 12 α0 f0 f0
OA
− OA = f10 12 =⇒ G1 = = − 120 = − 0 2 0 = 1, 4
0 0 N O3 M O12 α f1 f1 + f2
1
1
1
1
1 α ' tan α = − f 0 = − f 0
OA0
− OA1
= f20
1 1
En sommant ces deux relations, il vient : Rq : on aurait aussi pu s’aider de la construction de l’image intermédiaire pour relier α et
α0 .
1 1 1 1
− = 0 (c) Nous venons de montrer que G1 = .
OA0 OA f12 γ1
1 C. Lacpatia, A. Martin, N. Piteira 2 C. Lacpatia, A. Martin, N. Piteira
PCSI 2 Stanislas Correction - CB1 Physique 2017-2018 PCSI 2 Stanislas Correction - CB1 Physique 2017-2018
(d) Par retour inverse de la lumière, on a :
α 1 f0
G2 = 0
= = γ1 =⇒ G2 = − 1 + 10 = 0, 71
α G1 f2
6. (a) Le capteur doit être placé dans le plan focal image de L4 , donc 50 mm après O4 .
La distance entre L3 et L4 n’a en théorie aucune importance puisque l’objet pour L4
est à l’infini. Cependant, en pratique, pour limiter l’encombrement de l’objectif et pour
s’assurer qu’un maximum de lumière passe dans L4 , il vaut mieux approcher L4 au maxi-
mum de L3 .
(b) Pour avoir un encombrement minimal, il faut accoler L4 à L3 (O3 O4 = 0).
On a alors : ` = ∆ + f40 = f12
0
+ f10 + f40 = 74 mm.
(c) [r][] Un faisceau parallèle incliné de l’angle α0 arrive sur
L4 . L’image finale se formera donc dans le plan focal de L4 avec une dimension A0 B 0 telle
que :
A0 B 0
α0 ' tan α0 = − 0 =⇒ A0 B 0 = −α0 f40
f4
Dans la position 1, on a alors :
A0 B 0 pos1 = −αG1 f40 = −6, 1 mm
et dans la position 2 :
A0 B 0 pos2 = −αG2 f40 = −3, 1 mm
Deuxième partie : traitement anti-reflet des verres de lentilles
7. La couleur est liée à la fréquence f de l’onde.
v λ0
On a : λ = et λ0 = fc . Or l’indice optique est défini par n = vc , donc λ = .
f n
2e 2ne
8. (a) ∆t = = .
v c
ne
(b) Le retard ∆t de l’onde (2) sur l’onde (1) induit un déphasage ϕ = −(2πf )∆t = −4π .
λ0
Rq : la question portant sur le déphasage entre les deux ondes, le signe + est également
possible si l’on considère le déphasage de (1) par rapport à (2).
(c) L’amplitude sera minimale si les interférences sont destructives, c’est-à-dire pour :
ϕ = −(2p + 1)π avec p ∈ Z
Ainsi, comme e ≥ 0, il vient :
(2p + 1)λ0
e= avec p ∈ N
4n
3 C. Lacpatia, A. Martin, N. Piteira 4 C. Lacpatia, A. Martin, N. Piteira
PCSI 2 Stanislas Correction - CB1 Physique 2017-2018
(d) L’épaisseur minimale de couche anti-reflet est de 95 mm (pour p = 0). L’épaisseur possible
suivante est de 285 nm (pour p = 1). Il faut donc choisir 475 nm , ce qui correspond à p = 2.
9. L’épaisseur de couche anti-reflet a été calculée pour minimiser les reflets à 570 nm (jaune). La
lumière naturelle étant composée de toutes les couleurs du spectre visible, le jaune-vert est
très atténué par rapport aux autres couleurs dans la lumière réfléchie. Celle-ci apparaît alors
colorée en magenta.
10. Nous n’avons considéré que le cas de la lumière incidente pour calculer le déphasage entre les ondes
réfléchies, et donc déterminer la condition d’interférences destructives. La lumière arrivant
avec d’autres incidences aura un déphasage plus grand et donc les interférences ne seront plus
destructives avec la valeur choisie pour e.
5 C. Lacpatia, A. Martin, N. Piteira
PCSI 1 - Stanislas DS de PHYSIQUE N◦ 5 (CB1) - 25/01/18 - CORRIGÉ A. MARTIN PCSI 1 - Stanislas DS de PHYSIQUE N◦ 5 (CB1) - 25/01/18 - CORRIGÉ A. MARTIN
CONCOURS BLANC N◦1 c)
Le gain vaut G2 (ω) = q 1
,
2
(1−x2 )2 + x 2
Q
2
ω
II. Circuits à retard en posant x = ω02 . D’où les
asymptotes BF GdB ≈ 0 , et HF
ω→0
Étude fréquentielle ω
GdB ≈ −40 log . Le gain ad-
1. a) À Basse Fréquence (BF) le condensateur se comporte comme un interrupteur ouvert, alors qu’à Haute ω→∞ ω02
Fréquence (HF) il se comporte comme un simple fil, d’où les circuits asymptotiques suivants. met une résonance (un maximum)
BF HF q
1 1
en xr = 1 − 2Q 2 si Q ≥ √ .
2 2
On peut noter la valeur particulière
GdB (x = 1) = 20 log Q2 = −14 dB si
Q = 0, 2, et GdB (x = 1) = 14 dB si
Q2 = 5. On obtient les diagrammes ci-
Il s’agit donc d’un filtre passe-bas. contre. On note que pour Q2 = 5 la
résonance est en ωr2 ≈ ω02 , ce qui ap-
1
b) La relation du pont diviseur de tension conduit immédiatement à H 1 = . paraît bien sur le graphe.
1 + jRCω
d) On obtient Q2 ≈ 0, 44 < √12 . Il n’y a donc pas de résonance et le gain est décroissant. La pulsation de
c) G2max 2
ωc2
coupure correspond à G(ωc2 ) = √ avec G2max = |H02 | = 1. En posant X = x2c = 2 on obtient
Le gain vaut G1 (ω) = √1+R12 C 2 ω2 , 2
v
ω02
d’où les asymptotes BF u s
1
1 u 1 1 1
GdB ≈ 0 = GdBmax , et HF l’équation X 2 + Q22
− 2 X − 1 = 0 qui conduit à ωc2 = √ t1 − + 2− + , après
ω→0 LC 2Q2 Q2 4Q4
GdB ≈ −20 log(RCω) . La pul- ωc2
ω→∞ avoir éliminé les solutions négatives. On en déduit fc2 = = 3, 9 kHz.
sation de coupure est définie telle 2π
que GdB (ωc1 ) = GdBmax − 3dB ⇔ 3. a) D’après les circuits asymptotiques ci-dessous, il s’agit donc toujours d’un filtre passe-bas.
1 BF HF
G = G√max
2
⇔ ωc1 = . D’où le
RC
diagramme de Bode en gain ci-contre
(asymptotes en rouge).
1
d) fc1 = = 8, 0 × 102 Hz. b) On nomme A le nœud situé entre les deux bobines et le condensateur, et v A son potentiel complexe
2πRC
à l’instant t (cf ci-dessous).
2. a) À Basse Fréquence (BF) la bobine se comporte comme un simple fil, alors qu’à Haute Fréquence
(HF) il se comporte comme un interrupteur ouvert, d’où les circuits asymptotiques suivants. La relation du pont diviseur donne us =
vA
BF HF 1+jωL/(2R) .
Ensuite on relie v A à ue soit par un autre pont
diviseur,
ue
vA = ,
1 + jω L2 jωC + (R + jω L2 )−1
Il s’agit donc toujours d’un filtre passe-bas. soit grâce à la loi des nœuds en terme de potentiel
1 appliquée en A qui donne, v A (2 − ω 2 L2 C) = ue +
b) De même la relation du pont diviseur de tension conduit à H 2 = 1+jωC(R+jωL) . On identifie LCω 2
us .
ω2 H02 1
à 2
ωc2
puis Q02 ωωc2 à RCω, ce qui donne H 2 = 2 avec H02 = 1 , ω02 = √ et H30
1+j Qω
− ω LC En combinant ces deux relations on trouve bien H 3 = avec H03 = 1 ,
2 ω02 ω02
s 1 + α jω + β (jω)2 + γ (jω)3
1 L L LC L2 C αβ
Q02 = . α= , β= et γ = = .
R C R 2 4R 2
1 2
PCSI 1 - Stanislas DS de PHYSIQUE N◦ 5 (CB1) - 25/01/18 - CORRIGÉ A. MARTIN PCSI 1 - Stanislas DS de PHYSIQUE N◦ 5 (CB1) - 25/01/18 - CORRIGÉ A. MARTIN
Retard temporel en régime sinusoïdal forcé 8. a) Pour chaque cellule individuelle, l’aval du circuit est assimilable à une impédance d’entrée. La cellule
n associée à R est équivalente à une impédance Z e ≈ R pour la cellule n − 1, si la fréquence
f
4. a) Notons ϕ1 = arg(H 1 ), on a ϕ1 = − arctan(RCω) = − arctan . Cette phase est négative dé- est suffisamment faible. Par conséquent la cellule n − 2 voit elle aussi en sortie une impédance
fc1 d’entrée de l’ordre de R, et ainsi de suite jusqu’à la première. Ainsi, chaque cellule associée
croissante. Le signal de sortie accuse donc un retard de phase par rapport au signal d’entrée, à l’impédance équivalente de son aval constitue un circuit équivalent au circuit de la
d’autant plus prononcé que la fréquence est élevée. question précédente, à condition d’être à basse fréquence. Donc chaque cellule applique une
b) fonction de transfert H 3 à son signal d’entrée. Finalement le signal de sortie vaut us = (H 3 )n ue ≈
ejωnτ . Donc à basse fréquence (f fc2 ≈ 2π√1LC ), le circuit est assimilable à un circuit à retard de
√
retard τ 0 = nτ = n 2LC .
• Le déphasage entre us et ue est b) Pour n = 10 et R = 500 Ω, on se retrouve dans la situation précédente avec τ = 10 µs, donc les
ϕ1 ≈ −0, 90 rad. Cela correspond valeurs de L et C sont celles de la question 7.b). Mettre en cascade les cellules permet de réduire
à un écart temporel entre deux zé- le produit LC, donc d’utiliser des composants plus petits (car L et C croissent avec la taille des
ros montant successifs de ∆t1 = composants).
ϕ1
− 2πf ≈ 0, 14 ms, pour une pé-
riode T = f1 = 1, 0 ms. On peut
donc travailler avec une sensibi-
lité horizontale de 0, 1 ms/div.
• L’amplitude du signal de sortie
est Usm = Uem G1 (f ) ≈ 0, 62 V,
avec Uem = 1, 0 V. On peut
donc choisir pour les voies A
et B une sensibilité verticale de
0, 25 V/div.
5. a) On a us (t) = ue (t − τ ) = Uem ejω(t−τ ) = e−jωτ ue (t), donc H r (jω) = e−jωτ .
b) À l’ordre 1, H r ≈ 1 − jωτ et H 1 ≈ 1 − jωRC. Donc on choisi RC = τ et on utilise des pulsations
1
très faibles telles que ω = ω01 .
RC
2 √ 1 τ
6. Par identification, on choisi τ = Q21ω02 et − τ2 = ω12 − Q21ω2 . Ceci conduit plus simplement à LC = =√
02 2 02 ω02 2
s
1 L 1
et = Q2 = √ .
R C 2
Mise en cascade du filtre
L LC τ2
7. a) De nouveau par identification on en déduit α = τ = et β = = .
R 2 2
τ
b) Ceci conduit à L = Rτ = 1, 25 mH et C = = 20 nF.
R
−1 !−1
L L
c) On calcule par associations série ou dérivation : Z e = jω + jωC + R + jω .
2 2
À suffisamment basse fréquence, on obtient Z e ≈ R(1 + jωτ ) à l’ordre 1, et donc Z e → R , et on
ω→0
peut utiliser l’approximation Z e ≈ R valable à l’ordre 0.
3 4